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Explore every episode of the podcast Playlist Tech : les meilleurs podcasts technologie

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TitlePub. DateDuration
Silence on joue ! - S19E21 - «Terminator 2D No Fate», «Randomice», «Dead Format»16 Jan 202602:00:14

Cette semaine, on commence par incarner la souris Suri pour jouer avec le hasard dans Randomice. Dans ce jeu de puzzle-plateforme bourré d'humour et de musique faite à la bouche, elle va en effet devoir accéder à tous les recoins d'une maison alors que tous les objets censés l'aider sont répartis au hasard au début de chaque niveau. On continue avec le jeu hommage Terminator 2D No Fate qui revisite l'esthétique arcade des années 90. C'est magnifique mais ça manque cruellement de profondeur. On termine avec le fascinant Dead Format et son hommage vibrant à l'histoire des films d'horreur.


Jérémie Kletzkine, dans sa chronique jeux de société, nous parle de Gatsby.


Chapitres :

0:00 Intro

2:30 Les news

16:37 Le com des coms

31:13 Randomice

59:10 La chronique jeux de société : Gatsby

1:03:23 Terminator 2D No Fate

1:28:59 La minute culturelle

1:34:49 Dead Format

1:49:59 Et quand vous ne jouez pas, vous faites quoi ?


Retrouvez toutes les chroniques de jérémie dans le podcast dédié Silence on Joue ! La chronique jeux de société (Lien RSS).

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Silence on joue ! c’est l’émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et ses chroniqueurs Patrick Hellio et Julie Le Baron.


CRÉDITS

Silence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cet épisode a été enregistré le 15 janvier 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi.

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L'Actu Tech (en 3 minutes) - Google annonce des nouveautés IA intéressantes pour Gmail16 Jan 202600:03:59

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Choses à Savoir TECH - Mistral AI, équipe désormais les armées françaises ?14 Jan 202600:02:26

Peut-on y voir un véritable tournant pour la défense française ? Ce jeudi 8 janvier 2026, le ministère des Armées et des Anciens combattants a officialisé la notification d’un accord-cadre stratégique avec Mistral AI. Objectif affiché : doter l’ensemble des forces armées françaises d’outils d’intelligence artificielle générative de très haut niveau. Un signal fort, dans un contexte de compétition technologique mondiale où l’IA devient un multiplicateur de puissance militaire.


Concrètement, cet accord ouvre l’accès, pour toutes les armées, directions et services du ministère, aux modèles, logiciels et prestations développés par l’entreprise cofondée par Arthur Mensch. Il ne s’agit plus de projets pilotes ou d’expérimentations isolées : l’État assume un déploiement large et structurant. L’IA générative entre ainsi dans le quotidien des forces françaises, qu’il s’agisse d’analyse de données, d’aide à la décision, de planification ou de traitement de l’information opérationnelle. Le périmètre du partenariat dépasse d’ailleurs le strict cadre militaire. Plusieurs établissements publics placés sous la tutelle du ministère sont également concernés : le Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives, l’Office national d'études et de recherches aérospatiales, ou encore le Service hydrographique et océanographique de la marine. Autant d’acteurs clés de la recherche stratégique et de l’innovation de défense.


La mise en place de cet accord revient à l’Agence ministérielle pour l'intelligence artificielle de défense, créée précisément pour accélérer l’adoption de l’IA dans les armées. Son directeur, Bertrand Rondepierre, résume l’enjeu : intégrer les technologies les plus avancées pour préparer les forces aux conflits de demain. Aux yeux du ministère, Mistral AI s’impose aujourd’hui comme l’un des champions mondiaux de l’IA générative, doté d’une équipe de recherche de tout premier plan. Peu importe, affirme-t-on, ses collaborations industrielles avec des acteurs étrangers comme NVIDIA : le cœur du dispositif reste sous contrôle français. C’est là l’argument central : garantir une maîtrise souveraine des technologies critiques. À travers cet accord-cadre, la France affirme une ligne claire : faire de son excellence en intelligence artificielle un pilier de sa souveraineté militaire. Une manière de réduire les dépendances technologiques, tout en transformant l’IA en levier stratégique durable pour la défense nationale.

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Tempête mentale - Épisode 3 – Le piège des TCA10 Dec 202500:12:16

Dans ce nouvel épisode de « Tempête Mentale », nous entrons dans l’esprit de Kimi, 25 ans, qui oscille entre privations, excès et culpabilité. Les troubles des conduites alimentaires (TCA), ce sont ces comportements perturbés qui impactent profondément le quotidien et le rapport à soi et à la nourriture : restriction sévère, crises d’hyperphagie, comportements compensatoires… autant de réalités souvent invisibles qui laissent des traces durables sur le corps et l’esprit. Ici, le trouble – incarné par Camille Lellouche – prend vie et se glisse dans les pensées de Kimi, tentant tour à tour de la séduire, de la culpabiliser ou de la contrôler. À travers ce huis clos sonore, on découvre une intimité rarement partagée, faite de luttes silencieuses, de honte et de fatigue mentale – mais qui concerne pourtant des centaines de milliers de personnes en France, souvent en secret.


*****************

Si vous vous reconnaissez dans ce témoignage, ou si vous pensez qu’un proche pourrait être concerné, sachez que vous n’êtes pas seul. Consultez un médecin généraliste, un psychiatre, ou un professionnel de santé. En cas de crise ou de détresse, contactez le 3114, numéro national de prévention du suicide, disponible 24h/24 et 7j/7. Parler, c’est déjà un premier pas.

Retrouvez toutes les informations autour de la santé mentale sur info.gouv.fr/parlons-sante-mentale.

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L'Actu Tech (en 3 minutes) - CES - Des robots humanoïdes arrivent dans les usines Hyundai14 Jan 202600:04:14

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Choses à Savoir TECH - La justice est-elle hostile à l’usage de l’IA ?13 Jan 202600:02:26

C’est une décision peu banale rendue par le tribunal administratif de Grenoble, qui éclaire d’un jour très concret les limites de l’intelligence artificielle face au droit. Le 3 décembre 2025, les juges ont rejeté le recours d’un habitant de Saint-Cergues, sanctionné pour dépôt sauvage d’un carton. Particularité de l’affaire : la requête avait été rédigée à l’aide d’un outil d’IA générative. Un choix qui n’a manifestement pas convaincu la juridiction.


Retour en arrière. En mai 2025, cet habitant se rend aux conteneurs de tri de sa commune. Les bennes sont pleines. Faute de mieux, il pose son carton à côté. La mairie y voit un dépôt sauvage et lui inflige une amende de 500 euros. Plutôt que de consulter un avocat ou une association d’aide juridique, l’homme décide de contester la sanction avec un texte généré par intelligence artificielle. Mauvaise pioche. Les magistrats estiment que le document manque de clarté, empile des références jurisprudentielles « fantaisistes » et répète le même argument juridique sous plusieurs formulations. Verdict sans appel : l’outil utilisé est jugé « totalement inadapté » à cet usage.


Que des juges mentionnent explicitement l’emploi d’une IA dans leur décision est rare. Mais le signal est clair. De plus en plus de citoyens tentent de s’appuyer sur ces outils pour rédiger des recours administratifs, souvent au prix d’erreurs grossières. Le message implicite du tribunal : on ne devient pas juriste à coups de prompts. À ces faiblesses de fond s’ajoutent des fautes de procédure. Le requérant demandait l’annulation d’une décision… sans joindre ladite décision à son dossier. Une lacune rédhibitoire. Le tribunal lui a pourtant laissé une chance, via une demande de régularisation envoyée en octobre par le téléservice Télérecours Citoyens. Aucune réponse dans les délais. Les juges ont finalement considéré qu’il contestait l’avis de paiement reçu en juin. Sur le fond, les arguments ne tiennent pas davantage. L’homme invoquait un vice de procédure, affirmant ne pas avoir eu le temps de se défendre. Problème : il avait refusé de retirer le courrier recommandé qui l’en informait. Quant à l’excuse des conteneurs saturés, elle n’a pas suffi à convaincre. Conclusion : l’amende de 500 euros est confirmée. Une affaire qui rappelle que, face au droit, l’IA peut aider à comprendre… mais pas remplacer une vraie défense.

