Explore every episode of the podcast La purée d’à côté.
| Title | Pub. Date | Duration | |
|---|---|---|---|
| À boire et à cacher | 18 juin 2026 | 00:02:14 | |
Tu dois me faire jouir | |||
| Cœur plastique | 13 juin 2026 | 00:05:07 | |
Je crois qu’on a fini par avoir peur d’aimer intensément. Quelque fois être aimé intensément. De comprendre qu’il est temps de faire battre nos cœurs, se masturber en pensant à la fille d’à côté | |||
| Jouir encore | 11 juin 2026 | 00:03:59 | |
Il est temps que ça commence vraiment. Voir les choses au grand. Respirer vraiment. Boire des cocktails en pyjama. Plonger tout.e nu.e dans le grand bassin. Porter sa voix. Plat en supplément. Un cheeseburger simplement bien fait. | |||
| Effet gueule de bois | 06 juin 2026 | 00:06:40 | |
Ne lâche rien. | |||
| Avant de goûter | 03 juin 2026 | 00:03:50 | |
Plat en supplément. Un cheesburger simplement bien fait. | |||
| Essaie-moi | 31 mai 2026 | 00:05:20 | |
Le début d’une histoire c’est comme un premier rendez-vous. On espère plonger dedans comme dans un bain chaud, nue, sa main sur le rebord, l’eau qui coule encore. Voilà ce qu’on veut. Un moment qui pénètre son esprit, sombre et tordu. Un baiser sur la gorge. | |||
| On mouille le maillot | 22 mai 2026 | 00:04:09 | |
Boire des cocktails en pyjama. | |||
| Test titre. Connasse fragile. | 21 mai 2026 | 00:02:35 | |
Comment tu veux que je me sente. Tu m’as fait passer pour la connasse. Tu avais quoi à me (donner) montrer. Rien. Juste l’odeur de ta noirceur. | |||
| De la légèreté plein le frigo | 20 mai 2026 | 00:07:53 | |
Pleure plus tard. | |||
| Bière-pong et strip-poker | 16 mai 2026 | 00:04:34 | |
C’est insensé. Et, c’est ce que je vois sur ton visage à chaque fois que tu m’appelles. Tu le sais. On se fait la promesse de. Faire tout différemment. Bref. On mouille le maillot. | |||
| Indécente | 12 mai 2026 | 00:05:52 | |
Si tu dois m’abandonner. Fais-le en douceur. Sauvagement. | |||
| Amour, luxure et éternité | 11 mai 2026 | 00:02:14 | |
Est-ce que j’étais heureuse. Quand la dopamine et l’adrénaline disparaissaient, j’entendais mes tourments revenir me hanter. | |||
| Ananas et Bahamas | 09 mai 2026 | 00:04:39 | |
Je t’ai dit que je dirai tout. Mais. Est-ce que tu veux vraiment tout savoir. | |||
| Thor en moule bite sur la plage | 07 mai 2026 | 00:03:04 | |
Tu restes dans le noir. On se retrouve au parc, je serai calme. Les yeux affamés, le sourire au bord des lèvres, le mascara mouillé. | |||
| Marcher sur du verre | 07 mai 2026 | 00:03:41 | |
Ecoute-la. Quand elle pleure. Quand elle rit, quand elle te dit qu'elle a peur d'avoir mal. À quoi penses-tu ? Que sais-tu ? Pourquoi n'as-tu pas peur de moi ? | |||
| Agrafer ta langue | 06 mai 2026 | 00:04:36 | |
Certains la pensaient naïve. Elle n’était pas naïve. Un ange. Sauvage. Incandescente. Tu dois l’aimer intensément. Elle veut s’abandonner dans tes bras. Mordre. Baiser. Rassurer. Protéger. Ne noie plus ton âme dans les chiottes du bar. | |||
| Morphine | 28 avr. 2026 | 00:10:09 | |
Elle se relève même quand tu la troubles. Tout est devenu sombre. Elle a caché ses larmes tard le soir. Elle sort de son bain moussant et retourne dans son lit. | |||
| Minuit. Parking de l’hôtel | 22 avr. 2026 | 00:04:43 | |
