Le 8ème jour – Details, episodes & analysis

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Le 8ème jour

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Ausha
Podcasts des "Nouvelles et réflexion" publiées sur L'ODJ Média des rubriques Billet, Chroniqueurs invité, quartier libre et Coup de cœur sur www.lodj.ma (http://www.lodj.ma)  Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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La Région Drâa Tafilalet La dynamique de désenclavement enclenchée par le Conseil du Développement et de la Solidarité

vendredi 25 octobre 2024Duration 09:54

Territoires enclavés, l’addition des « moins » ou la « douleur du réel »

Sur le thème de la connectivité des territoires, une rencontre consacrée à la Région Drâa Tafilalet fut organisée le mardi 23 Octobre à l’hôtel de la Tour Hassan par le Conseil de Développement et de la Solidarité (CDS) présidé par Monsieur Mohammed Benamour en présence d’un parterre de décideurs et d’experts.

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Manger des fruits en dessert : pas si bonne idée que ça ?

vendredi 25 octobre 2024Duration 05:32

Si vous adorez finir vos repas avec une petite touche sucrée en mangeant des fruits, vous pourriez être surpris. En dessert, ils ne sont pas toujours vos meilleurs amis côté digestion.

Des fruits, oui, mais pas après les repas !

Les fruits sont nos alliés santé par excellence : bourrés de vitamines, fibres et minéraux, ils jouent un rôle clé dans la prévention de nombreuses maladies comme le cancer ou les troubles cardiovasculaires.

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Mondial de l'auto 2024 : Rétro c'est trop !!

mardi 22 octobre 2024Duration 02:50

Au Mondial de l'Auto 2024, une tendance intrigante a émergé : le retour des designs néo-rétro. Ce phénomène, qui a commencé avec des modèles emblématiques comme la New Beetle de Volkswagen et la Mini de BMW, semble renaître avec force, notamment grâce à des marques comme Renault. La firme au losange a présenté plusieurs véhicules inspirés de ses modèles historiques, dont la Renault 4 E-Tech et la Renault 5 E-Tech, suscitant un engouement palpable.

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Un nouveau modèle de développement: la stratégie des «3 i»

vendredi 6 septembre 2024Duration 06:00

Pour mesurer le niveau de développement, des voix s’élèvent pour la mise en cause du critère de «revenu par habitant», et lui substituer celui de «vulnérabilité». Une telle classification doit ainsi prendre en compte des indicateurs comme l’inéquité du commerce mondial, les règles anticoncurrentielles, le fardeau de la dette ou encore les effets des changements climatiques.

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Israël un soutien de poids qui murmure à l'oreille des grands - Par Ali ACHOUR

mardi 25 juillet 2023Duration 08:03

Israël prête l’oreille à ce que lui disent les Marocains. Et si Israël murmure à celle des Grands, tant mieux.


Israël a officialisé sa reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur ses provinces du sud. Un coup de tonnerre dans un ciel bleu ? Oui, assurément. Une surprise ? Pas vraiment.


Contrairement à ce qui a été dit, l’annonce n’a pas été retardée parce que Tel Aviv aurait posé des conditions ou exigé une contrepartie. L’appui israélien au Maroc dans cette question est sans faille et n’a jamais fait de doute. Il restait seulement à déterminer le moment le plus approprié pour faire l’annonce officielle. Le timing était important et l’alignement des planètes tout autant. La diplomatie marocaine, en maitresse aguerrie des horloges, a finalement estimé le moment venu. «Avant l'heure, c'est pas l'heure ; après l'heure, c'est plus l'heure » a dit feu Hassan II dans une conférence de presse, en 1972, reprenant une phrase de Jules Jouy qui a donné son titre à une chanson connue.


La lettre de Benyamin Netanyahu a été rendue publique le 17 juillet, soit le jour de l’expiration des accords du Maroc avec l’Union européenne et une semaine avant les élections générales en Espagne. On peut y voir des messages à l’intention de ceux qui croient pouvoir agiter la menace d’un revirement.


La lettre israélienne non seulement fait part de la décision de reconnaitre la marocanité du Sahara, en précisant qu’il s’agit d’une « décision d’Etat », mais elle va plus loin et expose les intentions du gouvernement israélien  ainsi que les mesures qu’il compte prendre dans le but de concrétiser cette décision.


