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[ÉPISODE BEST-OF] Les défis du marché immobilier sur cette saison 3 de PaperClub22 Dec 202300:30:43

Retrouvez la timeline de l’épisode en bas du descriptif 


Le serpent qui se mord la queue, l'effet boule de neige de la remontée des taux sur le marché de l'immobilier. De septembre 2022 à juin 2023, la saison 3 de Paper Club a permis d’interroger les acteurs qui font l’immobilier, et de suivre l’évolution du secteur sur une période charnière pour le marché.

Replongez-vous dans les moments phares de cette saison avec ce best-of. 


Quel a été le facteur déterminant ?


« Le déclenchement de la guerre en Ukraine, la tension très forte sur les matières premières, et donc l'augmentation rapide de l'inflation. Cette augmentation continue de l'inflation, depuis l'année dernière, a amené la Banque centrale européenne à remonter ses taux. » de Caroline Arnould

L'objectif de la remontée des taux est de freiner la demande de crédit afin de contrer l'inflation. Le résultat : une baisse des octrois de crédits se fait sentir. Malgré tout, les mesures prises par la Banque centrale européenne exigent de la résilience et de la patience de la part des acteurs du marché. Certains invités tempèrent même le caractère inédit de cette remontée en avançant deux arguments majeurs :

  • Le premier argument souligne que les taux des prêts immobiliers recensés restent généralement bas. Même s'ils atteignent en moyenne 4,20 % depuis décembre, ces mêmes taux atteignaient plus de 7 dans les années 2000.
  • Le deuxième point met en avant le fait que nous demeurons sur des taux relativement bas pour s'endetter dans l'immobilier, et que l'immobilier reste une valeur refuge à long terme.


Bien que nous parlons beaucoup des difficultés de financement, mais quels sont les effets directs sur le marché ?


« Être locataire, c'est perdre 40 % de ton revenu chaque mois, (...) un problème économique majeur, une crise économique qui se prépare (...) avec toute une génération qui va se retrouver appauvrie et dépossédée parce qu'elle n'aura pas accès à la propriété. » de Saskia Fiszel

Avec la raréfaction des financements bancaires, les primo-accédants sont obligés de renoncer à perdre 25m2 en moyenne à Paris pour pouvoir devenir propriétaires. La raison principale : la baisse drastique des taux depuis 10 ans qui a bouleversé la courbe du marché avec une explosion conséquente de la demande, créant des tensions sur le marché.

Un dérèglement du marché causé aussi par des formules de calcul obsolètes ne permettant pas à tout le monde de se financer. Les principaux concernés sont les indépendants. En France, les indépendants représentent plus d'un Français sur 10. Pourtant, les financements restent mal adaptés aux évolutions des métiers, qui ont connu un tournant majeur post crise sanitaire. 


Comment le marché immobilier s’ajuste-t-il pour surmonter cet obstacle ?


« Le métier et les sous-jacents du métier sont les mêmes, la façon de le faire n'est pas la même. » de Stéphanie Zolesio

Et oui, l'immobilier n'échappe pas à la loi d'Everett Rogers, qui consiste à adopter de nouvelles idées ou pratiques pour renouveler l'offre. Avec la montée en puissance de l'intelligence artificielle et des nouveaux outils numériques, les métiers sont également voués à changer et à s'adapter aux nouvelles attentes. Chaque invité cette saison a, à sa façon, trouvé des solutions pour répondre aux besoins et aux problématiques du marché.

Même si le paysage immobilier subit quelques transformations, certaines ventes ne seront pas affectées, car, quel que soit le contexte, certaines situations telles que l'arrivée d'un enfant, un divorce ou même la succession d'un bien demeurent inaltérées.


Timeline 

  • 2:42 : Du textile à l’immobilier, un jeu d'enfant
  • 6:27 : Une lecture à deux vitesses sur l’augmentation des taux
  • 8:49 : Analyse du marché des crédits immobiliers
  • 12:01 : Hausse des taux : obstacle ou opportunité ?
  • 15:04 : Plafond de pierre, qui est touché ?
  • 16:48 : La règle des « D »
  • 18:28 : Transformation du parc locatif vue d’un opérateur immobilier
  • 19:51 : Des tâches chronophages à la création de valeur sur la gestion immobilièr
  • 22:24 : Data governance, le nerf de la guerre
  • 24:20 : L’immobilier 3.0


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#40 Malik Benrejdal (IAD) – Comment IAD a su bouleverser le monde de l’immobilier avec le marketing de réseau ? 23 Jun 202300:54:12

Retrouvez la timeline de l’épisode en bas du descriptif 


« IAD, c’est exercer une activité de transaction immobilière sans locaux physique en full remote. »

Dès 24 ans, Malik Benrejdal développe sa fibre entrepreneuriale. Après 13 ans de promotion immobilière au sein de Maisons Pierre, il décide de se lancer aux côtés de Jérôme Chabin et Sébastien Caille. Ensemble, ils montent IAD, « I@D » à l’époque, une entreprise qui a su anticiper les tournants majeurs de l’immobilier basé sur un modèle novateur : celui du marketing de réseau. 

Cette plateforme de transaction immobilière s’articule autour de 3 génomes principaux : 

  • L’immobilier qui représente le cœur du réacteur ;
  • Le digital avec la plateforme 100 % en ligne qui connecte tout le monde et coordonne le réseau ;
  • Le marketing multiniveau qui représente l’épicentre du modèle permettant de le faire croître grâce au networking. 


« On voyait avant l’heure : en 2008 c’était le lendemain de l’émergence des smartphones. (…) Le monde n’avait pas encore pris ses marques en matière d’utilisation d’application mobile. (…) Le fait d’imaginer qu’on pouvait utiliser le web pour coordonner un réseau et dématérialiser une agence, c’était impensable. » 

Comme pour beaucoup de précurseurs, il est souvent compliqué de convaincre son auditoire de la pertinence de sortir des sentiers battus. Pourtant, le modèle IAD a su convaincre en dépassant les frontières. Avec plus de 6 pays à son actif, IAD continue sa progression. Après le Mexique en 2020, ce sont désormais les États-Unis et le Royaume-Uni qui seront les prochains pays à les accueillir.

Tout le monde peut être apporteur immobilier chez IAD. Selon Malik, l’atout essentiel pour les agents, c’est l’empathie,l’envie de comprendre et de progresser. L’ADN d’IAD réside dans sa façon de faire de l’immobilier de réseau, mais surtout de développer son propre réseau. Pour Malik, l’écosystème est un tout harmonieux. L’important pour l’apporteur est d’être accompagné par d’autres experts - et encore plus maintenant.  


« Ces 30-40 dernières années, on n’a jamais connu une remontée aussi massive des taux d’intérêt. » 

Des délais de mandat avant contrat rallongés montrent les signes d’un marché qui se durcit. Selon l’expertise de Malik, le marché ne réagit pas exactement de la façon attendue. Pourquoi ? Entre la loi climat, la hausse des prix des matières premières et le marché du neuf qui stagne, l’impact se fait ressentir sur le marché des prix de l’immobilier.  

Toutefois, Malik reste confiant et nous explique qu’il sera nécessaire de s’adapter aux nouvelles attentes du marché. Comment ? En essayant de se réinventer perpétuellement. Chez IAD, l’innovation est inscrite dans leur ADN et cela implique d’être constamment à l’affut de la moindre innovation digitale pour rénover en permanence les outils. 

Pourtant un acteur incontournable dans son secteur, IAD compte bien poursuivre son expansion et se placer comme l’acteur de référence. 


Timeline

  • 2:30 : Ses premiers pas dans l’immobilier
  • 4:55 : La genèse d’IAD 
  • 12:45 : Qui sont les agents IAD ?
  • 23:53 : Les différentes classes d’actifs proposées par la plateforme
  • 26:18 : L’ouverture du modèle à l’international  
  • 34:50 : L’analyse détaillée du marché immobilier  
  • 42:20 : Les équipes IAD 
  • 49:23 : Les prochaines objectifs à atteindre 
  • 51:27 : Questions rituelles d’Emilie


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#32 Stéphanie Zolesio (Casino Immobilier) – Blockchain, web 3.0 … le marché du retail à l’aube d’un nouveau chapitre. 10 Feb 202300:59:56

Retrouvez la timeline de l’épisode en bas du descriptif 

 

« Historiquement l’immobilier a toujours fait parti de la stratégie de création de valeur du groupe Casino. Contrairement à ce qu’il peut se passer dans d’autres groupes retails, l’immobilier n’est pas une fonction support. »    

Du vin à l’immobilier, Stéphanie Zolesio ne se prédestinait pas à ce parcours dans la pierre. Elle découvre le métier d’asset management avec Unibail et depuis elle ne se voit pas ailleurs. Plus de 15 ans d’expérience immoblière à son arc, elle occupe désormais la place de Directrice Générale Executive de Casino Immobilier. Stéphanie pilote et accompagne la stratégie du groupe sur toutes ces questions d’investissements immobiliers.

L’univers Casino c’est à la fois de la gestion immobilière basée sur les leviers d’une foncière classique pour leur propre compte ainsi que pour le compte de tiers. Dans une optique de « test and learn », le groupe souhaite développer une approche partenariale en accompagnant les locataires sur toutes ces questions de gestion immobilière. Depuis 2 ans le groupe adapte sa stratégie commerciale d’investissement afin que chaque actif soit adapté à l’enseigne pour être créateur de valeur.   


« Le Covid a été un accélérateur d’une transformation de l’immobilier qui était déjà en marche surtout sur le retail. »

Dans un contexte post-covid, le parc immobilier connait des mutations accrues. Un modèle déjà fragilisé, Stéphanie nous explique que le retail doit s’adapter aux nouveaux usages des consommateurs. Les hypermarchés n’étant plus au goût du jour, place maintenant aux commerces de proximité. Le groupe Casino l’a bien compris et se détache peu à peu du modèle classique pour développer une stratégie d’asset light.

Le géant a vendu plus de 2,8 milliards d’euros de ses actifs et entame maintenant une nouvelle phase de sa stratégie, c’est-à-dire la rotation de ses biens. Un nouveau modèle articulé autours de 4 grandes thématiques : la data center, le self stockage, le développement immobilier de projets mixtes et le web 3.0.


« L’utilisateur est propriéraire de sa data, c’est une révolution dans le monde des enseignes possible grâce au web 3.0. »

Convaincue de l’avenir de la blockchain, Stéphanie décide de prendre de la hauteur et de ne plus seulement se focaliser sur l’immoblier mais d’analyser les évolutions sociétales. Stéphanie souhaite utiliser le métavers pour faire le pont entre la réalité et le digital. 

Dans sa stratégie, Stéphanie tient à ce que les utilisateurs redeviennent maîtres de leurs données personnelles. Le web 3.0 abandonne le modèle quantitatif pour favoriser une data plus qualitative. L’objectif : connaître précisement les tendances d’achats afin de proposer des programmes de fidélité adaptés. Stéphanie confie que l’enjeux de Casino pour les années à venir est de démocratiser le métavers afin qu’il serve de fonctionnalité support aux enseignes. 

  

Nous vous invitons à écouter cette belle sucess story sur l’ensemble des plateformes. 


Bonne écoute. 


Timeline

  • 01:58 : Premières expériences professionnelles 
  • 05:50 : Ses débuts dans l’immobilier 
  • 15:39 : Focus sur le groupe Casino 
  • 24:51 : La mutation du marché post-covid 
  • 28:29 : Les nouveaux usages du marché 
  • 38:00 : Casino 3.0
  • 47:51 : Les enjeux du métaverse 


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#31 Ludovic de Jouvancourt (Prello) – Comment insuffler un nouvel élan à la résidence secondaire ?27 Jan 202300:54:41

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« La résidence secondaire aujourd’hui ça représente plus de 10 % des transactions immobilières chaque année. Et ce segment souffre d’un réel problème d’accessibilité. »

Après plusieurs expériences professionnelles dans le digital et le marketing, Ludovic de Jouvancourt décide de sauter le pas et de rentrer dans le monde de l’entrepreneuriat. À travers ses investissements personnels dans l’immobiliers et la crise sanitaire, l’idée de Prello émerge très vite dans la tête de Ludovic et de Stéphane Gal.   

Beaucoup de startups s’intéressent aux problématiques de l’investissement locatif et de la résidence principale en délaissant celui de la résidence secondaire. Et pourtant 55 % de français rêvent d’en acheter une, la demande est bel et bien présente malgré les nombreux obstacles.


« Quand on compare ces 10 % au nombre de gens qui déclarent vouloir acheter leur résidence secondaire : c’est 1 français sur 2. »

La promesse de Prello est simple, devenir copropriétaire d’une résidence secondaire, clé en main. Plus besoin de se soucier du sourcing, de la gestion administrative ou de la mise en location, Prello se charge de A à Z de la maintenance.    

Plus de 7 000 € d’entretien en moyenne par an, le marché de la résidence secondaire représente un gouffre financier pour les Français. La solution : faire une co-acquisition avec 7 autres personnes et partager les frais. Pour Ludovic, cette solution permet de s’offrir une résidence jusqu’à 8 fois moins chère à l’achat et au quotidien. 


« On rassemble maximum 8 personnes par bien parce qu’en moyenne un français passe moins de 45 jours dans sa résidence secondaire. »

Afin de faciliter la gestion en interne, Prello divise la SCI en 8 parts. Un acheteur peut acquérir jusqu’à 4 parts maximum d’un même bien. Ensuite pour fluidifier la répartition des jours, un calendrier intelligent est mis à disposition. Chaque coacquéreur possède 1 semaine en haute saison. Soit 6 nuitées en été pour les actifs situés à la mer et en hiver pour les résidences à la montagne. 

Pour rentabiliser et minimiser les coûts des acheteurs, le bien est mis en location lorsqu’il n’est pas occupé. Avant l’achat, la plateforme procède à une expertise pour trouver la localisation idéale. Prello vous conseille et vous accompagne pour trouver la résidence secondaire qui correspond à vos besoins. 


Bonne écoute.


Timeline : 

  • 2:20 : De la Réunion à la Métropole, ses premières expériences
  • 9:36 : Premier pas dans l’immobilier 
  • 18:16 : De la rencontre avec Sébastien à la genèse de Prello 
  • 23:14 : Analyse du marché et proposition de valeur
  • 35:43 : Le profil-type des co-propriétaires 
  • 38:22 : Le Business model de Prello 
  • 52:40 : Question rituelles   


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#30 Deborah Fritz (MYRE) – Quand data et immobilier font bon ménage13 Jan 202300:36:17

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« Myre : c’est une plateforme verticale de gestion de la data financière et juridique »

Après un parcours scientifique et une première expérience chez UBS, Déborah Fritz découvre le monde de l’immobilier avec Beacon Capital. Au sein de l’un des plus gros fonds de private equity américain, Déborah apprend toutes les ficelles du métier de la pierre et le fonctionnement de cette chaîne de valeur.

Très vite, elle se rend compte du nombre d’intermédiaires qui la composent et qu’il est compliqué de fluidifier et de traiter correctement la data. Elle fonde donc Myre. Son objectif ? Gagner en efficacité dans la gestion immobilière et accompagner les assets managers avec des outils modernisés et adaptés.


« La data est mauvaise, il y a une marge d’erreur de 30 %. Donc les asset managers sont obligés de faire de la data gouvernance et de la structuration de donnée pour récupérer de la donnée correcte. »

Sur toute classe d’actif, Myre centralise et analyse l’ensemble des données opérationnelles, financières et juridiques. Myre, c’est un algorithme poussé permettant de calculer en temps réel les indicateurs avec un reporting. Myre, c’est surtout une application qui répond aux besoins de chaque acteur en s’adaptant aux contraintes de toutes les structures.

À travers ses expériences internationales, Déborah ne se limite pas seulement au marché français. Myre, c’est aussi la promesse d’une ouverture sur l’Europe avec l’inauguration de leur nouveau pôle à Londres.  


« C’est important pour moi la parité. J’ai grandi professionnellement dans un monde d’homme. »

En plus de Myre, Déborah s’engage à mettre en lumière toutes ses femmes qui œuvrent au quotidien dans le secteur. 17 % c’est le nombre de femmes qui ont participé au MIPIM en 2018, une statistique qui « n’est pas bonne ». Déborah souhaite améliorer cette parité à travers un réseau de networking 100 % féminin avec 3 évènements phares à ne pas manquer dans l’année. 

Myre c’est désormais plus de 45 collaborateurs avec de nombreux projets en perspectives. En un mot, l’entrepreneuriat pour Déborah c’est : « sky is the limit ». 


Timeline

  • 01:08 – Ses premières expériences professionnelles 
  • 03:52 – Myre, la promesse de rendre accessible la data
  • 09:04 – À la conquête d’un secteur peu digitalisé  
  • 11:02 – De Paris à Londres, une ouverture au marché européen 
  • 12:44 – Traitement et partage de la data, le nerf de la guerre
  • 19:27 – Les backstages d’une belle aventure entrepreneuriale
  • 24:20 – Analyse contextuel d’un marché compliqué 
  • 25:10 – L’association 17 %, Déborah s’engage pour la parité immobilière 
  • 33:33 – Les questions rituelles d’Emilie


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#29 Avidan Koubi (Monga) – Comment faire de la gestion technique d'un actif une partie de plaisir09 Dec 202200:54:03

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« Finalement carrément 2 ans après et avec vraiment sans exagération une dizaine de dépannages, c’est Monga qui a fini par remplacer cette chaudière ».

Monga, c’est l’histoire d’une aventure entrepreneuriale qui débute grâce à une chaudière défectueuse. Monga c’est surtout la promesse d’optimiser la gestion technique et d’améliorer la valorisation des actifs. De la maintenance au gros œuvre, la proptech accompagne les property manager – ou administrateurs de biens en bon français – sur toute la chaîne d’intervention.

Lui-même professionnel de l’immobilier, Avidan met rapidement au cours de sa carrière débutante le doigt sur un problème : les property manager passent trop de temps sur la gestion technique de leurs actifs et pas assez sur leur valorisation. Avec, en bout de course, des administrateurs de biens insatisfaits et des occupants mécontents.

C’est de cette idée – et d’une chaudière défectueuse dans son propre domicile – que naît Monga dans la tête d’Avidan. Avec une promesse simple : permettre de simplifier la partie technique de la gestion d’un bien afin de permettre aux property managers de se recentrer sur la création de valeur.

 

« Il y a une certitude, c’est que l’occupant, c’est lui qui fait la vie de l’actif. […] Tout le monde se targue beaucoup de mettre l’occupant au centre de la problématique immobilière. Nous, on le fait. »

Property managers, occupants et artisans sont les 3 interlocuteurs de Monga. Leur mission : permettre la résolution de problèmes techniques rapidement, grâce à un large réseau d’artisans, pour la sérénité des occupants et des administrateurs de biens.

Au final, est-ce Monga est là pour remplacer les gestionnaires immobiliers ? Avidan Koubi défend le contraire : leur rôle est de « huiler le process de toute la chaine ». Aujourd’hui présents sur l’ensemble du territoire français, Avidan et son associé Kevin Valensi souhaitent désormais s’étendre sur le marché européen.

 

« Tu as toujours un copain […] qui te dis après coup : "tu t’es fait avoir, la prochaine fois passe par mon gars". Cette personne on ne la connait pas, et ça serait quand même bien de donner à tout le monde la possibilité de passer par "mon gars". »

Avec plus de 400 000 lots couverts par les services de Monga et 3 000 artisans partenaires, leur présence sur le marché de la gestion technique est colossale. Le tout autour d’une interface fluide qui permet aux différentes parties prenantes une prise en charge instantanée !

Comme beaucoup de belles histoires entrepreneuriales, Monga est née d’une simple expérience personnelle qu’Avidan nous confie au micro de Paper Club. 


Dans cet épisode, nous avons cité Pauline Duval :

-      Episode #3 - Entrer au CA de l’entreprise familiale à 20 ans et la diriger à 28 ans

 

Timeline

  • 02:26 – De la biochimie à l’immobilier, le parcours professionnel d’Avidan Koubi 
  • 07:52 – Ses débuts dans l’immobilier
  • 11:55 – La genèse de Monga 
  • 16:24 – Analyse du processus de gestion immobilière
  • 31:00 – Le sourcing approfondie des partenariats Monga
  • 39:36 – Le business model de Monga et les objectifs futurs
  • 46:02 – De la rencontre au naming : les backstages de Monga
  • 49:41 – Les questions rituelles d’Emilie


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#28 Charlie Perreau (Les Échos) – Fintech, Proptech, Assurtech, ces startups à l'aube d'une nouvelle ère25 Nov 202200:45:34

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« Quand tu fais des études de journalisme, tu penses à être journaliste politique, culture, tu ne penses pas à être journaliste économique et encore moins journaliste Tech. […] J’ai pris le pari »

Vous avez déjà sans doute lu un de ses articles si l’univers de la tech vous parle…

Aujourd’hui, ce n’est pas une entrepreneuse que l’on accueille au micro de Paper Club mais une experte de la fintech, de la proptech et de l’assurtech : Charlie Perreau. Journaliste, cheffe du service startup aux Echos, elle analyse au quotidien l’univers de ces jeunes entreprises pour comprendre ce marché en perpétuel changement. 

