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Paroles d'histoire

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History
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375. Retour au capitalisme illibéral, avec Arnaud Orain

lundi 7 avril 2025Duration 51:41

L’invité :

  • Arnaud Orain, économiste et historien, directeur d’études à l’EHESS

Le livre :

  • Le monde confisqué, essai sur le capitalisme de la finitude, XVIe-XXIe siècles, Paris, Flammarion, 2025.

La discussion :

  • Cerner le « capitalisme de la finitude » (1:00)
  • Est-on sorti du néolibéralisme ? (6:35)
  • Une lecture cyclique de l’histoire du capitalisme (11:00)
  • La naissance du capitalisme de la finitude au temps de Grotius et des compagnies à charte (16:20)
  • La fin de ce premier cycle et le passage au libéralisme fin XVIIIe siècle (22:10)
  • La place ambiguë des années 1880-1890, entre apogée des échanges mondiaux et rivalités impériales (26:50)
  • Les années 1930 et leurs silos impériaux, acmé du second capitalisme de la finitude (39:00)
  • Le retour de ces logiques (43:30)

Le conseil de lecture : Gustav Schmoller

Télécharger la transcription de l’épisode : https://transcripts.blubrry.com/parolesdhistoire/144229448-53053.srt

Pour supprimer le minutage de la transcription utiliser cet outil en ligne : https://anatolt.ru/t/del-timestamp-srt.html

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374. Kanaky-Nouvelle-Calédonie, la décolonisation inachevée, avec Benoit Trépied

lundi 31 mars 2025Duration 01:09:41

L’invité : Benoît Trépied, anthropologue au CNRS

Le livre : Décoloniser la Kanaky-Nouvelle-Calédonie, Paris, Anacharsis, 2025.

La discussion :

  • Les origines du livre et du travail sur la Kanaky-Nouvelle-Calédonie (00:00)
  • Sur place, l’histoire coloniale n’est pas du passé (6:50)
  • La période coloniale à partir de 1853 : colonie carcérale et de peuplement (11:30)
  • Les logiques raciales, spatiales, répressives de la colonisation de peuplement (« settler colonialism ») (17:00)
  • Le droit colonial qui crée des « tribus », des « chefs » et transforme la société kanak (24:15)
  • Répartition numérique des groupes, métissage, enjeux démographiques passés et présents (30:15)
  • Le tournant des années 1960-1970 et le « boom du Nickel » bouleversant les équilibres sociaux et les enjeux idéologiques (44:15)
  • Les violences des années 1980, et les accords de compromis, Matignon 1988 et Nouméa 1998, fondés sur une reconnaissance de l’histoire coloniale (49:50)
  • Le retour en arrière dramatique de la séquence 2020-2025 : déni de l’histoire coloniale, reniement de la parole donnée (1:00:30)

 

Conseils de lecture :

  • Alice Zeniter, Frapper l’épopée, 2024.
  • Nathan Thrall, Une journée dans la vie d’Abed Salama. Anatomie d’une tragédie à Jérusalem, 2024

 Télécharger la transcription de l’émission : https://transcripts.blubrry.com/parolesdhistoire/143924353-52712.srt

Pour supprimer le minutage de la transcription utiliser cet outil en ligne : https://anatolt.ru/t/del-timestamp-srt.html

Annexe : préambule de l’accord de Nouméa

 

Accord sur la Nouvelle-Calédonie signé à Nouméa le 5 mai 1998

NOR : PRMX9801273X

JORF n°121 du 27 mai 1998

 

Préambule

  1. Lorsque la France prend possession de la Grande Terre, que James Cook avait dénommée « Nouvelle-Calédonie », le 24 septembre 1853, elle s’approprie un territoire selon les conditions du droit international alors reconnu par les nations d’Europe et d’Amérique, elle n’établit pas des relations de droit avec la population autochtone. Les traités passés, au cours de l’année 1854 et les années suivantes, avec les autorités coutumières, ne constituent pas des accords équilibrés mais, de fait, des actes unilatéraux.

Or, ce territoire n’était pas vide.

La Grande Terre et les îles étaient habitées par des hommes et des femmes qui ont été dénommés kanak. Ils avaient développé une civilisation propre, avec ses traditions, ses langues, la coutume qui organisait le champ social et politique. Leur culture et leur imaginaire s’exprimaient dans diverses formes de création.

L’identité kanak était fondée sur un lien particulier à la terre. Chaque individu, chaque clan se définissait par un rapport spécifique avec une vallée, une colline, la mer, une embouchure de rivière, et gardait la mémoire de l’accueil d’autres familles. Les noms que la tradition donnait à chaque élément du paysage, les tabous marquant certains d’entre eux, les chemins coutumiers structuraient l’espace et les échanges.

