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Explore every episode of the podcast Journal intime d'un artiste borné

Dive into the complete episode list for Journal intime d'un artiste borné. Each episode is cataloged with detailed descriptions, making it easy to find and explore specific topics. Keep track of all episodes from your favorite podcast and never miss a moment of insightful content.

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TitlePub. DateDuration
Un épisode doudou ! ( retour sur l'épisode 01x08)25 juin 202600:23:50

Après une longue pause, le podcast est de retour !

Et quoi de mieux que de reprendre les analyses d'épisodes avec William Brémond ! Dans ce 19e épisode, nous nous attaquons à l’épisode 8 de la saison 1 de The Gift .

C’est un épisode réalisé par Emma Pinoteau ( la future Paige dans la série) et qu’on aime particulièrement tous les deux parce qu’il est à la fois drôle, calme et réconfortant — une vraie respiration avant le final de la saison. On s’amuse beaucoup des personnages, notamment parce qu’au lieu de résoudre les problèmes… ils ont surtout tendance à les empirer.

Dans cet épisode, les trois frères Dupontel sont piégés et envoyés par la redoutable Andrea/ Barbas à la poursuite d'une menace dans une station-service. Sauf que sur place, ils tombent sur un  fantôme plutôt inoffensif… jusqu’à ce qu’à force de maladresses, ils finissent eux-mêmes par le transformer en dame blanche. Toute l’idée est là : ce ne sont clairement pas de très bons sorciers.

En parallèle, l’intrigue autour de Pandore commence doucement à avancer vers sa fin. Peters est manipulé par les Premiers et on sent que tout va mal se terminer. Mais pour l'instant, cet épisode prend le temps de montrer des moments de vie, de laisser exister les personnages, avec beaucoup d’humour, de simplicité et ce côté « épisode doudou » qu’on aime retrouver au milieu d’une saison plus intense et plus complexe. On retrouve le ton des premiers épisodes et la dynamique ubuesque des trois frères ! 

Des zombies, des flashbacks et des perruques brillantes ! (retour sur l'épisode 01X07)28 mai 202600:34:02

Dans ce 18e épisode de JIAB, des zombies, des flashbacks et des perruques brillantes ( retour sur l'épisode 01x07) je retrouve Adrien Bailly pour analyser un épisode aussi chaotique qu’hilarant.  Au programme : une attaque de zombies provoquée par un démon qui rend tout le monde complètement stupide, l'arrivée du grand -père Dupontel, une réincarnation bien blonde de Prue qu’on ramène dans le présent pour sauver la situation… sauf qu’il est atrocement machiste et pas très coopératif. Des perruques dans tous les sens, Kristen qui pète un câble, la première apparition de Persephona,  des intrigues qui partent volontairement dans toutes les directions et un montage ultra morcelé entre présent, passé et flashbacks. Pendant que Phoebe peine à accepter que Delia soit un vampire, Peters poursuit sa formation auprès de Pandore dans le passé, donnant à l’épisode un ton aussi foutraque qu’ambitieux.  Avec Adrien et son humour piquant et pince-sans-rire, on revient sur les coulisses de cet épisode culte : les idées absurdes qu’on assumait totalement, les incohérences qu’on défend encore aujourd’hui, les contraintes de tournage, et cette époque où on osait absolument tout. Un épisode de podcast drôle, affectueux et délicieusement chaotique, à l’image de l’épisode dont il parle.

L'un a écrit, l'autre a réalisé.. pas une bonne idée.. ( retour sur l'épisode 01X06)14 mai 202600:52:52

Dans ce 17e épisode de JIAB ( Journal intime d’un artiste borné) 

 L’un a écrit, l’autre a réalisé…et ce n'était pas une bonne idée ! 

 Aux côtés de William Brémond, on replonge avec tendresse et authenticité dans l’épisode 6 de la saison 1 de The Gift :  La rose. Un tournage mouvementé qu’on n’a pas très bien vécu…parce qu’entre sa vision de réalisateur et ma vision de scénariste, disons qu’il y a eu un très grand faussé ! 

Avec beaucoup de tendresse, d’autodérision et une bonne dose d’humilité, on raconte les coulisses de cet épisode : les désaccords artistiques, les tensions de deux jeunes égos d’artistes amateurs, les discussions passionnées… mais aussi tout ce qui a fait la beauté de cet épisode. L’arrivée de Délia et Vacia, les bons souvenirs des tournages de torture de Pandore, les moments complices avec Ombéline Viet et Adrien Bailly. Entre anecdotes de tournage improbables, souvenirs très vivants et regards apaisés et complices sur cette époque, cet épisode 17 est autant une plongée dans la fabrication de The Gift qu’une conversation sincère sur notre manière de créer ensemble.

Un échange drôle, parfois chaotique, mais profondément affectueux sur ce moment de nos vies où personne n’avait totalement tort… et où personne n’avait totalement raison non plus.

Mais pour une fois, je n’étais pas le seul borné de l’histoire ! 

Un personnage inoubliable (entretien avec Alice Cornuau)23 avr. 202601:17:04

Dans cet épisode, c’est au tour d’Alice de témoigner. Je me dirige donc vers mon ancienne maison (décor de la maison de Prue également), Alice fait chauffer une théière et on s’assoit face à face. Et on prend le temps de discuter vraiment, ce qui n’est pas arrivé depuis 2020. 

Et tout de suite, il y a quelque chose de différent. Ce n’est qu'une entrevue. Pas un simple échange. Plutôt… des retrouvailles.

 

Alice Cornuau, c’est un visage que j’ai vu naître artistiquement en 2016. Une présence qui s’est imposée sans bruit, mais avec une évidence presque troublante.

Pour beaucoup, elle est Cassotis Costumes. Une talentueuse créatrice de costumes. 

