Explore every episode of the podcast Profils : des récits uniques
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Title
Pub. Date
Duration
Un micro à la DGSE : La vie privée (6/6)
26 Oct 2026
00:17:54
Protéger sa propre existence
Peut-on être espion seulement aux heures de bureau ? À la DGSE, le secret déborde sur la vie privée. Mentir à ses amis, cacher ses missions à ses enfants, enquêter sur un nouvel amour, ne jamais totalement baisser la garde… Les agents racontent comment leur métier transforme leurs vies.
Un micro à la DGSE : La vie secrète des espions
C’est quoi la vie d’un espion au service de la France ? "Un micro à la DGSE" est une série documentaire en podcast et en animation qui propose des témoignages inédits d’agents de la DGSE encore en activité.
Loin des fantasmes de l'espionnage et des récits opérationnels, la série s'intéresse avant tout aux femmes et aux hommes qui ont choisi de vivre dans le secret. Au fil de six épisodes, ils racontent au présent leur quotidien, leurs missions, mais aussi leurs doutes, leurs peurs et leurs contradictions. Comment apprend-on à manipuler ? Comment vit-on sous une fausse identité ? Comment construire une famille lorsqu'on ne peut jamais révéler qui l'on est réellement ? De la formation des recrues aux opérations clandestines les plus sensibles, en passant par la surveillance, le doute, l'action et la peur, cette série offre un accès exceptionnel à un univers verrouillé.
"Un micro à la DGSE" révèle le coût intime du renseignement et le prix que certains acceptent de payer pour protéger la France.
Réalisation
Jeanne Boëzec et Alexandra Jousset
Réalisation sonore
Samuel Hirsch, Gary Salin et Annabelle Brouard
Illustration
Emmanuel Prost
Coproduction
Capa Presse – Arte radio – Arte France
Un micro à la DGSE : La traque (5/6)
26 Oct 2026
00:17:29
Neutraliser une menace
Comment retrouver un homme qui fait tout pour disparaître ? À la DGSE, certaines traques durent des mois, parfois des années. Un téléphone, une habitude, un déplacement, une voix : Antoine et Mehdi reconstituent peu à peu l’ADN d’une cible. Un jeu du chat et de la souris où le moindre détail peut permettre de retrouver un homme devenu invisible.
Un micro à la DGSE : La vie secrète des espions
C’est quoi la vie d’un espion au service de la France ? "Un micro à la DGSE" est une série documentaire en podcast et en animation qui propose des témoignages inédits d’agents de la DGSE encore en activité.
Loin des fantasmes de l'espionnage et des récits opérationnels, la série s'intéresse avant tout aux femmes et aux hommes qui ont choisi de vivre dans le secret. Au fil de six épisodes, ils racontent au présent leur quotidien, leurs missions, mais aussi leurs doutes, leurs peurs et leurs contradictions. Comment apprend-on à manipuler ? Comment vit-on sous une fausse identité ? Comment construire une famille lorsqu'on ne peut jamais révéler qui l'on est réellement ? De la formation des recrues aux opérations clandestines les plus sensibles, en passant par la surveillance, le doute, l'action et la peur, cette série offre un accès exceptionnel à un univers verrouillé.
"Un micro à la DGSE" révèle le coût intime du renseignement et le prix que certains acceptent de payer pour protéger la France.
Réalisation
Jeanne Boëzec et Alexandra Jousset
Réalisation sonore
Samuel Hirsch, Gary Salin et Annabelle Brouard
Illustration
Emmanuel Prost
Coproduction
Capa Presse – Arte radio – Arte France
Un micro à la DGSE : La folle routine (4/6)
26 Oct 2026
00:17:33
Ne faire qu'un avec le décor
Cambriolages, filatures, micros cachés, déguisements… Ce qui ressemble à un film d’espionnage est le quotidien de Sophie, Amandine et Christian. S’introduire chez une cible sans laisser de trace, changer d’apparence en pleine rue, dissimuler un micro dans une fausse pierre : ils racontent cet ordinaire extraordinaire.
Un micro à la DGSE : La vie secrète des espions
C’est quoi la vie d’un espion au service de la France ? "Un micro à la DGSE" est une série documentaire en podcast et en animation qui propose des témoignages inédits d’agents de la DGSE encore en activité.
Loin des fantasmes de l'espionnage et des récits opérationnels, la série s'intéresse avant tout aux femmes et aux hommes qui ont choisi de vivre dans le secret. Au fil de six épisodes, ils racontent au présent leur quotidien, leurs missions, mais aussi leurs doutes, leurs peurs et leurs contradictions. Comment apprend-on à manipuler ? Comment vit-on sous une fausse identité ? Comment construire une famille lorsqu'on ne peut jamais révéler qui l'on est réellement ? De la formation des recrues aux opérations clandestines les plus sensibles, en passant par la surveillance, le doute, l'action et la peur, cette série offre un accès exceptionnel à un univers verrouillé.
"Un micro à la DGSE" révèle le coût intime du renseignement et le prix que certains acceptent de payer pour protéger la France.
Réalisation
Jeanne Boëzec et Alexandra Jousset
Réalisation sonore
Samuel Hirsch, Gary Salin et Annabelle Brouard
Illustration
Emmanuel Prost
Coproduction
Capa Presse – Arte radio – Arte France
Un micro à la DGSE : Le risque (3/6)
26 Oct 2026
00:18:54
Faire de la crise son quotidien
« Si ce n’est pas dangereux, ce n’est pas notre métier. » À la DGSE, le risque fait partie de la fiche de poste. Approcher des djihadistes, semer une surveillance, travailler sous les bombes… Paul, Yves et Hector racontent la peur, l’adrénaline et ces moments où tout peut basculer. Car derrière le fantasme de l’espion se cache une réalité : parfois, il faut accepter de risquer sa vie.
Un micro à la DGSE : La vie secrète des espions
C’est quoi la vie d’un espion au service de la France ? "Un micro à la DGSE" est une série documentaire en podcast et en animation qui propose des témoignages inédits d’agents de la DGSE encore en activité.
Loin des fantasmes de l'espionnage et des récits opérationnels, la série s'intéresse avant tout aux femmes et aux hommes qui ont choisi de vivre dans le secret. Au fil de six épisodes, ils racontent au présent leur quotidien, leurs missions, mais aussi leurs doutes, leurs peurs et leurs contradictions. Comment apprend-on à manipuler ? Comment vit-on sous une fausse identité ? Comment construire une famille lorsqu'on ne peut jamais révéler qui l'on est réellement ? De la formation des recrues aux opérations clandestines les plus sensibles, en passant par la surveillance, le doute, l'action et la peur, cette série offre un accès exceptionnel à un univers verrouillé.
"Un micro à la DGSE" révèle le coût intime du renseignement et le prix que certains acceptent de payer pour protéger la France.
Réalisation
Jeanne Boëzec et Alexandra Jousset
Réalisation sonore
Samuel Hirsch, Gary Salin et Annabelle Brouard
Illustration
Emmanuel Prost
Coproduction
Capa Presse – Arte radio – Arte France
Un micro à la DGSE : La double vie (2/6)
26 Oct 2026
00:21:16
Devenir un agent clandestin
Deux appartements, deux métiers, deux prénoms, deux vies. Pendant six ans, Guillemette a été agente clandestine de la DGSE sous une fausse identité. Mais pour être crédible, il ne suffit pas de mentir : il faut habiter son personnage, nouer de vraies relations, éprouver de vraies émotions. Jusqu’à parfois ne plus savoir où s’arrête la fiction et où commence la vraie vie.
Un micro à la DGSE : La vie secrète des espions
C’est quoi la vie d’un espion au service de la France ? "Un micro à la DGSE" est une série documentaire en podcast et en animation qui propose des témoignages inédits d’agents de la DGSE encore en activité.
Loin des fantasmes de l'espionnage et des récits opérationnels, la série s'intéresse avant tout aux femmes et aux hommes qui ont choisi de vivre dans le secret. Au fil de six épisodes, ils racontent au présent leur quotidien, leurs missions, mais aussi leurs doutes, leurs peurs et leurs contradictions. Comment apprend-on à manipuler ? Comment vit-on sous une fausse identité ? Comment construire une famille lorsqu'on ne peut jamais révéler qui l'on est réellement ? De la formation des recrues aux opérations clandestines les plus sensibles, en passant par la surveillance, le doute, l'action et la peur, cette série offre un accès exceptionnel à un univers verrouillé.
"Un micro à la DGSE" révèle le coût intime du renseignement et le prix que certains acceptent de payer pour protéger la France.
Réalisation
Jeanne Boëzec et Alexandra Jousset
Réalisation sonore
Samuel Hirsch, Gary Salin et Annabelle Brouard
Illustration
Emmanuel Prost
Coproduction
Capa Presse – Arte radio – Arte France
Un micro à la DGSE : La manipulation (1/6)
26 Oct 2026
00:24:34
Mentir selon les règles de l'art
À la DGSE, manipuler n’est pas un défaut : c’est un art, presque une science… qui s’enseigne. Gagner la confiance d’un inconnu, le séduire, comprendre ses failles pour l’amener à livrer ses secrets… Maxence et Camille décrivent comment ils apprennent à recruter et à manier leurs sources. Et jusqu’où ils sont prêts à aller pour obtenir du renseignement.
Un micro à la DGSE : La vie secrète des espions
C’est quoi la vie d’un espion au service de la France ? "Un micro à la DGSE" est une série documentaire en podcast et en animation qui propose des témoignages inédits d’agents de la DGSE encore en activité.
Loin des fantasmes de l'espionnage et des récits opérationnels, la série s'intéresse avant tout aux femmes et aux hommes qui ont choisi de vivre dans le secret. Au fil de six épisodes, ils racontent au présent leur quotidien, leurs missions, mais aussi leurs doutes, leurs peurs et leurs contradictions. Comment apprend-on à manipuler ? Comment vit-on sous une fausse identité ? Comment construire une famille lorsqu'on ne peut jamais révéler qui l'on est réellement ? De la formation des recrues aux opérations clandestines les plus sensibles, en passant par la surveillance, le doute, l'action et la peur, cette série offre un accès exceptionnel à un univers verrouillé.
