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[EXTRAIT] Présidentielle 2027 et lutte contre la désinformation | Justine Ryst - YouTube25 Oct 202600:08:31

Avec 43M d’utilisateurs mensuels en France, YouTube s’est plus que jamais installé dans nos vies, plus de 20 ans après son lancement.


Parmi les raisons du succès, la richesse d’un catalogue alimenté par 20M de vidéos quotidiennes et une connaissance fine de ses utilisateurs, rendue possible par la puissance de son algorithme.


Derrière cette profusion de contenus se pose la question de la responsabilité de la plateforme américaine, de l’exposition des plus jeunes aux écrans au risque de désinformation. Un enjeu de taille à l’approche de la présidentielle, alors qu’un Français sur deux en a fait son réflexe info.


À chaque fois, la plateforme fait valoir ses dispositifs : YouTube Kids, un compteur de Shorts réglable jusqu’à zéro, ou la détection des deepfakes, bientôt étendue à la voix, comme annoncé en septembre lors de sa conférence « Made on YouTube ».


Ces dispositifs sont le fruit d’une innovation technologique permanente. YouTube accompagne aussi de nouveaux usages, à l’image des 38 % de Français (Arcom) qui regardent désormais ses programmes via leur téléviseur.


TF1 y voit une concurrence asymétrique. Et pointe du doigt une plateforme qui aurait les attributs de la TV, sans avoir les mêmes obligations de financement de la création.


Reste que toute une économie s’est structurée autour de YouTube, avec plus de 27 000 emplois équivalents temps plein et 1,1 milliard d’euros de PIB (Oxford Economics).


Qu’en pense Justine Ryst, la directrice générale de YouTube France et Europe du Sud ? Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.

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[EXTRAIT] Critiques de TF1 : le rôle de YouTube dans la création | Justine Ryst - YouTube25 Oct 202600:11:15

Avec 43M d’utilisateurs mensuels en France, YouTube s’est plus que jamais installé dans nos vies, plus de 20 ans après son lancement.


Parmi les raisons du succès, la richesse d’un catalogue alimenté par 20M de vidéos quotidiennes et une connaissance fine de ses utilisateurs, rendue possible par la puissance de son algorithme.


Derrière cette profusion de contenus se pose la question de la responsabilité de la plateforme américaine, de l’exposition des plus jeunes aux écrans au risque de désinformation. Un enjeu de taille à l’approche de la présidentielle, alors qu’un Français sur deux en a fait son réflexe info.


À chaque fois, la plateforme fait valoir ses dispositifs : YouTube Kids, un compteur de Shorts réglable jusqu’à zéro, ou la détection des deepfakes, bientôt étendue à la voix, comme annoncé en septembre lors de sa conférence « Made on YouTube ».


Ces dispositifs sont le fruit d’une innovation technologique permanente. YouTube accompagne aussi de nouveaux usages, à l’image des 38 % de Français (Arcom) qui regardent désormais ses programmes via leur téléviseur.


TF1 y voit une concurrence asymétrique. Et pointe du doigt une plateforme qui aurait les attributs de la TV, sans avoir les mêmes obligations de financement de la création.


Reste que toute une économie s’est structurée autour de YouTube, avec plus de 27 000 emplois équivalents temps plein et 1,1 milliard d’euros de PIB (Oxford Economics).


Qu’en pense Justine Ryst, la directrice générale de YouTube France et Europe du Sud ? Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.

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[EXTRAIT] Algorithme et protection des plus jeunes | Justine Ryst - YouTube24 Oct 202600:09:27

Avec 43M d’utilisateurs mensuels en France, YouTube s’est plus que jamais installé dans nos vies, plus de 20 ans après son lancement.


Parmi les raisons du succès, la richesse d’un catalogue alimenté par 20M de vidéos quotidiennes et une connaissance fine de ses utilisateurs, rendue possible par la puissance de son algorithme.


Derrière cette profusion de contenus se pose la question de la responsabilité de la plateforme américaine, de l’exposition des plus jeunes aux écrans au risque de désinformation. Un enjeu de taille à l’approche de la présidentielle, alors qu’un Français sur deux en a fait son réflexe info.


À chaque fois, la plateforme fait valoir ses dispositifs : YouTube Kids, un compteur de Shorts réglable jusqu’à zéro, ou la détection des deepfakes, bientôt étendue à la voix, comme annoncé en septembre lors de sa conférence « Made on YouTube ».


Ces dispositifs sont le fruit d’une innovation technologique permanente. YouTube accompagne aussi de nouveaux usages, à l’image des 38 % de Français (Arcom) qui regardent désormais ses programmes via leur téléviseur.


TF1 y voit une concurrence asymétrique. Et pointe du doigt une plateforme qui aurait les attributs de la TV, sans avoir les mêmes obligations de financement de la création.


Reste que toute une économie s’est structurée autour de YouTube, avec plus de 27 000 emplois équivalents temps plein et 1,1 milliard d’euros de PIB (Oxford Economics).


Qu’en pense Justine Ryst, la directrice générale de YouTube France et Europe du Sud ? Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.

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#41 - Justine Ryst - YouTube - S'imposer dans les usages des Français21 Oct 202601:10:59

Avec 43M d’utilisateurs mensuels en France, YouTube s’est plus que jamais installé dans nos vies, plus de 20 ans après son lancement.


Parmi les raisons du succès, la richesse d’un catalogue alimenté par 20M de vidéos quotidiennes et une connaissance fine de ses utilisateurs, rendue possible par la puissance de son algorithme.


Derrière cette profusion de contenus se pose la question de la responsabilité de la plateforme américaine, de l’exposition des plus jeunes aux écrans au risque de désinformation. Un enjeu de taille à l’approche de la présidentielle, alors qu’un Français sur deux en a fait son réflexe info.


À chaque fois, la plateforme fait valoir ses dispositifs : YouTube Kids, un compteur de Shorts réglable jusqu’à zéro, ou la détection des deepfakes, bientôt étendue à la voix, comme annoncé en septembre lors de sa conférence « Made on YouTube ».


Ces dispositifs sont le fruit d’une innovation technologique permanente. YouTube accompagne aussi de nouveaux usages, à l’image des 38 % de Français (Arcom) qui regardent désormais ses programmes via leur téléviseur.


TF1 y voit une concurrence asymétrique. Et pointe du doigt une plateforme qui aurait les attributs de la TV, sans avoir les mêmes obligations de financement de la création.


Reste que toute une économie s’est structurée autour de YouTube, avec plus de 27 000 emplois équivalents temps plein et 1,1 milliard d’euros de PIB (Oxford Economics).


Qu’en pense Justine Ryst, la directrice générale de YouTube France et Europe du Sud ? Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.

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[EXTRAIT] Passer le flambeau de la vulgarisation | Jamy Gourmaud - Epicurieux (Webedia)11 Oct 202600:05:51

Comment devient-on une « madeleine de Proust » ? Question posée à un journaliste vulgarisateur qui a su traverser et marquer plusieurs générations.


D'abord à l'heure du goûter avec « C'est pas sorcier » et désormais sur les réseaux, avec la chaîne « Épicurieux » (Webedia), Jamy Gourmaud s'est imposé comme un passeur de savoirs.


En 1994, Fred Courant et lui font monter la science à bord d'un camion américain. Pour la raconter autrement qu'en blouse blanche, avec de la couleur, de l'humour et une bande de personnages.


Déjà à l'époque, chaque émission est pensée comme une histoire, pour que le public ne décroche jamais. En coulisses, le séquencier pouvait être retravaillé jusqu'à deux heures du matin. Chaque mot, chaque situation devaient être pesés.


