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Explore every episode of the podcast Les polyphonies d'Orland

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TitlePub. DateDuration
Jean-Sébastien Bach, Les Variations Goldberg BWV98824 oct. 202600:33:45

Jean-Sébastien Bach, Les Variations Goldberg BWV988


Composées entre 1739 et 1740, les Variations Goldberg ou, pour être précis, l’Aria avec quelques variations pour clavecin à deux claviers, sont sans doute une des œuvres pour clavier soliste les plus importantes du XVIIIe siècle. Que se soit par leur étendue, leur structure ou leur synthèse, elles marquent encore à l’heure actuelle l’auditeur admiratif du labyrinthe musical composé par Bach. L’épisode d’aujourd’hui revient donc sur cette œuvre pour proposer quelques clés d’écoute pour éviter de se perdre dans ce labyrinthe.


Aria

30 variations

Aria


Ouvrage consulté :


Peter Williams, Bach: The Goldberg Variations, Cambridge, Cambridge University Press, 2001.



« L’authenticité » de la musique ancienne10 oct. 202600:26:31

La question de l’authenticité de la musique ancienne


La notion d’authenticité est au centre du mouvement de redécouverte des musiques anciennes. Cette redécouverte s’est fait progressivement et a impliqué la recherche de partitions et de textes originaux ; la redécouverte de modes d’approche et d’interprétation passées ; enfin, l’instrumentarium de l’époque. La notion d’authenticité, c’est-à-dire l’idée de « fidélité à l’œuvre », peut cependant être interrogée ; c’est ce que je me propose de faire dans cet épisode.



Ouvrages consultés :


Pierre François, Le monde de la musique ancienne. Sociologie économique d’une innovation esthétique, Paris, Economica, 2005.


Jean Paul Olive (dir.), Présents musicaux, Paris, L’Harmattan, 2009.


Philippe Vendrix, « Les conceptions de l’histoire de la musique », Jean-Jacques Nattiez (dir.), Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle. 2. Les savoirs musicaux, Paris, Actes sud/Cité de la musique, 2004, p. 628-648.



Clara Schumann / Il fut un temps où je croyais posséder le talent de la création26 sept. 202600:47:14

Clara Wieck-Schumann (1819-1896) : « Il fut un temps où je croyais posséder le talent de la création »


Clara Wieck-Schumann est une pianiste, compositrice et pédagogue allemande. Mariée au compositeur Robert Schumann, elle est une des plus grandes concertistes du XIXe siècle. Elle s’est également illustrée dans la composition, même si elle s’est toujours sentie illégitime à créer. L’épisode d’aujourd’hui revient donc sur son parcourt et sur cette gêne concernant la composition.




Œuvres musicales citées par ordre d’apparition :


Polonaise no 3 op. 1


« Romanze », Concerto pour piano en la mineur op. 7


« Allegro moderato », Trio pour piano en sol mineur op. 17


Variations sur un thème de Robert Schumann op. 20


Romance op. 11


« Ballade no 4 », Soirées musicales op. 6 




Ouvrages consultés :


Caroline Giron-Panel et al. (dir.), Musiciennes en duo. Mères, filles, sœurs ou compagnes d’artistes, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2015.


Guillaume Kosmicki, Compositrices. L’histoire oubliée de la musique, Marseille, Le mot et le reste, 2023.


Nancy B. Reich, Clara Schumann. The Artist and the Woman, Revised Edition, Ithaca et Londres, Cornell University Press, 2001.


Nancy B. Reich (révisé par Natasha Loges), « Schumann [née Wieck], Clara (Joséphine) », Grove music online, https://doi.org/10.1093/omo/9781561592630.013.90000380188 (consulté 11 octobre 2025). 


Danielle Roster, Les femmes et la création musicale. Les compositrices européennes du Moyen Age au milieu du XXe siècle, trad. de l’allemand par Denise Modigliani, Paris, L’Harmattan, 1998.


Mariateresa Storino and Susan Wollenberg (éd.), Women Composers in New Perspectives. 1800-1950 : Genres, Contexts and Repertoire, Turnhout, Brepols, 2023.

L’opéra seria12 sept. 202600:35:20

L’opera seria


L’opera seria désigne les opéras italiens de la fin du XVIIe siècle jusqu’à la fin du XVIIIe siècle composés sur un sujet tragique ou héroïque. Cet opéra, dont le sujet est sérieux, est originaire d’Italie, mais s’exportera dans toute l’Europe dans une tradition commune au point de devenir l’opéra dominant jusqu’au milieu du XVIIIe siècle. Retour sur ses origines et ses caractéristiques principales.



Œuvres musicales citées par ordre d’apparition :


Christophe Willibald Gluck, « Se il fulmine sospendi », Ezio


Johann Adolph Hasse, « Di tuo amor, mio cor è indegno », Siroe Re di Persia


Nicola Porpora, « Alto Giove », Polifemo


Georg Friedrich Händel, « Venti, Turbini Prostate Le Vostre Ali A Questo Piè », Rinaldo


Nicola Porpora, « Parto, ti lascio, o cara », Germanico in Germania



Ouvrages consultés :


Jean-Michel Bardez, « Les débats sur la musique au siècle des Lumières », Jean-Jacques Nattiez (dir.), Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle. 4. Histoire des musiques européennes, Paris, Actes sud/Cité de la musique, 2006, p. 873-891.


