On ne peut pas faire toujours plus, toujours plus vite, toujours aussi bien, sans que ça craque.
À l'intersection entre la psychologie, la neurobiologie et l'analyse culturelle, On n'est pas des robots vise à nous observer, nous questionner, nous comprendre, nous challenger.
Et petit à petit nous réapproprier notre temps, notre énergie, notre attention.
Pour réussir à les mettre sur ce qui compte vraiment.
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65. Samah Karaki - L’impact sous-estimé du lien social sur la santé mentale
Monday, December 11, 2023 • Duration 01:02:26
En 3 ans, j'ai coaché pas loin de 100 personnes différentes. Et il n'y a pas une heure de coaching où notre rapport à l'autre ne s'invite pas.
Ça prend plein de formes :
> Flipper avant une grosse présentation.
> Se taire en réunion de peur de dire une grosse connerie.
> Louper un évènement social et se sentir exclus voire rejeté.
> Se mettre une pression de malade parce qu'on se sent sans cesse évaluer (et qu'on a peur de louper notre prochaine promotion).
> Fuir devant la question "tu fais quoi dans la vie ?" de peur d'être jugé ("j'ai pas très bien compris mais ça a pas l'air incroyable").
Nos relations sociales jouent un rôle crucial dans notre vie.
Quand elles vont mal, on se sent littéralement en danger. Notre corps est en danger.
On répond à une menace psychologique par les mêmes mécanismes qu'une menace physique.
Le cœur s'accélère, on transpire, on se rigidifie. Le corps se prépare à combattre.
Une réaction physiologique du stress.
Qui n'est pas sensée durer.
Qui d'entre se sent pleinement en confiance dans son job ?
Je veux dire : avec les autres.
Sentez-vous que vous pouvez être pleinement accepté ? Que vous pouvez dire des conneries ? Vous planter ? Exprimer une opinion contradictoire sans avoir peur que ça vous retombe dessus ?
Quand cessez-vous d'être méfiant envers les autres ? Quand arrêtez-vous d'avoir peur qu'on vous évalue en permanence ? D'être jugé ? Qu'on fasse un mauvais feedback à votre chef ? Qu'un opportuniste récupère une partie de votre périmètre ?
Quel paradoxe !
On bosse dans la même boite et on se sent en compétition permanente.
Avec toutes les conséquences que ça a : stress chronique, guerres de pouvoir, décisions pourries, besoin de tout tracer, commérages… qui bouffent notre créativité et prennent trois fois plus de ressources que le vrai travail à produire.
Ça faisait longtemps que j'avais envie de creuser ce sujet dans On n'est pas des robots 🤖, et c'est enfin chose faite.
J'avais besoin de comprendre l'étendue de l'impact de nos liens sociaux sur nous, sur nos vies, sur notre performance. J'avais besoin de comprendre comment on fait pour se sentir pleinement en confiance dans un environnement, avec les autres. Comment on peut le mettre en place dans l'entreprise. Si c'était vraiment possible ou illusoire.
J'ai eu l'honneur de poser toutes ces questions à Samah Karaki.
Samah est neuroscientifique et auteure des livres Le travail en équipe et Le talent est une fiction. Elle a fondé le Brain Social Institute qui utilise notre compréhension des sciences cognitives et sociales pour améliorer l'apprentissage, la culture organisationnelle et la justice sociale et environnementale.
Elle fait partie de ces personnes qui analysent la société dans toute sa complexité, qui prône l'humilité, celle de voir qu'on est tous biaisés, qu'on a tous nos intérêts, et que sans cette prise de conscience on ne changera pas le monde…
Le Travail en équipe - Un peu de neurosciences pour les pros qui veulent collaborer autrement (2021)
Le talent est une fiction : déconstruire les mythes de la réussite et du mérite (2023)
64. Olivier Dupuy - Faire du sport pour être plus intelligent ?
Monday, November 20, 2023 • Duration 56:43
On lit partout que pour être en bonne santé, il faut faire du sport 🏃🏻 .
On nous qu'il faut faire 10 000 pas par jour (ou marcher 30 minutes, au choix), se lever régulièrement (en tout cas ne pas rester toute la journée dans la même position), pratiquer un sport au moins 3 fois par semaine…
Le mouvement est roi 👑 .