Charlie tombe par hasard dans le monde des startups. Dès ses débuts, elle travaille pour Alliancy, un journal axé sur la transformation digitale des entreprises. Elle poursuit sa carrière dans le journal du Net où elle découvre le monde de la fintech, de la cryptomonnaie et de l’assurtech. En 2021, elle devient cheffe de service startup aux Echos. 


« On a vu toute une vague d’abord dans le BtoC. Maintenant on commence à voir plus de boîtes qui s’adressent aux entreprises […]. Il y a encore énormément de choses à faire et d’ailleurs les grands groupes essayent de se mettre à niveau sur certaines questions. »

De 2014 avec la création de la French Tech à 2022, le monde des startups s’est métamorphosé. Avec son œil de journaliste devenue une référence dans le domaine, Charlie nous explique que c’est tout un écosystème qui s’est développé autour. Notamment en lien avec un intérêt grandissant des investisseurs. La fintech et l’assurtech sont les marchés qui ont attiré le plus de levée de fonds ces dernières années.

Une appétence largement alimentée par une volonté publique. Emmanuel Macron a fixé l’objectif dès sa réélection : 100 licornes françaises dont 25 portées sur les enjeux environnementaux pour 2030. 


« Ce n’est pas parce que l’on a moins de startups et moins d’innovation, […]. C’est juste qu’il n’y a pas le même niveau de financement […]. Aux États-Unis, ils ont la chance d’avoir beaucoup de fonds d’investissements, on en a de plus en plus aussi mais ils ont tous ce qui va être des fonds de pension. C’est des choses qu’on n’a pas du tout chez nous. »

À travers son expérience internationale, Charlie Perreau compare le marché français avec celui des États-Unis, analyse ses spécificités, s’arrête sur la proptech et nous rappelle l’importance du label « French Tech » dans le monde entier. 

Elle revient également sur les secteurs pour lesquels la digitalisation est encore naissante, à commencer par la comptabilité et la facturation. Charlie nous parle également de l’a volonté des Echos d’accompagner des startups spécialisées dans le contenu à travers leur accélérateur. Une initiative qui vaut le détour ! 


Bonne écoute. 


Timeline

  • 02:20 – Ses premières expériences dans le journalisme 
  • 10:28 – Une expertise sur le marché français  
  • 18:25 – Évolution des attentes du secteur 
  • 25:27 – Analyse des nouveaux usages
  • 28:47 – Une vision internationale 
  • 34:56 – L’accélérateur des Échos
  • 42:00 – Les questions rituelles d’Emilie

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#27 Saskia Fiszel (Virgil) – Comment briser le plafond de pierre pour toute une génération ?11 Nov 202200:46:41

« Le problème, il concerne tout le monde. Aujourd’hui, devenir propriétaire c’est une galère, à la fois en termes de parcours et de financement. Tu as beau pouvoir devenir propriétaire, ce que tu peux acheter aujourd’hui à mensualités égales, c’est toujours moins bien que ce que tu peux louer. »

Devenir propriétaire à Paris : mission impossible ?

Avec la hausse des prix de l’immobilier et une récente remontée des taux, la question se pose. D’autant plus que 96 % des jeunes actifs en métropole se disent locataires malgré eux. Alors, le marché est-il « cassé » ?

C’est en tout cas l’idée de Saskia Fiszel qui a fondé Virgil avec son associé Keyvan Nilforoushanen 2019. La mission de Virgil : « construire l’indépendance financière de toute une génération ». Ambitieux mais nécessaire ! Pour y parvenir, Saskia et Keyvan ont décidé de s’attaquer à l’accès à la résidence principale pour les jeunes actifs de la région parisienne.

 

« Tu changes le paradigme : Virgil, c’est un concep révolutionnaire […]. On investit de l’equity aux côtés de jeunes actifs qui deviennent propriétaires, ça ne s’est jamais vu jusque-là. » 

Concrètement, Virgil, c’est le partenaire idéal : un co-investisseur qui vient compléter votre apport, un conseiller des premières visites à la signature de l’acte et un co-propriétaire qui sait disparaitre une fois l’acquisition réalisée.

La partie expériencielle, c’était une priorité pour Saskia et Keyvan. Les deux associés se sont rencontrés chez OneFineStay, une startup fondée dans le sillage d’Airbnb sur une proposition haut de gamme. Autant dire que l’expérience était dans leur ADN professionnel dès le départ.

C’est la patte Virgil : savoir être le conseiller idéal lors d’un process d’achat, dans un marché tendu, aux nombreux obstacles. Et permettre à toute une génération de sortir du piège locatif, le tout avec le sourire.

 

« La remontée des taux, c’est un retour à un niveau de marché qui est un tout petit plus rationnel. C’est logique qu’un appartement prenne plutôt une semaine pour partir à la vente que 24 h. Il y a un rééquilibrage du pouvoir en direction de l’acquéreur. »

Dans cet épisode, Saskia nous parle de son parcours, de son profond désir d’impact, de ce que devenir entrepreneuse suppose mais aussi de sa vision plus globale du marché. Elle nous parle de la remontée des taux, de son média Spoune, nous explique qu’elle est une experte en montage de berceaux et surtout, le fait avec une bonne humeur communicative.

Bonne écoute.


Timeline

  • 02:08 – Saskia Fiszel : le désir d’impact
  • 06:12 – L’aventure Onefinestay commence
  • 11:36 – Virgil : une nouvelle promesse pour les jeunes actifs
  • 33:55 – Hausse des taux : obstacle ou opportunité ?
  • 38:51 – Accompagner les jeunes actifs vers l’indépendance financière
  • 41:55 – Les questions rituelles d’Emilie


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#26 Samuel Gelrubin (Groupe Terrot) – Le service et la création de valeur avant tout : récit d’un opérateur résolument moderne28 Oct 202200:45:00

 « J’ai voulu passer la seconde dès le 2e jour ! J’ai tout de suite voulu aller sur des grosses opérations. Ce n’est pas tellement l’actif en lui-même, que ce soit du logement, du bureau ou du commerce, c’est la taille de l’opération et ce que je peux en faire. »

Faut-il avoir baigné dans l’immobilier pour exceller dans le secteur ?

Si vous le pensiez, Samuel Gelrubin fait partie de ceux qui vous prouveront le contraire. Après avoir fondé une première entreprise spécialisée dans les télécoms, il rejoint son père à la tête du Groupe Terrot, alors spécialisé dans… le textile ! Dès le début, son père le prévient : l’entreprise doit changer de cap si elle veut survivre.

Presque par hasard, Samuel se retrouve sur une « queue de programme », sans avoir aucune idée de ce que ça veut dire. La graine de l’immobilier est plantée et il se lance à bras perdus dans le secteur.


« LE critère pour nous, c’est la création de valeur. […] L’emplacement, évidemment c’est très important. Mais en soi, il faut que l’emplacement corresponde à ce que l’on veut en faire. Je n’ai pas forcément de mauvais emplacement. »

Son créneau ? La création de valeur. Peu importe la taille de l’opération, son emplacement, sa destination, ce qui intéresse Samuel, c’est de créer de la valeur au sein d’un bâti. Une philosophie qui lui va plutôt bien puisqu’il nous parle de quelques-unes des opérations qui l’ont le plus marqué : l’hôtel Maison Breguet dans le 11e arrondissement de Paris, un showroom de Christian Louboutin rue Saint-Honoré ou encore un immeuble exploité par son grand-père et racheté au fur et à mesure.

Car oui, la transmission, c’est primordial pour Samuel ! C’est pourquoi il a créé avec sa sœur le prix d’architecture Michel Gelrubin, du nom de son père, en partenariat avec l’université de Tel Aviv. L’international, c’est l’autre particularité du Groupe Terrot : de Miami à Lisbonne en passant par Tel Aviv, aucune frontière ne fait peur à Samuel.


« À l’étranger, les règles et les coutumes pour l’immobilier sont tellement différentes que si on n’a pas quelqu’un localement qui puisse savoir commet on finance, comment on obtient des permis, des autorisations d’exploitation… c’est quasiment impossible. »

À travers sa vision, Samuel développe une approche toute particulière de l’immobilier serviciel : des bureaux, des logements, des hôtels qui concentrent en leur sein tous les services auxquels les usagers aspirent.

Une fenêtre sur un opérateur résolument moderne !

Bonne écoute.


Timeline

  • 01:42 – Sa première entreprise dans le télécom, rachetée ;
  • 05:32 – Les débuts dans l’immobilier dans un groupe de textile ;
  • 11:12 - Les opérations qui ont le plus marqué Samuel ;
  • 16:04 – De Miami à Tel Aviv : faire de l’immobilier à l’international ;
  • 18:55 – Immobilier serviciel : de quoi parle-t-on ?
  • 25:15 – Numérique et immobilier : le bon mariage ?
  • 32:02 - La transmission et le prix d’architecture Michel Gelrubin ;
  • 41:00 - Les questions rituelles d’Emilie.


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#25 Pierre Chapon (Pretto) – Comment s’attaquer à l’un des plus gros marchés du financement immobilier ?14 Oct 202200:47:21

« Dans tout métier d’intermédiaire ou de marketplace on se pose toujours la question : qu’est-ce qui va être le plus dur ? Celui qui demande ou celui qui offre ? On l’a retourné dans tous les sens : la clé, c’est le client. Si tu as les clients et que tu fais ce qu’ils veulent, ça va bien se passer. »

Estimer sa capacité d’emprunt immobilier en 2 clics, c’est devenu un réflexe pour beaucoup de futurs acheteurs. Une nouvelle habitude permise par Pretto, l’expert du crédit immobilier en ligne, mais surtout par leur cofondateurs, Pierre Chapon et Renaud Pestre.

À l’occasion du lancement de la saison 3 de Paper Club, Pierre a accepté de nous expliquer son parcours et la genèse de Pretto. Pourtant, l’entrepreneuriat n’avait rien d’évident pour ce Nantais d’origine.

Pierre est d’abord passé par Polytechnique, séduit par le double intérêt de l’excellence scientifique et du service militaire du cursus. Puis, c’est chez BCG qu’il a fait ses premières armes, entre Paris et Londres. Une nécessité pour celui qui explique qu’en sortant de l’X, il n’avait « zéro culture business, zéro culture de l’entreprise ».


« On avait fait chacun un investissement de notre côté. On avait expérimenté la recherche d’un crédit immobilier, que ça soit en direct via une banque ou via un courtier. Effectivement on trouvait que c’était assez peu lisible, assez peu transparent, assez chaotique et globalement 0 tech et 0 data au service de l’expérience client. »

Mais déjà, l’entrepreneuriat commence à trotter dans la tête de Pierre. C’est alors qu’il est pressenti pour rejoindre PJX10, une société fondée par Pierre Kosciusko-Morizet et qui a un objectif : faire émerger 10 licornes dans 10 secteurs stratégiques de l’économie.

Une expérience d’autant plus enrichissante pour Pierre qu’il y rencontre Renaud Pestre, son futur associé chez Pretto. Les deux cofondateurs savent alors que c’est la fintech qui les intéresse, à condition qu’elle officie dans un secteur qui parle au plus grand nombre des Français. Après avoir chacun fait le constat d’un parcours de financement immobilier peu satisfaisant, ils décident de fonder Pretto.

Mais alors, par où commencer ? L’offre ou la demande ? Les emprunteurs ou les banques ? À la question « qui de l’œuf ou la poule », Pierre Chapon répond : « la clé, c’est le consommateur ».


« Si on prend du recul, les taux ont augmenté de manière très très rapide mais d’une base très basse et on est à des niveaux qui sont toujours bas pour s’endetter sur de l’immobilier. […] La situation absolue est très saine […], il faut toujours en tant que consommateur, si on le peut, s’endetter sur de l’immobilier dans des conditions comme ça. »

Dans cet épisode, nous prenons le temps d’aborder tous les sujets avec Pierre : le marché cible de Pretto, ses ambitions de développement, son analyse actuelle et à venir du marché, sa nouvelle offre commerciale à destination des courtiers…

Mention spéciale au conseil que donnerait Pierre à un jeune entrepreneur… on aime beaucoup !

Bonne écoute.


Timeline

  • 01:49 - Pierre Chapon, de Nantes à Polytechnique
  • 06:32 - Le consulting avec BCG puis la rencontre avec Pierre Kosciusko-Morizet
  • 18:25 - Pretto, la réponse à une expérience peu lisible
  • 30:00 - Avis d’expert sur la situation actuelle du crédit
  • 34:48 - Oleen, la nouvelle solution dédiée aux courtiers
  • 41:03 - Les questions rituelles d’Emilie


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[ÉPISODE BEST-OF] Redécouvrez des échanges passionnants avec des entrepreneurs inspirants !11 Jun 202200:44:26

Échanger des histoires, des opinions et des passions, c’est l’identité même de Paper Club. Durant ces deux saisons, nous avons eu la chance de rencontrer des entrepreneurs aux multiples parcours, qui ont su nous captiver avec leurs anecdotes et leur vision de l’entrepreneuriat et de l’immobilier.

Vous faire ré-écouter ces échanges passionnants, nous parait être une évidence. L’engouement pour l’immobilier, le travail en famille, les nouvelles tendances et la place de l’humain… tout y passe !

 

« C’est un immobilier d’affecte que je revendique. J’aime cette architecture, j’aime Paris, j’aime l’immobilier en général »

Vous aussi vous avez des papillons dans le ventre ? On vous comprend !

Nos invités nous racontent leurs premières acquisitions à Paris. Comme un coup de foudre, ils nous font revivre leur premier contact avec l’immobilier.

Certains ont eu le coup de foudre très jeunes en s’émerveillant devant des hauteurs sous plafond inégalables. D’autres l’ont eu bien plus tard, après une carrière bien remplie. En ce qui concerne le foncier, tout le monde ne tombe pas dans la marmite dès le plus jeune âge !

Mais l’immobilier est parfois dans les gènes. C’est le cas de certains de nos invités pour qui acheter des immeubles est aussi une question de transmission.  

Bref, quand on aime la pierre on ne compte pas…

 

« Le commerce ne se mourra pas. Il va se muter »

À travers cet épisode best-of, c’est aussi le moment de revenir sur les nouvelles tendances en immobilier. En effet, durant ces deux saisons, adaptations et mutations sont au cœur de toutes les discussions.

Entre le co-working, la tech, le commerce et l’immobilier locatif, nos invités nous ont raconté comment ils ont su réinventer l’immobilier et s’adapter à ces nouvelles tendances.

 

« Au-delà des pierres il faut un peu de cœur »

Pas d’humain, pas d’immobilier.

Les parcours que nous avons découvert sont le reflet de valeurs profondément humaines. Respect et partage sont présents dans chacune de ces histoires entrepreneuriales. C’est ce qui rend les échanges avec nos invités aussi inspirants et motivants.

 

Nous aurions voulu vous faire redécouvrir chaque épisode car finalement, tous sont des best-of à nos yeux.

Un grand merci pour les invités Paper Club de ces deux dernières saisons (et aux prochains 😉) et à vous qui contribuez au succès du podcast.

 On se retrouve en septembre pour une nouvelle saison !

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#24 Serge Trigano (Mama Shelter) - Du Club Med au Mama Shelter : l’histoire d’un entrepreneur qui a su créer avec son temps22 Apr 202200:35:45

« Ce qui compte, ce qu’on garde, nous tous, c’est l’expérience avec le staff. La façon dont il vous a accueilli, le petit mot gentil, la façon dont il vous a aidé s’il y a eu un problème. »

Serge Trigano c’est l’histoire d’un entrepreneur incontournable qui a su créer avec son temps. Mais c’est aussi une histoire de famille. Du Club Med géré par son père et lui-même en passant par les hôtels Mama Shelter jusqu’au coworking et les résidences séniors, la touche Trigano est partout.

Au Club Med, Serge a d’abord occupé plusieurs postes, où il a découvert peu à peu le monde des affaires jusqu’à prendre la direction de la filiale aux Etats-Unis, dans les années 1980. Cette folle aventure, vous vous en doutez, ne s’est pas arrêtée là !

Au fur et à mesure des années, les Trigano n’ont pas manqué d’idées pour proposer des concepts toujours plus forts, convaincant ainsi des clients aux multiples profils. Des vacances en famille aux séminaires professionnels, tous y trouvent leur bonheur. Sébastien Bazin, PDG d’Accor, dit même d’eux : « Les Trigano sont les seuls à savoir mélanger toutes sortes de clientèles ».


« Il n’y a pas de secret, le Mama c’est un peu le prolongement de l’histoire du Club Med, c’est dans le respect des autres. J’essaie de faire passer le message aux équipes que c’est dans leur attitude que se fait le succès. »

Se renouveler, la famille Trigano sait le faire et les Mama Shelters en sont l’exemple même. Cependant, Rome ne s’est pas faite en un jour. Au début, ce projet a connu plusieurs refus auprès des banques. Mais il en faut bien plus pour décourager Serge Trigano !

Une fois lancé, le succès a été au rendez-vous. Et ce, en partie grâce à des lieux inclusifs, décorés par un designer de renom (Phillipe Starck), où les habitants et les voyageurs peuvent ressentir l’énergie de la ville. Mais le design ne fait pas tout, le succès se fait aussi et surtout au travers du personnel et des valeurs qu’ils transmettent.


« On vit dans une époque qui est en mutation. Parce que la façon de travailler d’hier va être modifiée demain et encore plus avec ce qui se passe actuellement »

Dans un monde en pleine mutation, nos habitudes de travail ont changé…et travailler à distance c’est bien, mais retrouver ses collègues ou ses collaborateurs dans des lieux chaleureux c’est mieux ! Pour ce faire, Serge Trigano et ses fils ont plus d’un tour dans leur sac et ont créé les Mama Works…autant vous dire que les réservations pour les séminaires ont explosé.

Pour boucler la boucle, les Trigano se lancent depuis peu dans les résidences pour séniors actifs. De quoi réinventer les résidences qu’on a l’habitude de connaitre. Un projet qui verra le jour en 2022, dont nous n’oublierons pas de suivre les avancées !

Entre tourisme, hôtellerie et business, Serge Trigano, c’est : des rencontres, des idées, des hauts et des bas… mais toujours avec un air de vacances !

Un épisode qui retrace l’histoire d’une folle aventure à découvrir sur PaperClub.


Timeline

  • 02’04 : Présentation, parcours académique et premiers postes au Club Med
  • 08’55 : Succession au Club Med et évolution du concept
  • 11’50 : Création du Mama Shelter : réinventer l’hôtellerie de ville
  • 19’37 : Transmission des valeurs et raisons du succès
  • 21’45 : Changements de nos habitudes de travail : Mama Works
  • 24’42 : Autres projets et lancements des résidences seniors


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#39 Caroline Arnould (CAFPI) – Taux d’usure, crédits immobiliers, taux d’endettement… quel est l’état du marché du courtage ?09 Jun 202300:46:56

Retrouvez la timeline de l’épisode en bas du descriptif 


« CAFPI : c’est le pionnier et l’inventeur du courtage (…) avec plus de 1 100 courtiers indépendants sur toute la France dans plus de 230 agences. »

Passionnée par les chiffres, Caroline Arnould se dirige naturellement dans le monde de la finance au début de sa carrière. Elle intègre le Crédit Agricole où elle gravira pendant près de 15 ans plusieurs échelons jusqu’à en devenir Head of Sales & Relationship Management. Avec de solides compétences et cette envie de revenir sur le terrain, elle rejoint l’aventure CAFPI en 2021 en tant que directrice du développement. 

Leader du courtage en immobilier, en agence ou à distance, CAFPI s’appuie sur plus de 1 200 courtiers et 450 salariés en France. De l’investissement locatif à l’achat immobilier, CAFPI accompagne les acheteurs sur tous types de biens. Avec  son large réseau de professionnels de l’immobilier, c’est un gage de confiance pour les futurs propriétaires avec près de 150 banques partenaires à leur arc. 


« Un courtier c’est un conseiller qui connait son métier et qui accompagne de bout en bout son client. » 

Dans un contexte économique compliqué, le métier de courtage doit se réinventer pour affronter les nouveaux enjeux du secteur. Avec une baisse conséquente de -30 % sur les demandes de crédit immobilier, le courtier doit redoubler d’efforts. Il représente un atout de valeur pour les banques  comme pour les emprunteurs.