Le Premier ministre israélien indique, en effet, que 

 

• la décision israélienne sera « reflétée dans tous les actes et les documents pertinents du gouvernement israélien ». 

• cette décision sera notifiée « aux Nations Unies, aux organisations régionales et internationales dont Israël est membre, ainsi qu’à tous les pays avec lesquels Israël entretient des relations diplomatiques ».

• Israël envisage l’ouverture d’un consulat à Dakhla.

 

La feuille de route est précise, elle sera respectée à la lettre. 


Dans la hiérarchie de la panoplie des formules diplomatiques qui ont été utilisées par les Etats pour exprimer leur soutien au Maroc, la déclinaison israélienne se place au même niveau que la « Proclamation reconnaissant la souveraineté du Royaume du Maroc sur le Sahara occidental » qui a été signée le 10 décembre 2020 par le président des Etats-Unis d’Amérique, Donald J. Trump. Il n’y a pas de formule alambiquée ni de circonlocutions ou de demi-mots. La déclaration israélienne est claire et forte et traduit un engagement résolu aux côtés du Maroc, bien au-delà d’un appui de circonstance à la proposition marocaine d’autonomie.


Israël n’est pas un Etat quelconque et sa décision n’est pas anodine comme se plaisent à le dire les renégats de Tindouf désorientés en l’absence d’une réaction officielle d’Alger. La reconnaissance israélienne aura des conséquences à grande échelle tant elle met la pression sur tous ceux qui hésitent ou trainent les pieds.


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Élections législatives en Espagne : deux scénarios et une certitude - Par Najib MIKOU

mardi 25 juillet 2023Duration 04:00

En grand démocrate, Monsieur Sanchez s'est suffit d'un moindre signal local négatif contre son parti, pour décider d'organiser des élections législatives anticipées. Il y va de la crédibilité de ce grand homme politique espagnol. Aucune logique partisane et encore moins personnelle de pertes et profits. La seule logique qui compte pour lui c'est celle de sa légitimité populaire et de l'intérêt suprême pour son pays d'avoir un gouvernement représentatif et fort.


Le plus simple aujourd'hui pour prévoir le résultat de ce scrutin décisif, à enjeux multiples, c'est d'aller dans le sens des sondages et de dire que la droite et l'extrême droite vont l'emporter haut la main. C'est possible.


Mais ne serait-ce pas trop précipité d'enterrer trop vite Monsieur Sanchez et ses alliés qui ont un bon bilan et qu'ils ont défendu jusqu'au bout de la campagne électorale ?!


Pour ma part, je prends mon courage par les deux mains et prévois deux scénarios et une certitude à ces élections :


> Scénario 1 : la droite et l'extrême droite l'emporteront à une majorité suffisante pour constituer ensemble le nouveau gouvernement,


> Scénario 2 : le parti populaire et le parti socialiste réaliseront de bons résultats, mais sans parvenir, ni l'un ni l'autre, à constituer une majorité gouvernementale, ce qui ouvrirait peut-être, la voie à une alliance entre ces deux grands partis.


Ce serait à mon humble avis, le scénario le plus probable qui constituera le meilleur compromis, la meilleure formule pour une Espagne qui n'a plus de temps à perdre pour continuer sur la voie prise par Monsieur Sanchez consistant à faire reculer le chômage, à juguler l'inflation, à améliorer le pouvoir d'achat et à maîtriser l'envolée de la dette extérieure.



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Le Doing Business est de retour

lundi 24 juillet 2023Duration 04:21

LA Banque mondiale a repris ses consultations pour l’élaboration de la nouvelle formule du Doing Business, qui s’appellera désormais Business Ready. Les experts nationaux devaient répondre aux questionnaires au plus tard le vendredi 14 juillet. Le rapport pilote est attendu au printemps prochain. Dans une première étape, il cible une soixantaine de pays et sera progressivement étendu à 120 pays en 2025 puis 180 l’année suivante. Business Ready s’attache à étudier une dizaine de critères à l’image des éditions précédentes, mais formulés autrement. Reste à voir dans quelle mesure il traduira objectivement le climat des affaires dans les économies examinées.


Le classement Doing Business est un rapport annuel publié par la Banque mondiale qui mesure la facilité de faire des affaires dans 190 pays. Le rapport est basé sur 10 facteurs clés, notamment la création d'entreprise, l'obtention de permis de construire, l'enregistrement des propriétés, l'obtention d'un prêt, le paiement des impôts, le commerce transfrontalier, le règlement des litiges commerciaux, l'exécution des contrats et l'accès à l'électricité.