On nous dit que ça impacte non seulement notre santé physique, mais également notre bien-être et nos performances cognitives 🧠 .
Autant sur la santé physique, on a pas mal d'info sur comment ça agit.
Autant sur la santé mentale, ça reste flou.
On nous dit "c'est bon pour vous". Pour mieux gérer son stress.
Mais :
1️⃣ On ne nous explique pas clairement pourquoi.
Et 2️⃣ Ça va en réalité bien plus loin que la gestion du stress.
❔ On parle de ma santé court terme ou bien de ma santé long terme ?
❔ Qu'est-ce qui se passe quand je fais du sport et qui est bon pour mon cerveau ?
❔ Y a-t-il des différences entre marcher, courir, jouer au foot, danser, faire du yoga, de l'équitation ou du curling 🧹 (merci d'avoir lu ma phrase jusque là :D) ?
J'ai besoin de comprendre pour appliquer 🧑🏫 .
63. Nicolas Mel - Réussir (et ne plus fuir) nos prises de parole en public
Monday, November 6, 2023 • Duration 01:06:50
Si comme moi, vous cumulez les facteurs aggravants (à savoir vous être introverti ET timide)…
…prendre la parole est sûrement une épreuve pour vous.
Et si comme moi, vous ne supportez pas que vos propres limites se mettent entre vous et vos objectifs…
…prendre la parole est sûrement aussi une énorme source de frustration.
C'est un sujet franchement pas évident.
Il suffit de se retrouver en léger déséquilibre (je ne connais pas extrêmement bien mon sujet, je ne connais pas les gens, il y a des experts dans la salle, il y a tout le gratin de la boite…) pour être en panique totale 😱.
Et soit :
❌ Se barrer en courant > "J'ai poney ce jour-là, c'est vraiment dommage").
❌ Passer à l'attaque > "Si on fait un rétro planning, il me reste 274,5h, je peux m'entrainer tous les soirs environ 2,3h, et si je démarre maintenant ça peut passer" (état de stress à 30 secondes de l'intervention : 🚨🚨🚨).
🤖 Pourquoi on flippe autant de parler devant des gens ?
🤖 Et paradoxalement, pourquoi on fantasme tant de pouvoir le faire ?
🤖 Quels ingrédients font une bonne prise de parole ? Est-ce une simple question de technique ?
🤖 Quelles sont les étapes à suivre pour créer un discours et se préparer à une prise de parole importante ?
🤖 Comment se lancer et se permettre de progresser (sans se mettre dans des situations pas possibles) ?
🤖 Comment éviter les symptômes physiques du stress (la voix, les mains qui tremblent) ?
…
62. Caroline Sauvajol-Rialland - Survivre à l'infobésité ambiante
Monday, October 23, 2023 • Duration 53:27
Si un manager lisait tous les mails qu'il reçoit, il dormirait 4h par nuit.
Et on n’est même pas en 2010 quand Caroline Sauvajol-Rialland fait ce constat en tant que responsable de l'information & de la communication pour les Managers & Top Managers de La Poste.
L'email, c'est le (fléau) quotidien du cadre.
Qui n'a jamais été angoissé à l'idée de partir en week-end laissant derrière lui ses 257 mails non lus ? (et si j'avais loupé un truc important ?)
Qui n'a jamais été dépité d'avoir déjà 10 mails non lus le lundi alors que tout était clean vendredi soir en partant ? (ils n'auraient pas pu envoyer ça avant ? ou après ?)
Qui ne s'est jamais épuisé à écouter sa réunion d'une oreille tout en essayant d'écouler le nombre de mails reçus depuis le matin ? (et si on me pose une question et que je n'ai rien écouté ?)
Et là où le sujet est traitre, c'est que nous aussi, on en envoie des mails.
Quand on a besoin de communiquer une info. De relancer quelqu'un. Quand on a besoin d'obtenir une info.
Et si on en a besoin pour lundi matin, on a intérêt à envoyer notre email au plus tôt.
Et nous aussi, on veut qu'on nous réponde tout de suite. Ça prend que deux minutes et on pourra passer à autre chose.