Avec son regard d’experte, Caroline nous explique que la remontée des taux que connait le marché depuis plusieurs mois était nécessaire. Ils étaient si bas que l’équilibre entre l’offre et la demande était rompu, selon elle.. Les évènements actuels n’ont fait qu’accélérer la remise en ordre du marché pour permettre un « atterrissage en douceur des prix » et une stabilisation dans les zones tendues telles que Paris, nous explique Caroline


« Si les taux continuent à augmenter, au moins le taux d’usure s’adapte mensuellement et les banques peuvent garder des marges. Donc si elles arrivent à revendre des crédits avec de la marge, elles continuent à [en distribuer. » 

Caroline reste optimiste et prévoit une amélioration de la situation d’ici septembre, le temps que les nouvelles mesures prises par l’État fassent effet. Avec plus de 400 recrutements en 2022, CAFPI compte même doubler leur effectif en 2023.  

Présidente de l’Association Professionnelle des intermédiaires en crédits (APIC), Caroline nous expose le prochain combat des courtiers : la révision du taux d’endettement dont le calcul n’est plus adapté aux nouveaux usages…


Timeline


  • 2:07 : Ses premières expériences jusqu’à ses débuts chez CAFPI
  • 6:28 : Comment ce leader du courtage immobilier en France a su se réinventer 
  • 13:43 : CAFPI, en quelques chiffres 
  • 17:19 : Analyse du marché des crédits immobiliers  
  • 25:50 : Les profils les plus touchés par cette crise économique 
  • 30:50 : Les transformations du métier de courtier 
  • 36:57 : Les évolutions du marché 
  • 38:04 : Les prochaines étapes pour CAFPI
  • 39:36 : L’APIC, lobbyiste en faveur des courtiers 
  • 43:48 : Questions rituelles d’Emilie


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#23 Amal Castel (Académie PSR) - Immobilier et expertise juridique, le double atout d’une investisseuse influenceuse08 Apr 202200:48:51

« Je ne vends pas du rêve, j’explique l’investissement immobilier comme étant le fruit, le résultat d’un travail et c’est une réalité qui n’est pas souvent mise en avant. »

Investissements immobiliers et réseaux sociaux, pourquoi ne pas y avoir pensé avant ?

Cette semaine, Paper Club met les pieds dans le monde de l’influence avec Amal Castel. Une influenceuse à la double casquette, celle de juriste et de coach dans l’investissement immobilier.

De ses débuts en tant qu’avocate puis son travail de juriste à ses premiers pas dans l’investissement immobilier, Amal Castel a su cumuler beaucoup d’expérience, lui permettant aujourd’hui d’apporter ses conseils lors de conférences et sur les réseaux sociaux. Mais attention, Amal n’a pas vocation à vendre du rêve mais bien un réel accompagnement.

« Beaucoup de gens m’ont dit en messages privés : je suis prêt à te payer pour me faire accompagner »

Se lancer du jour au lendemain dans l’investissement immobilier à Paris demande du cran et… un « petit » coup de pouce. Pour ce faire, rien de mieux qu’un accompagnement.

Suite à l’achat de ses premiers biens, Amal y prend goût et partager son expérience devient une évidence. Pour ce faire, elle a créé tout un programme : l’Académie Patrimoine Sécurisé et Rentable. Des conseils non négligeables pour se lancer !

« Je mets à disposition non pas uniquement mes connaissances mais l’accompagnement sur le terrain : faire les visites ensembles, négocier le prix des biens, fournir les contacts des entrepreneurs et des agences immobilières avec lesquelles je travaille »

Vous l’aurez compris, Amal ne rigole pas quand il s’agit d’accompagnement. D’ailleurs, elle aussi, est entourée d’une équipe d’experts qui l’accompagnent pour la mise en place de son programme. Le but étant de donner toutes les clés à des investisseurs en herbe.

Ce qui lui tient à cœur, c’est de montrer la réalité de l’investissement et de parler des difficultés qui peuvent émerger. La gestion de biens n’est pas toujours évidente et demande une certaine organisation, sans quoi le « burn-out immobilier » n’est jamais très loin.

Un épisode qui montre que détermination et rigueur peuvent nous faire réaliser « l’impossible ». Un nouveau parcours passionnant à découvrir !


Timeline

  • 02’05 : Ses études d’avocate et son parcours de juriste
  • 09’10 : Prise de conscience et premier investissement immobilier
  • 16’35 : Comment gérer ses biens ?
  • 21’30 : Les projets d’investissement d’Amal
  • 26’45 : Débuts sur les réseaux sociaux
  • 32’04 : La création de son programme
  • 44’52 : Les questions rituelles d’Émilie


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[REDIFF] Michael Benabou (La Financière Saint James) - Entre immobilier et entrepreneuriat, comment bâtir et faire perdurer ?25 Mar 202200:52:18

“Les choses ont beaucoup changé. Il y a 15 ans, quand on demandait aux Français entre 18 et 30 ans ce qu’ils voulaient faire, 66% d’entre eux disaient vouloir devenir fonctionnaires. Aujourd’hui les ⅔ veulent créer leur entreprise.”


Quand nous avons commencé à évoquer l’idée de se lancer dans le média du podcast chez ClubFunding, nous avons chacun dressé notre liste d’invités rêvés. Sur quasiment toutes nos listes, on retrouvait le même nom : celui de Michaël Benabou

Il faut dire que cet entrepreneur dans l’âme est à l’origine de nombreux investissements et projets entrepreneuriaux qui en font rêver plus d’un. Aujourd’hui, à la tête de la Financière Saint-James, il s’intéresse à l’immobilier, notamment parisien, et fait le choix d’investir dans des startups françaises où l’humain prime.

Ses investissements marquants avec la Financière Saint-James ? L’emblématique centre commercial Beaugrenelle, mais aussi des prises de participations dans des startups comme Welcome To The Jungle, Colonies, Métaphore ou encore Lalilo

Avant cela, Michaël a été l’un des cerveaux derrière le succès de VentePrivée.com (devenu entre-temps VeePee). En réalité, son parcours d’entrepreneur a débuté à 18 ans, au moment de la création de sa première entreprise dont il a beaucoup appris : une marque de sous-vêtements fantaisies. Depuis, il en a parcouru du chemin. Aujourd’hui, ce sont des centaines d’entrepreneurs rencontrés et plusieurs dizaines de projets financés. 

Vous comprenez pourquoi on en rêvait. Et, puisqu’il faut faire de ses rêves une réalité, nous sommes très fiers de lancer notre podcast Paper Club avec un tel invité ! 


“On vit un momentum particulier, comme il en arrive tous les 200 ans. On vit une rupture technologique extrêmement violente. On est en train de changer toutes nos habitudes.”


Au programme : son parcours scolaire du Maroc jusqu’au lycée Victor Duruy dans le 7eme arrondissement , l’aventure VentePrivée.com (et les difficultés rencontrées quand on grandit aussi vite), l’importance de bien s’entourer, l'opposition intelligence rationnelle vs émotionnelle, le retail bashing, les startups qui l’inspirent , les effets de la Covid-19 sur son activité… et il nous donne bien sûr ses conseils avisés pour investir comme pour entreprendre ! 

Vraiment, on n’aurait pas pu rêver mieux pour lancer Paper Club ! 


On lui a posé la question : 

  • Le média dont il ne peut se passer : Challenges 
  • La personne qu’il aimerait écouter dans Paper Club : Marc Menasé 
  • Son mentor : de manière éloignée, Bill Gates (et il recommande au passage le documentaire Inside Bill's Brain


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On espère que ce tout premier épisode vous a plu - et s’il vous a inspiré, c’est encore mieux ! Si c’est le cas, n’oubliez pas de le partager (à vos collègues, à votre boss, à vos amis entrepreneurs, etc.), et de laisser un commentaire sympa. Pensez également à vous abonner à Paper Club pour suivre les prochains épisodes à venir ! C’est ici pour les fans de Spotify, ici pour ceux qui utilisent Deezer et ici pour ceux qui préfèrent Apple Podcasts. 


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#22 Romain Magri (metafore) - De WeWork à metafore : comment repenser le business du meeting ?11 Mar 202201:08:21

Retrouvez la timeline de l’épisode en bas du descriptif.

 

« Il n’y a pas un seul bureau aujourd’hui qui est comme il l’était il y a 10 ans et c’est en grande partie grâce à WeWork. »

Romain Magri se définit comme un « pur mix italien-vendéen ». Nous, on le voit surtout comme l’un de ces entrepreneurs qui parvient à allier des univers pourtant éloignés. Qu’est-ce qui relie une salle de réunion logée au sous-sol d’un hôtel et louée pour le dernier séminaire de votre entreprise et de grandes maisons de luxe telles que Chanel ou Givenchy ? La réponse tient en un concept : metafore.

Il faut dire que de Sienne à New York, de Chanel à WeWork, Romain su se construire de solides influences à travers un parcours « extrêmement formateur ». Une histoire qui se ressent jusque dans les moindres détails chez metafore. L’idée ? Proposer un espace pour organiser tout type d’évènement corporate, avec une vraie flexibilité. La touche metafore repose sur plusieurs briques : des services, de l’éco-responsabilité, du culinaire et du design.


« 90 % du marché aujourd’hui est détenu par les hôtels à Paris et partout dans le monde »

 Décider d’organiser un évènement chez metafore, d’une simple réunion à un showroom en passant par un séminaire, c’est s’assurer de se sentir comme à la maison mais dans un environnement très haut de gamme. En somme, tout l’expertise apprise par Romain chez WeWork lorsqu’il dirigeait le fameux espace de La Fayette, conjuguée à son haut niveau d’exigence.

De l’accueil au 5 rue de La Boétie, leur premier espace, à la qualité de la cuisine sous l’égide d’un grand chef, jusqu’à la finesse du design et des œuvres d’arts, tout est étudié pour allier confort et premium. Goûtez à metafore, et vous ne pourrez plus vous en passer ! Pour autant, l’aventure metafore, commencée à la veille du Covid, n’avait rien d’évidente. Romain a dû visiter 74 sites avant de voir le projet se concrétiser.


« L’idée, c’était d’ouvrir un espace à la fois haut de gamme sans être ostentatoire, sans être guindé. On voulait que tout le monde se sente bien. »

Le storytelling de Romain pourrait vous séduire, mais la visite d’un de leurs espaces achèvera de vous convaincre. Et ça tombe bien, car de nouveaux lieux devraient voir le jour dans les semaines à venir, dont un site particulièrement incroyable, un écrin logé au Bois de Vincennes.

Un épisode jonché d’histoires qui vous fera voyager d’univers en univers. On vous recommande particulièrement la dernière, quand Romain revient aux origines du nom metafore…

Bonne écoute !


Timeline

  • 02’00 : De Sienne à New York, aux origines de l’univers metafore
  • 12’25 : Chanel et le luxe, des expériences formatrices pour Romain
  • 22’00 : L’aventure WeWork
  • 33’15 : La fabuleuse histoire metafore
  • 01’01’10 : Les questions rituelles d’Émilie

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#21 Mickael Nogal (Député de la Haute-Garonne) - Le combat pour le logement au cœur du pouvoir25 Feb 202201:07:30

Retrouvez la timeline de l’épisode en bas du descriptif.

 

« Aujourd’hui, on parle beaucoup plus de réversibilité du bâtiment dans les constructions neuves. C’est primordial de décloisonner pour dire : "il faut s’adapter aux usages". »

Une fois n’est pas coutume, Paper Club s’aventure sur le terrain politique et reçoit Mickael Nogal, député de la Haute-Garonne. Entré à 26 ans à l’Assemblée nationale, cet élu de La République en Marche a fait siens les sujets du logement durant son mandat.

Loi ÉLAN, Pinel, Denormandie, Loi Climat-Résilience… Autant de sujets et de textes sur lesquels il s’est engagé ces 5 dernières années. De son Tour de France du logement aux relations entre les propriétaires bailleurs et les locataires en passant par l’impact environnemental et énergétique du logement, Mickael Nogal a touché du doigt de nombreux marqueurs du secteur.


« C’est un choix politique qu’on a fait. La différence entre le propriétaire occupant et le propriétaire bailleur, c’est que ce dernier a une responsabilité car il met quelqu’un dans son logement. Ça implique de faire des travaux dans son logement pour le rendre décent. »

Mais pourquoi cet intérêt pour le logement, un domaine qui lui était pourtant étranger ? Sa réponse, aussi simple qu’honnête, correspond à son parcours : « parce que c’est un secteur qui a un impact concret sur la vie des gens ». Originaire de Toulouse, il s’est rapidement engagé en politique en soutenant dès 2011 Dominique Strauss-Kahn. Sa première claque politique.

Pour autant, son engagement ne s’est pas arrêté là. Passionné de communication et de politique, il travaille pour Havas puis pour Orangina en tant que Responsable des Relations institutionnelles. Parallèlement, il milite au sein des Jeunes avec Macron avant de devenir le référent En Marche de son département… et enfin de se présenter à la députation.


« Demain, la valeur d’un logement ne dépendra pas seulement de la localisation, pas seulement de l’espace, pas seulement des équipements mais aussi de sa performance environnementale. »

Dans cet épisode, il revient sur son mandat, sur les actions menées pour le logement, sur ses résultats et sur les dessous d’un mandat de député. Il nous parle aussi de sa prochaine aventure… Un retour à ses premières amours, peut-être pas si loin de l’immobilier !

Un épisode qui permet de comprendre les coulisses des dernières réglementations en matière de logement et de dresser un aperçu des tendances et problématiques à venir. Bonne écoute !


Timeline

  • 01’55 : Mickael Nogal, de Toulouse à Paris…
  • 11’30 : Le plongeon dans la vie politique
  • 24’28 : Devenir député à 26 ans
  • 31’40 : Son Tour de France du logement
  • 45’50 : Le volet énergétique, enjeu majeur des 20 prochaines années
  • 56’15 : Son aventure d’après mandat
  • 01’03’10 : Les questions rituelles d’Émilie

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#20 Jonathan Anguelov (Aircall & Aguesseau Capital) – Licorne et immobilier : les deux casquettes d’un entrepreneur atypique11 Feb 202200:51:05

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« À 19 ans, j’achète mes premières chambres de bonnes en faisant des crédits étudiants et je les mets en location. » 

L’histoire de Jonathan prouve que les parcours atypiques sont une force. Une preuve de plus s’il en fallait une. Son histoire personnelle, étroitement et intimement liée à son succès professionnel, est loin d’être un conte de fées. Pourtant, elle est d’une richesse folle. Né dans le 16e arrondissement de la capitale, un parcours qui bascule dans une ZEP de la banlieue parisienne avant de devenir le premier étudiant à entrer à l’ESCP avec un bac technologique en poche.

Le parcours de Jonathan, c’est une succession de rencontres et une soif de réussir sans bornes. Au point de co-fonder l’une des plus belles réussites de la French Tech en 2014, Aircall, 16e licorne française. C’est d’ailleurs sous cette casquette qu’il est le plus connu : Aircall ou la révolution d’un marché BtoB quasi infini, celui de la téléphonie d’entreprise. Aujourd’hui, l’entreprise compte 700 employés, de Paris à Sydney en passant par l’Inde.


« On fait le premier hôtel 4 étoiles de Barbès. »

Mais depuis tout petit, Jonathan a une autre passion que la tech : l’immobilier. Dès l’adolescence, il se passionne pour les bâtiments, les permis de construire, les matériaux et les possibilités qu’offre le secteur. À 19 ans, il utilise ses prêts étudiants pour acheter des chambres de bonnes qu’il met en location. Une passion qu’il partage avec l’un de ses meilleurs amis, Gaëtan Chebrou. Ensemble, ils fondent Aguesseau Capital.

Une association qu’ils gèrent avec rigueur. La semaine, Jonathan la consacre à Aircall. Ses week-ends, en revanche, sont entièrement dédiés à son activité de marchand de biens. Leur première acquisition avec Aguesseau Capital sera un hôtel situé dans un quartier populaire de Paris… pour en faire le premier hôtel 4 étoiles de Barbès. L’aventure « Maison Barbès », c’est celle d’une ouverture prévue en mars 2020 après un an et demi de travaux, « le pire moment de l’histoire de l’hôtellerie ». Une aventure riche d’enseignements pour Jonathan !


« Regarder derrière soi, c’est presque avoir déjà perdu. »

Aujourd’hui, Aguesseau Capital poursuit son développement et la diversification de ses actifs, avec du résidentiel, des bureaux, des parkings mais aussi des sous-sols en portefeuille. Cependant, Jonathan ne cache pas son faible pour les immeubles haussmanniens et Art Déco et sa volonté de rénover le patrimoine immobilier parisien « dénaturé » depuis plusieurs décennies selon lui.

Puisque deux casquettes ne suffisent pas à Jonathan, l’entrepreneur est aussi un business angel assidu. Celui qui n’hésite pas à dire qu’il est « bourré de défauts » aime accompagner des entrepreneurs dans leurs projets et s’y investir à fond. Son meilleur conseil ? Ne jamais regarder derrière soi pour assumer ses choix (et nous raconte pour l’illustrer une très belle scène du film Bienvenue à Gattaca).


Un épisode qui prouve que les leçons de vie font les meilleurs conseils entrepreneuriaux. Écoutez cet épisode et vous risquez de vouloir vous lancer à votre tour, aussi bien dans la tech que dans l’immobilier. Bonne écoute !


Timeline

- 05’00 : Les origines de Jonathan, fondations de son parcours

- 12’30 : L’achat de ses premières chambres de bonnes avec son prêt étudiant : les débuts d’une passion pour la pierre

- 17’00 : Aircall, la licorne qui a révolutionné la téléphonie d’entreprise

- 26’00 : La genèse d’Aguesseau Capital

- 38’30 : Business angel, la 3e casquette de Jonathan

- 47’25 : Les questions rituelles d’Émilie

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#19 Valentin Kretz (KRETZ FAMILY REAL ESTATE) – Les dessous de l’immobilier de luxe en famille28 Jan 202200:38:53

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« On ne vend pas des mètres carrés, on essaye de transmettre de l’émotion. Nos clients achètent souvent pour des passions. » 

Immobilier et entreprise familiale sont deux concepts qui riment souvent. Mais chez les Kretz, cette association est poussée à son paroxysme. Peut-être avez-vous déjà fait leur connaissance via leur série télévisée, « L’Agence », diffusée sur TMC et Netflix depuis 2020. Une série qui les a faits connaître auprès du grand public (et si vous ne l’avez jamais vue, on vous invite à la découvrir !).

Nous avons eu la chance de recevoir Valentin, le cadet de la famille, sur Paper Club. Valentin, c’est le profil « ingénieur » chez les Kretz. Après ses premières expériences en immobilier d’investissement aux quatre coins du monde, il décide de revenir à Paris. Petit à petit, il rejoint l’entreprise familiale fondée par ses parents Olivier et Sandrine en 2007.


« 90 % de nos mandats sont exclusifs, ça nous permet d’installer une confiance avec le client et de s’investir à 100 % dans le marketing. » 

Kretz Family Real Estate, c’est avant tout une expertise de l’immobilier des biens d’exception. Premier réseau de luxe 100 % digital en France, ils ont fait le choix de tout miser sur le marketing pour vendre leurs biens. Pas d’agences physiques, tout se passe en ligne. Grâce aux compétences de Valentin, l’agence a pu développer de nombreux outils informatiques internes leur permettant de trouver le bien idéal en un claquement de doigt !

Le luxe en immobilier, c’est un marché particulier dans lequel il faut savoir répondre aux demandes des clients, à toutes leurs demandes. Et avec une série diffusée dans plus de 190 pays grâce à Netflix et sous-titrée en 32 langues, les Kretz reçoivent aujourd’hui des appels de clients situés sur tous les continents.


« On vend 20 % de nos biens grâce à Instagram. »

Et puisqu’ils ne font pas les choses à moitié, Valentin nous raconte comment ils ont lancé en 2016 Skyness, « une compagnie aérienne d’éclaireurs de proximité ». D’abord destinée à mettre leurs biens en valeur grâce à des drones à une époque où leur utilisation était encore anecdotique, la société est devenue un service à forte valeur ajoutée pour les géomètres.

Un épisode qui vous permettra d’entrevoir les coulisses derrière la série et de découvrir un marché bien caché du grand public. Bonne écoute !


Timeline

  • 02’28 : Son parcours avant Kretz Family Real Estate
  • 06’00 : Pourquoi l’immobilier de luxe ?
  • 15’15 : Les spécificités du marché des biens d’exception
  • 23’20 : Qui sont les clients de l’ultra-luxe en France ?
  • 27’20 : « L’Agence », une série diffusée dans 190 pays
  • 34’50 : Les questions rituelles d’Émilie

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#18 Bernard Michel (VIPARIS) - Devenir une entreprise citoyenne, comment ça marche ?14 Jan 202201:02:26

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« La responsabilité sociale de l’entreprise, c’est un élément majeur du projet d’entreprise, une question de citoyenneté. » 

Bernard Michel fait partie de ces personnes qui vous impressionneront par leur parcours, de la richesse de sa carrière à sa vision avant-gardiste sur bien des sujets. Lui qui a commencé en tant que fonctionnaire au ministère de l’Économie et des Finances avant de répondre aux sirènes de l’assurances puis de la banque.