Ce souci du détail ne l'a jamais quitté. Ni sa curiosité exploratrice, qui l'a poussé à transmettre la science sous toutes les formes, du documentaire incarné avec « Le Monde de Jamy », à « Épicurieux » et ses 2 000 à 3 000 contenus par an.


Depuis quelques années, d'autres visages incarnent parfois ses vidéos, notamment pour que le média lui survive. Jamy Gourmaud est sûr qu'il il finira par être oublié, contrairement aux scientifiques dont il parle.


Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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[EXTRAIT] « C'est pas sorcier » : la recette du succès | Jamy Gourmaud - Epicurieux (Webedia)11 Oct 202600:13:01

Comment devient-on une « madeleine de Proust » ? Question posée à un journaliste vulgarisateur qui a su traverser et marquer plusieurs générations.


D'abord à l'heure du goûter avec « C'est pas sorcier » et désormais sur les réseaux, avec la chaîne « Épicurieux » (Webedia), Jamy Gourmaud s'est imposé comme un passeur de savoirs.


En 1994, Fred Courant et lui font monter la science à bord d'un camion américain. Pour la raconter autrement qu'en blouse blanche, avec de la couleur, de l'humour et une bande de personnages.


Déjà à l'époque, chaque émission est pensée comme une histoire, pour que le public ne décroche jamais. En coulisses, le séquencier pouvait être retravaillé jusqu'à deux heures du matin. Chaque mot, chaque situation devaient être pesés.


Ce souci du détail ne l'a jamais quitté. Ni sa curiosité exploratrice, qui l'a poussé à transmettre la science sous toutes les formes, du documentaire incarné avec « Le Monde de Jamy », à « Épicurieux » et ses 2 000 à 3 000 contenus par an.


Depuis quelques années, d'autres visages incarnent parfois ses vidéos, notamment pour que le média lui survive. Jamy Gourmaud est sûr qu'il il finira par être oublié, contrairement aux scientifiques dont il parle.


Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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[EXTRAIT] Transmettre la science avec émerveillement et sans blouse blanche | Jamy Gourmaud - Epicurieux (Webedia)10 Oct 202600:10:19

Comment devient-on une « madeleine de Proust » ? Question posée à un journaliste vulgarisateur qui a su traverser et marquer plusieurs générations.


D'abord à l'heure du goûter avec « C'est pas sorcier » et désormais sur les réseaux, avec la chaîne « Épicurieux » (Webedia), Jamy Gourmaud s'est imposé comme un passeur de savoirs.


En 1994, Fred Courant et lui font monter la science à bord d'un camion américain. Pour la raconter autrement qu'en blouse blanche, avec de la couleur, de l'humour et une bande de personnages.


Déjà à l'époque, chaque émission est pensée comme une histoire, pour que le public ne décroche jamais. En coulisses, le séquencier pouvait être retravaillé jusqu'à deux heures du matin. Chaque mot, chaque situation devaient être pesés.


Ce souci du détail ne l'a jamais quitté. Ni sa curiosité exploratrice, qui l'a poussé à transmettre la science sous toutes les formes, du documentaire incarné avec « Le Monde de Jamy », à « Épicurieux » et ses 2 000 à 3 000 contenus par an.


Depuis quelques années, d'autres visages incarnent parfois ses vidéos, notamment pour que le média lui survive. Jamy Gourmaud est sûr qu'il il finira par être oublié, contrairement aux scientifiques dont il parle.


Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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#40 - Jamy Gourmaud - Épicurieux (Webedia) - Raconter la science à chaque génération07 Oct 202601:00:48

Comment devient-on une « madeleine de Proust » ? Question posée à un journaliste vulgarisateur qui a su traverser et marquer plusieurs générations.


D'abord à l'heure du goûter avec « C'est pas sorcier » et désormais sur les réseaux, avec la chaîne « Épicurieux » (Webedia), Jamy Gourmaud s'est imposé comme un passeur de savoirs.


En 1994, Fred Courant et lui font monter la science à bord d'un camion américain. Pour la raconter autrement qu'en blouse blanche, avec de la couleur, de l'humour et une bande de personnages.


Déjà à l'époque, chaque émission est pensée comme une histoire, pour que le public ne décroche jamais. En coulisses, le séquencier pouvait être retravaillé jusqu'à deux heures du matin. Chaque mot, chaque situation devaient être pesés.


Ce souci du détail ne l'a jamais quitté. Ni sa curiosité exploratrice, qui l'a poussé à transmettre la science sous toutes les formes, du documentaire incarné avec « Le Monde de Jamy », à « Épicurieux » et ses 2 000 à 3 000 contenus par an.


Depuis quelques années, d'autres visages incarnent parfois ses vidéos, notamment pour que le média lui survive. Jamy Gourmaud est sûr qu'il il finira par être oublié, contrairement aux scientifiques dont il parle.


Il est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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[EXTRAIT] Survivre au redressement judiciaire | Laurence Rémila - Technikart27 Sep 202600:12:00

Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.


Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».


Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.


30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.


Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.


Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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[EXTRAIT] Une direction artistique « New Ugly » ? | Laurence Rémila - Technikart27 Sep 202600:10:42

Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.


Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».


Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.


30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.


Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.


Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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[EXTRAIT] La quête perpétuelle du « cool » | Laurence Rémila - Technikart26 Sep 202600:11:15

Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.


Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».


Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.


30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.


Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.


Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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#39 - Laurence Rémila - Technikart - Renaître de ses cendres 23 Sep 202601:09:49

Il y a une dizaine d'années, Technikart aurait pu disparaître. Après une difficile séquence de salaires impayés, redressement judiciaire et départ de ses fondateurs.


Mais Laurence Rémila y croyait encore. Alors rédacteur en chef adjoint, cet ancien Londonien a repris les clés d'un titre exsangue, porté par la conviction que ses prédécesseurs avaient contribué à façonner « le meilleur magazine du monde ».


Fondé en 1991, Technikart était à l'origine une gazette conçue par un collectif d'artistes. Devenu mensuel en 1996, le titre de culture et de société s'est bâti sur une plume acérée et une provocation assumée.


30 ans plus tard, même si le ton s'est adouci, l'esprit n'a pas fondamentalement changé, car Technikart tient à sa singularité. Jusqu'à sa direction artistique « pop », devenue plus « glossy » et premium au fil du temps.


Technikart se voyait comme un « distributeur de cool ». Mais qu'en reste-t-il à l'ère des réseaux sociaux ? La réponse est visible en couverture. Malgré les années, le titre attire aussi les icônes des nouvelles générations. Qu'elles s'appellent Vassili Schneider, Sami Outalbali, ou Léna Situations cet été.


Laurence Rémila est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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[EXTRAIT] Diriger dans le giron LVMH | Jérôme Béglé - Paris Match 13 Sep 202600:06:20

Les plus grands concurrents de Paris Match ne sont plus des magazines. Ils se nomment Rihanna, Cristiano Ronaldo ou Céline Dion.


Des stars qui se racontent elles-mêmes en images, via leur compte Instagram, à des millions d'abonnés.


Un défi de taille pour ce « picture magazine » né en 1949, désormais présent jusqu'à l'étranger, et entré dans l'histoire par ses clichés iconiques.


À Paris Match, la photo décide. Elle vient avant le texte, et sans elle, le sujet n'existe pas. Et sa fonction est assumée : elle doit susciter une réaction.


La Une du Président Macron en jet-ski à Brégançon cet été l'a rappelé. Un numéro très commenté, souvent critiqué, mais écoulé à 100 000 exemplaires, d'après la direction.


