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Explore every episode of the podcast Le journal d’une agoraphobe

Dive into the complete episode list for Le journal d’une agoraphobe. Each episode is cataloged with detailed descriptions, making it easy to find and explore specific topics. Keep track of all episodes from your favorite podcast and never miss a moment of insightful content.

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TitlePub. DateDuration
[Spécial Podcasthon 2025] : PSSM France17 Mar 202500:05:25

Un épisode qui s’inscrit dans le cadre du Podcasthon, un événement où, pendant une semaine des podcasteurs prêtent leur micro à une association pour la mettre en lumière.

Je vous encourage vraiment à aller faire un tour sur le site du Podcasthon. Vous y découvrirez des associations qui font un travail incroyable, des personnes engagées et inspirantes.

Pour cet épisode, j’aimerais rendre hommage à L’association PSSM France

En tant qu’ancienne agoraphobe, il était évident pour moi de prêter mon micro à une association en lien avec la santé mentale. Et mon choix s’est porté sur PSSM France

Pourquoi ? Parce que j’ai eu la chance de suivre leur formation durant l’été 2024

Pourquoi cette formation est-elle essentielle ?

D’abord, soyons clairs : elle ne remplace pas une formation de psychologue. Mais elle permet d’ouvrir les yeux sur le monde qui nous entoure. On apprend à repérer les signaux invisibles de détresse, à oser aborder quelqu’un qui ne va pas bien, à briser les tabous.

Dans la vie quotidienne, on tend naturellement la main aux autres :
✅ On aide une maman avec sa poussette,
✅ On ramasse un paquet de pâtes tombé aux pieds d’une mamie au supermarché,
❌ Mais quand il s’agit de santé mentale, on n’ose pas…

Pourquoi ? Parce qu’on a peur d’être intrusif, on ne sait pas quoi dire, on ne veut pas "mal faire".

Mais imaginez un monde où demander "Comment tu vas ?" serait aussi simple que ramasser ce fichu paquet de pâtes. Un monde où une personne en souffrance saurait qu’elle peut parler sans crainte et sans honte.

C’est exactement ce que permet la formation de PSSM France.

Un exemple concret ? Mon propre parcours.

Si quelqu’un m’avait prévenu, Peut-être que ça aurait changé ma perception. Peut-être que ça aurait prévenu l’engrenage.

C’est pour ça que plus il y aura de personnes formées, plus on avancera vers la déstigmatisation des troubles psychiques.

En plus de nous apprendre à réagir face à une personne en détresse,PSSM nous donne des ressources précieuses :
📌 Des infos fiables,
📌 Des contacts utiles,
📌 Des applications, des sites, des numéros d’aide…

Et croyez-moi, quand on traverse un trouble psychique ou quand on souhaite aider quelqu’un qui en souffre, avoir accès à une information claire et fiable, ça change tout.

Cette formation se base sur un programme scientifique et international

PSSM France a adapté en France le programme MHFA® (Mental Health First Aid)

Ce programme est :
✔ Basé sur des preuves scientifiques,
✔ Mis à jour régulièrement,
✔ Évalué pour mesurer son impact.

L’association a pour objectif de former 750 000 secouristes en santé mentale d’ici 2030, un enjeu essentiel.

PSSM France, c’est aussi un podcast !

Je vous encourage vivement à écouter leur podcast

Un dernier message, la santé mentale, ce n’est pas un sujet de "spécialistes". Ça concerne tout le monde. Alors, si on peut tous être un peu mieux formés à tendre la main, ce serait déjà une grande victoire.

N’hésitez pas à :
⭐ Visiter le site du Podcasthon,
🔔 visiter le site de PSSM France,
🎧 Écouter le podcast de PSSM France!


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Et si une heure de thérapie par semaine ne suffisait pas ?10 Mar 202500:04:12

Dans cet épisode, je vous partage une réflexion qui m’a marquée : une heure de thérapie par semaine, est-ce vraiment suffisant pour aller mieux ?

💡 Ce que vous allez découvrir dans cet épisode :
✔️ Pourquoi s’investir dans sa thérapie est essentiel, mais parfois insuffisant
✔️ Les outils qui m’ont aidée en complément de mes séances :

  • 📖 Le développement personnel : lectures, exercices, prises de conscience

  • 🧘‍♀️ La méditation de pleine conscience : se poser, s’écouter, se retrouver

  • ✨ Les affirmations positives : comment elles ont influencé mon quotidien
    ✔️ L’importance de comprendre l’origine de ses peurs pour avancer
    ✔️ Mon parcours vers plus de liberté et de bien-être

👣 Petit à petit, j’ai retrouvé confiance et j’ai recommencé à profiter de la vie : restaurants, cinéma, sorties… Pas à pas, mais avec beaucoup de fierté !

🔗 Liens mentionnés dans cet épisode :
📌 Épisode sur les affirmations positives ➡️ [https://smartlink.ausha.co/lejournalduneagoraphobe/quand-je-joue-presque-le-jeu-du-defi-janvoix]

💬 Et vous ?
Avez-vous testé certaines de ces méthodes ? Qu’est-ce qui vous aide à avancer ? Partagez votre expérience en commentaire ou sur Instagram !

⭐ Si cet épisode vous a plu, n’hésitez pas à laisser un commentaire, une note ⭐⭐⭐⭐⭐, ou à vous abonner. Votre soutien me motive à continuer ces partages avec vous !


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Méditation de pleine conscience : le game changer de ma guérison ?03 Mar 202500:07:11

Dans cet épisode, je vous parle d’un outil qui a été essentiel dans mon parcours de guérison : la méditation de pleine conscience. Après avoir travaillé sur l’origine de mes angoisses, j’ai compris qu’il me manquait un élément clé pour aller mieux : apprendre à calmer mon esprit et à vivre l’instant présent.

Au programme de cet épisode :

✔️ Pourquoi comprendre ses peurs ne suffit pas toujours à guérir
✔️ La méditation de pleine conscience, c’est quoi au juste ?
✔️ Comment elle peut nous aider à mieux gérer l’anxiété et les pensées envahissantes
✔️ Un exemple concret d’une situation où la pleine conscience aurait pu éviter des ruminations inutiles
✔️ Pourquoi il est important d’être acteur de sa guérison, en complément d’un suivi thérapeutique
✔️ Le livre qui m’a aidée à adopter cette pratique : Méditer, jour après jour de Christophe André

🔗 Ressources mentionnées :
📖 Méditer, jour après jour – Christophe André
🎧 Épisode précédent sur la recherche des sources de l’angoisse : cliquez ici

Si cet épisode vous a plu, n’hésitez pas à laisser une note ⭐⭐⭐⭐⭐, un commentaire, ou à vous abonner pour ne rien manquer ! Votre soutien m’aide énormément à continuer ce podcast.

À très vite pour un nouvel épisode du Journal d’une agoraphobe ! 🎙️💛


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Pourquoi fuyons-nous ce qui nous fait peur… en fonçant dedans ?24 Feb 202500:05:13

Dans cet épisode, je vous partage une prise de conscience essentielle : nos angoisses ne viennent pas de nulle part. Elles ont souvent des racines profondes, parfois dans notre enfance, et influencent nos réactions… parfois de manière complètement paradoxale !

💡 Au programme de cet épisode :

  • Pourquoi j’attendais trop de l’extérieur pour guérir (et pourquoi ça me bloquait).

  • Comment la pleine conscience m’aide à observer mes pensées sans jugement.

  • Les trois grandes peurs qui ont façonné mon trouble anxieux :
    ✅ La peur de la maladie, héritée de mon enfance.
    ✅ L’angoisse du temps qui passe et de ne pas en profiter.
    ✅ La peur de la solitude, liée à mes premières années d’école.

  • Et surtout… comment, sans m’en rendre compte, j’ai longtemps nourri ces peurs au lieu de les affronter.

📌 À retenir : On grandit tous avec un bagage émotionnel, mais il est possible de s’en libérer. Prendre conscience de ses angoisses, c’est déjà faire un grand pas vers le changement.

🔗 Ressources mentionnées :

  • Méditer jour après jour – Christophe André

  • Trouver la source de son TAG : une étape vers la guérison ? : pour écouter cet épisode cliquez ici

🙏 Merci pour votre écoute ! Si cet épisode vous a plu, n’hésitez pas à laisser un commentaire, une note ou à vous abonner. Votre soutien est précieux et m’aide à continuer ce podcast.

À très vite pour un prochain épisode du "Journal d’une agoraphobe" ! 🎧


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Peut-on guérir de l’agoraphobie en six mois ?17 Feb 202500:04:51

Dans cet épisode, je vous partage mon cheminement entre méditation et introspection pour mieux gérer mes attaques de panique et avancer vers la guérison. À six mois d’un grand changement qui me sortira totalement de ma zone de confort, je cherche des outils concrets. Deux livres m’ont particulièrement aidée :

📖 "Méditer, jour après jour" – Christophe André
✨ Une approche basée sur la pleine conscience pour apprendre à revenir à l’instant présent et reprogrammer son cerveau face à l’anxiété.
✨ J’expérimente la méditation 3 fois 5 minutes par jour… et même si ce n’est pas toujours facile, je ressens déjà des bienfaits : plus de sérénité, une meilleure gestion des crises, et une compréhension plus fine de mes émotions.

📖 "Angoisse et anxiété : les vigiles de l’équilibre mental" – Michelle Larivey
🔎 Un travail plus profond sur l’origine de l’anxiété : comment elle se construit, couche après couche, et pourquoi elle revient si on l’ignore.
🔎 Comprendre l’angoisse comme un signal d’alerte plutôt qu’un ennemi à combattre.

🔹 Ce que j’en retiens
✔️ La méditation m’aide à mieux vivre mon quotidien et à diminuer mes angoisses.
✔️ Travailler avec un thérapeute est essentiel, mais un travail personnel est tout aussi important.
✔️ Il n’y a pas de solution miracle, mais un mélange de différentes approches qui permettent d’aller mieux.