Au Crédit Agricole, il découvre le monde de l’immobilier. Un univers dont il ne se détachera plus alors. En 2010, il prend la tête du mastodonte Gecina. Il y restera 8 ans et aura la charge de clarifier le projet de l’entreprise : en quelques années, il parvient à recentrer l’activité sur le bureau et le logement.

Il est désormais président de VIPARIS, le leader européen de la gestion de sites de congrès et salons, filiale de la Chambre de commerce et d’industrie d’Île-de-France ainsi que d’Unibail-Rodamco-Westfield. Dans cet épisode, il nous parle du secteur de l’évènementiel, de la crise vécue par VIPARIS, du déroulement de l’année 2021 et de ses projections pour 2022.


« On a fait travailler à l’époque des sociologues pour essayer de comprendre comment évoluaient les nouvelles façons de travailler. »

Grâce à son expérience, Bernard nous livre son avis éclairé sur la question du logement en France, sur l’évolution des tendances, sur l’impact du Grand Paris et nous parle de ses idées sur la fabrique de la ville.

Permettre aux acteurs de se parler et de se rencontrer, c’est l’une de ses obsessions. C’est d’ailleurs ce qui l’a motivé à créer Real Estech, la « FrenchTech de l’immobilier ». Une association permettant à tous les acteurs de la pierre, de la plus jeune start-up au géant de secteur d’échanger autour de l’innovation dans le secteur.

L’impact positif, c’est sa marque de fabrique. Bernard Michel, c’est aussi et surtout la conviction qu’on ne peut faire l’économie de la RSE (la responsabilité sociétale des entreprises) dans l’activité économique. Une position qu’il défendait bien avant qu’elle ne devienne populaire.


« En matière de parité, Gecina qui était 35e est progressivement devenue 5e, puis 3e et enfin n°1. »

En matière d’environnement, il n’hésite pas à se faire le porte-parole de son secteur. Notamment à l’occasion de l’adoption de la loi énergie-climat, en appelant l’ensemble du secteur à se mobiliser pour réduire ses émissions de gaz à effet de serre.

L’autre grand sujet qui anime Bernard, c’est celui de la parité en entreprise, l’une de ses priorités en arrivant chez Gecina. En quelques années à peine, il a réussi, grâce à une politique volontariste, à rapidement faire évoluer les choses, notamment en termes de réduction des écarts de salaire. Une façon de prouver que les changements sur le sujet sont possibles.

Un combat « loin d’être terminé » de son propre aveux, mais qu’il continue. Sa dernière fierté ? Avoir contribué à faire évoluer les règles sur la composition des comités exécutifs et des comités de directions, grâce à une nouvelle loi, aux côtés de Marlène Schiappa puis d’Elisabeth Moreno.

Un épisode qui vous donnera à coup sûr envie de vous engager !


Timeline

-      01’40 : Ses premières armes, de Bercy au Crédit Agricole

-      08’41 : Aux manettes d’une transition d’envergure chez Gecina

-      21’30 : La question du logement en France

-      31’55 : VIPARIS ou la survie de l’évènementiel face à la pandémie

-      40’55 : RealEstech, la French Tech de l’immobilier

-      46’45 : Son combat pour la parité dans l’entreprise

-      56’20 : Les questions rituelles d’Émilie

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#17 Guillaume Autier (Meilleurtaux) - L'histoire de la pionnière des fintechs : de son introduction en bourse au rachat par Goldman Sachs10 Dec 202100:59:28

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« Meilleurtaux c’est 600 à 700 000 demandes de crédits immobiliers par an, 300 à 400 000 en crédit conso et quasiment 1 million en assurance par an. »

Guillaume Autier tient à le préciser lui-même : il n’est pas – encore ? - un entrepreneur. Il est pourtant aujourd’hui à la tête d’une entreprise incontournable dans le paysage immobilier français : Meilleurtaux. Et c’est bien grâce à son parcours et sa vision qu’il parvient avec ses équipes à entreprendre au quotidien.

Originaire du nord de la France, Guillaume est diplômé de l’ENSAE, de Polytechnique et de l’ENA. Un parcours qui le conduit successivement de la direction générale du Trésor aux cabinets ministériels de Xavier Bertrand et Éric Woerth… en pleine réforme des retraites en 2011, l’une de celles ayant eu « le plus gros impact sur les finances publiques » ces dernières décennies de son propre aveu.

Un passage par la politique dont il se détachera rapidement. Oscillant entre « moments de vertiges » et le sentiment que son expérience ne représente « pas la vraie vie », Guillaume a besoin de « relancer les dés ». Il se dirige vers le secteur privé, chez BNP Paribas, à Paris puis à Londres.


« Nous avons une mission de transparence et de libre choix dans des environnement dans lesquels les produits sont complexes et où il y a beaucoup d’opacité. »

C’est en 2017 qu’il rejoint Meilleurtaux, près de 20 ans après la création de l’entreprise. Alors qu’il a la responsabilité des partenariats bancaires, il y découvre l’importance de la technologie et confirme son goût pour la datascience.

Meilleurtaux, c’est l’une des premières entreprises à avoir travaillé avec de l’intelligence artificielle au quotidien. C’est une plateforme, une « marketplace » qui repose sur de nombreuses API et dont la mécanique repose sur une parfaite communication entre les clients et leurs partenaires. L’objectif : que tout soit parfaitement huilé dans un secteur parfois trop opaque. Au point de délaisser le contact physique ?

Pas tout à fait. Guillaume prend très à cœur cette mission d’information des clients. En 2019, Meilleurtaux a été l’entreprise ayant ouvert le plus grand nombre de points de ventes en France – plus encore que McDonald’s. C’est une autre obsession de Meilleurtaux : accompagner les clients de la meilleure façon qu’il soit.


« On aura toujours des concurrents donc autant qu’ils travaillent avec nos produits. »

À ce sujet, Guillaume a des convictions affirmées. Un crédit, ça ne résume pas qu’au taux, et malgré leur nom, chez Meilleurtaux, on parle beaucoup d’assurance emprunteur. De même qu’un marché qui fonctionne bien, c’est un marché qui rend du pouvoir d’achat aux clients.

Le client, c’est bien l’obsession de Guillaume et de ses équipes. Être présent pour lui à chacune de ses demandes, pour tous les moments clés de sa vie patrimoniale. Encore une fois, la tech est au centre de l’équation : simplifier l’expérience utilisateur en permanence et améliorer le parcours des clients, c’est un « un travail qui n’est jamais fini ».

Et pour une entreprise dont les missions sont « d’informer, comparer et accompagner » les utilisateurs dans les services financiers, c’est loin d’être un détail.


Un épisode d’une rare richesse à découvrir sans plus attendre.


Timeline

  • 01’30 : Les premières armes de Guillaume, du Nord à l’ENA
  • 14’28 : « Relancer les dés » : l’arrivée chez Meilleurtaux en 2017
  • 19’55 : La place de la technologie chez Meilleurtaux
  • 25’50 : Les agences physiques et le conseil client
  • 33’21 : Des placements à l’énergie… les autres produits du groupe
  • 44’10 : Après les particuliers, comment s’adresser aux professionnels ?
  • 53’55 : Les questions rituelles d’Émilie

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#16 Alexandre Martucci (Crazy Villas) - Des enterrements de vie de célibataires à l’immobilier : les recettes d’une aventure entrepreneuriale inattendue26 Nov 202100:55:56

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« Sur le vol retour de Budapest, un des gars a dit : "Alex, il faut le vendre ton truc". Juste cette petite phrase, 1h45 de vol, ça a suffi à cogiter. »

L’histoire d’Alexandre Martucci, c’est celle d’un parcours de vie et d’un business atypiques, au point d’attirer l’attention du cinéma français en 2018. Une histoire qui commence à Limeil-Brévannes, en banlieue parisienne, où il rencontre son meilleur ami et futur associé, Aurélien Boudier.

Grâce à l’exemple et la ténacité de son père, Alexandre intègre HEC en 2001. Malgré ce qu’il pense à l’époque, c’est là que « tout commence ». Pourtant, rapidement, il assume s’être trompé. Sa première expérience en audit à la sortie d’école ne le convainc pas : il fait le choix du cœur et divise son salaire par deux. Alexandre rédige la lettre de motivation de sa vie pour Eurosport et intègre la chaîne télévisée en tant qu’acheteur de droits du foot.

En 2007, l’un de ses amis se marie : il est chargé d’organiser l’enterrement de vie de garçon et choisit Barcelone pour destination. Alexandre devient l’organisateur officieux dans son groupe d’amis et se charge de nouveaux EVG à Cracovie puis à Budapest. En revenant de la capitale hongroise, l’un de ses amis lui suggère d’en faire un business. Il ne lui faudra que quelques mois pour convertir l’idée en business et se lancer.


« En fait on a juste révolutionné un peu le gîte rural, mais la catégorie existait déjà. »

Les deux associés créent Crazy EVG – Crazy Voyages et vont jusqu’à faire voyager 60 000 amis à travers l’Europe. Leur aventure inspire même « Budapest », un film dans lequel Jonathan Cohen et Manu Payet interprètent leurs rôles. Au milieu de ce succès, Alexandre et Aurélien comprennent cependant très vite qu’ils doivent se lancer dans l’immobilier et acheter les appartements dans lesquels ils logent leurs clients, de Prague à Budapest.

Pourtant, plusieurs raisons les amènent à revoir leur copie : les problèmes de copropriétés causés par les nuisances de leurs locataires, la difficulté pour emprunter à l’étranger et la demande des clients d’importer le concept d’appartements pour se retrouver entre amis en France.

Dans une logique patrimoniale, Alexandre et Aurélien achètent en 2017 leur première villa dans le Loiret qui répond à toutes ces problématiques. Et dupliquent le modèle. Des maisons avec piscine situées à moins de deux heures de Paris, isolées du voisinage, pour se retrouver entre amis, en famille ou entre collègues. Le projet fait recette et aboutit à la création de Crazy Villas. Le covid démontre rapidement l’appétence pour leur solution…


« La location saisonnière, en campagne, de maisons, n’importe où dans une zone touristique… a des problématiques qu’on a été habitués à affronter et à cracker, et on a encore beaucoup de choses à faire. »

La villa crazy, c’est un gîte comme il en existe plus de 100 000 en France aujourd’hui, mais à l’expérience client améliorée, modernisé, bien équipé et avec une réservation 100 % en ligne. De quoi remettre au goût du jour une offre plus qu’installée dans l’hexagone.

Alexandre en est convaincu : la profondeur de marché est énorme. Aujourd’hui, Crazy Villas c’est 25 villas et un développement fulgurant grâce à un point fort : la logistique. Les deux associés ont su appliquer les leçons de Crazy EVG dans des gîtes situés en pleine campagne, loin de tout service de conciergerie. Avec un CDI pour 5 villas et un entrepôt pour 12 villas, Crazy Villas a su prendre une avance considérable sur ses éventuels concurrents.

De l’enterrement de vie de célibataires à la location courte durée en pleine campagne française, il n’y a qu’un pas qu’Alexandre a su brillamment franchir. Un épisode riche en anecdotes entrepreneuriales !


Timeline

-      01’25 : De HEC à Eurosport

-      07’44 : La genèse de Crazy Voyages - Crazy EVG

-      20’13 : Crazy Villas, la naissance d’une idée

-      27’17 : La conquête d’un marché plus profond

-      42’07 : L’user experience de Crazy Villas

-      50’54 : Les questions rituelles d’Émilie

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#15 Sébastien de Lafond (MeilleursAgents) - Comment permettre aux Français de valoriser en temps réel leur patrimoine immobilier ?12 Nov 202101:00:08

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« En germe il y avait une envie d’un autre modèle, d’un autre environnement et de dépenser mon énergie autrement. »

Si vous consultez le CV de Sébastien de Lafond, vous vous direz peut-être : « quelle belle carrière ». Du Luxembourg à Boston, de New York à Londres, de HEC à Paribas puis à JP Morgan… C’est l’exemple type de l’homme d’affaires qui a eu mille expériences.

Mais c’est surtout l’exemple type d’un entrepreneur… atypique. Ce riche parcours l’a préparé à devenir le chef d’entreprise qu’il est devenu. Et Sébastien a décidé de se lancer dans l’entrepreneuriat à un moment où beaucoup lui auraient dit de ne pas y aller.

La constante chez Sébastien, c’est l’humanité. Ses premières expériences lui ont surtout montré ce qu’il ne voulait pas. C’est avant tout un homme qui suit son instinct, sans précipitation et avec conviction.

 

« Aujourd’hui on est dans un monde extraordinaire : si on a envie de monter un business, on va trouver des gens avec qui le monter, des gens pour vous conseiller, des gens pour vous financer et on acceptera que vous n’ayez aucun capital, seulement une force de travail et des idées. »

Rapidement, il se passionne pour la tech et participe, chez Montgomery Securities, à faire entrer en bourse les plus belles pépites de l’époque. Ces quelques années ont réveillé en lui une petite graine déjà présente depuis son enfance, mais qui a continué à germer : celle de l’entrepreneuriat. 

Sébastien fonde en 1999 son propre fonds de capital-risque, Add Partners, à Londres. Il a alors la conviction qu’il y a beaucoup à faire en Europe. Son objectif ? Accompagner en early stage de jeunes sociétés à l’ambition mondiale. Avec ses associés de l’époque, il fait le choix de financer ce qu’il y a « derrière » le web : les semi-conducteurs, les building blocks… Résultat ? Il survit à l’éclatement de la bulle du début du siècle.

Quand cette aventure prend fin, Sébastien prend le temps. De se retrouver. De réfléchir. D’envisager sereinement la suite. Une réflexion qui aboutira à la création de MeilleursAgents.

 

« Je me suis dit : "ce secteur immobilier, il ne fonctionne pas bien, il touche tout le monde et il est très frustrant". »

Pour lui, le moment était venu « de monter un vrai business, pas un business qui aide le business ». Pourquoi l’immobilier ? Un hasard, une rencontre et une mauvaise expérience personnelle. Il crée alors MeilleursAgents, cette pépite de la proptech française. Une entreprise avec une promesse simple : la transparence sur les prix et la transparence sur les pros.

Naturellement, il aura fallu des années à Sébastien et ses associés pour imposer MeilleursAgents comme une référence du secteur. Aujourd’hui, l’ensemble des acteurs sont au rendez-vous et la transparence dans le secteur s’est imposée. Sébastien nous explique comment il a convaincu les agents immobiliers de travailler avec lui – un pari loin d’être gagné à l’origine…

Désormais, Sébastien est passé à une nouvelle étape. Après avoir cédé MeilleursAgents, il a pris, à nouveau, le temps de s’interroger sur son futur projet. Il nous livre d’ailleurs quelques indices en fin d’épisode…


Timeline

  • 01’50 : Des premières expériences dans la banque...
  • 12’30 : …à l’entrée dans le secteur de la tech
  • 16’39 : Sa première expérience entrepreneuriale à Londres
  • 23’00 : MeilleursAgents, la genèse
  • 31’55 : La promesse originale de MeilleursAgents
  • 40’30 : Les secrets de longévité
  • 47’50 : L’après…
  • 54’40 : Les questions rituelles d’Émilie

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#38 Tara Heuzé-Sarmini (Commune) – Famille monoparentale : pour que se loger ne soit plus un calvaire. 26 May 202300:58:36

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« L’éléphant dans la pièce ce sont les familles monoparentales. Un groupe en pleine croissance avec des besoins extrêmement spécifiques pourtant absolument exclus du marché en France et partout dans le monde. » 

Aucune envie de rentrer dans une case, Tara s’intéresse à de nombreux domaines : la science politique, la finance et même l’environnement. Après une expérience enrichissante chez Uber, l’envie de voler de ses propres ailes commence à émerger et c’est là que le coliving frappe à sa porte. Après une étude de marché approfondie, l’idée de Commune fait sens dans son esprit.  

Basé sur un modèle en fort développement, Commune offre aux familles monoparentales la possibilité de trouver un logement adapté à leurs besoins grâce au système de co-living. Dans un secteur locatif de plus en plus tendu, ces familles sont souvent impactées et ne font pas le poids face à un ménage à deux revenus.


« On voit notre offre comme le parfait coussin d’atterrissage pour se stabiliser dans l’apprentissage de la monoparentalité. » 

En France, plus d’une famille sur quatre est monoparentale. Un tiers d’entre elles sont en Île-de-France. Pourtant, l’offre locative est peu adaptée à ces familles puisque les revenus de ces ménages sont 30 % moins élevés que les familles avec 2 parents. 

Commune est le premier acteur au monde à proposer une solution sur-mesure et clé en main à ces familles. Le loyer de chaque résidence est calculé pour qu’il puisse prendre en compte également les charges ainsi que les services additionnels comme l’aide aux devoirs ou du Baby-sitting proposés par Commune. 

Avant tout un lieu de vie collectif, chaque résidence possède minimum 3 salles de vie à partager avec l’ensemble des familles. L’objectif est de recréer à la fois de l’intimité avec des appartements pensés pour que les parents et les enfants retrouvent chacun leur espace, mais aussi du lien social indispensable pour ces familles dans les lieux communs.


« Si on n’est pas satisfait du système, il faut s’employer à le changer et à être dans l’action. » 

Nommée parmi les 35 leaders responsables de moins de 35 ans et titulaire du trophée Espoir du prix de la Femme d’influence 2022, Tara a toujours eu cette envie de contribuer au monde de demain. Commune n’est d’ailleurs pas sa première expérience entrepreneuriale. Elle se lance d’abord avec Règles Élémentaires, une association pour aider les femmes à avoir accès aux produits d’hygiènes féminines – et elle nous en parle !

Retrouvez son parcours très enrichissant et ce beau projet de co-living monoparental. 


Bonne écoute. 


Timeline

  • 2:30 : Ses premières expériences jusqu’à ses débuts dans le Tech 
  • 6:43 : Son envie de contribuer au monde de demain
  • 11:39 : La genèse du projet
  • 20:35 : Plus que du co-living, un service clé en main 
  • 24:46 : Les particularités des appartements Commune
  • 39:17 : Focus immobilier, le business model 
  • 50:10 : Les prochains objectifs de Commune
  • 55:30 : Questions rituelles d’Emilie


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#14 Adrien Oksman (Boks) - L'enjeu du dernier kilomètre : révolutionner la réception de colis dans le résidentiel 29 Oct 202100:38:14

Retrouvez la timeline de l’épisode en bas du descriptif.

 

« Nos immeubles sont remplis de boîtes aux lettres dont on n’a quasiment plus d’usage aujourd’hui. […] En revanche tout le monde reçoit des colis et il n’y a rien pour les recevoir. » 

Qui n’a jamais fait l’expérience d’un colis mal livré ? Pire, d’un colis jamais livré ? Qui n’a jamais expérimenté ce parcours du combattant consistant à le récupérer dans un point relai mal renseigné ?

Cette frustration personnelle, Adrien Oksman l’a vécue comme beaucoup d’entre nous. Adopteur précoce du e-commerce, il a décidé de faire de cette expérience une belle aventure entrepreneuriale. Ingénieur de formation, il crée Boks en 2018 avec une idée simple : faciliter la réception de colis à domicile en l’absence de leurs récipiendaires. Et devenir au colis ce que la boîte aux lettres a été au courrier.

 

« On est passés de 500 millions de colis livrés par an en 2017 à plus d’1 milliard aujourd’hui. C’est une vraie explosion. »

Cette solution, il l’appuie sur les technologies qui nous entourent et notamment sur l’usage du smartphone. Boks, c’est une conciergerie « plug and play », qui ne nécessite aucun raccordement électrique, aucuns travaux et qui permet en outre de créer une communauté avec ses voisins lorsqu’elle est installée au sein d’immeubles.

Pour les syndicats de co-propriété, c’est aussi l’occasion de redorer une image parfois mauvaise en proposant un service doté d’une forte valeur ajoutée, à moindre coût et qui permet de limiter les problèmes d’intendance dans les immeubles.

Pour les particuliers vivant en maison individuelle, c’est une solution qui remplace leur boîte aux lettres, simplifie les retours de leurs colis et sécurise leurs livraisons.

 

« Le dernier kilomètre contribue de 30 à 50 % à la congestion urbaine et à 50 % des émissions de CO2. »

 

Boks, c’est surtout aujourd’hui un véritable levier de décarbonation, le nouvel enjeu d’envergure des pouvoirs publics. Une manière pour les promoteurs d’apporter une solution aux collectivités tout en proposant un service de qualité à ses clients : en somme, un outil gagnant-gagnant.

