Profil ludique – Details, episodes & analysis

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Profil ludique

Profil ludique

Hugo Montembeault et Maxime Deslonchamps-Gagnon

Leisure
Education

Frequency: 1 episode/112d. Total Eps: 29

Transistor
Profil ludique est un podcast scientifique de jeu vidéo propulsé par UQAT Montréal. Spécialisée en sciences du jeu, sa mission est de dresser des profils savants des productions, activités et acteurs de la culture vidéoludique.
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E19 - Spectre du Survival Horror : Signalis et la biorésonance du genre

Episode 19

dimanche 1 juin 2025Duration 02:20:22

Dans ce nouvel épisode de Profil Ludique, nous explorons Signalis (Rose-engine games 2022), un survival horror indépendant au style rétro-tech et à l’esthétique 3D pixelisée rappelant les classiques du genre. À travers l’ouvrage d’Andrei Nae, Immersion, Narrative, and Gender Crisis in Survival Horror Video Games (2022), nous interrogeons la fonction idéologique de l’immersion vis-à-vis de la (dé)naturalisation des identités de genre. Jouer, c’est se soumettre à un ensemble de règles et de procédures. Or, par l’entremise de l’immersion, le jeu vidéo oriente notre agentivité, nous aligne avec certaines normes sociales et nous incarne à travers des subjectivités genrées. Signalis rend cette réflexion tangible par une subversion des codes du jeu vidéo d’action, un genre qui naturalise le patriarcat et l’hypermasculinité. Dans l’œuvre de Rose-engine, on joue une androïde à la recherche de sa partenaire disparue, mais dont les souvenirs troublés et les perceptions confuses effacent la frontière entre soi et l’autre, le passé et le présent, la réalité et le rêve. Le corps cybernétique devient ici un espace d’expression politique et intime grâce à la labilité de ses frontières identitaires. Le jeu devient alors un miroir des limites du genre et des opinions politiques sous-jacentes, notamment en ce qui concerne la représentation des identités marginalisées, souvent cantonnées à des rôles périphériques. Le tout dans un récit d’identité hanté par la subversivité des codes classiques des premiers survival horror.

E18 - Death Stranding : Poétique d’un paysage capitaliste

Episode 18

jeudi 1 mai 2025Duration 02:03:01

Dans ce nouvel épisode de Profil ludique, nous abordons l’ouvrage Computer Games as Landscape Art (2023) de Peter Nelson. L’historien de l’art nous confronte à la notion de paysage artistique en tant que médium d’expression de l’industrialisation, du colonialisme et de la globalisation. Cette économie politique des paysages met en relief l’interdépendance inusitée entre les représentations paysagères, leurs conditions matérielles et historiques ainsi que leur fonction idéologique. L’analyse s’ouvre ainsi à des considérations critiques sur la relation entre les paysages vidéoludiques et leur contexte de production et de consommation. Notre réflexion nous mène jusqu’aux paysages vastes et accidentées de Death Stranding (Kojima Productions, 2019), où Sam Porter Bridges est chargé de rebâtir une Amérique divisée et ravagée par un cataclysme. Catapultés dans une économie de tâches des plus sauvages, les joueurs isolés les unes des autres par le mode multijoueur asynchrone doivent affronter la topographie postapocalyptique du terrain de jeu pour restaurer les décombres du Capital. À travers cette cartographie des ruines, l’expérience esthétique du paysage de Death Stranding est analysée comme le reflet critique d’un capitalisme néolibéral en crise.

