Explore every episode of the podcast Deli Express
| Title | Pub. Date | Duration | |
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| Pierre Bertrand dingue de Joe Henderson | 28 Jun 2024 | 00:51:07 | |
Écouter le saxophoniste Joe Henderson, c’est accepter de sortir de sa zone de confort. Avec lui, tout pouvait arriver et c’est ce qui rendait sa musique si palpitante. Lyrique, douce, caressante, côté pile…Robuste, volcanique, indomptable, côté face. Sa carrière s’étend sur plus de trois décennies, du début des sixties jusqu’au au milieu des années 90…Et si son premier album, « Page One », paru en 63 chez Blue Note, s’inscrivait dans l’esthétique hard-bop en vogue à l’époque, Joe Henderson a très vite élargi le champ des possibles, regardant un moment du côté de l’avant-garde et du jazz perché et électrique, sans jamais se départir du lyrisme qui l’a caractérisé dès le début… La récente réédition en vinyle par Craft Recordings de « Power To The People » paru en 1969, nous en apporte une éclatante démonstration. Joe Henderson est aussi au cœur d’un hommage exceptionnel que va lui rendre le saxophoniste Pierre Bertrand, ce soir au Duc des Lombards, et demain au Peillon Jazz Festival, dont la 4e édition ouvre d’ailleurs ses portes dans quelques heures…On transmet nos pensées les plus chaleureuses à toute ses équipes. Pour chacun de ces concerts, Pierre Bertrand sera accompagné par le trompettiste argentin Diego Urcola, qui a joué avec Joe Henderson, il y a une trentaine d’années, ainsi que Denis Leloup au trombone, Eric Legnini au piano, Thomas Bramerie à la contrebasse et Franck Agulhon à la batterie… Une équipe exceptionnelle, on peut le dire, qui est sur ce notre scène ce midi ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Les univers parallèles de Isaiah Collier... | 27 Jun 2024 | 01:03:44 | |
Un choc, une déflagration, un tremblement de terre ! La musique d’Isaiah Collier est tellement intense, tellement habitée qu’on ne s’est toujours pas remis de son album « Parallel Universe », sorti à l’automne dernier… Un patchwork fascinant, puisant autant dans l’héritage de ses maîtres John Coltrane et Pharoah Sanders, que dans la ferveur du gospel, la révolution funk des années 60 et 70, la connexion avec l’Afrique, sa filiation avec l’histoire musicale de sa ville, Chicago, et avec son esprit frondeur. On ne s’est donc toujours pas remis de son disque…Et ça tombe bien, il le présente depuis hier et ce soir encore au Duc des Lombards, à Paris…Ce sont ses premiers concerts en France ! Demain, Isaiah Collier sera aussi à l’affiche du festival Django Reinhardt de Fontainbleau… Et le voici, TE VOICI ISAIAH, ce midi sur la scène du Deli Express, en compagnie de Julian Davis Reid au piano, Micah Collier à la contrebasse et James Russell Sims à la batterie ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Ludovic Louis fête la radio et son nouvel album | 06 Jun 2024 | 00:50:38 | |
Nous sommes le jeudi 6 juin 2024, aujourd’hui et demain, toutes les antennes de France s’unissent pour la Fête de la Radio. Alors : bonne fête à toutes les radios ! Les transistors, les chaîne hi-fi, les postes DAB +, les autoradios, les enceintes connectées… Bonne fête aux milliers de passionnés qui font vivre ce média, jour après jour en Région, à Paris, sur le service public, les enseignes privées, les radios associatives. Et bonne fête à vous, qui nous faites confiance pour vous fournir des bulles d’évasion, de découverte, de divertissement, de frissons, d’informations, de bonnes vibrations. Ici, à TSFJAZZ, on a choisi de mettre la transmission au cœur des festivités. Toute la journée, des lycéens impliqués depuis septembre dans un projet de web-radio, sont à nos côtés : des élèves de 2nde et de 1ère du Lycée Saint-Louis Sainte-Clotilde du Raincy…On peut les applaudir ! Et puisqu’en plus des émissions auxquels ils assistent, ils s’entretiennent depuis ce matin avec tous ceux qui font l’aventure TSFJAZZ au quotidien, on peut aussi tirer notre chapeau à toute notre équipe. Une radio qui marche sur ses deux jambes, ce sont des coordinatrices d’antenne, des programmateurs, des ingénieurs du son, des directrices commerciales, des journalistes, des animateurs, des responsables numériques… Et vous savez à quoi œuvre tout ce beau monde depuis tout à l’heure ? A vous mitonner un Deli Express aux petits oignons ! On passe cette pause dej avec le trompettiste Ludovic Louis. Ludovic, c’est toujours un plaisir de t’accueillir à la radio, et de célébrer ton parcours : celui d’un enfant du Havre qui a débuté la trompette à huit ans, et qui a fait, depuis, un sacré bout de chemin ! Après tes études, tu t’es installé à Paris, pour vivre de ta passion…C’est là, au début des années 2000 que tu as croisé la route de Lenny Kravitz. Que s’est-il passé entre vous ? Tu vas nous le raconter. En tout cas, il t’a adopté et embauché sur le champ dans son groupe…Ce qui est déjà énorme ! Mais cette opportunité a totalement changé ta vie : tu t’es installé à Los Angeles, où tu résides encore aujourd’hui, et tu as commencé à collaborer avec le gotha de la scène américaine. Allez, on en cite un : Kanye West, en toute simplicité ! Un jour, tu t’es aussi produit à Las Vegas, devant Mohamed Ali et Quincy Jones. Ces dernières années, Ludovic, on t’a croisé dans des productions de Damien Chazelle : Babylon et la série The Eddy, ainsi qu’au sein du Big In Jazz Collective. Et sous ton nom, tu es de retour avec ton deuxième album, « If Everything Is Written »…Un nouveau répertoire à ton image : festif, positif et funky, que tu présentes en concert la semaine prochaine, les 14 et 15 juin au Duc des Lombards, à Paris. On te retrouvera aussi le 7 octobre à La Maroquinerie. Et te voici dès ce midi sur notre scène, avec Zizou Sadki à la basse et deux guitaristes, Ralph Lavital et Antonin Fresson. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Jérôme Sabbagh, saxophoniste de terrain | 09 Oct 2023 | 00:42:35 | |
Le jazz est d’abord une musique de terrain ! C’est la raison pour laquelle notre invité, enfant de Paname, s’est envolé pour les Etats-Unis, il y a 30 ans. Il voulait toucher cette musique du doigt, marcher sur les pas de ses figures historiques, apprendre auprès de ses grands maîtres. Après avoir étudié au Berklee College de Boston, Jérôme Sabbagh s’est installé à New York où il réside aujourd’hui encore…Et où il a réussi à faire son trou, dirigeant de nombreuses formations, devenant l’un des derniers saxophonistes du légendaire et regretté Paul Motian, nouant de solides relations avec plusieurs figures de premier plan de la Big Apple. Au fil de ses années américaines, son amour pour la musique a aussi pris d’autres formes, puisqu’il a également produit l’un des derniers albums du saxophoniste Lee Konitz, et qu’il a récemment fondé un label à destination des audiophiles. Aujourd’hui, Jérôme Sabbagh est de retour avec un nouvel album, son premier avec piano, depuis trente ans… « Vintage », c’est son titre, a été enregistré en quartet, avec notamment une sommité à ses côtés, le pianiste Kenny Barron, ex-partenaire de jeu de Dizzy Gillespie et Stan Getz, aujourd’hui âgé de 80 ans. Le répertoire est d’ailleurs à l’image de ce grand maître : une force tranquille irrigue les sept titres du disque, alternant entre compositions et morceaux des pointures du bebop, Thelonious Monk et Tadd Dameron. Au surlendemain de son concert au Sunside, à Paris, voici Jérôme Sabbagh sur la scène du Deli Express, en compagnie de Danny Grissett au piano, Joe Martin à la contrebasse et Kayvon Gordon à la batterie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Édouard Pennes et la génération Django | 06 Oct 2023 | 00:45:47 | |
Rien n’arrête l’initiateur du projet à l’honneur de notre Deli ! Il n’a peur de rien ! Il y a trois ans, quand tout était à l’arrêt, au lieu de se lancer dans des tutos pour faire du pain maison, il organisait des sessions en pleine rue…Et on ne parle pas là de deux-trois jams, pour la beauté du geste, mais de dizaines de moments filmés, impliquant les meilleurs musiciens de la nouvelle scène…C’était les Paris Jazz Sessions. Dernièrement, on doit aussi à Edouard Pennes d’avoir convaincu Tchavolo Schmitt, l’un des esthètes de la guitare manouche, de reprendre le chemin des studios, après de nombreuses années d’absence… Et je ne parle même pas du RP Quartet, groupe qu’il a co-fondé il y a près de dix ans, avec le désir d’emmener la musique de Django du côté du répertoire américain des années 60. Dans le même esprit, le contrebassiste et guitariste s’est lancé un nouveau défi : s’emparer d’une douzaine de compositions emblématiques du même Django Reinhardt, et les jouer avec un quatuor à cordes, des guitaristes de swing manouche et des clarinettistes… Le résultat, c’est un album génial, « Génération Django », à découvrir en concert lundi soir à l’Athénée Théâtre Louis-Jouvet…Et dès ce midi sur notre scène ! Voici Romain Vuillemin et Fanou Torracinta aux guitares, Julien Cattiaux à la guitare rythmique, Robert Fish à la clarinette, Charlotte Chahuneau et Raphaël Jacob aux violons, Issey Nadaud à l’alto, Apolline Lafait au violoncelle et, donc Edouard Pennes à la contrebasse. Elle, c’est ce soir et demain qu’on pourra l’applaudir, du côté du Duc des Lombards. Et elle ne dévoilera qu’une de ses multiples facettes, puisqu’en plus d’être l’une des pianistes les plus libres et passionnantes de la scène jazz israélienne, Maya Dunietz est une artiste contemporaine dont les installations ont été exposés dans de nombreux musées, dans son pays natal, ainsi qu’en France et aux Etats-Unis. Au Duc, elle présentera son nouvel album, « Thank You Tree ». Un répertoire toujours aussi libre, réjouissant et anticonformiste…Avant ces dates parisiennes, Manon Brimaud l’a rencontrée. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| La parole forte de Billy Valentine | 04 Oct 2023 | 00:44:17 | |