Dans cet épisode, Adrien nous parle de la pédagogie nécessaire à l’adoption de Boks, aussi bien auprès des clients que des livreurs, de ses perspectives de développement – à commencer par un partenariat avec l’un des plus gros acteurs du monde de la logistique.


Un épisode qui vous donnera envie de donner un coup de jeune à votre boîte aux lettres !


Timeline

-      02’08 : Le parcours d’Adrien Oksman

-      03’53 : La genèse puis la création de Boks

-      08’50 : À qui s’adresse Boks ?

-      16’30 : Comment la solution fonctionne concrètement

-      22’47 : L’impact des changements d’habitudes de consommation des Français

-      26’56 : Les perspectives d’évolution de Boks

-      34’05 : Les questions rituelles d’Émilie

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Hors-Série #2 Paul-Éric Perchaud (ClubFunding) - D'une entreprise du CAC40 à la proptech : le parcours d'un intrapreneur passionné15 Oct 202100:55:45

Retrouvez la timeline de l’épisode en bas du descriptif.


Avec ce deuxième hors-série, nous vous donnons une nouvelle fois l’opportunité de découvrir les coulisses de ClubFunding. Cette fois-ci, nous vous emmenons à la rencontre de Paul-Éric Perchaud, notre directeur du crowdinvesting en charge des investissements dans la galaxie ClubFunding.


« Quand on parle de centre commercial, on pense au côté inhumain… Mais un centre commercial en fait c’est un lieu de vie, où il y a énormément d’usages. C’est un laboratoire de tendances. »

Notre invité est un passionné de tendances et d’immobilier commercial, qui a commencé sa carrière chez Unibail-Rodamco avant même que le groupe ne soit rejoint par Westfield. Paul-Éric l’a compris très tôt : l’immobilier, c’est une affaire de terrain. Être à l’écoute des territoires, attentif aux moindres détails et connaître au mieux son secteur, c’est indispensable dans l’immobilier commercial.

Un principe qu’il a appliqué en France en travaillant sur les magasins d’usine du groupe puis sur les plus grands centres commerciaux du pays. Une maîtrise qu’il a été amené à exporter outre-Rhin, où il a eu la charge de créer et diriger l’équipe d’Operating Management local, lui qui pourtant ne parlait pas un mot d’allemand. Il nous raconte les challenges culturels et organisationnels qu’une telle aventure suppose.


« Tous les marchés qui historiquement étaient plus sur du B2B se sont intéressés au client ou à l’utilisateur final pour évoluer. »

Après l’entreprise du CAC40, leader mondial des centres commerciaux, c’est le monde de la start-up qui l’attire. Exit le commercial, Paul-Éric se penche désormais sur le résidentiel et se décide à rejoindre le leader allemand du crowdfunding, Exporo. Sa mission : développer le marché français. C’est sa passion pour l’intrapreneuriat qui le pousse à accepter ce challenge, avec l’envie de construire ce projet de A à Z. Excitation puis coup d’arrêt quand Exporo décide de stopper le projet du fait de la crise sanitaire.

Revenir à ses premiers amours ou persévérer : c’est le dilemme auquel fait alors face Paul-Éric fin 2020. Son choix vient cependant naturellement. Convaincu que le crowdfunding est une solution d’avenir et une opportunité pour l’investisseur qu’il est, il se décide à rejoindre ClubFunding quand l’opportunité se présente.


« Le Covid n’a fait qu’accentuer [certaines] tendances : on a encore plus envie d’être avec en communauté, d’être flexible, on veut que ça aille vite et on veut une expérience. Ce sont 4 tendances fondamentales – dans l’immobilier mais pas seulement. »

Dans cet épisode, Paul-Éric, l’un des artisans de SuperClub, nous parle de la naissance du produit d’investissement locatif imagé par ClubFunding. Il nous parle de sa volonté de permettre au plus grand nombre d’investir dans la pierre. Il nous expose sa vision du secteur et revient sur sa nomination au sein du classement Choiseul Ville de demain, dans la catégorie « Smart City, Proptech et Ville durable ».

Il analyse enfin les dernières tendances de consommation dans la pierre. Flexibilité et immobilier, deux mots que tout oppose mais que tout rassemble aujourd’hui.


Un épisode à découvrir pour en savoir plus sur l’immobilier commercial et découvrir un peu plus les secrets de ClubFunding…

Bonne écoute !


Timeline

-- 01’34" : Son parcours académique, de Besançon à l’ESCP

-- 06’25" : Les débuts chez Unibail

-- 14’07" : Une nouvelle aventure outre-Rhin

-- 24’22" : L’arrivée chez Exporo, le leader du crowdfunding en Allemagne

-- 32’20" : L’envie de démocratiser l’investissement immobilier chez ClubFunding

-- 36’45" : La naissance de SuperClub

-- 46’15" : Son analyse des dernières tendances de consommation

-- 50’20" : Les questions rituelles d’Émilie

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#13 François Roth (Colonies) - Offrir un logement clés en main et une expérience humaine : les secrets du succès de Colonies01 Oct 202101:05:31

Retrouvez la timeline de l’épisode en bas du descriptif.


« On a lancé notre premier appartement où on a quasiment tout fait nous-mêmes. […] On a vraiment fait la coloc qu’on aurait aimé avoir à l’époque. Et on a eu vachement de demandes. »

C’est à l’ESSEC que débute l’aventure entrepreneuriale de Colonies. Trois étudiants, François, Amaury et Alexandre, sont alors confrontés à un problème : les solutions de logement sont insatisfaisantes. De ce constat, les étudiants devenus amis et bientôt associés, essayent de trouver une solution. Désormais jeunes actifs, ils se lancent alors dans un projet entrepreneurial un peu fou, sur leur temps libre, principalement le week-end.

Leur première entreprise, Gansky, naît d’un parfait « match entre un besoin d’investir et un problème qu’on avait connu en étant étudiant » explique François Roth. Les trois amis créent alors la colocation étudiante de leur rêve, de leurs propres mains. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est un franc succès !


« Notre constat c’est que l’expérience résidentielle, notamment locative, elle est globalement très mauvaise dans les grands centres urbains » 

Rapidement, ce projet du week-end évolue. Alors salarié chez Unibail-Rodamco, François décide de se lancer à temps plein dans l’aventure entrepreneuriale avec ses amis, presque naturellement. Mais non sans embûches : trouver des financements, des logements, lancer des coliving à grande échelle, trouver les bons partenaires… Les fondateurs de Colonies y croient mais se rappellent l’importance de « se confronter au réel ».

Leur premier coliving, c’est à Fontainebleau qu’ils le créent. Une réalisation éloignée de leurs attentes originales mais dont ils sont fiers aujourd’hui. Ils enchainent alors les coliving dans des maisons, deviennent le « leader du 200 m2 » selon leurs détracteurs. Une expérience qui leur permet de tester ce qui marche ou ne marche pas. « Ces maisons nous ont probablement sauvés » estime même François Roth.


« C’est aussi notre proposition de valeur : offrir un logement clé en main tout équipé, plus des amis ».

Un parcours qui les a conduits à devenir le leader du co-living en France. Désormais, avec Colonies, c’est l’ensemble de l’expérience locative qui est revisitée : de la visite en ligne de votre futur logement à la signature du bail électronique jusqu’au paiement du premier dépôt de garantie en carte bleu. Le coliving by Colonies, c’est une solution clé en main pour les locataires en transition. Mais détrompez-vous : ce n’est pas qu’un produit de jeunes urbains célibataires. Couples et retraités font aussi partie des locataires de Colonies.

Aujourd’hui, les trois associés visent plus loin. Pour François Roth, le métier de sa startup, c’est d’être « une plateforme intermédiaire entre des propriétaires qui veulent s’exposer à l’immobilier – résidentiel – et des utilisateurs qui vont y habiter et vont payer des loyers ». Expansion à l’international, développement de « large projects » capables d’accueillir plusieurs centaines de locataires – « des petites villes » - mais aussi retour aux sources avec le lancement de Supercoloc, leur nouveau produit : les ambitions sont assumées. Désormais, Colonies est un fournisseur de solutions de logements et ambitionne de conquérir un marché titanesque, celui du résidentiel.

Un épisode à écouter de toute urgence pour découvrir cette aventure entrepreneuriale passionnante…


Timeline

-- 01’38" : L’avant-Colonies

-- 10’43" : L’aventure Colonies commence vraiment

-- 17’36" : Le premier coliving

-- 20’40" : Qui sont les locataires d’aujourd’hui… et ceux de demain

-- 27’50" : La naissance d’un nouveau produit ou le retour aux sources

-- 31’44" : L’expansion à l’international

-- 39’20" : Crise sanitaire, les impacts d’une année riche en émotions

-- 45’12" : La fidélisation d’une clientèle transitoire

-- 49’30" : Histoire d’un projet chez Colonies

-- 54’08" : Les axes de développement de Colonies

-- 1’01’40 : Les questions rituelles d’Emilie

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#12 Dorothée Mignot (DMVIP) - De l'humanitaire à l'immobilier, le parcours d'une entrepreneure engagée25 Jun 202100:35:40

« Notre grande chance, c’est qu’on a toujours vécu assez modestement en étant présidents de société, ce qui fait qu’on a pu tout réinjecter. »

De la Guyane aux Yvelines, il n’y a qu’un pas. Dorothée Mignot, l’invitée de ce 12e épisode de Paper Club n’a pas hésité à le franchir. Une belle success story à base de tolérance, de sincérité et de valeurs fortes que cette entrepreneure de l’immobilier a bien voulu nous raconter.

De son enfance en Amérique du Sud, où son père était directeur du Centre Spatial Guyanais, Dorothée a conservé un « grand sens de la communication et de l’adaptabilité ». C’est d’ailleurs bien loin de l’immobilier, dans l’humanitaire, qu’elle commence sa carrière. Elle travaille alors pour l’association Dessine-moi un mouton qui vient en aide à des jeunes et des parents touchés par le Sida. A la suite de quoi elle devient vendeuse – la première de France ! – pour les éditions Bordas.

Entre temps, Dorothée adopte des enfants nés en Haïti. Elle souhaite alors être plus disponible et épouse une carrière de professeure de ventes. Rapidement, elle s’ennuie. Pour s’occuper, elle décide donc d’acheter une première maison, de la rénover et de la revendre. Puis une deuxième, puis une troisième… C’est la naissance d’une véritable passion qui permet la création de DMVIP.


« Je pense qu’il faut rendre la propriété facile d’accès. »

Une aventure familiale se met alors en place. DMVIP, c’est l’abréviation de Dorothée, Marc, son frère avec qui elle a fondé l’entreprise et Valorisation Immobilière du Patrimoine. « VIP » car chaque client, petit ou grand, est traité de la même manière, avec une offre sur-mesure. D’autant plus que le frère et la sœur connaissent désormais parfaitement leur terrain, implantés depuis plus de 20 ans dans les Yvelines.

Le business de DMVIP, c’est celui d’un marchand de biens mais surtout d’un lotisseur. Mais attention, ne parlez pas de grands lotissements à Dorothée Mignot : l’uniformité, ce n’est pas pour elle. L’entrepreneure préfère acheter des maisons sur de grands terrains pour y créer plusieurs lots. Une méthode qu’elle juge « moins traumatisante » pour les voisins et qui permet plus de mixité sociale.


« Quand les mairies ouvrent des divisions, ça augmente leurs charges et leur déficit en logement social. Donc parfois, elles refusent des permis. »

C’est le cheval de bataille de DMVIP. Dorothée Mignot l’assume : le logement social est une bonne chose, et elle aimerait même que les politiques en ce sens aillent plus loin. Donner des terrains aux bailleurs, permettre aux ménages modestes d’accéder plus facilement à la propriété… La cheffe d’entreprise fourmille d’idées et d’idéaux et nous partage ses opinions sans concessions.

Au programme : le quotidien de cette grande sportive (tous les matins pendant plus d’une heure, elle a rendez-vous avec son coach, et en fait profiter son entourage), son avis sur la place des femmes dans le secteur de l’immobilier et du bâtiment, les recettes pour se développer vite – et bien ! – et l’impact de la crise sanitaire sur la seconde couronne parisienne.

Bonne écoute !


On lui a posé la question : 

  • Le média dont elle ne peut se passer : son iPhone – Dorothée ne tolère aucune notification non-lue !
  • Les personnes qui l’inspirent le plus : ses parents, pour ce qu’elle définit comme leur héroïsme. « Un héros, c’est celui qui tient ses engagements jusqu’au bout » nous explique-t-elle.


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#11 Benoit Migneaux (Migneaux Immobilier) - Reims, l’art et le standing : les ingrédients du succès d’un promoteur autodidacte11 Jun 202100:40:28

« Qu’est-ce qui va bien quand tout va mal ? Le luxe et le low-cost. »

L’histoire de notre nouvel invité commence à la frontière franco-belge, dans les Ardennes. C’est là qu’il nait, dans une famille agricole, un monde qu’il qualifie de « très dur ». A 16 ans, Benoit Migneaux arrête l’école. Il devient ouvrier en usine puis intègre EDF, ce qui lui offre « une chance formidable d’apprendre » grâce aux formations internes qu’il s’empresse de suivre.

Cet autodidacte est muté à Reims en 1982, alors qu’il a 22 ans. A l’époque, « Reims c’est Manhattan » pense-t-il. Il tombe amoureux de cette ville qui le lui rendra bien. Rapidement, il devient artisan au sein de sa propre entreprise. Jusqu’à ce qu’un client lui propose de créer une entreprise de marchand de biens. Une nouvelle opportunité qu’il saisit rapidement. La passion pour l’immobilier le gagne : « c’est un monde très proche du monde de la terre puisqu’avec mes parents, on construisait des bâtiments agricoles ».

27 ans plus tard, Benoit Migneaux a su se faire un nom dans la région en élaborant des immeubles de centre-ville. La crise des subprimes en 2008 marque un nouveau tournant dans son activité : il rachète les parts de son associé et repart d’une feuille blanche. Aujourd’hui, il revendique 1 000 logements vendus ou en cours de vente.


« Reims est en plein développement. On voit de plus en plus de ménages et d’investisseurs parisiens arriver. Moi, j’affirme que Reims est le 21e arrondissement parisien. ». »

Migneaux Immobilier, c’est aujourd’hui une entreprise qui prône la qualité et le standing. Benoit Migneaux y tient. Avec ses immeubles, il souhaite laisse une trace durable. Et il constate d’ailleurs que Reims a tout à gagner aux conséquences de la crise sanitaire sur l’immobilier. Située à 42 minutes de Paris en TGV, la capitale champenoise est en plein développement et attire de plus en plus de Parisiens.

Une demande à laquelle Benoit Migneaux est capable de répondre : durant la crise, il a refusé de céder ses logements à des organismes publics et revendique aujourd’hui un stock disponible. Une leçon tirée de la crise de 2008. L’entrepreneur voit désormais plus loin et projette son développement à Paris et dans le Grand-Est.

Benoit Migneaux, c’est aussi un fort engagement pour la communauté rémoise. Durant le premier confinement, il fédère 35 bénévoles pour distribuer des repas à des étudiants dans le besoin. Il vient également d’acquérir un immeuble qu’il va mettre à disposition d’une association servant des repas à des personnes sans domicile fixe. C’est une obsession pour lui : ne pas apparaître comme « un nanti » de là où il vient.


« Ce n’est pas mon métier qui m’empêche de dormir, ce sont les projets que je monte, que j’échafaude. »

Benoit Migneaux s’investit dans ses projets à 100 %. Il est d’ailleurs l’un des rares promoteurs français à signer ses projets de son nom. Un signe important pour lui alors qu’il travaille aujourd’hui avec sa fille. Le dirigeant assume sa responsabilité sociale, sociétale, environnementale et envers l’ensemble de ses clients.

L’autre aspect de Benoit Migneaux, c’est son amour de l’art, un vrai prolongement de lui-même. Une passion qui résonne jusque dans les halls et les ascenseurs de ses immeubles où il dissémine des poèmes de Goethe, Rimbaud ou Jean d’Ormesson. Benoit Migneaux, c’est un homme capable de prendre un avion pour Miami sur un coup de tête, sans parler un mot d’anglais, pour acheter une œuvre de Romero Britto, aujourd’hui fièrement affichée dans son bureau.

En somme, c’est un entrepreneur en perpétuelle effusion. Bien qu’il ne dorme que 4 à 5 heures par nuit, il est capable de se réveiller en pleine nuit pour écrire ses meilleures pensées. Ecrire un livre sur son métier, ce serait l’un de ses rêves absolus. Benoit a récemment fait profiter les lecteurs de L’Union, le journal local, de son imagination en publiant un texte racontant la découverte d’une station de métro parisienne à… Reims ! Un texte que nous vous invitons vivement à découvrir.


Bonne écoute.


On lui a posé la question : 

  • Le média dont il ne peut se passer : son seul outil de travail… son iPhone ! Mais aussi le journal local, L’Union et 20 Minutes.
  • Les personnes qui l’inspirent le plus : Martin Bouygues, Bernard Tapie et Gérard Depardieu.


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#10 Guillaume Liurette (L&P Immobilier) - Entre enjeux environnementaux et jeux politiques, comment construire de manière responsable ?28 May 202100:49:21

« On fait beaucoup de sur-mesure. Je me mets à la place d’un client qui achète : si je ne peux pas avoir du sur-mesure, pourquoi j’achèterais dans le neuf et j’attendrais deux ans ? »

L’entrepreneuriat, c’était une évidence pour Guillaume Liurette. Celui qui a fait ses premières armes dans l’industrie aéronautique a rapidement souhaité se lancer avec son beau-frère, Laurent Pedron. Ils s’intéressent d’abord au service de l’aide à la personne et aux centres médicaux. En s’y intéressant, Guillaume a finalement un véritable coup de foudre pour la promotion immobilière. Les deux associés créent L&P Immobilier en 2007. Guillaume a alors 26 ans.

Ce projet, ils prennent le temps de le développer et durant 8 ans, leur vie se partage entre deux jobs : leurs emplois respectifs d’un côté, le développement de L&P de l’autre. Faire de la promotion, oui, mais pas n’importe comment ! Guillaume et son associé mènent leur activité avec des partis pris forts et innovants.


« On propose de la domotique d’office […] on offre un vélo électrique pour chaque client qui achète un appartement […] on incite beaucoup nos clients à utiliser des voitures électriques… On veut pousser les gens à être plus éco-responsables. »

Implanté à Issy-les-Moulineaux et spécialisé dans les programmes de première couronne, dans des villes à la qualité de vie attractive et sur des emplacements prime, L&P développe des résidences à taille humaine. Leur positionnement ? Le sur-mesure. En faisant le pari de réaliser des bâtiments accueillant 20 à 50 logements, leurs clients sont assurés d’avoir affaire à des interlocuteurs à l’écoute de leurs besoins.

L’autre engagement fort de L&P Immobilier, c’est l’environnement. Tout d’abord en incitant les clients à adopter, facilement et quotidiennement, des comportements éco-responsables. De la domotique à l’installation de bornes pour voitures électriques, L&P Immobilier va même désormais jusqu’à offrir un vélo électrique à chaque acquéreur d’un logement. L’objectif ? Faciliter les déplacements quotidiens en centre-ville, l’emplacement de prédilection de leurs programmes.


« Le problème des permis de construire, c’est qu’ils sont délivrés par les maires. Est-ce que leur intérêt est de densifier pour répondre aux besoins en logements ? Pas sûr ! »

Un promoteur qui s’engage également pour utiliser des matériaux à l’empreinte environnementale la plus faible possible. Il nous parle de son engagement avec Reforest’Action, une association qui replante des arbres afin de compenser les émissions de CO2 dues aux constructions. Sur ce sujet, Guillaume s’investit dans sa propre ville, Issy-les-Moulineaux, en siégeant au Conseil d’administration du fonds de dotation « Issy, Agir pour le climat » qui œuvre pour la transition écologique de la ville. 

Guillaume Liurette nous prouve dans cet épisode l’importance du rôle des promoteurs, alors que la France fait face à un déficit de logements croissants. Il nous parle de la pénurie des matériaux à laquelle fait face le secteur à la suite de la crise du Covid et nous explique en quoi elle sera temporaire.

Il nous parle du développement de L&P Immobilier et nous livre son point de vue sur les solutions à apporter pour encourager la construction en France. Il loue l’ambition de maires bâtisseurs tels que ceux d’Issy-les-Moulineaux ou de Puteaux et explique la dépendance des promoteurs à certains jeux politiques et échéances électorales.


Un promoteur qui dépoussière la profession, à écouter de toute urgence !

Bonne écoute.


On lui a posé la question : 

  • Le média dont il ne peut se passer : la radio, qui lui permet de faire plusieurs choses à la fois !
  • Les personnes qui l’inspirent le plus : les grands sportifs, pour leur abnégation et leur persévérance dans le travail.