Tantôt qualifié de « magazine people », Paris Match en refuse l'étiquette et rappelle que sa rédaction généraliste couvre aussi bien la politique, la guerre en Ukraine que les tragiques inondations du Népal.


Côté numérique, le titre a repensé toute sa stratégie, pour son site, son application et ses réseaux sociaux. La marque totalise désormais 15M d'abonnés (dix fois plus qu'en 2023) et a réalisé 1,6 milliard de vues sur le seul mois d'août.


Son directeur Jérôme Béglé est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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[EXTRAIT] Photos et respect de la vie privée | Jérôme Béglé - Paris Match13 Sep 202600:08:07

Les plus grands concurrents de Paris Match ne sont plus des magazines. Ils se nomment Rihanna, Cristiano Ronaldo ou Céline Dion.


Des stars qui se racontent elles-mêmes en images, via leur compte Instagram, à des millions d'abonnés.


Un défi de taille pour ce « picture magazine » né en 1949, désormais présent jusqu'à l'étranger, et entré dans l'histoire par ses clichés iconiques.


À Paris Match, la photo décide. Elle vient avant le texte, et sans elle, le sujet n'existe pas. Et sa fonction est assumée : elle doit susciter une réaction.


La Une du Président Macron en jet-ski à Brégançon cet été l'a rappelé. Un numéro très commenté, souvent critiqué, mais écoulé à 100 000 exemplaires, d'après la direction.


Tantôt qualifié de « magazine people », Paris Match en refuse l'étiquette et rappelle que sa rédaction généraliste couvre aussi bien la politique, la guerre en Ukraine que les tragiques inondations du Népal.


Côté numérique, le titre a repensé toute sa stratégie, pour son site, son application et ses réseaux sociaux. La marque totalise désormais 15M d'abonnés (dix fois plus qu'en 2023) et a réalisé 1,6 milliard de vues sur le seul mois d'août.


Son directeur Jérôme Béglé est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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[EXTRAIT] « On n'est pas un journal people » | Jérôme Béglé - Paris Match 12 Sep 202600:08:32

Les plus grands concurrents de Paris Match ne sont plus des magazines. Ils se nomment Rihanna, Cristiano Ronaldo ou Céline Dion.


Des stars qui se racontent elles-mêmes en images, via leur compte Instagram, à des millions d'abonnés.


Un défi de taille pour ce « picture magazine » né en 1949, désormais présent jusqu'à l'étranger, et entré dans l'histoire par ses clichés iconiques.


À Paris Match, la photo décide. Elle vient avant le texte, et sans elle, le sujet n'existe pas. Et sa fonction est assumée : elle doit susciter une réaction.


La Une du Président Macron en jet-ski à Brégançon cet été l'a rappelé. Un numéro très commenté, souvent critiqué, mais écoulé à 100 000 exemplaires, d'après la direction.


Tantôt qualifié de « magazine people », Paris Match en refuse l'étiquette et rappelle que sa rédaction généraliste couvre aussi bien la politique, la guerre en Ukraine que les tragiques inondations du Népal.


Côté numérique, le titre a repensé toute sa stratégie, pour son site, son application et ses réseaux sociaux. La marque totalise désormais 15M d'abonnés (dix fois plus qu'en 2023) et a réalisé 1,6 milliard de vues sur le seul mois d'août.


Son directeur Jérôme Béglé est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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#38 - Jérôme Béglé - Paris Match - Cultiver sa différence pour perdurer09 Sep 202601:04:17

Les plus grands concurrents de Paris Match ne sont plus des magazines. Ils se nomment Rihanna, Cristiano Ronaldo ou Céline Dion.


Des stars qui se racontent elles-mêmes en images, via leur compte Instagram, à des millions d'abonnés.


Un défi de taille pour ce « picture magazine » né en 1949, désormais présent jusqu'à l'étranger, et entré dans l'histoire par ses clichés iconiques.


À Paris Match, la photo décide. Elle vient avant le texte, et sans elle, le sujet n'existe pas. Et sa fonction est assumée : elle doit susciter une réaction.


La Une du Président Macron en jet-ski à Brégançon cet été l'a rappelé. Un numéro très commenté, souvent critiqué, mais écoulé à 100 000 exemplaires, d'après la direction.


Tantôt qualifié de « magazine people », Paris Match en refuse l'étiquette et rappelle que sa rédaction généraliste couvre aussi bien la politique, la guerre en Ukraine que les tragiques inondations du Népal.


Côté numérique, le titre a repensé toute sa stratégie, pour son site, son application et ses réseaux sociaux. La marque totalise désormais 15M d'abonnés (dix fois plus qu'en 2023) et a réalisé 1,6 milliard de vues sur le seul mois d'août.


Son directeur Jérôme Béglé est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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[EXTRAIT] Phosphore : le pari du 100% numérique pour capter l'attention des ados | Héloïse des Monstiers - Groupe Bayard (REDIFF)06 Sep 202600:11:59

Voilà 60 ans qu’ils informent enfants et ados. Mais comment capter l’attention des 0–20 ans à l’heure des écrans et des réseaux sociaux ? 


Alors que le Président Macron a annoncé sa volonté d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée prochaine, c’est l’un des défis majeurs auxquels est confronté le groupe Bayard. 


Au fil du temps, ses équipes ont développé tout un écosystème autour de l’activité jeunesse, qui repose sur ses piliers Bayard Jeunesse et Milan. À la presse (J’aime Lire, Je Bouquine, Okapi, Phosphore…) et à l’édition, se sont ajoutés l’audio, le numérique et des outils éducatifs. 


Une boîte à outils pensée pour développer l’esprit critique des plus jeunes, en lien avec les parents et les enseignants. Avec une ligne constante : aucun sujet n’est tabou dans l’absolu, mais les réponses doivent être adaptées, à hauteur d’enfants. 


Une stratégie portée par Héloïse des Monstiers, directrice de l’activité jeunesse du groupe Bayard. Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.


[Épisode du 14 janvier 2026]

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[EXTRAIT] Affûter le discernement des plus jeunes | Héloïse des Monstiers - Groupe Bayard (REDIFF)05 Sep 202600:06:26

Voilà 60 ans qu’ils informent enfants et ados. Mais comment capter l’attention des 0–20 ans à l’heure des écrans et des réseaux sociaux ? 


Alors que le Président Macron a annoncé sa volonté d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée prochaine, c’est l’un des défis majeurs auxquels est confronté le groupe Bayard. 


Au fil du temps, ses équipes ont développé tout un écosystème autour de l’activité jeunesse, qui repose sur ses piliers Bayard Jeunesse et Milan. À la presse (J’aime Lire, Je Bouquine, Okapi, Phosphore…) et à l’édition, se sont ajoutés l’audio, le numérique et des outils éducatifs. 


Une boîte à outils pensée pour développer l’esprit critique des plus jeunes, en lien avec les parents et les enseignants. Avec une ligne constante : aucun sujet n’est tabou dans l’absolu, mais les réponses doivent être adaptées, à hauteur d’enfants. 


Une stratégie portée par Héloïse des Monstiers, directrice de l’activité jeunesse du groupe Bayard. Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.


[Épisode du 14 janvier 2026]

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[REDIFF] Héloïse des Monstiers - Groupe Bayard - Informer les 0-20 ans à l'heure des écrans02 Sep 202600:53:14

Voilà 60 ans qu’ils informent enfants et ados. Mais comment capter l’attention des 0–20 ans à l’heure des écrans et des réseaux sociaux ? 


Alors que le Président Macron a annoncé sa volonté d’interdire l’accès aux réseaux sociaux aux moins de 15 ans dès la rentrée prochaine, c’est l’un des défis majeurs auxquels est confronté le groupe Bayard. 