📌 Liens mentionnés dans l’épisode
🔗 Mes épisodes sur :

🎧 Merci pour votre écoute !
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À très vite pour un nouvel épisode du Journal d’une agoraphobe ! 💙


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JANVOIX : le bilan31 Jan 202500:02:25

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JANVOIX : un mois intense… et après ?30 Jan 202500:02:57

Bilan du mois de janvier : Un épisode par jour, une pression constante, mais aussi une immense fierté d’avoir relevé ce défi ! Entre le travail, la famille et les imprévus, ce mois a filé à toute vitesse… mais quelle expérience incroyable !

🎯 Et maintenant, quels projets ?

  • À court terme : Un week-end détente bien mérité au bord de la mer 🌊

  • À moyen terme : Un bilan de compétences pour booster ma confiance en moi ✨

  • À long terme : Reprendre des séances de coaching pour continuer à évoluer 💡

Un épisode sous forme de rétrospective, entre confidences et nouvelles ambitions. J’espère que ça vous plaira !

💬 Et vous ? Quel bilan tirez-vous de ce mois de janvier ? Des projets en tête pour la suite ? Venez m’en parler en commentaire ou sur mes réseaux !

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Merci du fond du cœur pour votre soutien ❤️ On se retrouve demain pour le dernier épisode du défi JANVOIX !


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Et si être trop scientifique nous empêchait de voir certaines vérités ?29 Jan 202500:04:39

Dans cet épisode, je me plonge dans une réflexion un peu philosophique : et si être trop scientifique nous empêchait de voir certaines vérités ?

En tant que personne rationnelle, j’ai longtemps eu du mal à accepter des concepts qui n’étaient pas prouvés par la science. Pourtant, en creusant un peu, je me suis rendu compte que la science elle-même évolue et qu’elle ne sait pas encore tout expliquer. Alors, où placer la limite entre scepticisme et ouverture d’esprit ?

💡 Au programme :
✔️ La science est en constante évolution : ce qui était absurde hier est parfois prouvé demain.
✔️ Les modèles scientifiques ont leurs limites et laissent des "angles morts".
✔️ L’expérience personnelle, l’intuition et l’émotionnel ont aussi leur place, même si on ne peut pas toujours les mesurer.
✔️ Trop de rationalité peut nous couper d’aspects essentiels de la vie.

🔍 Réflexion du jour : Peut-on se permettre d’explorer au-delà du prouvé sans tomber dans l’irrationnel ?

💬 Et vous ?
Avez-vous déjà eu une croyance ou une intuition que la science ne pouvait pas expliquer… mais qui s’est révélée juste avec le temps ? Venez en discuter en commentaire !

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Et si on parlait de ces bonnes résolutions qui ne tiennent jamais ?28 Jan 202500:03:34

Aujourd’hui, on parle d’un sujet universel et parfois frustrant : pourquoi est-il si difficile de tenir nos bonnes résolutions, même quand on sait exactement quoi faire ?

Au programme :

  • Mon obsession avec l’auto-discipline : pourquoi je suis convaincue que c’est la clé… mais que je peine à l’appliquer.

  • Le concept des 100 jours pour installer une nouvelle habitude : un défi fascinant qui pourrait bien changer la donne ?

  • Pourquoi nos croyances sur l’auto-discipline, souvent inculquées dès l’enfance, jouent un rôle clé.

  • Mon combat intérieur entre théorie et pratique : je sais ce qu’il faut faire, mais comment passer à l’action ?

  • Une réflexion plus large sur le pouvoir de l’auto-discipline dans la vie quotidienne et sur ses impacts positifs et négatifs.

Ressources mentionnées :

Quelques questions pour vous :

  • Vous avez déjà tenu une bonne résolution sur le long terme ? Si oui, comment avez-vous fait ?

  • Est-ce que l’idée d’un défi de 100 jours vous inspire ?

N’hésitez pas à partager vos réponses en commentaire ou à me contacter sur mes réseaux sociaux. Vos expériences m’aident à avancer et à rester motivée !

Merci pour votre écoute et votre soutien !
Pensez à vous abonner, à laisser une note ou un commentaire, et surtout, à partager cet épisode autour de vous. Chaque petit geste compte pour m’encourager à continuer ce défi fou qu’est JANVOIX !

On se retrouve demain pour un nouvel épisode. Prenez soin de vous et, qui sait, peut-être que cette fois, nos bonnes résolutions tiendront un peu plus longtemps. 😊


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Lecture d’un extrait de mon journal…27 Jan 202500:03:44

Aujourd’hui, c’est un épisode un peu spécial. La consigne du défi JANVOIX était de faire quelque chose de brut, sans filet ni préparation. L’occasion idéale pour une lecture d’un extrait personnel tiré de mon journal de bord, où je retrace mon parcours de guérison.

Dans cet extrait, je partage :

  • Un grand pas symbolique : La signature d’un compromis pour une maison, malgré une angoisse omniprésente au quotidien.

  • Une sortie significative : Quelques heures passées en ville avec sa fille, entre espoir et difficulté.

  • Une réflexion profonde sur la guérison : Les blocages face à la recherche d’un praticien et les paradoxes liés à la peur de sortir de sa zone de confort.

  • Les pensées limitantes : La difficulté à se projeter dans une vie heureuse et équilibrée, l’impression que la maladie protège, mais freine aussi.

  • Un constat : Si l’après semble terrifiant, rester immobile l’est tout autant.

Citations clés

  • "Il est compliqué pour moi d’aller jeter une poubelle, mais je m’engage pour une maison au milieu de nulle part. C’est officiel, j’ai un grain."

  • "J’ai l’impression que la maladie me protège. Si je n’avais plus peur de toutes ces choses, eh bien ces choses arriveraient."

  • "L’important dans la vie, c’est d’être heureux. C’est ce que je souhaite pour ma fille. Mais je me refuse ça."

Moments forts

  1. L'achat d'une maison : Une grande décision qui met en lumière la dualité entre immobilité et ambition.

  2. La sortie en ville avec sa fille : Une victoire personnelle malgré la difficulté initiale.

  3. Le frein mental : L'idée que guérir implique de se confronter à des peurs plus grandes que la maladie elle-même.

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Santé mentale : pourquoi est-ce si compliqué ?26 Jan 202500:03:19

Dans cet épisode, je partage une réflexion personnelle et, je l’avoue, un petit coup de gueule sur la difficulté de trouver un véritable protocole de soins pour la santé mentale. Contrairement aux pathologies physiques, les solutions proposées pour les troubles mentaux semblent floues et incertaines. Hypnose, PNL, psychologues, psychiatres, acupuncture… mais aucune garantie de résultat.

À six mois d’un grand déménagement, cette incertitude me pèse, surtout quand je pense à mes défis du quotidien, comme prendre le bus pour aller au travail. Cet épisode, c’est l’occasion de parler de cette réalité et de mettre en lumière un sujet qui stigmatise encore trop de personnes.

Ce que vous allez entendre dans cet épisode :

  • Comment mon journal m’a inspiré le sujet de cet épisode.

  • Une comparaison frappante entre la prise en charge des maladies physiques et celle des troubles mentaux.

  • Mes réflexions sur les multiples solutions proposées pour la santé mentale et leur manque de garanties.

  • Les défis concrets que je dois relever avant mon déménagement, et pourquoi le temps presse pour moi.

  • Une question ouverte : pourquoi est-ce si compliqué de traiter la santé mentale ?

Pour continuer la discussion :
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Vos retours sont précieux et me donnent l’énergie de continuer ce défi. Merci de tout cœur pour votre écoute, et rendez-vous demain pour un nouvel épisode !


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Victime de mes propres croyances irrationnelles…25 Jan 202500:04:55

Dans cet épisode, je vous parle d’un concept qui a été une vraie révélation pour moi : la pensée magique. Ce terme, découvert dans une vidéo il y a plusieurs années, m’a permis de mettre des mots sur des croyances irrationnelles profondément ancrées en moi. Je partage avec vous comment cette découverte m’a aidée à mieux comprendre mes propres blocages, mais aussi à devenir plus tolérante envers les autres et envers moi-même.

Je vous raconte également des anecdotes personnelles, comme mon incapacité à changer de mutuelle par peur d’un malheur, et ce que cela m’a appris sur nos comportements irrationnels. Finalement, cet épisode est une réflexion sur nos croyances, sur les cages dorées qu’on se construit, et sur l’importance de se pardonner pour avancer.

Ce que vous allez découvrir dans cet épisode :

  1. Qu’est-ce que la pensée magique ?

    • Une explication simple de ce concept.

    • Comment elle influence nos peurs et nos comportements.

  2. Mes expériences personnelles avec la pensée magique :

    • Pourquoi je crois que changer de mutuelle pourrait provoquer une maladie.

    • Comment ces croyances irrationnelles m’ont enfermée dans une dynamique de punition personnelle.

  3. Une leçon d’humilité et de tolérance :

    • Accepter que tout le monde a ses propres croyances, même irrationnelles.

    • Comment cette découverte m’a permis d’être plus indulgente envers les autres et envers moi-même.

Question pour vous, auditeurs :

Et vous, avez-vous déjà eu des pensées magiques ou des croyances irrationnelles qui vous ont influencé·e dans vos choix ou vos comportements ? Venez les partager avec moi en commentaire ou sur les réseaux sociaux !

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Quand on est à la fois l’origine et la solution de ses problèmes24 Jan 202500:03:17

Dans cet épisode, je partage une conversation marquante avec ma fille, qui m’a donné une vraie claque (bienveillante, je vous rassure). Elle m’a fait réaliser une chose essentielle : nous sommes parfois nos propres bourreaux, créant nos peurs et nos barrières… tout en en devenant les victimes.

Je vous parle de cette cage dorée dans laquelle je me sens enfermée : confortable, parce qu’elle attire l’attention et les soins des autres, mais inconfortable, car elle m’empêche de vivre pleinement. Alors, comment déconstruire tout ça ? Et surtout… est-ce que j’en ai vraiment envie ?

Un épisode introspectif, mais plein d’espoir, où je réfléchis à l’importance de créer quelque chose de nouveau pour se libérer.

Ce que vous allez entendre dans cet épisode :

  • Une anecdote marquante sur ma fille et sa vision de mes peurs.

  • Pourquoi il est si difficile de sortir de sa "zone de confort inconfortable".

