Accords aux corps - Radio Cause Commune – Details, episodes & analysis
Podcast details
Technical and general information from the podcast's RSS feed.

Accords aux corps - Radio Cause Commune
Radio Cause Commune
Frequency: 1 episode/19d. Total Eps: 50

Accords aux corps reçoit des invités au fil, autour et alentour des pratiques somatiques, au sujet du corps, des corps et… de la douceur ! D'accord ?…
Recent rankings
Latest chart positions across Apple Podcasts and Spotify rankings.
Apple Podcasts
🇫🇷 France - politics
11/05/2026#84🇫🇷 France - politics
13/03/2026#100🇫🇷 France - politics
07/03/2026#100🇫🇷 France - politics
05/03/2026#94🇫🇷 France - politics
30/12/2025#99🇫🇷 France - politics
28/12/2025#72
Spotify
No recent rankings available
Shared links between episodes and podcasts
Links found in episode descriptions and other podcasts that share them.
See allRSS feed quality and score
Technical evaluation of the podcast's RSS feed quality and structure.
See allScore global : 48%
Publication history
Monthly episode publishing history over the past years.
#74 – À l'École Pajol : P.I., la lutte continue sur tous les fronts ! (partie 2)
mercredi 17 décembre 2025 • Duration 01:59:55
« La lutte continue, celle dès l'école. Dans « École Pajol, le film »,Véronique Rivière propose de laisser les enfants apprendre à cohabiter ensemble de 3 à 16 ans ! Décloisonner les âges et favoriser l'écoute et la responsabilisation des plus ados envers les plus jeunes, et vice versa… »
invitées : Véronique Rivière, Anne Delcourt et Hélène Brunet
ContexteNous poursuivons l'émission AAC#72 : À l'école Pajol,
instituer c'est tenir debout (partie 1).
Véronique et Anne ont convié Hélène pour cette seconde partie. Il est question de réunir le scolaire et le périscolaire et surtout de re-situer les enfants dans le même espace de l'école, école qui n'a pas lieu d'être sans elleux, les élèves.
Véronique Rivière préside actuellement l'association L.I.R.E. Elle est co-fondatrice et ex-chargée de direction de l'école Pajol. Anne Delcourt est également co-fondatrice de l'école Pajol, projet qu'elle a incarné en tant qu'institutrice chargée de la Classe inclusive, de type ULIS. Hélène Brunet, directrice du périscolaire à Pajol, REV (Responsable Éducative Ville) nous raconte sa rencontre et découverte de la PI, ses pratiques et expérimentations, les obstacles, les surprises.
#73 – Trauma, violences, soins et éthique du soin avec Juliet Drouar
mercredi 3 décembre 2025 • Duration 01:30:00
» Le traumatisme, c'est quand on ne redescend jamais d'un sentiment de menace, même quand on n'est pas ou plus menacé.e, et sans que cela soit toujours conscient. (…) Quels que soient les narratifs qu'on emprunte pour se justifier, la violence se mesure à la charge et à l'impact. »
» Les traumatismes sont le terreau de nos violences dans nos sociétés, y compris des violences systémiques. » Juliet Drouar
ContextePourquoi devient-on violent·e ? Que se passe-t-il dans notre corps lors de traumatismes ? Comment plus de pouvoir facilite le passage à l’acte violent ? Et comment se soigner ?
Telles sont les questions auxquelles s’attaque Juliet Drouar, thérapeute et spécialiste des sujets de dominations. Dans cet essai aux allures de révolution copernicienne, il explore le rôle des traumatismes comme terreau des violences – y compris systémiques – et leur articulation avec les inégalités sociales. Il propose une nouvelle éthique du soin et de la responsabilité et, grâce à des outils accessibles à chacun·e, il ouvre la voie à une guérison individuelle et collective. Une grille de lecture nécessaire pour comprendre la reproduction des violences.
Merci à Loïse Tachon d'avoir accueilli Juliet Drouar, le 19 novembre 2025, pour une rencontre à la librairieViolette and Co, autour de son essai Trauma : en finir avec nos violences , publié aux @editionsstock.