Au fil du temps, ses équipes ont développé tout un écosystème autour de l’activité jeunesse, qui repose sur ses piliers Bayard Jeunesse et Milan. À la presse (J’aime Lire, Je Bouquine, Okapi, Phosphore…) et à l’édition, se sont ajoutés l’audio, le numérique et des outils éducatifs. 


Une boîte à outils pensée pour développer l’esprit critique des plus jeunes, en lien avec les parents et les enseignants. Avec une ligne constante : aucun sujet n’est tabou dans l’absolu, mais les réponses doivent être adaptées, à hauteur d’enfants. 


Une stratégie portée par Héloïse des Monstiers, directrice de l’activité jeunesse du groupe Bayard. Elle est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.


[Épisode du 14 janvier 2026]

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[EXTRAIT] Comment manager les talents créateurs de contenu ? | Emmanuel Chain - Elephant-Webedia (REDIFF)30 Aug 202600:17:47

Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy. 


Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.

D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».


Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.


Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.


Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.


Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.


[Épisode du 25 mars 2026]

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[EXTRAIT] Contenus : créer les « hits » de demain | Emmanuel Chain - Webedia-Elephant (REDIFF)29 Aug 202600:13:31

Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy. 


Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.

D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».


Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.


Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.


Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.


Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.


[Épisode du 25 mars 2026]

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[REDIFF] Emmanuel Chain - Webedia-Éléphant - Le mariage de l'audiovisuel et des créateurs26 Aug 202601:26:13

Il incarne un trait d’union dans l’industrie, entre l’audiovisuel traditionnel et la creator economy. 


Ancien visage de l’émission Capital sur M6, Emmanuel Chain est aujourd’hui vice-président du groupe Webedia-Elephant, à la tête des contenus et en charge des talents.

D’abord, il y a eu Elephant, puissante société de production, qu’il a cofondée en 1999 et derrière des programmes comme « Sept à Huit », « Les Rencontres du Papotin » ou « Invitation au voyage ».


Depuis le rapprochement avec Webedia en 2019, poids lourd du numérique, place à des codes différents. Ceux des médias en ligne et des créateurs. Des talents comme Inoxtag, Joyca ou Kameto, capables de fédérer des millions d’abonnés qui échappent à la TV.


Le mariage Webedia-Elephant repose sur une logique de complémentarité dans un marché des écrans en pleine recomposition. Le modèle évolue pour permettre aux deux entités d’agir sur toute la chaîne de valeur : la création de nouvelles IP, la production, la le financement et l’événementiel.


Même si son métier de journaliste-producteur évolue, Emmanuel Chain entend rester un « storyteller ». Dans cet océan de contenus, le cap fixé est clair : faire émerger des « hits », des formats suffisamment forts et singuliers.


Il est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants qui tracent un chemin pour leur média.


[Épisode du 25 mars 2026]

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[EXTRAIT] La vie parfois « irréelle » de directeur éditorial chez Condé Nast | Olivier Bouchara - Vanity Fair (REDIFF)23 Aug 202600:09:44

C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.


Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.


Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.


Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.


En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».


Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger. 


C’est aussi cela Vanity Fair.


Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.


[Épisode du 1er avril 2026]

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[EXTRAIT] Emporter les lecteurs et inspirer les scénaristes | Olivier Bouchara - Vanity Fair (REDIFF)22 Aug 202600:10:17

C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.


Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.


Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.


Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.


En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».


Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger. 


C’est aussi cela Vanity Fair.


Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.


[Épisode du 1er avril 2026]

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[REDIFF] Olivier Bouchara - Vanity Fair - Du glamour et des enquêtes19 Aug 202601:09:12

C’est une ligne singulière, qui mêle glamour et investigation.


Depuis son lancement à Paris en 2013 par le groupe Condé Nast, le Vanity Fair français s'inscrit dans l'ambition du titre : celle de raconter des histoires autrement.


Dans la titanesque bataille pour l’attention, le magazine assume des formats longs, jusqu’à 30 000 signes. Ni des portraits, ni des reportages, mais une narration hybride portée par une exigence du storytelling.


Des récits conçus pour dépasser le papier. Certains sont adaptés à l’écran, en fiction ou en documentaire. Comme « Les Rois de l’arnaque », mini-série Netflix issue de la retentissante affaire d’escroquerie à la taxe carbone.


En réalité, toutes ces histoires sont pensées dès l’origine pour inspirer réalisateurs et scénaristes. Une ambition insufflée en France par Olivier Bouchara. En tant que Head of Editorial Content du titre depuis 2021, il accompagne ses rédacteurs, tel un « sherpa ».


Ses fonctions dans l’écosystème de Condé Nast l’amènent aussi à rencontrer des icônes du divertissement. À l’image de la dernière « Oscar Party », organisée par la version US du magazine. 400 personnalités triées sur le volet, parmi lesquelles Michael B. Jordan, Kylie Jenner, Timothée Chalamet ou Mick Jagger. 


C’est aussi cela Vanity Fair.


Olivier Bouchara est l’invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.


[Épisode du 1er avril 2026]

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[EXTRAIT] Les IP (formats) à l'ère de l'IA et des créateurs de contenu | Alexia Laroche-Joubert - Banijay France (REDIFF)16 Aug 202600:14:49

Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie...


À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy.


Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs.


Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ».


Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ».


Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale.


Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement.


Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.


[Épisode du 18 février 2026]

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[EXTRAIT] Comment piloter une flotte de 17 sociétés de production ? | Alexia Laroche-Joubert - Banijay France (REDIFF)15 Aug 202600:09:08

Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie...


À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy.


Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs.


Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ».


Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ».


Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale.


Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement.


Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.


[Épisode du 28 février 2026]

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[REDIFF] Alexia Laroche-Joubert - Banijay France - Comment rester au cœur de la création demain ? 12 Aug 202600:53:34

Elle est aux premières loges d’une bascule dans son industrie...


À la tête de Banijay France, Alexia Laroche-Joubert pilote un géant mondial de la production audiovisuelle. 17 sociétés derrière des programmes emblématiques, tels que Koh-Lanta, Fort Boyard, 28 Minutes ou Star Academy.


Des marques puissantes. Mais les équilibres bougent. Les chaînes traditionnelles, clients historiques du groupe, sont fragilisées par les coupes budgétaires et la migration progressive des recettes publicitaires du linéaire vers le numérique et ses puissants acteurs.


Dans ce contexte, diriger Banijay implique aussi des décisions risquées. Comme accepter de perdre de l’argent pour relancer Intervilles, ou maintenir un tournage de Koh-Lanta en pleine pandémie. Pour embarquer ses équipes, Alexia Laroche-Joubert revendique un leadership guidé par des convictions fortes, prises « avec le bide ».


Dans ce nouveau monde, où le streaming gagne du terrain, la dirigeante cherche à conquérir de nouveaux espaces de production. Elle est l’une des rares figures de l’audiovisuel traditionnel à avoir très tôt identifié des points de rencontre avec la « creator economy ».


Cette stratégie s’est traduite par des initiatives très concrètes, comme le « Banijay Creators Lab » (lancé avec YouTube) ou « POC », une marketplace d’IP (formats). De quoi apporter aux créateurs le savoir-faire de Banijay, dans la structuration des formats, l’exploitation des droits et leur distribution à l’échelle mondiale.


Dans cet univers, impossible par ailleurs d'ignorer l’IA, tant elle ouvre des perspectives chez les producteurs, autant qu’elle soulève des enjeux de droits et de consentement.


Alexia Laroche-Joubert est l’invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.