Non seulement l’album à l’honneur ce midi, ne nous lâche plus depuis sa parution au printemps dernier, mais, et ce n’est que justice, il braque enfin les projecteurs, sur un chanteur trop peu connu. Billy Valentine n’est pourtant pas né de la dernière pluie. On lui doit un tube sorti à la fin des années 70, à l’époque où il se produisait avec son frère John, sous le nom des Valentine Brothers : "Money’s Too Tight To Mention". Ce morceau vient de lui, avant d'avoir été repris par Simply Red, avec le succès que l’on sait, dans les années 80. C’est qu’il a un certain talent Billy Valentine, pour écrire des chansons ! Tellement, que Ray Charles ou les Neville Brothers ont fait appel à lui en tant que parolier, et qu’il a régulièrement collaboré avec Burt Bacharach. La musique, c’est même une histoire beaucoup plus ancienne pour notre invité…Il appartient à une fratrie de cinq frères et sept sœurs…Et tout le monde mettait la main à la patte dans le club que leurs parents avaient ouverts dans la ville de Columbus, dans l’Ohio. A 73 ans, Billy Valentine sort enfin un disque sous son nom ! Son titre : « Billy Valentine & the Universal Truth ». Un recueil puissant, à la croisée du jazz et de la soul, qu’il a conçu durant la présidence de Donald Trump aux Etats-Unis. Son sentiment d’indignation durant ces quatre années, lui ont donné envie de piocher dans le répertoire engagé des années 70, principalement mais pas seulement. Il reprend Curtis Mayfield, Gil Scott Heron, Stevie Wonder, le groupe War ou même Prince. Le tout sort conjointement sur les labels Acid Jazz Records et Flying Dutchman, une maison de disques incontournable des années 70, réactivée pour l’occasion. Pour célébrer cette belle parution, Billy Valentine est en concert en France : ce soir au New Morning, demain à Toulouse, pour Jazz sur 31, le 14 octobre à Nancy Jazz Pulsations. Et ce midi dans notre Deli Express. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Natalie Dessay et le Zoot Octet : "Il était une fois Pannonica" | 02 Oct 2023 | 00:45:13 | |
Rien n’est trop grand pour nos invités ! Composer des pièces symphoniques et les interpréter avec un grand orchestre... Monter de toutes pièces, et à partir de rien, un studio d’enregistrement et de répétition en plein cœur de Paris, et y faire défiler la crème de la jeune scène parisienne… Sortir les albums qui en résultent, sur leur propre label…Et au milieu de tout ça, trouver le temps d’être régulièrement à l’affiche des clubs de la capitale. En 2019, le Zoot Collectif s’est lancé dans une autre folle aventure : monter un spectacle musical autour de la vie de la baronne Pannonica De Koenigswarter, qui a été la bienfaitrice, la mécène et l’amie proche de nombreuses légendes du jazz, de Charlie Parker à Thelonious Monk. Une grande idée en entraînant, une autre, le Zoot s’est tourné vers une metteuse en scène d’opéra, Elsa Rooke, pour donner corps à ce projet et écrire des textes autour de la vie de la baronne. Des textes récités sur scène par la chanteuse et comédienne Natalie Dessay. Quatre ans après avoir commencé à présenter cette création sur scène, sa bande-son est enfin disponible, sous le titre de « Pannonica ». C’est l’album à l’honneur de notre Deli Express, et avant d’en parler, voici sur notre scène Natalie Dessay, en compagnie de Neil Saidi au saxophone baryton, Noé Codjia à la trompette, Pablo Campos au piano, Clément Daldosso à la contrebasse et Malte Arndal à la batterie ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Carl-Henri Morisset, esthète du piano | 29 Sep 2023 | 00:45:57 | |
Dans la famille des nouveaux princes du piano, je demande Carl-Henri Morisset ! Trente-et-un ans seulement, et déjà un toucher inimitable et une approche pleine de grâce et de poésie. Dès sa première année au Conservatoire Supérieur de Paris, il y avait d’ailleurs déjà tellement de maturité dans son jeu, que son professeur, Riccardo Del Fra, l’a emmené en concert à Turin et l’a intégré à ses formations. L’ex-partenaire de Chet Baker n’a pas été le seul à être bluffé par Carl-Henri, puisqu’on l’a ensuite vu faire des étincelles auprès de Pierrick Pedron, Thomas Bramerie ou même du grand Archie Shepp ! Depuis le temps qu’on l’attendait, le pianiste sort enfin un album sous son nom…Et pour cette première, il n’a pas choisi la facilité, puisqu’il se frotte à l’épreuve du solo : C’est l’un des quatorze pianistes qui ont participé à la série d’albums Paradis Improvisé, enregistrés dans l’appartement marseillais de la mélomane Hélène Dumez. Celui de Carl-Henri s’intitule « Individual Dispersion », et c’est clairement l'un des plus audacieux de la collection, notamment dans le choix de ses relectures…On pense patriculièrement au Fire Waltz de Mal Waldron, qui n’est pas si souvent joué. Le pianiste replonge également dans ses racines, avec la reprise d’un tube du Tabou Combo, l’un des groupes de référence du kompas haïtien… Egalement au menu, cinq de ses compositions : des titres forts, qu’on explore avec lui ce midi dans Deli Express ! Mardi soir, on pourra aussi l'applaudir, cette fois en quartet, en concert au Duc des Lombards. La scène parisienne regorge décidément de pianistes prometteurs ! Après Carl-Henri Morisset, quel plaisir de finir notre émission, avec un bonus, une cerise sur le clavier : Voici à présent Dexter Goldberg…Véritable enfant de la balle, puisqu’il a été élevé par des parents musiciens. Son père, saxophoniste a noamment accompagné Dee Dee Bridgewater et Michel Legrand. Dexter, lui, s’est d’abord essayé aux percussions, et ce n’est qu’à 16 ans qu’il a véritablement trouvé sa voie, en se mettant au piano…Et il a bien fait ! Son jeu regorge de lumière. Il y a aussi énormément de clarté de fluidité dans ses interactions avec ses partenaires de jeu, comme on peut l’entendre sur son deuxième album, « Caliboudja », paru sur le label Jazz & People, et qu’il présente en concert ce soir et demain au Sunside. En attendant, le voici avec Clément Daldosso à la contrebasse et Philippe Maniez à la batterie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Le retour d'Eric Legnini | 28 Sep 2023 | 00:47:25 | |
Comme c’est bon de l’avoir parmi nous ! C’est qu’il nous avait manqué. Notre invité n’était pourtant pas très loin… Ces trois dernières années il a sillonné les routes de France et de Navarre au sein du groupe de Thomas Dutronc…On l’a aussi beaucoup vu avec le quintet des frères Belmondo. Et d’ailleurs, c’est aussi avec les deux frangins qu’on va l’entendre très prochainement au sein du projet Dead Jazz, autour de la musique des Grateful Dead ! Mais de ce soir à samedi, c’est bel et bien sous son nom qu’Eric Legnini donne des concerts au Duc des Lombards. Pour que la fête soit plus folle, le pianiste va revisiter les répertoires de plusieurs de ses albums cultes. D’abord « Six Strings Under », ce soir. Du nom de son projet en trio tout à cordes, avec notamment le prince de la guitare manouche, Rocky Gresset… Tandis que demain et samedi, il reviendra sur la musique de son triptyque vocal : les disques « The Vox », « Sing Twice » et « Waxx Up », parus entre 2011 et 2017, avec de nombreuses voix, notamment celle de Hugh Coltman, qui sera présent pour ces deux derniers soirs. Ces dates nous mettent tellement en joie, qu’on célèbre Eric Legnini depuis ce matin, et une bonne partie de la journée à la radio… Et après l’avoir entendu en solo dans les Matins Jazz, le voici rien que pour nous, en trio, avec Thomas Bramerie à la contrebasse et Franck Agulhon à la batterie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Gwen Cahue & Baptiste Bailly, l'art de la délicatesse | 27 Sep 2023 | 00:42:44 | |
« Quelques grammes de finesse dans un monde de brut », disait une pub des années 80… Un slogan qui sied à merveille au projet à l’honneur de notre Deli : un album, tout en nuances et délicatesse, signé Gwen Cahue et Baptiste Bailly. Le premier est guitariste. Il a d’abord été fasciné par Hendrix, avant d’avoir « la révélation Django Reinhardt », et d’explorer en profondeur cette tradition musicale. Le second est un pianiste qui a trouvé son eldorado jazzistique en Espagne, où il réside depuis de nombreuses années, se frottant également à la scène flamenco. Ils ont imaginé à deux, un répertoire doux et poétique, riche de toutes leurs influences, et de leur amour commun pour les grands compositeurs impressionnistes… Un disque baptisé « Storyboard », qu’ils ont présenté en concert hier soir, Salle Cortot, à Paris. Pour prolonger la magie, les voici ce midi, sur notre scène ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| La grande diversion de Roberto Fonseca | 22 Sep 2023 | 00:46:39 | |
Ce midi, on pousse en grand les portes de la Cabane Cubaine, du nom de cet ancien dancing situé rue Fontaine, à Pigalle, et qui a été l’un des lieux de nuits les plus courus du Paris des années 30. Cette histoire a passionné notre invité, le maestro du jazz cubain, Roberto Fonseca. Il en a même fait le point de départ de son nouvel album « La Gran Diversion », dans les bacs depuis ce matin... Un nouveau coup de maître coloré et festif, qui célèbre du même coup l’âge d’or de la musique cubaine, et navigue, entre jazz, rumba, mambo, cha-cha-cha, et boléro, avec comme à chaque fois, des compositions percutantes et des moments de grâce pianistique. Au détour d’une de ces dix nouvelles compositions, on croise même Regina Carter, une artiste qui se fait rare ces dernières années et qui est pourtant l’une des violonistes majeures de la scène américaine. Pour en parler, quel honneur de finir notre semaine de Deli avec el Señor Roberto Fonseca, avant de l'applaudir en concert le 5 décembre, à l’Olympia. Dès le 6 octobre, Roberto Fonseca, animera aussi un vendredi sur deux à 19h, une nouvelle émission sur notre antenne : Habana Social Club ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Joe Magnarelli & Steve Davis, dingues de Dexter Gordon | 21 Sep 2023 | 00:41:42 | |