"Un micro à la DGSE" révèle le coût intime du renseignement et le prix que certains acceptent de payer pour protéger la France.
Réalisation
Jeanne Boëzec et Alexandra Jousset
Réalisation sonore
Samuel Hirsch, Gary Salin et Annabelle Brouard
Illustration
Emmanuel Prost
Coproduction
Capa Presse – Arte radio – Arte France
L’arabe invisible (7/7) : Mektoub et hchouma
15 Oct 2026
00:15:24
Mon chat doit-il voir un psy ?
Dans cet épisode final, Wilhem nous raconte comment il a vécu cette identité arabe au cours de sa vie : que ce soit au travers de ses proches, de ses camarades de classe, des médias…
L’arabe invisible
Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale.
Avec :
Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon).
Remerciements :
Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur.
Enregistrements
mai 2026
Réalisation
Arnaud Forest
Mixage
Arnaud Forest
Illustration
Elisabeth Pese
Production
ARTE Radio
L’arabe invisible (6/7) : L’histoire d’un petit bougnoule
15 Oct 2026
00:10:35
Un bon crochet du gauche
Dans sa quête de réponses, Wilhem s'infiltre incognito dans le cours de boxe de Faouzi. Ce “grand-oncle prophétique” va lui apprendre plus que des techniques d'uppercut.
L’arabe invisible
Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale.
Avec :
Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon).
Remerciements :
Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur.
Enregistrements
mai 2026
Réalisation
Arnaud Forest
Mixage
Arnaud Forest
Illustration
Elisabeth Pese
Production
ARTE Radio
L’arabe invisible (5/7) : Ma carrière de dealer de shit
15 Oct 2026
00:07:51
Pourquoi je déteste Molière
Une fois le lycée terminé, Wilhem va au conservatoire pour assouvir sa soif de théâtre. Problème : aux yeux des réalisateurs, les œuvres de Molière n'ont pas été écrites pour des acteurs comme lui.
L’arabe invisible
Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale.
Avec :
Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon).
Remerciements :
Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur.
Lorsqu'il a 10 ans, Wilhem passe des vacances pour le moins surprenantes avec son grand-père. Parmi les nombreuses choses qu'il lui a léguées, le souvenir de cet épisode l'aura marqué le plus.
L’arabe invisible
Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale.
Avec :
Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon).
Remerciements :
Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur.
Enregistrements
mai 2026
Réalisation
Arnaud Forest
Mixage
Arnaud Forest
Illustration
Elisabeth Pese
Production
ARTE Radio
L’arabe invisible (3/7) : Pour moi, t’es mort
15 Oct 2026
00:13:40
Shéhérazade des temps modernes
Pour Wilhem, son grand-père Athmane a toujours été un mystère. Il voit les récits de ses proches s'entrechoquer avec la réalité du vieil homme qu'il découvre en étant plus grand.
L’arabe invisible
Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale.
Avec :
Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon).
Remerciements :
Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur.
Comme sa double identité franco algérienne, Wilhem est renvoyé à sa double appartenance : entre sa vie à la Sorbonne, synonyme d'ascension sociale, et ses origines familiales, il explore ses multiplicités autour de la table.
L’arabe invisible
Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale.
Avec :
Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon).
Remerciements :
Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur.
Enregistrements
mai 2026
Réalisation
Arnaud Forest
Mixage
Arnaud Forest
Illustration
Elisabeth Pese
Production
ARTE Radio
L’arabe invisible (1/7) : Madame Couscous
15 Oct 2026
00:10:54
Sur la tête de ma mère
Wilhem nous plonge dans l’histoire de son nom de famille. Un nom qui n’appartient plus qu’à lui depuis que sa mère s’est mariée. D’ailleurs, sa mère, il va vous en parler. Oh que oui !
L’arabe invisible
Wilhem est à moitié algérien. Mais, contrairement au reste de sa famille, ça ne se voit pas sur lui. Le racisme, il ne l’a jamais subi : il n’est que le témoin invisible des injustices que ses proches subissent. Et, d’ailleurs, ils adorent le lui faire remarquer. Au fil de ses anecdotes familiales, il tisse une autofiction où se mêlent l’humour, l’histoire, la violence et la tendresse. Dévoilant au passage une vingtaine de personnages hauts en couleur, parfois terribles, souvent drôles et (presque) toujours attachants, il finit par démêler la pelote familiale.
Avec :
Wilhem Mahtallah (le narrateur, L'oncle Amine), Carima Amarouche (Zakia Mahtallah, la mère de Wilhem), Tassadit Mandi (Fatima Mahtallah, la grande tante de Wilhem), Malik Faraoun ( Athmane Mahtallah, le grand-père et Faouzi Mahtallah le grand-oncle, Mohamed El Hadi le professeur), Marcel Le Guilloux (Wilhem enfant), Alexandra Branel (les autres femmes), Raphaël Plockyn (les autres hommes), Arnaud Forest (le pigeon).
Remerciements :
Ma mère, Zakia, et mon petit frère, Mattéo. Mes proches, pour leur soutien inestimable : Alexandra Branel, Raphaël Plockyn, Ines Amoura, Stéphane Pasquiou Esvan, Victor Rosi, Aurore Poumarat et Ludovic Lamoureux. Merci à Antoine Disruptif, pour avoir été le premier à me dire d’écrire à ARTE Radio. Merci à Marcel et Justine, pour leur confiance. Merci à mon chat Lucien, pour sa participation bénévole. Et bien entendu, toute l’équipe d’ARTE Radio, pour leur confiance, leur talent et leur douceur.
Enregistrements
mai 2026
Réalisation
Arnaud Forest
Mixage
Arnaud Forest
Illustration
Elisabeth Pese
Production
ARTE Radio
Cul sec
30 Sep 2026
00:03:23
Gagnant concours des Audioblogs été 2026
23 juillet 2026. La France brûle, et mon cœur se consume d'amour pour mes frères et sœurs choisi·e·s. Socialisé comme un homme, j'ai longtemps eu beaucoup de mal à ressentir ou à faire face à mes émotions. Au point, à certaines étapes de ma vie, de me sentir comme une coquille vide, incapable de ressentir quoi que ce soit. Cette nuit d'été, les substances aidant, je fais enfin face à l'évidence. Ces personnes sont mes derniers remparts contre l'abattement et les premiers sanctuaires d'où tout repart.
Mashup de messages vocaux envoyés à Camille, Florentin, Annabelle, Alex, Nina, Pauline, Antoine, Whitney et Thomas depuis ma voiture dans la nuit du 23 au 24 juillet 2026 entre 3h et 4h30 du matin.
Ce podcast est le lauréat de notre concours de l'été des Audioblogs "Les amours de vacances".
Enregistrements
Juillet 2026
Entretien et montage
Thomas Loubat
Narration
Thomas Loubat
Musiques Originales
Thomas Loubat
Réalisation et mixage
Charlie Marcelet
Illustration
Thomas Loubat
Production
ARTE Radio
On avait dit pas de garçons
29 Sep 2026
00:43:31
Une école privée s'ouvre à la mixité
Aujourd’hui, en Seine-Saint-Denis, une école de filles accueille pour la première fois quelques garçons. J'enseigne dans ce lycée depuis quinze ans et j'en ai longtemps eu honte : un lycée privé, catholique, et en prime, non-mixte, à rebours de toutes mes convictions. Mais, contre toute attente, mes élèves m'ont fait découvrir la manière dont elles subvertissaient ce lieu pour en faire un espace d'émancipation.
Dans mon lycée de filles, où les élèves sont de toutes origines et de toutes religions, les filles prennent la parole, occupent tout l'espace, font du foot et sont fortes en maths et en sciences. Dans les couloirs, il n'est pas rare de voir des élèves se balader avec des bouillottes pour soulager leur douleur de règles, ou s'envoyer des serviettes hygiéniques à travers la salle de classe. Alors, quand on apprend l'arrivée des garçons, on décide de mettre en place un atelier de réflexion pour préserver les libertés exceptionnelles qu'offrait la non-mixité. Et notre lycée devient une sorte de laboratoire pour inventer cette mixité qui commence chez nous, en pleine quatrième vague du féminisme. On écrit une charte et on propose des ateliers pour éduquer les plus jeunes.
Et puis, les garçons arrivent. La première année, ils ne sont que trente au collège, huit au lycée, au milieu de cinq cents filles. Les ateliers commencent à infuser dans l'établissement. On parle de plus en plus d'égalité, de lutte contre le sexisme, de féminisme. Mais les stéréotypes de genre pointent aussi déjà le bout de leur nez. Le foot occupe l'espace central de la cour, il y a des bagarres au collège et plus de casse qu'avant. Des enseignants disent que « les garçons mettent la patate, sont plus dynamiques », ou que « les filles se font remarquer pour plaire aux garçons »… Tous ces clichés arrivent au galop. Est-ce que l'on va réussir à construire une mixité égalitaire et émancipatrice ? Une mixité post-MeToo ?
Pour aller plus loin :
- Des filles chez les garçons, l’apprentissage de la mixité, Geneviève Pezeu, éditions Vendémiaire, 2020 ;
- La pensée straight, Monique Wittig (1992), édition Balland, 2001 ;
- La Volonté de changer. Les hommes, la masculinité et l'amour, bell hooks, Éditions divergences, 2021 ;
- Pour Britney, Louise Chennevière, édition POL, 2024 ;
- Les Guérillères, Monique Wittig, Editions de Minuit, 1969 ;
- Centre Hubertine Auclert.
