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Explore every episode of the podcast Silence Podcast

Dive into the complete episode list for Silence Podcast. Each episode is cataloged with detailed descriptions, making it easy to find and explore specific topics. Keep track of all episodes from your favorite podcast and never miss a moment of insightful content.

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TitlePub. DateDuration
Les Vosges et le cinéma, portrait de René Aubry (hors- série)01 juil. 202600:11:09
René Aubry est un compositeur de musiques de films et musicien vosgien. Il définit son univers comme « perché et poétique » et puise son inspiration dans la danse, le cinéma et la scène. La douceur des cordes de son piano et de sa guitare font corps avec sa voix grave et enveloppante. Né dans les Vosges en 1956, il a construit « son âme » et sa musique dans les montagnes et les forêts de son enfance. Son départ des Vosges à l’âge de 19 ans fut un déchirement. Aujourd’hui, il vit entre Paris et les Pouilles en Italie mais sa musique, « son blues à lui », résonne dans la brume vosgienne et touche les plus grand.e.s : Carolyn Carlson, Wim Wenders, Paolo Sorrentino ou Marco Bellocchio. Il rêve un jour d’atteindre les étoiles en travaillant avec Jim Jarmusch. En attendant, il boit son café et fume sa cigarette. Remerciements à Music Box Publishing pour son accueil et sa précieuse contribution. Intervenant.e.s René Aubry, compositeur de musiques de films et musicien Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 2 juillet 2026 Enregistrements février 2026 Production Silence podcast Crédit photo Aurélien Frances Crédits musique (libre de droits avec Music Box Publishing) – Avant la pluie – René Aubry – La grande cascade – René Aubry
Les Vosges cinematographiques 2/217 juin 202600:23:32
En 2025, une soixantaine de techniciens et comédiens locaux ont participé aux films tournés dans les Vosges, parmi lesquels « la bonne étoile » de Pascal Elbé ; « Connemara » d’Alex Lutz ; « De Gaulle, le commencement » ou encore « Ce qui appartient à César » de Violette Gitton. La douceur du relief et la beauté des paysages vosgiens font de cette région une terre de tournage. Son ambiance parfois mystérieuse et son isolement séduisent les productions audiovisuelles et notamment le réalisateur Erwan Le Duc. Il y voit la possibilité de traiter les questions de liberté et de marginalité. Dans son film « Perdrix » tourné dans les Vosges, on découvre des personnages décalés qui se questionnent sur leur existence. Remerciements à Music Box Publishing pour son accueil et sa précieuse contribution. Intervenant.e.s Erwan Le Duc, scénariste et réalisateur de films Caroline Privat-Mattioni, vice-présidente du Département des Vosges Julien Leroux, repéreur de décors pour le cinéma dans les Vosges Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 17 juin 2026 Enregistrements octobre 2025 et février 2026 Production Silence podcast Crédit photo Aurélien Frances Crédits musique (libre de droits) – Salscara- famille – Julie Roué (extrait de la bande originale du film « Perdrix ») Crédits vidéo – Extraits du film « Perdrix » d’Erwan Le Duc – Extrait de la bande-annonce du film « Connemara » d’Alex Lutz
Les Vosges cinematographiques 1/210 juin 202600:26:18
Les Vosges sont un territoire de cinéma. Ses lacs enneigés, ses forêts aux couleurs vives à l’automne et ses plaines aux anciennes usines textiles abandonnées attirent de plus en plus de productions audiovisuelles. La région enregistrait plus de 130 heures de tournage en 2025. Parmi la cinquantaine de films tournés dans le massif, on retrouve le film d’Erwan Le Duc « Perdrix ». L’un des protagonistes, Pierre Perdrix, vit des jours agités depuis l’irruption dans son existence de l’insaisissable Juliette Webb. Comme une tornade, elle va semer le désir et le désordre dans son univers et celui de sa famille. La nature vosgienne devient peu à peu un protagoniste central du film. Découverte de ce film et de l’univers cinématographique des Vosges avec, dans cet épisode, le réalisateur Erwan Le Duc, la vice-présidente du Département des Vosges Caroline Privat-Mattioni et le repéreur de décors vosgien Julien Leroux. Remerciements à Music Box Publishing pour son accueil et sa précieuse contribution. Intervenant.e.s Erwan Le Duc, scénariste et réalisateur de films Caroline Privat-Mattioni, vice-présidente du Département des Vosges Julien Leroux, repéreur de décors pour le cinéma dans les Vosges Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 11 juin 2026 Enregistrements octobre 2025 et février 2026 Production Silence podcast Crédit photo Aurélien Frances Crédits musique (libre de droits) – Le lac des corbeaux– Julie Roué (extrait de la bande originale du film « Perdrix ») – Kha n°1 – Julie Roué (extrait de la bande originale du film « Perdrix ») Crédits vidéo – Extraits du film « Perdrix » d’Erwan Le Duc – Extrait du film « Les grandes gueules » de Robert Enrico – Interviews coulisses du tournage des « grandes gueules » – Production ONRT
La cartographie poétique 2/226 mai 202600:18:32
Le travail de cartographie de Perrin Remonté porte principalement sur la France et l’Asie du Sud. Deux régions qui lui sont chères : l’une étant son pays natal et l’autre une terre d’adoption pour ses proches. Il aime habiller ses cartes de belles couleurs, formes et symboles pour valoriser les singularités de ces deux univers géographiques. Perrin Remonté croise les disciplines et mélange les éléments de l’espace et des lieux pour stimuler l’imaginaire. C’est sa manière de « dépeindre le monde contemporain, ce monde moderne, à l’aune de l’anthropocène, des échanges instantanés, de la consommation de masse, de changements environnementaux et sociaux profonds. » Il illustre des concepts cartographiques ancestraux avec des outils modernes et esthétiques, dans une approche novatrice et créative. Intervenant Perrin Remonté, cartographe indépendant Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 27 mai 2026 Enregistrements octobre 2025 Production Silence podcast Crédit visuel Perrin Remonté / Carte « Le Gange » – collection « Rivières arborescentes » Crédits musique (libre de droits) – The land they wanted – Will Taylor – A soaring swan sister – Ardie Son
La cartographie poétique 1/213 mai 202600:16:12
Perrin Remonté est un cartographe étonnant. Il porte un regard artistique et poétique sur notre monde à travers des œuvres originales. Son travail explore la part sensible de la géographie grâce à une approche interdisciplinaire : cartes, photos, géographie et sciences de l’environnement. Perrin revisite les cartes de notre enfance en stimulant notre imaginaire. Nous retrouvons son travail dans National Geographic, Wedemain, Climax, Visual Capitalist, Science et Vie et l’Atlas de l’IGN. Portrait d’un jeune homme inspirant. Intervenant.e.s Perrin Remonté, cartographe indépendant Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 14 mai 2026 Enregistrements octobre 2025 Production Silence podcast Crédit visuel Perrin Remonté / Carte « Le Gange » – collection « Rivières arborescentes » Crédits musique (libre de droits) – Lost for words – Kobi Lilian – Up to no good – Score Maestro
Le Conservatoire du silence 2/228 avr. 202600:16:12
Le Conservatoire du silence souhaite valoriser une qualité invisible du col des Hayes dans les Vosges : la profondeur du silence. Porté par un collectif local, ce projet s’intéresse au bien commun immatériel du silence et de l'écoute. Son approche est à la fois sociale, environnementale, philosophique, artistique, spirituelle, musicale et politique. Le conservatoire défend la quiétude du lieu et l’attention portée au respect du silence par une voie de modération, « un facteur de résistance propice aux alternatives, une incitation à la retenue et à la lenteur ». Nous retrouvons Rémi, Justine et Pierre au col, dans une cabane ouverte sur la forêt. Intervenant.e.s – Rémi Caritey, photographe, écrivain et membre du collectif PECH – Justine Fleurot, productrice de plantes aromatiques et médicinales, et membre du collectif PECH – Pierre Guidat, accompagnateur en montagne et membre du collectif PECH Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 29 avril 2026 Enregistrements novembre 2025 Production Silence podcast Crédit photo Aurélien Frances Crédits musique (libre de droits) – Jumping Jack slash – Eyal Talmudi
Le Conservatoire du silence 1/214 avr. 202600:27:17