Le classement Doing Business a été publié pour la première fois en 2003 et a été salué pour son rôle dans la promotion de la réforme économique et de la croissance. Cependant, le rapport a également été critiqué pour son manque de transparence et de rigueur méthodologique.


En 2018, la Banque mondiale a annoncé qu'elle suspendrait la publication du classement Doing Business pour deux ans. Cette décision a été prise à la suite d'une série de critiques, notamment le fait que le rapport était biaisé en faveur des pays développés et que les données utilisées pour le calcul des scores étaient erronées.


Le classement Doing Business a été publié à nouveau en 2020. La nouvelle version du rapport a été révisée pour répondre aux critiques qui avaient été formulées. Par exemple, le rapport est désormais plus transparent sur la méthodologie utilisée pour calculer les scores et les données sont collectées auprès de sources plus fiables.


Le classement Doing Business 2020 a été remporté par Nouvelle-Zélande, suivie de Singapour, de Danemark, de Norvège et des Pays-Bas. La France se classe 31ème, tandis que l'Allemagne se classe 22ème.


Les pays les plus mal classés sont le Tchad, le Soudan du Sud, le Soudan, le Venezuela et la Somalie.


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Marocains du monde, un an après le discours royal… - Par Aziz BOUCETTA

lundi 24 juillet 2023Duration 06:30

L’avantage avec les technocrates est qu’ils comprennent à peu près tout, bien et très vite, mais l’ennui avec eux est que tout est arithmétisé, modélisé, aseptisé, et donc déshumanisé. Mille kilomètres d’autoroutes, mille scanners, mille salles de classe ou mille êtres humains, c’est globalement pareil, ils retiennent le mille et agissent en conséquence. Ils font très peu de cas de l’intelligence des autres, pour ne pas employer le verbe « insulter ». Alors ils égrènent leurs chiffres, usent de leur insoutenable novlangue et abusent de graphes, tableaux et autres statistiques.


On a souvent dit, ici et là, que le Maroc avait besoin de technocrates et de pas beaucoup de politiques.


On s’est trompés car les deux, laissés en roue libre, sont insupportables. Les politiques parlent souvent pour ne rien dire et comptent peu, les technocrates comptent toujours à n’en plus finir et s’expriment peu, ou pas. Et au final, les ennuis demeurent.


Prenons le cas de ce qu’on appelle notre diaspora, par exemple. Cinq millions de personnes, 15% de la population, des milliards en transferts qui pleuvent, des compétences en série et en réseaux… Une richesse incomparable, à tous points de vue. Mais une richesse dont on ne voit que l’aspect matériel ! Ce que nos gens à l‘étranger peuvent penser, on s’en moque, ce qu’ils peuvent subir, on s’en fiche. Ils sont riches, ils envoient de l’argent, c’est bien et c’est tout.


Et pourtant, à intervalles réguliers, leur cas est évoqué par le chef de l’Etat, dans des discours à la nation, comme celui du 20 août 2022 où le roi avait consacré la moitié de son adresse aux Marocains du monde.


Il avait appelé à plus et mieux prendre en considération ce qu’ils sont et ce qu’ils font, à comprendre leurs préoccupations, à les accompagner et les soutenir dans ce qu’ils entreprennent, et à améliorer ce qui doit l’être pour leur bien-être. Avec cette phrase : « Loin d’être l’apanage des immigrés de première génération, les attaches humaines solidement tissées avec le Maroc et la fierté de lui appartenir constituent un patrimoine qui se transmet de père en fils. C’est avec enthousiasme que les troisième et quatrième générations le revendiquent, d’ores et déjà, à leur tour ».


Fort bien, ce discours a été prononcé voici onze mois. Qu’a fait le gouvernement Akhannouch depuis ? Affirmer ‘rien’ serait nihiliste, mais dire ‘presque rien’ serait réaliste. Deux ou trois...réunions d’incantations de grands principes et d’évocations respectueuses du discours royal ne font pas une politique.