Remerciements :
Je remercie toutes mes élèves et en particulier les filles (et le garçon !) de l'atelier pour leur participation enthousiaste, leur combativité et leur humour. Merci à toutes les personnes qui m'ont accordé leur confiance en acceptant d'être enregistrées, même si elles ne sont pas toujours présentes dans la version finale. Merci à l'équipe de Charles Péguy d'avoir soutenu ce projet, en particulier à Agnès Isaac, Guillaume Marie et Isabelle Marmasse. Merci à l'équipe d'Arte de m'avoir accompagné et fait confiance. Merci enfin à mes ami-e-s pour leurs soutiens et tous nos échanges qui ont nourri ce projet, en particulier Cécile Casen, Elsa Perry, Haydée Parcollet, Cédric Schönwald, et Fabien Gerbal.
Enregistrements
septembre 2023 - juin 2025
Entretiens et montage
Euriel Fierling
Réalisation et mixage
Arnaud Forest
Illustration
Elsa Perry
Production
ARTE Radio
Pearl ou la mémoire perdue
22 Sep 2026
01:06:41
Hantée par l'Histoire et les trous de mémoire
À 73 ans, Pearl va enfin être grand-mère et elle s’en réjouit. Pourtant, au fur et à mesure que l’échéance approche, elle s’inquiète : elle redoute de transmettre à sa future petite-fille ce qu’elle appelle son “paquet”, cet héritage trop lourd dont elle voudrait la protéger : celui de la Shoah, un traumatisme profondément ancré en elle. Bien qu’elle soit née après-guerre, Pearl est littéralement obsédée par le génocide des Juifs que ses deux parents ont vécu dans leur chair.
À cette obsession qui fatigue parfois ses filles s’ajoute un autre problème : Pearl ne se souvient de rien. Ce n’est pas lié à l’âge, elle a toujours été comme ça. Depuis peu, elle fait le lien entre ces deux phénomènes : et si c’était cette omniprésence de la mémoire du génocide qui avait pris toute la place en elle et éjecté le reste ? Pour la première fois de sa vie, elle a décidé d’aller consulter un psy pour tenter de sortir de l’impasse. Elle est prête à tout tenter.
Pearl est ma cousine. Elle porte ce prénom en hommage à notre grand-mère commune, Helena Perla, assassinée à Auschwitz en 1942. Comme elle, j’ai hérité du traumatisme, même si je m’en suis peut-être mieux “remise”. C’est le lot des enfants de survivant•es de la Shoah et, au-delà, de tous les peuples qui ont connu un génocide. Chez nous, le passé recouvre souvent le présent, ce qui entraîne des conséquences à la fois sur le psychisme individuel mais aussi sur le plan collectif puisque tout nouvel événement politique est perçu comme une réplique du traumatisme initial.
En 2022, je commence à accompagner Pearl dans ses tentatives parfois surprenantes de désenvoûtement et dans son apprentissage du métier de grand-mère, elle qui n’a jamais connu la sienne. La survenue des attaques du 7 octobre 2023 puis du génocide à Gaza ne vont pas simplifier les choses…
Pour aller plus loin :
- Souffle sur tous ces morts et qu'ils vivent, de Nathalie Zajde, éditions La Pensée Sauvage ;
- Je ne lui ai pas dit au revoir, de Claudine Vegh, collection Témoins / Gallimard ;
- Naître coupable, naître victime, de Peter Sichrovsky, Points Actuels :
- Le site du centre Georges Devereux
Remerciements :
Aux intervenantes Inge Cantegreil-Kallen (Hôpital Broca) et Margot Woszczalski (constellations), à Nathalie Zajde, Catherine Grandsard et Elisabeth Malka du centre Georges Devereux ; Au Grand Rabbin Olivier Kaufmann de la synagogue Charles Liché. À Mariannick Bellot, Elie Duprey et Pascaline Peretti pour leurs conseils avisés. À Rivka Ferrando pour son soutien. À Pearl, à ses filles, à mes parents et à ma sœur pour leur confiance.
Ce documentaire a été lauréat de l’appel à projets Podcasts et créations radiophoniques du ministère de la Culture en 2022.
Enregistrements
février 2022-juin 2026
Entretien et montage
Frédérique Pressmann
Réalisation et mixage
Samuel Hirsch
Illustration
Hélène Blanc
Accordéon
Frédérique Pressmann
Production
ARTE Radio
La guerre sonore (4/4) : Les cicatrices du son
09 Sep 2026
00:17:43
Bouche à oreille
Le son est bien une arme invisible, d'accord. Mais ce sont des armes qui laissent des traces dans les corps. Ces traces peuvent ressortir longtemps après la guerre, parfois pour raconter au mieux son histoire. Le grand-père de Servane, qui se souvient des sons de la Seconde Guerre mondiale, et le journaliste américain David Carde, qui imite les sons, témoignent.
La guerre sonore
"Chercher des images choc" est le métier que faisait Servane quand elle était monteuse pour un média vidéo soumis aux lois des algorithmes numériques. Mais dans la guerre des images rapides, une autre violence, bien présente, est souvent occultée : celle des armes sonores. Avec elles, il est possible d’harceler les populations avec des drones à Beyrouth, d’attaquer avec des canons à son à Belgrade, de torturer avec des sons au Vietnam ou de la musique à Guantanamo. En quatre épisodes, “La guerre sonore” explore toutes les manières dont on peut faire la guerre en restant sous les radars des caméras et des téléphones, mais pas des corps et des micros de radio.
Mentions :
- Extrait du film Soundtrack to War de George Gittoes, 2005 ;
- Extrait du film Shutter, de Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom, 2004 ;
- Extrait du film Songs of War : Music as a weapon, de Tristan Chytroschek, 2010.
Bibliographie :
- Le son comme arme de Juliette Volcler, La Découverte, 2011 ;
- À l’écoute de l’environnement : répertoire des effets sonore de Jean-François Augoyard et Henry Torgue, Parenthèses, 1995 ;
- Music as torture/Music as weapon de Suzanne G. Cusick, Trans, 2006.
Pour aller plus loin :
- Sonic Warfare, de Steve Goodman, The MIT Press, 2010.
Remerciements :
À Jovan Stojanovic, Nikola Čuturić, Adam, Téa Ziadé, Daniel Carde, Benoit de Tréglodé, Caline Matar, Charles Peyredieu du Charlat, Eliana Kachaamy et la famille Yakushev de m’avoir accordé leur confiance en acceptant d’être enregistré.es ; à Earshot et Lawrence Abu Hamdan, au collectif 11:52 Paris, au service vidéo de L’Orient-Le Jour et Lucile Wassermann de leur aide active et précieuse ; aux personnes qui n’apparaissent pas à l’audio mais dont les témoignages ont enrichi le podcast ; à toute l’équipe d’ARTE Radio ; à Manal Fkihi pour la poésie ; et à Laurent Selinder pour les débuts, les retours, et toutes les conversations entre les deux.
Enregistrements
décembre 2025-février 2026
Entretien et montage
Servane d'Alverny
Réalisation et mixage
Charlie Marcelet
Illustration
Jana Traboulsi
Production
ARTE Radio
La guerre sonore (3/4) : La playlist de la torture
09 Sep 2026
00:17:34
Torture FM
Entre effet et affect, où le son agit-il ? Retour sur les cassettes fantômes de la guerre du Vietnam, pendant laquelle l’armée américaine a fait diffuser des enregistrements d’âmes errantes pour marquer les populations, et sur les rouages de la torture musicale à Guantanamo.
La guerre sonore
"Chercher des images choc" est le métier que faisait Servane quand elle était monteuse pour un média vidéo soumis aux lois des algorithmes numériques. Mais dans la guerre des images rapides, une autre violence, bien présente, est souvent occultée : celle des armes sonores. Avec elles, il est possible d’harceler les populations avec des drones à Beyrouth, d’attaquer avec des canons à son à Belgrade, de torturer avec des sons au Vietnam ou de la musique à Guantanamo. En quatre épisodes, “La guerre sonore” explore toutes les manières dont on peut faire la guerre en restant sous les radars des caméras et des téléphones, mais pas des corps et des micros de radio.
Mentions :
- Extrait du film Soundtrack to War de George Gittoes, 2005 ;
- Extrait du film Shutter, de Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom, 2004 ;
- Extrait du film Songs of War : Music as a weapon, de Tristan Chytroschek, 2010.
Bibliographie :
- Le son comme arme de Juliette Volcler, La Découverte, 2011 ;
- À l’écoute de l’environnement : répertoire des effets sonore de Jean-François Augoyard et Henry Torgue, Parenthèses, 1995 ;
- Music as torture/Music as weapon de Suzanne G. Cusick, Trans, 2006.
Pour aller plus loin :
- Sonic Warfare, de Steve Goodman, The MIT Press, 2010.
Remerciements :
À Jovan Stojanovic, Nikola Čuturić, Adam, Téa Ziadé, Daniel Carde, Benoit de Tréglodé, Caline Matar, Charles Peyredieu du Charlat, Eliana Kachaamy et la famille Yakushev de m’avoir accordé leur confiance en acceptant d’être enregistré.es ; à Earshot et Lawrence Abu Hamdan, au collectif 11:52 Paris, au service vidéo de L’Orient-Le Jour et Lucile Wassermann de leur aide active et précieuse ; aux personnes qui n’apparaissent pas à l’audio mais dont les témoignages ont enrichi le podcast ; à toute l’équipe d’ARTE Radio ; à Manal Fkihi pour la poésie ; et à Laurent Selinder pour les débuts, les retours, et toutes les conversations entre les deux.
Enregistrements
décembre 2025-février 2026
Entretien et montage
Servane d'Alverny
Réalisation et mixage
Charlie Marcelet
Illustration
Jana Traboulsi
Production
ARTE Radio
La guerre sonore (2/4) : L’attaque sonique
09 Sep 2026
00:18:11
Pas vu, pas pris
Les ondes sonores, ça peut faire mal ? Le 15 mars 2025, lors d’une manifestation anti-régime à Belgrade, en Serbie, un son percute subitement la foule à 19h11. Sur les vidéos et captations, aucune trace de ce son ne s’entend. Comment l’expliquer ? Une enquête est ouverte pour reconstituer ce qu’a été ce son, issu d’un canon à son, qui a traumatisé les foules.