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Les offres de financements participatifs comportent des risques et en particulier le risque de perte totale ou partielle des sommes investies et le risque d'illiquidité. Plus le taux est élevé, plus le risque de perte en capital ou d’impayé des intérêts est important. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

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Hors-Série #1 Gautier Allard (ClubFunding) - Le « chasseur » de projets passionné de finance et d'immobilier14 May 202100:47:57

Paper Club est né de la volonté de faire découvrir au plus grand nombre les récits d’entrepreneurs de l’immobilier. Parce que derrière ce métier, cette passion pour beaucoup, se cachent des hommes et des femmes aux histoires aussi riches qu’inattendues. Avec ce premier hors-série, nous vous dévoilons les coulisses de ClubFunding. Notre plateforme, leader du crowdfunding immobilier en France, est soutenue par des équipes motivées et très investies qui placent l’humain au cœur de leurs missions. Vous le découvrirez dès ce premier épisode !


 « On se déplace systématiquement pour rencontrer les opérateurs et visiter les opérations. »

Gautier Allard est un amoureux de la finance et de l’immobilier. Le nouveau Directeur Général de ClubFunding est aussi le « chasseur » de projets en chef de ClubFunding, la plateforme de financement participatif immobilier n°1 en France. Ce fils d’agriculteurs, élevé dans un petit village des Ardennes et qui a poursuivi ses études à Reims et à Lille est analyste financier chez Alternativa lorsque les cofondateurs de ClubFunding le contactent en 2017.

Alternativa, c’est « l’ancêtre de ClubFunding » selon Gautier : un moyen de financer des entreprises par des investisseurs qui en deviennent actionnaires. David Peronnin et David El Nouchi le contactent par un simple message Linkedin afin de lui proposer un poste de responsable des risques. Pourtant, Gautier a déjà une autre idée et leur faire part de son envie de développer la partie commerciale de l’entreprise. Une proposition qui lui permettra de considérablement développer l’activité de ClubFunding.


« Un promoteur qui réalise ses opérations à Marseille, un marchand de biens à Angers, à Reims ou même à Paris n’ont pas la même manière d’aborder l’immobilier. »

Gautier nous explique ce qu’il préfère dans son métier : aller à la rencontre des entrepreneurs. Et de citer l’un de ceux qui l’ont le plus inspiré à ses débuts, Max Abbou, « un marchand de biens qui a vu l’évolution du marché depuis 40 ans ».

Il nous décrit sa journée-type, entre rendez-vous clients, présentation de la solution ClubFunding, déplacements pour rencontrer les opérateurs et visiter les projets sur le terrain, structuration des dossiers et prises de décisions avec les équipes internes.

Il lève également le voile sur les coulisses de ClubFunding et nous révèle le parcours d’un projet jusqu’à sa collecte sur la plateforme. Les descriptions de Gautier vous plongeront directement au cœur des Comités, « le pilier de la sélection des projets chez ClubFunding », composé des équipes analyses, commerciales, d’investisseurs et de professionnels de l’immobilier.


« En 2017, quand on appelait un client, il fallait passer la moitié du temps à expliquer ce qu’était le financement participatif. […] Maintenant, certains opérateurs ne disent plus qu’ils font du crowdfunding mais disent qu’ils font du "ClubFunding". »

Outre son quotidien, il nous parle de son équipe, des différences entre promoteurs et marchands de biens (et nous révèle sa préférence ;-) ) ainsi que l’une de ses opérations les plus emblématique, la première à 6 millions d’euros permise par l’évolution de la réglementation. L’occasion pour lui de revenir sur le trajet parcouru depuis son arrivée chez ClubFunding, à une époque où son activité principale consistait à expliquer ce qu’était le financement participatif, aujourd’hui connu de tous les professionnels de l’immobilier.

Gautier se confie surtout sur sa vision du secteur. Il nous parle de la crise sanitaire que traverse notre économie depuis plus d’un an et de l’impact sur le secteur de la pierre. De la stupeur au début de la crise à la résilience avérée du secteur immobilier dans les mois qui ont suivi, Gautier nous fait vivre ces moments si particuliers de l’intérieur. Mais c’est surtout vers l’avenir qu’il se projette. L’immobilier de demain ? Il sera « basé sur le partage » selon lui et verra émerger de nouvelles tendances, des villes moyenne au co-living. Des mutations profondément liées aux évolutions à venir de ClubFunding…

Bonne écoute.


On lui a posé la question : 

  • Le média dont il ne peut se passer : Business Immo, matin, midi et soir !
  • Les personnes qui l’inspirent le plus : Elon Musk pour sa capacité à gérer des activités très différentes, leader sur leur marché, mais aussi Benoît Migneaux, un promoteur rémois « qui a su passer les étapes au fur et à mesure ».
  • L’épisode de #PaperClub qui l’a le plus marqué : celui de Michaël Sfedj du Groupe Arcange pour l’humilité de ce marchand de biens.


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Les offres de financements participatifs comportent des risques et en particulier le risque de perte totale ou partielle des sommes investies et le risque d'illiquidité. Plus le taux est élevé, plus le risque de perte en capital ou d’impayé des intérêts est important. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

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#9 Francis Lentschner (Camar Finance) - Humanité, respect et transmission : les valeurs cardinales d'un homme engagé30 Apr 202100:52:41

« Je crois que l’on ne fait bien que ce que l’on sait faire. »


L’engagement au service de la passion du métier et des autres : c’est en substance ce qui décrit Francis Lentschner. Le nom du dirigeant de Camar Finance, né en 1949 dans une famille marquée par l’après-guerre, est aujourd’hui une référence du secteur de l’immobilier. Ce nom qui lui provient de son père avec qui il a créé son entreprise en 1987.

C’est un homme modeste, mais dont le parcours force le respect, qui s’est confié au micro de Paper Club. Francis fait ses premières armes aux côtés de son père, Simon, au sein de ce qui est alors le Groupe immobilier Lentschner. Il se familiarise peu à peu au métier de l’immobilier, en apprend les rouages et en découvre les subtilités. Cependant, il souhaite gagner son autonomie et décide, avec sa femme, de partir en Israël où il vivra deux ans. Là-bas, le couple part de rien et se lance dans la confection féminine. Un pari réussi !

A son retour en France, il se lance le secteur de l’or, un marché lourdement touché par l’élection de François Mitterrand et la fin de l’anonymat sur l’or. Qu’importe, Francis Lentschner se relève et fonde, avec son père, Camar Finance. Cette relation paternelle est un fil conducteur de son parcours professionnel. Il nous partage les souvenirs émus de l’époque où leurs bureaux respectifs étaient mitoyens – et nous confie que parfois, la porte pouvait claquer.


« On ne peut pas vendre à quelqu’un autre chose que ce qu’il espère, compte tenu de l’investissement psychologique et financier. Donc ça n’est pas très compliqué de faire du beau. »


 Il nous parle des gens qui leur ont fait confiance, de sa complémentarité avec son père et des rêves de ce dernier : « mon père ne rêvait que d’opérations compliquées ! » Et de citer quelques-unes des plus emblématiques. La transformation d’un aéroport à la frontière franco-allemand, malheureusement non abouti ou encore le moment charnière qu’a représenté leur projet de restructuration de la rue de la République à Marseille, sur près de 135 000 m² !

 Cette histoire, il la poursuit aujourd’hui avec ses enfants. D’abord Daniel, son fils, qui a rejoint le groupe en 2010, faisant la fierté de son père : à l’époque, Daniel commence comme manœuvre sur les chantiers, « en poussant la brouette remplie de béton » et travaille à la construction des bâtiments. Il suit tous les échelons du métier, gagne la confiance de l’ensemble des collaborateurs et devient directeur général en charge du développement de l’entreprise familiale. Aujourd’hui, sa deuxième fille, Noémie, les a également rejoints.

Un récit familial dont les valeurs se retrouvent dans l’ADN de Camar Finance. Humanité, respect et long-terme sont leurs points cardinaux. Francis Lentschner fait un immobilier engagé, de qualité, qui a du sens et qui lui correspond. A l’image de cette résidence intergénérationnelle construite à Saint-Cyr-l’Ecole. La qualité de ses bâtiments est sa priorité. A tel point qu’il a pour habitude de participer aux livraisons des appartements qu’il construit afin d’apprécier la réaction de ses clients. 


« Respecter l’autre, c’est lui parler. »


Cet engagement est une constante, y compris dans sa vie personnelle. C’est un exemple pour beaucoup, au service des siens, de sa communauté. Un engagement culturel et cultuel qu’il revendique. Président durant 6 ans du Mouvement Juif Libéral de France, fondateur de l’association Tenou’a dont il est aujourd’hui directeur de la publication, auteur de l’ouvrage Un judaïsme dans le siècle, Dialogue avec un rabbin libéral, Francis Lentschner prône un « judaïsme d’ouverture ».

Cette vision, il la partage avec l’une des rares rabbines françaises : Delphine Horvilleur. Il l’a convaincue d’enseigner et de devenir rabbine au Mouvement Juif Libéral de France en 2008. Depuis, Delphine a su imposer sa marque et est aujourd’hui une intellectuelle, une « rabbine laïc » comme elle aime se définir, de renom en France. « Elle pense ce monde avec intelligence, bonté et avec respect » explique Francis Lentschner à son sujet.

Un engagement qui lui a valu d’être fait chevalier de l’ordre national de Légion d’honneur. Le voir recevoir cette décoration, c’était la volonté profonde de son père, décédé avant d’avoir eu la chance de la voir se réaliser. Ses trois enfants, Keren, Daniel et Noémie, ont tâché d’en faire une réalité. Un acte hautement symbolique pour celui qui considère la transmission comme centrale et essentielle.

Un épisode à écouter de toute urgence afin de prendre une bonne dose d’inspiration, de respect et d’humanité !

Bonne écoute.


On lui a posé la question : 

  • Le média dont il ne peut se passer : Le Figaro, dans lequel sa fille Keren écrit, mais aussi Twitter pour l’amour de l’écoute de l’autre, où il aime lire Raphaël Enthoven, Gilles Clavreul ou encore Caroline Fourest.
  • Les personnes qui l’inspirent le plus : son père, Serge et Beate Klarsfeld (avec qui il s’est retrouvé emprisonné !) ou encore Delphine Horvilleur.


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#8 Jalal Elage (Prominvest) – Angers, ville préférée des investisseurs : les secrets d’un acteur immobilier incontournable16 Apr 202100:58:11

« Avec l’effet Covid, les gens ont tendance à chercher un bien avec de l’extérieur, un peu de verdure… à tel point qu’aujourd’hui on fait de l’entrée-vendu dans la journée. Il manque 30 000 logements à Angers et même à une cadence extraordinaire, on a encore 3 à 5 ans devant nous. »

A Angers, Jalal Elage est un acteur incontournable de l’immobilier. Pourtant, il est né et a grandi à plus de 3 000 kilomètres de là, à Tripoli, au Liban. En octobre 1989, du haut de ses 18 ans, il arrive à la Faculté des Sciences de la cité angevine pour y poursuivre ses études. Dès lors, c’est une évidence pour lui : Angers est sa « ville de cœur » et le restera.

Sa première vie, il la voue à l’informatique. Il commence sa carrière alors qu’Apple n’est qu’une jeune entreprise et s’exerce alors sur des « Commodores ». Il travaille successivement pour Transiciel et pour Bull, un parcours qui le mène à Paris puis à Lyon. C’est pourtant bien à Angers qu’il revient pour construire sa vie. Il y développe une nouvelle passion : l’immobilier. En 1998, il réalise son premier investissement, « pour préparer la retraite » et se prend vite au jeu, malgré une mésaventure dont il saura tirer profit.

« Dans une agence immobilière, ce qui rapporte, ce ne sont pas les transactions… ce sont la gestion, le syndic, la location. »

A tel point qu’il décide de suivre son instinct et d’en faire son métier. Il rejoint le père d’une amie, un agent immobilier angevin, dont il assure la succession. Il fonde ensuite plusieurs sociétés, dont Anne de Bretagne Immo et Terre d’Anjou. Ces débuts l’amènent à délaisser l’association pour se lancer seul dans l’aventure entrepreneuriale. Avec sa société de promotion immobilière Prominvest puis son réseau d’agences iHome, Jalal Elage s’installe dans le paysage angevin, à tel point que Ouest-France le définira comme « le promoteur immobilier qui monte ».

Promoteur, marchand de biens, aménageur foncier, agent immobilier… Au fil des années, les casquettes de Jalal se sont additionnées, d’Angers à La Baule, de la gestion de studios à l’agence iHome Prestige. Toujours avec la même passion pour son métier et pour Angers.

« Je cherche des bâtiments anciens, pour les restaurer, leur redonner leur authenticité avec une petite touche de modernité, pour redécouvrir le patrimoine de cette ville incroyable. »

Ce passionné de bâtisses anciennes, de préférence construites avant 1948, est pourtant un marchand résolument moderne et se souvient de ses premières amours informatiques. L’une de ses acquisitions, l’ancien évêché d’Angers, accueille désormais Angers French Tech pour sa plus grande fierté. Résolument tourné vers l’avenir, Jalal se projette désormais sur le marché parisien et nous promet un projet passionnant dans les mois à venir, alliant ses deux amours : immobilier et informatique.

Pour autant, les villes moyennes sont une évidence pour lui. Il nous livre son regard sur le télétravail, qui favorise leur essor, sur la place d’Angers pour les familles en recherche de verdure et loue la qualité de vie de sa ville. Jalal souligne le travail du maire d’Angers, Christophe Béchu, et le dynamisme combiné à la douceur de vie angevine qui valent à la ville de régulièrement prendre la tête des classements des communes les plus agréables à vivre en France.

Il n’en oublie cependant pas ses racines et a su ébahir son père et réaliser l’un de ses rêves d’enfant, en achetant ce terrain non loin de sa ville natale, situé sur une montagne face à la mer et offrant « la plus belle vue du Liban ». Un rêve concrétisé et les larmes de son père qui n’en croyait pas ses yeux.

Un épisode à écouter impérativement pour comprendre l’essor des villes moyennes et connaitre les secrets d’un virage professionnel réussi !

Bonne écoute.


On lui a posé la question : 

  • Le média dont il ne peut se passer : fidèle à son passé d’informaticien, il ne saurait se passer d’Internet au quotidien.
  • La personne qui l’inspire le plus : Steve Jobs, qu’i a beaucoup écouté dans sa vie.


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#7 Olivier & Thierry Herrmann (Herrmann Frères et Fils Immeubles) – Comment faire perdurer l’entreprise familiale pendant plus de 70 ans ?02 Apr 202100:58:39

« Chaque immeuble a une âme, chaque immeuble a une histoire. Il n’y a pas une affaire, il y a des affaires, et chacune a sa spécificité. »


L’histoire de cet épisode remonte au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, quand en 1945, le grand-père et le grand-oncle de nos invités s’établissent en tant qu’agents immobiliers à Strasbourg. Leur entreprise, Herrmann Frères, qui deviendra rapidement Herrmann Frères et Fils, est l’histoire d’une aventure familiale qui dure depuis plus de 70 ans.

Aujourd’hui, ce sont Olivier et Thierry qui sont à la tête de l’activité familiale qu’ils continuent de développer tout en conservant son ADN. Là où beaucoup d’entrepreneurs envisagent rapidement de céder leur entreprise contre plusieurs (centaines) de millions d’euros, eux ont toujours choisi de miser sur la transmission. Et pour cause.

Pour ces deux frères à qui on a mis « de la pierre dans le biberon », l’immobilier est une passion avant d’être un métier. Entre vie professionnelle et familiale, la frontière est fine.


« L’été, quand on partait en vacances avec mon grand-père, à La Baule, Biarritz ou Cannes, il faisait les trois-huit sur la croisette et nous emmenait visiter les agences immobilières avec lui. C’était naturel pour nous. »


De leurs vacances en famille aux cours de maths familiaux très singuliers, Olivier et Thierry Herrmann ont conservé l’héritage de leur grand-père, leur grand-oncle et leur père dans leur façon de diriger leur entreprise.

A tel point qu’ils gèrent désormais un patrimoine très diversifié. De l’immobilier résidentiel, l’actif le plus résilient selon eux, à celui de bureau en passant par les entrepôts et les commerces, les frères Herrmann sont aujourd’hui présents dans toute la France. Historiquement implantés dans leur région natale, à Strasbourg, ils poursuivent leur développement à Paris depuis une dizaine d’années et sont d’ores et déjà implantés dans d’autres métropoles telles que Lyon.

Leurs prochains objectifs ? Viser les « 10 grandes villes de France » dans lesquelles l’immobilier est particulièrement dynamique et s’implanter au Luxembourg.


« Les critères de sélection de notre grand-père et grand-oncle étaient : au pied d’un métro, un immeuble d’angle avec une jolie façade. S’ils trouvaient ce genre d’affaire, ils les achetaient et il les gardait ».


Malgré leur croissance, Olivier et Thierry restent très attachés aux relations humaines, essentielles à leur métier. Tout comme ils ont eu « la chance, l’honneur et le privilège » de travailler en famille et de bénéficier de l’expertise de leur père et de leur grand-père, la transmission est pour eux primordiale. Leurs origines alsaciennes ne les quittent d’ailleurs jamais, y compris quand il s’agit d’investir et de soutenir des start-ups locales comme AirCampus.

Le football, c’est l’autre passion familiale. Les deux frères sont d’ailleurs actionnaires et dirigeants du Racing Club de Strasbourg. Une évidence et une fierté, notamment pour Thierry, qui se serait bien imagé journaliste sportif s’il n’avait pas fait d’immobilier.


Un épisode à écouter absolument pour connaître les secrets de longévité d’une telle entreprise familiale !

Bonne écoute.


On leur a posé la question : 

  • Le média dont ils ne peuvent se passer : grands lecteurs de presse écrite, Les Echos, le Financial Times et L’Equipe sont leurs indispensables.
  • La personne qui les inspire le plus : le baron Haussmann pour son apport architectural à Paris, et leur père, qui leur a donné l’amour du métier.


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#37 Brice Errera (Groupe Galia) – Faire du beau, du sens et du rentable en immobilier : utopie ou réalité ? 12 May 202300:47:34

Retrouvez la timeline de l’épisode en bas du descriptif 


« L’immobilier façon Galia,c’est que tous les immeubles soient uniques. On ne reproduit jamais le même schéma. » 

Dès sa plus tendre enfance, Brice Errera baigne dans l’immobilier familial. Tout petit, il allait sur les chantiers de construction. Pourtant, prédestiné à poursuivre sa carrière professionnelle dans l’immobilier, Brice décide de tracer son propre chemin dans le journalisme jusqu’à être rattrapé un beau jour par sa mère et reprendre finalement le flambeau familial. Depuis, il ne regrette pas une seconde et grave chaque jour dans la pierre une histoire différente. 

Des boutiques-hôtel, des bureaux contemporains ou encore des opérations mixtes, depuis plus de 40 ans, le Groupe Galia met son savoir-faire au service de la réalisation de projets diversifiés. Multi casquettes et multisegments, le Groupe Galia ne se ferme aucune porte. Chaque immeuble pensé par le groupe a pour vocation d’écrire une histoire différente. 


« On respecte beaucoup l’histoire du bâtiment. On n’essaye pas de démolir pour reconstruire. » 

Inscrit dans des valeurs de partage et de transmission, le groupe n’achète pas de parc immobilier neuf. La création de valeur pour Galia passe dans la restructuration d’immeubles déjà existant. Toujours dans l’optique de marier le patrimoine ancien à l’architecture de demain, Galia donne aussi du sens à la rénovation.

Dès l’origine du groupe, Galia se positionne avec une approche sociale dans la construction de maisons en primo-accédant afin de faciliter l’achat de biens en Martinique. Aujourd’hui, avec le soutien des mairies et en partenariat avec le Samusocial, Brice réaménage des logements pour accompagner des familles avec des logements sociaux adaptés à leurs besoins. Les écoles à proximité de chaque résidence sont également prêtes à accueillir les enfants des familles. 


« Tout dépend de la localisation et de la classe d’actif. L’augmentation des taux fait un peu chavirer. Nous on le voit sur l’impact, surtout qu’on a des opérations de 5 à 7 ans. Donc vraiment on est très content d’avoir choisi la création de valeur et d’avoir bien acheté. » 

Le Groupe Galia a su s’adapter aux contraintes du marché en se renouvelant sans cesse. Des opérations de longue haleine souvent semées d’embuches, Brice confie qu’il faut être flexible et accepter que l’histoire de l’actif évolue en fonction des circonstances. RSE, marché locatif, montée des taux... avec son regard avisé il analyse pour nous les enjeux du secteur à prendre en compte.  

