Explore every episode of the podcast PsyNeuroPsy, le podcast de psychoéducation pour les femmes et pour les hommes qui aiment les femmes
| Title | Pub. Date | Duration | |
|---|---|---|---|
| Les émotions: quand l'erreur de lecture devient un diagnostic | 30 juin 2026 | 00:21:02 | |
Les émotions : quand l'erreur de lecture devient un diagnostic Une réactivité émotionnelle intense. Des fluctuations d'humeur. Une sensibilité aux critiques. Un épuisement chronique inexpliqué. Ces présentations arrivent en consultation. Elles sont observées. Elles sont catégorisées. Et trop souvent, elles reçoivent une réponse diagnostique avant qu'une question étiologique ait été posée. C'est ce mécanisme que cet épisode démonte. À travers trois tableaux cliniques — le TSPT complexe, le TDAH féminin, et le surdiagnostic anxio-dépressif — nous examinons comment les erreurs de lecture décrites dans les épisodes précédents entrent dans les dossiers, orientent les diagnostics, et construisent des prises en charge qui ciblent le signal sans toucher à ce qui le produit. Le fil conducteur est un triptyque d'analyse : mécanisme neuropsychologique, exposition environnementale, erreur de lecture clinique. Trois niveaux distincts qui interagissent — et dont la confusion explique pourquoi ces erreurs résistent si bien à la correction individuelle. Ce ne sont pas des fautes de praticiens. Ce sont des productions de systèmes de lecture construits sur des outils, des formations et des populations qui n'intégraient pas la complexité de ces tableaux. Reconnaître un TSPT complexe n'exclut pas un trouble de la personnalité. Traiter l'affect comme signal plutôt que comme trouble principal change radicalement l'orientation du bilan TDAH. Et les diagnostics anxieux et dépressifs ne sont pas remis en question — c'est leur attribution sans investigation étiologique qui l'est. Sophie, cas composite fil rouge de la trilogie, conclut cet épisode sans résolution narrative. Parce que ces situations ne se résolvent pas par la seule bonne lecture. Elles se résolvent quand les outils changent. Dans cet épisode : — TSPT complexe : dérégulation émotionnelle comme réponse à une histoire, pas comme trait — Le glissement diagnostique vers le trouble borderline : mécanisme et données — TDAH féminin : sous-diagnostic, masquage, et l'affect traité comme bruit — Ce que le bilan doit rechercher activement face à un tableau émotionnel au premier plan — Surdiagnostic anxio-dépressif : synthèse du mécanisme en trois temps — La grille des 4 niveaux appliquée aux trois tableaux — Sophie : conclusion en suspens et question ouverte vers la pratique Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Les émotions: pourquoi certaines manifestations émotionnelles sont mal lues? | 20 juin 2026 | 00:23:40 | |
Les émotions : pourquoi certaines dynamiques de traitement sont mal lues On dit souvent des femmes qu'elles sont « plus émotionnelles ». Mais que mesure-t-on exactement quand on dit ça ? Une réalité neurobiologique ? Un biais d'observation ? Une norme d'expression appliquée de façon asymétrique ? Cet épisode ne répond pas à cette question par une affirmation tranchée. Il examine ce que la littérature scientifique documente réellement — et ce qu'elle ne permet pas de conclure. Il existe des différences moyennes de traitement émotionnel documentées dans la recherche : connectivité fonctionnelle, réactivité amygdalienne, encodage mnésique différentiel, tendances à la rumination. Ces données sont réelles. Elles sont aussi partielles, hétérogènes, et soumises à des tailles d'effet qui interdisent toute inférence individuelle. Une différence moyenne entre groupes ne décrit jamais le fonctionnement d'une personne. Ce que cet épisode explore surtout : les mécanismes par lesquels ces dynamiques sont mal lues en clinique. Expression émotionnelle intense interprétée comme dérégulation. Suppression interprétée comme contrôle. Rumination traitée comme trait d'anxiété plutôt que comme réponse à des contraintes non résolues. Interprétation sociale présentée comme diagnostic sur l'état interne. La grille des 4 niveaux — construite dans l'épisode précédent — devient ici opératoire. Et les erreurs qu'elle révèle ne concernent pas seulement les femmes : les hommes dont la suppression émotionnelle est lue comme régulation efficace, et l'alexithymie masquée par la conformité sociale, en font les frais symétriquement. Dans cet épisode : — Différences moyennes de traitement émotionnel : ce que la littérature documente — Tailles d'effet, chevauchements interindividuels : lire les données sans les trahir — Connectivité fonctionnelle : résultat observé vs hypothèse fonctionnelle — Cahill et la réactivité amygdalienne : données et limites méthodologiques — Rumination : mécanisme adaptatif coûteux, pas trait psychologique — Biologie, exposition différentielle, contexte de mesure : trois niveaux d'explication — Les 4 erreurs de lecture clinique les plus fréquentes — Erreurs symétriques chez les hommes : suppression, alexithymie, sous-diagnostic Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Les émotions: 4 phénomènes sous un même mot | 10 juin 2026 | 00:21:34 | |