  1. La colonisation de la Nouvelle-Calédonie s’est inscrite dans un vaste mouvement historique où les pays d’Europe ont imposé leur domination au reste du monde.

Des hommes et des femmes sont venus en grand nombre, aux xixe et xxe siècles, convaincus d’apporter le progrès, animés par leur foi religieuse, venus contre leur gré ou cherchant une seconde chance en Nouvelle-Calédonie. Ils se sont installés et y ont fait souche. Ils ont apporté avec eux leurs idéaux, leurs connaissances, leurs espoirs, leurs ambitions, leurs illusions et leurs contradictions.

Parmi eux certains, notamment des hommes de culture, des prêtres ou des pasteurs, des médecins et des ingénieurs, des administrateurs, des militaires, des responsables politiques ont porté sur le peuple d’origine un regard différent, marqué par une plus grande compréhension ou une réelle compassion.

Les nouvelles populations sur le territoire ont participé, dans des conditions souvent difficiles, en apportant des connaissances scientifiques et techniques, à la mise en valeur minière ou agricole et, avec l’aide de l’Etat, à l’aménagement de la Nouvelle-Calédonie. Leur détermination et leur inventivité ont permis une mise en valeur et jeté les bases du développement.

La relation de la Nouvelle-Calédonie avec la métropole lointaine est demeurée longtemps marquée par la dépendance coloniale, un lien univoque, un refus de reconnaître les spécificités, dont les populations nouvelles ont aussi souffert dans leurs aspirations.

  1. Le moment est venu de reconnaître les ombres de la période coloniale, même si elle ne fut pas dépourvue de lumière.

Le choc de la colonisation a constitué un traumatisme durable pour la population d’origine.

Des clans ont été privés de leur nom en même temps que de leur terre. Une importante colonisation foncière a entraîné des déplacements considérables de population, dans lesquels des clans kanak ont vu leurs moyens de subsistance réduits et leurs lieux de mémoire perdus. Cette dépossession a conduit à une perte des repères identitaires.

L’organisation sociale kanak, même si elle a été reconnue dans ses principes, s’en est trouvée bouleversée. Les mouvements de population l’ont déstructurée, la méconnaissance ou des stratégies de pouvoir ont conduit trop souvent à nier les autorités légitimes et à mettre en place des autorités dépourvues de légitimité selon la coutume, ce qui a accentué le traumatisme identitaire.

Simultanément, le patrimoine artistique kanak était nié ou pillé.

À cette négation des éléments fondamentaux de l’identité kanak se sont ajoutées des limitations aux libertés publiques et une absence de droits politiques, alors même que les kanak avaient payé un lourd tribut à la défense de la France, notamment lors de la Première Guerre mondiale.

Les kanak ont été repoussés aux marges géographiques, économiques et politiques de leur propre pays, ce qui ne pouvait, chez un peuple fier et non dépourvu de traditions guerrières, que provoquer des révoltes, lesquelles ont suscité des répressions violentes, aggravant les ressentiments et les incompréhensions.

La colonisation a porté atteinte à la dignité du peuple kanak qu’elle a privé de son identité. Des hommes et des femmes ont perdu dans cette confrontation leur vie ou leurs raisons de vivre. De grandes souffrances en sont résultées. Il convient de faire mémoire de ces moments difficiles, de reconnaître les fautes, de restituer au peuple kanak son identité confisquée, ce qui équivaut pour lui à une reconnaissance de sa souveraineté, préalable à la fondation d’une nouvelle souveraineté, partagée dans un destin commun.

  1. La décolonisation est le moyen de refonder un lien social durable entre les communautés qui vivent aujourd’hui en Nouvelle-Calédonie, en permettant au peuple kanak d’établir avec la France des relations nouvelles correspondant aux réalités de notre temps.

Les communautés qui vivent sur le territoire ont acquis par leur participation à l’édification de la Nouvelle-Calédonie une légitimité à y vivre et à continuer de contribuer à son développement. Elles sont indispensables à son équilibre social et au fonctionnement de son économie et de ses institutions sociales. Si l’accession des kanak aux responsabilités demeure insuffisante et doit être accrue par des mesures volontaristes, il n’en reste pas moins que la participation des autres communautés à la vie du territoire lui est essentielle.

Il est aujourd’hui nécessaire de poser les bases d’une citoyenneté de la Nouvelle-Calédonie, permettant au peuple d’origine de constituer avec les hommes et les femmes qui y vivent une communauté humaine affirmant son destin commun.