Alors on envoie un Teams pour dire "Au fait, t'as vu mon mail ?"
No comment…
61. Guillaume Fond - Bien s'alimenter pour sa santé mentale et ses performances cognitives
Monday, October 9, 2023 • Duration 01:12:47
C'est absurde de penser que ce qu'on mange n'impacte pas notre cerveau.
Ce n'est pas parce que ça ne se voit pas qu'il ne se passe rien.
D'ailleurs ça se voit. Comme les kilos en trop.
C'est juste qu'on n'écoute pas.
En fonction de ce qu'on mange, on a des pics d'énergie, des baisses d'énergie, des palpitations, on se sent faible, on peine à se concentrer, on est irritable, on tremble, on se sent lourd, on veut dormir.
Ce que nous mangeons nourrit notre cerveau. Ou l'encrasse.
Ça dépend pas mal de ce qu'on lui donne.
Avant de penser à "quoi manger" ça me parait essentiel de comprendre que mal s'alimenter, d’autant plus tous les jours, a FORCÉMENT des conséquences sur comment on se sent, ce qu'on est capable de faire, notre niveau d'énergie, notre état de fatigue.
Ce n’est pas juste une histoire d’augmentation de mon risque d'AVC dans 25 ans.
C'est une histoire de "là j’en chie, parce que mon corps n’a pas ce qu’il lui faut pour fonctionner".
J'insiste.
On a normalisé une alimentation qui nous diminue tous les jours.
On ne réalise pas à quel point ce qu’on mange est une source MAJEURE de notre état mental.
Comme ces comportements sont notre baseline, et l'ont toujours été, on ne voit pas que ça nous impacte.
On ne sait pas ce que ça fait de manger SUFFISAMMENT et JUSTE des choses qui sont vraiment bonnes pour notre corps.
Maintenant que j'ai dit ça, trouver de vraies infos sur ce qu'il faut ou pas manger pour notre santé mentale, c'est pas de la tarte 🥧.
60. Guillaume Attias (BMO) - Le rôle de nos hormones, ou pourquoi quand on veut, on ne peut pas toujours
On lit partout le rôle crucial de ces hormones sur notre bien-être, notre mal-être, notre stress, nos choix, notre résilience, notre immunité, notre lien à l'autre…
Certaines seraient bonnes, certaines seraient mauvaises. Certaines seraient ok mais en petite quantité. Certaines serviraient même à nous manipuler. Et seraient utilisées en politique, par les algos, la pub…
Perso, j'étais perdue.
Déjà : à quoi servent-elles précisément ? y en a-t-il des plus saines que d'autres ? ai-je vraiment un contrôle dessus ?
Ensuite : je ne peux pas vraiment m'y soustraire. Ces hormones nous composent, nous
régulent. Alors comment faire pour ne pas les subir et ne pas être exclave de mon fonctionnement biologique ?
J'ai eu la chance de poser ces questions à Guillaume Attias.
Guillaume est expert en neurosciences et sciences cognitives (vous connaitrez la différence entre les deux après 5 minutes du podcast).
Son approche BMO décrypte très précisément ce qui se passe dans notre cerveau à chaque décision que nous prenons pour rendre ces décisions intentionnelles.
Avec au cœur de ça : le rôle crucial de nos hormones.
Au travers d'exemples très concrets, comme ce carré de chocolat auquel on n'arrive pas à résister, ce stress chronique qui nous épuise, ou cette reconnaissance qu'on n'arrive pas à ressentir, Guillaume répond à ces questions :
59. Aurélie Meyer-Mazel - Mieux dormir pour mieux fonctionner
Monday, September 11, 2023 • Duration 01:08:10
Ceux que j'ai coaché ne seront pas surpris.
Je reprends On n'est pas des robots avec un sujet sur lequel je ne déconne pas.
Comment ne pas vous retrouver épuisé à peine un mois après être rentré de vacances ?
Mettez votre focus sur CE sujet.
Le sommeil, c'est la base de l'hygiène de base.
Quand on dort mal, tout part en vrille.
Quand tout part en vrille, on dort mal. Et tout part encore plus en vrille.