#66 – Dance Exploration à Larret en mouvements, été 2025. Avec Nora Hajos et Louve Renaud
jeudi 3 juillet 2025 • Duration 01:29:58
« Il s'agissait, grâce à des exercices, de stimuler l'imaginaire par idéo-kinésis (comment la pensée met le corps en mouvement) en lui fournissant des exemples clairs, de susciter une attention aux sensations intérieures, d'appréhender ces moments dans lesquels l'usage révèle les opérations à l’œuvre dans les os et dans les connexions musculaires qui s'étirent du bassin jusqu'aux bouts des doigts, en se rendant sensible à ces chemins énergétiques subtiles que l'Orient a appelé Ch'i ou ki3. »
Steve Paxton
« Avant je vivais pour danser, à partir de ce moment-là, j’ai dansé pour vivre. »
Anna Halprin
ContexteDu 25 au 30 août 2025, Nora Hajos propose une semaine intensive pour pratiquer et improviser with Matériel for the spine & Logomotion à Larret en mouvements.
Larret est un lieu de vie collectif, de créations et d’accueil, autour du mouvement dansé et du geste, dans leur dimension écologique. Et ce lieu vient de fêter ses 5 ans !
Louve Renaud a habité, dansé, œuvré, facilité à Larret jusqu’en novembre dernier, et elle est l’organisatrice de cette proposition de stage intensif (5 jours) dans le cadre du Larret Summer 2025. Elle sera la facilitatrice de la vie, des rencontres et des jam qui ponctueront également la semaine…
Dans cette émission bilingue, Louve interroge Nora sur sa rencontre avec Steve Paxton et leur relation à la pratique et l’exploration.
#65 – Le cas emblématique de L'Échangeur, et autres lieux alternatifs dits « intermédiaires » – Conférence ça presse et d'autres à venir, d'autres avenirs possibles
mercredi 18 juin 2025 • Duration 01:38:00
Quelque chose ne va pas dans les conditions de production du système théâtral actuel. Depuis longtemps, nous cherchons à briser à notre manière, minime mais nette, cette stupeur. Le moment est venu, dans des conditions certes fragiles, de mettre en pratique dans un espace de type studio l’intuition selon laquelle il nous faut maintenant créer autrement. (…) Dans la même Moscou des années 20, il existait des troupes de théâtre dit « auto-actif ». C’est-à-dire des troupes populaires nées d’une conviction : devant une vie à venir incompréhensible et sans garantie symbolique ancienne, faisons du théâtre comme laboratoire de l’imaginaire et des modes d’existence à venir. Là, professionnel·le·s, amateur·rice·s, peu importait, tous·te·s cherchaient un théâtre né de la même angoisse et passion devant l’inconnu.
Extrait de la présentation des Soirées Wari Wari du Groupe T (Juliane Lachaut, Théo Cazau et Antonin Fassio) & la Cie La Llevantina – Marie-José Malis
Contexte« Si les moyens dont dispose le lieu à ce jour demeurent inchangés, le Théâtre L’Échangeur sera contraint de fermer ses portes en juin 2026 après 30 années d’existence. »
À L'ÉCHANGEUR, ce lundi 16 juin 2025, deux à trois cents personnes étaient réunies — acteur.ices, metteur.euses en scène, représentant.es de collectifs, de syndicats, élu.es, électrons libres — et invitées à prendre la parole pour une très nécessaire et généreuse conférence « ça » presse publique… sans presse ! Sans beaucoup de médias présents, je veux dire, pour relayer ça. Et pourtant les délaissements, les coupes, le mépris du service public, l'abandon des communs, ne touchent pas que cette étude de cas emblématique, qui fait écho à une foule d'autres peaux de chagrin. Et si on apprenait ensemble comment se défendre ?
#64 – Mektoub (c'est écrit), récits autour et alentour de la transe, rencontre avec Adil Laboudi
mercredi 21 mai 2025 • Duration 02:00:00
« Ça rend sauvage l'écriture. On rejoint une sauvagerie d'avant la vie.
Et on la reconnaît toujours, c'est celle des forêts, celle ancienne comme le temps.
Celle de la peur de tout, distincte et inséparable de la vie même.»
Marguerite Duras, Écrire, 1993 – Citation en exergue de La Diagonale de la Joie de Corine Sombrun (2021)
Adil Laboudi est acteur et auteur dramatique. Vous l'avez peut-être écouté dans une précédente émission, à propos d'Indestructible, mémoire en feu d’une 504, création théâtrale présentée au Théâtre de la Cité Internationale en février dernier. À cette occasion, Adil avait évoqué la transe auto-induite et je lui avais proposé de revenir pour échanger autour de cette pratique telle que la compositrice, ethno-musicologue, écrivaine, voyageuse et curieuse, Corine Sombrun, l'étudie et lui a transmise.