En plus d’avoir une expertise et les épaules solides pour savoir naviguer en eau trouble, le réseau est aussi un facteur clé. Ancien invité de Paper Club et à la tête de groupe familial Terrot. Brice et Samuel Gelrubin ont déjà collaboré dans plusieurs opérations immobilières. Deux experts avec un regard et une approche différente qui savent créer une valeur ajoutée inégalée. 


Bonne écoute ! 


Timeline

  • 2:35 : Du journalisme à la reprise de l’entreprise familiale
  • 10:07 : L’immobilier façon Galia
  • 17:02 : Samuel Gelrubin : un duo de choc 
  • 21:56 : Son premier actif chez Galia
  • 28:12 : Analyse du marché vue d’un opérateur immobilier 
  • 32:19 : Faire du beau avec du sens
  • 40:55 : À la conquête d’un nouveau terrain de jeu 
  • 43:51 : Questions rituelles d’Emilie


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#6 Julien Vergès (MVA) - Histoires d’un passionné pour une future série Netflix ?19 Mar 202100:59:48

“Nous allons là où notre flair nous mène. Nous n’avons pas la volonté de ne faire que du core, ou du rendement dans tel type de région ou de banlieue. Ce que l’on cherche, c’est à avoir un fort impact de valorisation.” 


Chez certains, l’amour de l’investissement immobilier est inscrit dans le patrimoine génétique et transmis de génération en génération. C’est le cas de Julien Vergès, Directeur Général Délégué de MVA


Et si, pour ce fils de marchand bien, l’immobilier n’est pas tout de suite une vocation et qu’il se destine d’abord à une carrière dans les banques d'affaires, ce sont un stage peu passionnant en finance de marché à la prestigieuse Royal Bank of Scotland et sa mutation à Paris dans le service real estate finance, qui le ramène vers l’investissement dans la pierre.  


Un chemin qui le mène par la suite à Milan, au service Investment and Banking de la Société Générale et qui lui donne le goût de la diversification. Il y reste deux ans, de 2008 à 2010, avant de rejoindre les rangs de GECIMED, filiale de Gecina dédiée à l’immobilier de santé.. Là, il apprend l’importance de bien connaître sa cible dans un secteur si particulier et de penser ses investissements et rénovation à long-terme. 


Mais, de nouveau au bout de deux ans, il se décide de nouveau à partir. C’est à ce moment-là que son père lui propose de reprendre ses parts de MVA, la société d'investissements immobilier qu’il a fondée il y plus de 20 ans, en 1993, avec Denis Méducin. Julien accepte et c’est là que commence le nouveau chapitre de l’histoire du groupe. Un chapitre dans lequel Julien prend, en plus, la présidence du SYNAR, le Syndicat National de la Rénovation. 


Qui l'amène à être l’invité de ce 6ème épisode de Paper Club où il nous raconte cette incroyable aventure. 


“Avec Denis, on a une relation de mentor-mentee. Nous avons des sensibilités différentes, mais nous croisons nos avis. Lui est plus gestionnaire et moi financier. Il a le bon sens de sa génération et l’immobilier toujours en tête. Nos points de vue sont différents mais c’est ce qui nous enrichit. Puis à deux, on partage le stress et les emmerdes !” 


Dans cet épisode, Julien nous explique comment, avec Denis, ils ont entamé cette deuxième phase de la vie de leur entreprise, comment ils travaillent ensemble et leurs règles pour s’assurer de toujours être aligné. Des règles qui semblent fonctionner puisque, en 7 ans de collaboration, MVA a investi dans plus de 25 immeubles - rénovés pour un montant estimé entre 110 et 115 millions d’euros (malgré quelques préemptions par la ville de Paris) - et qu’ils ont doublé ses capacités financières. Si bien qu’ils se préparent désormais à une phase 3… 


“Depuis 7 ans, nous avons vécu l’un des plus beaux cycles de l’immobilier, avec des prix qui ne cessaient de monter et des conditions bancaires exceptionnelles. ” 


Il revient également sur le bien qui l’a le plus marqué, situé à La Madeleine. Mais aussi sur les effets du Covid-19 sur ce projet et, plus généralement, sur l’immobilier français. 


Enfin, le Président du SYNAR nous donne une véritable leçon d’Histoire (avec un grand H !), nous expliquant comment la profession s’est peu à peu construite après la Révolution, l’importance d’Haussmann dans son développement et en quoi le syndicat a permis de la professionnaliser. 


Un épisode à écouter impérativement pour tout investisseur en devenir ou déjà bien installé pour mieux comprendre notre métier, son histoire et les réglementations qui l'entourent ! 



Bonne écoute ! 


On lui a posé la question : 

  • Les médias dont il ne peut se passer : Le Monde et Les Echos, qu’il lit de manière quotidienne ainsi que la revue de presse de LinkedIn à laquelle il se met peu à peu. 
  • Les personnes qui l’inspirent le plus : Richard Branson, self-made man arrivé au sommet et son pendant français, Xavier Niel. 


On a cité de précédents épisodes : 



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#5 Michael Sfedj (Groupe Arcange) - La revendication d’un immobilier de l’affect05 Mar 202100:52:32

“On ne fait pas de l'immobilier pour gagner de l’argent. On fait de l’immobilier pour l’amour de l’immobilier.” 


Quand on monte une entreprise, peu importe le secteur, l’enjeu est toujours celui de la pérennité. Comment réussir à exister à travers le temps, en étant toujours aussi pertinent et performant ? 


C’est une question que l’invité du 5ème épisode de Paper Club connaît bien. Michael Sfedj a fondé le groupe Arcange, un investisseur immobilier indépendant et privé en 1996 avec son cousin. Une histoire de famille débutée il y a 25 ans donc ! 


Depuis, le groupe a bien grandi, comptant aujourd’hui plus d’une vingtaine de collaborateurs et ayant réalisé un grand nombre d'acquisitions à Paris et région parisienne. Surtout, le groupe a su se réinventer, suivre les tendances, avancer en fonction des enjeux de l’époque et affronter non pas à une, ni à deux, mais bien à trois crises économiques. 


“La crise, c’est une turbulence qu’il faut passer et qui te remet les pieds sur terre. L’après-crise, c’est l’opportunité de continuer à grandir, même si ce n’est pas facile.” 

 

Dans cet épisode, Michael qui se fait d’habitude très discret, est revenu pour nous sur son parcours. Il nous parle de son BTS action commerciale qui ne le rend pas très heureux et de ses débuts avec son père, en pleine crise, à un moment où l’immobilier est au point mort. Il nous raconte sa première aventure entrepreneuriale, en 1993, quand il fonde Le Monde Des Voyages (LMV), une société de vente en multipropriété avec une bourse d’échanges aux Etats-Unis. Le succès que cela devient, les 70 salariés qui le rejoignent et le poids que cela représente sur ses épaules de jeune homme - il a alors 23 ans. Autant d’éléments qui le conduisent à revendre cette société florissante.  


“Donner des conseils, c’est très difficile car nous avons tous des parcours, des vies et des instincts différents. Au final, lorsque l’on donne un conseil, il est forcément très propre à nous-même. C’est pour cela que copier des gens, ça ne fonctionne souvent pas.”


À côté de cela, cet entrepreneur amoureux de l'immobilier nous parle de sa vision de la profession, de sa première acquisition, un appartement situé Villa du Bel-Air dans le 12ème arrondissement de Paris et de celle qu’il regrette de ne pas avoir pu garder (le 11 quai Bourbon, en pleine île Saint-Louis). Il revient également sur l’importance de la relation avec le client, de savoir se mettre à sa place pour mieux penser les rénovations des biens qu’il achète. Il évoque également la place de la transmission dans sa vie et dans son groupe et décrit avec enthousiasme une startup qu'il soutient depuis 3 ans en tant que Business Angel : PRS, une entreprise de reconditionnement de téléphones. Enfin, il détaille l’importance de l’art dans sa vie et dans les biens qu’il rénove via le projet Art’ange.


Un épisode passionnant, riche en enseignements à écouter et à partager sans plus attendre ! 


On lui a posé la question : 

  • Le média dont il ne peut se passer : en “bon enfant” de la télévision, il ne peut s’en passer. 
  • Les personnalités qui l'inspirent le plus : Elon Musk, Richard Branson, Bernard Tapie, ces gens ingénieux qui ont su se lancer et disrupter un secteur et au travers de qui il vit des aventures incroyables. 


Bonne écoute !


Le podcast Paper Club vous plaît ? Alors, n’oubliez pas de le partager (à vos collègues, à votre boss, à vos amis entrepreneurs ou non), et de laisser un gentil commentaire. Pensez également à vous abonner pour ne pas louper les prochains épisodes à venir ! 

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Les offres de financements participatifs comportent des risques et en particulier le risque de perte totale ou partielle des sommes investies et le risque d'illiquidité. Plus le taux est élevé, plus le risque de perte en capital ou d’impayé des intérêts est important. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Vous pouvez consulter notre politique de confidentialité sur https://art19.com/privacy ainsi que la notice de confidentialité de la Californie sur https://art19.com/privacy#do-not-sell-my-info.

#4 David Brami (Point de Vente) - Comment incarner l’immobilier commercial dans un secteur en pleine mutation ?19 Feb 202100:48:51

“On s’est lancé en se disant qu’on allait être honnête. Si nous pensons que notre client ne doit pas faire ce deal, on lui dit et après cela, ton client ne veut plus passer que par toi. Ce postulat de base a été difficile à mettre en place au départ, mais après 10 ans, c’est ce qui nous a fait réussir. ” 


Pendant le tout premier confinement, vous avez probablement vu passer (peut-être y avez-vous même assisté ?) ses webinaires en compagnie d’entrepreneurs, d’auteurs, de personnalités en tout genre, allant de Jacques Attali à Pauline Duval. 


Peut-être avez-vous écouté ses conseils comme ses coups de gueule sur LinkedIn ? 


Et si vous vous baladez dans les rues de Paris, vous avez sans aucun doute déjà vu les panneaux de son entreprise. 


David Brami est beaucoup de choses à la fois : entrepreneur conférencier, mentor, papa de deux enfants. C’est aussi le cofondateur de Point de Vente, l’agence de conseil en immobilier commercial leadeuse en Ile-de-France. C’est également notre invité dans ce quatrième épisode de Paper Club.  


“Il y a eu une financiarisation de l’immobilier. On a voulu transposer la finance classique dans l'immobilier. Sauf que l’immobilier, surtout l’immobilier commercial, ne peut se travailler qu’avec un tableau excel. Il y a un commercial, un humain, une vie impliquée. Et l’illogisme humain, ça ne rentre pas dans les cases d’un tableur. ” 


Dans cet épisode, il revient sur son parcours à l’ESG en finance de marché, sur sa rencontre avec son associé, Jonathan Sitruk et sur sa découverte du marché immobilier : un secteur qui ne faisait pas du tout rêver celui qui s’imaginait boursier façon Michael Douglas dans Wall Street, mais qui a fini par conquérir le cœur de cet entrepreneur dans l’âme. 


David revient également sur la création et le succès de Point de Vente qui compte désormais près de 60 collaborateurs, 4000 actifs sous mandats et affiche depuis une décennie une croissance à deux chiffres presque insolente. Il nous parle de ses maîtres-mots, l’honnêteté et l’humain et de comment ces deux mots ont façonné son entreprise et son succès. 


Passage désormais incontournable, nous parlons également des effets de la crise sanitaire sur l’économie, le commerce et nos façons de vivre. Télétravail, investissement, mutation de l’activité et retail… il nous partage son analyse sur tous ces sujets 


“Le commerce ne meurt pas, il se transforme. On vit simplement une période de mutation.”


Un épisode plein d’enseignements sur l’immobilier commercial et sur la façon de travailler avec ses clients, la relation avec ses collaborateurs comme ses associés, l’équilibre entre vie privée et vie professionnelle, l’entrepreneuriat, l’investissement et bien plus encore. 


En bref, une grande bouffée d’inspiration ! 


Bonne écoute ! 


On lui a posé la question : 

  • Le média dont il ne peut se passer : l’agrégateur Google Actualités, la meilleure façon pour lui d’avoir accès à l’ensemble des informations de manière diverse et variée et sans être noyé de notifications. 
  • La personne qui l’inspire le plus : Xavier Niel, un entrepreneur qui ne s’arrête jamais. 


On a cité de précédents épisodes : 


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#3 Pauline Duval (Groupe Duval) - Entrer au CA de l’entreprise familiale à 20 ans et la diriger à 28 ans05 Feb 202100:34:29

“L’innovation ne se joue pas qu’au niveau de la construction des bâtiments mais aussi au niveau de l’humain dans l’entreprise. ”


Pour ce troisième épisode de Paper Club, le podcast de ClubFunding, nous sommes fiers de recevoir Pauline Duval, Directrice Générale du Groupe Duval. Aujourd’hui experte accomplie aux nombreuses casquettes, elle raconte comment elle s’est fait un prénom (au-delà des clichés quand on est “fille de”) dans le secteur de l’investissement et de l’immobilier.


Il faut dire que son parcours est pour le moins impressionnant. A tout juste 20 ans, elle intègre le Conseil d’Administration de la financière Duval, alors dirigé par son père. Un an plus tard, elle devient co-gérante de la société patrimoniale. Elle part ensuite faire un MBA à New York et fait ses armes dans l’immobilier, avant de réintégrer en 2012 l’entreprise familiale qui, entre-temps, a fusionné financière et société patrimoniale pour devenir le Groupe Duval. En 2016, elle en devient la Directrice Générale.


Où en est aujourd’hui cette épopée familiale ? Désormais, le groupe compte plus de 4 500 collaborateurs et se distingue par la forte diversification de ses activités allant de la gestion de résidences senior avec Odalys à la gestion de golfs avec Ugolf, ce qui lui a permis de dépasser un chiffre d’affaires de 700 millions d’euros. 


“On a autant à apprendre des jeunes entrepreneurs et sociétés innovantes qu’eux ont à apprendre de nous. Puiser dans les idées créatives est absolument nécessaire pour ne pas devenir un gros paquebot impossible à manœuvrer."


L’écosystème entrepreneurial international est devenu le terrain de jeu de Pauline ! Challengeant depuis son arrivée le groupe familial pour éviter à tout prix “l’effet paquebot”, elle a rapidement franchi le pas extra-muros en devenant une business angel engagée. Notamment au Board de la communauté Angelsquare et de l’application bien connue Lydia, elle sait que l’innovation ne se joue pas tellement du côté du secteur ou du métier mais surtout à l’échelle humaine. Savoir recruter des profils meilleurs que soi est l’un des conseils qu’elle nous a volontiers partagé dans cet épisode et qu’elle applique elle-même au quotidien.


Elle est également engagée dans l’entrepreneuriat féminin notamment avec la signature de la Charte Sista, qui incite à plus d’investissements dans des projets portés par des femmes entrepreneures.


On savait que recevoir Pauline Duval ce n’était pas rien, mais son expertise et son humilité ont bluffé toute l’équipe ! 


Au programme : son parcours d’Assas à New York, ses débuts dans l’entreprise familiale, les manières d’innover dans un grand groupe, les projets de diversification qui l’ont marquée, ses multiples engagements en faveur de l’environnement et de l’entrepreneuriat féminin, l’avenir du phygital, … Elle nous partage ses bonnes recettes pour innover dans un secteur aussi solidement ancré qu’est l’immobilier ! 


On lui a posé la question : 

  • La lecture dont elle ne peut se passer : un bon bouquin sur la plage 
  • La personne qui l’inspire : Bris Rocher, le chef d’entreprise du groupe éponyme


On espère que cet épisode vous a inspiré au moins autant qu’il nous a inspiré de notre côté. Si c’est le cas, n’oubliez pas de le partager autour de vous, de laisser un commentaire et de vous abonner à Paper Club pour ne rien louper de la suite ! C’est ici pour les fans de Spotify, ici pour ceux qui utilisent Deezer, ici pour les adeptes de Google Podcasts et ici pour ceux qui préfèrent Apple Podcasts. 


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#2 Rémi Gaston-Dreyfus (GDG Investissements) - Comment après le droit, la biotech et les médias, devenir un entrepreneur de l’immobilier ?22 Jan 202101:10:37

“Si nous avons la conviction que nous pouvons apporter à un immeuble la valeur ajoutée qu’il mérite pour sortir de sa déshérence et entrer dans le XXIe siècle, avec une fonctionnalité qui n’était pas la sienne, qui est nouvelle et qui est disruptive, alors nous le faisons. À condition bien sûr que cela soit viable économiquement.” 

Chez ClubFunding, nous avons eu la chance de travailler main dans la main avec GDG Investissements sur plusieurs projets.

Ces collaborations se passent si bien, qu’au moment de lancer notre propre podcast, il nous semblait évident d’inviter le président de GDG Investissement : Rémi Gaston-Dreyfus. Nous n’avons pas été déçus.

Celui que rien ne destinait à l’immobilier a, en effet, vécu des vies parallèles assez improbables avant de s’épanouir dans l’investissement foncier. 

D’abord celle d’un avocat à succès, qui monte son propre cabinet, ce qui l’amène à travailler aux côtés de Pierre Elliott Trudeau, ancien Premier ministre du Canada (et père de l’actuel). 

Ensuite, celle d’un entrepreneur dans la biotechnologie appliquée à l’horticulture (qui donne vie au tamaya, plante totalement artificielle). Entreprise qui connaît un succès fulgurant avant de se retrouver au pied du mur. 

Puis, celle du Président de Gamma, un média, poste qu’il prend sur les chapeaux de roues, la veille de l’accident mortel de Lady Di et Dodi Al-Fayed pour lequel 3 des photographes du groupe sont mis en examen. Média finalement racheté par le groupe Lagardère. 

Après une année sabbatique, il se décide ensuite à lancer son propre fonds de retournement afin de soutenir les entreprises en pleine tempête. C’est ainsi qu’il réalise son premier projet : la création de l’International School of Paris… et qu’il tombe dans la marmite de l’immobilier. 

“Nous sommes des artisans, des Hermès de l’immobilier.”

En 2007, il fonde donc GDG Investissements avec comme mission la rénovation et la restructuration d’actifs immobiliers situés dans la petite couronne parisienne. 14 ans plus tard, le groupe est un incontournable et son président une personnalité influente qui, à ses heures perdues, se passionne pour la capitale. Ce qui en fait d’ailleurs le candidat parfait pour présider le Fonds pour Paris, structure fondée en 2015 par la maire de Paris Anne Hidalgo, et dont le but est de réconcilier le Paris d’hier et celui de demain.  

“Souvent, trop d’intelligence tue le bon sens.” 


Dans ce second épisode de Paper Club, il revient pour nous sur son parcours hors-norme et les apprentissages qu’il a pu en tirer. Il dresse la situation de l’immobilier parisien, entre crises du logement, prix et manque d’institutions universitaires. Et surtout, il nous donne ses conseils avisés pour investir intelligemment. 

Bonne écoute ! 

On lui a posé la question : 

  • Le média dont il ne peut se passer : Les Echos, un média qui oblige à faire réfléchir et à recontextualiser l’information pour lui.
  • Les personnes qui l’ont inspiré : Pierre Elliott Trudeau, qui lui a fait comprendre ce qu’était un point de vue et son importance. Et son père. 


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#1 Michael Benabou (La Financière Saint James) - Entre immobilier et entrepreneuriat, comment bâtir et faire perdurer ?05 Jan 202100:52:18

“Les choses ont beaucoup changé. Il y a 15 ans, quand on demandait aux Français entre 18 et 30 ans ce qu’ils voulaient faire, 66% d’entre eux disaient vouloir devenir fonctionnaires. Aujourd’hui les ⅔ veulent créer leur entreprise.”


Quand nous avons commencé à évoquer l’idée de se lancer dans le média du podcast chez ClubFunding, nous avons chacun dressé notre liste d’invités rêvés. Sur quasiment toutes nos listes, on retrouvait le même nom : celui de Michaël Benabou


Il faut dire que cet entrepreneur dans l’âme est à l’origine de nombreux investissements et projets entrepreneuriaux qui en font rêver plus d’un. Aujourd’hui, à la tête de la Financière Saint-James, il s’intéresse à l’immobilier, notamment parisien, et fait le choix d’investir dans des startups françaises où l’humain prime.


Ses investissements marquants avec la Financière Saint-James ? L’emblématique centre commercial Beaugrenelle, mais aussi des prises de participations dans des startups comme Welcome To The Jungle, Colonies, Métaphore ou encore Lalilo


Avant cela, Michaël a été l’un des cerveaux derrière le succès de VentePrivée.com (devenu entre-temps VeePee). En réalité, son parcours d’entrepreneur a débuté à 18 ans, au moment de la création de sa première entreprise dont il a beaucoup appris : une marque de sous-vêtements fantaisies. Depuis, il en a parcouru du chemin. Aujourd’hui, ce sont des centaines d’entrepreneurs rencontrés et plusieurs dizaines de projets financés. 


