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Explore every episode of the podcast VIANDALISM

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TitlePub. DateDuration
STESI 156 (Benoit Laffay) : une trace vivante27 Jan 202600:27:27

VIANDALISM — Épisode 1 : Benoit Laffay (STESI 156)

Premier entretien. PremiÚre trace.Avec STESI 156, on remonte à la source : ce qui pousse à créer, ce qui déclenche, ce qui oblige.

Dans cet Ă©pisode :‱ Ce qui dĂ©clenche la crĂ©ation, aujourd’hui.‱ Le moment oĂč une Ɠuvre “naĂźt” vraiment.‱ La part de hasard, de contrainte et de durĂ©e.

On parle aussi de la place de l’artiste dans un monde accĂ©lĂ©rĂ© — et de ce qui reste de la main.

Une oeuvre vivante ?

Alexis Stephens (BUST) : peindre le mouvement07 Feb 202600:26:06

Dans ce deuxiÚme épisode, Alexis Stephens revient sur son rapport au mouvement, au corps et à la peinture comme à la danse.

Ici, il ne s’agit pas de raconter son histoire, mais de comprendre ce qui se joue pendant l’acte de crĂ©ation : le mouvement, la tension, l’accident, la relation avec la matiĂšre.

Dans un monde saturĂ© d’images produites instantanĂ©ment, Alexis Stephens interroge ce qui fait encore la valeur d’une Ɠuvre : le geste, la prĂ©sence du corps, la trace laissĂ©e par le vivant.

On parle aussi de la place de l’artiste dans un monde accĂ©lĂ©rĂ© — et de ce qui reste de la main. Une oeuvre vivante ?

Tarek Benaoum : La main qui parle14 Feb 202600:23:54

Tarek Benaoum, peintre calligraphe, dĂ©crit une pratique oĂč l’écriture devient une gestuelle : la main travaille avant la rĂ©flexion, puis « se laisse couler » avec le mouvement.

Il revient sur l’instinct, la spontanĂ©itĂ© et la part de hasard dans le travail des pigments, avant la construction de la lettre qui vient encadrer la matiĂšre. Il Ă©voque aussi la calligraphie comme recherche d’harmonie, de bien-ĂȘtre et d’introspection.

Un Ă©pisode centrĂ© sur le geste, la trace et la façon dont une Ɠuvre naĂźt : d’un texte, d’une Ă©motion, d’une idĂ©e qui se concrĂ©tise sur la toile.

👉 viandalism.com

Damien Mauro : Entre effacement et liberté21 Feb 202600:39:17

Damien Mauro revient sur son parcours, du graffiti à la peinture d’atelier.

Il parle d’un besoin vital de crĂ©er, de sa difficultĂ© Ă  exprimer ses Ă©motions par les mots, et de la peinture comme espace d’équilibre. Il Ă©voque le doute permanent, l’importance du process, et cette Ă©volution vers l’épuration : retirer plutĂŽt qu’ajouter.

InspirĂ© par les textures urbaines et les murs partiellement effacĂ©s, il cherche aujourd’hui Ă  crĂ©er des Ɠuvres vivantes, contemplatives, qui laissent place Ă  l’évasion et Ă  l’interprĂ©tation.

Un épisode sur la maturité artistique, le rapport au temps, la liberté créative et la nécessité de rester intÚgre dans sa pratique.

TANC : Peindre vite, Ă©couter son cƓur27 Feb 202600:24:11

TANC revient sur son parcours, de la bombe aĂ©rosol Ă  l’huile.

Il parle du hasard, des accidents crĂ©atifs, de l’équilibre des masses, de la vitesse d’exĂ©cution et du silence nĂ©cessaire pour Ă©couter son Ă©motion.

Autodidacte, il entretient une relation organique avec la matiĂšre, qu’il considĂšre presque comme un ĂȘtre vivant.

Un Ă©pisode sur l’énergie, la mĂ©moire du geste et le partage comme condition d’une Ɠuvre vivante.

Yann L’Outsider : Peindre pour exister07 Mar 202600:50:31

Dans cet Ă©pisode, Yann L’Outsider revient sur 25 ans de peinture.

Ancien ébéniste, issu du graffiti, il parle de la grùce du geste, du refus du labeur académique, de la peinture comme exutoire physique.