La guerre sonore
"Chercher des images choc" est le métier que faisait Servane quand elle était monteuse pour un média vidéo soumis aux lois des algorithmes numériques. Mais dans la guerre des images rapides, une autre violence, bien présente, est souvent occultée : celle des armes sonores. Avec elles, il est possible d’harceler les populations avec des drones à Beyrouth, d’attaquer avec des canons à son à Belgrade, de torturer avec des sons au Vietnam ou de la musique à Guantanamo. En quatre épisodes, “La guerre sonore” explore toutes les manières dont on peut faire la guerre en restant sous les radars des caméras et des téléphones, mais pas des corps et des micros de radio.
Mentions :
- Extrait du film Soundtrack to War de George Gittoes, 2005 ;
- Extrait du film Shutter, de Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom, 2004 ;
- Extrait du film Songs of War : Music as a weapon, de Tristan Chytroschek, 2010.
Bibliographie :
- Le son comme arme de Juliette Volcler, La Découverte, 2011 ;
- À l’écoute de l’environnement : répertoire des effets sonore de Jean-François Augoyard et Henry Torgue, Parenthèses, 1995 ;
- Music as torture/Music as weapon de Suzanne G. Cusick, Trans, 2006.
Pour aller plus loin :
- Sonic Warfare, de Steve Goodman, The MIT Press, 2010.
Remerciements :
À Jovan Stojanovic, Nikola Čuturić, Adam, Téa Ziadé, Daniel Carde, Benoit de Tréglodé, Caline Matar, Charles Peyredieu du Charlat, Eliana Kachaamy et la famille Yakushev de m’avoir accordé leur confiance en acceptant d’être enregistré.es ; à Earshot et Lawrence Abu Hamdan, au collectif 11:52 Paris, au service vidéo de L’Orient-Le Jour et Lucile Wassermann de leur aide active et précieuse ; aux personnes qui n’apparaissent pas à l’audio mais dont les témoignages ont enrichi le podcast ; à toute l’équipe d’ARTE Radio ; à Manal Fkihi pour la poésie ; et à Laurent Selinder pour les débuts, les retours, et toutes les conversations entre les deux.
Enregistrements
décembre 2025-février 2026
Entretien et montage
Servane d'Alverny
Réalisation et mixage
Charlie Marcelet
Illustration
Jana Traboulsi
Production
ARTE Radio
La guerre sonore (1/4) : Un harcèlement venu du ciel
09 Sep 2026
00:21:13
Une histoire de pression de l'air
Pourquoi faire la guerre du son, et comment le faire ? Depuis des décennies et à longueur de journée, le Liban vrombit comme un ventilateur, survolé par des drones et des avions de chasse de l’armée israélienne qui hante son espace aérien. Les sons qu’ils produisent harcèlent les populations et ont de réelles répercussions, faisant planer l’angoisse et semant la terreur…
La guerre sonore
"Chercher des images choc" est le métier que faisait Servane quand elle était monteuse pour un média vidéo soumis aux lois des algorithmes numériques. Mais dans la guerre des images rapides, une autre violence, bien présente, est souvent occultée : celle des armes sonores. Avec elles, il est possible d’harceler les populations avec des drones à Beyrouth, d’attaquer avec des canons à son à Belgrade, de torturer avec des sons au Vietnam ou de la musique à Guantanamo. En quatre épisodes, “La guerre sonore” explore toutes les manières dont on peut faire la guerre en restant sous les radars des caméras et des téléphones, mais pas des corps et des micros de radio.
Mentions :
- Extrait du film Soundtrack to War de George Gittoes, 2005 ;
- Extrait du film Shutter, de Banjong Pisanthanakun et Parkpoom Wongpoom, 2004 ;
- Extrait du film Songs of War : Music as a weapon, de Tristan Chytroschek, 2010.
Bibliographie :
- Le son comme arme de Juliette Volcler, La Découverte, 2011 ;
- À l’écoute de l’environnement : répertoire des effets sonore de Jean-François Augoyard et Henry Torgue, Parenthèses, 1995 ;
- Music as torture/Music as weapon de Suzanne G. Cusick, Trans, 2006.
Pour aller plus loin :
- Sonic Warfare, de Steve Goodman, The MIT Press, 2010.
Remerciements :
À Jovan Stojanovic, Nikola Čuturić, Adam, Téa Ziadé, Daniel Carde, Benoit de Tréglodé, Caline Matar, Charles Peyredieu du Charlat, Eliana Kachaamy et la famille Yakushev de m’avoir accordé leur confiance en acceptant d’être enregistré.es ; à Earshot et Lawrence Abu Hamdan, au collectif 11:52 Paris, au service vidéo de L’Orient-Le Jour et Lucile Wassermann de leur aide active et précieuse ; aux personnes qui n’apparaissent pas à l’audio mais dont les témoignages ont enrichi le podcast ; à toute l’équipe d’ARTE Radio ; à Manal Fkihi pour la poésie ; et à Laurent Selinder pour les débuts, les retours, et toutes les conversations entre les deux.
Cet épisode a été réalisé et produit en partenariat avec L'Orient-Le jour.
Enregistrements
décembre 2025-février 2026
Entretien et montage
Servane d'Alverny
Réalisation et mixage
Charlie Marcelet
Illustration
Jana Traboulsi
Production
ARTE Radio
Mamie fait l’amour
26 Aug 2026
00:36:40
Renée fantasme René
Pendant des années, la grand-mère d'Ariane a écrit des lettres à son amant et futur mari. Entre sexe, amour et romantisme, ces lettres racontent une relation passionnée, secrète et adultère, entre gens d'un peu moins de 60 ans, une professeure d’université en droit et un transporteur agricole, qui se rencontraient dans les quatre coins de l’Europe et de France, souvent près des gares, entre une conférence et une livraison. Elle était de Lille, et lui de la Drôme. Il parlait peu, elle écrivait beaucoup. Ils s’appelaient tous les deux René.e.s.
Enregistrements
avril 2026
Réalisation et mixage
Charlie Marcelet
Avec
Johanna Nizard
Illustration
Nina Bordichini
Production
ARTE Radio
Histoires d'Enquête : Chemin de croix : Les flammes noires (8/8)
13 Aug 2026
00:25:46
L'origine du mal
Anne Panasuk a recueilli les témoignages incriminants de 10 oblats, mais sa liste en compte 15 en tout. C’est une véritable organisation de prédateurs sexuels. Sur la Côte-Nord, les Innus ont obtenu gain de cause pour faire reconnaître leur déportation au fédéral et souhaitent maintenant exhumer le corps de Joveneau pour le renvoyer chez les oblats.
Histoires d'Enquête : Chemin de croix
Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones.
Avec :
Anne Panasuk (journaliste), Constant Awashish, Jean-Yves Rousselot, René Lapointe, Rachelle Dominique, Natah Nuna et Alain Arsenault (intervenants)
Animation
Anne Panasuk
Réalisation
Cédric Chabuel
Un podcast original de Radio-Canada
Histoires d'Enquête : Chemin de croix : La cartographie du mal (7/8)
13 Aug 2026
00:25:17
Un système corrompu
« Chaque communauté semble avoir eu son missionnaire abuseur », constate la journaliste Anne Panasuk. Alexis Joveneau sur la Côte-Nord, Raynald Couture en Mauricie ou encore Edmond Brouillard en Abitibi; tous ces bourreaux ont en commun d'être des oblats puissants, craints et protégés par leur congrégation.
Histoires d'Enquête : Chemin de croix
Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones.
Avec :
Anne Panasuk (journaliste), Marie-Marthe Awashish, Max Gros-Louis, Claude Niquay, Alex Coocoo, Jason Petiquay, Charles Coocoo et Raynald Couture (intervenants)
Animation
Anne Panasuk
Réalisation
Cédric Chabuel
Un podcast original de Radio-Canada
Histoires d'Enquête : Chemin de croix : Le monstre de la Côte-Nord (6/8)
13 Aug 2026
00:16:32
Les crimes des oblats
L'oblat Alexis Joveneau, surnommé autrefois le « pape de la Côte-Nord », est désormais connu sous le nom de « monstre de la Côte-Nord ». Ses crimes sordides ont été dévoilés lors des audiences de l'Enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées. La journaliste Anne Panasuk recueille les témoignages de nombreuses victimes de Joveneau.
Histoires d'Enquête : Chemin de croix
Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones.
Avec :
Anne Panasuk (journaliste), Thérèse Lalo, Marie-Christine Joveneau, Francis Mark et Max Gros-Louis (intervenants)
Animation
Anne Panasuk
Réalisation
Cédric Chabuel
Un podcast original de Radio-Canada
Histoires d'Enquête : Chemin de croix : Les résistants de Pakuashipi (5/8)
13 Aug 2026
00:19:19
La revanche du gouvernement ?
Au début des années 60, le gouvernement canadien a forcé les Innus de Pakuashipi à quitter leur territoire. Deux ans après cette déportation, ils sont revenus sur leurs terres ancestrales, défiant l’autorité d’Ottawa. Les Innus n’obtenant plus d’aide du fédéral, Anne Panasuk croit que les enfants disparus sont morts faute d’avoir reçu des soins appropriés.
Histoires d'Enquête : Chemin de croix
Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones.
Avec :
Anne Panasuk (journaliste), Laurent Jérôme, Rémi Savard, Mack Shattler, Jérôme Mestanapeo et Mary Mark (intervenants)
Animation
Anne Panasuk
Réalisation
Cédric Chabuel
Un podcast original de Radio-Canada
Histoires d'Enquête : Chemin de croix : Le rassemblement des familles (4/8)
13 Aug 2026
00:17:57
Lancement d'une enquête publique
Tous les témoignages que reçoit Anne Panasuk décrivent le même scénario : des enfants autochtones sont envoyés à l’hôpital et ne reviennent jamais. Certains y sont morts, sans que leurs parents aient été avisés, tandis que d’autres ont été placés en adoption. Les Innus de Pakuashipi, qui ont mis au jour cette affaire, demandent une enquête publique.
Histoires d'Enquête : Chemin de croix
Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones.