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Choses à Savoir TECH VERTE - Meta signe le plus gros accord énergétique de la tech ?13 Jan 202600:02:41

L’intelligence artificielle a un appétit vorace, et Meta a décidé d’y répondre avec une énergie qui ne connaît ni intermittence ni demi-mesure : le nucléaire. Pour alimenter ses data centers et ses supercalculateurs, le groupe de Meta vient de conclure trois accords majeurs aux États-Unis, mêlant prolongation de centrales existantes et financement de réacteurs de nouvelle génération. Objectif : sécuriser, sur plusieurs décennies, l’électricité nécessaire à ses ambitions dans l’IA.


Premier pilier de cette stratégie, un partenariat avec TerraPower, la société fondée par Bill Gates. Meta va soutenir le développement de huit réacteurs Natrium, capables de monter jusqu’à 2,8 gigawatts de puissance, assortis de 1,2 gigawatt de stockage intégré. Les deux premières unités pourraient fournir 690 mégawatts dès 2032, les six suivantes devant entrer en service d’ici 2035. Ces réacteurs se distinguent par une conception pensée pour la flexibilité : plus sûrs, plus réactifs face aux variations de demande, et plus faciles à intégrer au réseau existant.


Deuxième axe, l’alliance avec Oklo, spécialiste des petits réacteurs modulaires. L’entreprise prévoit de bâtir un véritable campus nucléaire dans le comté de Pike, dans l’Ohio. À terme, jusqu’à 1,2 gigawatt pourraient être injectés dans le réseau PJM dès 2030. Mais l’accord le plus spectaculaire concerne trois centrales nucléaires vieillissantes exploitées par Vistra : Perry et Davis-Besse, dans l’Ohio, et Beaver Valley, en Pennsylvanie. Menacées de fermeture, elles bénéficieront d’un contrat d’achat d’électricité sur vingt ans, garantissant 2,1 gigawatts stables, assortis d’extensions de capacité totalisant 433 mégawatts. Une puissance supplémentaire qui profitera à l’ensemble du réseau régional.


Toute cette énergie converge vers une cible bien précise : Prometheus, le méga-centre de calcul IA de Meta à New Albany, appelé à fonctionner en continu. Contrairement aux renouvelables, le nucléaire offre un courant constant, indispensable pour entraîner des modèles d’IA à grande échelle. Meta insiste sur un point : l’entreprise finance intégralement ces accords, sans faire peser la charge sur les consommateurs locaux. Mieux, les nouvelles capacités ajoutées pourraient contribuer à stabiliser les prix de l’électricité et créer des milliers d’emplois. Avec cet investissement hors norme, complété par un précédent accord avec Constellation Energy pour prolonger la centrale de Clinton dans l’Illinois, Meta s’impose désormais comme l’un des moteurs privés du renouveau nucléaire américain.

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Le rendez-vous Tech - RDV Tech - La goutte qui fait déborder Grok (et le podcast) - RDV Tech13 Jan 202601:45:55

Au programme :

OpenAI veut vous aider à comprendre votre situation médicale

Google repense votre inbox (à l'IA bien sûr)

Le scandale Grok en dit beaucoup sur la modération

Le reste de l'actualité


Infos :

Animé par Patrick Beja (BlueskyInstagramTwitterTikTok).

Co-animé par Korben (site)

Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).

Musique libre de droit par Daniel Beja


Le Rendez-vous Tech épisode649 - La goutte qui fait déborder Grok (et le podcast) - ChatGPT Health, Gmail AI Inbox, modération

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Liens :


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Le fil IA - Apple confie l’IA de Siri à Google13 Jan 202600:01:58
La nouvelle vient de tomber, et comme nous l'avions évoqué il y a quelques semaines, Apple va s’appuyer sur Gemini, l’IA générative de Google...

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L'Actu Tech (en 3 minutes) - CES - LEGO présente ses Smart Bricks bardées de capteurs et de LEDs13 Jan 202600:03:59

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Choses à Savoir TECH - La Nasa abandonne ses échantillons de Mars à la Chine ?12 Jan 202600:02:34

C’était l’un des paris scientifiques les plus ambitieux de l’exploration martienne. Avec le rover Perseverance, la NASA voulait accomplir une première historique : rapporter sur Terre des échantillons de sol martien pour les analyser avec les outils les plus sophistiqués dont disposent nos laboratoires. Objectif ultime : trancher, enfin, la question d’une vie passée sur Mars. Mais aujourd’hui, ce rêve se heurte brutalement à une réalité bien terrestre : celle des budgets.


Le programme Mars Sample Return, censé récupérer les 35 tubes soigneusement collectés par Perseverance, est au bord de l’abandon. Le budget voté par la Chambre des représentants américaine, pourtant plus généreux que celui initialement envisagé par l’administration Trump, ne prévoit que 650 millions de dollars pour MSR. Une somme dérisoire face aux quelque 11 milliards estimés pour mener la mission à son terme. Le texte doit encore passer devant le Sénat, mais le signal est clair : l’argent ne suivra pas.


Il faut dire que MSR est un casse-tête technologique. Un atterrisseur sur Mars, une fusée capable de décoller depuis la planète rouge — une première —, un rendez-vous orbital, puis une capsule de retour vers la Terre. Une chaîne d’opérations complexe, longue, coûteuse. L’administration Trump avait déjà qualifié le projet « d’inabordable ». L’Agence spatiale européenne, ESA, partenaire du programme, a reconnu ne pas pouvoir poursuivre seule. Dans les coulisses, le changement de cap est radical. Washington pousse désormais la NASA à se tourner vers des solutions commerciales, en sollicitant des acteurs privés comme SpaceX ou Blue Origin, dans l’espoir de réduire les coûts. Problème : sans financement massif supplémentaire, aucun industriel n’est prêt à relever le défi aujourd’hui. Résultat : les échantillons pourraient rester sur Mars pendant des décennies.


Pendant ce temps, la Chine avance ses pions. Sa mission Tianwen-3, prévue pour la fin de la décennie, devient mécaniquement favorite pour réussir le premier retour d’échantillons martiens. Une stratégie plus simple, plus directe, déjà éprouvée sur la Lune. Si Pékin y parvient avant 2030, le coup sera rude pour les États-Unis : scientifique, symbolique et diplomatique. L’exploration spatiale redevient un terrain de rivalités, où l’audace ne suffit plus sans les moyens de la financer.

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Choses à Savoir TECH VERTE - La France promet de détruire les polluants éternels (PFAS) ?12 Jan 202600:02:39

Assainir un terrain pollué sans le retourner à coups de pelleteuse ni faire défiler des centaines de camions : c’est la promesse affichée par MP Geotex, présente cette semaine au CES Las Vegas. La PME française y dévoile MP Cocoon, une technologie de dépollution in situ qui entend changer la logique classique du secteur, y compris face aux PFAS, ces fameux « polluants éternels » devenus un casse-tête sanitaire et réglementaire.


Traditionnellement, dépolluer un sol revient à l’extraire, le transporter, puis le traiter ailleurs. Une méthode lourde, coûteuse et très émettrice de carbone. MP Geotex prend le problème à l’envers. Son dispositif encapsule les terres contaminées directement sur place et déclenche une série de traitements ciblés pour neutraliser les polluants, sans déplacer la moindre pelletée. Le cœur du système repose sur un géosynthétique issu de cinq années de recherche : il isole le sol, empêche toute migration des contaminants et crée ce que l’entreprise appelle une « cellule intelligente ».


À l’intérieur, plusieurs leviers agissent simultanément. Les polluants biodégradables sont traités par des mécanismes biologiques et fongiques. Les substances les plus persistantes, comme les métaux lourds ou les PFAS, sont capturées grâce à des biocharbons et des médias techniques capables de les fixer durablement. Un réseau d’oxygénation maintient l’activité biologique dans la durée, garantissant un traitement en profondeur. Pour Patrice Cheval, dirigeant du groupe Sapiens, maison mère de MP Geotex, l’enjeu est clair : « Il est désormais possible de dépolluer efficacement sans déplacer des milliers de tonnes de terre. L’innovation environnementale doit être pragmatique et immédiatement utile aux territoires. »


L’intérêt économique est évident. En supprimant les opérations d’excavation et de transport, les coûts fondent, tout comme les délais. Un terrain traité avec MP Cocoon peut redevenir exploitable bien plus rapidement, un argument de poids pour les aménageurs et les collectivités. Sur le plan environnemental, le gain est tout aussi net : moins de camions, moins d’énergie consommée, et une empreinte carbone fortement réduite. Avec cinq millions d’euros de chiffre d’affaires en 2024, MP Geotex voit plus loin que l’Hexagone. En venant à Las Vegas, l’entreprise affiche clairement ses ambitions internationales. Elle espère convaincre les grands acteurs de l’ingénierie environnementale et imposer MP Cocoon comme une référence mondiale, à l’heure où la réglementation sur les PFAS se durcit partout dans le monde.