Les émotions : 4 phénomènes sous un même mot Quand un professionnel dit d'une patiente qu'elle est « trop émotionnelle », de quoi parle-t-il exactement ? De ce qu'elle ressent ? De ce que son corps fait ? De ce qu'il observe ? Ou de ce qu'il en conclut ? Dans la plupart des cas : des quatre à la fois. C'est le point de départ de cet épisode. Le mot « émotion » semble désigner une réalité évidente. Pourtant, il recouvre simultanément plusieurs phénomènes distincts : un état subjectif, une réponse physiologique, un comportement expressif et une fonction adaptative. Ces dimensions sont réelles, mais elles ne se confondent pas toujours. Et leur confusion produit une part importante des erreurs d'interprétation en contexte d'évaluation. À partir des grands modèles qui ont structuré la recherche depuis plus d'un siècle — James-Lange, Schachter-Singer et Barrett — nous examinons ce que les émotions sont, ce que la neuroimagerie permet réellement d'en dire, et ce que le débat sur leur universalité nous apprend sur nos propres catégories de pensée. Au fil de l'épisode se construit un outil simple mais exigeant : distinguer ce qui est produit, ce qui est exprimé, ce qui est régulé et ce qui est interprété. Car avant de conclure qu'une personne est « trop émotionnelle », encore faut-il savoir ce que l'on est réellement en train d'observer. Dans cet épisode : — Pourquoi « émotion » est un terme scientifiquement instable — James-Lange, Schachter-Singer, Barrett : trois modèles, trois niveaux d'analyse — Ce que la neuroimagerie dit — et ne dit pas — sur les émotions — Amygdale ≠ siège de la peur : corriger un mythe fréquent — Corrélat neural vs substrat causal : une distinction fondamentale — Le débat Ekman-Barrett : universalité partielle, catégories construites — La grille des 4 niveaux : outil pour lire les émotions sans les confondreVous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Penser avec les hormones : un autre raisonnement clinique | 30 mai 2026 | 00:20:54 | |
Penser avec les hormones : un autre raisonnement clinique Les deux premiers épisodes ont posé la mécanique et décrit les erreurs produites quand la variable hormonale disparaît du raisonnement clinique. Cet épisode traite de ce qui change quand elle revient. Pas dans un futur théorique. Dans certaines pratiques qui existent déjà. Le diagnostic change d’abord. La question n’est plus seulement “quel trouble ?”, mais “à quel moment du cycle, à quelle phase de vie, dans quel contexte physiologique ce tableau apparaît-il ?”. La prise en charge change ensuite. Certaines interventions deviennent plus pertinentes à certains moments du cycle. Certaines fluctuations cessent d’être lues comme des résistances thérapeutiques ou des défauts de motivation. Le coût cognitif de la régulation cesse d’être traité comme constant. La lecture relationnelle change aussi. Réintégrer la variable hormonale ne signifie pas déresponsabiliser les femmes ni psychologiser leurs réactions autrement. Cela signifie distinguer ce qui relève d’une variation physiologique, d’un contexte relationnel, ou d’un véritable problème clinique. Et l’environnement organisationnel change à son tour. Produire le même travail ne mobilise pas toujours le même coût. Une partie importante de la fatigue cognitive féminine vient du masquage permanent de cette variabilité dans des systèmes construits autour d’une attente implicite de constance. Au fond, cet épisode traite d’un double bind clinique. Quand la variabilité hormonale est nommée, elle est souvent réduite à une fragilité. Quand elle est tue, les difficultés qu’elle module sont relues comme des défauts personnels. Changer le raisonnement clinique commence par sortir de cette alternative. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Hormones féminines: quand le diagnostic se trompe | 20 mai 2026 | 00:25:30 | |
Hormones féminines : quand le diagnostic se trompe Certaines femmes passent des années avec un diagnostic cohérent, mais construit sur une variable absente. La semaine dernière, nous avons posé la mécanique : les variations hormonales modifient le coût de la régulation cognitive et émotionnelle. Cet épisode montre ce qui se produit quand cette variable n'est pas intégrée au raisonnement clinique. Trois erreurs reviennent, en boucle. Confondre une variation temporaire avec un trait de personnalité stable. Chaque erreur est incarnée dans un cas clinique précis : une femme TDAH dont les fluctuations attentionnelles sont interprétées comme un défaut d’observance ; une femme dont une dysphorie prémenstruelle sévère est traitée pendant des années comme une dépression chronique ; une femme en périménopause dont la reconfiguration physiologique est lue comme un trouble anxieux généralisé. Et surtout : ces erreurs ne sont pas indépendantes. Elles s’auto-alimentent. L’une prépare la suivante, parfois pendant des décennies dans le parcours d’une même patiente. Ce modèle s’inscrit dans une littérature documentée sur les biais diagnostiques de genre — Hoffmann et Tarzian sur la douleur des femmes, Samulowitz et collaborateurs en 2018, Prieto et collaborateurs en 2024 en neuropsychologie. Quand la variable hormonale disparaît du raisonnement clinique, la variabilité devient instabilité, la rythmicité devient pathologie, et la transition devient trouble. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Le système hormonal féminin: une variable, pas un thème | 10 mai 2026 | 00:22:28 | |
Depuis février, Psyneuropsy construit une démonstration : Ce mois, j’introduis la variable qui rend ces erreurs prévisibles : le système hormonal féminin. Pas comme thème. Son absence des grilles cliniques standard n’est pas un détail. Elle est documentée. Beery et Zucker ont montré dès 2011 que la majorité des protocoles en neurosciences excluaient les femelles. La stabilité masculine n’est pas une norme choisie. C’est une norme produite par défaut. Cet épisode pose la mécanique. D’abord, une cartographie clinique : puberté, cycles, grossesse, post-partum, périménopause, ménopause. Ensuite, un chaînage : Enfin, une distinction structurante : Ce que cet épisode met en évidence : Une grille qui exclut une variable cliniquement active n’est pas une grille rigoureuse. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Stress: Corriger sans déplacer la charge | 29 avr. 2026 | 00:30:04 | |