Anthony R. Deldonna et Pierpaolo Polzonetti (ed.), The Cambridge Companion to Eighteenth-Cenutry opera, Cambridge, Cambridge University Press, 2009.


Simon Keefe (ed.), The Cambridge history of Eigtheenth-Century music, Cambridge, Cambridge university Press, 2009.


Marita P. McClymonds et Daniel Heartz, « Opera seria », Grove music online, (consulté 29 octobre 2025). 


Reinhard Strohm, « Aria et récitatifs, des débuts jusqu’au XIXe siècle », Jean-Jacques Nattiez (dir.), Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle. 4. Histoire des musiques européennes, Paris, Actes sud/Cité de la musique, 2006, p. 592-605.


Reinhard Strohm, Dramma per Musica. Italian opera seria of the Eighteenth Century, New Haven et Londres, Yale University Press, 1997.



Quelle est la place des femmes dans le monde de la musique ?29 août 202600:44:45

À propos de la place des femmes dans la musique


La place des femmes dans le monde de la musique est une question de plus en plus soulevée, même si elle suscite parfois des controverses, voire des réactions épidermiques. Les femmes ont depuis très longtemps exercé professionnellement dans de nombreux domaines artistiques (comme chanteuses, danseuses, instrumentistes, compositrices ou encore pédagogues). Mais si la présence de femmes en musique est largement attestée, on se doit de constater que leur accès professionnel est freiné par de nombreuses barrières. Je me propose donc d’évoquer de manière général cet état de fait en illustrant mon propos par la réalité que peuvent vivre les femmes musiciennes au XIXe siècle.



Ouvrages consultés :


Clio. Histoires, femmes et sociétés, 25 (2007), « Musiciennes ».


Caroline Giron-Panel et al. (dir.), Musiciennes en duo. Mères, filles, sœurs ou compagnes d’artistes, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2015.


Guillaume Kosmicki, Compositrices. L’histoire oubliée de la musique, Marseille, Le mot et le reste, 2023.


Florence Launay, « Les musiciennes : De la pionnière adulée à la concurrente redoutée. Bref historique d’une longue professionnalisation », Travail, genre et sociétés, 19 (avril 2008), p. 41-63.


Mariateresa Storino and Susan Wollenberg (éd.), Women Composers in New Perspectives. 1800-1950 : Genres, Contexts and Repertoire, Turnhout, Brepols, 2023.


Delphine Vincent et Pauline Milani (dir.), Les silences de la musique. Écrire l’histoire des compositrices, Genève, Staline Éditions, 2024.


Qu’est-ce que la musique ?15 août 202600:17:20

Qu’est-ce que la musique ?


La musique est une chose que nous pensons tous connaître. Elle nous accompagne tout au long de notre vie, de notre naissance jusqu’à notre mort, parfois même sans que nous nous en apercevions. Mais si elle semble omniprésente, la musique est bien plus complexe et variable qu’on ne le pense. Avant d’être une réalité sonore, elle est avant tout un concept. C’est ce que je me propose de vous expliquer dans cet épisode.



Ouvrages consultés :


Jean-Jacques Nattiez (dir.), Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle. 2. Les savoirs musicaux, Paris, Actes sud/Cité de la musique, 2004.


Jean-Jacques Nattiez (dir.), Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle. 4. Histoire des musiques européennes, Paris, Actes sud/Cité de la musique, 2006.


Jean-Jacques Nattiez « Pluralité et diversité du savoir musical », Jean-Jacques Nattiez (dir.), Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle. 2. Les savoirs musicaux, Paris, Actes sud/Cité de la musique, 2004, p. 17-45.



L’opéra baroque français : la Tragédie lyrique01 août 202600:38:35

L’opéra baroque français : la Tragédie lyrique


Lorsqu’on s’intéresse à l’opéra, on retient assez facilement l’opéra baroque italien. On retient moins facilement le fait qu’il a existé un art opératique spécifiquement français. La Tragédie lyrique est le genre d’opéra le plus important en France pendant une grande partie de l’époque baroque. Dans une volonté de se démarquer de l’opéra italien, alors en vogue dans toute l’Europe, Jean-Baptiste Lully et Philippe Quinault inventent le genre ; genre qui sera magnifié par Jean-Philippe Rameau.



Œuvres musicales citées par ordre d’apparition :


Jean-Baptiste Lully, « Le Ciel qui m’a fait vitre Roi », Roland


Jean-Baptiste Lully, « Dans ce palais, Bravez l’Envie », Phaëton


Jean-Philippe Rameau, « Trio des Parques », Hippolyte et Aricie


Jean-Philippe Rameau, « Rentrez, rentrez dans l’esclavage », Castor et Pollux


Giovanni Battista Pergolesi, « Sempre in contrasti con te si sta », La serva Padrona


Jean-Jacques Rousseau, « Ouverture », Le devin du village



Ouvrages consultés :


Jean-Michel Bardez, « Les débats sur la musique au siècle des Lumières », Jean-Jacques Nattiez (dir.), Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle. 4. Histoire des musiques européennes, Paris, Actes sud/Cité de la musique, 2006, p. 873-891.