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L'Actu Tech (en 3 minutes) - Que se passe-t'il avec les images scandaleuses générées par IA sur X ?12 Jan 202600:04:17

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Le fil IA - OpenAI lance ChatGPT Translate16 Jan 202600:01:51
Aujourd’hui, on parle d’une nouveauté OpenAI qui pourrait sembler anodine… mais qui est en réalité ultra stratégique : ChatGPT Translate...

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Underscore_ - Le logiciel libre qui a changé le streaming: OBS — Jean-Baptiste Kempf12 Jan 202600:28:23

Retour sur la genèse d’OBS: né du besoin d’un joueur de StarCraft, l’outil open source est devenu la régie virtuelle des streamers et de certaines chaînes TV. On compare ses choix techniques aux solutions payantes de l’époque (XSplit), des encodeurs x264 au « game capture » sans copie et à l’accélération GPU, et on explore les plugins d’automatisation et d’IA. Avec Jean‑Baptiste Kempf, on décrypte aussi les coulisses communautaires, la place d’OBS dans l’écosystème Twitch/Justin.tv et ce qui arrive pour le streaming.

Sources

En plateau

  • Michaël de Marliave — animateur
  • Matthieu Lambda — chroniqueur
  • Jean-Baptiste Kempf — invité

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Le fil IA - Meta mise sur l’atome pour l’IA12 Jan 202600:02:24
Meta vient de faire un choix stratégique qui en dit long sur l’avenir de l’intelligence artificielle : le géant des réseaux sociaux se tourne vers le nucléaire pour sécuriser l’électricité de ses data centers...

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Choses à Savoir TECH VERTE - Pourquoi la Chine déverse du sable dans l’océan depuis 12 ans ?11 Jan 202600:02:42

Tout commence à la fin de l’année 2013. Dans une relative discrétion, la Chine lance alors l’un des plus vastes chantiers maritimes de l’histoire contemporaine : le remblaiement massif de récifs coralliens dans les archipels de îles Spratleys et des îles Paracels. En moins de vingt mois, entre décembre 2013 et juin 2015, Pékin transforme sept récifs en terres émergées. Le bilan est spectaculaire : plus de 12 kilomètres carrés de surfaces artificielles créées, soit dix-sept fois plus que l’ensemble des revendications territoriales cumulées de ses voisins sur quarante ans, selon les autorités américaines.


Depuis, la dynamique ne s’est jamais vraiment interrompue. Les nouvelles îles sont progressivement durcies : pistes d’atterrissage, ports en eau profonde, hangars, radars et infrastructures militaires s’y succèdent. Les images satellites accessibles via Google Earth offrent un témoignage saisissant : on y voit littéralement la mer reculer, remplacée par du béton et de l’asphalte. La technique, elle, est simple mais redoutablement efficace : dragage du fond marin, pompage des sédiments, confinement par digues, compactage industriel, puis aménagements lourds. Une démonstration de puissance logistique assumée.


Officiellement, Pékin plaide un usage civil : secours en mer, recherche scientifique, pêche, sécurité de la navigation, observation météorologique. Et, en filigrane, une capacité de défense « si nécessaire ». Un discours qui peine à convaincre. Les Philippines, le Vietnam, Taïwan ou encore le Japon y voient une stratégie d’appropriation unilatérale d’eaux disputées. Tokyo parle même d’une projection militaire permanente capable de contrôler l’ensemble de la mer de Chine méridionale. Les analyses du Center for Strategic and International Studies vont dans le même sens : sans ces îles artificielles, la présence chinoise durable dans la région serait beaucoup plus fragile.

Mais derrière les enjeux militaires, un autre bilan s’impose : l’impact environnemental. Entre 12 et 18 kilomètres carrés de récifs coralliens, parmi les plus riches de la zone, ont été détruits. Les panaches de sédiments étouffent la vie marine bien au-delà des chantiers. Même certaines études chinoises reconnaissent un effondrement local des écosystèmes. Pékin, de son côté, relativise et renvoie la responsabilité vers le changement climatique global. Résultat : une mer artificiellement remodelée, devenue à la fois front stratégique et cimetière écologique.

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Choses à Savoir TECH - Vos conversations avec l’IA revendues en secret ?11 Jan 202600:03:13

Pendant longtemps, Internet a entretenu l’idée rassurante d’une séparation nette entre la vie publique et la sphère privée. On écrit, on cherche, on questionne, persuadé que ces échanges restent confinés à l’écran. Les assistants conversationnels ont renforcé ce sentiment, avec leur ton calme, presque empathique, et la promesse implicite de confidentialité. Mais cette frontière supposée se fissure dès qu’on regarde ce qui se cache derrière certaines extensions installées en toute confiance.


Depuis des mois, des millions d’utilisateurs dialoguent avec des IA comme OpenAI via ChatGPT ou Anthropic avec Claude, livrant parfois des fragments très intimes de leur existence : soucis de santé, dilemmes personnels, informations professionnelles sensibles. En face, une machine disponible en permanence, qui ne juge pas et semble tenir sa langue. Sauf que cette confiance repose souvent sur une illusion. Derrière l’interface, chaque mot peut être aspiré, analysé… voire revendu. C’est là qu’intervient Urban VPN Proxy. Présentée comme un outil gratuit de protection, cette extension a séduit plus de six millions d’utilisateurs. Une enquête du média Koi a pourtant mis en lumière un tout autre fonctionnement. L’extension injecte des scripts invisibles dans les pages des principaux services d’IA — ChatGPT, Claude, Gemini, Perplexity ou Grok — afin d’intercepter les requêtes, les réponses, les horaires de connexion et diverses métadonnées. Ces données sont ensuite compressées, envoyées vers les serveurs d’Urban VPN, puis transmises à des partenaires tiers.


Le plus troublant, c’est l’absence totale de contrôle. La collecte démarre dès l’installation, continue même lorsque le VPN est désactivé et ne peut pas être interrompue par l’utilisateur. Selon Forbes, cette fonctionnalité aurait été ajoutée en juillet 2025 via une mise à jour silencieuse. Officiellement, l’éditeur, Urban Cyber Security Inc., affirme agir pour la « protection de l’utilisateur ». Mais sa politique de confidentialité indique clairement que les données sont partagées avec BiScience, une société spécialisée dans l’analyse comportementale. Autre élément dérangeant : l’extension bénéficie d’un badge « Featured » sur le Chrome Web Store de Google. Ce label suggère une validation manuelle et une conformité aux bonnes pratiques. Pourtant, l’outil intercepte aussi des données issues de Gemini, le chatbot maison de Google. Pour Futurism, cette situation interroge sérieusement la rigueur des processus de validation et la responsabilité des grandes plateformes. Au final, le constat est brutal. On installe un VPN pour se protéger, et l’on se retrouve surveillé. On parle à une IA comme à un confident, et l’on alimente une économie discrète de la donnée. Derrière le discours rassurant de la sécurité numérique, la logique reste la même : celle d’une surveillance bien huilée, souvent invisible, et rarement consentie.

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Silence on joue ! - S19E20 - Nos attentes pour 2026, «Metroid Prime 4: Beyond», «Bits & Bops»09 Jan 202602:44:08

Cette semaine, première émission de l'année oblige, c'est le moment de se projeter sur les douze mois à venir et de faire un point sur les jeux qui sont déjà dans notre radar. Et il y en a déjà un paquet. Quand on pense qu'on ne connait pas encore la plupart des titres qui marqueront vraiment l'année... Après avoir contemplé l'avenir, on repart quelques semaines en arrière pour enfin évoquer le retour de Samus Aran dans Metroid Prime 4: Beyond. Est-ce un héritier du tout premier Metroid Prime ou est-il dans la lignée du décevant Metroid Prime 3 ? On termine avec le jeu de rythme Bits & Bops, qui s'est énormément inspiré de l'excellente série Rhythm Paradise, au point d'y perdre un peu de son identité propre.