Lorsque deux pointures de la scène new-yorkaise célèbrent le centenaire de la naissance d’un musicien de légende, ça donne des concerts immanquables depuis hier, et ce soir encore au Duc des Lombards, à Paris ! A ma gauche, Joe Magnarelli, trompettiste qui tourne depuis 35 ans avec la crème de la crème : Harry Connick Jr pour n’en citer qu’un… A ma droite, le tromboniste Steve Davis, qui a été l’un des tous derniers Jazz Messengers d’Art Blakey. Ensemble, ils rendent hommage à Dexter Gordon, qui a été bien plus qu’un simple saxophoniste ténor : notre homme a longtemps représenté la quintessence du musicien de jazz. Il y avait bien sûr sa sonorité franche et puissante ! Son imposante carrure et sa gueule d’ange ! Mais aussi son incroyable parcours, ponctué d’innombrables rebondissements, entre moments de gloire, errance et renaissance…Un parcours qui s’est aussi bien écrit aux Etats-Unis que sur le Vieux Continent. De son vivant, Dexter a d’ailleurs tellement incarné le jazz, que Bertrand Tavernier en fait le héros de son film « Autour de Minuit », en 1986…Et que Dizzy Gillespie lui avait dit un jour : "Man, tu dois laisser ton karma à la science !" Pour avoir été au concert d’hier soir, je peux vous dire que ce tribute au Duc, c’est tout simplement le feu… On va donc nous aussi passer un moment mémorable ce midi, puisque voici Joe Magnarelli et Steve Davis en sextet, en compagnie de David Sauzay au saxophone, Oliver Kent au piano, Aldo Zunino à la contrebasse et Bernd Reiter à la batterie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Le trio étincelant de Micah Thomas | 19 Sep 2023 | 00:26:56 | |
Son nom ressort systématiquement quand on cherche à savoir qui sont les jeunes pianistes qui font des étincelles en ce moment à New York ! D’abord repéré au sein du quartet d’Immanuel Wilkins, l’un des groupes les intéressants du moment, Micah Thomas s’est définitivement imposé comme un musicien à suivre de près, l’an passé, avec un premier album en solo, époustouflant de maturité. Son nouveau disque, « Reveal », documente une autre facette de son art…Il y expose sa conception du trio piano-contrebasse-batterie. Une approche résolument moderne et basée sur l’interaction permanente avec ses deux camarades, Dean Torrey à la contrebasse et Kayvon Gordon à la batterie. Le projet vient de paraître sur le label Artwork Records, nouvelle maison de disques fondée par Jean-Philippe Allard… Micah Thomas est récemment passé dans nos studios pour nous présenter ce projet. Voici cette interview ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Le grand retour de Madeleine Peyroux | 04 Jun 2024 | 00:48:20 | |
A l’heure où les réseaux sociaux sont en permanence inondés de commentaires pas toujours glorieux, où chacun peut déverser librement son fiel, se cachant derrière son écran, notre invitée a choisi, elle, de mesurer sa parole, de ne jamais s’exprimer pour ne rien dire. Ce qui rend chacun de ses nouveaux projets, chacune de ses nouvelles chansons encore plus percutantes et sa présence ce midi parmi nous, d’autant plus précieuse : Quelle joie et quel honneur de vous accueillir, Madeleine Peyoux ! Bienvenue ! Dès le milieu des années 90, vous avez, avant tout le monde, imposé votre style, à la croisée du jazz, de la folk et de la pop, ce qui vous a valu d’être repérée par Jesse Harris, le producteur Larry Klein, ou d’avoir le guitariste Marc Ribot sur votre premier album. Vous aimez autant Billie Holiday que Bob Dylan. Autant Leonard Cohen que Muddy Waters. Et vous êtes une conteuse à la plume aussi poétique qu’incisive. Nouvelle illustration avec « Let’s Walk », votre dixième album qui sortira le 28 juin, mais qu’on explore d’ores et déjà ensemble dans Deli Express. Un recueil de dix chansons : aucune reprise ! Que des textes à vous, engagés, pleins d’esprit, et parfois même d’humour…Le tout magnifié par les arrangements du guitariste Jon Herington. Vous voici tous les deux sur la scène du Deli Express ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| La rentrée anti-stress de Léon Phal | 14 Sep 2023 | 00:46:24 | |
La fièvre du samedi soir, tous les jours et à tous les moments de la journée : dès demain, ça ne sera plus un rêve ! Car dès demain sortira le disque parfait pour ambiancer notre rentrée. L’ambition de son auteur est claire : nous faire faire danser, et repousser du même coup, toutes les mauvaises vibrations. C’est le grand retour de Léon Phal, avec « Stress Killer », un troisième album sur lequel le saxophoniste assume totalement ses envies de croiser jazz et club culture. De regarder autant du côté de John Coltrane, dont il reprend le mythique Naima, que de célébrer la mémoire du regretté Jay Dilla, producteur entré dans la légende du hip-hop ! Léon Phal avait aussi envie d’aborder certaines de ses compositions comme des morceaux de musiques électroniques, avec des breaks, des montées, des boucles de claviers. Pour l’accompagner dans cette aventure, il s’est une nouvelle fois entouré de son quintet…Véritable groove gang des temps modernes avec lequel il avait été révélé il y a quatre ans, par le tremplin du festival Nancy Jazz Pulsations. Stress Killer sort sur Heavenly Sweetness…Si vous êtes parisien, le label célèbrera cette parution demain au cours d’une soirée chez Superfly Records, un disquaire incontournable de la capitale. En attendant, savourons notre joie d’accueillir Léon Phal au saxophone, Gauthier Toux aux claviers, Zacharie Ksyk à la trompette, Arthur Alard à la batterie, et Rémi Bouyssière à la contrebasse. (c) Stanislas Augris Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Costel Nitescu : un Deli entre amis | 13 Sep 2023 | 00:41:09 | |
Un peu d’histoire, pour commencer…Et même, un peu d’histoire foraine : Le « Neuneu » de la Fête à Neuneu, c’est en fait Neuilly, car c’est là que s’est tenu ce rassemblement, de sa création en 1815 sur décret de Napoléon, à 1936. Et ce sont les habitants qui l’ont rapidement et affectueusement nommé ainsi. Aujourd’hui, cette fameuse Fête à Neuneu se déroule au Bois de Boulogne, à chaque rentrée…Et ce soir, entre la Grande Roue et le Super Karting, un Festival Jazz Manouche y est organisé… Il va rassembler la crème de la crème : Tchavolo Schmitt, Florin Niculescu, Samson Schmitt…Ou encore l’invité de notre Deli Express ce midi : le violoniste Costel Nitescu. Enfant prodige, Costel est devenu dès 16 ans, premier violon de l’Orchestre de Radio Bucarest, et a enregistré à ce titre avec le gratin de la musique roumaine. Installé en France, depuis une vingtaine d’années, il s’est rapidement immergé dans la scène swing manouche, dont il est devenu l’un des violonistes incontournables. Costel Nitescu a récemment sorti l’album « Entre Amis »…Et en plus de la Fête à Neuneu, il présentera ce répertoire le 27 septembre au Bal Blomet, en compagnie des musiciens avec lesquels il nous rend visite ce midi : Hugo Guezbar à la guitare, William Brunard à la contrebasse, et Vincent Frade à la batterie. En deuxième partie d’émission, nous serons rejoints par Manon Brimaud qui va saluer l'émergence de l’Orchid Big Band, un nouvel orchestre, qui se présente comme le chaînon manquant entre Thad Jones et Stravinsky ! Parmi ses 18 membres, on peut notamment citer Jeanne Michard et Olga Amelchenko, deux des musiciennes les plus passionnantes de la nouvelle génération, ainsi que le directeur de ce joyeux ensemble, le contrebassiste Thomas Julienne, que Manon a rencontré juste avant le concert qu’Orchid donnera demain soir à Marseille, dans le cadre de la European Jazz Conference. Le groupe jouera le répertoire de son premier album, « Eclosion ». Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Grégory Privat, la puissance du solo | 11 Sep 2023 | 00:45:09 | |
Grégory Privat aurait pu devenir ingénieur… C’était même son plan de départ, lorsqu’il a quitté sa Martinique natale pour étudier à Toulouse. Mais son amour pour le piano a été plus fort ! Chaque soir, après les cours, il courait les bars et les clubs de la ville pour faire de la musique. Une fois son diplôme en poche, il a continué à faire creuser son sillon musical, cette fois à Paris. La suite, ce sont des rencontres déterminantes…Avec le saxophoniste Jaques Schwarz-Bart, notamment…Et très vite, des albums sous son nom, ou en duo avec le percussionniste Sonny Troupé. Son petit dernier, « Yonn », est un retour à l’essence de son art, puisqu’il l’a enregistré seul, au piano et au chant…Le résultat est tout simplement puissant et lumineux. Grégory Privat est loin d’en avoir fini avec ses explorations en solo, puisqu’il a lui aussi participé à la collection de disques « Paradis Improvisé », donnant carte blanche à quatorze pianistes pour s’exprimer dans cette configuration. Le volume qui lui est consacré paraîtra en novembre, et va s’intituler « Nuit & Jour ». C’est aussi en solo qu’on pourra l’applaudir demain soir au Sunside, pour un concert à la bougie… En attendant, Grégory Privat s’installe au piano de Deli Express ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| L'art du trio selon Joe Webb | 06 Sep 2023 | 00:29:58 | |
Il est dingue de Fats Waller et Art Tatum… Mais cite aussi le rock anglais des années 90 ou même Lionel Messi, dans un tout autre registre, parmi ses grandes influences ! Il est d’ailleurs tellement fan de foot qu'il a un compte Instagram spécialement dédié au ballon rond. Joe Webb est un musicien gallois, installé à Londres, depuis une dizaine d’années… On l’a repéré, il y a quelques temps déjà, au sein des Kansas Smitty’s, l’un des collectifs britanniques les plus passionnants du moment… Et c’est à Paris qu’on pourra l’applaudir ce soir, pour un concert en trio au Duc des Lombards, en compagnie de Will Sach à la contrebasse et Francesco Ciniglio à la batterie… L’équipe avec laquelle il nous rend aussi visite, ce midi ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| La rentrée de Deli Express | 04 Sep 2023 | 01:15:17 | |