Le stress féminin n'est pas mal géré. Il est mal mesuré, mal modélisé, et donc mal corrigé. Ce que les deux premiers épisodes ont établi, cet épisode en tire la conséquence — et elle est inconfortable. Proposer des techniques individuelles à un problème qui se produit à plusieurs niveaux est une erreur de méthode. C'est pourtant ce que fait en continu la psychologie grand public. Et c'est ce qui maintient le problème. Quatre niveaux d'intervention existent. Ils ne sont pas équivalents. Le niveau individuel restaure de la lucidité et protège les conditions biologiques minimales du système de régulation. Il ne corrige pas. Le niveau relationnel rend visible une charge rarement nommée : le travail de coordination continu, distinct des tâches concrètes, porté à 80-95% par les femmes dans la majorité des couples hétérosexuels. Sans transfert de responsabilité, rien ne se déplace. Le niveau clinique doit cesser d'attribuer à la personnalité ce qui relève de l'exposition. Tant que la charge cumulative n'est pas mesurée, le diagnostic est biaisé. Le niveau structurel — organisation du travail, formation, architecture des outils — détermine la trajectoire réelle. C'est là que la correction se joue. La conséquence est directe. Une femme peut consulter, comprendre, faire des efforts, appliquer des stratégies — et ne pas aller mieux. Non parce qu'elle échoue. Parce que ce qu'elle porte n'est pas mesuré. Demander à une femme épuisée de mieux gérer ce qui n'est pas correctement mesuré n'est pas une intervention. C'est un transfert de charge. Un problème de modèle ne se corrige pas dans un cabinet. Il se corrige dans les outils, dans les normes, et dans les structures. Le travail clinique commence là où le problème est correctement situé.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Des scores normaux. Un système qui lâche. | 21 avr. 2026 | 00:27:40 | |
Les outils que nous utilisons pour évaluer le stress produisent des erreurs cliniques prévisibles. Trois angles morts structurent ces erreurs. La variabilité cyclique féminine est absente des modèles : elle produit des diagnostics d’instabilité là où il y a une modulation biologique prévisible. Trois erreurs distinctes. Trois lectures fausses. Mais l’erreur principale n’est pas là. Elle est dans leur interaction. La variabilité biologique abaisse temporairement le seuil de tolérance. À ce stade, il n’y a plus d’ajustement possible. Ce n’est pas une addition. C’est un verrouillage. Résultat : des femmes fonctionnelles en apparence, des scores dans les normes — et un système déjà en train de lâcher. Ce n’est pas une erreur de praticien. C’est une erreur d’outil. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Votre stress n'est pas mal géré. Il est mal mesuré. | 10 avr. 2026 | 00:19:06 | |
Beaucoup de femmes le savent : quelque chose ne va pas. Elles le sentent dans leur corps, dans leur fatigue, dans cette incapacité à récupérer qui s'installe sans qu'elles sachent vraiment pourquoi. Et pourtant, les bilans reviennent normaux. Les professionnels de santé les rassurent. On leur dit qu'elles sont stressées, qu'elles devraient lever le pied, qu'elles gèrent peut-être un peu mal. Cet épisode part d'une hypothèse différente : ce n'est pas l'expression du stress qui fait défaut. C'est la mesure. Les grands modèles du stress — de Selye à Lazarus-Folkman, jusqu'aux approches plus récentes comme la charge allostatique de McEwen — ont progressivement affiné notre compréhension de la réponse au stress. Mais ils partagent deux angles morts persistants : la biologie cyclique féminine, et la structure sociale de l'exposition. Deux dimensions documentées scientifiquement, encore marginalement intégrées dans les cadres d'évaluation clinique courants. Dans ce premier épisode, nous explorons ce que ces angles morts produisent concrètement : des diagnostics retardés, des lectures orientées vers la personnalité plutôt que vers les conditions d'exposition, des femmes renvoyées à leur supposée fragilité alors que le problème est ailleurs. Et nous regardons d'où vient cette erreur — pas d'une négligence individuelle, mais d'une généalogie de modèles construits sans intégrer ni la variabilité biologique féminine, ni la réalité de la charge cumulative. Ce que cet épisode ne fait pas : proposer des solutions. Ce qu'il fait : poser le bon problème. Parce qu'une intervention construite sur un cadre d'évaluation incomplet ne touche pas le bon niveau — indépendamment de la compétence de celui ou celle qui l'applique. Cet épisode s'adresse aux femmes qui cherchent des mots justes pour ce qu'elles vivent, aux proches qui veulent comprendre ce qu'ils ne voient pas, et aux professionnels qui se sont déjà demandé pourquoi leur évaluation ne correspondait pas à l'état réel de la personne en face d'eux.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| TDAH ou surcharge structurelle? | 30 mars 2026 | 00:17:06 | |
Trouble attentionnel ou surcharge structurelle ? Ce que les outils d'évaluation ne voient pas. Lorsqu'une femme consulte pour des difficultés de concentration, que mesure-t-on réellement ? Les outils neuropsychologiques standard évaluent une capacité maximale dans des conditions contrôlées. Ils sont efficaces pour détecter des déficits stables ou des troubles neurodéveloppementaux. Ils sont peu calibrés pour capturer les réductions de marge fonctionnelle liées à des pressions cumulatives — cognitives, émotionnelles, physiologiques — qui caractérisent certaines trajectoires féminines. Dans ce troisième épisode, nous analysons deux erreurs cliniques symétriques : le sur-diagnostic, qui médicalise une surcharge contextuelle ; et la sous-reconnaissance, qui minimise une plainte réelle au motif que les tests sont normaux. Les deux ont des conséquences concrètes. Les deux sont évitables avec une démarche rigoureuse. Nous distinguons TDAH neurodéveloppemental et surcharge fonctionnelle sur des critères développementaux et transcontextuels — et intégrons un point spécifique aux femmes : la modulation hormonale (cycle, périménopause) peut révéler ou majorer un TDAH préexistant via les interactions dopaminergiques. L'épisode propose une démarche clinique en trois étages : trajectoire, charge, performance — et assume une position que la clinique évite souvent : parfois, ce qu'une femme a besoin d'entendre n'est pas un diagnostic, mais la reconnaissance que ses conditions de vie sont pathogènes. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Charge mentale et régulation émotionnelle | 20 mars 2026 | 00:16:00 | |