Depuis deux ans, un petit collectif se réunit régulièrement au col des Hayes, dans les Vosges, avec l’idée de ressentir ce lieu et de partager les émotions que procure « le silence » de cet espace. Il défend la nécessité de conserver, dans nos écosystèmes, des réserves de silence. Un silence auquel il ne demande pas d’être absolu, mais simplement de favoriser l »écoute. Selon l’écologiste Heike Freire, « l’écologie acoustique, c’est le futur. On commence tout juste à mesurer à quel point les bruits anthropiques sont nocifs : maladies cardiovasculaires, auto-immunes, déficits d’attention, hyper-activité, santé mentale… ». Le Conservatoire du silence est une réponse au projet de réouverture de l’ancienne carrière présente sur le site, aux rallyes et aux dérives du tourisme de masse. Nous retrouvons Rémi, Justine et Pierre; trois membres du collectif « Pech » (Préservons l’Environnement du Col des Hayes). Intervenant.e.s – Rémi Caritey, photographe, écrivain et membre du collectif PECH – Justine Fleurot, productrice de plantes aromatiques et médicinales, et membre du collectif PECH – Pierre Guidat, accompagnateur en montagne et membre du collectif PECH Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 15 avril 2026 Enregistrements novembre 2025 Production Silence podcast Crédit photo Aurélien Frances Crédits musique (libre de droits) – Close from Above – Yehezkel Raz – You are my answer – Earth Tone
Le bagne des enfants bretons à Saint Pierre et Miquelon 2/231 mars 202600:17:58
« Voulez-vous savoir jusqu’où peut descendre l’exploitation de la pauvre bête humaine ? Tâchez de venir ici un jour que débarqueront les graviers de Saint- Pierre ! » écrivait l’auteur breton Charles le Goffic. La « grande pêche », pratiquée sur les bancs de Terre-Neuve, a connu son apogée vers 1900. À cette époque, les armateurs bretons employaient chaque année des centaines de jeunes garçons, âgés de 8 à 17 ans, pour faire sécher les morues sur le rivage de l’île Saint-Pierre, dernière colonie française d’Amérique du Nord. Ces enfants étaient surnommés « les petits graviers ». Entassés dans des baraques de fortune, soumis à l’autorité de « maîtres de grave » violents et sans pitié, les graviers vivaient et travaillaient dans des conditions épouvantables pendant les sept à huit mois que durait la campagne de pêche. Ceux qui en revenaient ne touchaient que quelques francs pour prix de leurs souffrances et se muraient dans le silence ; traumatisés et honteux de si peu de considération. Ces récits ne font pas partie de la mémoire collective bretonne. Cette histoire a-t-elle été cachée volontairement ou oubliée ? En 1903, le grand écrivain Charles Le Goffic avait mené l’enquête dans la région de Paimpol sur cette inimaginable traite d’enfants. Seule enquête sur le sujet en un siècle. Il en a sorti un livre bouleversant : « les graviers de Saint-Pierre, la traite des enfants en 1900 ». Intervenant.e.s – Alexis Gloaguen, écrivain et petit-fils de gravier – Laurent Giraudineau, réalisateur , auteur du documentaire « Petits graviers de Saint-Pierre » Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 1 avril 2026 Enregistrements novembre 2025 Production Silence podcast Crédit photo Artlist Crédits musique (libre de droits) – Les petits graviers – Brise Glace Orchestra – Pilgrims Song – Louis Adrien Crédit vidéo Extrait du film « la grande pêche à la Morue » – 1950 – Terre-neuvas
Le bagne des enfants bretons à Saint Pierre et Miquelon 1/218 mars 202600:24:43
La pêche morutière a exploité et forcé au travail près de 35 000 enfants bretons sur les plages rocailleuses de Saint-Pierre et Miquelon et de Terre-Neuve. Ces mineurs âgés de 8 à 17 ans ont été employés pour sécher la morue dans des conditions de travail et climatiques abominables. On les appelait « les petits graviers ». Un armateur du début du 20ème siècle s’exclamait sans aucune bienveillance : « les graviers, c’est comme les champignons après la pluie, on n’a qu’à se baisser pour en cueillir… » Qui sont ces enfants ? Originaires du nord de la Bretagne principalement, de Normandie et parfois du Pays basque, ils traversent l’Atlantique en plein hiver pendant un mois sur un bateau exigu pouvant contenir une bonne centaine de graviers. Leur destination est Saint-Pierre et Miquelon : un archipel français battu par les vents et les courants situé dans le golfe du Saint Laurent, à l’est du Canada. Durant plusieurs mois, ils retournent les morues sur les « graves » afin qu’elles sèchent au vent et au soleil. Découverte de cette histoire avec l’écrivain et petit-fils de gravier Alexis Gloaguen, et avec le réalisateur Laurent Giraudineau, auteur du documentaire « Petits graviers de Saint-Pierre ». Intervenant.e.s – Alexis Gloaguen, écrivain et petit-fils de gravier – Laurent Giraudineau, réalisateur , auteur du documentaire « Petits graviers de Saint-Pierre » Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 19 mars 2026 Enregistrements novembre 2025 Production Silence podcast Crédit photo Artlist Crédits musique (libre de droits) – Waiting – Brianna Tam
Yamabushis, les ermites du Japon 2/225 févr. 202600:14:50
Historiquement, les yamabushis ont joué un rôle important dans la vie religieuse et culturelle du Japon. Ils servaient de guides pour les pèlerinages et pratiquaient des exorcismes et des transes chamaniques au service de la population. Aujourd’hui encore, ils accomplissaient des rituels sous les cascades glacées, des cérémonies sur le feu et des épreuves dans le vide. Ces ascèses dangereuses sont censées les débarrasser de leur ego pour mieux se connecter aux kamis, les esprits de la nature. Nous retrouvons l’écrivain et paléontologue Robert Weis. Intervenant.e.s Robert Weis, paléontologue et écrivain Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 26 février 2026 Enregistrements novembre 2025 Production Silence podcast Crédit photo Aurélien Frances Crédits musique (libre de droits) – Documents sonores de Robert Weis (conques) – Idokay – Shi ga futari o wakatsu
Yamabushis, les ermites du Japon 1/218 févr. 202600:14:42
Le culte de la nature et des montagnes sacrées, où les dieux sont censés résider, est au cœur des croyances des yamabushis. Leurs origines remontent aux ermites solitaires et aux saints personnages des VIIIe et IXe siècles. Ces ascètes des montagnes japonaises s’adonnent encore aujourd’hui à des austérités physiques et à la méditation dans la nature afin d’acquérir une vision et des pouvoirs spirituels. Ils effectuent des retraites anachorètes rigoureuses dans des sommets isolés, notamment l’hiver, supposées leur conférer des pouvoirs spirituels spéciaux. Découvertes de ces rituels ancestraux avec Robert Weis, paléontologue au Muséum national d’histoire naturelle du Luxembourg. Intervenant.e.s Robert Weis, paléontologue Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 19 février 2026 Enregistrements novembre 2025 Production Silence podcast Crédit photo Aurélien Frances Crédits musique (libre de droits) – Traditional kokyu – Sweetboikyle – Tonkotsu
Le vivant Théâtre du Peuple 3/328 janv. 202600:21:19
La metteuse en scène Julie Delille dirige le Théâtre du Peuple depuis le mois d’octobre 2023. Elle tente de poursuivre l’utopie audacieuse des fondateurs avec une programmation novatrice et connectée aux défis de notre époque. Fidèles à la devise du Théâtre « par l’art pour l’humanité », l’équipe permanente et les habitant·es bénévoles de Bussang sont fiers de porter un projet artistique fort, mêlant l’écoute du vivant et des vivant.e.s. « Cette ruche », comme ils aiment l’appeler, aura le plaisir d’accueillir prochainement le public dans un foyer chauffé. Cette sorte de tiers-lieu permettra de renforcer le lien avec la population tout au long de l’année. « Ce qui irrigue le projet du Théâtre du Peuple, c’est la Relation. C’est pourquoi l’équipe est mobilisée pour accompagner chaque rencontre possible entre les êtres qui font, par leur présence, ce lieu vivant. » Intervenant.e.s Julie Delille, directrice du Théâtre du Peuple Héloïse Erhard, chargée des relations avec les publics au Théâtre du Peuple Anne Labit, sociologue Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 29 janvier 2026 Enregistrements novembre 2025 Production Silence podcast Crédit photo Aurélien Frances Crédits musique (libre de droits) Hot Rod Elegants – Ray Baro
Le vivant Théâtre du Peuple 2/321 janv. 202600:15:42
Au cœur du projet du Théâtre du Peuple, on retrouve les questions du sensible, du vivant et de la relation. Outre un inventaire de la biodiversité, le Théâtre s’inscrit dans une réflexion globale écosophique, ou d’écologie profonde. Cette manière d’appréhender le monde et ses enjeux actuels accorde une attention particulière à l’écologie environnementale, l’écologie sociale et l’écologie mentale. Pour épouser cette pensée, la démarche de la directrice du Théâtre Julie Delille s’appuie sur trois termes poétiques : la saisonnalité, la sensibilité et l’organicité. Nous retrouvons Julie Delille au pied du grand hêtre, en fond de scène. Intervenant.e.s Julie Delille, directrice du Théâtre du Peuple Héloïse Erhard, chargée des relations avec les publics au Théâtre du Peuple Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 22 janvier 2026 Enregistrements novembre 2025 Production Silence podcast Crédit photo Aurélien Frances
