Bienvenue dans Le Trope de Trop, le podcast d’une fan de romance contemporaine qui réfléchit (un peu trop).
Ici, on lit des romances, on ship… et on analyse (parfois un peu trop).
Aujourd’hui, on va parler du bad boy. Enfin… peut-être plutôt de ce qu’il en reste.
Parce qu’on dit souvent que le bad boy a disparu, qu’il a été remplacé par des héros plus soft, plus modernes, plus “green flags”. Mais est-ce que c’est vraiment le cas ?
On va essayer de comprendre comment cette figure a évolué, pourquoi elle nous attire encore autant, et ce que ce changement dit des fantasmes romantiques d’aujourd’hui.
Sources citées dans cet épisode
- Janice Radway, Reading the Romance (1984)
- Eva Illouz, Hard-Core Romance: Fifty Shades of Grey, Best-Sellers, and - Society (2014)
- Catherine Roach, “Getting a Good Man to Love: Popular Romance Fiction - and the Problem of Patriarchy” (2010)
- Demetrakis Z. Demetriou, “Connell’s Concept of Hegemonic Masculinity: A Critique” (2001)
- Laura Niebling, “Consent Capital: From Romantasy’s Alpha Male Archetypes toward a New Cultural Theory in Post-Digital Storytelling” (2025)
- FFC 100.12 Writing Collective, “The Bad Boy: A Cultural Phenomenon” (2012)
- Raewyn Connell, théorie de la masculinité hégémonique (via Demetriou)
- Chloé Thibaud, Désirer la violence (2024)
- Olivia Waite, “The Ecology and Uses of the Alpha Male in Romance” (2014)
- Jonathan A. Allan, Men, Masculinities, and Popular Romance (2020)
- John Alberti, Masculinity in the Contemporary Romantic Comedy: Gender as Gen