Avec :
Anne Panasuk (journaliste), Diane Petiquay, Anne-Diane Béliveau, Alice Echaquan, Denis Mestanapeo, Alain Arsenault, Constant Awashish, Richard Kistabish et Marie-Marthe Malec (intervenants)
Animation
Anne Panasuk
Réalisation
Cédric Chabuel
Un podcast original de Radio-Canada
Histoires d'Enquête : Chemin de croix : Onde de choc (3/8)
13 Aug 2026
00:12:28
La face cachée de l'iceberg
Après la diffusion de son reportage sur les enfants disparus de Pakuashipi, Anne Panasuk est contactée par des Attikameks qui rapportent des histoires similaires vécues dans leur communauté. La journaliste se rend à Manawan, à 250 km au nord de Montréal, où elle constate que le même scénario d'horreur s'est produit.
Histoires d'Enquête : Chemin de croix
Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones.
Avec :
Anne Panasuk (journaliste), Pierre-Paul Niquay, Viviane Echaquan, Alice Echaquan et François St-Jean (intervenants)
Animation
Anne Panasuk
Réalisation
Cédric Chabuel
Un podcast original de Radio-Canada
Histoires d'Enquête : Chemin de croix : L'hôpital de Blanc-Sablon (2/8)
13 Aug 2026
00:12:28
Enquête à l'hôpital
Les enfants disparus de Pakuashipi ont tous été envoyés à l’hôpital de Blanc-Sablon, à la frontière entre le Québec et Terre-Neuve-et-Labrador. Anne Panasuk apprend qu’il reste des traces de leur passage dans les archives de l’établissement. La journaliste se rend sur place en compagnie de femmes innues proches des enfants disparus.
Histoire d'Enquête : Chemin de croix
Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones.
Avec :
Anne Panasuk (journaliste), Charlotte Audet, Harvey Burke, Agnès Poker, Mary Mark, Louisa Mark, Charles Mark, Andrew Poker et Annette Dubé (intervenants)
Animation
Anne Panasuk
Réalisation
Cédric Chabuel
Un podcast original de Radio-Canada
Histoires d'Enquête : Chemin de croix : Les enfants fantômes (1/8)
13 Aug 2026
00:11:16
Des disparitions inexpliquées
Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. « Dans une communauté d'alors 80 personnes, [c'était] une véritable saignée », souligne la journaliste Anne Panasuk. Contactée par des membres de la famille de ces enfants disparus, elle se lance dans une quête pour savoir ce qui leur est arrivé.
Histoires d'Enquête : Chemin de croix
Au début des années 70, neuf enfants d'une toute petite communauté innue de la Basse-Côte-Nord, Pakuashipi, ont disparu. Au fil de ses recherches, Anne Panasuk découvre que le même scénario s'est produit dans d'autres communautés autochtones.
Avec :
Anne Panasuk (journaliste), Marie-Marthe Malec, Agnès Poker et Mary Mark (intervenantes)
Animation
Anne Panasuk
Réalisation
Cédric Chabuel
Un podcast original de Radio-Canada
Projet Polytechnique : Faire face : Épilogue
30 Jul 2026
00:10:36
Les enjeux d'un procès
Quelques mois ont passé lorsque Marie-Joanne et Jean-Marc apprennent que l’admirateur de Marc Lépine subit un procès pour avoir fomenté la haine envers les femmes. Son blogue faisait notamment l’apologie du meurtrier de Polytechnique. Même si la charge émotive est bien réelle, Jean-Marc se rend au palais de justice et assiste au procès. Puis le verdict tombe. L’homme au discours violent sera-t-il sanctionné pour ses propos intolérables ?
Projet Polytechnique : Faire face
Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne.
Avec :
Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche).
Remerciements :
Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien.
Animation
Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond
Réalisation
Myriam Berthelet
Mixage et conception sonore
Jean-Philippe Goyette - Peak
Montage
Alain Loiselle
Musique originale
Ludovic Bonnier
Production
Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole.
Recherche
Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche
Scénarisation
Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Un podcast original de Radio-Canada
Projet Polytechnique : Faire face : Faire face (6/6)
30 Jul 2026
00:23:28
Rencontre avec un masculiniste
Après plusieurs mois, Jean-Marc et Marie-Joanne attendent nerveusement de rencontrer un admirateur de Marc Lépine qui a répondu à leur appel. Que doit-on espérer d'un masculiniste qui a tapissé son blogue d'éloges à l'endroit du tueur de Polytechnique? Une conversation calme est-elle envisageable avec cet homme? Au terme de sa quête documentaire bouleversante, le duo espère pouvoir engager un dialogue, même avec ceux qu'on préférerait ne pas entendre.
Projet Polytechnique : Faire face
Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne.
Avec :
Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche).
Remerciements :
Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien.
Animation
Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond
Réalisation
Myriam Berthelet
Mixage et conception sonore
Jean-Philippe Goyette - Peak
Montage
Alain Loiselle
Musique originale
Ludovic Bonnier
Production
Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole.
Recherche
Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche
Scénarisation
Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Un podcast original de Radio-Canada
Projet Polytechnique : Faire face : 14, un chiffre troublant (5/6)
30 Jul 2026
00:25:19
Violences conjugales et féminicides
Jean-Marc et Marie-Joanne poursuivent leurs démarches, mais l'actualité les rattrape : on annonce un autre féminicide, le quatorzième à survenir en moins d'un an au Québec. Quatorze, comme le nombre de victimes de l'attentat de Polytechnique. Plus que symbolique, ce chiffre est troublant. Pourquoi les femmes continuent-elles d'être des cibles même dans leur vie privée ? Le duo décide de rencontrer un homme qui a failli commettre l'irréparable avec son ex-conjointe.
Projet Polytechnique : Faire face
Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne.
Avec :
Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche).
Remerciements :
Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien
Pour obtenir de l'aide :
- SOS Violence conjugale (Canada) : 1 800 363-9010 — 24/7 | 438 601-1211 — TEXTO
- À coeur d'homme (Québec) : 418 660-7799 | Sans frais : 1 877 660-7799
- Numéro d'écoute, d'information et d'orientation pour les femmes (France) : 3919 (appel gratuit)
- Numéros d'appel d'urgence (France): 17, 112 ou par SMS au 114 (contact gratuit)
- Tchat en ligne gratuit pour signaler des violences conjugales à la police ou à la gendarmerie (France)
Animation
Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond
Réalisation
Myriam Berthelet
Mixage et conception sonore
Jean-Philippe Goyette - Peak
Montage
Alain Loiselle
Musique originale
Ludovic Bonnier
Production
Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole.
Recherche
Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche
Scénarisation
Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Un podcast original de Radio-Canada
Projet Polytechnique : Faire face : La faute au web ? (4/6)
30 Jul 2026
00:19:45
Enquête sur le monde des incels
Après une pause nécessaire, Jean-Marc replonge dans ses recherches pour la pièce documentaire et tente de percer le monde des incels. Le ressentiment de ces « célibataires involontaires » envers les femmes les pousse parfois à poser des gestes violents. Marie-Joanne rencontre pour sa part Léa Clermont-Dion, qui craint que les discours misogynes sur le web se matérialisent en actions réelles. Puis, Jean-Marc et Marie-Joanne prennent leur courage à deux mains et téléphonent à des admirateurs de Marc Lépine.
Projet Polytechnique : Faire face
Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne.
Avec :
Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche).
Remerciements :
Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien.
Animation
Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond
Réalisation
Myriam Berthelet
Mixage et conception sonore
Jean-Philippe Goyette - Peak
Montage
Alain Loiselle
Musique originale
Ludovic Bonnier
Production
Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole.
Recherche
Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche
Scénarisation
Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Un podcast original de Radio-Canada
Projet Polytechnique : Faire face : La faute aux fous ? (3/6)
30 Jul 2026
00:20:19
L'enjeu de la santé mentale
Les personnes qui ont survécu à la tuerie de Polytechnique ainsi que les familles des victimes portent à bout de bras le combat pour le contrôle des armes à feu. L'attention consacrée à cette bataille a-t-elle occulté le fait que la tragédie du 6 décembre 1989 était avant tout un attentat antiféministe? Pourquoi a-t-il fallu attendre de nombreuses années avant de la nommer ainsi? Après avoir lu la lettre laissée par Marc Lépine le soir de la tuerie, Marie-Joanne ne peut s'empêcher de penser que le qualificatif de « tireur fou » attribué à Lépine banalise les motivations derrière le massacre de ces 14 femmes.
Projet Polytechnique : Faire face
Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne.
Avec :
Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche).
Remerciements :
Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien.
Animation
Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond
Réalisation
Myriam Berthelet
Mixage et conception sonore
Jean-Philippe Goyette - Peak
Montage
Alain Loiselle
Musique originale
Ludovic Bonnier
Production
Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole.
Recherche
Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche
Scénarisation
Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Un podcast original de Radio-Canada
Projet Polytechnique : Faire face : La faute aux armes ? (2/6)
30 Jul 2026
00:28:48
Pro-armes et anti-armes
Jean-Marc et Marie-Joanne assistent à une manifestation contre le contrôle des armes à feu. Depuis la tuerie de Polytechnique, les gens qui militent pour un meilleur contrôle des armes à feu se font intimider sur tous les fronts. Lors d'une manifestation contre un resserrement des lois, Jean-Marc aborde directement la question avec un activiste pro-armes. Il sort ébranlé de cet échange. De son côté, Marie-Joanne se rend dans un club de tir où elle manie un fusil pour la première fois. Elle en profite pour interroger les habitués de l'endroit sur leur rapport aux armes à feu.
Projet Polytechnique : Faire face
Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne.
Avec :
Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche).
Remerciements :
Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien
Animation
Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond
Réalisation
Myriam Berthelet
Mixage et conception sonore
Jean-Philippe Goyette - Peak
Montage
Alain Loiselle
Musique originale
Ludovic Bonnier
Production
Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole.