Jérémie Kletzkine, dans sa chronique jeux de société, nous parle de Harvest Valley.


Chapitres :

0:00 Intro

3:41 Les news

30:30 Les attentes 2026

1:40:50 La chronique jeux de société : Harvest Valley

1:46:55 Metroid Prime 4: Beyond

2:14:11 La minute culturelle

2:20:43 Bits & Bops

2:34:16 Et quand vous ne jouez pas, vous faites quoi ?


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Silence on joue ! c’est l’émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et ses chroniqueurs Patrick Hellio, Corentin Benoit-Gonin et Marius Chapuis.


CRÉDITS

Silence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cet épisode a été enregistré le 9 janvier 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi.

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L'Actu Tech (en 3 minutes) - Le record incroyable de SpaceX en 202509 Jan 202600:03:51

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Fin Du Game - Episode 156 - Darkest Dungeon (feat. Modiie)09 Jan 202601:29:52

Après avoir vécu différentes expériences dans l'industrie du jeu vidéo, Tyler Sigman, Chris Bourassa et le reste de Red Hook se lancent dans l'aventure indépendante et surfent la vague Kickstarter avec succès. Avec sa DA poisseuse, son système tactical précis et varié mais surtout son design impitoyable, Darkest Dungeon marque l'année 2016 au fer rouge. 10 ans plus tard, on fait le bilan, saignement.

Merci à nos patreotes qui financent l'émission sur https://www.patreon.com/findugame

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Le fil IA - OpenAI lance ChatGPT Santé09 Jan 202600:02:16
L’annonce n’a rien d’anecdotique puisque chaque semaine, des centaines de millions de questions liées au bien-être, aux symptômes ou aux analyses médicales sont posées à ChatGPT...

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Choses à Savoir TECH - Starlink panique pour la sécurité de ses satellites ?08 Jan 202600:03:08

Starlink s’apprête à faire descendre une partie significative de sa constellation. Environ 4 400 satellites vont voir leur altitude abaissée, une décision présentée comme une mesure de sécurité. L’annonce a été faite par Michael Nicolls, vice-président de l’ingénierie chez Starlink, dans un message publié sur X. Derrière ce choix technique se cache une réalité souvent méconnue : en orbite basse, l’environnement n’est jamais figé. Le Soleil, lui aussi, influence les règles du jeu.


Concrètement, l’opérateur prévoit de faire passer ses satellites d’environ 550 kilomètres d’altitude à 480 kilomètres, à partir de 2026. L’objectif affiché est double : réduire le risque de collision en se positionnant dans une zone jugée moins encombrée, et surtout accélérer la désorbitation des satellites en cas de panne. En toile de fond, l’arrivée du minimum solaire, une phase du cycle du Soleil marquée par une baisse d’activité. Résultat : l’atmosphère terrestre se contracte légèrement, ce qui diminue les frottements et rallonge la durée de vie des objets en orbite basse.

 

À 550 kilomètres, un satellite hors service peut ainsi rester en orbite pendant plus de quatre ans avant de retomber naturellement. Trop longtemps, estime Starlink. Selon Michael Nicolls, descendre à 480 kilomètres permettrait de réduire de plus de 80 % le temps de décroissance balistique, le faisant passer de plusieurs années à seulement quelques mois durant le minimum solaire. Autrement dit, un satellite « mort » disparaîtrait bien plus vite, limitant son statut de débris incontrôlable.


Sur le papier, la manœuvre peut sembler contre-intuitive. Abaisser l’altitude de milliers de satellites donne l’impression de concentrer encore davantage la circulation spatiale. Mais Starlink ne raisonne pas en densité locale : l’entreprise parle de couloir orbital. En dessous de 500 kilomètres, il y aurait moins d’objets en circulation et moins de projets concurrents. Il ne s’agit donc pas de fluidifier une zone saturée, mais de déplacer la constellation vers un étage jugé plus « calme ». Le véritable enjeu, toutefois, n’est pas la manœuvre, mais la panne. Tant qu’un satellite fonctionne, il peut corriger sa trajectoire et éviter les collisions. Lorsqu’il cesse de répondre, il devient un projectile passif livré aux lois de la gravité. Plus il reste longtemps en orbite, plus le risque d’accident augmente.


Ce choix a aussi une dimension politique. À mesure que les méga-constellations se multiplient, la question des débris spatiaux revient avec insistance dans les débats réglementaires. En abaissant l’altitude de ses satellites, SpaceX se dote d’un argument simple : en cas de problème, ses engins quittent l’orbite plus vite. Reste une interrogation de fond : si 480 kilomètres devient demain l’étage privilégié de l’industrie, l’embouteillage ne fera que changer de niveau. Une chose est sûre : en orbite basse, la marge d’erreur se réduit à vue d’œil, et même les plans dits « de sécurité » ressemblent de plus en plus à des stratégies de survie.

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Choses à Savoir TECH VERTE - Un avion électrique pour trajet court arrive en France ?08 Jan 202600:02:55

À mesure que la pression climatique s’intensifie, l’aviation se retrouve face à une équation redoutable : continuer à relier les territoires sans aggraver son empreinte carbone. Hydrogène, électrification totale, nouvelles architectures… les pistes se multiplient pour tenter de réinventer le transport aérien. Contrairement à une idée reçue, le développement du rail et des transports publics ne suffit pas à couvrir tous les besoins. Dans de nombreuses régions enclavées, peu denses ou montagneuses, l’avion reste parfois la seule option viable. Encore faut-il qu’il devienne plus propre, plus silencieux et économiquement accessible, sans exiger d’infrastructures lourdes.

C’est précisément sur ce créneau que se positionne Eenuee, une start-up fondée en 2019 en région stéphanoise. Son ambition : électrifier l’aviation régionale avec un appareil certifiable, efficace et discret. Il y a quelques jours, l’entreprise a annoncé un partenariat stratégique avec Duqueine Group, spécialiste reconnu des matériaux composites. Objectif : accélérer le développement du Gen-e, un avion régional 100 % électrique, dont le premier vol est attendu à l’horizon 2029.


Le cahier des charges est clair. L’appareil doit embarquer 19 passagers, afficher une autonomie d’environ 500 kilomètres en mode tout électrique et desservir des liaisons aujourd’hui délaissées par les compagnies traditionnelles faute de rentabilité. Autre atout : il pourra opérer depuis des infrastructures existantes, sans nécessiter la construction de nouveaux aéroports ou d’équipements coûteux. Pour des territoires comme l’Auvergne-Rhône-Alpes, où la topographie complique les déplacements, cette promesse de désenclavement à faible impact carbone est loin d’être anecdotique.


Mais l’innovation ne s’arrête pas à la propulsion. Eenuee et Duqueine parient sur une architecture dite de « fuselage porteur ». Plus complexe à concevoir qu’un fuselage tubulaire classique, cette structure permet d’améliorer les performances aérodynamiques et l’efficacité énergétique globale. À cela s’ajoute un concept encore plus audacieux : une version capable de décoller et d’atterrir sur l’eau. Grâce à des hydrofoils — des ailes immergées générant de la portance — l’appareil réduit drastiquement les frottements au décollage, à la manière des bateaux de course.


Cette polyvalence ouvre des perspectives commerciales inédites. L’avion pourrait opérer indifféremment depuis une piste ou un plan d’eau, sans démontage, ce qui le rend particulièrement attractif pour des régions comme l’Asie du Sud-Est, la Scandinavie ou le Canada. Contrairement aux hydravions classiques, coûteux à entretenir et limités à l’eau, le Gen-e promet des coûts d’exploitation réduits et une grande flexibilité. Une tentative sérieuse de prouver que l’aviation régionale peut encore avoir un avenir… à condition de le repenser en profondeur.

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Choses à Savoir TECH VERTE - La charge rapide ne détruit pas les batteries finalement ?15 Jan 202600:03:00

Faut-il redouter la recharge rapide quand on roule en électrique ? La question revient sans cesse, à mesure que les bornes ultrapuissantes se multiplient sur les routes. Pour y voir clair, Geotab, spécialiste de la gestion de flottes connectées, a publié une étude d’ampleur fondée sur les données de 22 700 véhicules électriques. Verdict : les batteries tiennent plutôt bien le choc, même si les recharges express ne sont pas totalement neutres.