Vous avez l’impression d’être fatiguée sans raison claire, plus irritable, moins concentrée… alors même que vous continuez à fonctionner ? Dans ce deuxième épisode, nous explorons le coût cognitif de la régulation émotionnelle Réguler ses émotions est une activité exécutive exigeante qui mobilise en continu la mémoire de travail, l’inhibition et la flexibilité cognitive. Chaque ajustement relationnel — se contenir, adapter sa réponse, anticiper une réaction, maintenir un équilibre — consomme des ressources. Et lorsque cette régulation devient continue, elle entre en concurrence directe avec les autres fonctions exécutives. Ce que vous allez comprendre – pourquoi la régulation émotionnelle repose sur les fonctions exécutives Le point central Toutes les charges ne se ressemblent pas. Dans l’épisode 1, nous avons décrit une pression cognitive liée à la saturation de la mémoire de travail. Dans cet épisode, nous introduisons une seconde forme de contrainte : la pression émotionnelle, une pression plus discrète, mais souvent plus continue. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Mémoire de travail saturée : le coût invisible de la charge mentale sur le cerveau féminin | 17 mars 2026 | 00:24:00 | |
Pourquoi avez-vous l’impression de ne plus réussir à vous concentrer… alors que vos capacités sont intactes ? Dans cet épisode, nous abordons une hypothèse encore largement sous-estimée : et si certaines difficultés attentionnelles ne relevaient pas d’un trouble cognitif, mais d’un système exécutif saturé par la charge mentale ? À partir d’une analyse neuropsychologique rigoureuse, cet épisode explore le rôle central de la mémoire de travail — ce système limité qui permet de maintenir et manipuler les informations nécessaires à l’action — et montre comment les contraintes quotidiennes peuvent en réduire progressivement la disponibilité. Lorsque cette mémoire est continuellement sollicitée par des tâches multiples, fragmentées et simultanées, la performance peut se maintenir… mais au prix d’un coût cognitif croissant. Vous découvrirez : Cet épisode propose un déplacement essentiel : passer d’une lecture en termes de déficit à une lecture en termes de marge fonctionnelle sous contrainte. Cet épisode s’adresse : Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Dormir autrement quand on ne peut pas dormir mieux | 09 mars 2026 | 00:26:10 | |
Quand le sommeil reste instable, fragmenté ou non réparateur, la question posée est presque toujours la même : que puis-je faire de plus ? Dans cet épisode de Psyneuropsy, nous montrons que cette question est souvent déjà mal construite. Car lorsque le sommeil est durablement fragilisé, l’erreur n’est pas seulement de chercher à le réparer ; c’est d’évaluer la personne à partir de normes de fonctionnement pensées pour un organisme supposé disponible, linéaire et récupérable. À partir d’exemples cliniques concrets, cet épisode analyse une chaîne trop souvent ignorée : sommeil altéré, réduction des marges exécutives, augmentation du coût de l’attention, de l’inhibition, de l’anticipation et de la régulation émotionnelle, puis prescriptions de contrôle ou d’organisation encore plus exigeantes. Ce décalage produit souvent de la culpabilité là où il faudrait d’abord reconnaître un système déjà sous contrainte. Vous découvrirez pourquoi l’adaptation au mauvais sommeil est fréquemment prise pour un déficit, comment certaines stratégies de régulation deviennent elles-mêmes coûteuses lorsqu’elles sont pensées comme des obligations normatives, et pourquoi reprendre du pouvoir ne signifie pas forcément reprendre le contrôle de la nuit. L’épisode propose également un déplacement important : la théorie des petites cuillères y est reprise, puis dépassée, au profit d’une notion plus précise de marge de régulation disponible — physiologique, exécutive, émotionnelle et relationnelle. Cette lecture permet de mieux comprendre ce qui se joue dans des contextes comme le post-partum, le burn-out, le TDAH, l’autisme ou le trouble dysphorique prémenstruel. Enfin, cet épisode redéfinit ce que signifie aller mieux lorsque le sommeil reste imparfait. L’amélioration n’est plus pensée uniquement comme un retour à des nuits idéales, mais comme une diminution du coût global de fonctionnement, une réduction de la culpabilité, une meilleure cohérence entre les ressources réelles et l’organisation de la vie quotidienne, et une plus grande soutenabilité de l’ensemble. Un épisode pour celles et ceux qui dorment mal depuis longtemps, qui ont déjà essayé de nombreuses stratégies, et qui cherchent moins à se normaliser qu’à comprendre comment vivre sans ajouter de violence à un système déjà fragilisé. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Post-partum : de la fatigue “normale” à la dette chronique | 20 févr. 2026 | 00:24:20 | |
La grossesse, le post-partum et les premières années avec un enfant sont presque systématiquement associées à la fatigue. Cette évidence sociale a un effet paradoxal : ce qui est attendu cesse d’être interrogé. Dans cet épisode de Psyneuropsy, nous ne décrivons pas simplement le fait que les femmes dorment moins à ces périodes. Nous examinons ce que ces ruptures biologiques majeures — bouleversements hormonaux, fragmentation chronique du sommeil, hypervigilance parentale, altération des rythmes circadiens — produisent réellement sur le fonctionnement cognitif et émotionnel. Nous analysons comment cette transformation du sommeil est successivement banalisée dans le discours médical, normalisée dans le récit social, puis psychologisée lorsque la fatigue persiste. Ce processus n’est pas neutre. Il retarde la reconnaissance clinique, fragilise la régulation émotionnelle, altère l’attention et la mémoire, abaisse le seuil dépressif et installe une dette de sommeil cumulative dont les effets peuvent se prolonger sur plusieurs années. Cet épisode ne propose ni techniques de relaxation ni stratégies pour “tenir”. Il propose un cadre d’analyse permettant de relier des symptômes dispersés — irritabilité, troubles attentionnels, vulnérabilité anxieuse, épuisement persistant — à une réalité biologique et structurelle insuffisamment pensée. Comprendre cela, c’est sortir de l’idée que la fatigue prolongée relèverait d’un manque de volonté ou de ressources personnelles. C’est interroger les modèles qui évaluent encore le sommeil féminin à partir de référentiels qui ne l’intègrent pas pleinement. Un épisode pour analyser pourquoi certaines souffrances liées au sommeil ne sont pas inévitables, mais produites par des cadres de compréhension incomplets. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Pourquoi on comprend mal le sommeil des femmes | 10 févr. 2026 | 00:22:33 | |