Recherche
Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche
Scénarisation
Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Un podcast original de Radio-Canada
Projet Polytechnique : Faire face : À qui la faute ? (1/6)
30 Jul 2026
00:19:40
Retour sur les lieux de la tuerie
Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher s'expliquent mal comment des admirateurs du tueur Marc Lépine peuvent encore être actifs aujourd'hui. Cette question s'inscrit au cœur de leur démarche d'écriture d'une pièce de théâtre documentaire. Le duo retourne sur les lieux de la tuerie de Polytechnique avec l'ex-policier Jacques Duchesneau, une des premières personnes à être intervenues le 6 décembre 1989. Jean-Marc est particulièrement remué : sa cousine figure parmi les 14 femmes assassinées ce soir-là.
Projet Polytechnique : Faire face
Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes. Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne.
Avec :
Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond (animation) et Myriam Berthelet (réalisation)
Remerciements :
Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien
Animation
Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond
Réalisation
Myriam Berthelet
Mixage et conception sonore
Jean-Philippe Goyette - Peak
Montage
Alain Loiselle
Musique originale
Ludovic Bonnier
Production
Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole.
Recherche
Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche
Scénarisation
Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Un podcast original de Radio-Canada
[Bande annonce] Projet Polytechnique - faire face
30 Jul 2026
00:01:27
Plus de 30 ans après le drame de Polytechnique, certains glorifient toujours le tueur Marc Lépine. Les féminicides s’accumulent, la question du contrôle des armes à feu n’est pas réglée et le web alimente les discours antiféministes.
Les comédiens Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher engagent la conversation et vont à la rencontre de ceux dont la pensée est diamétralement opposée à la leur. Leur recherche pour une pièce de théâtre documentaire se transforme en une démarche citoyenne.
Avec :
Myriam Berthelet (réalisation), Jean-Marc Dalphond et Marie-Joanne Boucher (animation et recherche).
Remerciements :
Nous remercions le Conseil des arts du Canada de son soutien
Animation
Marie-Joanne Boucher et Jean-Marc Dalphond
Réalisation
Myriam Berthelet
Mixage et conception sonore
Jean-Philippe Goyette - Peak
Montage
Alain Loiselle
Musique originale
Ludovic Bonnier
Production
Marie-Pierre Corriveau et Karine Dubois de Picbois Productions, et Amandine Gauthier, Alex Ivanovici et Annabel Soutar des Productions Porte Parole.
Recherche
Marie-Hélène Beaudry, Marie-Joanne Boucher, Jean-Marc Dalphond et Vincent Larouche
Scénarisation
Myriam Berthelet et Alain Loiselle
Un podcast original de Radio-Canada
Chambre froide
08 Jul 2026
00:45:50
Enquête au cœur du froid
En 2021, à Nantes une femme a été retrouvée morte dans son congélateur. D’après l’autopsie, ce n’est ni un suicide, ni un meurtre, mais un accident. C'était la voisine de ma voisine. Depuis, cette histoire m’obsède. J’ai alors voulu mener ma propre enquête. J’ai commencé par interroger son voisinage et j’ai vite découvert qu'ils et elles connaissaient la raison précise de cet acte. Une raison... glaçante. Cette femme faisait de la cryothérapie par elle-même. Une plongée dans la question de la prise en charge de la santé des femmes, de la médecine conventionnelle aux thérapies dites alternatives par le prisme du froid.
Avec :
- Alice Rousseau, psychiatre ;
- Sohan Tricoire, membre du Collectif de Recherche Transdisciplinaire Esprit Critique & Sciences ;
- Cyril Forestier, docteur en sciences du sport.
Pour aller plus loin :
- "Mon vrai nom est Elisabeth", Adèle Yon, Éditions du sous-sol, 2025 ;
- "La santé mentale, vers un bonheur sous contrôle", Mathieu Bellahsen, La fabrique, 2014 ;
- "Politiser le bien-être", Camille Teste, Binge Audio éditions, 2023 ;
- "Le cœur ne cède pas", Grégoire Bouiller, Flammarion, 2023 ;
- Le Cortecs : www.cortecs.org
Remerciements :
A toutes les personnes qui m'ont accordé leur confiance en acceptant d'être enregistrées, à Thomas Delafosse et Radio Campus Toulouse ; à Radio Campus Besançon ; à Marianne Gaudillère pour la prise de son de la cryothérapie et de m'accompagner dans mes folles aventures sonores ; à Gary Salin pour ses retours toujours précieux ; à Richard Monvoisin pour son travail passionnant et ses conseils ; au Jury Brouillon d'un rêve radio et podcast, à la SCAM et l'équipe d'ARTE Radio ; aux amis du Manguier, à Violette et le centre Cryothérapie Atlantis ; au groupe radio du GEM le Nouveau Cap pour nos conversations qui me nourrissent continuellement ; à JET FM.
Cette création a reçu le soutien de La Scam et du dispositif La Culture avec la Copie Privée.
Entretien et montage
Julie Auzou
Enregistrements
juin 2025-mars 2026
Réalisation et mixage
Annabelle Brouard
Illustration
Oriane Marie
Production
ARTE Radio
Brûle mes lettres
17 Jun 2026
01:12:31
Fragments d'une passion pas simple
Avant de mourir, la mère de Mehdi lui confie une pochette rouge remplie de lettres d'amour. Elles racontent la passion clandestine entre elle, Françoise, et son père Lahoucine. Ils se sont rencontrés à l’hôpital, à Paris, en 1959. Lui est un travailleur immigré marocain, ouvrier chez Citroën, qui vient d’avoir un accident en mobylette. Elle est une Française catholique, mariée et mère de deux enfants, aide-soignante à l’hôpital.
Entre eux débute une relation, d’abord pudique, puis franchement passionnelle, que Françoise raconte au fur et à mesure dans ses lettres à Lahoucine. Une « passion pas simple » entre une femme mariée et un travailleur immigré dans la France conservatrice des années 60, en pleine guerre d’Algérie.
Issu de cette union, Mehdi a hérité du paquet de lettres que son père n’a pas brûlé, que sa mère a toujours conservé. Au début des années 2000, Françoise avait raconté son histoire au micro de son fils. C’est à partir de ces archives personnelles que Mehdi se confronte à cet amour métis et clandestin. Alors, peu à peu, cette enquête sur une rencontre amoureuse se déploie en saga familiale dont un fils, trois sœurs et une mère sont les protagonistes.
Avec délicatesse et sans tabou, il donne une voix à ce parcours exceptionnel, à cette femme dressée contre la morale et toutes les violences. Ses enfants enfin réunis autour de son micro regardent ces violences en face, et dessine le portrait de cette « passion pas simple ».
Avec :
Christine Béjat, Michèle Lhuillerie, Philippe Artières, Myriam Ahoudig, Jalal El Hakmaoui.
Mentions :
- Archives INA de radio ; Actualités ;
- Oreille externe : Silvain Gire.
Pour aller plus loin :
- Histoire du métissage, Nelly Schmidt, Editions de la Martinière, Paris, 2003 ;
- La double absence, Abdelmalek Sayad, Le Seuil, 1999 ;
- Elise ou la vraie vie, Claire Etcherelli, Les lettres nouvelles, 1967.
Remerciements :
Mes trois sœurs (Christine, Michèle, et Myriam) pour leur participation ; Juliette Guigon pour l'accompagnement lors des doutes et des questionnements ; Silvain Gire pour sa vision ; Ijjou Ahoudig pour son écoute, Annika Erichsen pour sa patience, Philippe Artières pour son regard sur ces lettres, et Jalal El Hakmaoui pour la révélation d'un secret de famille. Et bien sûr l’équipe formidable d’ARTE Radio.
Ce podcast documentaire a obtenu une aide sélective aux auteurs de podcast en 2022 et a été soutenu par une résidence à l'Institut français de Casablanca, dans le cadre du festival Amwaj en juillet 2025.
Entretien, montage et narration
Mehdi Ahoudig
Enregistrements
février 2004-juillet 2025
Lectures
Emmanuelle Lafon
Réalisation
Samuel Hirsch, Mehdi Ahoudig
Musiques originales et mixage
Samuel Hirsch
Oreille externe
Silvain Gire
Illustration
Mehdi Ahoudig (photo d'archives personnelles)
Production
ARTE Radio
Les cassettes du Docteur Longueville
27 May 2026
00:25:59
Recueil de témoignages centenaires
Quand mon grand-père meurt, j’hérite de son trésor. Une boite remplie de cassettes audio. Le Jardin des voix de Charonne, c’est le nom qu’il avait donné à ce projet quand il l’a commencé il y a plus de 50 ans. Il était médecin généraliste, infiniment attaché à ses patients. Entre les années 1970 et 1985, il a interviewé les plus âgés d’entre eux à l’aide de son magnétophone. Ils sont nés à la fin du 19ème ou au début du 20ème siècle, et racontent leur enfance dans le quartier de Charonne à Paris où mon grand-père a vécu toute sa vie. J’y ai grandi aussi. Je découvre leurs conditions de vie hallucinantes, leur accent parisien oublié. Ils se remémorent Paris comme un village, avec des jardins et des chèvres.
Ils racontent leur enfance et leur quotidien sans eau, sans électricité, sans sécurité sociale. Le linge lavé à la fontaine, l’arracheur de dents. Les parents qui les envoyaient travailler à 12 ans. Les semaines de 70 heures, les bagarres à coup de couteau. ll y a Lucien qui a été le premier de toute l’impasse à se brosser les dents. Marcel, qui a acheté son premier bout de terrain en ramassant des chiffons et des escargots. Berthe qui s’est fait "enceintrer" à 14 ans. Marie-Louise qui a eu la toute première voiture à cheval du quartier. "Quand j’entends parfois vitupérer contre le progrès, conclut Lucien, moi le progrès je lui tire mon chapeau. Parce que quand je vois d’où on vient et où on est, tu parles !". Plus que les vieilles pierres disparues sous le béton, mon grand-père voulait conserver les gens et leurs histoires. Je vous les transmets à mon tour.
Pour aller plus loin
Si le quartier de la Réunion m’était conté, chroniques ordinaires d’un médecin de campagne à Paris, Lionel Longueville.