[Épisode du 28 février 2026]

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[EXTRAIT] Du docu à la pub : la grande diversification d'un groupe de presse | Franck Annese - So Press (REDIFF)09 Aug 202600:12:19

Au départ, il n’y avait pas de plan. Et pourtant, depuis vingt ans, Franck Annese mène la barque du groupe So Press avec constance et méthode, contrairement aux apparences.


De So Foot à Society, de So Film à L’Étiquette, le fondateur et ses associés ont bâti un groupe reconnu pour sa manière de raconter les histoires avec style (« le souffle » comme il l’appelle), sans jamais perdre de vue la rigueur journalistique.


Après l’immense succès de l’enquête signée Society sur Xavier Dupont de Ligonnès et ses 450 000 exemplaires vendus à l’été 2020, le groupe est revenu aux réalités du marché : la diffusion payée du magazine a reculé de 14 % sur cinq ans, dans un contexte de baisse structurelle du secteur. 


Mais So Press continue d’avancer. Au fil des années, le groupe s’est diversifié, dans la production publicitaire (Sovage), dans le brand content (AllSo), dans la fiction et documentaires (So In Love). Le dernier-né de ces activités s’appelle Society+, plateforme SVOD dédiée aux documentaires, dans l’esprit du quinzomadaire éponyme.


D’un support à l’autre, la logique ne varie pas : raconter et surprendre, dans une indépendance farouche… quitte à perdre certains contrats.


Invité du podcast La Ligne, produit par Hugues Dago en partenariat avec Stratégies, Franck Annese explique comment So Press continue de tenir sa ligne de groupe libre, fidèle à ses histoires et son esprit fondateur de « bande de potes ».


[Épisode du 22 octobre 2025]

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[EXTRAIT] La méthode So Press pour raconter des histoires | Franck Annese - So Press (REDIFF)08 Aug 202600:08:53

Au départ, il n’y avait pas de plan. Et pourtant, depuis vingt ans, Franck Annese mène la barque du groupe So Press avec constance et méthode, contrairement aux apparences.


De So Foot à Society, de So Film à L’Étiquette, le fondateur et ses associés ont bâti un groupe reconnu pour sa manière de raconter les histoires avec style (« le souffle » comme il l’appelle), sans jamais perdre de vue la rigueur journalistique.


Après l’immense succès de l’enquête signée Society sur Xavier Dupont de Ligonnès et ses 450 000 exemplaires vendus à l’été 2020, le groupe est revenu aux réalités du marché : la diffusion payée du magazine a reculé de 14 % sur cinq ans, dans un contexte de baisse structurelle du secteur. 


Mais So Press continue d’avancer. Au fil des années, le groupe s’est diversifié, dans la production publicitaire (Sovage), dans le brand content (AllSo), dans la fiction et documentaires (So In Love). Le dernier-né de ces activités s’appelle Society+, plateforme SVOD dédiée aux documentaires, dans l’esprit du quinzomadaire éponyme.


D’un support à l’autre, la logique ne varie pas : raconter et surprendre, dans une indépendance farouche… quitte à perdre certains contrats.


Invité du podcast La Ligne, produit par Hugues Dago en partenariat avec Stratégies, Franck Annese explique comment So Press continue de tenir sa ligne de groupe libre, fidèle à ses histoires et son esprit fondateur de « bande de potes ».


[Épisode du 22 octobre 2025]

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[REDIFF] Franck Annese - So Press - Du souffle dans un marché en repli05 Aug 202600:51:04

Au départ, il n’y avait pas de plan. Et pourtant, depuis vingt ans, Franck Annese mène la barque du groupe So Press avec constance et méthode, contrairement aux apparences.


De So Foot à Society, de So Film à L’Étiquette, le fondateur et ses associés ont bâti un groupe reconnu pour sa manière de raconter les histoires avec style (« le souffle » comme il l’appelle), sans jamais perdre de vue la rigueur journalistique.


Après l’immense succès de l’enquête signée Society sur Xavier Dupont de Ligonnès et ses 450 000 exemplaires vendus à l’été 2020, le groupe est revenu aux réalités du marché : la diffusion payée du magazine a reculé de 14 % sur cinq ans, dans un contexte de baisse structurelle du secteur. 


Mais So Press continue d’avancer. Au fil des années, le groupe s’est diversifié, dans la production publicitaire (Sovage), dans le brand content (AllSo), dans la fiction et documentaires (So In Love). Le dernier-né de ces activités s’appelle Society+, plateforme SVOD dédiée aux documentaires, dans l’esprit du quinzomadaire éponyme.


D’un support à l’autre, la logique ne varie pas : raconter et surprendre, dans une indépendance farouche… quitte à perdre certains contrats.


Invité du podcast La Ligne, produit par Hugues Dago en partenariat avec Stratégies, Franck Annese explique comment So Press continue de tenir sa ligne de groupe libre, fidèle à ses histoires et son esprit fondateur de « bande de potes ».


[Épisode du 22 octobre 2025]

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[EXTRAIT] « On nous a reconnus pour nos qualités esthétiques » | Théo Lavoyer - Views02 Aug 202600:08:17

Leurs contenus se reconnaissent souvent entre mille.


D'abord grâce à une esthétique léchée, peaufinée par ses directeurs artistiques et ses photographes. Car depuis son lancement en 2016, Views cherche constamment à se distinguer. 


L'inspiration du média est venue d'ailleurs, notamment des Etats-Unis : Highsnobiety et Hypebeast pour l'esthétique, Complex et Condé Nast pour leur « machine éditoriale ». 


Tout a commencé très modestement sur un blog, dans le Jura. Quatre jeunes amis ont alors l'ambition de réunir mode, rap et sport en une seule voix, pour toute une génération. Ils se lancent, sans aucun réseau. 


Dix ans plus tard, Views réunit plus d'un million d'abonnés sur les réseaux sociaux, et reste puissant sur sa cible des 18-35 ans. Une audience jeune et qualifiée qui, très tôt, suscite l'intérêt des annonceurs. 


Aujourd'hui, le modèle économique de Views repose à la fois sur le brand content, via des opérations spéciales, et sur Views Studio, l'agence créative du média, qui accompagne en marque blanche les annonceurs premium. 


Théo Lavoyer, cofondateur et CEO de Views, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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[EXTRAIT] Démarrer dans le Jura, sur un blog et sans réseau | Théo Lavoyer - Views01 Aug 202600:10:00

Leurs contenus se reconnaissent souvent entre mille.


D'abord grâce à une esthétique léchée, peaufinée par ses directeurs artistiques et ses photographes. Car depuis son lancement en 2016, Views cherche constamment à se distinguer. 


L'inspiration du média est venue d'ailleurs, notamment des Etats-Unis : Highsnobiety et Hypebeast pour l'esthétique, Complex et Condé Nast pour leur « machine éditoriale ». 


Tout a commencé très modestement sur un blog, dans le Jura. Quatre jeunes amis ont alors l'ambition de réunir mode, rap et sport en une seule voix, pour toute une génération. Ils se lancent, sans aucun réseau. 


Dix ans plus tard, Views réunit plus d'un million d'abonnés sur les réseaux sociaux, et reste puissant sur sa cible des 18-35 ans. Une audience jeune et qualifiée qui, très tôt, suscite l'intérêt des annonceurs. 


Aujourd'hui, le modèle économique de Views repose à la fois sur le brand content, via des opérations spéciales, et sur Views Studio, l'agence créative du média, qui accompagne en marque blanche les annonceurs premium. 


Théo Lavoyer, cofondateur et CEO de Views, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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#37 - Théo Lavoyer - Views - Se distinguer pour capter les 18-35 ans29 Jul 202601:09:10

Leurs contenus se reconnaissent souvent entre mille.