Quand on dort mal, tout est insurmontable.
Prendre du recul devient simplement impossible. On n'a plus l'énergie de rien.
Et dans ces périodes, c'est tellement difficile de retrouver un bon sommeil.
Et pourtant quand on sait :
À quoi sert chaque moment du sommeil : les 3 premières heures n'ont pas la même fonction que les 3 dernières heures du matin
Que mal dormir impacte nos hormones et donc : notre niveau de stress, de faim et de satiété, notre capacité à gérer nos émotions, à mémoriser, à nous concentrer…
Qu'on a perdu en une siècle 1h30 de sommeil en un siècle (à cause de l'électricité) et qu'il y a peut-être un "léger" lien avec l'augmentation des troubles de l'humeur de la dépression.
[REDIFF] 8. Décryptage - Les 5 langages de la reconnaissance en entreprise
🔻 Il n'y a AUCUN MONDE dans lequel on peut vouloir toujours plus de kiff et ne pas se sentir de plus en plus démotivé dans la vie.
🔻 Il n'y a AUCUN MONDE dans lequel on peut se livrer trop régulièrement à une activité plaisante sans que cette activité ne devienne de moins en moins plaisante.
🔻 Il n'y a AUCUN MONDE dans lequel restaurer son niveau de motivation ne passe pas par une période de destimulation vraiment dure d'environ deux semaines.
[REDIFF] 12. Décryptage - Dopamine (1/2) : Pourquoi on en veut toujours plus (et ça nous rend fou)
Nous sommes programmés pour SURVIVRE. En tant qu'espèce.
Et surtout pour appliquer correctement.
Pour savoir quoi privilégier, en fonction de mes vrais besoins.
Pour savoir quand me motiver ou quand laisser parler ma flemme.
Pour prendre conscience des impacts réels d'y aller ou de ne pas y aller.
Et j'ai eu la chance de pouvoir poser ces question à Olivier Dupuy dans On n'est pas des robots 🤖 .
Olivier est chercheur et maitre de conférence en physiologie de l'exercice à la faculté des sciences du sport de l'université de Poitiers.
Et il est spécialiste des liens sport - cerveau.
J'ai pris conscience de beaucoup de choses pendant cette interview :
On atteint notre capital sportif max à 25 ans, et notre santé cardiovasculaire à cet âge détermine notre santé cognitive 25 ans plus tard, le renforcement musculaire a ses propres impacts sur le cerveau, tout ça ne marche pas aussi bien si on a un mauvais sommeil…
Difficile de tout dire dans un post, vue la richesse de cet échange.
Si comprendre l'impact de l'activité physique sur le cerveau vous intéresse, vous pouvez écouter notre conversation entière.
Je conseille ce podcast à tout le monde, et en particulier aux parents.
Car s'il y a UN message que je retiens de mon échange avec Olivier, c'est qu'on a plutôt intérêt à cultiver notre santé cardio-respiratoire le plus tôt possible dans notre vie.
Et sinon quelque soit votre âge, le plus tôt possible… c'est maintenant ⏳ !
Autant de questions auxquelles on a répondu avec Nicolas Mel, coach et formateur en prise de parole en public, dans le nouvel épisode d'On n'est pas des robots 🤖.
Une conversation à la fois riche et conviviale, qui j'espère :
✅ Dédramatisera le sujet pour les plus anxieux d'entre vous
✅ Permettra d'aller plus loin pour les plus à l'aise d'entre vous.
C'est pourquoi j'étais impatiente de pouvoir échanger avec l'experte de ce sujet.
Auteure des deux livres "Mieux d'informer pour mieux communiquer" et "Infobésité" et accompagnant les entreprises depuis plus de 10 ans sur ces sujets, Caroline Sauvajol-Riallandétait LA personne à qui demander :
Sommes-nous tous infobèses ?
A quoi peut-on voir que c'est trop ?
Quels sont les impacts ? Pour nous et l'entreprise ?
Où sont les bénéfices, vu que ça dure depuis si longtemps ?
Quels sont les facteurs de risques, à titre individuel et collectif ?
Qu'est-ce que les entreprises pourraient faire ? Qui dans devrait s'emparer du sujet ?