Michael Fend, « An instinct for parody and a spirit for revolution: Parisian opera, 1752-1800 », Simon Keefe (ed.), The Cambridge history of Eigtheenth-Century music, Cambridge, Cambridge university Press, 2009, p. 295-330.


Raphaëlle Legrand, « La musique du roi et des philosophes de Lully à Rameau », Jean-Jacques Nattiez (dir.), Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle. 4. Histoire des musiques européennes, Paris, Actes sud/Cité de la musique, 2006, p. 823-842.


Lois Sorow, « Opera in Paris form Campra to Rameau », Simon Keefe (ed.), The Cambridge history of Eigtheenth-Century music, Cambridge, Cambridge university Press, 2009, p. 272-294.



Claude Debussy, La mer18 juil. 202600:42:57

Claude Debussy, La mer


L’influence de la mer est très présente chez Debussy lorsqu’on regarde ses œuvres et sa correspondance. L’œuvre, qui a d’abord suscité de l’incompréhension, de la perplexité, voire de l’hostilité, s’est finalement imposée comme une partition canonique, allant jusqu’à effacer les autres musiques sur la même thématique. L’épisode d’aujourd’hui revient sur cette œuvre phare du répertoire orchestral pour en montrant la richesse et la complexité.


La mer, Trois esquisses symphoniques :

« De l’aube à midi sur la mer »

« Jeux de Vagues »

« Dialogue du Vent et de la Mer »


Ouvrage consulté :


Simon Trezise, Debussy: La mer, Cambridge, Cambridge University Press, 1994.



Claude Debussy : « Je ne vois pas ce qu’on pourrait faire après Tristan »04 juil. 202600:47:44

Claude Debussy (1862-1918) : « Je ne vois pas ce qu’on pourrait faire après Tristan »


Claude Debussy est sans nul doute l’un des compositeurs les plus importants de sa génération pour ses propositions musicales et l’influence qu’il a pu exercer et qu’il exerce encore. Il innove en matière d’harmonie, il propose une voix différente au wagnérisme, il crée de nouveaux genres, il s’affranchit des plus anciens, il accorde une place particulière au timbre et à la couleur musicale. L’épisode d’aujourd’hui se propose de revenir sur son parcours d’acteur musical dans l’Europe du tournant entre les XIXe et XXe siècles.



Œuvres musicales citées par ordre d’apparition :


Printemps, Suite pour orchestre et piano à quatre mains


Prélude à l’après-midi d’un faune


Pelléas et Mélisande


« Sirènes », Nocturnes


« La Cathédrale engloutie », Préludes



Ouvrages consultés :


François Lesure, Claude Debussy, Paris, Fayard, 2003.


François Lesure et Roy Howat, « Debussy, (Achille-) Claude », Grove music online,(consulté en janvier 2001).


Simon Trezise (ed.), The Cambridge Companion to Debussy, Cambridge, Cambridge University Press, 2003.


L’Orientalisme (Partie 2)20 juin 202600:44:53

L’orientalisme (Partie 2)


Cette deuxième partie est consacrée à l’imagerie « moderne » de l’Orient. Le Désert de Félicien David, souvent considéré comme la première œuvre reconnue comme « authentiquement » orientalisante, est un tournant dans l’histoire de l’orientalisme musical européen. Cette deuxième partie est consacrée à l’évolution de ce concept tout au long du XIXe siècle en présentant quelques figures clés jusqu’à Claude Debussy.



Œuvres musicales citées par ordre d’apparition :


Félicien David, « L’appel du Muezzin », Ode Symphonie Le Désert


Ernest Reyer, « V. La Dhossa. La Marche des Pèlerins », Le Sélam, Symphonie orientale avec chœur, solistes et orchestre


Camille Saint-Saëns, Une nuit à Lisbonne


Claude Debussy, « Pagodes », Estampes



Ouvrages consultés :


Jean Pierre Bartoli, « L’orientalisme dans la musique française du XIXe siècle : la ponctuation, la seconde augmentée et l’apparition de la modalité dans les procédures exotiques », Revue belge de Musicologie/Belgisch Tijdscrift voir Muziekwetenschap, 51 (1997), p. 137-170.


Yves Defrance, « Exotisme et esthétique musicale en France : approche socio-historique », Cahiers de musiques traditionnelles, 7 (1994), p. 191-210.


Myriam Ladjili, « La musique arabe chez les compositeurs français du XIXe siècle saisis d’exotisme (1844-1914) », International Review of the Aesthetics and Sociology of Music, 26/1 (1995), p. 3-33.


Ralph Locke, « Cutthroats and Casbah Dancers. Muezzins and Timeless Sands: Musical Images of the Middle East », 19th-Century Music, 22/1 (1998), p. 20-53.


Susanna Pasticci, « L’influence des musiques non européennes sur la musique occidentale du XXe siècle », Jean-Jacques Nattiez (dir.), Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle. 5. L’unité de la musique, Paris, Actes Sud/Cité de la musique, 2007, p. 182-203.