Le vivant Théâtre du Peuple 1/314 janv. 202600:23:19
Le Théâtre du Peuple est situé au cœur de la forêt vosgienne, caché au bout du village de Bussang depuis 130 ans. Il maintient vivante l’utopie humaniste et artistique de son fondateur, le poète local Maurice Pottecher. Cette impressionnante bâtisse en bois n’étant pas chauffée, les spectacles se concentrent sur la saison d’été, avec deux pièces par jour en alternance. Durant cette période, le Théâtre peut accueillir jusqu’à 1 300 spectateurices par jour. L’hiver, son activité ralentit pour mieux se mettre au diapason de la nature endormie. Avec les années, la forêt semble vouloir avaler le bâti mais le Grand Fayard, ce hêtre majestueux, défend fièrement son Théâtre dans le fond de scène ouvert. L’intérieur est tout aussi majestueux. Ses murs vivants nous susurrent la riche histoire du lieu dans une atmosphère quasi-religieuse. L’expérience du Théâtre du Peuple nous procure un sentiment de grande beauté et de sérénité. Classé au titre des Monuments historiques depuis 1976, le Théâtre attire chaque année des visiteur·euses venu.e.s du monde entier. La directrice du Théâtre Julie Delille et Héloïse Erhard, en charge des relations avec les publics, nous attendent en lisière de forêt devant ce lieu singulier. Intervenant.e.s Julie Delille, directrice du Théâtre du Peuple Héloïse Erhard, chargée des relations avec les publics au Théâtre du Peuple Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 15 janvier 2026 Enregistrements novembre 2025 Production Silence podcast Crédit musique (libre de droits) Roman Soto – Gradation TEO – lutto a Bagheria Crédit vidéo Archives INA mai 1961 « La philosophie de Maurice Pottecher au théâtre du peuple de Bussang ». Un dimanche en France / RTF Crédit photo Aurélien Frances
La virologie coquillages 2/217 déc. 202500:19:11
Le projet Previr de l’Ifremer apporte aux professionnels de l’aquaculture des outils prédictifs sur la qualité de l’eau. La chercheuse Marion Desdouits et son équipe travaillent sur un outil utilisant des données climatiques et environnementales en temps réel pour prédire la survenue d’épisodes de contamination des coquillages dans les bassins versants côtiers. Après avoir récoltée une vingtaines d’huîtres sur l’estran d’une plage de Saint Nazaire (cf épisode 1), Marion Desdouits a confié ses coquillages à son équipe du laboratoire « Santé, Environnement et Microbiologie » de l’Ifremer Nantes pour dissections et analyses.Le but est d’extraire le matériel génétique des virus présents dans les huîtres pour ensuite quantifier les norovirus (comme la gastro-entérite). Intervenant.e.s Marion Desdouits, chercheuse en virologie environnementale à l’IFREMER Nantes Sylvain Parnaudeau, ingénieur de recherche à l’IFREMER nantes Cécile Le Mennec, technicienne de laboratoire à l’IFREMER Nantes Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 18 décembre 2025 Enregistrements Juillet 2025 Production Silence podcast Crédit musique (libre de droits) Carlie fairburn – The rain song
La virologie des coquillages 1/211 déc. 202500:16:29
Les événements hydro-climatiques extrêmes (pluies abondantes, crues, sécheresses) ont un impact important sur la contamination des estuaires par les eaux usées d’origine humaine et, in fine, sur la contamination des coquillages. L’huître par exemple filtre beaucoup d’eau et absorbe facilement les norovirus comme celui de la gastro-entérite. Le projet Previr de l’Ifremer rassemble des équipes de recherche académique européennes spécialistes de la contamination microbienne dans l’environnement. Le Marine Institute (Irlande), l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne (Suisse), et l’Erasmus Medical Center et l’université de Wageningen (Pays-Bas) font notamment partie du projet. Previr apporte aux professionnels de l’aquaculture des outils prédictifs sur la qualité de l’eau. Marion Desdouits, chercheuse en virologie à l’Ifremer Nantes coordonne le projet Prévir. Elle travaille notamment sur le risque infectieux du bassin versant côtier de Saint Nazaire. Nous la retrouvons sur l’estran de la plage de Villès Martin. Intervenant.e.s Marion Desdouits, chercheuse en virologie environnementale à l’IFREMER Nantes Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 11 décembre 2025 Enregistrements Juillet 2025 Production Silence podcast Crédit musique (libre de droits) Steven Beddall – Jellybean Heist Kobi Salomon – Mélodie Bar Halevy – Dussk Crédit photo Aurélien Frances
La mondialisation géographique 2/2 : l'isolement19 nov. 202500:16:41
La mondialisation géographique 2/2 L’isolement La Terre a des limites, celles de la biosphère pour les êtres vivants, celles du Monde pour les sociétés humaines, et celles du nombre d’écorégions ou de régions géographiques qui la forment. Pour contribuer aux débats contemporains sur la mondialisation et la « crise environnementale globale », la science géographique s’attache à montrer l’importance de ces limites comme la valeur de la diversité terrestre pour l’humanité. Le fonctionnement actuel du système Monde érode rapidement la diversité terrestre par la mondialisation géographique et les processus écologiques d’échelle planétaire qu’elle entraîne : le « Monde global » et l’accélération de l’Anthropocène sont les nouveautés radicales de notre époque, à penser ensemble. Nous poursuivons la réflexion avec le géographe Christophe Grenier dans ce second épisode. Intervenant.e.s Christophe Grenier, géographe de la conservation Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 19 novembre 2025 Enregistrements Septembre 2025 Production Silence podcast Crédit musique (libre de droits) Tommy Jervidal – Late in october Roger Louis Harmon – 19xx Tom Meira Armony– F.A.T.E & 808 ABE – The great Embrace Crédit photo Artlist.io
La mondialisation géographique 1/2 : la destruction anthropique05 nov. 202500:19:46
Le géographe Christophe Grenier part d’une définition étymologique de sa discipline : la géographie est la science qui analyse les empreintes (graphies) produites par les sociétés humaines sur la Terre (géo). Il propose la notion de « mondialisation géographique » pour désigner l’expansion sur la Terre, à partir de l’Europe et du XVe siècle, de géographies homogènes nécessaires au développement du capitalisme et de l’Etat moderne. La mondialisation géographique consiste d’une part en la connexion au Monde de régions qui en étaient jusqu’alors isolées. Cela engendre des flux de toute nature qui entrent ou sortent de ces régions : ces ouvertures au Monde, rapides et brutales, provoquent la transformation voire la destruction de leurs écosystèmes, sociétés et géographies. Sensuit un processus d’homogénéisation généralisé qui produit partout dans le Monde des géographies simplifiées et reproductibles. La mondialisation géographique entraîne ainsi des écocides, des ethnocides et des géocides, soit la destruction de la diversité terrestre. Avec Christophe Grenier, nous découvrons la notion de « mondialisation géographique » et ses conséquences, de la fin du Moyen Âge à aujourd’hui. Intervenant.e.s Christophe Grenier, géographe de la conservation Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 6 novembre 2025 Enregistrements Septembre 2025 Production Silence podcast Crédit musique (libre de droits) Ardie Son – Overcoming Tommy Jervidal – Late in October Tom Meira Armony– No backing Vocals Crédit photo Artlist.io
Sarennes, l'adieu aux glaces 2/214 oct. 202500:23:24
Suite à la disparition du glacier de Sarennes, dans les Hautes-Alpes, les scientifiques, glaciologues et habitant•es de l’Oisans se questionnent sur l’avenir de leur région, et plus largement, sur celui des montagnes. À quoi pourraient ressembler les vallées de l’Oisans, dépourvues de leurs glaciers ? Comment imaginer l’avenir de la montagne et de ses réservoirs d’eau, à l’heure où le développement du ski toutes saisons en haute altitude s’intensifie ? L’histoire de Sarennes est un miroir de ce que pourrait devenir la montagne si elle était amputée de ses glaciers et neiges éternelles. Entre témoignages d’intimes du glacier et discours scientifique, le documentaire s’immerge dans cette randonnée sous forme d’hommage funèbre. Intervenant.e.s Solène, auxiliaire de puériculture, intime du glacier François Valla, ancien glaciologue Phillippe Schoeneich, géographe et coorganisateur de la marche Mathieu Crétet, chargé de mission Espaces protégés à Mountain Wilderness Prises de son, réalisation et mix Brice Andlauer Mise en ligne 16 octobre 2025 Enregistrements Août 2025 Production Silence podcast Crédit musique Sarennes – Brice Andlauer Crédit photo Brice Andlauer Brice Andlauer