Vous comprenez pourquoi on en rêvait. Et, puisqu’il faut faire de ses rêves une réalité, nous sommes très fiers de lancer notre podcast Paper Club avec un tel invité ! 


“On vit un momentum particulier, comme il en arrive tous les 200 ans. On vit une rupture technologique extrêmement violente. On est en train de changer toutes nos habitudes.”


Au programme : son parcours scolaire du Maroc jusqu’au lycée Victor Duruy dans le 7eme arrondissement , l’aventure VentePrivée.com (et les difficultés rencontrées quand on grandit aussi vite), l’importance de bien s’entourer, l'opposition intelligence rationnelle vs émotionnelle, le retail bashing, les startups qui l’inspirent , les effets de la Covid-19 sur son activité… et il nous donne bien sûr ses conseils avisés pour investir comme pour entreprendre ! 


Vraiment, on n’aurait pas pu rêver mieux pour lancer Paper Club ! 


On lui a posé la question : 

  • Le média dont il ne peut se passer : Challenges 
  • La personne qu’il aimerait écouter dans Paper Club : Marc Menasé 
  • Son mentor : de manière éloignée, Bill Gates (et il recommande au passage le documentaire Inside Bill's Brain


On espère que ce tout premier épisode vous a plu - et s’il vous a inspiré, c’est encore mieux ! Si c’est le cas, n’oubliez pas de le partager (à vos collègues, à votre boss, à vos amis entrepreneurs, etc.), et de laisser un commentaire sympa. Pensez également à vous abonner à Paper Club pour suivre les prochains épisodes à venir ! C’est ici pour les fans de Spotify, ici pour ceux qui utilisent Deezer et ici pour ceux qui préfèrent Apple Podcasts. 


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#0 - Pourquoi Paper Club ?03 Jan 202100:01:27

Je suis Emilie Cohen directrice Marketing de ClubFunding et je présente Paper Club, le podcast qui vous parle d’investissement et d’’immobilier, avec une approche humaine et inspirante. 

Nous accompagnons au quotidien des entrepreneurs charismatiques chez ClubFunding et nous souhaitons désormais leur donner la parole sur notre podcast.

Je reçois deux fois par mois au micro de Paper Club des entrepreneurs de l’univers de la fintech ou encore de l’immobilier qui se livrent sur leur parcours et leurs expériences réussies ou leurs échecs. Parce qu’on sait que l’investissement immobilier n’est pas qu’une affaire de pierre et d’argent, mais surtout une question d’hommes et de femmes, d’ambitions et de réalités.

Je vous partage également à chaque fin d’épisode nos coulisses avec les dernières opportunités d’investissements de notre plateforme en ligne sur clubfunding.fr, 

Pour rappel, ClubFunding est un Conseiller en Investissements Participatifs (CIP), régulé par l'Autorité des marchés financiers.. Les offres de financement participatifs comportent des risques et en particulier le risque de perte totale ou partielle des sommes investies et le risque d'illiquidité. 

N’oubliez pas de vous abonner pour recevoir tous les épisodes de Paper Club sur votre application podcast. 


Merci pour votre écoute et pour toutes celles à venir.


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#36 Marc Lebel (Jinka) – Concurrence, annonces incomplètes, arnaques… Trouver un logement est-il devenu un parcours rempli d'embuches ? 21 Apr 202300:53:06

Retrouvez la timeline de l’épisode en bas du descriptif 


« Notre rôle, […] ajouter une couche technologique qui permet aux personnes de recevoir des notifications sur les annonces disponibles correspondant à leurs critères. » 

Attiré par l’arrivée d’internet au début des années 2000, Marc Lebel se laisse guider tout naturellement dans l’univers de la Tech et de l’ingénierie. Zilok.com, plateforme de location sur tout type de bien, marque un tournant dans son parcours professionnel. Petit à petit, l’envie d’entreprendre dans un projet immobilier émerge dans sa tête.  

En quête de trouver un appartement pour sa sœur, Marc se rend compte très rapidement que ce n’est pas une mince affaire. Motivé de résoudre le problème, il se plonge dans les livres et les lignes de codes. Au bout de 3 semaines seulement, il crée la version bêta de Jinka.. La promesse est simple : permettre aux utilisateurs de recevoir en temps réel les annonces de plus d’une centaine de sites immobiliers et d’être parmi les premiers à postuler, tout ça sur un seul et même endroit.


« On envoie entre 2 et 3 millions de notifications d’annonces par jour. Et on bloque environ 600 000 notifications par jour d’arnaques. » 

En plus de simplifier la recherche, l’algorithme de Jinka fait barrage et traque les fausses annonces. Avec plus de 30 % d’arnaques recueillies tous les jours, l’application sensibilise les utilisateurs aux bonnes pratiques à avoir. Marc nous donne ses meilleurs conseils et explique qu’une recherche optimale, c’est entre 5 à 25 annonces par jour. 

Pas seulement réservé aux particuliers, Jinka offre aussi une solution aux professionnels de l’immobilier, pour qui il est souvent compliqué de se démarquer. Jinka push les annonces des agences immobilières en temps réel auprès d’un public ciblé. Avec plus de 200 agences partenaires, les agences peuvent certifier leurs annonces et accéder à un Dashboard avec une rétrospective en live de ses leads. 


« Les taux ont augmenté et nous on a principalement des acheteurs. Le rapport de force entre les acheteurs et les vendeurs commence donc à s’inverser. »

Le secteur locatif connait un virage depuis quelque temps. Entre la loi "Climat » avec la chasse aux passoires thermiques et des acheteurs de plus en plus croissants, le marché locatif rencontre une légère saturation. C’est pourquoi Jinka ne cesse de se renouveler avec de nouveaux services additionnels.

Parmi ces nouvelles offres, Jinka propose désormais de se placer sur des logements neufs. Un tracking complet sur tous les sites des promoteurs afin de permettre aux utilisateurs d’avoir un plus large choix et de bénéficier en avant-premières des annonces disponibles. Et si vous hésitez entre l’ancien et le neuf, l’application vous propose un comparateur afin de trouver la solution la plus avantageuse. 


Retrouvez l’ensemble du business model de Jinka et tout ce qu’il faut savoir sur son fondateur, dans ce nouvel épisode de Paper Club. 


Bonne écoute ! 


Timeline

  • 2:52 : Ses débuts professionnels dans la tech
  • 7:34 : Ses premiers pas dans l’immobilier
  • 13:06 : La genèse de Jinka 
  • 22:55 : Un barrage contre les arnaques 
  • 33:29 : Les services additionnels  
  • 45:19 : Focus sur la data 
  • 47:19 : Le business model 
  • 48:34 : Un État des lieux du marché locatif  
  • 50:47 : Questions rituelles d’Emilie


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#35 Thomas Reynaud (GarantMe) – Devenir locataire sans garant, une mission impossible ? 07 Apr 202300:41:56

Retrouvez la timeline de l’épisode en bas du descriptif 


« GarantMe c’est une plateforme de gestion du loyer pour les professionnels de l’immobilier. » 

Né d’une famille d’entrepreneurs, Thomas est tombé tout petit dans le chaudron de l’entrepreneuriat avec cette volonté de créer de la valeur à sa manière. Mais puisque l’union fait la force, c’est dans la major entrepreneuriat d’HEC que Thomas trouve son alter ego : Emile Karam. Ensemble, ils créent GarantMe. Thomas n’a alors que 24 ans.

Présent dans plus de 150 villes en France, GarantMe travaille avec plus de 3 500 agences partenaires dont de grands groupes tels que Nexity ou Orpi. GarantMe, c’est la promesse d’accompagner les locataires à trouver plus facilement leur logement avec des critères plus justes et adaptés aux évolutions sociétales ainsi qu’une simplification du processus pour les professionnels de l’immobilier.


« Il y a besoin de mettre de l’innovation dans la manière dont on sélectionne le locataire. […] Pour toute une partie d’entre eux qui pouvaient être considérés comme risqués, pour de mauvaises raisons lorsque l’on regarde les données structurées, on apporte une solution, on se porte garant pour eux. »

Pour Emile et Thomas, il était nécessaire d’ajouter du sens dans le parcours de location en élargissant les conditions. GarantMe exploite de nouvelles données encore jamais exploitées auparavant et permet d’avoir une flexibilité plus élevée dans le parcours de sélection. 

Aujourd’hui, 50 % des locataires accompagnés par GarantMe sont des étudiants. 80 % des profils ont moins de 30 ans. La plateforme permet à une pluralité de profils d’accéder à la location grâce à un scoring calculé en fonction des transformations des habitudes du marché professionnel. 

Le second enjeu, et pas des moindres, touche les professionnels de l’immobilier. Comment accélérer le parcours de sélection des dossiers ? À travers un dispositif en ligne, les professionnels de l’immobilier ont accès directement aux dossiers des locataires regroupant l’ensemble des garanties déjà incluses dans le scoring final.  


« Le premier outil, c’est une déclaration de l’impayé qui est hyper fluide pour l’agence immobilière en ligne. Le deuxième outil, c’est une délégation qui nous est donnée de la part des assureurs pour manipuler les fonds […] On a les bons processus pour décaisser l’argent très rapidement. »

Un business model pensé pour qu’il apporte de la valeur ajoutée sur l’ensemble de la chaîne. Agence, promoteur, courtier, assureur… GarantMe est déployée sur un large réseau de canaux de diffusion afin de répondre aux problématiques de plusieurs intermédiaires grâce à une plateforme en ligne. 

Une double interface adaptée en fonction de l’utilisateur. Les locataires peuvent retrouver leur dossier facilement. Les professionnels de l’immobilier ont accès à tout un tas d’outils pour accélérer et fluidifier le processus de traitement des dossiers.

Après une levée de fonds réussie à plus de 15 M€, GarantMe ne compte pas s’arrêter là et poursuit sur cette belle lancée avec le rachat de Citima, un CRM immobilier nouvelle génération. Une belle histoire que nous raconte Thomas dans ce nouvel épisode de Paper Club…


Timeline

  • 1:55 : Premières expériences professionnelles 
  • 5:23 : De la rencontre avec Emile à la genèse de GarantMe
  • 13:34 : Sélection des locataires 
  • 17:28 : Les backstages 
  • 23:09 : Focus côté tech 
  • 24:31 : État des lieux face à un marché saturé
  • 32:30 : Le business plan 
  • 33:38 : Les prochains objectifs à ne pas manquer 
  • 39:23 : Questions rituelles d’Emilie


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[REDIFF] Sébastien de Lafond (MeilleursAgents) - Comment permettre aux Français de valoriser en temps réel leur patrimoine immobilier ?24 Mar 202300:59:49

Retrouvez la timeline de l’épisode en bas du descriptif.

 

Paper Club fait sa rediffusion : retour sur un épisode particulièrement apprécié des auditeurs avec Sébastien de Lafond. Dans un contexte économique compliqué, certains entrepreneurs écrivent de belles histoires qui perdurent, notamment celle de MeilleursAgents. Écoutez ou réécoutez cet épisode qui retrace le parcours inspirant de Sébastien de Lafond, un entrepreneur visionnaire.


« En germe il y avait une envie d’un autre modèle, d’un autre environnement et de dépenser mon énergie autrement. »

Si vous consultez le CV de Sébastien de Lafond, vous vous direz peut-être : « quelle belle carrière ». Du Luxembourg à Boston, de New York à Londres, de HEC à Paribas puis à JP Morgan… C’est l’exemple type de l’homme d’affaires qui a eu mille expériences.

Mais c’est surtout l’exemple type d’un entrepreneur… atypique. Ce riche parcours l’a préparé à devenir le chef d’entreprise qu’il est devenu. Et Sébastien a décidé de se lancer dans l’entrepreneuriat à un moment où beaucoup lui auraient dit de ne pas y aller.

La constante chez Sébastien, c’est l’humanité. Ses premières expériences lui ont surtout montré ce qu’il ne voulait pas. C’est avant tout un homme qui suit son instinct, sans précipitation et avec conviction.

 

« Aujourd’hui on est dans un monde extraordinaire : si on a envie de monter un business, on va trouver des gens avec qui le monter, des gens pour vous conseiller, des gens pour vous financer et on acceptera que vous n’ayez aucun capital, seulement une force de travail et des idées. »

Rapidement, il se passionne pour la tech et participe, chez Montgomery Securities, à faire entrer en bourse les plus belles pépites de l’époque. Ces quelques années ont réveillé en lui une petite graine déjà présente depuis son enfance, mais qui a continué à germer : celle de l’entrepreneuriat. 

Sébastien fonde en 1999 son propre fonds de capital-risque, Add Partners, à Londres. Il a alors la conviction qu’il y a beaucoup à faire en Europe. Son objectif ? Accompagner en early stage de jeunes sociétés à l’ambition mondiale. Avec ses associés de l’époque, il fait le choix de financer ce qu’il y a « derrière » le web : les semi-conducteurs, les building blocks… Résultat ? Il survit à l’éclatement de la bulle du début du siècle.

Quand cette aventure prend fin, Sébastien prend le temps. De se retrouver. De réfléchir. D’envisager sereinement la suite. Une réflexion qui aboutira à la création de MeilleursAgents.

 

« Je me suis dit : "ce secteur immobilier, il ne fonctionne pas bien, il touche tout le monde et il est très frustrant". »

Pour lui, le moment était venu « de monter un vrai business, pas un business qui aide le business ». Pourquoi l’immobilier ? Un hasard, une rencontre et une mauvaise expérience personnelle. Il crée alors MeilleursAgents, cette pépite de la proptech française. Une entreprise avec une promesse simple : la transparence sur les prix et la transparence sur les pros.

Naturellement, il aura fallu des années à Sébastien et ses associés pour imposer MeilleursAgents comme une référence du secteur. Aujourd’hui, l’ensemble des acteurs sont au rendez-vous et la transparence dans le secteur s’est imposée. Sébastien nous explique comment il a convaincu les agents immobiliers de travailler avec lui – un pari loin d’être gagné à l’origine…

Désormais, Sébastien est passé à une nouvelle étape. Après avoir cédé MeilleursAgents, il a pris, à nouveau, le temps de s’interroger sur son futur projet. Il nous livre d’ailleurs quelques indices en fin d’épisode…


Timeline

  • 03:12 : Des premières expériences dans la banque...
  • 12:50 : …à l’entrée dans le secteur de la tech
  • 16:55 : Sa première expérience entrepreneuriale à Londres
  • 23:05 : MeilleursAgents, la genèse
  • 32:06 : La promesse originale de MeilleursAgents
  • 40:37 : Les secrets de longévité
  • 48:00 : L’après…
  • 54:43 : Les questions rituelles d’Émilie


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#34 Adrien Péligry (Hestia) – Le leasing va-il révolutionner l’accès à la propriété ? 10 Mar 202300:47:46

Retrouvez la timeline de l’épisode en bas du descriptif 


« Il y a toujours eu un problème d’accès à la propriété mais en fait là il est mis en lumière par le contexte actuel. Les taux d’intérêts qui augmentent avec notamment la problématique du taux d’usure qui bloqué encore plus de profils. »   

Fraîchement diplômé, Adrien Péligry se lance dans l’entreprenariat et monte sa première entreprise, une solution dans le secteur des avantages pour les salariés : Sweevana. Remplit de succès, Swile, leader sur le marché des tickets restaurants, décide de racheter Sweevana au bout d’un an à peine. N’ayant pu connaître tous les aspects de l’entreprenariat, Adrien se lance à nouveau mais cette fois sur un sujet complétement différent : l’immobilier.

Hestia, c’est la promesse de devenir propriétaire basé sur un concept qui explose, le leasing. Tombée dans l’oubli, la loi de 1984 sur la location-accession a permis aux cofondateurs d’Hestia de reprendre un support juridique en l’adaptant bien évidemment aux nouveaux usages.


« Quand on s’est lancé on a été surpris de la diversité des profils qui ne pouvaient pas accéder à la propriété. »

Tout comme Saskia de Virgil, Adrien souhaite réduire l’écart générationnel et les problèmes d’accessibilités liés à la propriété. Un prêt sur deux qui est refusé en 2022, Adrien explique qu’il existe une diversité de profils touchés par la question. C’est à cet instant qu’Hestia intervient en permettant à des profils « solvables mais pas finançables » d’avoir accès à la propriété. 

Les crédits bancaires ont toujours été la solution classique pour investir. Pourtant certaines banques demandent jusqu’à 20 % d’apport personnel contre 3 % avec le leasing. Une solution plus souple et adaptée aux évolutions professionnelles du marché puisqu’un français sur 10 est indépendant. Pour Adrien, l’enjeu d’Hestia est d’apporter plus de flexibilité en fonction des différentes situations de vie pour accompagner tout le monde à devenir propriétaire. 


« Hestia se place au centre de la chaîne de valeur. Et on va être amené finalement à travailler avec des agences immobilières ou bien des courtiers (…). On n’est pas là pour remplacer une fonction. »

Un business model pensé pour s’inscrire dans une démarche « win-win » avec tous les acteurs de la chaîne de valeur. Notaire, courtier, banque … acheter un bien implique beaucoup d’intermédiaires et Hestia se charge de faire le relai entre tous les interlocuteurs. 

En plus d’un accompagnement clé en main, Hestia propose une expertise immobilière afin de trouver la perle rare dans les meilleures conditions. Un modèle pensé pour permettre d’épargner progressivement et ainsi construire un apport personnel suffisant pendant les 3 ans de délai. 


Retrouvez le parcours inspirant d’Adrien Péligry sur l’ensemble des plateformes. 


Bonne écoute ! 


Timeline

  • 02:16 : L’envie d’entreprendre jeunes
  • 09:53 : Les prémices d’Hestia 
  • 16:11 : Business model d’Hestia 
  • 25:25 : Le processus d’achat  
  • 33:19 : Focus sur les investisseurs
  • 38:14 : Modèle économique d’Hestia
  • 41:46 : Les objectifs de développement 
  • 45:23 : Les questions rituelles d’Emilie


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#33 Fabiola Barreira (Faciliciti) – Comment redorer le blason des syndics de copropriété ?24 Feb 202300:47:40

Retrouvez la timeline de l’épisode en bas du descriptif 


« Faciliciti consiste à créer une communauté d'habitants, de travailler sur un écosystème local, de faire en sorte que chacun se sente bien à la fois dans son lieu de vie et dans son quartier. »    

Même pendant son parcours universitaire, Fabiola Barreira décide de tracer son chemin et de sortir des sentiers battus en se spécialisant vers le droit de la construction, de l’urbanisme et de l’immobilier. De la finance immobilière à la gestion administrative de biens, c’est à travers ses premiers pas de l’autre côté du miroir avec Sergic que Fabiola est confrontée aux problématiques du secteur. 

Accompagner dans ses débuts par Quartus, Fabiola se jette à l’eau et développe Faciliciti. Bien plus qu’un syndic, Faciliciti accompagne à la fois les copropriétaires dans la gestion de l’immeuble mais aussi les acteurs de la ville pour proposer une offre adaptée aux besoins des futurs habitants. 


« Redonner la main aux habitants, faire en sorte que la vie de quartier corresponde à ce qu’ils veulent vraiment»    

Afin de redorer l’image des syndics, Fabiola se rend compte qu’il y a un besoin crucial de rajouter de l’humain à l’équation. Le syndic étant au cœur de toutes les problématiques de l’immeuble, Faciliciti joue donc le rôle de médiateur entre les habitants et les acteurs de la ville.

Pour cela le syndic porte la triple casquette de gérant d’immeuble, de transactionnaire et de gestionnaire locatif. Engagée pour prendre part au monde de demain, Faciliciti sélectionne des partenaires en accord avec leur valeur pour développer une approche plus responsable.


« Le village revient à la ville : l’un des pari de Faciliciti est d’aborder le quartier comme un village. »    

Au plus près des habitants, le Facilitateur occupe une place clé dans le quotidien du quartier. En plus de s’assurer de l’entretien et de la bonne gestion de l’immeuble, le Facilitateur joue le rôle d’intermédiaire pour partager les bons plans et animer la vie en communauté au sein de l’immeuble. 

Toujours pour faciliter et fluidifier les échanges, Faciliciti c’est aussi une application où les habitants peuvent retrouver en temps réel les informations importantes concernant le quartier ou l’immeuble. 


Faciliciti : le combo gagant entre digital et proximité ! 


Bonne écoute,


Timeline

 

-       02:24 : Premières expériences professionnelles 

-       04:06 : De la finance au syndic : ses débuts dans l’immobilier

-       18:30 : Plus qu’un syndic et mieux qu’une conciergerie : focus sur Faciliciti 

-       25:30 : Le rôle clé du facilitateur 

-       29:39 : Redorer l’image des syndics, la conviction de Fabiola  

-       32:25 : Focus business model de Faciliciti 

-       38:38 : RSE, digital : les nouveaux usages au service des néosyndics

-       45:44 : Les questions rituelles d’Emilie


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