La taille de la Nouvelle-Calédonie et ses équilibres économiques et sociaux ne permettent pas d’ouvrir largement le marché du travail et justifient des mesures de protection de l’emploi local.

Les accords de Matignon signés en juin 1988 ont manifesté la volonté des habitants de Nouvelle-Calédonie de tourner la page de la violence et du mépris pour écrire ensemble des pages de paix, de solidarité et de prospérité.

Dix ans plus tard, il convient d’ouvrir une nouvelle étape, marquée par la pleine reconnaissance de l’identité kanak, préalable à la refondation d’un contrat social entre toutes les communautés qui vivent en Nouvelle-Calédonie, et par un partage de souveraineté avec la France, sur la voie de la pleine souveraineté.

Le passé a été le temps de la colonisation. Le présent est le temps du partage, par le rééquilibrage. L’avenir doit être le temps de l’identité, dans un destin commun.

La France est prête à accompagner la Nouvelle-Calédonie dans cette voie.

  1. Les signataires des accords de Matignon ont donc décidé d’arrêter ensemble une solution négociée, de nature consensuelle, pour laquelle ils appelleront ensemble les habitants de Nouvelle-Calédonie à se prononcer.

Cette solution définit pour vingt années l’organisation politique de la Nouvelle-Calédonie et les modalités de son émancipation.

Sa mise en œuvre suppose une loi constitutionnelle que le Gouvernement s’engage à préparer en vue de son adoption au Parlement.

La pleine reconnaissance de l’identité kanak conduit à préciser le statut coutumier et ses liens avec le statut civil des personnes de droit commun, à prévoir la place des structures coutumières dans les institutions, notamment par l’établissement d’un Sénat coutumier, à protéger et valoriser le patrimoine culturel kanak, à mettre en place de nouveaux mécanismes juridiques et financiers pour répondre aux demandes exprimées au titre du lien à la terre, tout en favorisant sa mise en valeur, et à adopter des symboles identitaires exprimant la place essentielle de l’identité kanak du pays dans la communauté de destin acceptée.

Les institutions de la Nouvelle-Calédonie traduiront la nouvelle étape vers la souveraineté : certaines des délibérations du Congrès du territoire auront valeur législative et un Exécutif élu les préparera et les mettra en œuvre.

Au cours de cette période, des signes seront donnés de la reconnaissance progressive d’une citoyenneté de la Nouvelle-Calédonie, celle-ci devant traduire la communauté de destin choisie et pouvant se transformer, après la fin de la période, en nationalité, s’il en était décidé ainsi.

Le corps électoral pour les élections aux assemblées locales propres à la Nouvelle-Calédonie sera restreint aux personnes établies depuis une certaine durée.

Afin de tenir compte de l’étroitesse du marché du travail, des dispositions seront définies pour favoriser l’accès à l’emploi local des personnes durablement établies en Nouvelle-Calédonie.

Le partage des compétences entre l’État et la Nouvelle-Calédonie signifiera la souveraineté partagée. Il sera progressif. Des compétences seront transférées dès la mise en œuvre de la nouvelle organisation. D’autres le seront selon un calendrier défini, modulable par le Congrès, selon le principe d’auto-organisation. Les compétences transférées ne pourront revenir à l’État, ce qui traduira le principe d’irréversibilité de cette organisation.

La Nouvelle-Calédonie bénéficiera pendant toute la durée de mise en œuvre de la nouvelle organisation de l’aide de l’État, en termes d’assistance technique et de formation et des financements nécessaires, pour l’exercice des compétences transférées et pour le développement économique et social.

Les engagements seront inscrits dans des programmes pluriannuels. La Nouvelle-Calédonie prendra part au capital ou au fonctionnement des principaux outils du développement dans lesquels l’État est partie prenante.

Au terme d’une période de vingt années, le transfert à la Nouvelle-Calédonie des compétences régaliennes, l’accès à un statut international de pleine responsabilité et l’organisation de la citoyenneté en nationalité seront proposés au vote des populations intéressées.

Leur approbation équivaudrait à la pleine souveraineté de la Nouvelle-Calédonie.