  • Une réflexion sur le rôle que nous jouons dans nos propres blocages.

  • La nécessité – et le défi – de tout recréer pour avancer.

Envie de partager ?

Cet épisode vous a parlé ? Vous vous sentez concerné·e ? Alors, laissez-moi un commentaire, une note, ou partagez-le autour de vous. Vos retours sont mon moteur pour continuer ce défi un peu fou d’un épisode par jour en janvier !

Merci de m’avoir écoutée. Je vous retrouve demain pour un nouvel épisode du défi JANVOIX !


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Pourquoi personne n’a de protocole pour m’aider à guérir ?23 Jan 202500:03:36

Dans cet épisode, on continue le défi JANVOIX avec une consigne inspirante : partager une rencontre marquante qui a changé ma vision du monde.

Mais aujourd’hui, je vous emmène dans une autre direction : je vais vous parler de quelqu’un que je n’ai pas rencontré. Oui, cette personne ou ce guide qui aurait pu m’aider à avancer plus vite dans mon parcours de guérison.

Je partage avec vous :

  • Mon constat après deux ans sans diagnostic clair, malgré de nombreuses consultations avec des psychologues et des médecins.

  • La frustration de ne pas avoir de protocole ou de méthode claire pour m’accompagner dans ce chemin.

  • Mon sentiment d’urgence à trouver une solution, avec un déménagement qui approche et un besoin de regagner mon autonomie.

  • Les progrès que j’ai faits grâce à ma psy, mais aussi les limites de ce que j’ai pu accomplir jusqu’à présent.

Cet épisode est l’occasion de poser une question importante : comment trouver le bon accompagnement quand les réponses semblent floues ?

Merci de votre soutien !
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Vos retours me donnent une énergie folle pour poursuivre ce défi ! À demain pour la suite de JANVOIX.


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Le journal d’une agoraphobe fête ses un an !22 Jan 202500:03:51

Dans cet épisode, je partage une étape spéciale de mon parcours : le premier anniversaire de ce podcast ! 🎉 Je reviens sur les doutes que j’avais avant de me lancer dans le défi JANVOIX et comment cette aventure m’a permis de rester alignée avec ma mission : partager mon cheminement et contribuer à libérer la parole sur l’agoraphobie et la santé mentale.

Je vous parle aussi d’une expression anglaise inspirante, “Better done than perfect”, qui m’a aidée à franchir le pas et à accepter l’imperfection dans ce projet. Et oui, un petit passage en anglais était au programme aujourd’hui (promis, il est court 😉).

Enfin, je vous remercie, vous, les auditeurs, pour votre soutien, vos retours et vos idées. C’est grâce à vous que ce podcast continue d’évoluer.

Participez !

Vous avez des idées ou des thèmes que vous aimeriez entendre dans le podcast ? Vous pouvez me les partager, je serai ravie de répondre à vos attentes et d’approfondir les sujets qui vous tiennent à cœur.

Merci pour votre soutien !

Si cet épisode vous a plu :

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  • Partagez l’épisode avec vos proches : cela pourrait les inspirer ou les aider.

Vos retours sont ma plus grande motivation pour continuer ce défi JANVOIX. Merci pour votre écoute et rendez-vous demain pour un nouvel épisode !


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Mon parcours d’agoraphobe : comment le digital m’a aidée à me relever ?21 Jan 202500:03:42

Dans cet épisode, je vous parle d’un objet qui a joué un rôle clé dans mon parcours avec l’agoraphobie : mon smartphone. Bien plus qu’un simple gadget, il a été un véritable compagnon de route, un outil de soin et un soutien précieux à chaque étape.

Ce que vous découvrirez dans cet épisode

  • Un objet contraphobique : Comment mon smartphone m’a rassurée et accompagnée dans mes premiers déplacements malgré l’angoisse.

  • Des outils digitaux pour avancer :

    • La cohérence cardiaque : Grâce à une application dédiée, j’ai appris à calmer mes crises.

    • Les livres audio : Les ouvrages sur la santé mentale et le développement personnel qui m’ont inspirée.

    • La méditation guidée : Une pratique essentielle pour me recentrer et calmer mon esprit.

    • Les affirmations positives : Des phrases qui ont changé ma façon de penser au quotidien.

    • Les recherches thérapeutiques : Mon smartphone m’a permis d’explorer de nouvelles thérapies et de mieux comprendre mon état.

Réflexion : Quelle place pour le digital dans les thérapies ?

Le digital m’a aidée à me soigner, mais je me demande : quelle place les thérapeutes accordent-ils aujourd’hui à ces outils ? Peut-on intégrer davantage le digital dans les approches thérapeutiques modernes ?

Ressources mentionnées dans cet épisode

  • Épisode sur la cohérence cardiaque

  • Liste des livres audio qui m’ont aidée

  • Épisode sur la méditation guidée

  • Épisode sur les affirmations positives

Merci pour votre écoute !

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Vos retours sont ma plus grande motivation pour continuer ce défi fou qu’est JANVOIX. Merci, et on se retrouve demain pour un nouvel épisode ! 🎙️


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Y’a-t-il un mode d’emploi pour sortir de l’agoraphobie ?20 Jan 202500:04:34

Dans cet épisode, je vous raconte une décision totalement improbable que j’ai prise à un moment où tout me semblait insurmontable : construire une maison, bien excentrée, alors que j’étais incapable de faire les courses à 5 minutes de chez moi. Une décision étrange, oui, mais qui a marqué un tournant dans ma vie.

Ce que vous entendrez dans cet épisode :

  • Un projet absurde (à première vue) : Comment j’ai décidé de vendre mon appartement pour construire une maison, alors que sortir de chez moi relevait du défi quotidien.

  • Le besoin d’un "coup de pied au derrière" : Pourquoi j’ai inconsciemment créé une contrainte énorme pour provoquer le changement.

  • La lutte avec mes propres blocages : Pourquoi j’avais l’impression de ne pas mériter la vie à laquelle j’aspirais, et comment cette croyance m’a enfermée dans mes peurs.

  • Des paradoxes troublants : Comment je réussissais mes exercices d’exposition sans problème, mais flanchais dès qu’il s’agissait de vraie vie.

  • Une transformation inattendue : Ce que ce déménagement a changé en moi et pourquoi, au final, ça a marché.

Pourquoi écouter cet épisode ?

Si vous traversez une période où vous vous sentez coincé·e, ou si vous vous demandez comment provoquer le changement quand la peur vous paralyse, cet épisode pourrait vous parler. Parfois, nos décisions les plus étranges sont celles qui nous transforment le plus profondément.

💬 Rejoignez la conversation !

Et vous, avez-vous déjà vécu un moment où vous vous êtes mis·e dans une situation "sans retour", pour finalement avancer ? Partagez vos anecdotes ou vos réflexions dans les commentaires ou sur les réseaux sociaux, j’ai hâte de vous lire !

🎧 Pensez à vous abonner pour ne pas manquer les prochains épisodes, et n’hésitez pas à laisser une note ou un commentaire. Vos retours sont ma plus grande motivation.

Merci pour votre écoute, et à demain pour un nouvel épisode. 💛


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Vivre avec une maman agoraphobe : le témoignage de ma fille19 Jan 202500:28:52

Qui de mieux que ma fille, aujourd’hui âgée de 21 ans, pour partager son point de vue sur ce que nous avons vécu ensemble ?

Dans cet épisode nous revisitons une période clé de nos vies : celle où mes crises d’angoisse ont pris le dessus, et où elle, adolescente, a dû grandir avec une maman agoraphobe.

Ce que vous découvrirez dans cet épisode :

  • Les souvenirs marquants de ma fille sur cette période.

  • Comment elle a compris et vécu ma situation à l’époque.

  • Les défis du quotidien pour une ado qui voit sa maman se battre contre l’anxiété.

  • Ce qu’elle a appris sur elle-même et sur la santé mentale grâce à cette expérience.

  • Ses conseils pour les ados et parents qui traversent une situation similaire.

Pourquoi écouter cet épisode ?
Si vous êtes parent, ado ou simplement curieux de mieux comprendre l’impact de la santé mentale sur les proches, cet échange mère-fille pourrait vraiment vous toucher. Il offre une perspective différente, pleine d’humanité, sur ce que signifie traverser l’agoraphobie en famille.

💬 Rejoignez la conversation !
Avez-vous, vous aussi, traversé des périodes difficiles en famille ? Quels sont vos souvenirs ou vos conseils ? Venez partager vos expériences dans les commentaires ou sur les réseaux sociaux.

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Quand sortir de ma zone de confort devient inévitable18 Jan 202500:04:43

Dans cet épisode, je vous raconte comment une simple envie de faire un gâteau avec ma fille a réveillé mes angoisses… et comment cette situation m’a fait réfléchir à mon prochain grand défi : notre déménagement dans une maison excentrée. Une décision ambitieuse, mais porteuse d’espoir !

Les moments-clés de l’épisode :

  1. Le défi du jour – JANVOIX : Un épisode construit autour de 5 mots imposés.

  2. La décision audacieuse : Construire une maison loin des commerces, un pari osé pour une agoraphobe.

  3. Un défi du quotidien : Affronter l’angoisse pour… aller acheter du chocolat à 5 minutes de chez moi.

  4. La culpabilité et le soulagement : Quand ma fille a pris le relais, une solution temporaire qui m’a fait réfléchir.

  5. Sortir de ma zone de confort : Ce déménagement m’obligera à dépasser mes limites, et c’est peut-être la clé de ma guérison.

Message principal :
Parfois, avancer dans son parcours, c’est accepter de se mettre au pied du mur. Ce déménagement représente une sortie totale de ma zone de confort, mais c’est un rêve que je veux atteindre pour ma famille. Ce genre de défi peut être une manière inattendue de se dépasser.

Questions pour les auditeurs :

  • Est-ce que vous aussi, vous avez du mal à bouger sans une situation qui vous pousse dans vos retranchements ?

  • Avez-vous déjà pris une décision ambitieuse qui vous a aidé à sortir de votre zone de confort ?