Épisode 1 — Pourquoi on comprend mal le sommeil des femmes Beaucoup de femmes dorment. Malgré des nuits complètes, malgré l’application rigoureuse des recommandations, la fatigue persiste. Une fatigue qui ne relève ni d’un manque de volonté, ni d’un simple défaut d’hygiène de vie. Ce premier épisode ouvre la série en posant une question centrale : Il ne s’agit pas ici d’apprendre à mieux dormir. Cet épisode pose les bases conceptuelles de la série. Dans l’épisode 2, nous verrons ce qui se dérègle lorsque le sommeil ne joue plus son rôle de régulation : les émotions, les capacités cognitives, le sentiment d’identité et de continuité de soi. Une série pour déplacer le regard : Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| TSA chez la femme : après le diagnostic, organiser sa vie | 31 janv. 2026 | 00:33:56 | |
Recevoir un diagnostic de trouble du spectre de l’autisme (TSA) à l’âge adulte n’apporte ni résolution immédiate ni apaisement automatique. Le diagnostic ouvre une phase spécifique, souvent sans cadre ni accompagnement, qui conditionne directement la trajectoire psychique des mois et des années suivantes. Cet épisode analyse ce qui se joue après l’annonce du diagnostic dans des situations concrètes. Il décrit comment les personnes réinterprètent leur histoire personnelle, comment la fatigue augmente fréquemment dans les semaines qui suivent, et comment les équilibres psychiques se fragilisent avant de se réorganiser. Il montre comment les attentes, envers soi et envers les autres, doivent être ajustées pour rester soutenables. L’épisode examine les aides médicales et psychologiques réellement mobilisables après un diagnostic. Il précise leur utilité, leurs limites et les conditions dans lesquelles elles réduisent effectivement la surcharge plutôt que de la déplacer. Une partie centrale est consacrée au travail. L’épisode décrit les marges de manœuvre dans les environnements professionnels, les enjeux du dévoilement du diagnostic, le rôle de la médecine du travail et le coût psychique de l’adaptation permanente aux normes non pensées pour les personnes autistes. Les démarches administratives sont abordées pour leurs effets concrets. L’épisode distingue leur impact en termes de droits et la charge cognitive et émotionnelle qu’elles génèrent, en particulier chez des femmes déjà en situation de surmenage. L’épisode analyse enfin les ajustements relationnels et environnementaux nécessaires après un diagnostic. Il examine la redistribution de la charge d’adaptation, les réactions de l’entourage, les limites à poser et les modifications du quotidien qui permettent de réduire l’épuisement dans la durée. Cet épisode s’adresse aux femmes diagnostiquées TSA, à leurs proches et aux professionnels qui les accompagnent. Il propose un cadre de lecture du post-diagnostic comme un travail d’organisation visant une vie moins coûteuse et plus soutenable. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Autisme au féminin : expressions cliniques et enjeux du diagnostic adulte | 20 janv. 2026 | 00:27:54 | |
Le trouble du spectre de l’autisme chez la femme reste encore aujourd’hui largement sous-diagnostiqué, en particulier à l’âge adulte. Dans cet épisode, nous posons un cadre clinique rigoureux pour comprendre cette réalité. Nous revenons d’abord sur le fonctionnement neuropsychologique du TSA : cognition sociale plus coûteuse, particularités sensorielles, rigidité fonctionnelle, besoin de prédictibilité, rôle des rituels et des intérêts spécifiques dans la régulation cognitive et émotionnelle. L’épisode explore en détail les conséquences de ces différences d’expression : camouflage social, suradaptation, compatibilité apparente avec les normes, et invisibilisation progressive du trouble. Une partie est également dédiée au parcours diagnostique du TSA à l’âge adulte. Quels professionnels consulter ? Quel est le rôle du médecin, du psychiatre, du psychologue et du neuropsychologue ? La poursuite du témoignage de Sana vient ancrer ces éléments théoriques dans une trajectoire vécue. Cet épisode s’adresse aux femmes concernées, à leurs proches, ainsi qu’aux professionnels souhaitant affiner leur lecture clinique du TSA au féminin. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Comprendre le Trouble du Spectre Autistique chez la femme | 10 janv. 2026 | 00:27:30 | |
TSA chez la femme : ce que le cerveau compense… en silence On parle beaucoup d’autisme, mais très rarement de l’autisme tel qu’il se manifeste chez les femmes. Un autisme discret, masqué, compensé. Un autisme qui ne se voit pas… mais qui se paie. On explore ce que la recherche en neurosciences et en psychologie du développement montre aujourd’hui : – comment le cerveau autistique se développe, – pourquoi les manifestations sont souvent différentes chez les filles, – comment le camouflage s’installe très tôt, – et pourquoi tant de femmes passent sous les radars. Il s’agit de comprendre un fonctionnement neurodéveloppemental longtemps invisibilisé. Et le témoignage se Sana, jeune femme de 23 ans, nous aide à comprendre concrètement comment se déroule aujourd'hui, le parcours d'une femme qui souffre d'autisme. Si vous êtes une femme qui s’est toujours sentie “en décalage” sans savoir pourquoi, si vous avez l’impression de faire plus d’efforts que les autres pour un résultat équivalent, si le social, le bruit, l’imprévu, le flou vous coûtent plus qu’ils ne devraient… cet épisode peut vous apporter des clés de lecture. Et si vous êtes proche, partenaire, professionnel, cet épisode vous aidera à regarder autrement ce que vous avez peut-être interprété comme de la sensibilité, de la rigidité ou de la distance. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| La vie quotidienne avec un TDPM | 30 déc. 2025 | 00:23:26 | |