E10 - Vagabondage généalogique (avec Sébastien Genvo)

Episode 10

mardi 2 octobre 2018Duration 01:50:43

(0 :00) : Cet épisode est l’occasion d’un vagabondage dans la généalogie du walking simulator dont le parcours est brièvement contextualisé en guise d’ouverture. (6 :19) : Présentation de notre invité d’honneur Sébastien Genvo, professeur à l’Université de Lorraine spécialisé en études du jeu vidéo. Après un survol du profil ludique et académique de notre invité, il est question de cerner ses premiers contacts avec le walking simulator. Les particularités de son approche théorique du jeu sont ensuite l’objet d’une discussion. Il est entre autres question du jeu comme processus culturel marqué par des phénomènes de (dé)ludicisation, d’homogénéisation et de réception. (29 :25) : Cette section introduit la notion de « série culturelle » issue de la nouvelle historiographie du cinéma (Gaudreault, 2008) et adaptée en études vidéoludiques par Jonathan Lessard (2012) à travers son analyse du jeu Adventure (Crowther and Woods, 1977). (40 :01) : Cet ancrage conceptuel est mobilisé en dialogue avec le cadre théorique du professeur Genvo afin de revisiter les influences sérielles qui co-habitent au sein du walking simulator, nommément le jeu d’aventure textuel (40 :01), le cinéma interactif (55 :14), le jeu d’aventure pointez-et-cliquez (1 :17 :10) et les art games (1 :33 :30). (1 :38 :05) : Au terme de ce vagabondage à travers les séries culturelles du walking simulator, les intervenants engagent une réflexion sur la notion de « jeu expressif » développée par le professeur Genvo. Le genre à l’étude est ainsi abordé sous l’angle de son expressivité singulière.

E09 - Où est Esther ? Le jeu caché du ​walking simulator

Episode 9

samedi 1 septembre 2018Duration 02:09:44

(00:00): Présentation des objectifs analytiques de la saison 2 qui portera sur la pragmatique des effets génériques du walking simulator à travers ses hybridations. (12:14): Profil ludique du jeu d’objets cachés. Portrait de ses principaux aspects contextuels, thématiques et expérientielles. (43:24): Parallèles entre les caractéristiques du jeu d’objets cachés et du walking simulator. La notion d’incertitude perceptuelle proposée par Greg Costikyan (2013) est employée afin d’étudier des traces du jeu d’objets cachés à travers d’autres genres vidéoludiques. (1:30:26): Réflexions théoriques sur la performance perceptuelle dans le jeu vidéo. Le design des défis et des mécaniques propres au jeu d’objets cachés sert de point de comparaison pour cerner la part de jeu dans le walking simulator.

HS02 - Cartographier les effets génériques du walking simulator au-delà du genre

Episode 2

mercredi 1 août 2018Duration 01:18:10

En s’appuyant sur la pragmatique des effets génériques proposée par Dominic Arsenault (2010), cette intervention cernera les “amorces génériques” du walking simulator qui circulent à travers deux autres oeuvres vidéoludiques: The Long Dark (Hinterland Studio, 2014) qui s’apparente au jeu de survie à monde ouvert et Kona (Parabole, 2016) qui s’inscrit dans la lignée du jeu d’aventure sur le mode de l’enquête. L’analyse de figures esthétiques telles que l’expérience des distances, la solitude, la contemplation, l’excavation des ruines du passé et le dépouillement de l’intime servira à réfléchir les potentielles zones de contacte et d’éloignement entre les genres concernés. En guise de conclusion, une discussion ouverte sera initiée afin d’aborder la propagation des effets génériques du walking simulator à travers d’autres genres vidéoludiques.