Bonjour…Bienvenue dans Deli Express, la seule émission de radio qui vous propose plus de 150 sessions musicales par saison. Depuis sept ans, toute la planète jazz défile sur notre scène. Et on ne compte pas s’arrêter là ! Pour ouvrir le bal cette année, deux projets à l’honneur de Jazz à La Villette : L’album Timba a la Americana, que le pianiste Harold Lopez Nussa vient de sortir chez Blue Note… Et le duo formé par Bill Laurance et Michael League, deux piliers du groupe Snarky Puppy. Michael League va d’ailleurs faire la jonction entre ces deux plateaux, puisqu’il a aussi produit le disque d’Harold, imaginé alors qu’il quittait sa Havane natale pour s’installer à Toulouse. On pourra applaudir le pianiste cubain, jeudi soir en quartet, en compagnie notamment du prodige de l'harmonica, Grégoire Maret…Le groupe nous rend aussi visite dans trente minutes. Mais pour commencer, vous les aimez en tant que membres fondateurs des Snarky Puppy ? L’un des groupes de jazz fusion les plus musclés du moment… Vous adorerez Bill Laurance et Michael League, en toute intimité. Le premier au piano, le second avec tout un arsenal d’instruments, de la basse au oud ! Eux c’est ce soir qu’ils sont à l’affiche de la Cité de la Musique. Ils joueront le répertoire de l’album Where You Wish You Were paru en début d’année ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Déjeuner en tête à tête avec Pat Metheny | 06 Jul 2023 | 00:47:49 | |
Que se passe t-il lorsqu’un géant de la guitare jazz fouille dans son disque dur ? Dans le cas de Pat Metheny cela donne une petite merveille baptisée Dream Box, son nouvel album. Dix morceaux enregistrés en solo chez lui, au fil des ans, et que le guitariste a mis bout à bout pour créer une histoire. Loin de ses supers-productions avec le Pat Metheny Group ou de ses trios survitaminés, Dream Box permet d'entendre notre guitar-hero comme rarement : en toute intimité. Quatre jours avant le coup d’envoi de sa tournée française, au Théâtre Sébastopol de Lille, Pat Metheny nous plonge dans sa "boîte à rêve", au micro de David Koperhant. © Jimmy Katz Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Benny Benack III, roi de la trompette et du chant | 05 Jul 2023 | 00:47:45 | |
Chez les Benack, le jazz est une affaire de famille ! Son grand-père s’appelle Benny et a longtemps été l’un des piliers de la scène jazz de Pittsburgh, en tant que trompettiste. Son père se nomme également Benny et s’illustre, lui, au saxophone et à la clarinette. Quant à notre invité, Benny Benack III, il a choisi de s’exprimer à la trompette et au chant. La note bleue coule tellement dans ses veines qu’il a rapidement été repéré et révélé par le contrebassiste Christian McBride, et au sein de l’orchestre Post Modern Jukebox. Cinq ans après son premier album, il est enfin en concert en France. On l’attendait depuis pas mal de temps : ça se passe ce soir au Duc des Lombards, pour la sortie de son nouveau projet, « Third Time’s the Charm ». L’occasion était trop belle : Benny Benack III passe nous voir dans Deli Express. Une bonne nouvelle n’arrivant jamais seule, il vient nous voir avec une équipe de fou : Jon Boutellier est au saxophone, Fred Nardin au piano, Viktor Nyberg à la contrebasse, Romain Sarron à la batterie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Richard Galliano, le messager de l'accordéon | 29 Jun 2023 | 00:45:30 | |
Comme Richard Galliano le dit lui-même : « Mon souhait le plus cher a toujours été de donner sa juste place à l’accordéon, injustement qualifié de piano du pauvre, alors qu’il a toujours été pour moi un Steinway à bretelles ». Avec cette idée en tête, il n’a cessé de repousser les limites de son instrument, encouragé à ses débuts par des empêcheurs de tourner en rond tels que Claude Nougaro, puis Astor Piazzolla... C’est d’ailleurs sa complicité avec le père du nuevo tango qui l’a poussé à moderniser le musette. Cette relation entre Richard Galliano et Piazzolla, est au cœur de l’album « New York Tango Trio » que l'accordéoniste présente tout à l’heure à 19h, pour la soirée d’ouverture du Barrière Enghien Jazz Festival…Un concert gratuit, en compagnie d’Adrien Moignard à la guitare et Diego Imbert à la contrebasse. Quel honneur de l’accueillir juste avant dans Deli Express ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| La Défense Express | 27 Jun 2023 | 00:55:22 | |
Il y a des signes qui ne trompent pas et qu’on aime retrouver chaque année ! Le retour des cerises, pastèques et abricots sur les étals des marchés… Les spectacles de fin d’année de nos enfants… Les kermesses qui s’en suivent… L’eau pétillante ET sa rondelle de citron en terrasse… Je pourrais vous citer mille autres exemples…Mais je n’en rajouterai qu’un : le coup d’envoi de La Défense Jazz Festival ! Lorsque ce rendez-vous unique en son genre et entièrement gratuit ouvre ses portes sur le parvis de La Défense, plus de doute possible : l’été est bel et bien arrivé ! C’est même l’un des premiers rendez-vous incontournables de la saison estivale. L’édition 2023 a débuté hier, avec un joli doublé, le trompettiste Hermon Mehari puis le groupe Limousine…Et ce n’était qu’un début ! Sont annoncés jusqu’à dimanche soir : la batteuse Anne Pacéo pour une création originale avec un chœur d’élèves des conservatoires des Hauts-de-Seine, les chanteuses Fatoumata Diawara et Ala.ni, Marcus Miller, Tigran Hamasyan, le collectif sud-africain BCUC dont chaque prestation réserve son lot de moments inoubliables, ou le quartet Festen qui a puisé l’inspiration de son nouveau projet dans l’univers sombre de Blade Runner… N'oublions pas non plus le fameux Concours National de La Défense, l’un des tremplins jazz les plus prestigieux de France...Et pour une raison très simple : depuis 1977, la plupart de ses lauréats sont devenus des figures de premier plan, de Youn Sun Nah à Laurent Coulondre, en passant par Erik Truffaz, Airelle Besson, et Thomas De Pourquery. Cette année, six groupes sont en lice, et ils défileront sur scène entre demain et jeudi. L’une des particularités de La Défense Jazz Festival, ce sont les concerts qui se tiennent à l’heure du dej… Et c’est ça qui nous intéresse ce midi…D’ici quinze minutes, on va vivre ensemble tous les instants du live d’Ishkero, l’un des groupes fer de lance de la nouvelle génération du jazz français. Depuis quelques années, ce quintet échafaude un jazz électrique, progressif, métamorphe et irrésistible… Ishkero a récemment sorti son premier album, « Shama »…C’est le répertoire dont il va être question. Avant de les entendre sur scène, on va d’ailleurs s’entretenir quelques minutes avec deux des membres d’Ishkero, le bassiste Antoine Vidal et le batteur Tao Ehrlich… On va aussi prendre le temps de discuter avec David Ambibard, le directeur artistique de la Défense Jazz Festival ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Amaury Faye, la montagne ça le gagne | 23 Jun 2023 | 00:42:50 | |
Le pari était ambitieux…Il est plus que réussi ! Rien d’étonnant, venant d’un des pianistes français les plus en vue de la nouvelle génération. Un homme récemment croisé au sein des collectifs Danger Zone et Paris Jazz Sessions ou avec l’accordéoniste Sébastien Farge. « Arise », le nouvel album d’Amaury Faye, est parti d’une double envie. Mêler, tout d’abord, l’esthétique classique européenne, au cœur de son récent album en solo, et la spontanéité du jazz qu’il explore depuis 2015 avec son trio. Donner aussi une nouvelle ampleur à son travail de compositeur. A partir de là, il a imaginé une suite orchestrale de neuf pièces, interprétée par le trio précédemment cité, un quatuor à cordes, celui de l’Orchestre de Chambre de Toulouse, ainsi que le saxophoniste new-yorkais, Julian Lee. Le résultat est aussi pur et majestueux que les montagnes qui ont inspiré Amaury Faye durant la phase d’écriture…On explore ce répertoire en sa compagnie, avec à la clé une session musicale en compagnie d’Olga Amelchenko au saxophone alto, Alex Gilson à la contrebasse et Tom Peyron à la batterie. © Astrid Vanderwaren Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Jacky Terrasson toujours en mouvement | 03 Jun 2024 | 00:45:28 | |
Notre invité est-il français ? Américain ? Quelle importance ! Son territoire de cœur c’est le jazz, dont il est un ambassadeur infatigable depuis 35 ans. Jacky Terrasson appartient à la catégorie des pianistes qui comptent, et ce des deux côtés de l’Atlantique : Paris où il a grandi, et New York où il a vécu pendant trente ans. A ses débuts, il accompagnait Abbey Lincoln et Betty Carter, deux voix qui ont marqué l’histoire de cette musique. Et il a navigué pendant un quart de siècle sous le pavillon du label Blue Note. Avec les années, il se fait toujours aussi joueur et virtuose…Deux facettes qui illuminent son nouvel album, « Moving on », le tout premier qu’il sort sur son propre label, Earth Sounds. Jacky y déconstruit pour mieux les sublimer, des standards tels que « Besame Mucho » et « Misty ». Il ose s’attaquer à un tube planétaire : « Happy » de Pharrell Williams, invite l’un des anciens batteurs de Miles, Billy Hart, les chanteuses Kareen Guiock Thuram et Camille Bertault ou l’harmoniciste Grégoire Maret. Un nouveau répertoire enregistré des deux côtés de l'Atlantique, avec des rythmiques différentes, et à découvrir en concert demain, mercredi et vendredi au Bal Blomet, à Paris… Mais on en a de la chance, car Jacky Terrasson est dès ce midi sur notre scène à nous, avec Sylvain Romano à la contrebasse, Lukmil Perez à la batterie, et en invitée de luxe, Kareen Guiock Thuram ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Retour vers le Grecofuturisme avec Monika Kabasele | 22 Jun 2023 | 00:41:05 | |
Ce midi, nous sommes ravis de mettre à l’honneur un projet unique en son genre…Le fruit, là encore, du passionnant métissage au cœur de la scène parisienne, et de cette nouvelle génération qui ne cesse de faire bouger les lignes. Notre invitée est chanteuse. Elle baigne dans le jazz depuis sa plus tendre enfance… Parallèlement, elle se passionne pour l’histoire et la littérature grecque, elle qui est née et a grandi à Alexandroupolis et qui a étudié à Athènes… Et elle est aussi pétrie de culture congolaise, du côté de son père. Tous ces éléments se retrouvent sur le premier album de Monika Kabasele, « Grecofuturisme », qu’elle présente en concert ce soir au Studio de l’Ermitage, avec la belle équipe qui l’accompagne dès ce midi dans Deli Express : Dexter Goldberg au piano, Hugo Corbin à la guitare, Cyril Drapé à la contrebasse et Arnaud Dolmen à la batterie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Qui s'est garé devant le Deli Express ? | 19 Jun 2023 | 00:48:31 | |