Et de politique pour les Marocains du monde, jusqu’à présent, personne n’en voit vraiment. Au contraire, pourrions-nous même hasarder…


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Le Tourisme au Maroc… ça ne marche toujours pas ! - Par Rachid BOUFOUS

lundi 24 juillet 2023Duration 06:21

Comme je l’avais prévu dans un post durant la pandémie du Covid, le tourisme a repris plus qu’avant la crise pandémique, partout dans le monde et au Maroc en particulier. Jamais les hôtels marocains n’ont connu un taux de remplissage pareil, toutes catégories confondues. Les touristes affluent de l’intérieur autant que de l’étranger. L’État a mis la main au portefeuille et a engagé de très importantes subventions à destination des hôteliers. On parle d’un milliard de dirhams d’aides par an environ…


Le seul hic et il est de taille, c’est que les hôteliers rechignent toujours à baisser leurs prix, qui restent stratosphériques surtout en période de haute saison. 


Des nuits en hôtels 4* qui coûtaient 800 Dh en janvier à Agadir, par exemple, coûtent 2500 Dh en juillet. On ne parle même plus du service et de la restauration, sujets moults fois évoqués et toujours pas au niveau des étoiles affichées dans ces établissements. Vaut mieux manger dehors, n’importe où, même dans les improbables gargotes artisanales, c’est plus safe et plus frais que dans les hôtels.


Pour ce qui est vols internes et externes, c’est le dérèglement total avec des prix hauts et injustifiés, ainsi qu’une organisation chaotique des vols et des retards à foison.


Justement, cette semaine l’ONMT lance deux nouvelles destinations dans le cadre de «Light In Action», le plan stratégique de l’Office National Marocain du tourisme, notamment en matière d’aérien et de mise en place de lignes directes point à point à même de booster l’activité touristique du pays.


Dernière action en date, l’ouverture de deux nouvelles lignes stratégique pour l’hiver 2023-2024. L’Office et Transavia, la compagnie low-cost du groupe Air France-KLM renforcent leur partenariat avec l’ouverture de nouvelles lignes sur Dakhla et Errachidia. 


Super, sauf que ce que ne sait pas le DG de l’office ou feigne d’ignorer c’est que ces deux destinations phares du tourisme désertique sont très mal desservies en terme de timing. 


Prenons la destination d’Errachidia par exemple. Les vols internes de la RAM arrivent le soir à minuit et il faut encore prendre une voiture ou le bus des voyagistes pour faire 120km et 2h10 mn de trajet pour arriver dans les bivouacs et hôtels de Merzouga, destination finale prisée par les touristes à travers une route étroite, dans la nuit noire. 


Le vol de retour, quant à lui, est prévu à 7h00 du matin et il faut être à l’aéroport 1h30 au moins à l’avance… bonjour les insomnies !!

Je ne vous parle même pas du départ à l’aéroport Mohammed V de Casa, où tous les voyageurs des vols internes sont parqués comme du bétail dans un petit espace étroit où il très fait chaud et où il faut guetter son vol, de peur qu’il parte sans vous, car aucune information n’est donnée, que l’avion soit en retard ou à l’heure… 


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Le Maroc doit également "se facher" contre la taxe carbone - Par Dr Said GUEMRA

lundi 24 juillet 2023Duration 03:43

La taxe carbone aux frontières de l'Europe est discriminatoire, c'est effectivement un transfert du coût climat aux pays en développement, qui n'ont presque aucune responsabilité en matière de dégradation du climat.


L'Afrique avec ses 4% d'émissions monde, est loin d'être la source des problèmes climatiques. Le Maroc est cité parmi les huit pays africains qui seront les plus touchés par cette taxe, et la position de l'Afrique du Sud est à saluer, dans la mesure où ce pays a réagi fermement auprès de l'union européenne...Le Maroc doit également se fâcher contre cette taxe injuste.


En application du principe universel du pollueur payeur, il était question de consacrer une enveloppe annuelle de 100 MM$, pour aider les pays en développement à s'engager dans la decarbonation de leurs économies, à ce jour, aucun projet de decarbonation n'a été aidé par ce fonds virtuel.


Le cadre réglementaire ne permet pas aux entreprises marocaines de se decarboner facilement, au mieux, les entreprises industrielles sont à 15/20% comme taux de decarbonation de l'énergie électrique, suite à l'installation sur site de plaques photovoltaiques. Elles sont dans l'impossibilité d'acheter de l'électricité renouvelable en hors site par manque du décret d'application (article 26, loi 13/09): achat en moyenne tension d'une électricité produite en haute tension...sans compter l'énergie thermique industrielle qui doit également être décarbonée.


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