L’Orientalisme (Partie 1)06 juin 202600:37:58

L’orientalisme (Partie 1)


L’orientalisme est une quête de l’ailleurs. Il s’agit d’évoquer « l’Autre » afin de provoquer un dépaysement face à une civilisation ou société étrangère. Cette évocation, pouvant aller de l’emprunt réaliste à une construction fantasmée, est un réservoir d’images et d’idées dans lequel bon nombre d’artistes vont y puiser leur inspiration. L’Orient est un ensemble vaste dans lequel peuvent cohabiter une grande diversité d’émotions et de représentations. Je vous propose donc de revenir dans cette première partie sur ce concept et d’en présenter quelques éléments clés d’avant le XIXe siècle.



Œuvres musicales citées par ordre d’apparition :


Karl Dieters von Dittersdorf, Symphonie en la majeur (Sinfonia Nazionale Nel Gusto Di 5 Nazioni)


Giulio Cesare Barbetta, Moresca quarta detta la Bergamasca


Johann Joseph Fux, « I. Turcaria », Partita ex C K 331


Franz Schubert, Mélodie hongroise en si mineur D 817



Ouvrages consultés :


Jean-Pierre Bartoli, « Orientalisme et exotisme de la Renaissance à Debussy », Jean-Jacques Nattiez (dir.), Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle. 5. L’unité de la musique, Paris, Actes Sud/Cité de la musique, 2007, p. 155-181.


Philippe Bohlman, « The European Discovery of Music in the Islamic World and the “Non-Western” in the 19th-Century Music History », The Journal of Musicology, 5/2 (1987), p. 147-163.


Stefano Leoni, « Western Middle-East Music Imagery in the face of Napoleon’s Entreprise in Egypt: From Mere Eurocentric Exoticism, to very Organized Orientalistic Ears », International Review of the Aesthetics and Sociology of Music, 38/2 (2007), p. 171-196.


Eve Meyer, « Turquerie and Eighteenth-Century Music », Eighteenth-Century Studies, 7/4 (1974), p. 474-488.


Derek Scott, « Orientalism and Musical Style » The Musical Quarterly, 82/2 (1998), p. 309-335.



L’air (aria) baroque : Henry Purcell, « When I am laid in earth »23 mai 202600:24:39

L’air (aria) baroque


L’aria est une forme vocale qui se développe à l’époque baroque. On en trouve dans les opéras, les oratorios ou encore les cantates… Souvent précédé d’un récitatif, l’aria remplit un rôle capital à l’époque baroque, rôle que je vous propose d’examiner aujourd’hui au travers de l’exemple d’un aria très célèbre When I am laid in earth du compositeur anglais Henry Purcell.


Œuvres musicales citées par ordre d’apparition :


Antonio Vivaldi, « Agitata da due venti », Griselda


Henry Purcell, « When I am laid in earth », Dido and Æneas



Ouvrages consultés :


Michael Burden, « The lure of aria, procession and spectacle: opera in eighteenth-century London », Simon P. Keefe (ed.), The Cambridge history of eighteenth-century music, Cambridge, Cambridge University Press, 2009, p. 203-271.


Margaret R. Butler, « Italian opera in the eighteenth century », Simon P. Keefe (ed.), The Cambridge history of eighteenth-century music, Cambridge, Cambridge University Press, 2009, p. 385-401.

Reinhard Strohm, « Aria et récitatif, des débuts jusqu’au XIXe siècle », Jean-Jacques Nattiez (dir.), Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle. 4. Histoire des musiques européennes, Paris, Actes sud/Cité de la musique, 2006, p. 592-605.





La basse continue09 mai 202600:22:44

La Basse continue


Lorsque l’on s’intéresse à la musique baroque, on peut remarquer une distinction entre une ligne de basse et une mélodie dans les parties les plus aigües. Cette basse, qu’on appelle « basse continue » est un des fondements de l’écriture musicale qui traverse toute l’époque baroque. C’est ce que je vous propose d’examiner dans cet épisode.


Œuvres musicales citées par ordre d’apparition :


Guillaume Dufay, Super rostrum flores


Frédéric Chopin, Prélude no 20 en do mineur


Francesco Cavalli, « Dammi morte », L’Artemisia


Johann Pachelbel, Canon en ré majeur

Ouvrages consultés :


Denis Morrier, « Les sources de la basse continue. Une pratique protéiforme, héritière de traditions et de contextes socioculturels divers », Filigrane. 3. La société dans l’écriture musicale (consulté en avril 2026).


Peter Williams et David Ledbetter, « Continuo [basso continuo], Grove music online (consulté en avril 2026).





Eugène Ysaÿe (1858-1931): Les oiseaux chantent — lui joue du violon !25 avr. 202600:39:34

Eugène Ysaÿe (1858-1931) : « Les oiseaux chantent — lui joue du violon ! Quelle nature !! »


Le violoniste belge Eugène Ysaÿe ne fut pas qu’un virtuose s’exhibant dans des concerts remplis de pirouettes techniques flamboyantes, mais marqua profondément la musique belge et européenne de son temps. C’est ce que je vous propose de découvrir dans l’épisode qui lui est consacré présentement.


Œuvres musicales citées par ordre d’apparition :


Exil, poème symphonique pour cordes op. 25


« I. Obsession “Prélude : Poco vivace”, Sonate pour violon no 2 op. 27


Poème élégiaque op. 12


Ouvrages consultés :


Michel Stockhem, Eugène Ysaÿe et la musique de chambre, Liège, Pierre Mardaga, 1990.