Vivre avec un TDPM, ce n’est pas seulement traverser des symptômes cycliques : c’est devoir continuer à travailler, aimer, décider, expliquer… souvent sans être comprise. Et si une partie de la souffrance ne venait pas uniquement du trouble lui-même, mais de ce que l’entourage — personnel et professionnel — n’en comprend pas ? Ce dernier épisode se concentre sur le quotidien réel des femmes concernées : ce qui aide, ce qui épuise, ce qui peut être ajusté concrètement, sans recette universelle ni injonction à « faire mieux ». Il ne s’agit pas de chercher la bonne solution, mais de comprendre pourquoi les solutions sont nécessairement singulières, évolutives, et étroitement liées au contexte de vie. Vous découvrirez en quoi la compréhension fine du TDPM par les proches, les collègues ou les partenaires constitue un levier central de mieux-être — non seulement pour la femme concernée, mais pour l’équilibre relationnel dans son ensemble. Cet épisode propose des repères pour sortir de la culpabilité, légitimer les ajustements du quotidien, et ouvrir un espace de dialogue plus juste, plus informé, et enfin partagé.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Traitements et prises en charge du TDPM | 20 déc. 2025 | 00:19:56 | |
TDPM : traitements et prises en charge, ce que la science permet vraiment Quand on découvre le Trouble Dysphorique Prémenstruel (TDPM), une question s’impose très vite : Dans ce deuxième épisode de la série consacrée au TDPM, nous explorons en profondeur les traitements et prises en charge actuelles, avec un regard à la fois scientifique, clinique et profondément humain. Au programme de cet épisode : Cet épisode s’adresse aux femmes concernées par le TDPM, mais aussi à leurs partenaires, proches, collègues et professionnels, qui cherchent à comprendre ce que représente réellement un parcours de soin dans ce trouble. L’objectif n’est pas de proposer une solution miracle, mais de donner des repères clairs, nuancés et respectueux de la complexité du TDPM, afin que chaque femme puisse avancer sans culpabilité ni fausses promesses. Dans le prochain et dernier épisode, nous parlerons du vécu quotidien du TDPM : le couple, la famille, le travail, le regard des autres, et les ressources possibles pour vivre avec ce trouble sans qu’il définisse toute une identité. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Le TDPM: un trouble de l'humeur cyclique (épisode1/3) | 10 déc. 2025 | 00:17:38 | |
TDPM : comprendre un trouble de l’humeur encore trop méconnu Le Trouble Dysphorique Prémenstruel (TDPM) est un trouble de l’humeur sévère et cyclique, reconnu par le DSM-5, mais encore très peu diagnostiqué. Dans ce premier épisode de la série consacrée au TDPM, nous abordons : Cet épisode s’adresse à toutes les femmes concernées, à leurs partenaires, aux professionnels de santé, aux entreprises, et à toute personne qui souhaite mieux comprendre les spécificités de la santé mentale féminine. La série se poursuit avec deux épisodes : Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Rémission : l’étape invisible du parcours de soin | 30 nov. 2025 | 00:28:44 | |
La rémission est souvent présentée comme une bonne nouvelle. Dans ce troisième épisode de notre série consacrée au cancer du sein, Géraldine nous raconte ce moment charnière : la fin des traitements, la reconstruction, l’image de soi, les peurs, les surprises, les attentes de l’entourage et la manière très intime dont on réapprend à vivre dans un corps changé. On parle de : Un épisode essentiel, à écouter que vous soyez concerné·e, proche, professionnel·le ou simplement humain·e. Parce que la rémission n’est pas une fin : c’est une étape. Et elle mérite d’être racontée. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Le long chemin des traitements du cancer du sein: le vécu poignant de Géraldine | 25 nov. 2025 | 00:23:24 | |
Cancer du sein : comprendre le vécu des traitements – Témoignage d'une patiente et analyse psychoéducative Dans ce second épisode du podcast Psyneuropsy, nous explorons l’étape du traitement du cancer du sein, trop souvent réduite à une liste de protocoles (chimio, radio, chirurgie). À travers le témoignage détaillé et humain de Géraldine, 58 ans, en rémission, nous abordons :
Un épisode conçu pour les patientes, leurs proches, les soignants, et toute personne souhaitant mieux comprendre l’expérience intime et émotionnelle du traitement du cancer du sein. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Cancer du sein: la sidération du diagnostic | 11 nov. 2025 | 00:20:30 | |
Épisode 1 – L’annonce du diagnostic : le début d’un combat intérieur et extérieur Tout le monde connaît le cancer. Dans ce premier épisode de la série consacrée au cancer du sein, Géraldine, 58 ans, aujourd’hui en rémission, partage son vécu au moment du diagnostic. Cet épisode s’adresse à toutes et à tous : aux femmes concernées qui peut-être se sentiront moins seules et oseront mettre des mots sur leurs souffrances, à leurs proches qui souffrent également et ne savent pas toujours comment réagir, à celles et ceux qui veulent comprendre, soutenir, ou simplement ne plus détourner le regard. Psyneuropsy, le podcast pour les femmes et pour tous les hommes qui aiment les femmes. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| La résilience selon la championne paraolympique Flora Vautier | 23 avr. 2025 | 00:43:21 | |