Sarennes, l'adieu aux glaces 1/202 oct. 202500:28:20
En septembre 2023, le glacier de Sarennes, dans les Hautes-Alpes, est officiellement déclaré disparu. Sous l’effet du dérèglement climatique, il ne reste presque plus aucune plaque de glace, et les mesures s’arrêtent. Pour marquer les esprits et commémorer, une poignée de scientifiques, glaciologues et habitant•es de la région, se sont rendu•es sur place le dimanche 31 août 2025. Que va-t-il rester de Sarennes ? Quels souvenirs imprimera-t-il dans la mémoire collective ? Peut-on désigner les responsabilités qui ont accéléré sa mort ? Entre témoignages d’intimes du glacier et discours scientifique, le documentaire s’immerge dans cette randonnée sous forme d’hommage funèbre. Intervenant.e.s Benoit Chanasse, géographe et secrétaire adjoint de L’International Glaciological Society François Valla, ancien glaciologue Phillippe Schoeneich, géographe et coorganisateur de la marche Mathieu Crétet, chargé de mission Espaces protégés à Mountain Wilderness Prises de son, réalisation et mix Brice Andlauer Mise en ligne 2 octobre 2025 Enregistrements Août 2025 Production Silence podcast Crédit musique Sarennes – Brice Andlauer Crédit photo Brice Andlauer
Mon île30 sept. 202500:25:11
C’est une île en forme de croissant. Des peupliers et des frênes centenaires bordent son rivage et masquent son existence. Une flore riche et foisonnante s’y épanouit, la faune s’amuse dans des bosquets, « mangroves », prairies sauvages et hautes herbes folles. La biodiversité y est remarquable. Sommes-nous en mer, au milieu d’un fleuve ou d’un lac ? Autrefois habitée par quelques humains qui travaillaient sa terre, l’île est aujourd’hui occupée par des lapins, sangliers, chevreuils, renards, moutons, martins-pêcheurs, chouettes et goélands. Sébastien s’y promène souvent, très souvent même, malgré son accès difficile, en rêvant d’y habiter un jour. Balade sur les traces de son enfance. Intervenant.e.s Sébastien, amoureux de « son » île Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Remise en ligne 30 Septembre 2025 (En ligne avec sponsoring du 1 juillet au 29 septembre 2025) Enregistrements Juin 2025 Production Silence podcast Crédit musique (libre de droits) HillToptrio – Cabin on the Hill Bishara Haroni – Gnossienne N°2 Crédit photo Aurélien Frances
Le jardin du Lautaret 2/214 mai 202500:13:11
La végétation des montagnes est divisée en étages : collinéen, montagnard, subalpin, alpin et nival. Chaque étage abrite des types de végétation qui le caractérise. Dans les alpes françaises, l’étage alpin commence à 2 300 mètres d’altitude en moyenne. Il s’agit de la limite naturelle des forêts. Au jardin du Lautaret, les plantes alpines et subalpines proviennent du monde entier. Leurs semences ont été récoltées dans les montagnes alentours ou proviennent du réseau international d’échanges de graines entre jardins botaniques. Le jardin du Lautaret envoie chaque année 1 500 sachets de graines à travers le monde et en reçoit une centaine. Découverte de la richesse du jardin avec la guide Jade Shum, le jardinier Noé Simler et le directeur adjoint Rolland Douzet
Le jardin du Lautaret 1/205 mai 202500:16:55
Le jardin du Lautaret est situé au croisement des Alpes du nord et des Alpes du sud, des alpes internes et externes. La diversité des influences climatiques et la pluralité géologique des terrains ont favorisé une diversité botanique naturelle. La flore française compte environ 6 000 espèces au total. Au Lautaret, on en dénombre à peu près 1 500. Soit 1/4 de la flore française sur quelques km2 seulement ! Le jardin du Lautaret accueille chaque année, été comme hiver, des chercheurs et des chercheuses du monde entier, qui viennent étudier les effets des changement globaux, c’est à dire les effet du changement du climat et des pratiques humaines sur les écosystèmes montagnards. Rendez-vous à 2100 mètres d’altitude pour rencontrer une partie de l’équipe du jardin qui travaille sur les expériences scientifiques. Intervenant.e.s Rolland Douzet, directeur adjoint du jardin du Lautaret Enzo Franceschi, technicien de recherche au jardin Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 6 mai 2025 Enregistrements Août 2024 Production Silence podcast Crédit musique (libre de droits) Enzo Bellomo – Serenity Michael Goldschlager – Cello suite N°1 in G major IV. Sarabande Raphaël Angelini – Less than Tomorrow Crédit photo Aurélien Frances
Niall Naessens, graver le paysage 2/2 (Irlande)09 avr. 202500:14:21
Niall Naessens, peintre et graveur irlandais, reconnaît une affinité avec les peintres romantiques tels que William Turner, John Constable, Caspar David Friedrich… et interroge leur démarche en regard de son propre rapport au paysage. Il compose ses tableaux avec une profondeur temporelle, remontant par strates jusqu’à l’âge glaciaire qui a formé les falaises de la péninsule de Dingle. Le beau et l’angoisse se mêlent alors que nous contemplons la mer à Sàs Creek, un des lieux inspirants de l’oeuvre de Niall Naessens. Intervenant Niall Naessens, dessinateur et graveur de paysage Prises de son et réalisation Nathalie Ong Mix Aurélien Frances Mise en ligne 10 avril 2025 Enregistrements Août 2024 Production Silence podcast et Micromondes Crédit musique (libre de droits) The last Rose of Summer – Heinrich Wilhelm Ernst par Julian Sitkovetsky Shan Shui – Nathalie Ong (droits cédés pour cette production) Crédit photo Niall Naessens
Niall Naessens, graver le paysage 1/2 (Irlande)27 mars 202500:17:35
Niall Naessens, graveur et peintre, vit et travaille près des falaises de l’ouest irlandais. Niall compose des paysages depuis quarante ans. Au-delà d’une démarche de représentation, Niall se questionne sur ce que signifie “habiter un lieu en artiste” et détaille en mots et en évocations son lien à l’environnement qui l’accueille. Dans ses tirages, on retrouve des lieux familiers, que son regard renouvelle. Niall nous présente son atelier et son lieu de vie, nous parle de la façon dont il voit son travail aujourd’hui. Intervenant Niall Naessens, dessinateur et graveur de paysage Prises de son et réalisation Nathalie Ong Mix Aurélien Frances Mise en ligne 27 mars 2025 Enregistrements Août 2024 Production Silence podcast et Micromondes Crédit musique (libre de droits) The last Rose of Summer – Heinrich Wilhelm Ernst par Julian Sitkovetsky Crédit photo Niall Naessens
Les ressources d'estran en milieu insulaire 5/5: la transmission27 févr. 202500:14:36
« Là on voit qu’une génération peut suffire à briser la transmission des connaissances », Catherine Dupont, archéologue, directrice de recherche au CNRS. Le projet TERdesILES étudie l’exploitation des ressources d’estran en milieu insulaire sur un temps long, de la Préhistoire à nos jours. Le choix de l’île d’Hoedic fut une évidence. Elle présente des sites archéologiques remarquables où l’on trouve de véritables poubelles préhistoriques qui nous renseignent sur les habitudes alimentaires des derniers chasseurs-cueilleurs. Ces précieuses informations sont confrontées aux pratiques actuelles de la pêche à pied. Archéologues, historiens, ethnologues et biologistes ont croisé leur discipline pendant presque deux ans pour étudier et documenter sur les activités liées aux ressources d’estran (coquillages, crustacés, algues, laisse de mer…). Ce projet, à la fois collaboratif et participatif, met en valeur ce magnifique patrimoine matériel et immatériel. A la demande de Catherine Dupont, directrice de recherche au CNRS et coresponsable du projet, nous avons suivi le travail de ces chercheuses et chercheurs sur le terrain et en laboratoire. Pour ce cinquième et dernier épisode, nous parlons de la transmission des connaissances de la pêche à pied. Cette pratique s’érode, la chaîne du savoir est menacée. Nous retrouvons les archéologues Catherine Dupont et Marie-Yvane Daire sur l’estran d’Hoedic en compagnie des 10 élèves de l’école primaire. Intervenant.e.s – Catherine Dupont, archéologue, directrice de recherche au CNRS. Coresponsable du projet « TerDESIles » – Marie-Yvane Daire, archéologue, directrice de recherche au CNRS – Les enfants de l’école primaire d’Hoedic et leurs accompagnateur.trice.s Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 27 février 2025 Enregistrements Mai 2023 à octobre 2024 Production Silence podcast Avec le soutien de la Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne Crédit musique Roadway – Ardie Son Crédit photo Aurélien Frances
Les ressources d'estran en milieu insulaire 4/5: rencontres avec des pêcheuses à pied19 févr. 202500:21:00