Michel Stockhem, « Ysaÿe, Eugène (-Auguste), Grove Music online (Consulté en juin 2019).



Notions de genre et de forme de la musique18 avr. 202600:14:42

Notions de genre et de forme de la musique


Épisode consacré à la distinction des notions de genre et de forme de la musique.



Ouvrage consulté :


Nicholas Cook, « Forme et syntaxe », Jean-Jacques Nattiez (dir.), Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle. 2. Les savoirs musicaux, Paris, Actes Sud/Cité de la musique, 2004, p. 162-188.



La musique instrumentale baroque11 avr. 202600:32:14

La musique instrumentale baroque


Pour comprendre la naissance et l’évolution des genres de la sonate, du concerto et de la symphonie, il est intéressant de revenir à l’époque baroque. Cette période voit l’essor de la musique instrumentale avec la prédominance des instruments à cordes. Mais reste à savoir comment organiser un parcours sonore sans soutien structurant, sans ligne émotionnelle d’un texte poétique et sans recourir à la logique de la structure contrapuntique ?



Œuvres musicales citées par ordre d’apparition :


Marco Uccellini, « La Bergamasca », Sonata, aria et correnti


Giovanni Gabrieli, Sonata XXI con tre violoni


Arcangelo Corelli, Sonata da chiesa a tre no 5 op. 1


Arcangelo Corelli, « La Folia », Sonata da camera no 12 op. 12

Arcangelo Corelli, « Adagio-allegro-adagio », Concerto pour Noël no 8 op. 6


Giovanni Battista Sammartini, « I. Allegro », Symphonie en do majeur J-C 7


Ouvrages consultés :


Manfred Bukofzer, Music in the Baroque era. From Monteverdi to Bach, New York, W. W. Norton & Company, 1947.


Tim Carter et Erik Levi, « The history of the orchestra », Colin Lawson (ed.), The Cambridge Companion to the orchestra, Cambridge, Cambridge university Press, 2003, p. 1-21.


Cesare Fertonani, « Orchestres et styles orchestraux aux XVIIe et XVIIIe siècles », Jean-Jacques Nattiez (dir.), Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle. 4. Histoire des musiques européennes, Paris, Actes Sud/Cité de la musique, 2006, p. 721-742.


Michael Spitzer, « Six great early symphonists », Julian Horton (ed.), The Cambridge Companion to the Symphony, Cambridge, Cambridge university Press, 2013, p. 133-154.


Jonathan Wainwright et Peter Holman (ed.), From Renaissance to Baroque. Change in Instruments and Instrumental Music in the Seventeenth Century, Farnham, Ashgate, 2005.




Mel Bonis (1858-1937) : « Ma grande tristesse, ne jamais entendre ma musique »28 mars 202600:36:34

Mel Bonis (1858-1937) : « Ma grande tristesse, ne jamais entendre ma musique »


Compositrice et pianiste française de la Belle Époque, Mel Bonis passa sa vie à composer. Malgré les difficultés et les impératifs d’une vie de famille prenante, elle laisse plus de 300 œuvres dont la plupart sont publiées. Le présent épisode revient sur son parcours pour en donner les moments clés.



Œuvres musicales citées par ordre d’apparition :


Carillon mystique, op. 31


« Le Songe de Cléopâtre », Femmes de Légende


Sonate pour flûte et piano, op. 64


Quatuor avec piano no 1, op. 69


Quatuor avec piano no 2, op. 124


« III. Lento », Sonate pour violon, op. 112


La Cathédrale blessée, op. 107


« Soir – Andante cantabile », Soir – Matin, op. 76


Ouvrages consultés :


Etienne Jardin (dir.), Mel Bonis (1858-1937). Parcours d’une compositrice de la Belle Époque, Arles, Actes Sud / Palazetto Bru Zane, 2020.


Guillaume Kosmicki, Compositrices. L’histoire oubliée de la musique, Marseille, Le mot et le reste, 2023.


Judy Tsou, « Bonis, Mélanie (Hélène) [Mel–Bonis] », Grove Music Online (29 octobre 2025).





La forme sonate21 mars 202600:21:57

La forme sonate


La forme sonate, à bien distinguer du genre de la sonate, est une forme musicale qui naît à l’époque préclassique. Cette forme est généralement caractérisée par un exposé de deux thèmes que le compositeur confronte et développe dans un dialogue musical.


Ouvrages consultés


Jean-Jacques Nattiez (dir.), Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle. 2. Les savoirs musicaux, Paris, Actes Sud/Cité de la musique, 2004.


Jean-Jacques Nattiez (dir.), Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle. 4. Histoire des musiques européennes, Paris, Actes Sud/Cité de la musique, 2006.


Ivanka Stoïanova, Manuel d’analyse musicale. Les formes classiques simples et complexes,  Paris, Minerve, 1996.


James Webster, « Sonata form », Grove Music Online (29 octobre 2025).


Ludwig van Beethoven, La 6e Symphonie « Pastorale »14 mars 202600:48:45

Ludwig van Beethoven, La Symphonie no 6 « Pastorale »


Épisode consacré à la 6e Symphonie « Pastorale » de Ludwig van Beethoven pour en donner des clés d’écoute.