D'abord grâce à une esthétique léchée, peaufinée par ses directeurs artistiques et ses photographes. Car depuis son lancement en 2016, Views cherche constamment à se distinguer. 


L'inspiration du média est venue d'ailleurs, notamment des Etats-Unis : Highsnobiety et Hypebeast pour l'esthétique, Complex et Condé Nast pour leur « machine éditoriale ». 


Tout a commencé très modestement sur un blog, dans le Jura. Quatre jeunes amis ont alors l'ambition de réunir mode, rap et sport en une seule voix, pour toute une génération. Ils se lancent, sans aucun réseau. 


Dix ans plus tard, Views réunit plus d'un million d'abonnés sur les réseaux sociaux, et reste puissant sur sa cible des 18-35 ans. Une audience jeune et qualifiée qui, très tôt, suscite l'intérêt des annonceurs. 


Aujourd'hui, le modèle économique de Views repose à la fois sur le brand content, via des opérations spéciales, et sur Views Studio, l'agence créative du média, qui accompagne en marque blanche les annonceurs premium. 


Théo Lavoyer, cofondateur et CEO de Views, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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[EXTRAIT] Quelles solutions face à une motion de défiance ? | Vanessa Burggraf - France 2426 Jul 202600:05:53

Il y a un an, un post Facebook annonçait la mort d'Alassane Ouattara, président ivoirien. Une publication aux couleurs de France 24... Tout était faux.


Une fausse information doublée d'une usurpation d'identité. Le cas n'est pas isolé. Il rappelle la guerre informationnelle dans laquelle la chaîne de France Médias Monde est plongée.


D'autres fronts se sont ouverts. Forte de ses quatre rédactions (français, anglais, arabe, espagnol) et de ses 200 correspondants, France 24 voit ses journalistes pris pour cibles. 


Très présente en Afrique, elle a été suspendue ou interdite depuis 2022 par le Mali, le Togo, le Niger, le Burkina Faso. Pendant ce temps, la Russie et la Chine étendent leur influence sur le continent.


Malgré tout, la chaîne réunit 108M de téléspectateurs par semaine. Là où elle est coupée, le contournement existe, via satellite, VPN et sites miroirs. Sans oublier YouTube, où les 18M d'abonnés de ses quatre antennes en font le premier média français.


Lancée en 2006, France 24 devait être le « CNN à la française ». 20 ans plus tard, qu'en est-il ? Réponse avec sa directrice Vanessa Burggraf, pur produit maison.


Elle est l'invitée de La Ligne, le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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[EXTRAIT] Russie, Chine : la bataille de l'information en Afrique | Vanessa Burggraf - France 24 25 Jul 202600:10:00

Il y a un an, un post Facebook annonçait la mort d'Alassane Ouattara, président ivoirien. Une publication aux couleurs de France 24... Tout était faux.


Une fausse information doublée d'une usurpation d'identité. Le cas n'est pas isolé. Il rappelle la guerre informationnelle dans laquelle la chaîne de France Médias Monde est plongée.


D'autres fronts se sont ouverts. Forte de ses quatre rédactions (français, anglais, arabe, espagnol) et de ses 200 correspondants, France 24 voit ses journalistes pris pour cibles. 


Très présente en Afrique, elle a été suspendue ou interdite depuis 2022 par le Mali, le Togo, le Niger, le Burkina Faso. Pendant ce temps, la Russie et la Chine étendent leur influence sur le continent.


Malgré tout, la chaîne réunit 108M de téléspectateurs par semaine. Là où elle est coupée, le contournement existe, via satellite, VPN et sites miroirs. Sans oublier YouTube, où les 18M d'abonnés de ses quatre antennes en font le premier média français.


Lancée en 2006, France 24 devait être le « CNN à la française ». 20 ans plus tard, qu'en est-il ? Réponse avec sa directrice Vanessa Burggraf, pur produit maison.


Elle est l'invitée de La Ligne, le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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#36 - Vanessa Burggraf - France 24 - Face à la guerre informationnelle22 Jul 202601:03:10

Il y a un an, un post Facebook annonçait la mort d'Alassane Ouattara, président ivoirien. Une publication aux couleurs de France 24... Tout était faux.


Une fausse information doublée d'une usurpation d'identité. Le cas n'est pas isolé. Il rappelle la guerre informationnelle dans laquelle la chaîne de France Médias Monde est plongée.


D'autres fronts se sont ouverts. Forte de ses quatre rédactions (français, anglais, arabe, espagnol) et de ses 200 correspondants, France 24 voit ses journalistes pris pour cibles. 


Très présente en Afrique, elle a été suspendue ou interdite depuis 2022 par le Mali, le Togo, le Niger, le Burkina Faso. Pendant ce temps, la Russie et la Chine étendent leur influence sur le continent.


Malgré tout, la chaîne réunit 108M de téléspectateurs par semaine. Là où elle est coupée, le contournement existe, via satellite, VPN et sites miroirs. Sans oublier YouTube, où les 18M d'abonnés de ses quatre antennes en font le premier média français.


Lancée en 2006, France 24 devait être le « CNN à la française ». 20 ans plus tard, qu'en est-il ? Réponse avec sa directrice Vanessa Burggraf, pur produit maison.


Elle est l'invitée de La Ligne, le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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[EXTRAIT] Diriger avec un TDAH | Anne Ghesquière - Métamorphose19 Jul 202600:06:10

Avec plus de 100M d'écoutes cumulées, « Métamorphose » est aujourd'hui l'un des podcasts natifs les plus écoutés de France.


Lancé en 2019 et dédié au bien-être du corps et de l'esprit, le format donne la parole à des médecins, psychiatres, neuroscientifiques et philosophes qui délivrent leur expertise sur la santé, l'alimentation ou la quête de sens.


Dans sa déclinaison « Vos Métamorphoses », place aux célébrités : Juliette Binoche, Adriana Karembeu ou Olivia Ruiz racontent leur transformation.


En tant que fondatrice et principale hôte du podcast, Anne Ghesquière revendique une approche maïeutique des entretiens. Elle se laisse volontiers guider par son intuition et sa capacité à saisir l'air du temps. 


De quoi fédérer une communauté désormais riche de 500K abonnés sur YouTube.


En dehors des studios, l'intervieweuse est aussi directrice de collection chez Eyrolles et autrice d'une dizaine d'ouvrages sur les mêmes thématiques. Les deux activités se nourrissent mutuellement.


Anne Ghesquière est l'invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.




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[EXTRAIT] Les raisons d'un succès à +100M d'écoutes | Anne Ghesquière - Métamorphose18 Jul 202600:09:23

Avec plus de 100M d'écoutes cumulées, « Métamorphose » est aujourd'hui l'un des podcasts natifs les plus écoutés de France.


Lancé en 2019 et dédié au bien-être du corps et de l'esprit, le format donne la parole à des médecins, psychiatres, neuroscientifiques et philosophes qui délivrent leur expertise sur la santé, l'alimentation ou la quête de sens.


Dans sa déclinaison « Vos Métamorphoses », place aux célébrités : Juliette Binoche, Adriana Karembeu ou Olivia Ruiz racontent leur transformation.


En tant que fondatrice et principale hôte du podcast, Anne Ghesquière revendique une approche maïeutique des entretiens. Elle se laisse volontiers guider par son intuition et sa capacité à saisir l'air du temps. 


De quoi fédérer une communauté désormais riche de 500K abonnés sur YouTube.


En dehors des studios, l'intervieweuse est aussi directrice de collection chez Eyrolles et autrice d'une dizaine d'ouvrages sur les mêmes thématiques. Les deux activités se nourrissent mutuellement.