Premier enseignement : la perte moyenne de capacité atteint aujourd’hui 2,3 % par an. C’est un peu plus qu’en 2024, où Geotab mesurait 1,8 %. Cette hausse s’explique par des usages plus intensifs : davantage de kilomètres parcourus, plus de bornes rapides utilisées, et des véhicules désormais pleinement intégrés à la vie quotidienne. Concrètement, une batterie de 60 kWh qui descend à 80 % de santé équivaut encore à 48 kWh disponibles. L’autonomie baisse progressivement, mais reste largement suffisante pour les trajets courants. Rien d’alarmant, donc. Pour Charlotte Argue, responsable de la mobilité durable chez Geotab, « les batteries conservent des performances solides bien au-delà des horizons de remplacement souvent anticipés par les flottes ». L’analyse couvre 21 marques et modèles suivis sur plusieurs années grâce à la télématique embarquée.


Le point sensible reste la recharge rapide. Les véhicules qui s’y appuient majoritairement, à plus de 100 kW, peuvent voir la dégradation grimper jusqu’à 3 % par an. À l’inverse, ceux qui privilégient la recharge lente à domicile tournent autour de 1,5 %. Faut-il alors bannir les bornes rapides ? Pas vraiment. Pour les professionnels et les gros rouleurs, le gain de temps et la meilleure disponibilité des véhicules compensent largement l’usure légèrement supérieure, au point de réduire le coût total par kilomètre sur la durée de vie.


D’autres facteurs jouent, mais restent secondaires : le climat chaud ajoute environ 0,4 % de dégradation annuelle, l’usage intensif 0,8 %. La puissance de recharge demeure donc le levier principal. Bonne nouvelle : quelques ajustements suffisent. L’étude démonte au passage plusieurs idées reçues. Charger de presque vide à presque plein n’est pas un problème en soi. Ce qui fatigue vraiment la batterie, c’est de la laisser longtemps, et souvent, au-delà de 80 % ou en-dessous de 20 %. En clair, inutile de s’angoisser : rechargez doucement quand c’est possible, rapidement quand c’est nécessaire. Comme le résume Charlotte Argue, « tout est question d’équilibre entre contraintes opérationnelles et santé de la batterie ». Les données embarquées font le reste, pour ajuster ses habitudes sans se compliquer la vie.

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Silence on joue ! - Quel est votre prédiction pour 2026 ? - Bande-annonce S19E2008 Jan 202600:07:46

On laisse enfoncé le bouton «Record» après l'enregistrement, on en fait une bande-annonce...


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Silence on joue ! C’est l’émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et ses chroniqueur·euse·s Patrick Hellio , Corentin Benoit-Gonin et Marius Chapuis.


CRÉDITS

Silence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cette bande annonce a été enregistrée le 8 janvier 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi.

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Bubble - Ce qu’on a appris en faisant Bubble08 Jan 202600:56:09

Dans cet épisode bilan, on revient sur ce que la tech nous a vraiment fait vivre en 2025, ce que Bubble nous a apporté on fait un point sur notre première année avec vous et quel plaisir.


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Underscore_ - Comment corrompre un fonctionnaire ? — Micode08 Jan 202600:39:21

Enquête sur la corruption en France : des passe-droits locaux aux arrangements de haut niveau, nous reconstituons un mode d’emploi, ses techniques, ses acteurs et leurs motivations. Avec exemples concrets, chiffres clés et témoignages, l’épisode montre comment ces pratiques touchent les citoyens et offre des repères pour les repérer, sous la conduite de Michaël de Marliave.

Sources

En plateau

  • Michaël de Marliave — animateur

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L'Actu Tech (en 3 minutes) - TikTok US: qu'en est-il de la vente des activités américaines?08 Jan 202600:04:04

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Le fil IA - Alexa sort de l'enceinte08 Jan 202600:02:45
Alexa n’a pas dit son dernier mot ! Au CES 2026, Amazon a envoyé un message clair à toute l’industrie de l’intelligence artificielle. Le géant du commerce en ligne a annoncé le lancement d’Alexa.com, une interface web entièrement dédiée à la discussion...

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Choses à Savoir TECH - Grok : la France enquête sur des deepfakes de mineurs ?07 Jan 202600:03:07

Les ennuis judiciaires s’accumulent pour la galaxie d’Elon Musk. Cette fois, on ne parle ni de polémiques sur la modération, ni de débats idéologiques autour de la liberté d’expression. Les autorités françaises et malaisiennes viennent d’ouvrir, presque simultanément, des enquêtes visant la plateforme X et son intelligence artificielle Grok. Le motif est d’une tout autre gravité : la diffusion de contenus pédopornographiques générés par IA.


Les faits sont glaçants. Des utilisateurs ont montré qu’il suffisait de formuler certaines requêtes pour obtenir, via Grok, des images hyperréalistes représentant des mineurs dans des tenues explicitement sexualisées, parfois entièrement nus. Là où d’autres systèmes d’IA bloquent strictement ce type de demandes, l’outil développé par xAI a laissé passer ces requêtes. La réponse officielle évoque des « défaillances dans les garde-fous ». Une justification jugée bien légère au regard de la gravité des contenus produits.


En France, la réaction a été rapide. Le parquet de Paris, par l’intermédiaire de sa section spécialisée dans la cybercriminalité, a ouvert une enquête pour diffusion d’images pédopornographiques. Cette procédure vient s’ajouter à d’autres dossiers déjà en cours visant X et Grok, notamment pour des dérapages de contenu signalés fin 2024. Mais le changement de nature est radical : ici, il n’est plus question d’opinions ou de désinformation, mais de protection de l’enfance. Un domaine où la tolérance des autorités est proche de zéro et où le statut de plateforme technologique n’offre que peu d’abris juridiques. Ce scandale met surtout en lumière les conséquences concrètes de la doctrine défendue par Elon Musk : une liberté d’expression quasi absolue, obtenue au prix du démantèlement des équipes de modération, d’éthique et de sécurité. En retirant ces garde-fous, xAI a laissé une IA puissante évoluer sans limites claires. Le résultat est aujourd’hui sous les yeux des enquêteurs.


La situation est d’autant plus explosive en Malaisie. Le pays vient tout juste de signer un partenariat pour intégrer Grok comme outil éducatif dans les écoles publiques. À Kuala Lumpur, les autorités doivent désormais rassurer des parents stupéfaits : comment expliquer qu’un logiciel présenté comme un assistant scolaire puisse produire certains des contenus les plus illégaux du web ? L’affaire dépasse largement le cadre d’un incident technique. Elle prend désormais des allures de crise politique, judiciaire et de santé numérique, avec des répercussions internationales qui pourraient durablement fragiliser l’empire Musk.

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Choses à Savoir TECH VERTE - Xiaomi affole les compteurs avec ses voitures électriques ?07 Jan 202600:03:09

Xiaomi poursuit son ascension éclair dans l’automobile électrique. Le groupe chinois a publié ses chiffres pour l’exercice 2025 et le cap symbolique est franchi : plus de 400 000 véhicules électriques ont été livrés en un an. Rien que sur le mois de décembre 2025, 50 000 unités ont quitté les chaînes, venant s’ajouter aux 361 625 véhicules écoulés entre janvier et novembre. Une performance qui confirme que Xiaomi n’est plus un simple outsider, mais un acteur industriel désormais installé.

Derrière ce total flatteur se cache toutefois un déséquilibre marqué entre les modèles. La berline SU7, premier véhicule de la marque lancé en mars 2024, montre des signes d’essoufflement. En novembre 2025, elle s’est écoulée à 12 520 exemplaires. À l’inverse, le SUV YU7, arrivé sur le marché en juin 2025 pour aller chasser sur les terres du Tesla Model Y, affiche une dynamique spectaculaire : 33 729 livraisons sur le même mois. En six mois à peine, le YU7 a dépassé les 150 000 véhicules livrés, illustrant un basculement clair de la demande vers les SUV. À volumes comparables, la berline accuse désormais un retard de près de 63 % face à son grand frère utilitaire.


Pour 2026, Xiaomi prépare un tournant stratégique. Le constructeur annonce l’arrivée de deux nouveaux modèles hybrides reposant sur une architecture EREV, pour « Extended Range Electric Vehicles ». Au programme : un grand SUV sept places et un SUV compact cinq places. Le principe diffère du tout électrique : un moteur thermique embarqué ne sert pas à entraîner les roues, mais agit comme générateur afin de recharger la batterie en roulant. Cette solution permet d’étendre fortement l’autonomie, au prix d’une mécanique plus complexe que celle des plateformes 100 % électriques SU7 et YU7. La berline SU7 n’est pas abandonnée pour autant. Un restylage est prévu en 2026, accompagné d’une déclinaison dite « executive », dont les caractéristiques techniques restent encore confidentielles.