Jazz, funk, soul, électro…Pourquoi choisir ? Pourquoi ne pas tout mélanger dans un même chaudron ? Depuis trois ans, c’est la démarche et même la philosophie de Who Parked The Car, le groupe à l’honneur de ce nouveau Deli. Si ses huit membres se sont rencontrés sur les bancs de leur école de musique, à Paris, c’est dans les squats de la capitale que leur musique a véritablement pris corps… Après un premier album instrumental, Who Parked The Car vient de sortir la suite de ses aventures…Un projet baptisé "Broken Glass", centré sur la voix de Laura Wamba, et à découvrir en concert mercredi, dès 19h30 au Duc des Lombards, dans le cadre de la Fête de la Musique. Prendront-ils le temps de bien garer leur voiture ? Je n’en sais rien…Ce qui est sûr, c’est qu’ils sont sur notre scène ce midi. Voici Laura Wamba au chant, Thomas Salvatore au piano et au chant, Sébastian Muñoz au saxophone, Félix Reneault à la basse, Malo Ropers aux percussions et Alejandro Dixon à la batterie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Thomas Enhco & Stéphane Kerecki, un duo moderne | 14 Jun 2023 | 00:48:18 | |
« On s’est fait du bien avec cette musique » ! Ce n’est pas moi qui le dis, mais l’un de nos invités, le contrebassiste Stéphane Kerecki, pour résumer son projet en duo avec le pianiste Thomas Enhco… Mais oui, vous avez entendu, Thomas Enhco et Stéphane Kerecki ensemble ! Deux esthètes, deux figures incontournables de la scène françaises qui unissent leurs forces sur un album : « A Modern Songbook ». On est d’autant plus fiers de tenir ce disque entre nos mains, qu’on a été les premiers, et donc vous aussi amis auditeurs, à entendre ce répertoire. Il y a trois ans, alors que cette association née de façon informelle entre deux parties de tennis, n’en n’était qu’à ses premiers balbutiements, Thomas Enhco et Stéphane Kerecki nous l’avaient présenté en avant-première dans le cadre du festival sans public qu’on avait imaginé dans nos studios, au sortir du premier confinement. Ce qui était alors une aventure pleine de promesse prend aujourd’hui la forme d’un album lumineux et plein de finesse, pour lequel Thomas Enhco et Stéphane Kerecki ont pioché des mélodies qu’ils adorent, qu’elles soient signées Aretha Franklin, Nick Drake, Bill Withers, Bachar Mar Khalifé ou Gabriel Fauré. Trois ans après, quel plaisir d’accueillir à nouveau Thomas Enhco et Stéphane Kerecki à la radio, à quelques heures de leur concert au Bal Blomet. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Les chants intérieurs de David El Malek | 12 Jun 2023 | 00:50:06 | |
Le monde va trop vite ? Notre invité a choisi de prendre son temps. Les réseaux sociaux nous inondent en débats interminables ? Il a décidé de mesurer sa parole…Pour mieux taper dans le mille ! Onze ans après « Music From Source Vol. 2 », et après s’être concentré sur l’écriture et la pratique de son instrument, loin des projecteurs…Après aussi avoir participé aux groupes et orchestres de Diego Imbert et Christophe Dal Sasso, le saxophoniste David El Malek est enfin de retour avec un nouvel album sous son nom. Et quel album ! Sur « Travelling », c’est son titre, tout est question de mesure, de finesse et d'élégance…Un projet intimiste pour lequel il est allé puiser en lui neuf compositions qui le touchent et l’accompagnent parfois depuis des années. Des titres de Stephen Sondheim, Léo Ferré et d’artistes israéliens tels que Noa, Matti Caspi et Sasha Argov, qu’il interprète dans une formule intimiste, en trio bugle-saxophone-piano. Ici, il ne s’agit ni d’être démonstratif, ni se mettre en avant…Plutôt de magnifier les mélodies, de privilégier la justesse d’expression et l’unisson, plutôt que l’improvisation… Pour rendre cette aventure encore plus intense, David El Malek a fait appel à deux proches, deux musiciens qu’il considère comme des frères, Pierre De Bethmann présent ce midi à ses côtés, et Alex Tassel remplacé pour ce Deli Express par Yoann Loustalot. Un groupe qu’on pourra applaudir demain soir au Sunside, dans le cadre des concerts à la bougie, initiés par il y a quelques mois par le club parisien…Et avec lequel nous sommes ravis d’attaquer cette nouvelle semaine. © Jean-Baptiste Millot Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| L'empreinte indélébile d'Ella sur Robin McKelle | 09 Jun 2023 | 00:48:46 | |
C’était il y a près de vingt ans, en 2005…Mais le moment était tellement fort qu’on s’en souvient comme si c’était hier ! L’action se déroulait dans le 12e arrondissement de Paris, au China Club, dans le cadre d’un rendez-vous qui n’existe plus, le JVC Jazz Festival ! On découvrait ce soir-là une chanteuse américaine au charisme fou, à la présence scénique incontestable, à la générosité débordante, et à la voix renversante. Son nom : Robin McKelle…A l’époque, dans un répertoire faisant la part belle aux standards. On n'avait pas encore tout vu ! On était loin d’imaginer l’éventail de son talent. On n’avait pas encore expérimenté toute sa puissance vocale…Et on ne savait pas qu’elle était autant pétrie de swing que de soul…Un genre musical qu’elle a exploré avec brio sur plusieurs albums. Mais sa plus grande influence restera à tout jamais Ella Fitzgerald…Là, on peut même dire qu’il s’agit de son premier crush musical et de son introduction au jazz. La First Lady of Song, lui a tellement donné que l’heure est venue de célébrer son héritage : c’est l’objet du nouvel album de Robin McKelle, « Impressions of Ella », enregistré avec un trio de luxe. Le grand Kenny Barron est au piano, et on en profite d’ailleurs pour lui souhaiter un joyeux anniversaire, puisqu’il a 80 ans aujourd’hui… Peter Washington tient la contrebasse et Kenny Washington est à la batterie… Le temps d’un duo sur « I Won’t Dance », on croise même Kurt Elling. C’est un répertoire que Robin s’apprête à présenter un peu partout…Rendez-vous dès ce soir à 18h pour un showcase à la Fnac des Ternes, à Paris. On la retrouvera aussi le 29 juin à Jazz à Ramatuelle, le lendemain, le 30, au Peillon Jazz Festival, le 7 juillet aux Nuits de Fourvière ou encore le 2 août à Marciac… Avant tous ces rendez-vous, quelle joie de finir notre semaine de Deli Express, avec Robin McKelle ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Le Live du Tympan | 08 Jun 2023 | 00:48:32 | |
Depuis une dizaine de jours, on est sur des températures parfaites… Donc, loin de moi l’envie de nous ramener dans le froid du mois de janvier…Mais quand même ! Tout début 2023, on inaugurait la nouvelle année de Deli Express, en recevant le bassiste et chef d’orchestre, Fred Pallem, qui sortait alors, « X », le dixième album de son groupe, le Sacre du Tympan… On s’était plongés ensemble dans cet envoûtant répertoire entièrement original, invoquant l’esprit psyché qui souffle sur Histoire Mélody Nelson de Gainsbourg, ou la B.O. de l’Homme-Orchestre de François de Roubaix… Et à la fin, j’avais lancé sans trop y croire parce qu’ils sont 25 sur l’album : « Quand est-ce que tu reviens nous faire du live avec ton groupe » ? Et bien, ils ne sont pas 25 ce midi, mais quel pied d’accueillir le Sacre en session musicale ! C’est une formation unique en son genre, fruit de la vision de Fred Pallem, qui est plus qu’un chef d’orchestre…Plutôt un chef de bande qui agglomère autour lui depuis la fin des années 90, des musiciens qui aiment faire valser les étiquettes et qui revendiquent leurs amours pluriels : pour Ellington, Charles Mingus, Neil Young, Michel Magne, Gainsbourg, Jean-Claude Vannier, et j’en passe… Et qui s’éclatent autant à célébrer le génie de François De Roubaix qu’à reprendre la musique de l’Inspecteur Gadget. Le live qui s’annonce, c’est tout simplement de la dynamite ! Voici sur notre scène Rémi Sciuto aux saxophones et à la flûte, Guillaume Magne à la guitare électrique, Bettina Kee et Sébastien Palis aux claviers, Vincent Taeger à la batterie, et donc Fred Pallem à la basse ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Les rituels de guérison de Naïssam Jalal | 07 Jun 2023 | 00:43:40 | |
Pour notre invitée, c’est clair : la musique a le pouvoir de guérir l’âme et les corps. Cette approche n’est pas nouvelle chez elle. Elle irrigue même toute son œuvre, depuis son tout premier disque en 2015, « Osloob Ayati », qui signait aussi d’ailleurs aussi l'acte de naissance de « Rhythms of Resistance », l’un de ses groupes. Car oui, chez la flûtiste Naïssam Jalal, la musique est aussi un moyen de crier ses indignations, de dessiner un autre monde. Son nouvel album est autant le fruit d’une renaissance que le prolongement de toute sa démarche. Il y a quelques années, alors qu’elle était hospitalisée, l’un de ses proches est venu jouer un morceau dans sa chambre. Ce fut le début d’une reconstruction et de toute une réflexion sur la puissance de la musique pour apaiser les souffrances. Dès qu’elle en a eu la possibilité, Naïssam Jalal a commencé à son tour à se rendre en milieu hospitalier pour visiter des malades et leur interpréter quelques titres… Elle s’est aussi mise à composer huit rituels de guérison, basée sur les notions de silence, de transe et de beauté. Le résultat s’intitule « Healing Rituals »…Une nouvelle aventure pour laquelle elle s’est entourée de Clément Petit au violoncelle, Claude Tchamitchian à la contrebasse et Zaza Desiderio à la batterie...L'équipe avec laquelle elle vient nous rendre visite ce midi, et elle se produira demain soir au Café de la Danse. © Seka Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Les chants mêlés de Marion Rampal | 06 Jun 2023 | 00:45:38 | |
Au détour des onze chansons de « Tissé », son nouvel album, Marion Rampal nous invite sur son « Ile aux chants mêlés »…Un titre qui résume à merveille son talent et sa démarche. Ses textes, d’une beauté limpide, sont des invitations vers des ailleurs poétiques… Ils dessinent un folklore personnel extrêmement riche et profond…On y décèle des échos de blues, de soul, de jazz et de folk… Passionnée de cultures cajuns et créoles, Marion Rampal va également piocher dans plusieurs siècles d’évolution, de transformation de la langue française. Le résultat est brillant, magnétique…C’est le fruit de son association avec le guitariste Matthis Pascaud, avec lequel elle a commencé à bâtir ce répertoire, il y a trois ans, en plein confinement…Prouvant qu’elle a aussi un certain talent pour collaborer avec certaines des personnalités musicales les plus passionnantes… Elle qui a été révélée par Raphaël Imbert, et qui appartient aux groupes d’Anne Paceo et Archie Shepp. Ces deux derniers, ainsi que Piers Faccini sont d’ailleurs invités sur Tissé. Un disque qu’elle présente en concert, vendredi et samedi au Duc des Lombards…Et dès ce midi dans notre Deli Express, en duo avec Matthis ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| La révélation Angela Grey | 05 Jun 2023 | 00:42:57 | |