Remerciements
À Lionel et Nanie, et à tous les habitants du quartier de Charonne. Merci à Thomas Pujol pour la restauration des bandes originales, à Paul Lecat de contribuer à faire vivre ces archives dans le cadre de la recherche, et à ma famille d’avoir soutenu ce projet sur plusieurs générations.
Enregistrements
1970-1985
Entretiens
Lionel Longueville
Montage et narration
Julie Marcelline Pujol
Réalisation et mixage
Samuel Hirsch
Illustration
Oriane Marie
Musiques originales
Samuel Hirsch
Production
ARTE Radio
Des parents comme les autres
13 May 2026
00:31:48
Copains co-parents : un enfant entre amis
Margot et Naïm ont 27 ans lorsqu’ils se rencontrent dans le cadre de leur travail. Très vite, c’est le coup de foudre amical et ils deviennent inséparables. De cette amitié fusionnelle naît une évidence : c’est ensemble qu’ils auront un enfant. Une certitude d’autant plus surprenante qu’ils sont tous les deux en couple et épanouis dans leurs relations amoureuses respectives : Naïm avec Robin et Margot avec Alexis.
Mais les deux amis, en plus de s’aimer très fort, ont la conviction que l’amitié constitue un cadre idéal, stable et serein pour élever un enfant, loin des tumultes de la vie amoureuse. Leurs emplois à responsabilité dans la protection de l’enfance ne sont pas non plus pour rien dans cette décision.
Afin de mener à bien leur “projet bébé” et malgré le scepticisme et les critiques de leur entourage - et des institutions -, ils décident de s’installer ensemble en colocation. Eliott naît 4 ans après leur rencontre. La cohabitation, qui devait durer quelques mois, se transforme peu à peu en une vie de famille quotidienne… Et, 5 ans plus tard, ils habitent toujours ensemble.
Les deux amis devenus co-parents nous ouvrent les portes de leur foyer et partagent leur expérience familiale, leurs hauts, leurs bas et surtout leurs questionnements sur l’avenir. En effet, l’envie d’avoir un deuxième enfant commence à affleurer et avec, le temps des bilans et des dilemmes. Mais entre parties de 7 familles, fête des pères et Belle au bois dormant, on ne fait pas forcement les choses aussi différemment que l’on pensait les faire.
Une famille qui interroge nos modèles et la place que l’on donne à l’amitié dans nos vies, en plus de nous faire regarder autrement ce que le quotidien et la parentalité font au couple. Un exercice d’équilibriste à 5 (avec les conjoints) que Margot et Naïm mènent avec amour, humour et une organisation militaire ! Comme n’importe quelle famille.
Extraits et mentions :
- La Belle au bois dormant, Walt Disney, 1959 ;
- Blanche Neige, Walt Disney, 1937.
Remerciements :
Merci à Margot et Naïm pour leur confiance. Merci aussi au collectif Transmission. J'ai bénéficié d’un an de formation dans le cadre de l’école libre de la narration radiophonique du collectif, de leurs conseils et de leur soutien. Le projet est né dans le cadre de cette formation. Merci en particulier à Taïssia Froidure, Charlie Dupiot et Norah Benarrosh Orsoni, membres du collectif, pour leur accompagnement, Muriel KS.
Enregistrements
2024-2025
Montage
Bertille Sindou-Faurie
Réalisation et mixage
Charlie Marcelet
Illustration
Diane Cartron
Je ne suis pas folle
14 Apr 2026
00:42:20
La maladie d'un père et l'ethnopsychiatrie
Gabrielle a toujours eu peur de devenir folle. Une peur sourde mais bel et bien présente. Car son père est fou. Il y a près de trente ans, un soir, il bascule. Il est interné de force. Le diagnostic tombe rapidement : psychose maniaco-dépressive avec délires mystiques. À chaque crise, il se prend pour Dieu, ou sa descendance. Pendant cinq ans, il enchaîne les allers-retours en hôpitaux psychiatriques. Gabrielle, elle, n’a presque aucun souvenir de cette période. Son cerveau a tout effacé. Car, dans sa famille, on n’en parle pas vraiment. On évoque, on élude, on arrange et puis ça finit par ne plus exister.
Aujourd’hui, Gabrielle décide de mener l’enquête. Elle pose enfin les questions qu’elle n’a jamais osé poser à ses parents. Elle interroge ses proches et regarde l’histoire sous un nouvel angle : celui de l’ethnopsychiatrie. Est-ce que son père, né à Dakar et arrivé en France à 17 ans, aurait pu être soigné autrement ? Est-ce qu’on soigne la folie de la même manière à Paris qu’à Dakar ? Le marabout est-il l’équivalent du psy occidental ? Que provoquent l’exil et le métissage dans une famille ?
Au milieu des questions et hypothèses que son père rejette en bloc, Gabrielle se demande finalement si elle est sur la bonne piste et explore les oublis culturels, les tabous, les silences familiaux.
Remerciements :
Merci à Francine, Thierno, Maguette et Esther Daubisse. Benjamin, Camille, Edie, Florent, Jade, Juliette, Perrine, Tarik, Thomas et Armel.
Quand les nazis spoliaient les objets du quotidien
Quand l’historienne Sophie Juliard, qui travaille sur le pillage des ateliers d’artistes sous l’Occupation, la contacte, Adrianna Wallis découvre, quatre-vingts ans après les faits, que sa famille a été spoliée. Elle savait que Diane Esmond, sa grand-mère paternelle, était peintre, mais avait presque oublié qu’elle était juive.
Après le départ précipité de celle-ci pour New York, l’appartement parisien qu’elle occupait a été entièrement vidé par l’administration nazie, comme 38 000 autres dans la capitale : les toiles ont disparu, mais aussi le mobilier et jusqu’aux moindres objets du quotidien.
Pour Adrianna, elle-même artiste, ce passé familial refoulé résonne étrangement avec son travail, elle qui n’a cessé, sans trop comprendre pourquoi, d’interroger l’absence, le vide laissé par la disparition d’objets chers.
En tissant enquête intime, archives et les réflexions du physicien Joël Chevrier, Adrianna Wallis remet en mouvement cette histoire longtemps tue et interroge ce qui se transmet, parfois à notre insu, d’une génération à l'autre.
Bibliographie :
- Images d'un pillage, de Sarah Gensburger, Editions Textuel, 2010 ;
- Des camps dans Paris de Jean-Marc Dreyfus et Sarah Gensburger, Fayard, 2003.
Pour aller plus loin :
- La performance 11 petites soucoupes, réalisée en 2024, au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme, Paris ;
- Conférence Il restera la gravité en 2025, à l'INHA, Paris ;
- L’exposition d’Adrianna Wallis et Diane Esmond Il restera la gravité, du 5 mai au 16 juin 2026 à la galerie Anne-Laure Buffard, Paris ;
- L’accrochage Itinéraires d’œuvres spoliées – Diane Esmond et Fédor Löwenstein, jusqu'en 2028, au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme, Paris.
Remerciements :
Sylvie Harburger, Hélène de Gunzbourg, Andrew Strauss, Joël Chevrier, Sophie Juliard, Sarah Gensburger, Margaux Dumas, les Archives nationales, le Musée d'Art et d'Histoire du Judaïsme, Anne Rousseau, Pascale Samuel, Eloïse Duguay, Marie Bastide, Grégoire Meschia, Fabrice Lorendel, Elise Patton, Léonard Ballesteros, Mila Renno Lehr, Alissa Deleverora, Perrine Kervran, Agathe Chion, Marie Dalcol, Camille Bondon, Sarah Deslande, Mathilde Wallis, Clémence Beraud, et le Centre National des Arts Plastiques.
Enregistrements
mai 2025
Entretien
Adrianna Wallis, Eloïse Duguay
Montage
Adrianna Wallis
Réalisation et mixage
Charlie Marcelet
Illustration
Gloria Avril
Production
ARTE Radio
Trouver Sergueï
24 Feb 2026
00:37:48
Quête intime dans une Ukraine en guerre
Quand j’étais enfant, j’ai grandi avec Sergueï, un garçon venu d’Ukraine dans le cadre d’un programme humanitaire pour les enfants touchés par Tchernobyl. Pendant dix ans, il a passé toutes ses vacances dans ma famille - devenant ainsi mon frère, mon double, mon allié.
En 2004, devenu majeur, Sergueï rentre à Kyiv. On se quitte en se promettant de ne pas s’oublier, mais l'ère numérique étant à ses balbutiements, c'est le silence qui gagne. Plus de lettres, plus de réponses, plus de nouvelles. Les années passent. À distance, je tente de le retrouver en vain. Qui est-il devenu ? Qu'a-t-il gardé de ses années en France ? Pense-t-il encore à nous ? Que reste-t-il du socle commun de notre enfance ?
Quelques temps après le début de l’invasion russe en février 2022, je pars en Ukraine, avec l'idée folle de lui mettre la main dessus, et de répondre à toutes mes questions sans réponse. Au fil de l’enquête, construite à partir d’archives VHS, de souvenirs d’enfance et d'un journal de bord enregistré à Kyiv avec les sons du quotidien d’un pays en guerre, des réponses émergent quand d’autres restent en suspens. Le tout forme le récit d’une recherche familiale confrontée à l’histoire en train de s’écrire, et d’un lien fraternel mis à l’épreuve par le temps, la distance et la guerre.
Archives et extraits :
- Archives personnelles et familiales ;
- Archives France 2, JT du 24/02/2022 ;
- Archives C dans l'air, "4h35 ce matin, les russes envahissent l’Ukraine", émission du 24.02.2022.
Remerciements :
Un grand merci pour leur soutien chaleureux à Sarah-Lou Lepers, Marc Bertrand, Haydée Sabéran, Olivia Cohen, & Elena Gorgis.