À des moments précis dans sa vie, au cours de voyages au Pérou et, sur plusieurs années, en Mongolie, Corine Sombrun vit l'expérience de transes chamaniques. De retour en France, face à certains spécialistes qui, en écoutant son récit, craignent pour sa santé psychique, elle décide de solliciter des chercheurs en neuro-cognition. Elle les convainc d’être leur cobaye et de mesurer par électro-encéphalogrammes l'activité de son cerveau, alors qu'elle parvient à entrer en transe auto-induite, et malgré les contraintes scientifiques en laboratoire, d'étudier les changements produits. Elle réitère ensuite l'expérience avec des groupes de personnes qui s'y prêtent collectivement, à Nantes notamment avec des étudiant.es en art, puis avec des chercheurs eux-mêmes, finalement curieux d'aller plus loin et de comprendre en quoi consiste la TCAI, Transe Cognitive Auto-Induite, ce qui l'initie, et à quoi elle initie.
#63 – Le corps comme champs de bataille, autonomie et défis féministes – Transversalité des grèves et liens multidirectionnels – Rencontre avec Verónica Gago
mardi 20 mai 2025 • Duration 01:29:14
« Verónica Gago montre comment, en cherchant des solutions pour le marché, les politiques progressistes ont alimenté un double extractivisme qui, d’un côté, dévaste la terre et dépossède les populations avec les mines et l’agrobusiness et de l’autre, ruine les communautés urbaines par une financiarisation de la vie quotidienne. » — Silvia Federici, en préface de La Puissance Féministe ou le désir de tout changer – Verónica Gago
« Ils disent représentation. Nous disons expérimentation. Ils disent identité. Nous disons multitude. Ils disent pouvoir. Nous disons puissance. Ils disent crise. Nous disons révolution. » — Paul B. Preciado, cité en exergue – postface deMara Montanaro
ContexteRencontre avec Verónica Gago, réalisée en bilingue franco-argentin, par Estelle et traduite par Kate de Nous Toutes Paris, le 9 mai 2025, Librairie Violette and Co, à Paris XIe.
Née en Argentine, Verónica Gago est une philosophe, chercheuse, politologue et militante féministe. Titulaire d’un doctorat en sciences sociales, elle enseigne les sciences politiques à l’Université de Buenos Aires (UBA) et la théorie critique et la théorie du genre à l’Université Nationale de San Martin (UNSAM). Elle est intervenue à l’université de New York (2023) et cette année proposait un séminaire de 6 mois à Paris VIII.
#62 – Écotransféminismes, des communs Trans* : une rencontre avec Emma Bigé et Clovis Maillet
mercredi 14 mai 2025 • Duration 01:43:00
« Nous nous interrogeons donc : Et si les mots communauté trans* voulaient dire plus que la simple réunion des identités opprimées ? (…) Cela fait longtemps que les vies trans* regorgent de manières de vivre au bord du monde organisé par et pour la fixité de la binarité sexuelle. Et nous sommes toustes tenu.es (quels que soient nos genres) dans l'histoire des gestes qui ont, malgré tout, rendu les vies trans* possibles. Car en prenant soin des vies toxiques, en inventant d'autres parentés, en veillant sur les mort.es, en changeant les manières de faire et de penser le sexe, en apprenant à aimer les transitions, les communs trans* s'efforcent de créer des mondes habitables non seulement pour les personnes trans* mais pour toustes. Ce n'est pas sans ambiguïté et les communs trans* – comme tous les communs du monde – font l'objet d'une prédation incessante. »
Emma Bigé – Clovis Maillet
« Don't exist » est un impératif, une forclusion consacrée. « N’existe pas », ce n’est pas la « néantisation » – la mort sociale queer qu’Eric Stanley articule avec ardeur – pas tout à fait. La néantisation, le néant, c’est rien, pas-une-chose (au sens de la choséité heideggérienne), une exclusion hors de « ce qui compte». Par contraste, « n’existe pas » s’indexe à une intrigue, une condition sociale : celle de la tuabilité, une insistance à la non-existence telle qu’il n’est même pas nécessaire d’articuler la possibilité de tuer, telle que la tuabilité n’a même pas besoin d’être rendue consciente. « N’existe pas » articule une attaque qui porte sur l’ontologie, sur l’être, car dans un tel cas, l’être (le fait, même, d’être) ne peut même être garanti.