Côté distribution, Xiaomi reste pour l’instant concentré sur son marché domestique. Au 31 décembre 2025, le groupe comptait 477 points de vente dans 138 villes chinoises, ainsi que 264 centres de service après-vente. L’international est toutefois dans le viseur. Une arrivée en Europe est annoncée pour 2027, avec des essais déjà en cours en Allemagne afin de valider les normes de sécurité et d’homologation. Une étape indispensable avant de transformer ce succès chinois en ambition mondiale.

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L'Actu Tech (en 3 minutes) - Cloudflare 3 - Les parts de marché du mobile07 Jan 202600:03:54

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Choses à Savoir TECH VERTE - Un soleil artificiel construit aux Émirats arabes unis ?06 Jan 202600:02:25

C’est une annonce qui pourrait marquer un tournant dans l’histoire de l’énergie solaire à grande échelle. Dans le désert d’Abou Dhabi, un projet inédit ambitionne de produire de l’électricité solaire en continu, jour et nuit, toute l’année. Baptisée Khazna Solar PV, cette méga-centrale est développée conjointement par Masdar, Engie et Emirates Water and Electricity Company. Sa mise en service est prévue pour 2027.


Le pari est audacieux : fournir 1,5 gigawatt d’électricité décarbonée 24 heures sur 24, sans intermittence. À ce jour, aucun site solaire au monde n’a atteint un tel niveau de production continue à cette échelle. Pour y parvenir, Khazna Solar PV repose sur une combinaison massive de production et de stockage. Le site accueillera environ trois millions de panneaux photovoltaïques, capables de générer jusqu’à 5,2 GW en pointe, couplés à un système de batteries de 19 gigawattheures. Il s’agira, lors de sa mise en service, du plus vaste dispositif de stockage par batteries jamais déployé pour une centrale solaire.


Cette capacité de stockage est la clé du projet. L’énergie produite le jour sera emmagasinée, puis restituée la nuit ou lors des périodes de moindre ensoleillement. Une architecture pensée pour lever l’un des principaux freins historiques du solaire : son caractère intermittent. Selon les promoteurs du projet, l’installation pourra alimenter environ 160 000 foyers aux Émirats arabes unis et éviter chaque année l’émission de plus de 2,4 millions de tonnes de CO₂, l’équivalent du retrait de près de 470 000 véhicules thermiques de la circulation.


Khazna Solar PV s’appuie également sur une forte couche numérique. Les panneaux seront équipés de systèmes de suivi solaire, ajustant automatiquement leur orientation. Des capteurs connectés et des outils d’analyse de données surveilleront en temps réel les performances, la météo et l’état des équipements. Des robots assureront le nettoyage des panneaux, un enjeu crucial dans un environnement désertique. Au-delà du projet lui-même, les partenaires veulent démontrer qu’un modèle solaire pilotable, fiable et reproductible est désormais possible. À l’heure où la demande mondiale d’électricité explose, notamment sous l’effet des centres de données et de l’intelligence artificielle, Khazna Solar PV pourrait bien servir de vitrine à une nouvelle génération d’infrastructures solaires capables de rivaliser avec les sources d’énergie pilotables traditionnelles.

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Choses à Savoir TECH - Une start-up prédit vos émotions avant vous ?06 Jan 202600:02:25

Une start-up française commence à se faire remarquer dans le paysage très concurrentiel de l’intelligence artificielle. Son nom : Emoticonnect. Sa promesse est ambitieuse : aller au-delà de l’analyse des données passées pour anticiper les réactions émotionnelles à venir. Autrement dit, ne plus seulement observer ce que pensent les individus, mais prévoir comment ces perceptions vont évoluer. À première vue, Emoticonnect rappelle deux références bien connues du secteur. Comme Palantir, elle structure et croise de vastes volumes de données. Comme Scale AI, elle sait industrialiser ces analyses à grande échelle. Mais la comparaison s’arrête là. La jeune pousse française ajoute une brique singulière : la prédiction émotionnelle.


Soutenue par des travaux scientifiques menés notamment avec le CNRS, sa technologie analyse finement des émotions comme la peur, la colère, la confiance ou l’enthousiasme, mais surtout leur dynamique dans le temps. Il ne s’agit pas d’un simple thermomètre de l’opinion. L’IA détecte des signaux faibles, anticipe des basculements de perception et identifie des tensions avant qu’elles n’éclatent. Une approche prédictive, pensée pour aider à la décision plutôt que pour produire des constats a posteriori. Les applications sont déjà bien réelles. Dans les secteurs de la défense et de la sécurité, l’outil permet de repérer des menaces émergentes à partir de conversations en ligne. Les assureurs l’utilisent pour identifier des clients à risque avant une résiliation. Dans le divertissement et les médias, il sert à anticiper les sujets susceptibles de créer un engouement… ou une polémique. À chaque fois, l’objectif est le même : comprendre ce qui monte avant que cela ne devienne visible.


Cette polyvalence a valu à Emoticonnect une reconnaissance européenne, avec l’obtention d’un label valorisant à la fois sa solidité scientifique et son potentiel stratégique. La start-up est également présente à l’Eureka Park, vitrine des innovations de rupture du Consumer Electronics Show. Son directeur technique, Nicolas Rochelemagne, résume l’enjeu : « Les organisations ne manquent pas de données, mais de capacité à en extraire du sens — et surtout à comprendre ce qui va se passer. » Dans un monde saturé d’opinions et de signaux numériques, Emoticonnect parie que l’avenir de l’IA se jouera moins sur la quantité d’informations que sur la capacité à en anticiper les effets.

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Choses à Savoir TECH - Meta : le rachat de la startup Manus va mal finir ?15 Jan 202600:03:12

Quand Meta a mis 2 milliards de dollars sur la table pour racheter Manus, le groupe californien a aussitôt tenté d’éteindre l’incendie politique. Message adressé à Washington : aucun actionnaire chinois ne resterait au capital et les services seraient purement et simplement coupés en Chine. Une opération de déminage diplomatique en règle. Problème : Pékin n’a jamais été consulté. Et selon TechCrunch, le ministère chinois du Commerce s’est désormais saisi du dossier pour vérifier si cette acquisition respecte les règles nationales sur l’exportation de technologies sensibles. Ce qui devait être une formalité s’annonce soudain beaucoup plus complexe.


Sur le papier, tout semblait pourtant bien ficelé. L’été dernier, Manus avait discrètement déplacé son siège à Singapour. La start-up, née en Chine, avait réduit ses effectifs à une quarantaine de personnes après une levée de fonds de 75 millions de dollars menée par Benchmark. Une migration express devenue si courante qu’elle porte désormais un surnom dans la tech : le « Singapore washing ». L’idée est simple : quitter la Chine pour contourner les restrictions américaines visant les investissements dans les technologies jugées stratégiques. Mais ce raisonnement se heurte aujourd’hui au droit chinois. Les autorités se demandent si le transfert de Manus – équipes, logiciels et propriété intellectuelle compris – n’aurait pas dû faire l’objet d’une licence d’exportation. En clair, Pékin cherche à savoir si des technologies considérées comme sensibles ont quitté le territoire sans autorisation. Le professeur Cui Fan, spécialiste du commerce international, est même allé jusqu’à évoquer sur WeChat un risque de « responsabilité pénale » en cas de violation avérée. L’examen n’en est qu’à ses débuts, et pourrait s’arrêter là. Mais son existence même offre à la Chine un levier de pression non négligeable.


Cette affaire illustre le piège dans lequel se retrouvent désormais les grandes manœuvres technologiques entre la Chine et les États-Unis. À Washington, certains saluent le rachat comme un succès : la preuve que les restrictions américaines poussent les talents chinois vers l’écosystème occidental. À Pékin, la lecture est exactement inverse. Comme le résume Winston Ma, professeur à la New York University School of Law, laisser passer l’opération créerait un précédent dangereux, encourageant les jeunes pousses chinoises de l’IA à s’exiler avec leurs technologies.