Flora Vautier fait partie de ces jeunes femmes que l'on n'oublie pas lorsqu'on a eu la chance de croiser leur route. Déterminée, solaire, bien ancrée dans sa vie, elle nous raconte comment on passe d'une chambre d'hôpital à un podium olympique. Résiliente sans en avoir vraient consciente, à à peine vingt ans, elle a déjà appris à vivre pleinement le moment présent. Un témoignage qui donne foi en la vie, à écouter sans modération. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Pourquoi observer les animaux est utile pour l'humain? | 06 mars 2025 | 00:27:56 | |
Aujourd’hui, nous allons plonger dans un sujet fascinant : l’observation des animaux et ce qu’elle peut nous apprendre sur nous-mêmes. Pourquoi l’éthologie, cette science qui étudie le comportement des animaux, nous offre-t-elle des clés précieuses pour mieux comprendre l’humain ? Comment les capacités cognitives des animaux nous renseignent-elles sur nos propres mécanismes d’apprentissage, de communication et de vie en société ? Que pouvons-nous appliquer de leur mode de fonctionnement pour progresser individuellement et collectivement ? Pour illustrer ce propos, Gwendolynne, cavalière et éthologue, nous apporte son témoignage inspirant. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Homoparentalité | 29 janv. 2025 | 00:50:32 | |
Devenir parent lorsque l'on est homosexuel est particulièrement difficile tant au niveau légal qu'au niveau sociétal. Mais quels sont les enjeux psychologiques réels? Quelles sont les vraies différences entre une famille homosexuelle et une famille hétérosexuelle? Comment s'organise la parentalité? Et les rôles parentaux? Les enfants souffrent-ils de la différence apparente de leur structure familiale? quels sont les réponse de l'état français face à ces nouvelles familles? Les a priori sont nombreux. Il est facile de supposer des choses face à l'inconnu. Charlotte nous fait part de son vécu, de son parcours souvent souffrant mais toujours très courageux pour devenir maman. Elle nous parle des embûches rencontrées sur le chemin, des éléments facilitateurs et finalement de sa joie d'être mère. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Le TDAH à tout âge | 10 janv. 2025 | 00:36:59 | |
Nous avons aborder le TDAh avec Emma (épisode 4) qui nous a raconté son propre parcours en tant que jeune femme et avec Nathalie (épisode 6) qui a évoqué les difficultés rencontrées en tant que maman. Aujourd'hui, c'est Sylvie qui nous explique pourquoi envisager un diagnostic est intéressant à tout âge. Les années passées à se battre contre un ennemi inconnu ont laissé des traces mais mettre enfin un nom sur la difficulté, trouver des solutions adaptées apportent un réel mieux être. C'est aussi l'occasion d'aborder la notion de diagnostic différentiel. En effet, il est aisé de passer à côté du diagnostic. D'abord parce que les spécialistes du trouble sont encore peu nombreux en France et ensuite parce que le trouble a évidemment des points communs avec d'autres. J'ai choisi d'illustrer les propos de Sylvie par des passages du livre de Pascal de Coster traitant du TDAH au féminin. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Vivre avec un handicap progressif: la sclérose en plaques. | 10 déc. 2024 | 00:42:02 | |
Avoir 40 ans et perdre peu à peu le contrôle de son corps. Voir sa mobilité se réduire de jour en jour sans comprendre pourquoi. Et finalement, après 10 ans d’errance médicale, se rendre compte que l’on souffre de la sclérose en plaques dans sa forme progressive. C’est ce qui est arrivé à Isabelle. Elle nous raconte son quotidien, l’évolution de la maladie, ce qui l’aide et de ce qui la révolte, de ce qu’elle attend aussi et surtout de ce qu’elle doit accepter. Cet épisode présente le quotidien d’une femme avec la sclérose en plaques mais il interroge chacun de nous quant à notre capacité d’être ouvert à l’autre dans ce qu’est sa réalité. Sommes-nous finalement capables d’empathie et de bienveillance face à la souffrance? Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Etre maman d'un enfant qui souffre de TDAH | 08 nov. 2024 | 00:32:24 | |
Deuxième épisode traitant du TDAH. Cette fois-ci nous aborderons le sujet de la parentalité. Quels sont les challenges à relever lorsque l’on est la maman d’un enfant qui souffre de TDAH? Pour illustrer cette thématique, Nathalie a accepté de répondre à mes questions. Quand on annonce à Nathalie que son fils souffre de TDAH, elle ignore totalement de quoi il s'agit. C'était il y a 4 ans. En 4 ans, que de chemin parcouru! Que de difficultés traversées! Nathalie nous fait découvrir son quotidien de maman d'un enfant ayant des besoins spécifiques. Elle nous confie avec beaucoup de pudeur, sa tristesse, ses angoisses, ses difficultés et ses joies tant au quotidien avec son enfant que dans les rapports avec l’école ou encore le périscolaire. Avoir un enfant qui souffre de TDAH s’apparente parfois au parcours du combattant, à une lutte incessante contre l’incompréhension du handicap invisible. Nathalie évoque aussi ce qui l’a aidée et ce qui la porte et la motive. Je vous souhaite une bonne écoute et vous donne rendez-vous dans 15 jours pour un nouvel épisode sur une nouvelle thématique. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Vivre avec une femme qui souffre de bipolarité: un témoignage rare et inspirant. | 25 oct. 2024 | 00:49:57 | |
Comment vivre avec une personne qui présente un trouble psychiatrique? Comment la maladie mentale colore-t-elle le quotidien du couple et de la famille? Peut-on en sortir grandi? J’accueille Nicolas qui parle à coeur ouvert de sa vie avec une personne qui souffre de bipolarité. En quoi la pathologie influe sur les relations du couple, quelles solutions il a trouvé pour maintenir le lien et pour le rendre stable et épanouissant, comment la maladie peut finalement nous faire évoluer, parfois favorablement… Cet épisode est entièrement dédié à ce témoignage parce qu’il parle bien évidemment de la maladie mentale -ou de la santé mentale- mais aussi plus largement des relations humaines, de la différence et de notre capacité à évoluer pour l’autre ou grâce à l’autre. Je vous souhaite une bonne écoute et vous donne rendez-vous dans 15 jours pour un nouvel épisode sur une nouvelle thématique. D’ici là, rendez-vous sur le site internet www.psyneuropsy.fr et sur l’instagram Psyneuropsy. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Femmes et TDAH | 09 oct. 2024 | 00:30:30 | |
