Un épisode très riche et étoffé avec Bertrand, médecin esthétique, qui va bien au-delà du sport. Nous parlons du sport régulier pratiqué avec assiduité. Il insiste sur la régularité du sport, qui s’inscrit dans la durée. Du fait de préserver surtout une belle et longue régularité plutôt qu’un excès pour permettre de conserver son potentiel de longévité.
Bertrand a d’abord rencontré le sport à travers les arts martiaux, le judo, le karaté, le taekwondo. Il pratique actuellement la boxe et ceci depuis 19 ans. La boxe thailandaise l’a aussi attiré par la culture qu’elle représente.
On reparle des sacrifices nécessaires pendant la 1ere année de médecine, qui se répètent pour la 6e année.
Il a découvert l’esthétique en travaillant comme aide opératoire, puis l’idée a été confortée lors d’une rencontre avec un médecin esthétique.
On abord aussi aussi la notion de beauté. Il qualifie le gel d’acide hyaluronique, matériau comme l’or, le métal ou le verre, que l’on sublime avec ses mains. Il ne se qualifie pas d’artiste mais d’artisan, car pour l’artiste il y a une notion de subjectivité sur une beauté qui est propre. Et il serait dangereux pour un médecin esthétique de vouloir s’exprimer tel Picasso. Il aime vouloir créer du beau. Bertrand parle d’injecter avec ses oreilles, c’est-à-dire surtout en écoutant ses patients, via une prise en charge globale où l’on écoute les patients dans ce qu’ils sont.
Avec Bertrand nous avons parlé de plusieurs sujets non sportifs mais liés au bien-être physique et psychique avec son expérience au Tibet en étant jeune adulte et sur les opportunités à saisir, les portes à ouvrir, pour ne jamais regretter. On parle d’autonomisation, de maturité de l’humain.
Bertrand parle de 2 références qui l’ont inspiré :
Le film Yes man et les petits mouchoirs.
Un épisode riche et de développement personnel qui n’est pas restreint à sa pratique sportive et son exercice médical.
Les mots clefs : ne pas regretter, l’assiduité, artisan
« Si on veut ménager sa monture, bien dormir c’est important »