La Chine a déjà montré qu’elle savait utiliser ses règles d’exportation comme arme juridique, notamment face aux tentatives américaines de bloquer TikTok sous la présidence de Donald Trump. Ni Meta ni Manus n’ont, pour l’instant, commenté publiquement cette revue réglementaire. Mais une chose est sûre : l’acquisition, estimée entre 2 et 3 milliards de dollars, pourrait bien s’enliser, voire être renégociée sous la pression de Pékin. Dans la guerre technologique actuelle, même les rachats les plus soigneusement emballés restent des terrains minés.

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Le rendez-vous Tech - RDV Tech - On ne retient qu’un truc du CES: LEGO Smart Bricks – RDV Tech06 Jan 202601:43:53

Au programme :

La vraie star du CES : LEGO !

TikTok US arrive, et personne n’est content ?

Grok déshabille tout le monde, et surtout les femmes bien sûr

Le reste de l’actualité : Elon Musk, L’IA et l’échafaudage pour le potentiel humain…


Infos :

Animé par Patrick Beja (BlueskyInstagramTwitterTikTok).

Co-animé par Korben (site)

Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn).

Musique libre de droit par Daniel Beja


Le Rendez-vous Tech épisode épisode 648 – On ne retient qu’un truc du CES: LEGO Smart Bricks

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Silence on joue ! - S19E19 - Les «Silences d'or» 202506 Jan 202602:20:48

Comme chaque année, les auditrices et auditeurs de «Silence on Joue !» ont voté pour déterminer les jeux les plus marquants de l’année qui vient de s’écouler. Les résultats ont été annoncés lors d’une soirée en public, «Les Silences d’Or», qui a eu lieu le 2 janvier 2026 sur le serveur Discord. 


Avec : Cauliflower, Lahaarl, Lune, Teesee, Vlad, Jérémie Kletzkine et Patrick Hellio.


Voici le palmarès :


Les jeux les plus abandonnés :

#3. Clair Obscur: Expedition 33

#2. Hollow Knight: Silksong

#1. Blue Prince


Les pépites cachées :

#3. Absolum

#2. Öoo

#1. Wednesdays


Les meilleures bandes-son :

#3. Hollow Knight: Silksong

#2.Hades II

#1. Clair Obscur: Expedition 33


Les meilleures expériences multijoueurs :

#3. Split Fiction

#2. Peak

#1. ARC Raiders


Les meilleurs jeux joués en 2025 (sortis avant 2025) :

#3. Cyberpunk 2077

#2. Baldur's Gate III

#1. Indiana Jones et le Cercle Ancien


Les meilleurs contenus additionnels :

#3 The Rise of the Golden Idol - Golden Idol Investigations: The Lemurian Phoenix (2)

#2 Indiana Jones et le Cercle Ancien : L’Ordre des Géants

#1 The Rise of the Golden Idol - Golden Idol Investigations: The Curse of the Last Reaper (4)


Les meilleurs jeux de société :

#3. Zenith 

#2. Flip 7

#1. Toy Battle


Les déceptions :

#3. Blue Prince

#2. Hollow Knight: Silksong

#1. Mario Kart World


Les surprises :

#3. Absolum

#2. Blue Prince

#1. Clair Obscur: Expedition 33


Jeux de 2025 que l’on aimerait voir chroniqués dans SOJ :

#2 ex aequo. Anno 117 : Pax Romana

#2 ex aequo. Eriksholm: The Stolen Dream

#2 ex aequo. Pipistrello and the Cursed Yoyo

#2 ex aequo. Trails in the Sky 1st Chapter

#1. Metroid Prime 4: Beyond


Les plus grandes attentes pour 2026 :

#3. Resident Evil Requiem

#2. Cairn

#1. Grand Theft Auto VI


Le Silence d’Or 2025 :

#5. ARC Raiders

#4. Hollow Knight: Silksong

#3. Hades II

#2. Blue Prince

#1. Clair Obscur: Expedition 33


Retrouvez toutes les chroniques de jérémie dans le podcast dédié Silence on Joue ! La chronique jeux de société (Lien RSS).

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Retrouvez Silence on Joue sur Twitch : https://www.twitch.tv/silenceonjoue

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CRÉDITS

Silence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cet épisode a été enregistré entre le 2 janvier 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi.

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L'Actu Tech (en 3 minutes) - Cloudflare 2 - Les parts de marché des moyens d'accès au net06 Jan 202600:03:27

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Le fil IA - L'IA va-t-elle saturer Youtube ?06 Jan 202600:02:11
Kapwing a testé en fin d'annee l’algorithme de recommandation de YouTube. Les chercheurs ont créé des comptes totalement neufs, sans historique...

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Choses à Savoir TECH - L’IA réinvente la propulsion des fusées ?05 Jan 202600:02:46

L’intelligence artificielle n’est plus cantonnée aux écrans ou aux centres de données. Elle s’invite désormais au cœur d’un domaine longtemps réservé aux équations et aux bancs d’essai : la propulsion spatiale. Des chercheurs et ingénieurs explorent comment l’IA, et plus précisément l’apprentissage automatique, peut transformer la manière dont nous concevons et pilotons les moteurs qui emmèneront les engins spatiaux vers Mars… et au-delà.


Au cœur de cette révolution se trouve l’apprentissage par renforcement. Cette branche de l’IA apprend par l’expérience : elle teste, observe les résultats, ajuste sa stratégie, puis recommence. Un peu comme un joueur d’échecs qui affine son intuition après des milliers de parties. Mais à une vitesse et une échelle inaccessibles à l’esprit humain. Appliquée à l’espace, cette approche permet de résoudre des problèmes d’une complexité extrême, depuis le calcul de trajectoires optimales jusqu’à l’optimisation fine des moteurs.


L’un des champs les plus prometteurs est celui de la propulsion nucléaire. Dès les années 1960, la NASA testait, avec le programme NERVA, des moteurs nucléaires thermiques capables de chauffer de l’hydrogène pour produire une poussée bien plus efficace que les fusées chimiques classiques. Cette technologie pourrait réduire drastiquement la durée d’un voyage vers Mars. Mais elle pose un défi colossal : transférer la chaleur du combustible nucléaire vers le propergol de la manière la plus efficace possible, sans compromettre la sécurité du réacteur. C’est précisément là que l’apprentissage par renforcement entre en jeu. En explorant des milliers de configurations – formes du combustible, matériaux, flux thermiques – l’IA identifie celles qui maximisent les performances. Une sorte de thermostat ultra-intelligent, chargé d’optimiser un moteur fonctionnant à des températures extrêmes.


La fusion nucléaire constitue une autre frontière. Des dispositifs expérimentaux, comme les tokamaks, montrent le potentiel de cette énergie, mais restent trop volumineux pour un usage spatial. Les chercheurs étudient donc des concepts compacts, tels que les polywells, où le confinement du plasma repose sur des champs magnétiques d’une précision redoutable. Là encore, l’IA aide à stabiliser ces systèmes instables par nature. Enfin, l’IA pourrait jouer un rôle clé une fois le vaisseau en vol : gestion du carburant, adaptation aux imprévus, priorisation des missions. Des plateformes polyvalentes, comme le satellite Lockheed Martin LM400, illustrent déjà cette tendance à la flexibilité.


En somme, l’intelligence artificielle ne se contente plus d’assister les ingénieurs : elle devient un véritable copilote de l’exploration spatiale, capable de repousser les limites de notre intuition et d’ouvrir la voie à de nouveaux horizons cosmiques.

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Choses à Savoir TECH VERTE - 200 000 milliards $ pour « vaincre » le réchauffement climatique ?05 Jan 202600:02:27

Depuis quelques années, une idée jusque-là cantonnée à la science-fiction gagne du terrain dans certains cercles scientifiques et industriels : tenter de freiner le réchauffement climatique non pas en réduisant les émissions de gaz à effet de serre, mais en agissant directement sur le climat lui-même. Cette approche porte un nom : la géo-ingénierie. Et l’une de ses pistes les plus controversées consiste à injecter des particules dans l’atmosphère pour réfléchir une partie du rayonnement solaire.

Le principe n’est pas totalement théorique. Lors de grandes éruptions volcaniques, le dioxyde de soufre projeté dans la stratosphère forme un voile d’aérosols qui refroidit temporairement la planète. Certains chercheurs envisagent donc de reproduire artificiellement ce phénomène. Problème : le dioxyde de soufre est loin d’être anodin. Il peut fragiliser la couche d’ozone, modifier les régimes de précipitations et provoquer des pluies acides. Autant de risques qui font hésiter une partie de la communauté scientifique.