Appel à l’action :
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Ceinture ET bretelles : pourquoi on en fait toujours trop ?17 Jan 202500:03:26

Introduction

  • L’expression "ceinture et bretelles" décrit une prudence excessive.

  • Objectif : explorer si cette approche est toujours utile.

Ce que ça veut dire

  • "Ceinture et bretelles" = multiplier les précautions pour éviter tout risque.

  • Exemple : sauvegarder un fichier sur le cloud et un disque dur.

Pourquoi on agit comme ça

  • Peur des imprévus : besoin de contrôler chaque détail.

  • Influence sociale : valorisation des gens "prévoyants".

Exemples dans la vie quotidienne

  • Au travail : trop vérifier ses présentations.

  • Dans la vie perso : prévoir des affaires "au cas où" pour un simple week-end.

Avantages et inconvénients

  • Avantages : évite certaines galères, réduit le stress.

  • Inconvénients : perte de temps, manque de spontanité.

Trouver le bon équilibre

  • Apprendre à prendre des risques calculés.

  • Parfois, oser improviser peut faire du bien.

Conclusion

  • Question aux auditeurs : et vous, êtes-vous "ceinture et bretelles" ou plus détendus ?

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Peut-on voyager après l’agoraphobie ?16 Jan 202500:03:35

Dans cet épisode enregistré depuis ma chambre d’hôtel, je vous raconte une grande étape de mon parcours : mon premier déplacement professionnel à 400 km de chez moi depuis que j’ai entamé ma guérison de l’agoraphobie. La contrainte du défi JANVOIX du jour ? Remonter l’histoire en partant de la conclusion. C’est donc ce que j’ai fait, en vous partageant les étapes qui m’ont permis d’en arriver là.

Points abordés :

  1. Le moment présent :

    • Enregistrement depuis une chambre d’hôtel lors d’un déplacement professionnel.

    • Ce voyage représente une énorme victoire sur mon agoraphobie.

  2. Retour sur le chemin parcouru :

    • Mon agoraphobie et ses impacts sur ma vie quotidienne.

    • Le travail accompli :

      • Plusieurs séances de coaching.

      • Thérapies avec différents psychologues.

      • Lectures sur le développement personnel.

      • Thérapie cognitive et comportementale (TCC).

    • Le rôle clé des vidéos, livres et ressources pour mieux comprendre ma maladie.

  3. Ce que ce voyage représente :

    • Plus qu’un déplacement professionnel, c’est une preuve tangible que la guérison est possible.

    • L’importance de célébrer chaque étape, petite ou grande, sur le chemin de la liberté.

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Merci d’écouter le "Journal d’une agoraphobe", et à demain pour la suite du défi JANVOIX !


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Surmonter ses peurs pour les autres : un moteur ou un frein ?15 Jan 202500:03:21

Dans cet épisode, je vous raconte une expérience marquante liée à la construction d’une maison excentrée, un pari audacieux pour une agoraphobe. À travers cette réflexion, j’explore une question cruciale : est-ce que surmonter ses peurs pour les autres, et non pour soi, ralentit le processus de guérison ?

Ce que vous trouverez dans cet épisode :

  • Un retour sur un moment clé de mon parcours, entre peur et dépassement de soi.

  • La réalisation que mes motivations pour surmonter mes peurs étaient souvent liées aux besoins des autres, notamment ma fille.

  • Une réflexion ouverte sur l’importance de faire face à ses peurs pour soi-même, et non uniquement pour les autres.

Liens mentionnés :

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Zoom sur la psychologie francophone hors de France : appel à témoignages !14 Jan 202500:03:40

Dans cet épisode, je vous parle de la psychologie... ailleurs ! J’avais prévu d’interviewer une psychologue suisse afin de comparer la formation, la pratique, et les tendances en psychologie entre la Suisse et la France.
Malheureusement, cette interview n’a pas pu avoir lieu, mais je partage avec vous les questions que j’aurais aimé poser. Si vous êtes psychologue suisse (ou francophone vivant dans un autre pays), contactez-moi !

Les grandes questions abordées dans l’épisode :

1. Sur la formation :

  • Combien d’années d’études sont nécessaires pour devenir psychologue en Suisse ?

  • Les étudiants en psychologie se spécialisent-ils dès le début ou plus tard dans leur cursus ?

  • Est-il facile pour un psychologue suisse de pratiquer en France, ou inversement ?

2. Sur la pratique :

  • Les patients suisses consultent-ils plus ou moins facilement qu’en France ?

  • Les consultations psychologiques sont-elles remboursées par l’assurance de base en Suisse ?

  • Le système d’accès à un psychologue est-il plus simple en Suisse qu’en France (où les délais peuvent atteindre un mois) ?

3. Sur les tendances et évolutions :

  • Y a-t-il encore des tabous autour de la consultation d’un psychologue en Suisse ?

  • Les collaborations entre psychologues et autres professionnels (médecins généralistes, psychiatres, enseignants) sont-elles plus ou moins courantes ?

4. Question bonus :

  • Y a-t-il une anecdote ou une spécificité suisse en psychologie qui vous semble marquante, comparée à la France ?

Mon appel aux psychologues francophones :
Si vous êtes psychologue et exercez hors de France (Suisse, Belgique, Canada, ou ailleurs), contactez-moi ! J’adorerais échanger avec vous pour comparer les pratiques et perceptions de la psychologie dans différents pays.

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Un épisode à ciel ouvert : lecture d’un extrait de mon journal depuis ma terrasse !13 Jan 202500:04:14

Avec les bruits ambiants et un peu d’improvisation, je vous lis un extrait de mon journal. C’est lui qui a inspiré ce podcast et qui m’a aidée à mettre des mots sur mes doutes, mes peurs et mes petits pas vers la guérison. Je partage un extrait où je raconte mes hésitations autour de ce grand projet de maison excentrée.

Liens mentionnés dans l’épisode :

Un extrait de mon journal :

Dans cet épisode, je lis un passage où je parle des doutes liés à la construction d’une maison excentrée. Ce choix, bien que motivant, m’a confrontée à mes insécurités. Ce moment m’a appris à affronter mes contradictions et à continuer malgré mes peurs.

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Le pouvoir des affirmations positives : et si ça changeait tout ?12 Jan 202500:04:02

Dans le cadre du défi JANVOIX, on explore une contrainte un peu originale : créer un épisode entièrement en musique, avec une playlist ou des sons évocateurs.

Mais voilà, je vous explique pourquoi je n’ai pas relevé ce défi tel quel :

  1. Je ne maîtrise pas encore l’aspect technique : gérer plusieurs pistes sonores ou intégrer de la musique, ce n’est pas (encore) dans mes compétences.

  2. Ce n’est pas aligné avec ma mission : mon objectif est de partager des clés concrètes et utiles, et je ne voyais pas comment un épisode musical seul pourrait vous aider.

Cela dit, j’ai trouvé une alternative qui respecte l’esprit du défi tout en restant fidèle à ce podcast. Je vous partage une ressource précieuse : un article du blog Mentor Show intitulé Les affirmations positives pour retrouver confiance en soi et estime de soi : ça marche !”. Cet article s’accompagne d’une vidéo de deux heures d’affirmations positives et de sons apaisants, parfaits pour travailler sur la reprogrammation du subconscient.

🎧 Pourquoi cette ressource ?

  • Je suis moi-même en plein dans cette démarche de remplacer mes pensées négatives par des messages bienveillants.

  • La vidéo est un outil accessible à tous : 30 minutes au réveil ou avant de dormir peuvent vraiment avoir un impact positif.

Je serais ravie d’avoir vos retours si vous testez cette vidéo ou lisez l’article. Est-ce que cela vous a aidé ? Ressenti une différence ? Venez m’en parler en commentaire ou sur les réseaux sociaux, j’adore échanger avec vous !

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De l'agoraphobie à une maison en campagne : défi relevé !11 Jan 202500:05:16

Dans cet épisode du Journal d’une agoraphobe, je partage avec vous une expérience très personnelle : comment j’ai géré mes doutes face à un énorme projet de vie… l’achat d’une maison !

Ce dont je parle aujourd’hui :

  • Mon parcours pour reprogrammer mon esprit face aux pensées négatives.

  • La décision de déménager pour offrir de meilleures conditions à ma fille qui entre au lycée.

  • Comment un coup de cœur inattendu pour une maison a bouleversé tous mes plans (et réveillé mes contradictions !).

  • Mes doutes face à ce choix : la peur de la campagne, des insectes, des trajets à pied… et la gestion du quotidien en n’étant pas encore totalement guérie.

  • Mon déclic : une pause forcée (merci, mon corps !), suivie d’un passage à l’action clair et déterminé.

  • Comment une fois la décision prise, tout s’est enchaîné de façon fluide et naturelle.

Les points clés à retenir :

  • Les doutes sont normaux, surtout face à un projet qui chamboule notre zone de confort.

  • Parfois, le corps réagit avant même qu’on en ait conscience, nous forçant à ralentir.

  • Une pause, même courte, peut aider à retrouver la clarté nécessaire pour agir.

  • Une fois la décision prise, les choses deviennent souvent plus simples qu’on l’imagine.

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Auto-hypnose, subconscient et une touche de cornichon…10 Jan 202500:04:56

On continue aujourd’hui avec le défi JANVOIX : un épisode par jour tout au long du mois de janvier, avec chaque jour une contrainte originale. Aujourd’hui, la consigne était d’intégrer le mot "cornichon" dans l’épisode. Challenge accepté, mais rassurez-vous, on reste dans le sérieux et l’utile.

Points clés abordés :

1. L’auto-sabotage et la découverte d’un outil puissant

  • Retour rapide sur ma tendance à m’auto-saboter, avec des pensées dures sur moi-même ("je ne mérite pas", "je ne suis pas capable").

  • Découverte du livre S’aider soi-même par l’auto-hypnose de Christian H. Godefroy.

  • Ce livre est une boîte à outils mentale pour accéder à son subconscient et reprogrammer ses pensées négatives.

2. L’auto-hypnose expliquée simplement

  • Qu’est-ce que l’auto-hypnose ?

    • Une méthode pour accéder au subconscient, où résident nos croyances et habitudes.