Quelle tendance on observe ? Est-ce qu'on va vers du mieux ? Du pire ?
Comment se protéger à titre individuel en attendant ?
Ça veut dire quoi "être info-responsable" ?
Cette conversation ultra pragmatique permet à la fois :
De prendre conscience que rien ne changera si on ne régule pas nos manières de communiquer.
Et de démarrer le travail par des actions concrètes et actionnables tout de suite sans attendre de manière naïve que le nombre de mails quotidien ne chute.
Merci infiniment Caroline pour tes partages et ta démarche qui est d'utilité publique.
Les 3 étapes faciles et pas chères pour s'affamer pour perdre 5 kilos avant l'été et ruiner sa santé, ça oui.
Mais des conseils scientifiques et non dogmatiques qui placent la santé avant tout, là… y a plus grand monde.
Alors quand je suis tombée sur 📕Bien manger pour ne pas déprimer de Guillaume Fond, qui est psychiatre et chercheur, je me suis dit que je tenais quelque chose.
Je ne me suis pas trompée.
Guillaume m'a fait le plaisir de partager son savoir dans On n'est pas des robots.
On a abordé :
Les liens réels entre alimentation et cerveau
La journée alimentaire type pour la santé mentale
Les aliments à éviter, les aliments à ne surtout pas oublier
Jeûner / pas jeûner ? Féculent / pas féculent ? Fruits / pas fruits ? Viande / pas viande ?
Les premiers résultats de sa vaste étude ALIMENTAL sur les liens entre alimentation et dépression
Vous en ressortirez prêt à adopter le régime méditerranéen (et comprendrez vraiment pourquoi).
Merci infiniment Guillaume et j'ai hâte de suivre tes prochains travaux.
Ses deux livres Bien manger pour ne plus déprimer (2022) et Je fais de ma vie un grand projet (2018)
✅Qu'est-ce qui est vraiment à l'origine de nos comportements ?
(la manière dont on les explique est une post-rationalisation de décisions déjà prises par notre cerveau en quelques millisecondes)
✅Comment fonctionnent toutes ces hormones qui nous poussent à agir, parfois à notre insu ?
(hmmm le carré de chocolat…)
✅Comment agir (efficacement) sur ces hormones pour moins subir nos circonstances et trouver la motivation et la persévérance d’adopter de nouveaux réflexes ?
Et bien d'autres : ✅Comment baisser notre stress ? ✅ Pourquoi on progresse par paliers / phases de stagnation ? ✅ Peut-on progresser à tout âge ? ✅Comment mieux vivre l'incertitude ?
On n’est pas rentrés dans le détail de chaque hormone (il aurait fallu 12h de podcast).
On a fait mieux : on a tenté en 1h de vous fournir une vision (souvent manquante) des principes de fonctionnement sous-jacents que vous pourrez ensuite décliner à chaque hormone et chaque contexte que vous vivez. 🔥
Qui vous permettra de passer au-delà des "la dopamine c'est mal", "l'ocytocine c'est bien", "le cortisol c'est mal". Pour vous poser la vraie question : "de quoi j'ai besoin là maintenant pour retrouver un état qui me convient bien et comment l’obtenir ?".
Guillaume, merci mille fois pour tous ces éclairages. Cette conversation n'était qu'un début, mais quel début !
Ce n'est pas négociable. C'est comme ça que notre corps fonctionne.
Un tableau pas très optimiste…
MAIS.
Une fois qu'on a compris ça, il y a quand même des choses qu'on peut faire.
🧠 On peut recâbler son cerveau pour devenir accro aux habitudes qui nous servent et qu'on veut maintenir.
🧠 On peut se conditionner à apprécier l'effort (vraiment) pour se mettre dans une dynamique de growth mindset.
🧠 On peut utiliser ce qu'on connait de l'addiction aux jeux pour maintenir ces efforts dans la durée, même quand c'est dur (et justement parce que c'est dur).
Et c'est tout l'objet de cet épisode 2 sur la Dopamine.
Je vous présente 3 leviers neurobiologiques pour rester motivé (même quand c'est dur)
Par curiosité, vous avez appris des choses dans ces épisodes ?
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