Prix de la « jeune critique » catégorie Archives de la parole aux Phonurgia Nova Awards
Enregistrements
2024-2025
Entretien
Aliénor Carrière
Montage
Aliénor Carrière et Charlie Marcelet
Réalisation et mixage
Charlie Marcelet
Musiques originales
Romane Beaugrand (violoncelle et voix), Charlie Marcelet (guitare)
Illustration
Aliénor Carrière
Production
ARTE Radio
L’Irène de l’Amazone
23 Jan 2026
00:49:00
Souvenirs d'une jeunesse en Amazonie
En 1979, Irène a 24 ans. Elle a tout pour être heureuse et pourtant... Elle part avec des carnets, un enregistreur et un appareil photo à l’autre bout du monde tel qu’elle le connaît déjà. Direction l’Amazonie péruvienne, chez le peuple maihuna. Elle y passera 5 ans, à se perdre, à s’oublier, à se faire peur et surtout à se trouver une raison d’être et de vivre.
De cette époque, elle a tout enregistré : les cérémonies d’ayahuasca, la forêt mélodieuse, l’apprentissage de la langue maihunki aujourd’hui presque disparue, la rencontre pas à pas avec celles et ceux qui voudront bien d’elle et finiront même par l’aimer, les contes et mythologies oubliés et la mélancolie d’être si loin des siens parfois.
Pourquoi et comment est-elle partie, pourquoi et comment est-elle revenue ? J'ai grandi avec ces questions. Et si je connais très bien l’Irène d'ici qui est aussi ma mère, j'ai toujours rêvé de rencontrer l’Irène de la Jungle. Alors pour ce documentaire, j'ai décidé d'aller la chercher à travers ses carnets, ses archives sonores singulières et grâce à une conversation qui la replonge dans tout ce qu'elle a été.
Enregistrements
septembre 1979 - novembre 1986, janvier 2025
Prises de son
Irène Bellier, Sophie Marchand
Entretiens et montage
Sophie Marchand
Réalisation
Annabelle Brouard
Illustration
Julia Spiers
Production
ARTE Radio
Mon frère de droite
23 Dec 2025
00:26:23
Mon grand frère n’aime pas les bobos
Dans la famille de Juliette, il y a : dix profs, cinq ingénieurs, quatre chercheurs, trois marionnettistes, deux maraîchers bio, un clown qui est aussi DJ, un écrivain, une herboriste… Et son grand frère, 1m83 de virilité, chargé d’affaires dans le BTP, fan de bagarre et de rugby, régulièrement accusé d’être le facho de la famille.
C’est aussi l’idole de sa petite sœur depuis leur enfance. Aujourd’hui, elle cherche à comprendre ce qui l’a fait dévier d’un chemin tout tracé par leur milieu socio-culturel. Tous deux ont pourtant en commun la passion de la sociologie. Derrière les mots bruts de grand frère résonne une analyse rafraîchissante des inégalités sociales et une vision dérangeante de l’entre-soi intello.
Texte, voix, prises de son et montage
Juliette Flamant
Réalisation et mixage
Arnaud Forest
Publication originale
2 novembre 2023
Production
ARTE Radio
La statue du sergent Blandan
04 Nov 2025
00:41:39
Le fantôme colonial de mon père
Enfant, Malek, réalisateur algérien exilé en France, allait à Boufarik, en Algérie, pour manger des oranges. Il y croisait la statue d'un soldat en armes, juchée sur son piédestal à plus de 7 mètres 50 de haut. C'était la statue du sergent Blandan, héros de la conquête coloniale de l'Algérie, érigée à Boufarik à la fin du XIXème siècle et "rapatriée" en France, à Nancy.
C'est là que par hasard, un matin neigeux de 1990, Malek a retrouvé le fantôme de son enfance. Le refoulé colonial a soudain ressurgi. Il a raconté sa rencontre effrayante à sa fille, qui à son tour décide de partir sur les traces de ce fantôme, en France et en Algérie. Mais à mesure qu'elle s'approche de lui, elle est à son tour hantée. Comment se libérer du fantôme colonial qui fait corps avec la statue du sergent Blandan, héros de la conquête de l'Algérie ?
Avec :
Malek Kellou, Susana Gállego Cuesta, Kenza-Marie Safraoui, Don Quichotte, habitants de Nancy
Pour aller plus loin :
- Karima Lazali, Le Trauma colonial : une enquête sur les effets psychiques et politiques contemporains de l’oppression coloniale en Algérie, Paris, La Découverte, 2018 ;
- Alain Ruscio, La première guerre d'Algérie. Une histoire de conquête et de résistance, 1830-1852, Paris, La Découverte, 2024 ;
- Benjamin Stora, La gangrène et l'oubli. La mémoire de la guerre d'Algérie, Paris, La Découverte, 1991 ;
- Dorothée-Myriam Kellou, Nancy-Kabylie, Paris, Grasset, 2023.
Remerciements :
Malek Kellou, Susana Gállego Cuesta, Kenza-Marie Safraoui, le Musée des Beaux-Arts de Nancy, Etienne Augris, Bachir Ahdouga, Don Quichotte, Perrine Kervran, Mathilde Guermonprez, Mathieu Nicol.
Prise de son, entretien et montage
Dorothée-Myriam Kellou
Enregistrements
octobre-novembre 2024
Réalisation et mixage
Annabelle Brouard
Chanson
"La casquette du père Bugeaud", chant militaire de l'Armée d'Afrique écrit en 1846
Illustration
Pierre Place
Production
ARTE Radio
J’irai fleurir vos tombes
23 Oct 2025
00:19:27
Arlette et la tournée des cimetières
Chaque année à la Toussaint, les cimetières corréziens s’illuminent de mille couleurs : c’est le moment où l’on vient fleurir les tombes, de la famille et des amis, le plus souvent avec des chrysanthèmes. Depuis l’enfance, Arlette participe à ce rituel. Elle continue à faire la tournée des cimetières pour honorer ses morts, plus nombreux à mesure que les années passent. C’est l’occasion de rencontres impromptues, où les fleurs sont le prétexte d’échanges sur ce qui est, et sur ceux qui ne sont plus. A la Toussaint, les défunts retrouvent une place dans le quotidien des vivants, et continuent d’exister par les souvenirs racontés et les liens qui perdurent. C’est à la fois triste, joyeux, parfois mélancolique, et finalement apaisant.
Remerciements :
Un immense merci à Arlette, sans qui ce projet n’aurait pas pu exister, ainsi qu’à Annette, Anne-Marie, Cédric, Eliane, Jeannette, Isabelle, Martine, Monique, Vincent, Yvette, et Yohan. A la mémoire d’Antoine, Jacqueline, Marcelle, et Marguerite.
Prise de son, entretiens et montage
Pauline Gallinari
Enregistrements
octobre-novembre 2024
Réalisation et mixage
Anna Buy
Illustration
Caroline Péron
Production
ARTE Radio
Impossible de remettre la viande dans la chipo
30 Sep 2025
00:03:08
Une crise d'angoisse
« Impossible de remettre la viande dans la chipo : une crise d’angoisse » est un monologue écrit et interprété par Joyce Kuoh Moukouri. C'est une fiction, composée d’une série de messages vocaux qu’une femme en pleine crise d’angoisse adresse à un homme avec qui elle n’a pas fait l’amour, finalement. L’amour. L’envie était là et ça aurait pu être si simple, si beau et si sensible. Mais une boîte de préservatif périmé a semé la panique et la fête est finie, irréparable. Ce qui est beau devient presque impossible.
Pour l'autrice, l’été 2025 est synonyme d’une angoisse grandissante. Une angoisse de la guerre, de Poutine, de la famine à Gaza, du toupet de Trump, et de la chaîne de K-Maro autour du cou de Zuckerberg, des virus millénaires de l’Arctique. La peur que la science, la logique, les institutions soient irréversiblement en péril. Mais heureusement, il reste le théorème de Chasles.
Ce podcast est le gagnant du concours de l’été 2025 des Audioblogs “L’été dans un vocal”. Tous les podcasts participants sont disponibles sur le site des Audioblogs d’ARTE Radio.
Prise de son, montage
Joyce Kuoh Moukouri
Enregistrements
août 2025
Voix
Joyce Kuoh Moukouri
Musiques originales
"Ride Of The Valkyries" à la flûte à bec par Joyce Kuoh Moukouri
Mixage
Charlie Marcelet
Illustration
Joyce Kuoh Moukouri (Canva)
Production
ARTE Radio
La fille du fantôme
09 Sep 2025
01:02:17
Papa où t'es, version surnaturelle
Claire a perdu son père il y a 20 ans, quand elle avait vingt ans. C’était soudain et elle s’est concentrée sur faire son deuil :passer à autre chose, refermer la plaie. Jusqu’à ce que, quinze ans plus tard, le manque ressurgisse violemment. Elle se demande alors si elle n’a pas fait fausse route. Y aurait-il d’autres moyens de vivre la mort de ceux qu’on aime ? Elle essaie autre chose : serait-il possible de faire revenir son fantôme ? Elle n’est pas entièrement sûre d’y croire et ne présente aucun talent médiumnique notable : la partie n'est donc pas gagnée. Pour savoir comment elle pourrait s’y prendre, elle va voir des chercheurs qui travaillent sur les fantômes, et des personnes qui se sentent en lien avec les morts… Les fantômes mettent en relation les vivants, disent les chercheurs. Ils provoquent aussi, pourrait-on dire, des conversations longtemps attendues.
Bibliographie
Soigner les morts pour guérir les vivants, Magali Molinié, Les Empêcheurs de Tourner en rond,2006
Les Intelligences particulières, Grégory Delaplace, Vues de l'Esprit, 2021
La Voix des Fantômes, Grégory Delaplace, Seuil, 2024
Le feu de la présence, aviver les expériences de l'invisible, Tanya Luhrman, Vues de l'Esprit, 2022
The Book of Unconformities, speculation on lost time, Hugh Raffles, Pantheon, 2020
Au bonheur des morts : récits de ceux qui restent, Vinciane Despret, 2015
Prise de son
Claire Richard, Arnaud Forest
Entretiens et montage
Claire Richard, Arnaud Forest