Il était une fois une princesse qui voulait débarrasser le monde de sa laideur. | |||
| Baiser. Morsure. Préliminaire | 21 avr. 2026 | 00:01:53 | |
On se retrouve à minuit. Parking de l’hôtel. Je serai la fille en blanc pas aussi sage qu’il s’imagine. Rien que pour toi. | |||
| Mandarine. Pure. Juteuse | 19 avr. 2026 | 00:03:18 | |
Se retrouver seule sur ce putin de parking. Le mascara dégouline. J’ai une rangée de filles et de garçons qui me supplient de leur laisser une chance. Je leur demandais juste de partir. Pas de me salir. | |||
| Brute. | 15 avr. 2026 | 00:02:47 | |
Ne laisse personne te faire exister et te faire disparaître, le jour où la semaine d’après. Souviens-toi que tu mérites d’être le centre du monde pour l’amour de ta vie. C’est ce que tu auras. | |||
| Scotch arraché | 13 avr. 2026 | 00:07:27 | |
Arrache le pansement. | |||
| Scandale dans la garçonnière | 12 avr. 2026 | 00:04:29 | |
À quoi ça ressemble. Ses lèvres posées sur les miennes. Ma bouche sur son pénis. Elle ne devrait pas l’écrire. Encore moins le dire. Un véritable scandale dans les garçonnières. Pourquoi l’étouffer. L’amour et le sexe à débordement, préliminaires et intimité à la laverie. Consentement et respect tout entier. À chacun sa manière de le prendre, de le croquer. Une femme qui en parle est juste une femme qui en parle | |||
| Reste | 11 avr. 2026 | 00:02:24 | |
C’est étrange de voir la manière dont on change, sans même y penser. Il est si rare de trouver cette personne qui devine notre envie de liberté, notre différence. qui nous comprend sans même dire un mot. La suite. | |||
| Spaghetti citron | 09 avr. 2026 | 00:02:51 | |
Tu lui as demandé d'être sa maîtresse. Puis, tu es retourné dans ta garçonnière dans un silence immuable. Son regard est devenu noir. | |||
| Venom dans ses baisers | 08 avr. 2026 | 00:02:34 | |
Quelqu'un a attendu toute sa vie un amour comme le tien. Ne perds plus une seconde à essayer de convaincre la mauvaise personne de t’aimer, de te voir tout entier, toute entière. | |||
| Bouche ouverte | 06 avr. 2026 | 00:04:19 | |
Un petit jaune dans un verre à ballon. Nuit froide. J'ai bu la tasse encore une fois. La tête dans le grand bain. De requin. Laisse-moi brûler dans tes bras. Briller dans tout le putin de ciel. | |||
| Mouille-moi | 04 avr. 2026 | 00:06:27 | |
Je veux des spaghettis et de la sardine. Tout peut changer. Malgré les peurs. | |||
| Monoï, rhum et du sable sur ma peau | 02 avr. 2026 | 00:06:24 | |
Mes pensées te disent là contre le mur du salon. Ta main posée sur moi. Je suis trop abîmée pour te dire. C’est toi. Tu vas devoir m’aimer plus fort. Te battre encore plus fort. Elle va laisser son coeur s’embraser. Il lui chuchotera quand elle sera dans tes bras. Il est temps. Un café, sexe et cigarette. De l’amour à débordement. | |||
| Regarde-moi nager dans le grand bassin | 22 mars 2026 | 00:02:40 | |
Regarde-la à nager dans le grand bassin. Ça sent l’eau de javel. Même les requins ont peur d’elle. Tu sais pourquoi. Derrière son cœur pur, sa sensibilité, elle a appris à fermer les yeux sur ce qu’ils pensent d’elle. | |||
| Bonne poire | 21 mars 2026 | 00:06:04 | |
Regarde-moi. Dis-moi comment tu te sens vraiment. Tu viens de te réveiller. Imagine-toi, devant toi, sur la table de la salle à manger, café serré, nuage de lait et tartine briochée beurre salé. Tu veux quoi. Pour toi. Là, et pour le reste de ta vie. J'ai la réponse. | |||