1er mouvement : « Éveil d’impressions agréables en arrivant à la campagne »

2e mouvement : « Scène au bord d’un ruisseau »

3e mouvement : « Joyeuse assemblée de paysans »

4e mouvement : « Orage - Tempête »

5e mouvement : « Chant pastoral. Sentiments joyeux et reconnaissants après l’orage »



Ouvrage consulté :


David W. Jones, Beethoven: Pastoral Symphony, Cambridge, Cambridge University Press, 1995.



Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Plus qu’un musicien, un mythe28 févr. 202600:38:40

Ludwig van Beethoven (1770-1827) : plus qu’un musicien, un mythe


Ludwig van Beethoven est un compositeur dont le destin et la musique ont transcendé sa vie. Sa musique sonne de manière universelle et il en sort une grande énergie morale qui résonne fortement avec notre humanité. Tout un mythe a été forgé autour de sa figure : homme solitaire, compositeur frappé de surdité, Beethoven est l’image même de l’artiste créateur. C’est pourquoi, il paraît intéressant de revenir sur son parcours de musicien et sur les moments majeurs qui ont parsemé sa vie.


Œuvres musicales citées par ordre d’apparition :


« Adagio cantabile », Sonate pour piano no 8 op. 13


« Adagio, Allegro con brio », Symphonie no 3 « Héroïque » op. 55


Concerto pour violon op. 61


Symphonie no 5 op. 67


Symphonie no 6 op. 68


Symphonie no 7 op. 92


Concerto pour piano no 4 op. 58


Concerto pour piano no 5 op. 73


33 Variations sur une valse de Diabelli op. 120



Ouvrages consultés :


David W. Jones, The Life of Beethoven, Cambridge, Cambridge University Press, 1998.


Brigitte et Jean Massin, Ludwig van Beethoven, Paris, Fayard, 1967.


Maynard Solomon, Beethoven, 2e édition, New York, Schrimer Books, 1998.


Glenn Stanley (ed.), The Cambridge Companion to Beethoven, Cambridge, Cambridge University Press, 2000.


Joseph Kerman et al. (revised by Douglas Johnson et al.), « Beethoven, Ludwig van », Grove Music Online (1er juin 2019).


Le Style galant14 févr. 202600:36:28

Le Style Galant


Style musical trop souvent oublié aujourd’hui, le Style galant trouve son origine en réaction à la musique baroque. Prônant une musique plus simple, plus claire, le Style galant met en avant la séduction de ses mélodies tout en privilégiant l’écho et le crescendo comme modes d’expressions musicales.



Œuvres musicales citées par ordre d’apparition :


Jean-Baptiste Vanhal, « Kyrie », Missa pastoralis


Carl Ditters von Dittersdorf, « Allegro e vivace », Symphonie en ré majeur Grave 6


François-Joseph Gossec, « Allegro », Symphonie no3 en mi bémol majeur


Carl Stamitz, « Allegro », Concerto pour clarinette no1


Johann Stamitz, « Presto », Symphonie en ré majeur DTB/Wolf D-3



Ouvrage consulté :


Robert O. Gjerdingen, Music in the Galant Style, Oxford, Oxford university Press, 2007.


Amy Beach (1867-1944) :La plus grande compositrice américaine31 janv. 202600:32:39

Amy Beach (1867-1944) : la plus grande compositrice américaine



Compositrice et pianiste de la fin du XIXe siècle et de la première moitié du XXe siècle, Amy Beach est la première américaine qui réussi à s’imposer en tant que compositrice d’œuvres de grande envergure. Reconnue de son vivant comme la plus grande compositrice des États-Unis, son parcours est révélateur des obstacles, mais aussi des réussites qui parsèment la vie des compositrices de cette époque.

Œuvres musicales citées par ordre d’apparition :


« 2. Alla siciliana. Allegro vivace », Symphonie gaélique.


Dark is the Night.


Sonate pour violon.


« 2. Adagio espressivo », Quintette pour piano op. 67.


Hermit Trush at Eve op. 92 no 1.



Ouvrages consultés :


Adrienne F. Block, Amy Beach. Passionate Victorian. The Life and Work of an American composer. 1867-1944, Oxford, Oxford University Press, 1998.


E. Douglas Bomberger (ed.), The Cambridge Companion to Amy Beach, Cambridge, Cambridge University Press, 2023.


Adrienne F. Block (revised by E. Douglas Bomberger), « Beach [Cheney], Amy Marcy », Grove Music Online (11 novembre 2025).


Guillaume Kosmicki, Compositrices. L’histoire oubliée de la musique, Marseille, Le mot et le reste, 2023.




La Virtuosité16 janv. 202600:41:48

Savez-vous que Mozart et Beethoven étaient de fins pianistes? Connaissez-vous Paganini ? Comment Liszt cassait des pianos pendant les concerts ? Le concept de la virtuosité incarnée par ces figures évolue au fil du temps. Quand on écoute de la musique, la musique est plus importante que le virtuose.