C’est dans ce contexte qu’une équipe de chercheurs s’est demandé s’il existait de meilleures alternatives. Dans une étude publiée dans Geophysical Research Letters, ils ont testé, à l’aide d’un modèle climatique en trois dimensions, plusieurs types de particules susceptibles d’être injectées dans l’atmosphère. Parmi elles : la calcite, l’aluminium, le carbure de silicium… et même la poussière de diamant. Sur le papier, le diamant coche beaucoup de cases. Il réfléchit efficacement la lumière et la chaleur, se disperse sans s’agglomérer, reste suffisamment longtemps dans l’atmosphère et, surtout, il est chimiquement inerte, ce qui limiterait les risques de réactions indésirables comme les pluies acides. Selon les simulations, injecter chaque année cinq millions de tonnes de poussière de diamant pendant quarante-cinq ans permettrait de faire baisser la température moyenne mondiale d’environ 1,6 °C.


Mais le rêve s’arrête net au moment de sortir la calculatrice. Une telle opération coûterait près de 200 000 milliards de dollars. À titre de comparaison, la transition vers une économie bas carbone est estimée à moins de 10 000 milliards de dollars à l’échelle mondiale. La conclusion est sans appel : si la géo-ingénierie fascine par son audace, elle apparaît aujourd’hui comme une solution démesurément coûteuse et risquée. De quoi rappeler que, face au dérèglement climatique, réduire les émissions reste, de loin, l’option la plus réaliste.

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Speakeasy by /influx - On juge les 20 plus grandes entreprises du monde05 Jan 202600:53:24

Dans ce podcast Speakeasy by /influx : Henri, Paul Barbosa et Romain Lanéry classent les 20 plus grosses entreprises du monde dans une tier list sans filtre, pour savoir lesquelles domineront encore dans 5, 10 ou 30 ans. Entre convictions fortes, débats et prises de risques, un épisode aussi passionnant que clivant.


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Bubble - Ces technologies qu’on adore et que tout le monde déteste05 Jan 202600:45:49

On adore certaines technologies que tout le monde semble vouloir enterrer. Pas par nostalgie, mais parce qu’elles répondent parfois mieux à nos usages que les alternatives modernes. Aujourd’hui, on sort le mode confession des opinions impopulaires dans la tech.


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Underscore_ - Les jeux vidéo vous mentent (et c’est pour votre bien) — Martin Bruder05 Jan 202600:23:48

Pourquoi vos courses dans Mario Kart finissent-elles toujours au coude-à-coude, et pourquoi tant de jeux cachent des ascenseurs ou des escaliers interminables ? Dans cet épisode, on explore les « petits mensonges » du game design — rubber-banding, barres de vie, écrans de chargement — et les contraintes techniques de mémoire et de streaming d’assets qui les motivent. Développeur de Fragments, Martin Bruder partage ses méthodes et raconte comment ces tromperies bienveillantes améliorent l’expérience.

Sources

En plateau

  • Michaël de Marliave — animateur
  • Matthieu Lambda — chroniqueur
  • Martin Bruder — invité

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L'Actu Tech (en 3 minutes) - Cloudflare 1 - Les 10 services les plus populaires du net05 Jan 202600:03:24

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Silence on joue ! - Quel personnage de jeu vidéo a besoin de quelques bonnes résolutions ? - Bande-annonce S19E2115 Jan 202600:06:37

On laisse enfoncé le bouton «Record» après l'enregistrement, on en fait une bande-annonce...


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Silence on joue ! C’est l’émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et ses chroniqueur·euse·s Patrick Hellio et Julie Le Baron.


CRÉDITS

Silence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cette bande annonce a été enregistrée le 15 janvier 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi.

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Le fil IA - Gare aux attaques par injection de prompt 05 Jan 202600:03:21
C'est devenue l’un des risques émergents les plus sérieux pesant sur les modèles de langage. Un risque qui exploite une faiblesse structurelle de ces systèmes : leur rapport aux instructions...

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Choses à Savoir TECH - La Chine teste des robots à la frontière vietnamienne ?04 Jan 202600:02:22

À la frontière sud de la Chine, la ville de Fangchenggang concentre chaque jour un trafic intense de camions, d’autocars et de voyageurs. Proche du Vietnam, ce poste-frontière est stratégique, mais saturé. Les contrôles ralentissent le passage des personnes et des marchandises, et les autorités peinent à absorber les pics d’affluence. Pékin a donc décidé de tester une solution radicale : confier une partie de la gestion du site à des robots humanoïdes.


Les machines déployées sont les Walker S2, conçues par Ubtech Robotics. De taille humaine, capables de marcher, d’interagir avec leur environnement et d’exécuter des tâches simples grâce à une intelligence artificielle embarquée, ces robots doivent épauler les douaniers. Le contrat, estimé à 37 millions d’euros, est déjà en cours d’exécution, même si le nombre exact d’unités livrées n’a pas été rendu public. Concrètement, les Walker S2 ne remplaceront pas les agents. Leur rôle est d’absorber les tâches répétitives : orienter les voyageurs, gérer les files d’attente, répondre aux questions basiques, donner des consignes ou patrouiller dans les zones de transit. D’autres robots sont affectés aux espaces de fret, où ils assistent à l’inspection des conteneurs et transmettent des informations aux centres de supervision. L’objectif est clair : fluidifier le trafic et permettre aux agents humains de se concentrer sur les contrôles sensibles.


Pour Ubtech, l’enjeu est considérable. Un poste-frontière est l’un des environnements publics les plus exigeants : flux continus, stress, impératifs de sécurité. Si l’expérience est jugée concluante, les autorités chinoises pourraient étendre l’usage de ces robots à d’autres infrastructures critiques, comme les aéroports, les gares ou les ports. La frontière de Fangchenggang sert ainsi de laboratoire grandeur nature. Mais le pari est loin d’être gagné. L’acceptation par le public reste incertaine : être orienté, observé ou interpellé par une machine peut susciter malaise ou méfiance. Côté administration, des questions persistent sur la formation des agents, la chaîne de décision et la responsabilité en cas d’erreur. Un incident pourrait freiner durablement l’introduction des robots humanoïdes dans l’espace public. À l’inverse, un succès ferait de Fangchenggang le symbole d’une nouvelle étape dans l’automatisation des services de sécurité.

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Choses à Savoir TECH VERTE - L'énergie renouvelable est plus rentable que le fossile ?04 Jan 202600:01:56

Comme le rappelle le secrétaire général de Nations unies, la transition énergétique n’avance pas seulement à coups de discours écologiques : elle est d’abord guidée par l’argent. Et, pour une fois, les logiques financières et climatiques semblent s’aligner. En 2024, les énergies renouvelables ont franchi un cap décisif : elles sont devenues, tout simplement, plus rentables que les énergies fossiles.


Les chiffres traduisent ce basculement. En un an, entre 2023 et 2024, la capacité mondiale de production d’énergies renouvelables a progressé de 20 %. Les investissements dans les énergies dites propres ont dépassé les 2 000 milliards de dollars, un record historique. Surtout, le différentiel de coûts s’est creusé : produire de l’électricité solaire coûte désormais 41 % moins cher que de recourir aux énergies fossiles. L’éolien fait encore mieux, avec un coût inférieur de 53 %. Résultat : 90 % des nouvelles capacités renouvelables installées dans le monde sont aujourd’hui plus compétitives que le charbon, le pétrole ou le gaz.


Cette dynamique a déjà des effets visibles. Les énergies renouvelables assurent désormais environ un tiers de la production mondiale d’électricité. Un seuil symbolique, qui marque l’entrée dans ce que l’ONU qualifie de « nouvelle ère énergétique ». Loin d’être un pari risqué ou une contrainte réglementaire, le renouvelable est devenu un choix rationnel pour les investisseurs, soucieux de rendement et de stabilité à long terme.


Selon les Nations unies, ce mouvement est désormais difficile à enrayer. « L’âge des énergies fossiles s’effondre un peu plus chaque jour », résume l’organisation. Sans nier les résistances politiques ni les tensions géopolitiques autour de l’énergie, l’ONU estime que la transition est engagée sur une trajectoire irréversible. Non pas parce que le monde serait soudainement devenu vertueux, mais parce que l’économie a changé de camp.

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