Anne Ghesquière est l'invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.




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#35 - Anne Ghesquière - Métamorphose - Le podcast bien-être aux +100M d'écoutes15 Jul 202601:00:06

Avec plus de 100M d'écoutes cumulées, « Métamorphose » est aujourd'hui l'un des podcasts natifs les plus écoutés de France.


Lancé en 2019 et dédié au bien-être du corps et de l'esprit, le format donne la parole à des médecins, psychiatres, neuroscientifiques et philosophes qui délivrent leur expertise sur la santé, l'alimentation ou la quête de sens.


Dans sa déclinaison « Vos Métamorphoses », place aux célébrités : Juliette Binoche, Adriana Karembeu ou Olivia Ruiz racontent leur transformation.

En tant que fondatrice et principale hôte du podcast, Anne Ghesquière revendique une approche maïeutique des entretiens. Elle se laisse volontiers guider par son intuition et sa capacité à saisir l'air du temps. 


De quoi fédérer une communauté désormais riche de 500K abonnés sur YouTube.


En dehors des studios, l'intervieweuse est aussi directrice de collection chez Eyrolles et autrice d'une dizaine d'ouvrages sur les mêmes thématiques. Les deux activités se nourrissent mutuellement.


Anne Ghesquière est l'invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.




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[EXTRAIT] Faire du mécénat un pilier stratégique | Perrine Daubas - Kometa12 Jul 202600:09:42

Dès son lancement en 2023, Kometa a fait le choix original de raconter le monde qui bascule à travers le regard des écrivains.


Dans ses pages cohabitent des figures majeures dans leur région, qui racontent de l'intérieur, et des écrivains très identifiés du public français, d'Emmanuel Carrère à Maylis de Kerangal, qui servent de passeurs vers des territoires souvent méconnus.


Au départ, le regard de Kometa était orienté vers l'Est, vers des territoires peu explorés par les médias francophones. Les événements du 7 octobre 2023 ont poussé la rédaction à élargir son spectre à l'ensemble du globe, sans jamais renier son ambition éditoriale.


Les récits prennent aussi vie en dehors de la revue. Le Kometa Comedy Club réunit ainsi sur scène écrivains et humoristes pour lire les grands bouleversements du monde à travers le prisme du rire. Un format vivant pour prolonger chaque numéro et ancrer Kometa dans une communauté. 


La diversification du titre s’inscrit également dans Les Kometa Fellows. Ce programme de bourses permet à un mécène de verser 13 000 euros défiscalisables pour financer pendant un an un auteur ou un photographe depuis une zone de fracture, qui produit en retour des récits publiés dans la revue et la newsletter. Un pilier stratégique du business model pour réduire la dépendance du titre à ses ventes directes.


Perrine Daubas est cofondatrice et directrice générale de Kometa. Elle est l’invitée de La Ligne, le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.

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[EXTRAIT] Ce que change un regard d'écrivain sur l'actualité internationale | Perrine Daubas - Kometa11 Jul 202600:09:21

Dès son lancement en 2023, Kometa a fait le choix original de raconter le monde qui bascule à travers le regard des écrivains.


Dans ses pages cohabitent des figures majeures dans leur région, qui racontent de l'intérieur, et des écrivains très identifiés du public français, d'Emmanuel Carrère à Maylis de Kerangal, qui servent de passeurs vers des territoires souvent méconnus.


Au départ, le regard de Kometa était orienté vers l'Est, vers des territoires peu explorés par les médias francophones. Les événements du 7 octobre 2023 ont poussé la rédaction à élargir son spectre à l'ensemble du globe, sans jamais renier son ambition éditoriale.


Les récits prennent aussi vie en dehors de la revue. Le Kometa Comedy Club réunit ainsi sur scène écrivains et humoristes pour lire les grands bouleversements du monde à travers le prisme du rire. Un format vivant pour prolonger chaque numéro et ancrer Kometa dans une communauté. 


La diversification du titre s’inscrit également dans Les Kometa Fellows. Ce programme de bourses permet à un mécène de verser 13 000 euros défiscalisables pour financer pendant un an un auteur ou un photographe depuis une zone de fracture, qui produit en retour des récits publiés dans la revue et la newsletter. Un pilier stratégique du business model pour réduire la dépendance du titre à ses ventes directes.


Perrine Daubas est cofondatrice et directrice générale de Kometa. Elle est l’invitée de La Ligne, le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.

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#34 - Perrine Daubas - Kometa - Raconter le monde à travers un regard littéraire08 Jul 202601:04:22

Dès son lancement en 2023, Kometa a fait le choix original de raconter le monde qui bascule à travers le regard des écrivains.


Dans ses pages cohabitent des figures majeures dans leur région, qui racontent de l'intérieur, et des écrivains très identifiés du public français, d'Emmanuel Carrère à Maylis de Kerangal, qui servent de passeurs vers des territoires souvent méconnus.


Au départ, le regard de Kometa était orienté vers l'Est, vers des territoires peu explorés par les médias francophones. Les événements du 7 octobre 2023 ont poussé la rédaction à élargir son spectre à l'ensemble du globe, sans jamais renier son ambition éditoriale.


Les récits prennent aussi vie en dehors de la revue. Le Kometa Comedy Club réunit ainsi sur scène écrivains et humoristes pour lire les grands bouleversements du monde à travers le prisme du rire. Un format vivant pour prolonger chaque numéro et ancrer Kometa dans une communauté. 


La diversification du titre s’inscrit également dans Les Kometa Fellows. Ce programme de bourses permet à un mécène de verser 13 000 euros défiscalisables pour financer pendant un an un auteur ou un photographe depuis une zone de fracture, qui produit en retour des récits publiés dans la revue et la newsletter. Un pilier stratégique du business model pour réduire la dépendance du titre à ses ventes directes.


Perrine Daubas est cofondatrice et directrice générale de Kometa. Elle est l’invitée de La Ligne, le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.

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[EXTRAIT] Le Monde et OpenAI : réponse aux critiques du partenariat | Louis Dreyfus - Groupe Le Monde05 Jul 202600:26:55

Il ne s'est pas fait que des amis dans l'industrie. Depuis qu'il a conclu l'accord entre Le Monde et OpenAI en 2024, Louis Dreyfus ne cesse d'essuyer des critiques, accusé d'avoir fait cavalier seul.


Ce partenariat pluriannuel, acquis pour un montant « significatif » par le président du directoire du Groupe Le Monde, laisse un goût amer à certains confrères, qui auraient espéré un esprit collectif face à la révolution IA.


Ces critiques n'effacent pas une réalité : dans un secteur marqué par des plans sociaux à répétition, Le Monde fait exception.


Dès 2010, alors que le titre perdait 10M€ par an, Louis Dreyfus et le trio d'actionnaires Pierre Bergé - Xavier Niel - Matthieu Pigasse ont fait le choix à contre-courant d'investir massivement dans la rédaction. Miser sur la qualité, pour rendre visible la valeur du payant face au gratuit.


Quinze ans plus tard, le pari semble gagnant : 570 journalistes en CDI, plus de 680 000 abonnés, un CA supérieur à 300M€ pour plus de 20M€ d'EBITDA.


En parallèle, le journal s'est doté de garde-fous pour préserver l'indépendance de sa rédaction, comme le droit de valider la nomination de son directeur.


Louis Dreyfus est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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[EXTRAIT] Investir massivement dans sa rédaction : le pari gagnant | Louis Dreyfus - Groupe Le Monde04 Jul 202600:10:01

Il ne s'est pas fait que des amis dans l'industrie. Depuis qu'il a conclu l'accord entre Le Monde et OpenAI en 2024, Louis Dreyfus ne cesse d'essuyer des critiques, accusé d'avoir fait cavalier seul.