Avec ce midi, une véritable découverte ! On ne sait pas grand chose de notre invitée. On connaît son nom, Angela Grey… On sait qu’il s’agit d’une chanteuse new-yorkaise récemment installée à Paris, où elle a noué une complicité musicale plusieurs figures de la nouvelle scène qu’on adore : Gustave Reichert ou Simon Chivallon pour ne citer qu’eux, ainsi toute la clique du Zoot Collective. On ne sait pas grand chose…Par-contre, sa voix nous a fait forte impression, il y a trois semaines quand on a organisé à la radio une grande soirée pour les 70 ans de la disparition de Django Reinhardt. Il y avait, quoi, une cinquantaine de musiciens…Elle ne s’est pas démontée, et n’a pas hésité à mêler sa voix aux nombreuses guitares qui célébraient le saint-patron. On sait aussi qu’elle est dingue de Dinah Washington à qui elle rendra hommage ce soir au Duc des Lombards, dans la cadre des soirées Nouvelles Scènes…C’est gratuit, et c’est LE rendez-vous pour découvrir les talents de demain. Angela Grey est en attendant notre invitée dans Deli Express, en compagnie de Gustave Reichert à la guitare, Luca Fattorini à la contrebasse et Malte Arndal à la batterie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Le supplément d'âme de Richard Manetti & Baptiste Herbin | 02 Jun 2023 | 00:50:57 | |
Richard Manetti et Baptiste Herbin... Deux musiciens apparus sur nos radars, il y a une quinzaine d’années, et chez lesquels on a immédiatement perçu une sensibilité, un supplément d’âme qui les faisaient sortir du lot… Deux représentants de la jeune garde qui ont alors apporté un vent de fraîcheur, en imposant un son qui n’appartenaient qu’à eux ! Richard est guitariste…Il a été biberonné à la musique de Django, grâce son père, Romane, qui est une référence du swing manouche...Très vite, il a ressenti le besoin de pousser les murs et s’est nourri de bop, de funk, de rock et de musiques latines. Baptiste est un saxophoniste au son robuste…Il se passionne autant pour les grands maîtres qui l’ont précédé que pour les musiques malgaches et brésiliennes ou le musette. Ces deux-là étaient clairement faits pour se rencontrer…Nous seulement c’est arrivé, mais ils viennent aussi de sortir un album sur le label Frémeaux et Associés. « On Air », c’est son titre, est tout simplement le fruit d’une envie : celle de de se faire plaisir, de jouer entre potes… Pour cette aventure pleine de groove, ils ont mis sur pieds une véritable dream team : Jérémy Bruyère est à la basse et Nicolas Charlier à la batterie… Un quartet qui se produit dans deux semaines piles, le 16 juin au Sunside… En attendant, les voici tous les quatre sur la scène du Deli Express ! Ça fait maintenant On est totalement fan depuis plusieurs années des sucreries jazz, pop & soul du chanteur et multi-instrumentiste Leo Sidran… Il a de qui tenir…C’est le fils du grand Ben Sidran avec lequel il cultive, la même finesse d’esprit et le même talent de parolier et de mélodiste… Son nouvel album, « What’s Trending » chez Bonsaï Music est aussi joyeux et lumineux que les précédents…Il s’attarde notamment sur le temps qui passe, le cap de la quarantaine et les liens familiaux, lui qui invite autant son père que sa fille dans cette collection de treize chansons… Leo est en concert jusqu’à demain soir au Sunside…A cette occasion, Manon Brimaud en a profité pour lui poser quelques questions ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Sylvain Beuf tient la distance | 03 Jun 2024 | 00:45:17 | |
30 ans de discographie, ça se fête ! Alors pour marquer le coup, notre invité a fait ce qu’il aime le plus au monde ! Il a écrit de nouvelles compos, imaginé un groupe pour leur donner corps, et il est entré en studio. Le résultat s’intitule « Long Distance ». Un album empreint de plénitude et qui déploie avec force et tranquillité au fil de 9 plages tout le talent d’un cador français du saxophone, passé à ses débuts dans les groupes de René Urtreger et Martial Solal et qui a exploré sous son nom tous les formats : du trio avec guitare électrique, à l’étonnant projet vocal Octovoice ! Cette fois, Sylvain Beuf a choisi de s’exprimer en quartet, avec Pierre-Alain Goualch au piano, Philippe Aerts à la contrebasse et Gautier Garrigue à la batterie… Un groupe qu’on pourra applaudir ce soir et demain au Sunside, à Paris. Mais comme on est chanceux, les voici dès ce midi sur la scène du Deli Express. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Les projets étincelants de Caloé & Georges Granville | 01 Jun 2023 | 00:56:24 | |
Jazz, zouk, hip-hop…Depuis une vingtaine d’années, le pianiste Georges Granville fait des étincelles dans de multiples registres. On lui doit aussi d’avoir récemment co-signé plusieurs ouvrages didactiques passionnants sur la place du piano dans la musique créole. Aujourd’hui, il nous revient avec l’album « Perspectives », une déclaration d’amour au trio jazz et à certains de ses héros, Chick Corea et Avishai Cohen en tête. Un projet enregistré en trio et porté par l’une des meilleures rythmiques du jazz caribéen : Michel Alibo à la contrebasse et Arnaud Dolmen à la batterie… Avant de les applaudir en concert le 6 juin au Triton, ils sont tous les trois sur la scène du Deli Express ! Elle aussi sera prochainement en concert…Et prochainement la concernant, ça veut dire ce soir au Duc des Lombards. La chanteuse Caloé a un parcours passionnant. Elle a d’abord flashé sur le violon et s’est d’ailleurs illustrée sur cet instrument au sein d’un groupe de swing manouche, les Sardines Jazz à L’Huile. Mais le chant, et même au départ son versant lyrique, ont aussi très tôt peuplé ses envies…Avant de se passionner pour le scat et les grandes chanteuses de jazz, Ella Fitzgerald en tête. Caloé a appartenu au Hot Sugar Band…Elle s’est frottée aux scènes musicales de New York, New Orleans et Rio de Janeiro, et sortait il y a bientôt trois ans, son premier album, « Saisons », en compagnie notamment du trompettiste de la Nouvelle-Orléans, Ashlin Parker, qui sera à ses côtés tout à l’heure au Duc…Et dès ce midi dans Deli Express, avec également Clément Simon au piano, Mathieu Scala à la contrebasse et Olivier Robin à la batterie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Les Egarés nous montrent la voie | 19 May 2023 | 00:49:02 | |
Ce midi, on n'a pas envie d’être objectif ce midi… On a plutôt envie d’utiliser pleins de superlatifs…Mais pour une raison très simple : Ce midi, on reçoit tout simplement un groupe de fou…Quatre musiciens incroyables et les auteurs d’un des plus beaux albums du moment : Accrochez-vous : pour ce Deli Express on est en compagnie de Ballaké Sissoko à la kora, Vincent Ségal au violoncelle, Vincent Peirani à l’accordéon et Emile Parisien au saxophone soprano… Ce sont les auteurs de l’album « Les Egarés » qui vient de sortir sur le label No Format… Je parle d’album, mais en vérité c’est plus que ça : c’est un grand bol de poésie, de nuances, de douceur…Et ça fait sacrément du bien ! On le doit à quatre fortes personnalités, qui ont en commun un besoin viscéral d’emprunter les chemins de traverses, et de faire valser toutes les étiquettes, toutes les certitudes musicales, toutes les idées reçues. Cette rencontre est en fait la réunion de deux tandems : Ballaké Sissoko et Vincent Ségal, d’un côté… Vincent Peirani et Emile Parisien, de l’autre… Deux duos qui se sont rencontrés une première fois, il y a deux ans, sur la scène des Nuits de Fourvière, à Lyon…Et ce qui devait être un concert unique, a été tellement magique que chacun a ressenti l’envie puissante d’approfondir cette association. Quelle joie de vous ayez sorti tout un disque ensemble…Quelle joie aussi de vous avoir sur notre scène ! (c) Claude Gassiant Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Le répertoire d'Ellington comme on ne l'a jamais entendu | 18 May 2023 | 00:35:39 | |
Revisiter un répertoire incontournable, de manière totalement inédite...C'est l'ambition du projet à l'honneur de notre Deli Express. Le saxophoniste, clarinettiste et flûtiste Frédéric Couderc, la batteuse Julie Saury et le contrebassiste Bruno Rousselet appartiennent au Duke Orchestra depuis sa fondation, il y a vingt ans. Parallèlement à cette passionnante histoire leur chef d’orchestre les a encouragés à se retrouver en petite formation pour explorer sous un angle totalement inédit l’œuvre d’Ellington et de son alter-ego, Billy Strayhorn. Ils ont alors convié le guitariste et violoncelliste Sébastien Giniaux, ainsi que le trompettiste Claude Egéa en invité, à les retrouver autour de plusieurs pièces emblématiques du Duke qu’ils interprètent à grand renforts de cornes de bouc, de flûtes du monde entier et d’arrangements qui parent ces morceaux mythiques de couleurs inattendues. L’album s’appelle « Duke and Billy’s New Colors », c’est le premier volet de la collection Ellington Conséquences. Ils viennent nous en jouer deux titres, en seconde partie d’émission, avec pour cette session William Brunard à la contrebasse. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Thomas Dutronc, Rocky Gresset, Dominique Cravic, tous enfants de Django | 16 May 2023 | 01:00:46 | |