    • En relaxation profonde, on peut se "reprogrammer" avec des affirmations positives et des visualisations.

  • Les étapes clés selon Godefroy :

    • Trouver un endroit calme et se détendre (respiration, posture).

    • Atteindre l’état hypnotique avec des techniques simples.

    • Introduire des affirmations ou visualiser des scènes positives pour renforcer ses objectifs.

3. Les applications concrètes de l’auto-hypnose

  • Gérer le stress et l’anxiété.

  • Remplacer des habitudes néfastes (tabac, grignotage).

  • Renforcer la confiance en soi et la créativité.

  • Soulager certains troubles physiques comme l’insomnie.

4. Anecdote personnelle : le bol de cornichons

  • Malgré plusieurs visualisations, je n’ai jamais réussi à faire apparaître un café et un bol de cornichons au pied de mon lit le matin. Mais pour les grands anxieux comme moi, ces exercices apportent un vrai apaisement et des résultats concrets au quotidien !

Message du jour :

L’auto-hypnose est un outil accessible, simple et puissant pour reprendre en main ses pensées et avancer, un pas après l’autre. Mais n’oubliez pas : en cas de trouble sévère, consulter un professionnel reste la meilleure solution.

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Les coulisses de mon podcast : entre doutes et révélations09 Jan 202500:03:22

Dans cet épisode, je partage :

  • Ce que le podcast m’a apporté : un espace d’expression créative, des rencontres incroyables, des apprentissages techniques et personnels (spoiler : creuser en soi, c’est intense).

  • Les défis que cela représente : le temps investi, les doutes sur le contenu et l’équilibre à trouver entre mes différentes responsabilités.

  • Pourquoi je continue malgré tout : aider ne serait-ce qu’une seule personne à se sentir moins seule, c’est ce qui me motive à chaque épisode.

Ce projet est bien plus qu’un simple podcast, c’est une aventure humaine et personnelle, avec ses hauts et ses bas.

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Le jour où j’ai compris que je m’auto-sabotais08 Jan 202500:03:54

Dans cet épisode je vous parle d’une prise de conscience essentielle : celle de l’auto-sabotage. J’ai réalisé que mon subconscient – ce fameux "logiciel interne" – était saturé de messages négatifs qui conditionnaient mon quotidien et nourrissaient mes angoisses.

Dans cet épisode, je vous partage :

  • Comment j’ai découvert que mes pensées automatiques freinaient mes actions.

  • Pourquoi il est crucial de "reprogrammer" son esprit pour avancer.

  • Une réflexion sur ces "problèmes imaginaires" qui nous empêchent de vivre pleinement.

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Défi insolite : enregistrer un épisode de podcast depuis le local à poubelles07 Jan 202500:03:55

Dans le cadre du défi JANVOIX (un épisode par jour tout au long du mois de janvier), je relève aujourd’hui une contrainte originale : enregistrer dans un lieu insolite. Et quoi de plus symbolique que de retourner… dans un local à poubelles, là où tout a commencé.

Cet épisode est l’occasion de revenir sur :

  • Ma première attaque de panique : cet événement déclencheur survenu dans un moment anodin, en allant jeter mes poubelles.

  • Mon évolution depuis cette époque : comment, grâce aux thérapies cognitivo-comportementales (TCC) et à l’utilisation d’objets contraphobiques (comme mon téléphone), j’ai réussi à dépasser cette peur.

  • Transformer ses peurs en victoires : aujourd’hui, aller au local à poubelles ne me pose plus aucun problème. Cet endroit chargé de mauvais souvenirs est devenu un symbole de mon parcours de guérison.

Ressources mentionnées :

Message clé de cet épisode :

"On n’oublie pas forcément, mais on guérit." Avec le temps, les bons outils et de la persévérance, il est possible d’avancer et de reprendre le contrôle sur sa vie.

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Et si votre subconscient détenait certaines clés de votre guérison ?06 Jan 202500:05:17

Dans cet épisode, je rends hommage à un livre qui a marqué un tournant dans mon parcours de guérison : La puissance de votre subconscient du Dr Joseph Murphy. Ce livre m’a aidée à comprendre l’importance de reprogrammer mon subconscient et à intégrer des outils comme les affirmations et la visualisation dans ma démarche de développement personnel.

Points clés abordés :

  1. Le rôle du subconscient dans notre vie :

    • Le subconscient agit comme un "pilote automatique" influençant nos croyances et comportements.

    • Tout ce qu’on y plante (pensées, croyances) finit par se manifester dans notre réalité.

  2. Les enseignements phares du livre :

    • Pensées positives : Nourrir notre subconscient de pensées positives attire des opportunités alignées avec ces idées.

    • Affirmations : Répéter des phrases comme "Je suis en bonne santé" ou "Je réussis" aide à reprogrammer le subconscient.

    • Visualisation créative : S’imaginer en pleine réussite ou en pleine santé aide à concrétiser ces objectifs.

    • Croyances limitantes : Identifier et remplacer des idées héritées comme "Je ne suis pas à la hauteur" permet de débloquer son potentiel.

    • La prière scientifique : Une prière répétée avec foi agit comme un levier pour transmettre nos désirs à notre subconscient.

  3. Pourquoi ce livre m’a aidée :
    C’était ma première véritable rencontre avec le concept de l’impact du subconscient sur ma guérison. Ce livre m’a ouvert la voie vers une meilleure compréhension de mon esprit et m’a offert des outils concrets à appliquer au quotidien.

Message du jour :
Votre subconscient est une force puissante. Prenez-en soin, plantez-y les bonnes graines, et regardez votre vie se transformer. Avec les bons outils et une démarche bienveillante, il est possible de reprendre les rênes de votre vie et de créer un futur aligné avec vos aspirations profondes.

Ressources mentionnées :

  • La puissance de votre subconscient du Dr Joseph Murphy.

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L’agoraphobie : un cadeau déguisé pour devenir une meilleure version de moi-même…05 Jan 202500:04:12

Introduction
On continue aujourd’hui avec le défi JANVOIX : un épisode par jour tout au long du mois de janvier, avec chaque jour une contrainte spéciale. Aujourd’hui, la consigne était de faire participer un auditeur fidèle. J’ai décidé de détourner cette règle pour vous partager un message essentiel que je n’avais jamais osé aborder jusqu’ici.

Points clés abordés :

  1. Avant la maladie : la vie en mode automatique

    • Avant de tomber malade, j’étais constamment en action, une sorte de robot fonctionnant au radar.

    • Je ne m’écoutais pas et je n’écoutais pas les autres. J’étais une boule de stress, insensible à ce qui comptait vraiment.

    • Exemple concret : ma manière sèche et impatiente de gérer les situations avec ma fille, où je privilégiais l’efficacité sur la compréhension.

  2. L’arrivée de l’agoraphobie : une épreuve et un tournant

    • L’agoraphobie m’a obligée à ralentir, à écouter, à ressentir.

    • Cette expérience difficile m’a forcée à réfléchir à qui j’étais et à ce qui importait vraiment dans ma vie.

  3. Aujourd’hui : une version de moi-même que j’aime davantage

    • Avec du recul, je vois cette maladie comme un cadeau déguisé.

    • Elle m’a transformée en une personne plus calme, plus tolérante et plus présente pour les autres, mais aussi pour moi-même.

    • Je préfère la version de moi que j’ai découverte à travers cette épreuve à celle que j’étais avant.

  4. Un message d’espoir pour ceux qui traversent une épreuve similaire

    • Oui, vivre avec une maladie comme l’agoraphobie est difficile.

    • Mais si vous faites le nécessaire pour avancer, vous en sortirez grandi.

    • Peut-être, comme moi, découvrirez-vous une version de vous-même que vous aimerez encore plus.

Message du jour :
L’agoraphobie n’est pas une expérience facile, mais elle peut être une opportunité de transformation. Peu importe à quel point la situation semble sombre, sachez que vous pouvez en sortir plus fort et plus aligné avec vous-même.

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De ma première attaque de panique à l’actrice de ma guérison04 Jan 202500:06:27

Dans cet épisode, je retrace mon parcours depuis ma toute première attaque de panique jusqu’à aujourd’hui, avec un format en trois actes : début, conflit central et résolution. C’est l’occasion parfaite de partager les leçons apprises et de parler de ce cheminement non linéaire vers la guérison.

Points clés abordés :

1. Les débuts : poser les bases de l’agoraphobie sans s’en rendre compte

  • Tout a commencé avec une attaque de panique violente qui m’a conduite aux urgences, convaincue de faire une crise cardiaque ou un AVC.

  • Après un diagnostic d’anxiété, j’ai ressenti un mélange de soulagement et de confusion, réalisant que c’était "dans la tête".

  • En attendant de consulter un psy, j’ai commencé à éviter les sorties par peur d’une nouvelle crise, créant sans le savoir les fondations de mon agoraphobie.

2. Le conflit central : le travail thérapeutique et la rechute

  • Ma rencontre avec ma psy a été salvatrice : exercices progressifs, cohérence cardiaque, petits succès célébrés à chaque étape.

  • Mais une rechute est survenue, me faisant comprendre que le chemin ne serait pas simple. Ma psy m’a appris que les rechutes sont normales, mais cette expérience m’a aussi confrontée à mes attentes irréalistes d’une guérison linéaire.

3. La résolution : devenir actrice de sa guérison

  • Après un temps, ma relation avec ma psy a atteint ses limites. Nos séances manquaient d’impact, et j’ai dû accepter que ce chemin nécessitait une évolution.

  • La grande prise de conscience : la thérapie est un outil essentiel, mais la guérison passe aussi par un travail personnel constant, dans chaque choix et chaque moment du quotidien.

  • En complément de la thérapie, je me suis tournée vers le développement personnel pour aller plus loin dans ma progression.

Message du jour :

La guérison n’est pas un parcours en ligne droite. C’est un processus qui demande patience, résilience et, surtout, une volonté d’être acteur de sa propre évolution. Votre thérapeute est un guide précieux, mais c’est à vous de faire le travail quotidien pour avancer.

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De lectrice à actrice de ma guérison : quand un livre devient un coach…03 Jan 202500:07:34

Dans cet épisode, je partage une habitude qui m’aide à avancer sur le chemin de ma guérison : la relecture régulière du livre "Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une" de Raphaëlle Giordano.

