Et si ce qui nous séparait réellement de la vie dont on rêve n’était pas le manque de talent, de chance ou d’opportunités… mais notre besoin de tout contrôler ?
Ces dernières semaines, quelque chose bouge en moi. Je médite, je lis, je questionne mes croyances, mes peurs, mes ambitions et cette étrange tendance que nous avons à attendre d’être prêts avant d’oser devenir la personne que nous voulons être.
Dans cet épisode, je vous parle de rêves. Des miens, notamment celui de faire des films. Mais surtout de cette peur qui apparaît précisément lorsque quelque chose compte vraiment : peur d’échouer, peur de réussir, peur d’aimer, de perdre, de choisir, de se tromper, de passer à côté.
Je vous parle aussi de manifestation, de conditionnement, de confiance, d’Amor Fati et de cette idée qui prend de plus en plus de place dans ma vie : nous ne contrôlons ni les autres, ni le monde, ni l’issue de nos histoires. En revanche, nous pouvons choisir ce que nous faisons aujourd’hui avec ce que nous sommes.
Peut-être que le courage n’est finalement pas de ne plus avoir peur.
Peut-être que c’est d’avancer avec la boule au ventre, de faire ce qui résonne profondément en nous, d’arrêter de tricher avec soi-même… et de faire confiance à ce qui viendra ensuite.
Parce qu’il n’est jamais trop tard pour se lancer.
Il n’est jamais trop tard, tout court.