| Héroïne | 18 mars 2026 | 00:02:20 | |
Tais-toi et écoute-moi. Tu penses que je suis fragile. J’ai été créée pour ça. Je vais venir. On va entrer dans la baignoire. Brassard, masque et tuba sur le rebord. Tout est histoire de prendre des risques. On ne connaît jamais vraiment le reste. Enfin si, notre âme le sait. On le ressent comme une frénésie. | |||
| Du bleu sur ses lèvres | 15 mars 2026 | 00:03:19 | |
C’est ce qui arrive quand on se retrouve sur une aire de jeux. Un coup de balançoire. Parce que tu es là un jour, puis tu pars le lendemain. | |||
| Je suis un peu trop. | 15 mars 2026 | 00:04:04 | |
Parfois, j’ai peur de finir comme Bridget Jones, dévoré par des loups. Ivre d’amour, ou de rouge. | |||
| Exigeant.e | 07 mars 2026 | 00:03:01 | |
La vie en apnée avec masque et tuba, et glue collée à ton sourire sauvage, c'est de la survie. Tu as le droit d'être exigeant.e. De vouloir une vie que personne d'autre n'osera réaliser. On dit que la passion meurt. Faux. | |||
| Sur une chaise longue | 06 mars 2026 | 00:02:57 | |
Si un jour tu croises cette femme qui réveille quelque chose en toi, qui te pousse à changer le cours de ta vie, le cours de tout. Qui te pousse à te sortir de ton petit confort. Plonge. Masque et tuba. Sans apnée. | |||
| 10:40 à l’ombre (sous 35 degrés) | 25 févr. 2026 | 00:03:20 | |
L'amour, ça peut être comme le Titanic. Tu enfiles ton gilet de sauvetage, tu te laisses surprendre par une rencontre, une nuit d'été ou sous un froid glacial. Il n'était alors qu'un inconnu encore jamais touché. Des bons moments et quelques baises plus tard, vous brulez de désir, de l'amour bien caché sous 35 degrés à l'ombre. | |||
| Super-mâle (ou Batman) en moule bite sur la plage | 22 févr. 2026 | 00:04:44 | |
Hôtel. Nuit et insomnie. Longues discussions. Vêtements partout. Ses mains dans mes cheveux. Il finit par me prendre la main au beau milieu de tout. Elle a une chose que tu ne peux trouver nulle part. Tu l'imagines déjà près de toi. En sous-vêtements, même quand elle se brosse les dents. Haut de corps en blanc. Ferme les yeux même dans le noir. Mes mains posées sur tes yeux. Crois-moi, ça change l'intérieur de toi. De choisir une vie qui te ressemble vraiment. | |||
| Sexe hystérie | 18 févr. 2026 | 00:04:49 | |
Une fois que j'ai eu ma dose. La sensibilité, le désir qui éclate. Une hystérie dans le corps. Je voulais juste être une putin d'étreinte. Te toucher une dernière (première) fois. | |||
| Batman en a dans le caleçon | 16 févr. 2026 | 00:03:02 | |
Les rumeurs courent que Batman n'avait pas simplement peur des chauves-souris. Tout simplement, d'aimer pour la toute première fois. | |||
| Un tapis trempé | 14 févr. 2026 | 00:03:30 | |
Elle brûle vivante. Parfois, elle voudrait tout laisser derrière elle. Le jour de la Saint-Valentin, pleurant à l'hôtel. Elle ferme les yeux. À chaque fois que tu me touches, je me demande juste comment elle se sentait. La nuit dernière. Tu as pris une douche. Elle est partie. Ça ne ressemble plus à ce que c'était avant. Tu ne m'as pas offert de fleurs. Un collier de nouille pastel aurait suffi. | |||
| Culotte (caleçon) mouillée | 12 févr. 2026 | 00:05:56 | |