Ce livre, qui a croisé ma route à un moment de grande incertitude, a été bien plus qu’une simple lecture : il a joué le rôle d’un coach personnel en m’aidant à identifier et appliquer des pratiques concrètes pour évoluer.

Points clés abordés :

  • Quand un livre devient un outil de transformation personnelle :
    J’explique pourquoi ce roman m’a profondément touchée, comment il a résonné avec ma propre histoire, et pourquoi je m’y replonge chaque année pour me recentrer.

  • Les pratiques inspirées du livre :

    • Ancrage positif : Se créer un catalogue d’images qui réconfortent.

    • Gratitude quotidienne : Cultiver la reconnaissance envers ce que l’on a.

    • Changer son dialogue intérieur : Remplacer les critiques négatives par des messages bienveillants.

    • S’accorder des moments rien qu’à soi.

  • Le message clé :
    Se soigner, ce n’est pas uniquement un travail à faire dans le cadre d’une thérapie. C’est aussi adopter des pratiques quotidiennes qui nous reconnectent à nous-mêmes. Trouver un équilibre entre l’accompagnement thérapeutique et le développement personnel peut être une vraie force.

Message du jour :
Vous pouvez aller mieux, non pas en attendant tout d’un thérapeute, mais en devenant acteur ou actrice de votre propre guérison. Ouvrez-vous à d’autres outils, comme ce livre, qui peuvent enrichir votre chemin.

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Changer de thérapeute : l'incertitude et les questions sans réponses02 Jan 202500:03:50

Dans ce 22ᵉ épisode du Journal d’une agoraphobe, je vous emmène dans un moment crucial de mon parcours : celui où j'ai pris la décision difficile de changer de thérapeute. Un choix audacieux qui a soulevé une multitude de questions… des questions qui m’ont laissée désemparée. Pourquoi est-ce si compliqué de rompre une relation thérapeutique ? Comment choisir un nouveau professionnel, et surtout, comment savoir si c'est la bonne méthode pour moi ?

Cet épisode explore le flou qui m’a envahie après cette décision, les doutes, mais aussi la quête d’un meilleur ajustement entre le thérapeute et la thérapie. Quelles sont les bonnes questions à se poser quand on se retrouve dans l'impasse ? Comment faire face à cette remise en question et avancer sans avoir toutes les réponses ? J’évoque aussi l’importance de sortir du flot de pensées pour passer à l’action, et comment parfois, la vie nous réserve des surprises inattendues.

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Quand l’alliance thérapeutique ne fonctionne plus : partir ou rester ?01 Jan 202500:07:52

Dans cet épisode, je partage le moment où j’ai pris conscience qu’il était temps de dire adieu à une croyance limitante que j’avais nourrie depuis longtemps.

Il s’agit de la croyance selon laquelle changer de thérapeute en cours de route n’était juste pas à faire ! Ce point a été un tournant dans ma manière de voir la relation thérapeutique et m’a aidée à comprendre que parfois, il est nécessaire de changer d'accompagnement pour continuer à avancer dans son processus de guérison.

Points clés abordés :

  • L’alliance thérapeutique et ses limites :
    Après un échange avec ma psy, j’ai pris conscience que notre relation avait atteint un point où elle ne m’apportait plus ce dont j'avais besoin. J’ai toujours pensé qu’il était inconcevable de changer de thérapeute en cours de route, mais cette fois, j'ai compris qu'il était important de respecter ce qui ne fonctionnait plus et de chercher un meilleur accompagnement.

  • L’acceptation du changement comme un moteur de guérison :
    En prenant du recul, j'ai compris qu'accepter le changement dans ma relation thérapeutique était un pas important pour ma guérison. Ce n’était pas une rupture avec l’aide reçue jusque-là, mais une reconnaissance que je devais continuer à évoluer et trouver un accompagnement qui correspondait mieux à mes besoins.

  • Changer de thérapeute n’est pas un échec :
    La clé ici est de comprendre que si l’alliance thérapeutique ne fonctionne plus, il ne faut pas insister. Changer de thérapeute, c’est faire un pas vers soi-même et vers un meilleur accompagnement. Cela peut être une étape cruciale dans la guérison, et cela n’invalide pas le travail accompli jusque-là.

Message du jour :
Il est important de ne pas culpabiliser si la relation avec votre thérapeute ne fonctionne plus. Changer de professionnel de la santé mentale ne signifie pas un échec personnel. Bien au contraire, c’est souvent un moyen de trouver un meilleur soutien. L’alliance thérapeutique est essentielle à la guérison, et il est primordial de ne pas hésiter à chercher ce qui fonctionne pour vous.

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Comment gérer une attaque de panique en public ?16 Dec 202400:08:09

Dans cet épisode, je partage une étape clé de mon parcours vers la gestion de mes crises d'angoisse : mon expérience de vivre une crise en public, une situation que j'avais longtemps redoutée. En parlant de ce moment, je réalise à quel point cela a été un tournant dans ma manière de percevoir mes attaques de panique. Cette expérience m'a permis de comprendre que, bien que très désagréable, une crise d'angoisse en public n’est ni aussi incontrôlable ni aussi menaçante que ce que je croyais.

Bien sûr, cette prise de conscience n'a pas été instantanée et n’a pas effacé ma peur, mais elle a été un pas vers l'acceptation et la compréhension de mes crises. Elle m’a permis de prendre du recul et de ne plus avoir peur de ce que je vivais.

Points clés abordés :

  1. Vivre une crise d'angoisse en public :
    Un jour, lors d'une réunion parents-professeurs, j’ai ressenti une crise d’angoisse monter en moi après avoir vu une image d'avion. Cela a été un choc, car c'était la première fois que je faisais une crise en dehors de chez moi. Pourtant, j'ai pu la gérer, sans perdre le contrôle. C'était un moment très désagréable, mais aussi libérateur, car j'ai réalisé que je pouvais rester calme et traverser cette crise sans paniquer davantage.

  2. Accepter et comprendre la crise :
    Cette expérience m’a permis de mieux comprendre les mécanismes de mes crises. En n'ayant pas d’échappatoire, j’ai dû faire face à la situation et observer ce qui se passait dans mon corps et mon esprit. Cela m’a aidée à accepter la crise, plutôt que de chercher à l’éviter. Cette compréhension a été très libératrice.

  3. Les bénéfices de l’observation :
    Quand on se trouve dans une situation où il n'y a pas de fuite possible (comme cette réunion), on est contraint d’accepter la crise. Cela permet de mieux observer ce qui déclenche une attaque de panique, ce qui nous aide à mieux comprendre nos mécanismes et à anticiper les futures crises. Ce processus de réflexion est essentiel pour avancer.

  4. Les attaques de panique : un moment sans danger :
    Une attaque de panique en public, aussi désagréable soit-elle, n'est pas un moment dangereux. C’est difficile à accepter quand on est en plein dedans, mais c’est un moment qu'on peut traverser. La clé est de ne pas se laisser submerger par la peur de perdre le contrôle et de comprendre que ce n’est qu’un moment désagréable qui finit par passer.

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Des lectures scientifiques pour mieux comprendre son anxiété ? Alain Braconnier : petits ou grands anxieux ?02 Dec 202400:09:36

Dans cet épisode, je partage une étape clé de mon parcours vers ma guérison : la découverte du livre Petits ou grands anxieux ? d’Alain Braconnier. À une période où je me sentais particulièrement isolée, ce livre m’a aidée à poser des mots sur ce que je vivais et à comprendre les mécanismes de l’anxiété. Même si sa lecture n’a pas été facile, elle a été un vrai tournant dans mon processus de guérison.

Bien sûr, ce livre n’a pas remplacé le suivi thérapeutique, mais il m’a offert une meilleure compréhension et un sentiment de normalité dont j’avais cruellement besoin.

Points clés abordés :

1. La découverte d’un livre :
Grâce à une émission télé (Allô Docteur), j’ai entendu un psychiatre, Alain Braconnier, expliquer les attaques de panique. Ses mots ont résonné profondément en moi. J’ai découvert qu’il avait écrit un livre, Petits ou grands anxieux ?, qui décortique l’anxiété sous toutes ses formes. Ce livre a été une révélation et m’a donné des clés pour comprendre ce que je vivais.

2. Poser des mots sur l’anxiété :
Pour la première fois, j’ai pu identifier mes crises d’angoisse et mieux comprendre leur origine. Ce livre m’a permis de dépasser la culpabilité et le sentiment d’anormalité que je ressentais.

3. L’importance de se sentir moins seul(e) :
Lire que des centaines de milliers de personnes dans le monde souffrent d’anxiété m’a rassurée. Je n’étais finalement pas aussi anormale que ce que je pensais …

4. Un outil pour les proches :
Ce livre n’est pas réservé aux professionnels. Les proches des personnes anxieuses y trouveront aussi des informations utiles pour mieux comprendre et soutenir leur entourage.

5. Thérapie + information = double clé du mieux-être :
La thérapie reste essentielle, mais s’informer sur l’anxiété peut grandement aider à avancer. Ce livre, bien que technique, est un bon point de départ.

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Méditation guidée et thérapie : peut-on en tirer de vrais bénéfices ?11 Nov 202400:07:16

Dans cet épisode, je partage une étape clé de mon parcours vers le mieux-être : ma découverte des bienfaits de la méditation guidée. Après un échange difficile avec ma psy, qui a provoqué un véritable blocage dans ma thérapie, j'ai trouvé un refuge dans la méditation guidée. Petit à petit, elle m’a offert un espace de calme et de positivité qui a contribué à mon processus de guérison. Bien sûr, elle ne remplace pas le suivi thérapeutique, mais elle a été un précieux soutien.

Points clés abordés

Blocage et rupture de l’alliance thérapeutique :
Lors d'une séance, ma psy a lâché une phrase qui m’a profondément déstabilisée. D'abord, j'ai ressenti de la culpabilité, puis de la colère. Cette rupture dans notre alliance thérapeutique a engendré un vrai ralentissement de ma progression.