Œuvres musicales citées par ordre d’apparition :


Arcangelo Corelli, « La Folia », Sonate pour violon op. 5 no 12


Giuseppe Tartini, « 3. Andante-Allegro-Adagio », La sonata del diavolo


Niccolò Paganini, « 3. Rondo. Allegro Spirituoso », Concerto pour violon no 1


Johann Nepomuk Hummel, « 3. Rondo », Concerto pour trompette


Sigismond Thalberg, Fantaisie sur Moïse d’après Rossini op. 33


Franz Liszt, Rhapsodie hongroise no 6


Charles-Valentin Alkan, Le Festin d’Esope



Ouvrages consultés :


James Deaville, « L’image du virtuose aux XVIIIe et XIXe siècles : De Tartini à Paganini, et de Bach à Liszt », Jean-Jacques Nattiez (dir.), Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle. 4. Histoire des musiques européennes, Paris, Actes Sud/Cité de la musique, 2006, p. 759-780.


Kenneth Hamilton, « The virtuoso tradition », David Rowland (ed.), The Cambridge Companion to the piano, Cambridge, Cambridge University Press, 1998, p. 57-74.


Cécile Reynaud, « Présentation - Misère et accomplissement de l’art dans la virtuosité romantique », Romantisme. Revue du dix-neuvième siècle : la virtuosité, 128 (2005), p. 3-17.


Owen Jander, « Virtuoso », Grove Music Online, (10 novembre 2025).


Robert Wangermée, « Thalberg, Sigismond », Grove Music Online,(10 novembre 2025).

L’Opéra02 janv. 202600:27:28

Qu'est-ce qu'un opéra ? Comment écouter un opéra ?

L’opéra est souvent défini comme étant du « théâtre dans lequel les acteurs et actrices chantent ». C’est sans compter les nombreuses exceptions et variantes à cette règle. Il est une combinaison savante de traditions littéraires dramatique avec des musiques instrumentale et vocale tout en y adjoignant des arts visuels dans le but de « raconter une histoire ». Ce premier épisode  est donc consacré à présenter de manière générale ce genre musical dans sa structure, dans ses logiques d’écriture et dans sa réalisation.

Œuvres musicales citées par ordre d’apparition :


Giuseppe Verdi, « Libiamo ne’ lieti calici. “Brindisi” », La Traviata.


Georg Friedrich Hændel, « Tornami A Vagheggiar », Alcina.


Richard Wagner, « Ouverture », Tannhäuser.



Ouvrages consultés :


Howard Mayer Brown et al., « Opera », Grove Music Online (1er novembre 2025).


Herbert Lindenberg, Opera in History: From Monteverdi to Cage, Standford, Standford University Press, 1998.


Emmanuele Senici, « Typologie des genres de l’opéra », Jean-Jacques Nattiez (dir.), Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle. 4. Histoire des musiques européennes, Paris, Actes sud/Cité de la musique, 2006, p. 502-521.


Reinhard Strohm, « Aria et récitatif, des débuts jusqu’au XIXe siècle », Jean-Jacques Nattiez (dir.), Musiques. Une encyclopédie pour le XXIe siècle. 4. Histoire des musiques européennes, Paris, Actes sud/Cité de la musique, 2006, p. 592-605.


Laurel E. Zeiss, « The dramaturgy of opera » Nicholas Till (ed.), The Cambridge Companion to Opera studies, Cambridge, Cambridge University Press, 2012, 179-201.




Guillaume Lekeu (1870-1894) : un compositeur belge au destin tragique20 déc. 202500:34:20

Guillaume Lekeu est un compositeur belge de la fin du XIXe siècle. Né dans un petit village près de Verviers, il connaît un destin tragique en mourant prématurément à l’âge de 24 ans. Mais à l’instar d’une étoile filante, il illumine le monde de la musique par ces touchantes compositions. Le présent épisode évoque son parcours et met en évidence certaines de ses œuvres les plus importantes pour permettre à tout un chacun de le découvrir ou redécouvrir.


Œuvres musicales citées par ordre d’apparition :


Fantaisie contrapuntique sur un cramignon liégeois (1890)


Adagio pour quatuor d’orchestre, op. 3 (1891)


Sonate pour piano et violon (1893)


Fantaisie sur deux airs populaires angevins (1893)


Quatuor pour piano et cordes (1893)


« 3. Capriccio », Quatuor en sol majeur (1888)


« 5. Poco allegro e molto scherzoso », Quatuor en sol majeur (1888)


Sonate pour violoncelle (1888)


Trio pour violon, violoncelle et piano (1890)


Ouvrages consultés :


Jean-David Jumeau-Lafond, « Guillaume Lekeu et Carlos Schwabe : “Une haute confraternité artistique”, Revue de musicologie, 74/1 (1988), p. 53-68.


Thierry Levaux, « Lekeu, Guillaume », Thierry Levaux (dir.), Dictionnaire des compositeurs de Belgique du Moyen âge à nos jours, Ohain-Lasne, Editions art in Belgium, 2006, p. 388-390.


Christopher Palmer et Luc Verdebout, « Lekeu, Guillaume », Grove music online (Page consultée le 1er novembre 2019).


Philippe Vendrix (éd.), Guillaume Lekeu et son temps, Liège, Société liégeoise de Musicologie, 1995.


Luc Verdevout, « Introduction. Chronologie et catalogue des œuvres », Guillaume Lekeu, Correspondance, Liège, Mardaga, 1993.