E08 - Réinterroger le minimalisme du walking simulator

Episode 8

vendredi 15 juin 2018Duration 03:13:36

(0:00) Présentation du plan de match : revisiter les grandes lignes d’analyse de la première saison afin d’aborder les questions du public qui nous ont été adressées durant l’année. (6:00) Retour sur l’épisode no. 1 au sujet de Dear Esther comme oeuvre innovatrice dont la proposition ludique minimale est posée comme emblématique de ce nouveau genre qu’est le walking simulator. (16:28) Retour sur l’épisode no. 2 portant sur l’étude des discours et de la réception controversée du genre. Réponse aux questions sur l’importance du régime de vision à la première personne, sur le sujet de la non-violence comme critère générique et sur la connotation péjorative et l’appropriation de l’étiquette « walking simulator ». (43:51) Retour sur l’épisode no. 3 s’appuyant sur l’étude de The Stanley Parable afin de réfléchir à l’identité et à l’habitus du gamer que le walking simulator vient ébranler dans le contexte de la culture vidéoludique contemporaine. Réponse à la question de l’« amateur » de jeu vidéo et de la manière dont ce dernier est susceptible de travailler son goût vidéoludique par l’entremise des particularités de ce genre minimaliste. (1:06:55) Retour sur l’épisode no. 4 traitant de la traversabilité des espaces dévastés et désertés de Everybody’s Gone to the Rapture. Retour sur deux suggestions du public. D’une part, l’idée que l’excavation minutieuse du passé dans les walkings simulators puisse transformer les non-lieux en lieu (ou en demi-lieu). D’autre part, au sujet des affinités du genre avec les courants naturalistes et romantiques en peinture. (1:22:36) Retour sur l’épisode no. 5 concernant le progressisme de Tacoma et la performance de genre non-masculinisée que le jeu met de l’avant. (1 :32:13) Retour sur l’épisode no. 6 abordant le pont entre la musicalité et le passage du temps dans Proteus. Précisions sur le statut ambigu du jeu comme objet sonore ainsi que sur le rôle flou qu’assure le joueur vis-à-vis l’émergence de la musique dans l’oeuvre. (1:40:45) Retour sur l’épisode no. 7 s’intéressant aux émotions proposées par What Remains of Edith Finch qui positionne le joueur comme complice de la mise à mort des personnages en lui faisant rejouer le moment tragique de leur décès. (1:50:35) Première portion du bloc de questions formulées par Guillaume, fier représentant de la communauté des filthy casuals. On se demande alors quel est donc l’intérêt de marcher dans un walking simulator par opposition à marcher à l’extérieur? (1:55:51) Réflexion sur une intervention du public à propos des plaisirs qui sont promus par le walking simulator. Quelle attitude ludique est-elle sollicitée dans un walking simulator? Qu’est-ce que « jouer » dans ce genre vidéoludique si minimaliste? (2:24:24) Deuxième portion du bloc de questions formulé par notre filthy casual. Quel est le public cible du walking simulator? Quel est l’avenir du genre? Peut-on s’attendre prochainement à des formes de recyclage ou de récupération commerciale? Comment les figures esthétiques iconiques du genre sont-elles susceptibles de se disséminer ailleurs? (2:54:10) Question d’ouverture sur les partages génériques entre le walking simulator et le jeu d’horreur. En reconnaissant les principaux points de convergence et de divergence entre les deux genres, nous annonçons les tenants et aboutissants de notre deuxième saison. Cette dernière traitera de la circulation des effets génériques propres au « walking simulator » à travers d’autres genres vidéoludiques, d’autres objets artistiques et d’autres types d’expériences culturelles. (3:00:03) Au terme de ce profil générique du walking simulator, la question du minimalisme vidéoludique est abordée comme caractère significatif du genre. Son mouvement de réduction formel est envisagé comme susceptible de dynamiser un raisonnement méta-réflexif sur les jeux vidéo, les genres, les conventions, les habitudes de jouabilité, les identités culturelles, les préférences vidéoludiques d’une communauté, etc.