YouTube et l’algorithme de la méditation guidée :
Face à ce blocage, j’ai trouvé du réconfort dans des vidéos de cohérence cardiaque sur YouTube. Celles-ci m’ont orientée vers des vidéos de méditation guidée, un univers complètement nouveau pour moi. Ces courtes séances ont été une source d’apaisement et de renforcement, même si je n’étais pas particulièrement portée sur la spiritualité.

Messages positifs et pensées répétées :
Les vidéos de méditation guidée m’ont permis de contrer les pensées négatives qui tournaient en boucle dans mon esprit. Les messages positifs diffusés pendant ces méditations m’ont fait un bien fou en reprogrammant un peu mon mental.

Prendre soin de soi au quotidien :
Dix à quinze minutes de méditation guidée chaque matin, un moment rien que pour moi, ont été une bouffée d'oxygène dans mes journées. Ces petites pauses m'ont aidée à me reconnecter à moi-même et à démarrer chaque journée dans un bon état d’esprit.

Importance de la thérapie et de la méditation :
Je tiens à rappeler que la méditation guidée est un complément, pas un substitut à la thérapie avec un professionnel de la santé mentale. Mais elle peut être un vrai catalyseur de sérénité au quotidien !

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  • Épisode "Une personne phobique tire-t-elle toujours un bénéfice de cette même phobie ?" : [Écouter ici]

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Une personne phobique tire-t-elle toujours un bénéfice de cette même phobie ?04 Nov 202400:09:55

Dans cet épisode, on plonge dans…

Une phrase-choc de ma psy qui a tout déclenché :
« Malgré toutes les souffrances qu’engendre une phobie, le phobique tire toujours bénéfice de sa phobie… » Cette phrase a provoqué une vraie tempête en moi, réveillant culpabilité et colère. Elle m’a amenée à remettre en question l’alliance thérapeutique avec ma psy et a même failli bloquer l’avancement de ma thérapie.

Points clés abordés :

1. Culpabilité vis-à-vis de mes proches :
L’agoraphobie m’a amenée à dépendre de mes proches pour des choses simples du quotidien, ce qui a renforcé mon sentiment de culpabilité. Ma fille, par exemple, a dû grandir avec une maman limitée dans ses déplacements…

2. Colère et méfiance envers ma psy :
La phrase de ma psy a ébranlé ma confiance en elle, au point de m’éloigner un peu des séances. Cette rupture dans la relation thérapeutique m’a fait comprendre à quel point l’alliance avec son psy est cruciale pour avancer.

3. Les "bénéfices secondaires" d’une phobie :
Une amie m’a fait réaliser que cette phobie pouvait être une sorte de réponse à des souffrances non exprimées. Mes attaques de panique seraient peut-être une manière inconsciente de demander de l’aide, un appel au secours caché derrière des attaques de panique.

4. Ce que j’aurais aimé entendre de ma psy :
J’aurais aimé qu’elle m’explique avec plus de douceur ce concept de "bénéfices secondaires". Comprendre que le soutien de l’entourage lié à la phobie peut être un "bénéfice" inconscient, sans pour autant dire qu’on choisit la phobie. C’est un besoin d’apaisement immédiat, et non une demande d’attention intentionnelle.

Conclusion :

Personne ne "choisit" de vivre avec une phobie, et cette idée de bénéfice est souvent inconsciente. L’intention n’est pas de rechercher l’attention mais d’exprimer un besoin de soutien, un appel à l’aide. Et pour les professionnels de la santé : si un message important doit être transmis, peut-être que le timing et la manière comptent autant que le message lui-même…

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Guérir d’une phobie : l’autodiscipline et la volonté sont-ils suffisants ?28 Oct 202400:08:14

Dans cet épisode, je partage une étape clé de mon parcours vers la guérison : la découverte que mon anxiété pouvait venir d’un manque d’autodiscipline et d’une sensation de stagnation. J’aborde l’importance de l’autodiscipline et de la volonté pour reprendre le contrôle. Spoiler alert : ce n’est pas aussi simple qu’on le croit ! La volonté et l’autodiscipline peuvent aider, mais elles ne suffisent pas.

Points clés abordés

  • Procrastination et autodiscipline :
    Ce mot aujourd’hui si courant désignait à l’époque cette tendance à remettre à plus tard, souvent faute d'une routine solide. Ce manque d'autodiscipline peut nourrir un sentiment d’inertie et, parfois, accentuer l’anxiété.

  • Routine et petits pas :
    La mise en place de routines m’a aidée au début : prendre le bus seule, faire quelques courses... Ces petites victoires étaient des pas importants vers une vie plus normale.

  • Limites de la volonté :
    La question de la volonté, abordée en parallèle avec l'exemple des fumeurs, révèle une réflexion : et si surmonter une phobie était une question de volonté ? Cette pensée a amené une phase de culpabilité, se demandant si l’impact de ma phobie sur ma famille était « juste » lié à un manque de volonté.

  • Redonner du sens à sa vie :
    Un exercice d’introspection m’a permis de comprendre qu’une partie de mon mal-être venait de cette impression que ma vie manquait de sens.

  • La phrase de ma psy :
    Elle m’a dit quelque chose de bouleversant : « Le phobique tire toujours bénéfice de sa phobie. » Cette phrase a ouvert une nouvelle piste de réflexion, que j’aborderai dans le prochain épisodes…

Recommandation de lecture :
Si vous voulez en savoir plus sur l’autodiscipline, je vous recommande le livre Comment développer l’autodiscipline de Martin Meadows.

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Quelles sont les réactions des proches face à une personne qui a un TAG ?21 Oct 202400:08:06

Dans cet épisode du Journal d'une agoraphobe, je partage une expérience récente qui m’a fait réfléchir sur les jugements rapides que l’on porte sur les problèmes de santé mentale, et plus particulièrement sur l'anxiété. Je reviens aussi sur la manière dont les gens gèrent leurs émotions de façon très différente, et à quel point cela peut être mal interprété.

Les grandes étapes de l’épisode :

Une situation déclencheuse :

  • Un repas de famille où l’on évoque un adolescent qui refuse de sortir de chez lui à cause de l’anxiété.

  • Les réactions sarcastiques et moqueuses des membres de ma famille face à ce comportement.

Ma réflexion face à ces jugements :

  • Tentation de réagir, en soulignant que chacun gère ses émotions différemment, parfois en s’isolant, parfois à travers d'autres comportements, comme la suralimentation.

  • Je choisis finalement de ne pas intervenir sur le moment, réalisant que ma réaction aurait été trop épidermique.

Le poids de l’anxiété cachée :

  • J’aborde la difficulté de reconnaître et comprendre les différentes formes que l’anxiété peut prendre, qu'elle se manifeste par des crises de panique ou par des comportements plus silencieux, comme la nourriture.

  • L’exemple du jugement facile des problèmes visibles (comme l’anxiété paralysante) comparé à ceux qu’on ne voit pas (comme l'anxiété dissimulée derrière d’autres comportements).

Une autre anecdote révélatrice :

  • Une dispute au travail qui se termine par un coup de poing et des points de suture.

  • Cette situation m’a fait prendre conscience que parfois, ce sont ceux qui gardent tout en eux qui finissent par craquer.

Le message clé :

  • On est souvent éduqué à ne pas faire de vagues, à tout garder en soi, et cela finit par se transformer en troubles anxieux généralisés (TAG).

  • Ceux qui souffrent d’anxiété ont souvent encaissé beaucoup avant de se retrouver face à des symptômes handicapants.

Conclusion :

  • Il est facile de juger sans connaître les véritables histoires derrière les comportements. Avant de critiquer quelqu’un pour sa santé mentale, il est utile de faire un peu d’introspection.

  • Si vous souffrez de TAG, arrêtez de culpabiliser. Vous avez sûrement supporté beaucoup de choses avant d’en arriver là.

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Trouver la source de son TAG : une étape vers la guérison ?14 Oct 202400:05:45

Dans cet épisode du Journal d'une agoraphobe, je remonte le fil de mes premières expériences d’anxiété et je questionne ce qui pourrait être à l'origine de mon trouble. En explorant un schéma récurrent d’angoisse hebdomadaire, je découvre une part de la cause de mon anxiété généralisée. Est-ce que trouver cette cause va suffire à débloquer la situation ? C’est ce que je partage avec vous aujourd’hui.

Les grandes étapes de l’épisode :

  1. Les premiers signes d’angoisse :

    • Un vendredi soir routinier, installé devant la série Bones, je me réveille toujours au milieu de la nuit avec un sentiment d’angoisse inexpliqué.

    • Ce malaise s’est reproduit chaque semaine pendant plusieurs années, un sentiment de temps perdu, de stagner sans avancer…

  2. Les stratégies d’évitement :

    • En revenant sur ces moments, je réalise que je m’échappais mentalement, sans m’interroger, créant une bulle protectrice pour ne pas affronter cette angoisse.

  3. Ma prise de conscience :

    • En analysant ces souvenirs, je commence à voir un lien entre cette angoisse récurrente et mes attaques de panique ultérieures.

    • J’aborde l’importance de comprendre ces signes pour éviter qu’ils ne s’installent plus profondément, comme cela a été mon cas.

  4. Le poids des émotions non reconnues :

    • Je parle de la difficulté de mettre des mots sur ces sensations à l’époque, et de l’impact que cela a eu sur mon parcours.

    • Ce processus d’introspection m’a permis de me reconnecter à mes émotions, mais n’a pas tout résolu. La guérison reste un chemin complexe.

  5. Le rôle de l’information et du soutien :

    • Si j'avais su plus tôt que ces signes pouvaient être des indicateurs d’un trouble, j’aurais peut-être pu agir différemment.

    • J’insiste sur l’importance de communiquer et de s’informer pour briser les tabous qui entourent l’anxiété et le trouble anxieux généralisé.

Conclusion :

Cet épisode montre que l’angoisse chronique se construit parfois à partir de petites sensations ignorées. En reconnaissant ces signes et en libérant la parole sur ces sujets, on fait de la prévention !!!