Dans cette épisode, « Femmes et TDAH: comment obtenir un diagnostic? », nous allons accueillir Emma et suivre avec elle, le parcours diagnostic d’une femme adulte. Qu'est-ce que le TDAH et pourquoi ce trouble a-t-il une image très masculine? En quoi obtenir un diagnostic de TDAH est-il difficile quand on est une femme et quand on est adulte? Emma nous raconte tout d’abord comment dans son enfance, son trouble est passé inaperçu. Puis elle nous explique les démarches qu’elle a dû entreprendre pour obtenir une véritable réponse à ses trop nombreuses questions. Enfin, elle témoigne de ce que le diagnostic a pu lui apporter, entre étiquetage et libération. Abonnez-vous au podcast pour être informé de toute nouvelle parution et surtout partagez ce podcast de psychoéducation à toutes les femmes et à tous les hommes qui aiment les femmes. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy) et sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Ca y est, je vais consulter! | 05 sept. 2024 | 00:40:23 | |
La psychoéducation, c’est aussi répondre à vos questions, à vos doutes et vous ouvrir les portes de nos cabinets. Vous nous avez interrogé. Nous vous répondons dans ce podcast dédié aux femmes et à tous les hommes qui aiment les femmes. Avec cet épisode « Ca y est, c’est décidé, je vais consulter !», nous entrons dans la sphère « psy ». Quelles différences entre un psychologue, un psychiatre, un psychanalyste et un coach ? Qu’est ce qui pousse les patients à consulter ? Comment se déroule la première séance ? Autant de questions qui nous traversent l’esprit à partir du moment où on envisage d’aller consulter. Nous attaquons donc le sujet par cette période de recherche qui précède la première séance en essayant d’aborder le maximum de questions que vous vous posez. Nous profitons aussi de l’expérience de Sandrine, psychologue et neuropsychologue, pour demander quelques conseils quant aux choix du thérapeute. Une fois, le choix effectué, le doute s’installe sur le déroulé de la première séance. C’est toujours le premier pas qui est le plus difficile. Celui-ci franchit, le reste se fera tranquillement. Nous essayons de démystifier avec vous ce fameux premier rdv en abordant toutes les questions relatives au prix, à la durée et au cadre de confiance qui se construit entre le patient et son thérapeute. Pour terminer ce bout de chemin que vous choisissez de prendre avec nous, nous réfléchissons à l’évolution de la façon dont les psy sont perçus aujourd’hui dans notre société. C’est alors l’occasion de revenir trente en arrière pour épousseter les stéréotypes et voir comment la profession a su faire changer les mentalités. Et nous n’oublions pas de faire un détour par l’éthique avec Sandrine ! Embarquez avec nous dans ce voyage d’une trentaine de minutes et laissez-nous, au fil de notre discussion, vous apporter tous les éléments d’éclairage qu’il vous faut sur cette première consultation. Nous avons levé les derniers doutes que vous aviez ? Vous avez décidé de sauter le pas ? Vous avez encore quelques réticences ? Ou vous avez une expérience à partager ? Abonnez-vous au podcast pour être informé de toute nouvelle parution et surtout partagez ce podcast de psychoéducation à toutes les femmes et à tous les hommes qui aiment les femmes. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy). Nous vous invitons également à retrouver nos ateliers en ligne sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Y a-t-il une vie après un burn-out? Pistes de réflexion et témoignages inspirants. | 22 août 2024 | 00:33:26 | |
Deuxième épisode d’une série de deux - série que nous étofferons au fur et à mesure des mois - nous revenons sur le burn-out et partons directement du côté de l’après burn-out pour savoir comment se préparer pour retourner au travail et s’intéresser au bilan de compétences comme outil potentiel pour gérer l’après burn-out. Nous accueillons, à notre micro, Hélène, responsable du secteur bilan de compétences chez AG2V pour écouter son témoignage sur les personnes en burn-out qu’elle a pu accompagner et ce sera, pour nous, l’occasion de balayer quelques problématiques inhérentes au retour au travail après un burn-out. Nous vous souhaitons une bonne écoute et espérons que ce deuxième épisode vous apportera un éclairage supplémentaire sur ce syndrome encore mal compris.Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy). Nous vous invitons également à retrouver nos ateliers en ligne sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| De la fatigue au burn-out: un été pour faire le point | 08 août 2024 | 00:30:41 | |
Le burn-out n'est pas un état. C'est un long chemin. Pourquoi ne pas profiter de cet été pour s'interroger sur notre état? Comprendre ce qu'est la burn-out et quelles en sont les étapes devrait permettre d'agir avant sa survenue. Sont également présentés quelques-uns des facteurs internes et externes qui malheureusement augmentent le risque de souffrir de ce syndrôme. Vous pouvez nous retrouver sur les réseaux sociaux: sur instagram (www.instagram.com/psyneuropsy) ou sur Youtube (https://www.youtube.com/@psyneuropsy). Nous vous invitons également à retrouver nos ateliers en ligne sur le site https://www.psyneuropsy.fr Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Présentation PsyNeuroPsy | 30 juil. 2024 | 00:04:57 | |
Bonjour à tous, Ce premier épisode est destiné à vous présenter le podcast. A qui s'adresse-t-il? Quels sujets vont être traités? De quelle manière? Et qui sommes-nous, quelle est notre légitimité à intervenir dans le domaine de la psychologie et particulièrement dans le domaine de la psycho pour les femmes? Bonne écoute! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||