Il y a soixante-dix ans aujourd’hui, la France, que dis-je, le monde, perdait l’un de ses plus grands génies…Un homme qui a révolutionné la guitare, le jazz, la musique tout simplement ! Le 16 mai 1953, Django Reinhardt s’éteignait des suites d’une hémorragie cérébrale à l’hôpital de Fontainebleau, non loin de Samois-sur-Seine, le petit coin de paradis où il avait élu domicile à la fin de sa vie… Il avait seulement 43 ans et était alors en plein renouveau musical, trouvant l’inspiration du côté de la nouvelle génération, passionnée de bebop…A peine un mois auparavant, il avait enregistré ce qui restera comme son dernier disque, avec notamment Martial Solal au piano. Les révolutions de Django sont multiples. Inventeur d’un style, le jazz manouche, qui a fait école, qui a essaimé aux quatre coins du globe, et qui compte d’innombrables représentants absolument partout… Premier non américain, à créer toute une branche du jazz, à être respecter de l’autre côté de l’Atlantique, et à faire du même coup de la France, une incontournable terre de jazz. Django Reinhardt était aussi un improvisateur hors-pair, vénéré par tous les guitaristes, quel que soit d’ailleurs le genre dans lequel ils s’expriment… Il était et il demeure aussi bien sûr, le héros de tout un peuple. Les traditions manouches, la culture des gens du voyage ont, en retour, façonné son œuvre : le quintette du Hot Club de France, ce groupe tout à cordes qu’il a co-fondé en 1934 avec Stéphane Grappelli, était autant pétri de swing américain que de traditions tziganes. Comme je le disais, un peu plus haut, il a changé la vie de beaucoup de gens…Ils sont nombreux à avoir eu « la révélation Django Reinhardt ». C’est le cas de nos invités : les guitaristes Thomas Dutronc, Rocky Gresset et Dominique Cravic… Pour l’occasion, on rebaptise notre émission Django Express…Un numéro dans le cadre de notre grande journée, Django Folie ! Crédit photo Une : Stéphane Barthod Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Le nouveau projet fou de Ben Wendel | 12 May 2023 | 00:52:48 | |
Les cases et les projets plan-plan, très peu pour lui ! Depuis une quinzaine d’années, le saxophoniste Ben Wendel développe une œuvre protéiforme et complètement à part. Il ne s’est, d’ailleurs, illustré qu’avec des aventuriers du son, tous genres confondus : de Tigran Hamasyan et Gerald Clayton, à Louis Cole, Prince ou même Snoop Dogg. Ben Wendel est l’un des membres fondateurs de Kneebody, un groupe de jazz mutant et électrique, pour lequel il avait notamment composé il y a dix ans, une pièce de 45 minutes. En 2015, alors qu’ils n’étaient encore pas si nombreux à imaginer de nouvelles manières de toucher le public, il se lançait dans le projet vidéo The Seasons…Le principe était simple : il avait imaginé douze morceaux, représentant les douze mois de l’année, et interprétés à chaque fois en duo, avec un musicien différent : Joshua Redman, Ambrose Akinmusire ou Julian Lage…A chaque changement de mois, il publiait le résultat. Il y a trois ans, questionnant notre époque de plus en plus anonyme et la dématérialisation de la musique, le saxophoniste sortait un vinyle dont chaque pochette était personnalisée et chaque galette peinte à la main ! Aujourd’hui, Ben Wendel revient avec un projet toujours plus fou ! Il a arrangé six morceaux, principalement des standards, pour un ensemble de chambre…Sauf qu’il a joué et superposé lui-même toutes les parties au basson, son instrument premier, aux saxophones ténor et alto, empilant parfois jusqu’à trente parties…Et sur chacun de ces titres, il a invité un artiste de premier plan à se joindre à lui. Le casting est là encore à tomber : Cécile McLorin-Salvant, José James, Tigran Hamsayan, Bill Frisell ou encore Terence Blanchard. Le résultat s’intitule « All One »…C’est un disque qui vient de paraître chez Edition Records, et qu’il vient nous présenter ce midi dans Deli Express ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| La vie jazz selon Alexander Claffy | 11 May 2023 | 00:54:11 | |
Le jazz est non seulement en lui depuis son plus jeune âge…Mais cette musique lui colle tellement à la peau, qu’il s’est imposé en une poignée d’années comme un contrebassiste incontournable de sa ville d’adoption - je vais vous dire laquelle dans quelques instant - multipliant les projets et les collaborations, passant sa vie en club, en studio, sur les routes...N’importe où, tant qu’il peut vivre sa passion à 100%. Mais qui est cet homme ? Qui est ce chevalier de la note bleue ? Son histoire commence à Philadelphie, où il a grandi avec un père pianiste et une mère chanteuse… Avec un tel pédigrée, pas étonnant qu’il se soit très vite essayé au piano, au trombone. Au chant aussi…Avant de se mettre à la basse électrique au collège, car ses potes musiciens passaient leur temps à rechercher des bassistes… Voilà comment a débuté sa « love affair » avec cet instrument…Un amour qui a toutefois évolué, puisqu’il s’exprime aujourd’hui à la contrebasse. Je repose la question : « Qui est cet homme ? Qui est notre invité ? » Ce midi, nous sommes ravis d’accueillir Alexander Claffy, installé à New York depuis une dizaine d’années...C’est une figure des clubs de Manhattan. Il y passe sa vie ! Il a étudié avec Ron Carter, fait ses armes avec les regrettés Jimmy Cobb et Harold Mabern… Il est aussi fortement connecté à la scène parisienne, collaborant dès que possible avec le pianiste Laurent Courthaliac, ou tout simplement jammant jusqu’à pas d’heure dans l’appartement parisien de ce dernier, où défilent régulièrement tous les musiciens de passage dans la capitale. Alexander Claffy est l’affiche du Duc des Lombards, demain et samedi, pour jouer le répertoire de son quatrième album, « Music From Big Orange », du nom d’un studio emblématique de Brooklyn, situé à deux pas des docks… Et rien que pour nous ce midi, voici le contrebassiste en compagnie de Matt Chalk au saxophone, Simon Chivallon au piano et Andreas Svendsen à la batterie ! En cerise sur le gâteau, on va retrouver en fin d’émission, le même Simon Chivallon. Il fait partie des 14 sélectionnés par la collection Paradis Improvisés, pour enregistrer tout un disque en piano solo, dans l’appartement marseillais d’Hélène Dumez, à Marseille. Le sien s’intitule « Esquisses »…C’est une collection de dix courtes pièces lumineuses et qui touchent en plein cœur ! Il y a énormément de goût, énormément de douceur qui se dégagent de ce répertoire, où l’on passe de Frédéric Chopin à Nino Ferrer, de Sonny Rollins à George Brassens ou même Django Reinhardt. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| La légende Petrucciani à Montreux | 10 May 2023 | 00:54:02 | |
Michel Petrucciani avait 20 ans lorsqu’il s’est produit pour la première fois au Montreux Jazz Festival, à l’époque aux côtés de Charles Lloyd… Et il est resté fidèle à son fondateur, Claude Nobs, tout au long de sa carrière, s’y produisant régulièrement, jusqu’à l’été 1998, quelques mois avant sa disparition. Après Nina Simone, Etta James, Muddy Waters, John McLaughlin, Chick Corea ou Monty Alexander, le nouveau volet de la série de compilations, « The Montreux Years », est entièrement consacré au pianiste… Une sélection précieuse, indispensable, à la hauteur de nos rêves de musique les plus fous, que l’on doit notamment à Alexandre Petrucciani, le fils du pianiste, qui est à nos côtés pour ce nouveau Deli Express. Il a soigneusement choisi chacun des onze titres de ce disque, en compagnie de Franck Avitabile et du producteur Fraser Kennedy… Ensemble, ils documentent ainsi plusieurs années de concerts à Montreux, dans différentes configurations et à travers des enregistrements pour la plupart inédits, d’une prestation solo à couper le souffle, au sextet avec Stefano Di Battista et Flavio Boltro, en passant par un duo avec le contrebassiste Miroslav Vitous ou la collaboration avec Eddy Louiss. Il y a aussi une version en quartet d’un des titres les plus célèbres de Michel Petrucciani, Rachid, dédié à Rachid Roperch, le fils de la seconde épouse du pianiste, qu’il considérait comme son propre fils et qui est aussi notre invité ce midi. Lui aussi baigne dans la musique depuis son plus jeune âge… Lorsqu’il était enfant, Julian Leprince-Caetano carburait à la musique brésilienne, lui qui a été élevé par un père batteur, originaire de São Paulo et sa mère, la chanteuse Manu Le Prince qu’on connaît bien sur TSFJAZZ… Une solide formation classique et une passion pour des géants tels que Wayne Shorter, Keith Jarrett et Pat Metheny ont fini le travail, et on fait de lui un pianiste inspiré, qu’on croise dans de plus en plus de projets…Auprès de Samy Thiébault, Irving Acao ou Felipe Cabrera pour ne citer qu’eux. Son premier album, Reflections, est un condensé de ce parcours déjà riche et pluriel…Il vient nous en jouer un titre en fin d’émission, en compagnie de Balthazar Naturel au saxophone, Mathieu Scala à la contrebasse et Jean-Baptiste Loutte à la batterie…Et on pourra l’applaudir le 30 mai au Studio de l’Ermitage. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Kareen Guiock-Thuram, pour l'amour de Nina | 05 May 2023 | 00:45:49 | |
Plus qu’une révélation, la découverte de Nina Simone a pris pour notre invitée, la forme d’une rencontre… L’une de celles qui changent le cours de l’existence, accompagnent et soutiennent tout au long de la vie ! Kareen Guiock-Thuram était adolescente et elle a immédiatement su que l’œuvre de Nina ne la quitterait plus jamais. Mieux : qu’elle serait une source intarissable d’inspiration. Au-delà des chansons qui l’ont évidemment touchée en plein cœur, elle a été magnétisée par le charisme de la pianiste et chanteuse, et par ses engagements. La force de Nina Simone lui a surtout donné confiance en elle, et en son envie de chanter. Et si elle s’est lancée, avec le succès que l’on sait, dans une carrière de journaliste radio puis télé, le chant n’est jamais resté bien loin. Et comme pour son job de présentatrice vedette du 12.45 de M6, elle a travaillé d’arrache-pied en parallèle, écrivant ses propres textes, se produisant discrètement en club, collaborant avec des musiciens tels que Dominique Fillon. Aujourd’hui, Kareen Guiock-Thuram franchit un pas supplémentaire. Car Nina Simone lui a tellement donné, qu’elle devait le lui rendre, lui dire merci. Elle a mis son travail pour le petit écran entre parenthèse, pour se dédier pleinement à sa passion…Et elle célèbre l’héritage de sa prestigieuse aînée à travers un album élégant et lumineux, tout simplement baptisé « Nina », qui sort à l’occasion des 20 ans de la disparition de la « grande prêtresse »...Un projet bâti avec la complicité du même Dominique et dans lequel on retrouve Sylvain Gontard, Naïssam Jalal, Raphaël Chassin ou Laurent Vernerey…Des musiciens qu’on connaît bien sur TSFJAZZ. Ce n’est pas simple de reprendre le Backlash Blues, See-Line Woman, I Loves You Porgy ou évidemment My Baby Just Cares For Me…Elle le fait brillamment et avec justesse, je ne parle pas seulement de sa voix, mais aussi de ses choix, de ses partis pris, de ses arrangements. Ce répertoire, Kareen Guiock-Thuram le présentera en concert le 16 mai au Café de la Danse, à Paris… En attendant, c’est un plaisir de finir la semaine en sa compagnie…La voici avec Kevin Jubert au piano, Rody Cereyon à la basse, et Yohan Danier à la batterie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| On the Mississippi Express | 04 May 2023 | 00:43:58 | |