Le projet TERdesILES étudie l’exploitation des ressources d’estran en milieu insulaire sur un temps long, de la Préhistoire à nos jours. Le choix de l’île d’Hoedic fut une évidence. Elle présente des sites archéologiques remarquables où l’on trouve de véritables poubelles préhistoriques qui nous renseignent sur les habitudes alimentaires des derniers chasseurs-cueilleurs. Ces précieuses informations sont confrontées aux pratiques actuelles de la pêche à pied. Archéologues, historiens, ethnologues et biologistes ont croisé leur discipline pendant presque deux ans pour étudier et documenter sur les activités liées aux ressources d’estran (coquillages, crustacés, algues, laisse de mer…). Ce projet, à la fois collaboratif et participatif, met en valeur ce magnifique patrimoine matériel et immatériel. A la demande de Catherine Dupont, directrice de recherche au CNRS et coresponsable du projet, nous avons suivi le travail de ces chercheuses et chercheurs sur le terrain et en laboratoire. Pour ce quatrième épisode, nous retrouvons l’estran de l’ile d’Hoedic pour découvrir les pratiques de pêche à pied de quelques habitantes où algues, crevettes, coquillages, galets et mâts de bateaux ont encore leurs mots à dire. Une prestation réalisée avec la Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne. Intervenant.e.s – Catherine Dupont, archéologue, directrice de recherche au CNRS. Coresponsable du projet « TerDESIles » – Nathalie Bourgougnon, professeure, enseignante-chercheuse en biotechnologie et biochimie marine – Jeannette Blanchet, habitante d’Hoedic – Monique et les deux Danielle, pêcheuses à pied – Renée Moreau, pêcheuse à pied – Sylvie, pêcheuse à pied Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 20 février 2025 Enregistrements Mai 2023 à octobre 2024 Production Silence podcast Avec le soutien de la Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne Crédit musique As they Make Circles -The seventh Movement et Ardie Son Crédit photo Aurélien Frances
Les ressources d'estran en milieu insulaire 3/5: les algues et pratiques alimentaires12 févr. 202500:33:13
« Toutes les algues sont bonnes à manger, c'est un légume de la mer », Nathalie Bourgougnon, professeure, enseignante-chercheuse en biotechnologie et biochimie marine. Le projet TERdesILES étudie l’exploitation des ressources d’estran en milieu insulaire sur un temps long, de la Préhistoire à nos jours. Le choix de l’île d’Hoedic fut une évidence. Elle présente des sites archéologiques remarquables où l’on trouve de véritables poubelles préhistoriques qui nous renseignent sur les habitudes alimentaires des derniers chasseurs-cueilleurs. Ces précieuses informations sont confrontées aux pratiques actuelles de la pêche à pied. Archéologues, historiens, ethnologues et biologistes ont croisé leur discipline pendant presque deux ans pour étudier et documenter sur les activités liées aux ressources d’estran (coquillages, crustacés, algues, laisse de mer…). Ce projet, à la fois collaboratif et participatif, met en valeur ce magnifique patrimoine matériel et immatériel. A la demande de Catherine Dupont, directrice de recherche au CNRS et coresponsable du projet, nous avons suivi le travail de ces chercheuses et chercheurs sur le terrain et en laboratoire. Pour ce troisième épisode, nous plongeons dans les archives bretonnes pour découvrir quelques utilisations des ressources d’estran des populations locales avec l’historien Christophe Cérino. Rendez-vous ensuite sur l’estran d’Hoedic. Les biologistes Anne-Sophie Burlot et Nathalie Bourgougnon nous révèlent les pouvoirs étonnants des algues. Une prestation réalisée avec la Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne. Intervenant.e.s – Christophe Cérino, ingénieur de recherche en Histoire et patrimoine maritime au CNRS. Coresponsable du projet « TerDESIles » – Catherine Dupont, archéologue, directrice de recherche au CNRS. Coresponsable du projet « TerDESIles » – Anne Sophie Burlot, enseignante-chercheuse en biologie marine – Nathalie Bourgougnon, professeure, enseignante-chercheuse en biotechnologie et biochimie marine – Jeannette Blanchet, habitante d’Hoedic Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 13 février 2025 Enregistrements Mai 2023 à octobre 2024 Production Silence podcast Avec le soutien de la Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne Crédit photo Aurélien Frances
Les ressources d'estran en milieu insulaire 2/5: les crabes et études en laboratoire06 févr. 202500:25:33
« Quand les anciens donnent un nom à une ressource, c’est qu’on la mange », Catherine Dupont, archéologue. Le projet TERdesILES étudie l’exploitation des ressources d’estran en milieu insulaire sur un temps long, de la Préhistoire à nos jours. Le choix de l’île d’Hoedic fut une évidence. Elle présente des sites archéologiques remarquables où l’on trouve de véritables poubelles préhistoriques qui nous renseignent sur les habitudes alimentaires des derniers chasseurs-cueilleurs. Ces précieuses informations sont confrontées aux pratiques actuelles de la pêche à pied. Archéologues, historiens, ethnologues et biologistes ont croisé leur discipline pendant presque deux ans pour étudier et documenter sur les activités liées aux ressources d’estran (coquillages, crustacés, algues, laisse de mer…). Ce projet, à la fois collaboratif et participatif, met en valeur ce magnifique patrimoine matériel et immatériel. A la demande de Catherine Dupont, directrice de recherche au CNRS et coresponsable du projet, nous avons suivi le travail de ces chercheuses et chercheurs sur le terrain et en laboratoire. Pour ce deuxième épisode, nous rejoignons Alessandro Marcuzzi sur l’estran de l’île d’Hoedic pour une pêche au crabe avant de pousser les portes du CReAAH; le Centre de Recherche en Archéologie, Archéosciences et Histoire à Rennes. Nous y retrouvons notamment le biologiste Philippe Maes. Une prestation réalisée avec la Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne. Intervenant.e.s – Catherine Dupont, archéologue, directrice de recherche au CNRS – Jeannette Blanchet, habitante d’Hoedic – Alessandro Marcuzzi, étudiant en archéozoologie, spécialiste du crabe – Anna Stafford, doctorante sépcialisée en malacofaune marine – Philippe Maes, maître de conférence en biologie marine Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 6 février 2025 Enregistrements Mai 2023 à octobre 2024 Production Silence podcast Avec le soutien de la Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne Crédit musique (libre de droits) Spearfisher et Brianna Tam – Inevitable Julian Cassia – Dreaming Onwards Henry Smith – Hot Stuff Crédit photo Aurélien Frances
Les ressources d'estran en milieu insulaire 1/5: les coquillages31 janv. 202500:21:38
«Si on compare les amas coquillers préhistoriques d’Hoedic avec la consommation des populations natives de l’île avant la guerre, ce sont les mêmes espèces », Catherine Dupont, archéologue. Le projet TERdesILES étudie l’exploitation des ressources d’estran en milieu insulaire sur un temps long, de la Préhistoire à nos jours. Le choix de l’île d’Hoedic fut une évidence. Elle présente des sites archéologiques remarquables où l’on trouve de véritables poubelles préhistoriques qui nous renseignent sur les habitudes alimentaires des derniers chasseurs-cueilleurs. Ces précieuses informations sont confrontées aux pratiques actuelles de la pêche à pied. Archéologues, historiens, ethnologues et biologistes ont croisé leur discipline pendant presque deux ans pour étudier et documenter sur les activités liées aux ressources d’estran (coquillages, crustacés, algues, laisse de mer…). Ce projet, à la fois collaboratif et participatif, met en valeur ce magnifique patrimoine matériel et immatériel. A la demande de Catherine Dupont, directrice de recherche au CNRS et coresponsable du projet, nous avons suivi le travail de ces chercheuses et chercheurs sur le terrain et en laboratoire. Pour ce premier épisode, direction Hoedic pour découvrir le projet et observer les consommations de coquillages des populations locales. Une prestation réalisée avec la Maison des Sciences de l'Homme en Bretagne. Intervenant.e.s Catherine Dupont, archéologue, directrice de recherche au CNRS Jeannette Blanchet, habitante d’Hoedic Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 31 janvier 2025 Enregistrements Mai 2023 à octobre 2024 Production Silence podcast Avec le soutien de la Maison des Sciences de l’Homme en Bretagne Crédit musique (libre de droits) Yehezkel Raz – As long as in the Heart Julian Cassia – Dreaming Onwards Crédit vidéo Court extrait du film » l’île des autres ». Thalassa. Réalisation Renaud Delourme Crédit photo Aurélien Frances
Sculpter la douceur animale 2/205 janv. 202500:11:04