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365. Quand le fascisme italien s’installait à Marseille, avec Stéphane Mourlane

dimanche 26 janvier 2025Duration 01:05:03

L’invité : Stéphane Mourlane, MCF habilité en histoire contemporaine à Aix Marseille université Le livre : Fascisme et Italiens de Marseille. La casa d’Italia, Presses universitaires de Provence, 2024 La discussion : Qu’est-ce que la « Casa d’Italia » ? (1:00) L’immigration italienne à Marseille dans la longue durée (6:00) Immigrés italiens et politisation (14:45) Le fascisme et les émigrés italiens … Continue reading "365. Quand le fascisme italien s’installait à Marseille, avec Stéphane Mourlane"

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275. Passage en revues: “insensibilités” (Sensibilités n°11)

lundi 13 février 2023Duration 46:33

Le numéro de revue : « Insensiblités » (revue Sensibilités n°11, 2023) Les invité-es : Chloé Pathé, éditrice Quentin Deluermoz, historien La discussion: Introduction (00:00) Un numéro comme un bilan d’étape pour une revue lancée il y a sept ans (1:20) Les sensibilités, un angle d’approche plus qu’un champ académique (2:30) Une revue ouverte à plusieurs disciplines et plusieurs … Continue reading "275. Passage en revues: “insensibilités” (Sensibilités n°11)"

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274. Les révolutions ont-elles besoin de leaders? (les mercredis des révolutions)

dimanche 5 février 2023Duration 01:34:46

Les mercredis des révolutions, Université populaire de la société d’histoire de 1848 en partenariat avec Politis, Mediapart et Paroles d’histoire. Retrouvez tout le programme de la 6e saison (2022-2023). Depuis quelques années plusieurs révolutions, ou mouvements révolutionnaires s’autoproclament et sont décrits comme étant « sans leaders » : ainsi d’Occupy Wall Street (2011), du Mouvement … Continue reading "274. Les révolutions ont-elles besoin de leaders? (les mercredis des révolutions)"

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273. Le Moyen Âge de Claude Gauvard

lundi 30 janvier 2023Duration 47:13

Seconde partie d’un double entretien portant aussi sur tout le parcours de Claude Gauvard. Cliquer ici pour la première partie. Voir aussi un entretien de 2018 autour du précédent livre sur la peine de mort, et les livres de Claude Gauvard (dont sa thèse) en ligne. L’invitée: Claude Gauvard, professeure émérite d’histoire médiévale à l’université … Continue reading "273. Le Moyen Âge de Claude Gauvard"

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272. Les procès de Jeanne d’Arc, avec Claude Gauvard

lundi 30 janvier 2023Duration 49:26

Première partie d’un double entretien portant aussi sur tout le parcours de Claude Gauvard. Cliquer ici pour la seconde partie. Voir aussi un entretien de 2018 autour du précédent livre sur la peine de mort, et les livres de Claude Gauvard (dont sa thèse) en ligne. L’invitée: Claude Gauvard, professeure émérite d’histoire médiévale à l’université … Continue reading "272. Les procès de Jeanne d’Arc, avec Claude Gauvard"

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271. Repolitiser l’histoire de Vichy, avec Anne-Sophie Anglaret

mardi 24 janvier 2023Duration 45:34

L’invitée: Anne-Sophie Anglaret, docteure en histoire, traductrice Le livre: Au service du Maréchal ? La légion française des combattants (1940-1944), Paris, CNRS, 2023. La discussion: Introduction (00:00) Présentation de la Légion, seule organisation de masse de Vichy (1:00) Le choix du sujet, à partir d’un questionnement sur la mémoire (2:15) Faire une thèse sur un sujet … Continue reading "271. Repolitiser l’histoire de Vichy, avec Anne-Sophie Anglaret"

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270. Le procès d’Andrew Mellon et du capitalisme, avec Romain Huret

mardi 10 janvier 2023Duration 52:48

L’invité: Romain Huret, directeur d’études à l’EHESS Le livre: Les millions de monsieur Mellon. Le capitalisme en procès aux États-Unis 1934-1941, Paris, La découverte, 2023. La discussion: Introduction (00:00) Qui était Andrew Mellon, et pourquoi s’intéresser à son procès ? (1:00) Une histoire oubliée… Sauf pour les conservateurs (4:30) Le choix de travailler la période du … Continue reading "270. Le procès d’Andrew Mellon et du capitalisme, avec Romain Huret"

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269. Le passé et l’avenir des musées, avec Krzysztof Pomian

lundi 19 décembre 2022Duration 01:08:54

Photo Julien Brachhammer. Remerciements à Rachel Mazouk et au Musée du Quai Branly pour l’organisation de cette rencontre enregistrée le 15 décembre 2022. L’invité : Krzysztof Pomian, directeur de recherche honoraire au CNRS La série de livres : Le musée, une histoire mondiale, 3 vol., Gallimard, coll. « Bibliothèque illustrée des histoires », 2021-2022. La discussion : La démarche historique … Continue reading "269. Le passé et l’avenir des musées, avec Krzysztof Pomian"

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