Ressources mentionnées :

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Le journal d’une agoraphobe : la bande annonce07 Oct 202400:03:26

Je vous invite à plonger avec moi dans mon expérience d'ancienne agoraphobe. Si vous êtes touché.e par l’anxiété, que vous accompagnez quelqu'un qui l'est, ou que vous êtes psychologue ou étudiant en psychologie, vous êtes au bon endroit !.

Pourquoi écouter ce podcast ?

  1. Vous êtes anxieux : Vous allez comprendre que vous n’êtes ni seul.e, ni un cas isolé. Des millions de personnes vivent ce que vous traversez, et il y a de l’espoir pour s'en sortir.

  2. Vous accompagnez un proche : Je partage des pistes pour mieux comprendre ce que vit une personne avec un trouble anxieux, car une personne comprise se sent moins coupable et avance plus vite vers la guérison.

  3. Vous êtes psychologue ou étudiant en psychologie : Écoutez le ressenti d’une patiente qui a passé pas mal de temps dans les cabinets de psychologues. Cela peut vous offrir un autre éclairage sur la manière dont vos patients perçoivent certaines remarques.

À retenir :

  • Le Journal d'une Agoraphobe est un espace où la parole se libère autour de la santé mentale, pour lever le voile sur un sujet qui touche bien plus de personnes qu'on ne l'imagine.

Appel à l’action :

N’hésitez pas à commenter, partager vos témoignages, ou à poser des questions. Votre participation est essentielle, parce que c’est ensemble que l’on avance mieux et plus vite !


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Comment ne pas rater sa thérapie ?30 Sep 202400:09:40

Dans cet épisode, je partage un moment clé de mon parcours en thérapie : la prise de conscience que, malgré l’aide précieuse de ma psy, je n’avançais pas, et cela ne venait pas d’elle… mais de moi. Je me suis rendu compte que je manquais d’engagement dans le processus thérapeutique. Cet épisode explore l'importance de s’investir pleinement dans sa thérapie pour qu'elle soit efficace.

Les grandes étapes de cet épisode :

  1. Mon constat initial :

    • Je faisais face à un blocage malgré les séances de thérapie, les exercices d’exposition et l’utilisation de la cohérence cardiaque.

    • Mon premier réflexe a été de remettre en question les compétences de ma psy, pensant que je n’avançais pas à cause d’elle.

  2. La prise de recul :

    • En repensant à tout ce qui avait été mis en place (exercices d’exposition, travail sur les objets contraphobiques, introduction à la cohérence cardiaque), j’ai réalisé que ma psy m’avait donné de nombreux outils.

    • Le problème ne venait donc pas de ses compétences mais bien de mon manque d’implication dans la thérapie.

  3. La révélation : mon manque d'engagement

    • J'ai compris que je n’étais pas vraiment investi, car je ne croyais pas totalement à la psychologie.

    • Comme je ne m’impliquais pas, la thérapie ne pouvait pas porter ses fruits.

  4. La leçon clé : l'importance d'une implication active dans le processus thérapeutique

    • La réussite d’une thérapie repose sur une collaboration active entre le patient et le thérapeute.

    • Sans engagement personnel, même les meilleurs outils ne peuvent pas fonctionner.

Une anecdote sur l’importance de clarifier les attentes dans une relation thérapeutique :
Je fais un parallèle avec mon année de terminale, où un pacte moral avec mon professeur de philosophie avait clarifié les attentes des deux côtés. Cela avait motivé toute la classe, et les résultats étaient bien meilleurs.
Je me dis qu’un "contrat moral" entre le patient et le thérapeute pourrait aussi être utile en thérapie, pour favoriser une meilleure collaboration et un engagement plus actif.

Conclusion :
Pour qu’une thérapie fonctionne, il ne suffit pas d’aimer son psychologue. Il est crucial d’avoir une alliance thérapeutique active, où les deux parties s’engagent pleinement.

Ressources mentionnées :

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La Cohérence Cardiaque : L’Outil Simple et Gratuit pour Apaiser l’Anxiété23 Sep 202400:07:10

Dans cet épisode, je vous parle d'un outil essentiel que j'ai découvert grâce à ma psy : la cohérence cardiaque. C'est une technique de respiration simple, accessible à tous, qui permet de mieux gérer le stress et l'anxiété. Et la bonne nouvelle ? C'est à la fois gratuit et scientifiquement prouvé !

Résumé :

  • Qu’est-ce que la cohérence cardiaque ?
    C’est une technique de respiration qui consiste à inspirer pendant 5 secondes, puis à expirer pendant 5 secondes, et à répéter ce cycle pendant 5 minutes. C’est une méthode simple, mais incroyablement efficace pour apaiser le stress et recentrer l’esprit.

  • Comment la pratiquer ?
    Il existe de nombreuses applications et vidéos YouTube qui vous guideront dans cette pratique. Personnellement, j’utilise la version gratuite de Petit Bambou, mais vous avez l’embarras du choix !

Les effets de la cohérence cardiaque :

À court terme :

  1. Réduction du stress et de l’anxiété : En seulement 5 minutes, la respiration contrôlée calme le système nerveux.

  2. Meilleure concentration : L’exercice clarifie les idées et permet d’être plus productif.

  3. Rééquilibrage émotionnel : Une vraie sensation de calme s’installe.

À moyen et long terme :

  1. Amélioration de la gestion du stress : Une pratique régulière renforce la résistance face aux situations stressantes.

  2. Meilleur sommeil : La cohérence cardiaque favorise un sommeil réparateur.

  3. Équilibre émotionnel : Elle aide à réguler les émotions sur la durée, rendant les crises d’angoisse moins fréquentes.

  4. Renforcement du système immunitaire : Moins de stress, moins de tensions = un corps plus fort !

Ressources mentionnées :

  • Application recommandée : Petit Bambou (version gratuite)

  • Vous voulez essayer ? : Tapez "cohérence cardiaque" sur YouTube, vous trouverez de nombreuses vidéos pour vous guider.

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Un objet contraphobique c’est quoi ?16 Sep 202400:08:50

Dans cet épisode, je partage mon expérience avec ce qu’on appelle un objet contraphobique, un objet ou une personne qui nous aide à affronter une peur. Je raconte comment ma psy a mis le doigt sur l’utilisation inconsciente de ces objets dans mon quotidien, que ce soit pour aller au travail ou affronter des situations qui m’angoissaient. Cependant, je vous explique aussi pourquoi il est important de se débarrasser progressivement de ces objets, car à trop s’y accrocher, ils finissent par maintenir nos peurs en place.

Résumé des points clés :

  • Qu’est-ce qu’un objet contraphobique ? Un objet (ou une personne) qu'on utilise pour faire face à une peur sans vraiment l'affronter.

  • Mon exemple personnel : Pour aller au travail, j’utilisais inconsciemment des "objets contraphobiques", qu'il s'agisse de personnes de confiance ou d’habitudes qui me rassuraient.

  • L’importance du diagnostic psychologique : Seul un professionnel peut détecter ces mécanismes et aider à avancer.

  • Les limites des objets contraphobiques : Ils doivent rester des aides temporaires, sinon ils empêchent de surmonter réellement nos peurs.

Liens mentionnés :

Pour aller plus loin :

  • Si vous pensez utiliser des objets contraphobiques, parlez-en avec un professionnel pour élaborer des stratégies d'exposition progressive.

  • Soyez patient avec vous-même : avancer, même petit à petit, est ce qui compte.

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L’alliance thérapeutique : un lien essentiel qui fait toute la différence ?09 Sep 202400:10:22

Dans cet épisode du « Journal d’une agoraphobe », on aborde l’importance de trouver le bon praticien et les difficultés que cela peut impliquer. Je partage une expérience personnelle sur la découverte de la Programmation Neuro-Linguistique (PNL) et surtout la déception d’avoir consulté une praticienne avec qui je n’ai pas réussi à établir une bonne relation thérapeutique.

Points clés :

  • Qu’est-ce que la PNL ? : Introduction à la Programmation Neuro-Linguistique, un ensemble d’outils actionnables pour mieux comprendre nos schémas mentaux et les reprogrammer si nécessaire.

  • Mon expérience avec une praticienne PNL : Une série de deux séances où l’approche du praticien n’a pas correspondu à mes attentes. Je n’ai donc pas signé Pour une troisième séance 😀

  • Importance de bien choisir son praticien : Si la relation avec votre praticien ne vous convient pas, il est crucial de réagir. Parlez-en avec vos proches, discutez de manière constructive avec le praticien, et surtout, n’ayez pas peur de changer si cela ne fonctionne pas.

  • Conseils pour les auditeurs : Prenez une part active dans votre parcours de guérison. Ne restez pas dans une relation thérapeutique qui ne vous aide pas à progresser, même si cela signifie changer de praticien.

Liens mentionnés :

  • Épisode "Coordination des soins : médecin / psy … ou pas…" : [Écouter ici]


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Pourquoi les médecins et les psy ont autant de mal à coordonner leurs soins ?02 Sep 202400:09:36

Dans cet épisode du « Journal d’une agoraphobe », on explore les défis liés à la coordination (ou son absence) entre le corps médical et paramédical dans le traitement des troubles anxieux. Je partage mon expérience personnelle de l'errance médicale, entre ma psychologue et mon médecin généraliste, et les difficultés rencontrées lorsque la communication entre ces professionnels manque.

Points clés :

  1. Importance de la coordination des soins : une collaboration entre psychologues et médecins peut améliorer la prise en charge des patients souffrant d’un trouble anxieux généralisé.

  2. Mon parcours entre psychologue et médecin généraliste : Les obstacles rencontrés et l'impact d'un manque de communication sur mon traitement.

  3. Conseils pour les auditeurs : Encouragez vos soignants à communiquer entre eux pour une meilleure prise en charge.

Liens mentionnés :

  • Épisode "Virgin Mojito au bord de la piscine : la révélation" : Écouter ici

  • Episode "Retour à la case départ"  : Écouter ici

  • Episode "Premier contact post attaque de panique avec le corps médical : les urgences"  : Écouter ici

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Virgin Mojito au bord de la piscine : la révélation05 Aug 202400:09:52

Qu’est-ce que la guérison et comment comprendre que l’on est guéri ?


Je révèle lors de cet épisode l’instant T où j’ai compris que j’étais guérie.


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