Michel Bassompierre apprend à regarder à l’école des Beaux-Arts de Rouen. Il affûte son observation au fil des ans, après des kilos de croquis. Il y a construit sa compréhension du corps de l’animal, cette machine savamment articulée dont il saisit petit à petit la ligne et le mouvement. Une vie qui transparaît dans son œuvre et la rend douce et sensible. Dans la lignée de François Pompon, le sculpteur se débarrasse de l’anecdote pour aller à l’essentiel. Michel Bassompierre nourrit une grande fascination et beaucoup de tendresse pour le monde sauvage, loin de tout anthropomorphisme. Intervenant.e.s Michel Bassompierre, sculpteur animalier Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 5 janvier 2025 Enregistrements Décembre 2024 Production Silence podcast Crédit musique (libre de droits) Francesco D’Andrea – The Doubt: 1 Ennis, Morrison et Muller – The Blackbird
Sculpter la douceur animale 1/220 déc. 202400:21:45
Michel Bassompierre est sculpteur animalier. Il est présenté comme le sculpteur de la douceur animale, en particulier l’animal « sauvage » qui possède de belles formes rondes et un caractère singulier qui interpellent et séduisent l’artiste. Eléphants d’Asie, gorilles, ours ou pandas, il parvient à donner vie à ces animaux dans une forme épurée, où seul l’essentiel compte pour que jamais la lumière ne vienne heurter l’ombre. Son œuvre parcourt le monde, laissant échapper son bestiaire de marbre, de bronze ou de cristal aux quatre coins du globe. Cet homme doux et attachant nous accueille dans son atelier, loin des mondanités. Il nous parle de son rapport à la nature et au vivant qui s’approche parfois de de son territoire. Intervenant.e.s Michel Bassompierre, sculpteur animalier Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 20 décembre 2024 Enregistrements Décembre 2024 Production Silence podcast Crédit musique (libre de droits) Francesco D’Andrea – The Doubt: 1 Ennis, Morrison et Muller – The Blackbird Crédit photo Bassompierre Sculpture SAS
Le son des planètes 3/3 : la musicalité28 nov. 202400:20:42
Les astres émettent des sons et présentent une signature musicale étonnante. La poésie se nourrit des correspondances entre les sons des choses et des mots. Des chercheurs de l’Observatoire de Paris, de L’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble et de la NASA travaillent sur l’interprétation de sons de l’Univers qu’ils décrivent comme des chants du cosmos, présentant des « portées cosmiques ». Ces scientifiques nous plongent dans une ambiance fantastique a mi-chemin entre l’imaginaire et la recherche fondamentale. Des artistes et musicien.ne s’emparent de ces données scientifiques pour proposer des performances sonores et musicales surprenantes. Ils et elles nous plongent dans cette « musique » interstellaire, un brin rétro, où l’auditeur navigue à vue entre imaginaire sonore et information scientifique. Intervenant.e.s – Xavier Delfosse, astronome à l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble – Juliette Tudoce, étudiante en astrophysique et musicologie – Philippe Zarka, directeur de recherche au CNRS, astrophysicien à l’Observatoire de Paris – Laurence Ridoux, compositrice et pianiste – Barth Perron, artiste arts visuels et sonores, membre du collectif Exsitu – Fanch Dodeur, artiste plasticien, membre du collectif Exsitu Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 28 novembre 2024 Enregistrements Juillet à septembre 2024 Production Silence podcast Avec le soutien du Ministère de la Culture : « bourse d’auteurs de podcasts et de créations radiophoniques » Crédit musique (libre de droits) Hans Zimmer – Cornfield Chase (extrait) – Thème du film « Interstellar » Maurizio Pollini – Nocturne N°11 in G Minor, Op.37, N°1 Laurence Ridoux – La planète bleue Laurence Ridoux – Orion Laurence Ridoux – Cassiopée Onyx Music – Parallel Dimension Crédit photo Nasa – Sonde spatiale Solar Dynamics Observatory – 171 angstrom | jsoc1.stanford.edu
Le son des planètes 2/3 : l'imaginaire14 nov. 202400:17:21
En 1979, Ridley Scott nous rappelait avec son film Alien, le 8e passager, que « dans l’espace, personne ne vous entendra crier ». Pourtant, dans le vide et le silence de l’Univers, des sphères sonores rayonnent de bruits, de sons et de musiques. L’Espace rassemble des sons inconnus venus d’un autre monde qui se promènent et sont parfois captés par des sondes et interprétés par des chercheurs. Des sons qui effraient, nous trompent et nous trahissent parce qu’ils sont inhabituels pour l’oreille humaine. Seuls les vents solaires venant à la rencontre du champ magnétique terrestre peuvent nous plonger dans un environnement familier. Les sons des exoplanètes, méconnus et étrangers, interpellent davantage le cerveau de l’imaginaire que celui de la connaissance. « L’imagination est plus importante que le savoir » selon Albert Einstein, mais quand la science se met au service de l’imaginaire, l’information scientifique peut alors prendre une tournure poétique. Intervenant.e.s Quentin Daveau, médiateur scientifique Philippe Zarka, astrophysicien au laboratoire d’astronomie de Paris, sur le site de Meudon Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 14 novembre 2024 Enregistrements Juillet à septembre 2024 Production Silence podcast Avec le soutien du Ministère de la Culture : « bourse d’auteurs de podcasts et de créations radiophoniques » Crédit musique (libre de droits) Hans Zilmmer – S.T.A.Y (extrait) – Thème du film « Interstellar » Yehezkel Raz – Io Onyx Music – Parallel Dimension Crédit vidéo/son Extrait de la bande Annonce du film Interstellar Crédit photo François Emond
Le son des planètes 1/3 : la sonification07 nov. 202400:16:53
Dans le quasi-vide interstellaire, il n’y a aucun bruit. A l’exception des planètes qui possèdent une atmosphère, il n’y a pas de molécules pour porter les ondes sonores. Et faute de matière, les sons ne peuvent se propager dans l’espace. Le cosmos est donc vide et silencieux parce que sans air. Des chercheurs de la Nasa, de l’Institut de Planétologie et d’Astrophysique de Grenoble, de l’Observatoire d’Astronomie de Paris et de l’Institut de planétologie de Nantes ont réussi à convertir ces bruits étranges émis par certaines planètes en sons; grâce à des sondes capables de capter des ondes électromagnétiques. Cette transposition d’un signal en son s’appelle la sonification. Partez à la découverte des enregistrements des anneaux de Saturne, du soleil, de Mars et de Jupiter avec la sonde spatiale Ulysses. Intervenant.e.s Philippe Zarka, astrophysicien au laboratoire d’astronomie de Paris, sur le site de Meudon Eric beucler, sismologue à l’Université de Nantes et membre de la mission martienne « Insight » Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 7 novembre 2024 Enregistrements Juillet à septembre 2024 Production Silence podcast Avec le soutien du Ministère de la Culture : « bourse d’auteurs de podcasts et de créations radiophoniques » Crédit musique (libre de droits) Onyx Music – Parallel Dimension Yehezkel Raz – Icicles-33 rpm Crédit vidéo/son Nasa – Lancement de la mission martienne »insight » Crédit photo François Emond
Voile sur Loire 2/216 oct. 202400:17:44
La Loire est riche d’une biodiversité exceptionnelle que l’on observe facilement et sans bruits, avec les embarcations à voile. Ces bateaux, généralement en bois, s’appellent des toues. Cabanées ou non, elles dressent de grandes voiles carrées blanches ou rouges qui filent majestueusement sur la Loire. Aujourd’hui utilisées pour le plaisir, ces embarcations à fond plat servaient au transport d’épices, du sel, de roseaux et de bétails. L’histoire de la batellerie revit grâce à la passion de quelques femmes et hommes qui naviguent pourtant sur un fleuve difficile à appréhender. Nous retrouvons la voilière Marion Clément. Intervenant.e.s Romane Picard, batelière Patrick Leclesve, batelier Marion Clément, voilière Bruno Comentale, géomorphologue à l’Université de Nantes Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 17 octobre 2024 Enregistrements Juin 2023 et août 2024 Production Silence podcast Avec le soutien de la ville de Nantes Crédit musique (libre de droits) Diamonds and Ice – Orchids Crédit photo Aurélien Frances
Voile sur Loire 1/203 oct. 202400:20:16
La Loire, longue de 1006 km, est un espace naturel en mutation permanente. L’élargissement du fleuve dans la région d’Orléans permet une navigation à la voile plus aisée jusqu’à l’Estuaire. Cependant la marée ressentie jusqu’à Ancenis complique considérablement la navigation. L’eau salée se mélange difficilement à l’eau douce. De plus, le rapport de force entre le courant marin et fluvial provoque des tourbillons et des déplacements des bancs de sable, plus ou moins importants selon les saisons. Grâce à la connaissance des spécificités du terrain de navigation, des bateliers et batelières nous emmène découvrir « leur » Loire, entre Nantes et Rochecorbon (près de Tours), en compagnie du géomorphologue Bruno Comentale. Intervenant.e.s Romane Picard, batelière Patrick Leclesve, batelier Marion Clément, voilière Bruno Comentale, géomorphologue à l’Université de Nantes Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 3 octobre 2024 Enregistrements Juin 2023 et août 2024 Production Silence podcast Avec le soutien de la ville de Nantes Crédit musique (libre de droits) Hawkins – Concerto for two Cellos – II.Largo Diamonds and Ice – Orchids Ardie Son – Minuet II Crédit photo Aurélien Frances