E07 - L’art de (re)jouer la mort

Episode 7

samedi 5 mai 2018Duration 02:44:31

(0 :00) : Contextualisation de la problématique sur la tragédie vidéoludique et les émotions qui en découlent avec le cas de What Remains of Edith Finch (Giant Sparrow, 2017), dans lequel il est question de rejouer, une à une, la mort de chacun des membres de la famille Finch. (6 :41) : Présentation du cadre théorique ancré 1) dans la conception et l’expérience de l’échec et de la complicité dans le jeu vidéo chez Jesper Juul (2013), 2) dans les théories des émotions fictionnelles, d’artefact (Tan 1995) et vidéoludiques (Perron 2005), puis 3) dans le raisonnement de Carl Plantinga sur le paradoxe des émotions négatives au cinéma (2009). (47:47) : Étude ludo-narrative de la mise en jeu et en récit de l’échec fictif dans What Remains of Edith Finch. Analyse des représentations ambivalentes et symboliques de la mort ainsi que des relations particulières que les personnages entretiennent avec cette dernière. L’interprétation selon laquelle la joueuse incarne la malédiction qui hante les Finch est mise de l’avant. Elle sert à mettre en lumière la particularité émotionnelle de cette tragédie vidéoludique qui rend le joueuse consciemment complice de la mort de chacun des personnages. (2:02:54) : Les paradoxes de l’échec et de la tragédie étudiés à travers notre cadre théorique sont mis à contribution d’une réflexion sur l’expérience émotionnelle complexe et contradictoire proposée par What Remains of Edith Finch. Le caractère paradoxal de cette expérience est ensuite relativisé en référence au cadre théorique ainsi qu’aux émotions artistiques plaisantes et transcendantes que suscite le jeu. (2:19:54) : Le genre du walking simulator est abordé sous l’angle des notions d’échec ludique et fictif. Une comparaison est établie avec l’échec tel qu’articulé à travers les conventions vidéoludiques classiques afin de montrer que, dans le walking simulator, la mort sert moins de prétexte à la jouabilité que de vecteur pour stimuler la contemplation de son caractère inévitable et inexplicable.

E06 - Musicaliser le passage du temps

Episode 6

jeudi 29 mars 2018Duration 01:59:11

(0:00) : Retour sur les deux derniers épisodes. Présentation de la problématique du jour avec le cas de Proteus (Key et Kanaga, 2013) qui est compris comme sonothèque et safari sonore. (9:31) : Établissement des fondations théoriques de l’épisode à l’aide des ouvrages L’audio-vision (Chion, 1990) et Playing with Sound (Collins, 2013), avec lesquels les divers types d’écoute, de source et d’interaction sonores sont développés. (23:25) : Résumé et analyse globale de Proteus. Description des mécaniques de jeu et des puzzles basés sur le positionnement spatial et une attitude ludique caractérisée par la patience et la contemplation audiovisuelle. Portrait des phénomènes (sur)naturels « cachés » qui surviennent suite à la résolution desdits puzzles. Réflexion sur les relations entre les dimensions thématiques et ludiques du jeu. (50:57) : Analyse détaillée de l'écoulement du temps dans Proteus (cycle jour-nuit et saisons) et de l'évolution sonore et musicale qui accompagne le phénomène. Exploration des interdépendances entre la morphologie des sons et de la musique (boucle, amplitude, dynamisme, texture, etc.), l’articulation de la temporalité (échelle et vitesse de perception du temps, notion de cycle, passé-présent-futur, etc.) et les thèmes clés du jeu (mort, rituel, mysticisme, nature, etc.). (1:24:13) : Parenthèse sur les notions d’« image-mouvement » (1983) et d’« image-temps » (1985) proposées par le philosophe Gilles Deleuze dans sa pensée sur le cinéma. Ouverture sur le walking simulator comme régime d’expérience en écho avec celui de l’image-temps propre au cinéma moderne. (1:30:00): Les concepts de Collins et de Chion présentés en introduction sont réutilisés pour aborder la singularité de l’expérience sonore de Proteus. Il est question d’approfondir la manière dont le jeu cultive une ambiguïté au niveau de la génération des sons et du type d’écoute qui est sollicité. (1:36:23): Les principes de base de la musique générative, indéterminée et minimaliste sont introduits. Proteus est ensuite situé dans l’héritage de ces arts sonores en raison de sa structure musicale qui fonctionne par accumulation et réduction de boucles sonores répétitives. (1:48:00): Ouverture sur d’autres objets vidéoludiques qui traitent du passage du temps. L’expérience proposée par le walking simulator est ensuite définie dans un rapport à la lenteur et à la solitude de la marche qui transforment la perception temporelle et la sensibilité auditive.