Des festivals de jazz, il en existe des dizaines, des centaines même à travers la France… Mais ceux qui se concentrent sur les origines des musiques afro-américaines, se comptent sur les doigts d’une main. C’est le crédo et l’ambition d’On The Mississippi, un tout nouveau rendez-vous, dont la première édition va se tenir la semaine prochaine, les 12-13 et 14 mai, à Strasbourg. On souhaite une longue vie et beaucoup de succès à toutes ses équipes, à commencer par Tiffany Macquart et le pianiste Sébastien Troendlé, ses fondateurs et co-directeurs qui rêvent d’un tel rendez-vous depuis des années, et qui vont mettre à l’honneur pendant trois jours des artistes de boogie-woogie, ragtime, piano-stride, blues et gospel… Parmi lesquels, la révélation Cili Marsall, les pointures Lluis Coloma, Louis Mazetier, ou même l’ancien partenaire de jeu de Charlie Watts, Alex Zwingenberger, considéré comme l’un des plus grands pianistes actuels de boogie-woogie… On pourra aussi applaudir les Nishati Gospel Singers ou le bluesman Corey Dennison, découvert dans un bar de Chicago par les créateurs de l’événement. Au programme également : des masterclasses de danse et de piano, un tremplin jeunes talents, ouvert à tous et auquel on peut participer, en s’inscrivant sur le site du festival. De son côté, le pianiste Laurent Cugny animera une conférence sur les origines des musiques afro-américaines… Lui et Sébastien Troendlé sont nos invités ce midi dans Deli Express. Et on profitera d’ailleurs de la présence de Laurent Cugny pour explorer son nouvel album, Zeitgeist, enregistré en tentet avec du beau monde, de Laurent Coulondre à Pierre De Bethmann, en passant par Stéphane Guillaume, Manu Codjia et Stéphane Huchard. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| La leçon de swing de Danger Zone | 04 May 2023 | 00:45:14 | |
Pour eux, c’est simple : « It’s all about swing » ! C’est avec cette devise en étendard que le batteur Paul Morvan et le contrebassiste Alex Gilson animent chaque vendredi depuis deux ans les jam sessions du Duc des Lombards, sous le nom de Danger Zone. Avant de se lancer dans cette aventure et de devenir l’une des rythmiques les plus solides de la capitale, ils ont suivi tous les deux un parcours presque parallèle : un amour fou pour la musique qui remonte à l’enfance, des études au Conservatoire, des séjours à New-York pour toucher au plus près l’esprit de cette musique qu’ils aiment tant…Et une arrivée à Paris où ils ont rapidement écumé les clubs, saisissant toutes les opportunités qui se présentaient à eux. C’est à ce moment-là que leur amitié est née, cimentée donc par un même amour pour le swing et une même volonté d’agréger autour d’eux des musiciens qui partagent leur vision. C’est l’idée même de leur projet : Danger Zone…Pas vraiment un groupe, plutôt un collectif. Aujourd’hui, Paul Morvan et Alex Gilson posent une nouvelle pierre à leur bel édifice et sortent un premier album « Introducing », enregistré avec Michel Pastre au saxophone, Björn Ingelstam à la trompette et Amaury Faye au piano. Les voici tous ensemble ce midi sur la scène du Deli Express ! A noter que la chanteuse Hetty Kate est invitée sur plusieurs titres de ce disque qu’ils présenteront tout naturellement au Duc, le 10 mai. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Matthieu Marthouret redessine ses frontières musicales | 30 May 2024 | 00:49:22 | |
Notre invité a longtemps mis la sonorité chaude et funky de l’orgue Hammond B3, au cœur de son esthétique. Mais dans la vie, il suffit d’une rencontre pour que tout bascule. Il y a cinq ans, fasciné par les musiques Hindoustanis, celles qu’on pratique en Inde du Nord, Matthieu Marthouret a initié une collaboration avec Mosin Kawa, un joueur de tabla et un maître du chant râga installé en France. Ça a été le point de départ d’un nouveau groupe Homeland(s), également composé de Loïc Réchard à la guitare, et au sein duquel Matthieu s’exprime uniquement au piano, son instrument d'origine. Ensemble, ils viennent de sortir « Lori ». Un album hybride, coloré, métissé et tellement prenant qu’on ne les loupera pas demain en concert au Son de la Terre, à Paris. Pour nous mettre en jambe, les voici dès à présent sur la scène du Deli Express ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| L'hymne à l'amour et à la joie de Franck Nicolas | 21 Apr 2023 | 00:54:55 | |
Notre invité est un empêcheur de tourner en rond…Un homme qui fait bouger les lignes. Il y a cinq ans, il a mené une grève de la faim de trois semaines, pour protester contre le manque de représentativité des artistes caribéens dans les programmations de salles et de festivals… Une action qui a clairement ouvert la voie à toute une nouvelle génération passionnante, qui n’en finit plus de revigorer et de transformer en profondeur la scène jazz française. Le trompettiste Franck Nicolas est donc également un pionnier. Depuis 20 ans, il développe d'ailleurs une esthétique qui fait école, basée sur la rencontre entre le jazz et le gwo-ka, la musique traditionnelle de sa Guadeloupe natale. Pour son nouveau projet, il regarde du côté d’une autre terre caribéenne : il s’est emparé des rythmiques de la musique de danse d’Haïti, le konpa, pour bâtir un répertoire irrésistible, baptisé “Kompa Jazz”. C’est un album que Franck Nicolas présente comme un hymne à l’amour, à la paix, la liberté et la tolérance…Il s’ouvre sur un morceau dédié à George Floyd. Il y joue donc de la trompette, mais aussi des conques…Des coquillages qu’il utilise comme des instruments à vent et qui ont le pouvoir de nous emmener vers des ailleurs, pleins de poésie… Illustration ce midi sur la scène du Deli Express, où Franck s’installe en compagnie de Grégory Privat au piano, Rody Cereyon à la basse, Jean-Philippe Fanfant à la batterie et Ydriss Bonalair au chant. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Les passions caribéennes de Xavier Richardeau | 20 Apr 2023 | 00:47:48 | |
Notre invité est plus qu’un simple musicien ! C’est une figure du jazz français…Et ça fait plus de 30 ans que ça dure ! 30 ans qu’il a débarqué à Paris depuis sa Charente-Maritime natale, devenant rapidement incontournable et même central dans la vie des clubs. Xavier Richardeau est l’un des rares spécialistes français du saxophone baryton…Vous savez, ce saxophone au son grave, robuste et puissant ! C’est un compositeur et un mélodiste hors-pair…“Broussanova”, “It Make Sense Maxence”...Ces morceaux signés de sa plume figurent parmi les premiers tubes marquants de l’histoire de TSFJAZZ. Dans son esthétique, Xavier Richardeau fait le pont entre hard-bop et jazz caribéen… Et d’ailleurs, l’appel de la Caraïbe l’a conduit à s’installer il y a quelques années, en au Gosier, en Guadeloupe, pour diriger le New Ti Paris, l’un des clubs de jazz les plus chauds des Antilles. En cette fin de semaine, il est de retour en métropole, le temps de deux soirs de concerts, demain et samedi au Duc des Lombards, avec son projet “A Caribbean Thing”...qu’il nous présente dès ce midi dans Deli Express, en compagnie de Jocelyn Ménard au saxophone, Anthony Jambon à la guitare, Leonardo Montana au piano, Régis Thérèse à la basse et Yoann Danier à la batterie. Pour cette émission, Xavier vient lui, avec un sax soprano. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Nice Jazz Festival 2023, demandez le programme ! | 18 Apr 2023 | 00:50:54 | |
Rendez-vous est pris, et c’est peu dire qu’on a hâte ! Cette année, le Nice Jazz Festival se tiendra du 18 au 21 juillet, et la programmation vient tout juste d’être dévoilée ! 75 ans après sa première édition, la Scène Masséna et le Théâtre de Verdure vont voir défiler du beau monde, entre figures historiques, pointures et représentants de la nouvelle génération. Ce midi, on explore en détails ce cru 2023 avec son directeur artistique, Sébastien Vidal… Et on va commencer par célébrer le retour d'un géant sur la Promenade des Anglais : le pianiste Herbie Hancock qu'on pourra applaudir à Masséna, le jeudi 20 juillet. Egalement au programme cet été : Dianne Reeves, Dave Holland, le duo Yuri Buenaventura/Roberto Fonseca, et le Big Chief Donald Harrison. Nous sommes impatients de retrouver au Théâtre de Verdure, la pianiste Hiromi, protégée du regretté Ahmad Jamal, le trio de Manchester Gogo Penguin qui viendra présenter son nouvel album, "Everything Is Going To Be Ok", ou même le projet SuperBlue de Kurt Elling et Charlie Hunter. La nouvelle génération sera représentée par le saxophoniste Immanuel Wilkins, le pianiste Julius Rodriguez, le trio Emile Londonien, le trompettiste Ludovic Louis ou le projet Génération Django, rassemblant Edouard Pennes, Giacomo Smith, Fanou Torracinta, Sébastien Giniaux et Romain Vuillemin. A suivre côté soul : le trio Gabriels porté par la voix renversante de Jacob Lusk, la bassiste et chanteuse Adi Oasis, Olivia Dean ou Jalen Ngonda, la nouvelle signature du label Daptone Records. A noter également la présence de Tom Jones et des maîtres du funk Tower of Power. Enfin, l'ouverture du Théâtre de Verdure, le 18 juillet prendra la forme d'une immense fête avec le répertoire Meva Festa du pianiste Laurent Coulondre, qui est également à nos côtés, ce midi. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||