Hector Berlioz, la Symphonie fantastique05 déc. 202500:30:07

Hector Berlioz, la Symphonie fantastique


Épisode consacré à la Symphonie fantastique d’Hector Berlioz pour en donner des clés d’écoute.


1er mouvement : « Rêveries. Passions »

2e mouvement : « Un bal »

3e mouvement : « Scène aux champs »

4e mouvement : « Marche au supplice »

5e mouvement : « Songe d’une nuit de Sabbat »



Ouvrages consultés :


Hugh Macdonald, « Berlioz, (Louis-) Hector », Grove Music Online, (30 octobre 2025).


Jean-pierre Bartoli, « Forme narrative et principes du développement musical dans la symphonie fantastique de Berlioz », Musurgia, 2/1 (1995), p. 25-50.


Julian Horton, « Cyclical thematic process in the nineteenth century symphony », Julian Horton (ed.), The Cambridge Companion to the Symphony, Cambridge, Cambridge University Press, 2013, p. 190-231.


Jeffrey Langford, « The symphonies », Peter Bloom (ed.), The Cambridge Companion to Berlioz, Cambridge, Cambridge University Press, 2000, p. 53-68.


David Cairns, Hector Berlioz. 1. La formation d’un artiste (1803-1832), Paris, Fayard, 2002, T. 1.

Le poème symphonique21 nov. 202500:31:09

Le poème symphonique


Le poème symphonique est un genre musical pour orchestre dans lequel une idée, un souvenir, une allégorie, un symbole, un texte, voire un programme subordonne sa structure et son développement musical au profit de ce qu’il exprime. Le genre naît dans les années 1840 et reste en vigueur jusqu’à la première moitié du XXe siècle.


Œuvres musicales citées par ordre d’apparition :


Franz Liszt, Mazeppa


Franz Liszt, Orpheus


Bedrich Smetana, « La Moldau », Ma Vlast


Jean Sibelius, Finlandia


Mily Balakirev, Tamara


Alexandre Borodine, Dans les steppes de l’Asie centrale


Camille Saint-Saëns, Danse macabre


Paul Dukas, L’apprenti sorcier


Richard Strauss, Till Eulenspiegel lustige Streiche


Richard Strauss, Ein Heldenleben


Richard Strauss, Also Sprach Zarathustra

Ouvrages consultés :


Jean Chantavoine, Le poème symphonique, Paris, Larousse, 1950.


Michel Chion, Le poème symphonique et la musique à programme, Paris, Fayard, 1993.


Kenneth Hamilton (ed.), The Cambridge Companion to Liszt, Cambridge, Cambridge University Press, 2005.


Hugh Macdonald, « Symphonic poem », Grove Music Online, (25 octobre 2025).


François-René Trancheront (dir.), Guide de la musique symphonique, Paris, Fayard, 1986.



La musique à programme08 nov. 202500:24:40

La musique à programme est généralement définie comme toute musique instrumentale qui possède un sens narratif, descriptif ou les deux. Encore faut-il s’entendre sur ce qu’on veut dire « narratif » et « descriptif ». C’est ce que je me propose d’expliquer dans cette épisode.


Œuvres musicales citées par ordre d’apparition :


Franz Liszt, « La Chapelle de Guillaume Tell », Les Années de pèlerinage. Première année « Suisse », S160


François Couperin, « Les Barricades mystérieuses [Les Baricades mistérieuses] », Deuxième livre de pièces de clavecin (Ordre VI).


Karl Ditters von Dittersdorf, Symphonie exprimant les Métamorphoses d’Ovide no 4 « La délivrance d’Andromède par Persée »


Modeste Moussorgski, « La Grande Porte de Kiev », Les tableaux d’une exposition


Johann Kuhnau, 6 sonates bibliques


Antonio Vivaldi, Les Quatre Saisons


Hector Berlioz, La Symphonie fantastique 


Ouvrages consultés :


Michel Chion, Le poème symphonique et la musique à programme, Paris, Fayard, 1993.


Jonathan Kregor, Program music, Cambridge, Cambridge University Press, 2015.


Roger Scruton, « Programme music », Grove Music online, (consulté le 25 octobre 2025).


Alan Walker, Franz Liszt (1811-1861), Paris, Fayard, 1990.


Alan Walker, Franz Liszt (1861-1886), Paris, Fayard, 1998.


John Williamson, « The Symphony as programm music », Julian Horton (ed.), The Cambridge Companion to the Symphony, Cambridge, Cambridge University Press, 2013, p. 344-357.



Introduction08 nov. 202500:04:08

Introduction

Je me rends compte qu’il n’est pas toujours simple pour le grand public d’appréhender la musique dite « classique ». Au vu de toutes les belles œuvres composées, je me dis que je ne peux pas les garder pour moi. L’idée générale de ce podcast est donc de guider l’auditeur dans un nouveau monde artistique : le monde de la musique savante européenne.


Les épisodes seront divisés en trois catégories :

 - des épisodes centrés sur un point musical précis que j’illustrerai à chaque fois par des exemples musicaux. Il pourra s’agir, par exemple, d’une forme musicale, d’un genre, d’un style…

 - des épisodes centrés sur une œuvre en particulier pour donner des clés d’écoute.

 - des épisodes centrés sur un compositeur ou une compositrice moins connu du grand public.


Au plaisir de vous retrouver bientôt !


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