Ce partenariat pluriannuel, acquis pour un montant « significatif » par le président du directoire du Groupe Le Monde, laisse un goût amer à certains confrères, qui auraient espéré un esprit collectif face à la révolution IA.


Ces critiques n'effacent pas une réalité : dans un secteur marqué par des plans sociaux à répétition, Le Monde fait exception.


Dès 2010, alors que le titre perdait 10M€ par an, Louis Dreyfus et le trio d'actionnaires Pierre Bergé - Xavier Niel - Matthieu Pigasse ont fait le choix à contre-courant d'investir massivement dans la rédaction. Miser sur la qualité, pour rendre visible la valeur du payant face au gratuit.


Quinze ans plus tard, le pari semble gagnant : 570 journalistes en CDI, plus de 680 000 abonnés, un CA supérieur à 300M€ pour plus de 20M€ d'EBITDA.


En parallèle, le journal s'est doté de garde-fous pour préserver l'indépendance de sa rédaction, comme le droit de valider la nomination de son directeur.


Louis Dreyfus est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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#33 - Louis Dreyfus - Groupe Le Monde - Diriger à contre-courant de l’industrie01 Jul 202601:19:15

Il ne s'est pas fait que des amis dans l'industrie. Depuis qu'il a conclu l'accord entre Le Monde et OpenAI en 2024, Louis Dreyfus ne cesse d'essuyer des critiques, accusé d'avoir fait cavalier seul.


Ce partenariat pluriannuel, acquis pour un montant « significatif » par le président du directoire du Groupe Le Monde, laisse un goût amer à certains confrères, qui auraient espéré un esprit collectif face à la révolution IA.


Ces critiques n'effacent pas une réalité : dans un secteur marqué par des plans sociaux à répétition, Le Monde fait exception.


Dès 2010, alors que le titre perdait 10M€ par an, Louis Dreyfus et le trio d'actionnaires Pierre Bergé - Xavier Niel - Matthieu Pigasse ont fait le choix à contre-courant d'investir massivement dans la rédaction. Miser sur la qualité, pour rendre visible la valeur du payant face au gratuit.


Quinze ans plus tard, le pari semble gagnant : 570 journalistes en CDI, plus de 680 000 abonnés, un CA supérieur à 300M€ pour plus de 20M€ d'EBITDA.


En parallèle, le journal s'est doté de garde-fous pour préserver l'indépendance de sa rédaction, comme le droit de valider la nomination de son directeur.


Louis Dreyfus est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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[EXTRAIT] Bâtir sa crédibilité pour gagner la confiance des audiences | Laurent Bainier - The Conversation28 Jun 202600:12:12

Dans cette rédaction, les journalistes n'ont pas le dernier mot. Ce sont les experts.


Né en Australie en 2011, The Conversation compte une dizaine d'éditions dans le monde. En France depuis 2015, plus de 10 000 chercheurs écrivent pour ce média singulier, encadrés par 17 journalistes.


L'ambition est autant éditoriale que civique : diffuser le savoir scientifique au plus grand nombre et convaincre que s'informer rigoureusement est aussi indispensable que prendre soin de sa santé.


Pour y parvenir, le média a construit un modèle exigeant et transparent. Chaque article, fruit du dialogue journaliste-chercheur, renvoie aux publications scientifiques qui le fondent et affiche la déclaration d'intérêts de son auteur. Cette rigueur a valu en 2025 à The Conversation le label JTI (Journalism Trust Initiative), lancé par Reporters sans frontières.


Gratuit et sans publicité, le média vit avant tout des cotisations d'universités et des dons de ses lecteurs. Son budget total avoisine ainsi 2,5 millions d'euros par an.


Laurent Bainier, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.


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[EXTRAIT] Rendre le travail des chercheurs accessible à tous | Laurent Bainier - The Conversation27 Jun 202600:14:08

Dans cette rédaction, les journalistes n'ont pas le dernier mot. Ce sont les experts.


Né en Australie en 2011, The Conversation compte une dizaine d'éditions dans le monde. En France depuis 2015, plus de 10 000 chercheurs écrivent pour ce média singulier, encadrés par 17 journalistes.


L'ambition est autant éditoriale que civique : diffuser le savoir scientifique au plus grand nombre et convaincre que s'informer rigoureusement est aussi indispensable que prendre soin de sa santé.


Pour y parvenir, le média a construit un modèle exigeant et transparent. Chaque article, fruit du dialogue journaliste-chercheur, renvoie aux publications scientifiques qui le fondent et affiche la déclaration d'intérêts de son auteur. Cette rigueur a valu en 2025 à The Conversation le label JTI (Journalism Trust Initiative), lancé par Reporters sans frontières.


Gratuit et sans publicité, le média vit avant tout des cotisations d'universités et des dons de ses lecteurs. Son budget total avoisine ainsi 2,5 millions d'euros par an.


Laurent Bainier, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.



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#32 - Laurent Bainier - The Conversation - La rédaction des universitaires24 Jun 202601:10:43

Dans cette rédaction, les journalistes n'ont pas le dernier mot. Ce sont les experts.


Né en Australie en 2011, The Conversation compte une dizaine d'éditions dans le monde. En France depuis 2015, plus de 10 000 chercheurs écrivent pour ce média singulier, encadrés par 17 journalistes.


L'ambition est autant éditoriale que civique : diffuser le savoir scientifique au plus grand nombre et convaincre que s'informer rigoureusement est aussi indispensable que prendre soin de sa santé.


Pour y parvenir, le média a construit un modèle exigeant et transparent. Chaque article, fruit du dialogue journaliste-chercheur, renvoie aux publications scientifiques qui le fondent et affiche la déclaration d'intérêts de son auteur. Cette rigueur a valu en 2025 à The Conversation le label JTI (Journalism Trust Initiative), lancé par Reporters sans frontières.


Gratuit et sans publicité, le média vit avant tout des cotisations d'universités et des dons de ses lecteurs. Son budget total avoisine ainsi 2,5 millions d'euros par an.


Laurent Bainier, son directeur de la rédaction, est l'invité de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l’industrie des médias.

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[EXTRAIT] Être un laboratoire permanent | Céline Orjubin - My Little Paris21 Jun 202600:07:50

C'est un média en ligne qui s'est construit sur un paradoxe : inciter ses lectrices à « lâcher leur téléphone et fermer leur ordinateur » pour se connecter au monde réel.


My Little Paris est ainsi né en 2008 d'une newsletter de bonnes adresses parisiennes et de la volonté de constamment surprendre son audience. Près de 20 ans plus tard, le média fédère une communauté de 4 millions de femmes, réparties dans 6 pays. 


Surtout, il s'est grandement diversifié. D'abord via ses coffrets mensuels « My Little Box » (beauté et lifestyle) et « Gambettes Box » (collants recyclés et accessoires de mode). Se sont ajoutés l’événementiel, le brand content et le conseil. 


La branche e-commerce est désormais si forte qu'elle représente environ 90% de l'activité du groupe. De quoi générer suffisamment de revenus pour s'offrir la liberté de se penser comme un laboratoire permanent. 


Depuis l'été 2025, My Little Paris appartient à IEVA Group, spécialiste de la beauté personnalisée présidé par Jean-Michel Karam. Objectif : construire un leader mondial liant technologie, data et puissance des communautés.


Céline Orjubin, cofondatrice et CEO de My Little Paris, est l'invitée de « La Ligne », le podcast des dirigeants de l'industrie des médias.

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