Les femmes aussi (pas toutes) aiment le cul. Quand il est cru. Sauvage, intense, romantique. Là, il y a un mais. Même le feu dans sa culotte mouillée, une fille (un gars) peut dire non à tout moment, pendant, avant, après. Pas pour faire chier. Juste, elle (il) ne peut pas. Tu l'écouteras sans penser qu'à ta gueule. Tu sais. Si tu n’es pas prêt.e à lui en parler, à vous parler de tout. Ton pénis n’est pas prête pour son abricot. Inverse aussi. | |||
| Pousse-moi dans l’escalier | 10 févr. 2026 | 00:09:43 | |
Entre croissant, sardine et café crème au coin de la rue Jeanne d’Arc, posée sur cette terrasse, chaise en osier, le sourire du serveur, son regard bienveillant et protecteur, sa moustache lui donnant une sagesse certaine, il m'apporte ma menthe à l'eau. | |||
| Café cigarette | 09 févr. 2026 | 00:05:37 | |
Le garçon veut faire la fête jusqu'à la lumière du matin. Il veut un corps quand il en a envie. Il veut le sien. Celle qui a trempé (mouillé) son tapis. Une marque sur le genou. Du violet sur son bras. Elle passe d’un. Va te faire foutre pour toujours. À. Je pourrais juste te baiser pour toujours. Aime-moi. Déteste-moi. C’est la même. | |||
| Du rouge sur ma joue | 05 févr. 2026 | 00:07:11 | |
Aime-moi. Déteste-moi. C’est la même. Du violet sur le bras. Elle m’entendait pleurer. Elle ne venait pas. La joue rouge. Il a failli ne pas s’arrêter. | |||
| Du homard dans ma bouche | 27 janv. 2026 | 00:05:39 | |
Elle se souvient. Des fenêtres grandes ouvertes. De ta main sur sa bouche. De ta main sur sa gorge. Ton regard enivrant. Ton sourire quand tu la faisais jouir. Tes doigts glissées dans ses cheveux. Quand tu l'as prise par la main. Tu l’as laissé se noyer dan un torrent de larmes. | |||
| Dis-moi ce que je peux faire | 25 janv. 2026 | 00:10:31 | |
Dis-moi ce que je peux faire. Dis-moi ce que je peux te dire. Pour que tu comprennes. Les choses changent, les circonstances changent. Mes pensées, après une nuit parisienne, te hurlent. On peut tout recommencer, différemment cette fois. Grand-mère feuillage te chuchote de suivre ton cœur. Marine (c’est moi) te supplie de suivre tes désirs, l’amour, cette évidence que tu ressens pour elle, lui. Pour ce projet, ce rêve. Au chiotte la raison, les injonctions. La (fausse) famille, les faux amis qui parlent pour toi, qui pensent (à tort) pour toi. Il n’y a que toi. Qui peut savoir. Qui va prendre ma main. Qui va m’enfiler chaque matin. Je sais. Je te rends nerveux.se. Ce n’est que le début. | |||
| Pense à ta crème solaire | 09 nov. 2025 | 00:04:20 | |
Ça déborde de la baignoire. L’inspiration et ma voix à l’intérieur de toi. Crème d’asperge. Viens. On parle de guérison, et de cette douleur qui te fait traverser l’enfer. Ma voix guérit. Promis. | |||
| La reine du bal. Ouragan tropical. | 06 nov. 2025 | 00:06:24 | |
L’univers a écrit le script de ma vie. Entre Dallas et Les feux de l’amour. Bouffe tes pop-corn pendant que tu m’écoutes.
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| Un shot de vodka et framboise | 05 nov. 2025 | 00:04:57 | |
Il était une fois. Me retrouver au beau milieu du supermarché. Rayon fruits et légumes. Pour ensuite finir au poulet rôti. Réfléchir à ce que j’allais te dire. J’ai écrit ça sur le parking. | |||