Adocéan04 juin 202400:23:25
Corto a toujours vécu sur Hoedic. Après un bref passage à la faculté d’Angers, l’adolescent est de retour sur son île, en plein questionnement. Il nous parle de son enfance insulaire, ses cabanes, sa relation avec les touristes et sa période du collège sur l’île voisine Houat, où il retrouvait chaque jour ses 15 camarades. Avant de partir prochainement pour Palerme à pied, depuis son île, Corto nous raconte son quotidien sur « son bout de cailloux » de 2500 mètres de long sur 800 mètres de large, un quotidien rythmé par la marée et le passage du bateau. Nous le retrouvons sur les hauteurs d’Hoedic, au belvédère du Fort. Intervenant.e.s Corto Moisdon Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 4 juin 2024 Enregistrements Mai 2024 Production Silence podcast Crédit musique (libre de droits) Yoed Nir – Cello Suite No1 in G Major BWV 1007 – VI Gigue Sam Rankin – Electronic Embers Corto Moisdon (composition) – Liberté Crédit photo Aurélien Frances
Chercheurs en herbe des Ecrins 2/207 mai 202400:12:46
L’éco-volontariat scientifique du dispositif « refuges sentinelles » comprend trois volets : suivi de la biodiversité, évolution des pratiques en montagne et participation à la vie d’un refuge. Les éco-volontaires passent une semaine ou deux dans un environnement isolé des Alpes pour se mettre dans la peau de chercheur.se en participant à un programme scientifique établi. Chaque année, une dizaine de personnes seulement ont la chance de vivre cette expérience qui contribue à améliorer les interactions science-société. Cette initiative inédite en France et labellisée par le Parc national des Écrins est organisée par Le Réseau Nature Sciences Environnement. Rendez-vous au refuge de l’Alpe de Villar d’Arène pour retrouver les éco-volontaires Julie, Cédric et Cylian qui viennent d’arriver sur le site d’exploration scientifique. Ils sont accompagnés de la guide Anne Zanolin et de Daniel Zambarno qui est en charge de la mission « tourisme scientifique » à l’Université Grenoble Alpes. Intervenant.e.s – Anne Zanolin, guide et membre du réseau « Nature Science Environnement » – Daniel Zambrano, chargée de mission « Tourisme scientifique » à l’Université Grenoble Alpes – Julie, éco-volontaire – Cédric, éco-volontaire – Cylian, éco-volontaire Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 8 mai 2024 Enregistrements Eté 2023 Production Silence podcast Crédit musique (libre de droits) With Some Malice / Francesco d’Andrea Crédit photo Aurélien Frances
Chercheurs en herbe des Ecrins 1/225 avr. 202400:14:34
Le refuge de l’Alpe du massif des Ecrins accueille chaque année une dizaine d’éco-volontaires. L’objectif pour le.la participant.e est d’acquérir et de produire de la connaissance scientifique pour alimenter les travaux de chercheurs de l’Université Grenoble Alpes. Les observations des éco-volontaires suivent un protocole établi par les scientifiques pour une exploitation efficace des données recueillies. Cette nouvelle formule dite de « tourisme scientifique » en est encore au stade de test et s’inscrit dans le dispositif « refuges sentinelles » qui a pour vocation de rapprocher la science de la société. En route vers le refuge de l’Alpe de Villar d’Arène avec la guide Anne Zanolin, l’ingénieur d’études en charge du tourisme scientifique à l’Université Grenoble Alpes, Daniel Zambrano et les éco-volontaires Julie, Cédric et Cylian. Intervenant.e.s – Anne Zanolin, guide et membre du réseau « Nature Science Environnement » – Daniel Zambrano, chargée de mission « Tourisme scientifique » à l’Université Grenoble Alpes – Julie, éco-volontaire – Cédric, éco-volontaire – Cylian, éco-volontaire Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 25 avril 2024 Enregistrements Eté 2023 Production Silence podcast Crédit musique (libre de droits) – Cor des Alpes « Braunwalder Abendsegen » / Andreas Frey – Daydreaming / Roie Shpigler – With Some Malice / Francesco d’Andrea Crédit photo Aurélien Frances
Le marais poitevin sauvage 2/226 mars 202400:14:59
Il y a plusieurs milliers d’années, le marais poitevin était un Golfe marin, le Golfe des Pictons. Ce n’est qu’à partir du 11eme siècle que les travaux entrepris par les abbayes ont permis de réduire considérablement les crues du marais. Cela a permis d’exploiter les terres plus aisément et avec un meilleur rendement. De nos jours, le marais compte trois parties distinctes : la partie littorale tout d’abord, avec ses prés-salés et ses vasières ; viennent ensuite les marais desséchés, avec leurs prairies et terres cultivées ; enfin, les marais mouillés, la partie la plus sauvage de la région, avec sa zone inondée. Aujourd’hui ce territoire mouillé magnifiquement en friche accueille une biodiversité exceptionnelle où faune (pics épeiches, hérons, cigognes, loutres, genettes, sangliers, renards, insectes xylophages…) et flore (populages des marais, hydrocharis des grenouilles, iris, orchis, fritillaires pintades, roseaux, reines des prés…) s’épanouissent loin des humains. Retour dans la partie mouillée du marais avec l’animateur culturel Mathieu Bouteiller, le photographe Romain Gaillard et Guy Grimaud, habitant du marais depuis 90 ans. Intervenant.e.s Romain Gaillard, photographe Mathieu Bouteiller, animateur culturel Guy Grimaud, habitant du marais Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 27 mars 2024 Enregistrements Printemps 2023 / hiver 2024 Production Silence podcast Crédit musique (libre de droits) – Rural Folklore Accordion / Michael John Wookey – Aftershocks / Ardie Son – Haunted Memories / Ran Raiten Crédit photo Aurélien Frances
Le marais poitevin sauvage 1/213 mars 202400:22:10
Entre la Charente Maritime, la Vendée et les Deux-Sèvres, le marais poitevin est riche d’une biodiversité remarquable. La partie mouillée du marais est un labyrinthe de verdure et d’eau de 28 000 hectares. Des canaux plus ou moins abandonnés et envasés quadrillent cette zone inondable qui reprend petit à petit son aspect sauvage. Encore très présents au milieu du 20 ème siècle, les humains désertent aujourd’hui les prairies et les parcelles. Les agriculteurs ont préféré passer la digue pour rejoindre les zones hors d’eau et très étendues du marais desséché pour la monoculture intensive. Ils ont laissé derrière eux, pour une grande partie du marais mouillé, un magnifique territoire autogéré par sa faune et sa flore. Découverte de ce territoire au rythme des rames et de la pigouille avec le photographe Romain Gaillard, l’animateur culturel Mathieu Bouteiller et Guy Grimaud, habitant du marais depuis 90 ans. Intervenant.e.s Romain Gaillard, photographe Mathieu Bouteiller, animateur culturel Guy Grimaud, habitant du marais Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 15 février 2024 Enregistrement Printemps 2023 /hiver 2024 Production Silence podcast Crédit musique (libre de droits) – Rural Folklore Accordion / Michael John Wookey – Aftershocks / Ardie Son Crédit photo Aurélien Frances
Le paysage, la science et l'imaginaire 2/215 févr. 202400:10:15
Selon les époques, les forces de la nature, de la religion et du pouvoir ont façonné les relations d’attraction et de répulsion entre la science et l’imaginaire. Science et création sont unies par les liens tumultueux de la politique. Nombreux sont les scientifiques et artistes à s’engager contre l’oppression pour suivre le chemin de la liberté et de l’égalité. Certains auteurs du Moyen-âge décrivaient une similitude dans les processus de création des scientifiques et des poètes. La création d’une œuvre scientifique ou poétique se manifeste par une même humeur, inventive et constructive, pour interroger le monde. Plus tard, à la période moderne, certains écrivains comme Pierre de Ronsard, vont, à contrario, défendre une poésie qui repose avant tout sur l’éloge de la nature et de Dieu, et qui s’oppose à la science. En témoigne la vision contemplative de l’univers qui ne tient pas compte des découvertes en astronomie de Copernic (l’écriture des Hymnes, dont Les Astres). Aujourd’hui dans un monde occidental miné par les théories du complot et les pressions politiques, nombreux sont les scientifiques qui ont recours à la vulgarisation « poétique » des connaissances pour démocratiser le savoir. Retour dans le Vercors avec le géomorphologue Laurent Husson. Intervenant.e.s Laurent Husson, géomorphologue Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 15 février 2024 Enregistrement Août 2023 Production Silence podcast Crédit musique (libre de droits) – Behind every decision / Yehezkel Raz Crédit photo Aurélien Frances