Eva S. Hayward – traduite de l’anglais (états-unis) par Emma B.
#(Hors Série) – Paroles des collectifs en lutte – marche Lesbienne* Afrolesbienne* Translesbienne* du 26 avril 2025
lundi 5 mai 2025 • Duration 29:59
« Le 26 avril, c’est la journée de la visibilité lesbienne. Pour nous en tant que collectif transpédégouines marxiste, cette journée est une journée de lutte, car on ne peut pas laisser nos identités de gouines être récupérées ou dépolitisées par le système capitaliste ou par l’État, mais nous voulons aussi gagner des droits. »
« Le L de LGBT c’est pour la lutte ! »
Par Les Inverti.e.s · 9 avr. 2025
ContextePrises de paroles du 26 avril 2025, traduite en LSF, place de la Nation
juste avant le départ de la marche, en direction de la Bastille.
Présentes :
@bi_pan_paris
@collectifinsurrectiontrans
@collectif.tendresse.rrradicale
@diivineslgbtqi_plus
@feministesrevolutionnaires
@front_bisexuel
@front_transfem
@label.gouine
@orgasolitrans
@queereducation
@toutesdesfemmes.asso
@outrans
@inverties
- Les Vaginites – Ta gueule – 2023
#61 – Le langage cheval, les silences de la harde
lundi 17 mars 2025 • Duration 01:29:59
« On ne se connaissait pas et on a fait le pari de la rencontre, vos poings serrés dans les poches, vos regards perdus devant tant d’espace…
Timidement, vous m’avez suivi vers les chevaux,
Créatures de silence, ils se sont imposés à vous comme une brèche dans un monde qui hurle, un espace où enfin, on peut baisser le son.
Puis ce fut le pari de la confiance, les suivre et vous laisser suivre, les tenir, puis les lâcher, les observer, puis fermer les yeux.
Apprendre leur dialecte silencieux, comme on apprend une langue étrangère ; d'abord quelques mots maladroits, puis des phrases, et enfin, une conversation profonde, intime, presque invisible.
Marcher et bondir avec eux, vous évader, sans tricher.
Partir en forêt et rassurer leur instinct de proies en leur offrant votre sérénité peu à peu cultivée.
Chaque soir, par la pensée, ils vous ont suivi jusque dans vos cellules et en ont élargi l’horizon. (…) »
« Mes chevaux de vent, mes maîtres silencieux, créatures intercesseuses, entre le visible et l’invisible, le domestique et le sauvage. Nous avons noué nos destins, vos respirations me traversent, vous êtes peuplés de lichens, d’oiseaux, d’espace…
Le tissage de nos existences élargi mon humanité. Dans le sillage de vos pas, je réapprends à faire monde avec les écailles, les écorces, les griffes et les dialectes lointains.
L’autre est ta force ! hurle la harde, prends en soin ! »
#60 – Indestructible (suite), Cœurs fugitifs et Arcanes
jeudi 13 février 2025 • Duration 01:00:00
« Le théâtre est un espace de rencontres : avec des êtres vivants et morts, avec les autres, avec soi. Et une rencontre, selon ce que nous décidons d’en faire, peut changer nos vies, nous donner force et douceur face au monde. »
« Proposer aux spectateur•ice•s une expérience nouvelle, qui les fasse basculer hors du temps quotidien, crée une zone de magie et de fantaisie, teintée d’humour, associée à des sujets graves du réel et des combats majeurs du féminisme (violences sexistes, sexuelles, patriarcales, santé mentale…). »
— Manon Worms – Krasna, compagnie d'arts vivants à Marseille
ContexteSeconde partie de leur visite au studio, dans cette séquence, Julie Moulier et Adil Bouladi, acteur·ices dans Indestructible, évoquent leur projet, ce qui est déjà sur le feu, ce qui est en devenir…
Manon Worms nous raconte, dans le sillage de cette création 2024 avec Hakim Bah (Cie Paupières Mobiles), ses travaux et ses rencontres. Elle relate sa découverte au Chili de l'activiste Pedro Lemebel (1952-2015) et comment elle décide de lui rendre hommage dans Cœurs fugitifs, la précédente création de la Cie Krasna.
Dans la continuité, en 2025, Arcanes proposera une plongée dans l'univers de l'écrivaine et travailleuse du sexe Nelly Arcan (1973-2009), autrice de Putain (2001) et de Folle (2004), publiés aux éditions Seuil :




