Explore every episode of the podcast Yvan Stefanovitch
| Title | Pub. Date | Duration | |
|---|---|---|---|
| Yvan Stefanovitch : Le dernier allié d'Emmanuel Macron passé au crible | 03 févr. 2026 | 00:26:30 | |
| Yvan Stefanovitch : EnquĂȘte sur le Conseil constitutionnel | 28 janv. 2026 | 00:32:43 | |
| Yvan Stefanovitch : Sage mais incompétents | 19 déc. 2025 | 00:13:45 | |
IncompĂ©tence et boĂźte noire : L'auteur affirme que les neuf "sages" (souvent d'anciens hauts fonctionnaires ou politiques "blanchis") sont souvent moins compĂ©tents que le service juridique (les hauts fonctionnaires "boĂźte noire") qui rĂ©dige les dĂ©cisions. Il dĂ©nonce l'interdiction faite aux juges d'avoir leurs propres experts juridique Non-indĂ©pendance par le salaire : L'argument choc : selon Stefanovitch, les conseillers sont payĂ©s illĂ©galement Ă hauteur de 56% de leur salaire par l'ExĂ©cutif, ce qui compromet leur impartialitĂ©. L'ombre du PrĂ©sident : Le Conseil Constitutionnel reste en "laisse courte" avec le PrĂ©sident de la RĂ©publique, comme le montre l'utilisation de l'institution par Emmanuel Macron (ex: lois Immigration, Retraites) lorsqu'il ne dispose pas d'une majoritĂ© absolue. Le cas Sarkozy : L'impossibilitĂ© pour un ancien PrĂ©sident d'ĂȘtre relevĂ© de ses fonctions de membre Ă vie du Conseil, mĂȘme aprĂšs une condamnation pĂ©nale, illustre le dysfonctionnement de l'institution. La QPC, un progrĂšs : L'auteur reconnaĂźt l'apport positif de la Question Prioritaire de ConstitutionnalitĂ© (QPC) instaurĂ©e par Nicolas Sarkozy, qui permet de remonter dans le temps pour annuler des lois mal Ă©crites. Gouvernement des juges ou de l'ExĂ©cutif ? Stefanovitch rĂ©fute l'idĂ©e d'un "gouvernement des juges" (accusation rĂ©currente des partis politiques) pour affirmer que l'institution est surtout le gouvernement de l'ExĂ©cutif, agissant pour ses propres intĂ©rĂȘts. | |||
| Yvan Stefanovitch : L'enquĂȘte saisissante sur le conseil constitutionel Ep 2/2 | 06 nov. 2025 | 00:32:29 | |
Les neuf « Sages » du Conseil constitutionnel sont chargĂ©s de censurer la loi si elle nâest pas conforme Ă la Constitution. Pourtant, les prĂ©sidents de la RĂ©publique, du SĂ©nat et de lâAssemblĂ©e dĂ©signent lĂ©galement ces juges pour neuf ans non renouvelables, sans exiger dâeux la moindre compĂ©tence ou la moindre expĂ©rience. Bienvenue chez les fous ! Ces neuf septuagĂ©naires sont dâanciens politiciens ou de hauts fonctionnaires nommĂ©s par simple copinage politique. En fait, le travail de ces « Sages » est assurĂ© discrĂštement par une dizaine de hauts fonctionnaires, compĂ©tents et expĂ©rimentĂ©s, eux. Ce club des Ă©touffeurs impose un terrible silence, Ă droite comme Ă gauche sur ces agissements. Par facilitĂ©, journalistes et humoristes les ont surnommĂ©s « Sages » dĂšs la crĂ©ation du Conseil par le gĂ©nĂ©ral de Gaulle. Cette Ă©tiquette relĂšve de lâillusion, de la chimĂšre. Elle masque les incroyables et multiples dysfonctionnements dâune vĂ©ritable sinĂ©cure. Notre enquĂȘte rĂ©vĂšle que la belle rĂ©munĂ©ration des « Sages » est illĂ©gale Ă hauteur de 56 %. Elle dĂ©pend de lâexĂ©cutif qui, de son cĂŽtĂ©, produit la majoritĂ© des lois examinĂ©es par le Conseil. Quand, Ă tout moment, lâĂtat peut supprimer cette indemnitĂ© illĂ©gale, quelle indĂ©pendance et quelle impartialitĂ© attendre de ceux qui sont censĂ©s ĂȘtre les garants de la Constitution, de lâĂtat de droit et des libertĂ©s des Français ? | |||
| Yvan Stefanovitch : L'enquĂȘte saisissante sur le conseil constitutionel Ep 1/2 | 06 nov. 2025 | 00:23:44 | |
Les neuf « Sages » du Conseil constitutionnel sont chargĂ©s de censurer la loi si elle nâest pas conforme Ă la Constitution. Pourtant, les prĂ©sidents de la RĂ©publique, du SĂ©nat et de lâAssemblĂ©e dĂ©signent lĂ©galement ces juges pour neuf ans non renouvelables, sans exiger dâeux la moindre compĂ©tence ou la moindre expĂ©rience. Bienvenue chez les fous ! Ces neuf septuagĂ©naires sont dâanciens politiciens ou de hauts fonctionnaires nommĂ©s par simple copinage politique. En fait, le travail de ces « Sages » est assurĂ© discrĂštement par une dizaine de hauts fonctionnaires, compĂ©tents et expĂ©rimentĂ©s, eux. Ce club des Ă©touffeurs impose un terrible silence, Ă droite comme Ă gauche sur ces agissements. Par facilitĂ©, journalistes et humoristes les ont surnommĂ©s « Sages » dĂšs la crĂ©ation du Conseil par le gĂ©nĂ©ral de Gaulle. Cette Ă©tiquette relĂšve de lâillusion, de la chimĂšre. Elle masque les incroyables et multiples dysfonctionnements dâune vĂ©ritable sinĂ©cure. Notre enquĂȘte rĂ©vĂšle que la belle rĂ©munĂ©ration des « Sages » est illĂ©gale Ă hauteur de 56 %. Elle dĂ©pend de lâexĂ©cutif qui, de son cĂŽtĂ©, produit la majoritĂ© des lois examinĂ©es par le Conseil. Quand, Ă tout moment, lâĂtat peut supprimer cette indemnitĂ© illĂ©gale, quelle indĂ©pendance et quelle impartialitĂ© attendre de ceux qui sont censĂ©s ĂȘtre les garants de la Constitution, de lâĂtat de droit et des libertĂ©s des Français ? | |||