Il Ă©voque :— la spontanĂ©itĂ© contre la maĂźtrise trop visible— le temps comme outil— la matiĂšre comme partenaire— la rĂ©sistance Ă  la dĂ©shumanisation technologique— l’Ɠuvre comme survivance

Et cette phrase qui rĂ©sume tout :“Que la randonnĂ©e soit belle.”

L’Atlas : Ce que tu donnes reste20 Mar 202600:41:52

Dans cet Ă©pisode, L’Atlas revient sur ce qui relie son parcours dans le graffiti Ă  sa pratique actuelle de la peinture contemporaine : le nom, la lettre, le signe et la gĂ©omĂ©trie. Il parle de la peinture comme d’un espace de retrait, de joie et de libertĂ©, mais aussi comme d’un travail physique, quotidien, qui engage le corps autant que l’esprit.

Il Ă©voque l’archive, la typographie, le rapport Ă  la main, l’hypnose du geste, la place de la machine, et cette idĂ©e fondamentale qu’une Ɠuvre ne vit vraiment que lorsqu’elle a Ă©tĂ© donnĂ©e.

Un Ă©pisode sur la crĂ©ation comme nĂ©cessitĂ©, sur le temps vĂ©cu, et sur ce que l’artiste laisse derriĂšre lui.

Jeremee Elee Elinck : L’esthĂ©tique du hasard01 Jul 202600:33:27

Dans cet Ă©pisode, Jeremee Elee Elinck parle de la peinture comme d’un terrain de jeu, de rĂ©flexion et de risque.

Issu du graffiti, il revient sur ce qui l’amĂšne Ă  crĂ©er : le plaisir du geste, l’envie de discuter le monde, et la recherche de rĂ©ponses purement artistiques.

Avec Mural Fabric, il explore l’érosion de la matiĂšre.

Avec Vandal Version, il confronte des Ɠuvres iconiques Ă  la puissance imprĂ©visible de l’extincteur.

La deuxiĂšme partie de l’épisode ouvre une rĂ©flexion plus large sur l’intelligence artificielle, la personnalitĂ© de l’artiste et ce qui distingue une image gĂ©nĂ©rĂ©e d’une Ɠuvre rĂ©ellement incarnĂ©e. Pour Jeremee, le sujet n’est pas de dĂ©fendre une nostalgie du geste. Le sujet est plus simple : son approche, c’est la matiĂšre. Et c’est Ă  travers elle qu’une personnalitĂ© peut se forger, se montrer, se transmettre.

Un Ă©pisode sur la spontanĂ©itĂ©, la performance, la matiĂšre qui dĂ©cide, et cette idĂ©e centrale : une Ɠuvre est vivante lorsqu’elle porte quelque chose de profondĂ©ment personnel.

SégolÚne Kan : Le dérapage et la grùce18 Jun 202600:40:04

Dans cet Ă©pisode, SĂ©golĂšne Kan parle de la peinture comme d’une nĂ©cessitĂ© absolue.

Elle revient sur son besoin d’arpenter des paysages extrĂȘmes, sur son goĂ»t pour le drame, et sur cette recherche d’un moment de bascule oĂč le geste prend le dessus sur la peur. Elle Ă©voque le dĂ©rapage, l’accident, la vitesse, le rapport Ă  l’aquarelle et Ă  l’huile, et cette idĂ©e que la peinture doit rester pure dans son Ă©motion.

Un Ă©pisode sur la solitude choisie, la libertĂ©, la transgression douce et la force de conviction d’une Ɠuvre.

Fabien Maze : L’abstraction d’un monde possible10 Jul 202600:38:35

Dans cet Ă©pisode, Fabien Maze parle de la crĂ©ation comme d’un besoin quotidien, presque vital.

Issu du graffiti, il revient sur la construction progressive de son langage graphique, puis sur cette nĂ©cessitĂ© plus rĂ©cente d’ouvrir sa pratique Ă  d’autres dimensions : le volume, la matiĂšre, la rĂ©cupĂ©ration, l’accident.

Mais au fil de l’échange, une autre ligne apparaĂźt : son abstraction cherche moins la pure dĂ©monstration formelle qu’une forme d’équilibre possible. Une maniĂšre de faire tenir ensemble des Ă©lĂ©ments distincts, des tensions, des contrastes, des formes et des couleurs dans un espace commun.

Un Ă©pisode sur la recherche, la sincĂ©ritĂ©, la matiĂšre, et sur la possibilitĂ© pour l’abstraction de porter une vision du monde.

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