Le paysage, la science et l'imaginaire 1/206 févr. 202400:15:12
Le paysage, la science et l’imaginaire ont longtemps été dissociés avant que certains explorateurs et scientifiques revendiquent la dimension poétique de la recherche scientifique. Les relations entre la science et le sensible sont fluctuantes selon les époques, comme en témoignent les récits de Alexandre de Humbolt et Charles Darwin. Elles dépendent du processus de création, de la vulgarisation poétique de la science qui participe à notre vision constamment renouvelée du monde, de l’engagement politique des acteurs et bien sûr du sujet lui même… La rationalité de la science s’oppose-t-elle, de fait, à l’imaginaire du paysage et de la poésie ? Eléments de réponses dans cet échange passionnant avec le géomorphologue Laurent Husson. Intervenant.e.s Laurent Husson, géomorphologue Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 06 février 2024 Enregistrement Août 2023 Production Silence podcast Crédit musique (libre de droits) – Behind every / Yehezkel Raz – Before you left / Yehezkel Raz – intimate strings / Amusia Extrait vidéo « Il était une fois…les explorateurs »/ studio Procidis Crédit photo Aurélien Frances
Nuit blanche 2/211 janv. 202400:16:55
La pollution lumineuse altère le comportement et les déplacements des animaux, en particulier ceux des oiseaux et des insectes. Elle perturbe également la vision de certains mammifères qui chassent la nuit. La lumière artificielle vient aussi troubler l’observation des astres. L’astronomie exerce pourtant une influence importante sur nos vies. Elle nous aide à mieux comprendre les phénomènes naturels et les comportements diurnes et nocturnes du vivant. Le ciel étoilé a permis aux peuples anciens de se repérer dans l’espace et a servi d’agenda climatique. Associées aux rituels tribaux, les constellations indigènes étaient fondamentales pour la survie du groupe. La pollution lumineuse est une atteinte à des connaissances ancestrales de la lecture du ciel étoilé et modifie les héritages biologiques et cycliques du vivant. Retour sous la voûte céleste iséroise avec l’astronome Julien Milli. Intervenant.e.s Julien Milli Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 11 janvier 2024 Enregistrement Août 2023 Production Silence podcast Crédit musique (libre de droits) – Philippines – Ben Winwood Crédit photo François Emond
Nuit blanche 1/205 janv. 202400:14:24
La pollution lumineuse perturbe le comportement des animaux et leurs fonctions physiologiques et métaboliques. Elle est responsable de la mort de centaines de millions d’oiseaux, de milliers de milliards d’insectes chaque année et de nombreux cancers chez les humains. La lumière artificielle touche aussi bien la Terre que le ciel. L’observation des étoiles devient difficile et complique considérablement le travail des scientifiques. Les avions et les satellites, présents par dizaine de milliers, participent à cette pollution lumineuse et occupent désormais notre dernier espace quotidien de rêverie. Rendez-vous sous le ciel étoilé de l’Isère avec l’astronome Julien Milli. Intervenant.e.s Julien Milli Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 5 janvier 2024 Enregistrement Août 2023 Production Silence podcast Crédit musique (libre de droits) – Once upon a time – Maya Belsitzman et Matan Ephrat Crédit photo François Emond
Craco, village fantôme 2/2 (Italie)05 déc. 202300:17:50
Craco se dresse dans un paysage désertique et très aride, au milieu de collines fragiles. Ces étranges formations nées de l’action du vent et de l’eau rappellent le relief de la Cappadoce en Turquie. En s’approchant du village, on découvre un site fantomatique, habité par un âne et d’éternelles corneilles qui occupent Craco depuis le XI ème siècle. La vie humaine n’est plus qu’un lointain souvenir alors que Craco comptait encore 2 000 habitants en 1963. Les pluies torrentielles de ce mois novembre 1963 ont fait tout basculer. La partie basse du village se met à glisser inexorablement. Pendant 30 ans, les éboulements se succèdent, les bâtiments s’effondrent un à un. Aujourd’hui, seul le centre historique et sa Tour normande datant du 11ème siècle se dressent encore fièrement sur l’ éperon rocheux. Nous retrouvons les anciens habitants Anna Didio et Nicola Crapulli, le géologue Giuseppe Locoratolo et le guide Vincenzo Montemurro. Intervenant.e.s Guiseppe Locoratolo, géologue Anna Didio,ancienne habitante Nicola Crapulli, ancien habitant Vincenzo Montemurro, guide et habitant du nouveau village Réalisation Carmen Maria Miranda et Aurélien Frances Prises de son et mix Aurélien Frances Traductions Jean-Philippe Davodeau (Vincenzo Montemurro) Guy Grandjean (Nicola Crapulli) Carmen Miranda (Anna Didio) Aurélien Frances (Guiseppe Locoratolo) Voix-off pour intervenants Antoine Krempf Mise en ligne 5 décembre 2023 Enregistrement Juillet 2022 et 2023 Production Silence podcast Crédits musique (Libre de droits) – Musique traditionnelle tsigane au violon, Lucie Fanzini – Rundinella, chanson populaire du Sud de l’Italie chantée a cappella par Saverino Nilo, un habitant du petit village italien « Pietragalla ». – Armstrong Cabin, Justin Hurwitz Crédit photo Aurélien Frances
Craco, village fantôme 1/2 (Italie)24 nov. 202300:17:17
Craco est un village italien abandonné. Les habitants ont fui les éboulements et les glissements de terrain dans les années 1970. Anna et Nicola s’accrochent aux ruines. Ils ont eu la chance de faire partie des quelques habitants à pouvoir être relogés à quelques centaines de mètres en contre-bas du village. Le reste de la population a été déplacée à plusieurs kilomètres de Craco. A travers leurs témoignages et les mots d’un géologue et d’un guide, retour sur le passé de ce village étourdissant. Intervenant.e.s Guiseppe Locoratolo, géologue Anna Didio, ancienne habitante Nicola Crapulli, ancien habitant Vincenzo Montemurro, guide et habitant du nouveau village Réalisation Carmen Maria Miranda et Aurélien Frances Prises de son et mix Aurélien Frances Traductions Jean-Philippe Davodeau (Vincenzo Montemurro) Guy Grandjean (Nicola Crapulli) Carmen Miranda (Anna Didio) Aurélien Frances (Guiseppe Locoratolo) Mise en ligne 24 novembre 2023 Enregistrement Juillet 2022 et 2023 Production Silence podcast Crédits musique (Libre de droits) – Pizzica di Torchiarolo, Enza Pagliara – Tarentella parigina, Angelo Petisi Crédit film Le Christ s’est arrêté à Eboli
En immersion26 oct. 202300:19:41
En immersion parmi les apnéistes, Yann Benoist observe leurs pratiques et sa propre attirance pour les fonds marins. En racontant son approche d’un milieu dans lequel l’humain est étranger, il évoque son lien à la Bretagne, les héros de l’Atlantide des comics de son enfance, son approche de la chasse sous-marine, ses envies d’exploration et de connexion aux éléments. Anthropologue de métier, Yann Benoist est aussi l’auteur de l’ouvrage “Les prouesses de l’apnée” et d’un nouveau livre sur le sujet, « Le souffle de l’apnée » (ed. Hermann, octobre 2023). Nous le retrouvons dans le Finistère où il plonge avec sa fille. Intervenant.e.s Yann Benoist, apnéiste Prise de sons, montage et réalisation Mathilde Doiezie et Nathalie Le Gallou-Ong Mixage Aurélien Frances Mise en ligne 26 octobre 2023 Enregistrement Août 2023 Production Silence podcast et Micromondes Crédit musique Lucas Ortiz pour Dreams Crédit photo Aurélien Frances
Dans les montagnes de Sammy Decoster 2/227 sept. 202300:10:55
Sammy Decoster a longtemps été surnommé « le cow-boy français » ou le « crooner des montagnes ». Il souhaite aujourd’hui se détacher de cette étiquette qui lui colle à la peau. Après des études de géographie à Paris, il quitte les amphithéâtres pour vivre dans la nature et mener une vie simple autour de la musique. Le chanteur a besoin de grand air et de sauvage pour ses compositions. Il veut vivre et écrire au calme, près de ses montagnes qui le rassurent. Il coule une vie paisible avec sa compagne et ses deux enfants dans la vallée de l’Isère, où la musique occupe une place quotidienne. Après avoir partagé avec ses enfants la pochette de son album « sortie 21 », il souhaite davantage inclure sa famille dans ses projets musicaux. Nous le retrouvons sur un chemin entre Chartreuse et Vercors. Intervenant.e.s Sammy Decoster Prises de son, réalisation et mix Aurélien Frances Mise en ligne 28 septembre 2023 Enregistrement Août 2023 Production Silence podcast Crédit musique (Autorisation de diffusion du répertoire de Sammy Decoster) – Tu me hantes / Sammy Decoster – Still feelin’ blue / Digital Sauvage – Je veux être à vous / Sammy Decoster Crédit photo Aurélien Frances
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