HS01 - Pratique sociale des jeux vidéo

Episode 1

mardi 6 mars 2018Duration 31:12

Ceci est un épisode hors-série enregistré devant public dans le cadre du Festival Montréal Joue le 24 février 2018. Le jeu vidéo y est pensé comme un espace sécuritaire d’expérimentation, où les joueurs.euses ont l’occasion de pratiquer la vie en communauté. Les pratiques de détournement sont discutées pour leur rôle dans l’enrichissement social et la régulation des codes de conduite en jeu. Le cas des «exploits» se démarque par la tension éthique qu’ils exacerbent : ceux-ci peuvent révéler autant un comportement antisportif qu’une expertise susceptible de transformation ludique. L’épisode se conclut sur un développement du versant éthique de l’exercice social en jeu vidéo.

E05 - Les identités en marche (avec Pascale Thériault)

Episode 5

lundi 12 février 2018Duration 08:22:37

Partie 1 (0:00) : Présentation des questions d’identités et de performances de genres dans la culture vidéoludique et le walking simulator. Il est suggéré que les walking sims proposent une performance de genre non-masculinisée qui contraste avec celle qui est normalement mise de l’avant dans les jeux vidéo dits « triple A ». Partie 2 (7:01) : Introduction de notre invitée d’honneur, Pascale Thériault, doctorante en études vidéoludiques à l’Université de Montréal, et dont les travaux portent sur la figure de l’héroïne d’action et les jeux féministes. Les cas de Tomb Raider (Core Design, 1996-), Bayonetta (Platinum Games, 2009) et Child of Light (Ubisoft, 2014) sont pris comme exemples afin d’illustrer les rapports de tensions que soulèvent leurs personnages féminins qui se logent à la frontière entre objet passif et agent actif. Partie 3 (13:17): Les concepts de « culture toxique » (Consalvo, 2012), de « masculinité militarisée » (Kline et al., 2003) et de « performativité du genre » (Butler, 2005) sont déployés afin de donner un point de vue d’ensemble sur les enjeux féministes au sein de la sphère vidéoludique. Partie 4 (22:28) : Analyse approfondie de Tacoma (Fullbright, 2017) exposant la portée progressiste attribuable à la diversité de ses thèmes narratifs, de ses personnages et de sa performance de genre non-masculinisée. Les principales observations sont ensuite mises en relation avec d’autres walking simulators afin de questionner le statut « engagé » de ce genre vidéoludique. Partie 5 (1:01:28) : Portrait des alt-games à travers ses dimensions artistiques, ludiques, économiques et politiques. Dys4ia (Anthropy, 2012), Freshman Year (Freeman, 2015), Queers in Love at the End of the World (Anthropy, 2013) et Morning Makeup Madness (Jiao Hsia, 2016) sont décrits afin d’illustrer le type de propositions formelles et thématiques que l’on retrouve dans cet ensemble de jeux à mi-chemin entre les notions de « genre » et de « mouvement ». Partie 6 (1:17:51) : Analyse des points de recoupement entre les walking simulators et les alt-games. Réflexion sur le type de progressisme et de portée idéologique propre à chacun de ces deux familles de jeu: l’un étant modéré, parfois relégué à l’arrière-plan, mais dont la portée est plus étendue (walking simulator); l’autre plus radical, qui représente son public en adressant directement des problèmes en lien à la justice sociale (alt-games). Partie 7 (1:34:50) : Ouverture sur l’idée d’un « jouer » féministe en abordant le cas problématique de Hey Baby (Suyin Looui, 2010).


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