Pour moi, elle est Pandore,  ancêtre des frères Dupontel dans The Gift. Un personnage dense, mystérieux, presque mythologique, qu’elle a porté pendant quatre saisons. Mais avant cela elle a été aussi ma Ginny Potter, dans mon court-métrage Try, La Tentative, en 2016. Le tout début de notre collaboration. Le moment où j'ai vu son vrai potentiel (et aussi où elle a une baguette qui s'allume quand elle dit " Lumos").

On rit. On se souvient. On se retrouve. Dans cet échange, on déroule tendrement le fil.

On parle de cette première discussion sur Pandore, un peu intuitive, un peu fragile, où rien n’était encore sûr sauf peut-être l’envie de continuer à créer ensemble. On replonge dans cette année de travail intense autour de The Gift : la création des costumes, les discussions infinies sur la perruque de Pandore, les aléas de la météo, son indéniable implication sur les costumes de Pandore et des Souverains, sur ce qu’elle devait incarner au-delà du texte ( et aussi des tartines de texte écrits et envoyés au dernier moment) . On parle de sa présence, de son aura légendaire sur la série et surtout de notre amitié indéniable. De tout ce qui ne se voit pas mais qui construit une belle relation et un beau personnage.

Et puis, 2019 arrive doucement sur nos lèvres. Un moment de faille devant mon micro. Une discussion qu’on n'a jamais vraiment eu l’audace d’avoir.

Orgueil, Préjugé et Sortilège. Un projet qu’elle écrit, qu’on porte ensemble, et qui finit par nous échapper. Un terrain de tensions, d’incompréhensions et de cassures. On s’y est perdu. On s’y est heurté. C’est un épisode qu’on n’avait préféré enterrer.

Mais c’est pour ces moments que j’aime mon podcast.

Parce qu’aujourd’hui, il n’y a ni règlement de comptes, ni justification. Juste deux personnes qui regardent en arrière avec lucidité. Et surtout, avec beaucoup de tendresse. Juste deux amis qui se retrouvent vraiment. 

Ce qui me frappe en réécoutant cet entretien, c’est à quel point on a changé.

À quel point on s’est déplacés, intérieurement. Et comment, malgré les frottements, malgré les maladresses, il reste quelque chose de très pur dans ce qu’on a construit.

Et je crois que tout est là. Quelquefois je me demande à qui s’adresse mes projets. Et bien avec des entretiens comme celui-ci je sais qu’à mon échelle, j’aide de belles personnes à suivre leur voie. 

Cet épisode, c’est une conversation sur mon travail, oui.

Mais c’est surtout une conversation sur les liens qui se tissent à travers lui.

Sur les personnages qu’on crée… et ceux qu’on devient, sans s’en rendre compte.

Un épisode doux, un peu mélancolique, dont je suis profondément reconnaissant.

L'héroïne de l'histoire. (entretien avec Ombéline Viet)16 avr. 202600:45:54

Après une semaine de pause je reviens avec l'épisode 15 du podcast ! 

Dans ce nouvel épisode du Journal intime d’un artiste borné, je retrouve Ombéline Viet, celle qui a donné vie à Kristen Dupontel — ce personnage qui, saison après saison, est devenu le cœur battant de la série. Comédienne de métier aujourd'hui, elle revient avec douceur sur ces nombreuses années de tournage! 

On remonte le fil. De son premier tournage en mai 2013 ( un peu drôle quand même) jusqu’à sa dernière séquence de 2020, entourée de ceux qu'elle aime.

Huit ans de création, de jeu, de situation loufoques, de tensions, d'engagement, de fous rires, de désaccords parfois très francs… et surtout des liens qui se sont construit entre deux prises.

On parle de tout.

De ce que c’est que de grandir avec un personnage.

De ce que ça fait de travailler avec moi (spoiler : c’est pas toujours simple).

De nos clashs, de nos réconciliations, et de cette drôle de fidélité qui nous a fait continuer, encore et encore.

C’est un épisode sur une belle amitié. Sur l’amour qu’on met dans son art, même quand ça déborde un peu.

Et évidemment… on rigole beaucoup. Parce qu’on n’a jamais su faire autrement.

Ton courage m'ennuie ma douce. (retour sur l'épisode 01X05)04 avr. 202600:37:53

Dans cet épisode 14 de Journal intime d’un artiste borné, je replonge dans l’épisode 5 de The Gift aux côtés de William Brémond, avec qui j’ai déjà analysé les trois premiers épisodes. Ensemble, on revisite ce moment clé de la série avec beaucoup de recul… et on ne boude pas notre plaisir ! 

William revient sur sa version originale de 2012 (il l'a écrit et réalisée) : ses intentions, ses ambitions (juste un plan -séquence de 15 minutes avec une vingtaine de comédiens amateurs … trois fois rien...). Il revient sur ce qui a dû être abandonné en chemin, et ce qu’il en reste aujourd’hui.

De mon côté, je partage tout ce que j’ai pu reconstruire en 2017 et enrichir grâce à une approche plus structurée du scénario, notamment autour de l’univers fantastique de Pandore — une héroïne que je décris, avec affection, comme la Van Damme de la série! ( en vrai les nouveaux persos présentés dans cet épisode sont trop cools ! ) 

Entre l’arrivée remarquable de Kristen, les débuts du sassy Dimitraï et les cris stridents de Brianton,  Héros est l'un des épisodes majeur de la série. Et j’en suis assez fier ! 

Entre anecdotes de tournage, fous rires et échanges sincères sur nos décisions lunaires, c’est un épisode plus léger, où l’on s’est laissé pour la première fois porter par la narration. Un moment fun, complice, et centré en grande partie sur William lui-même, qui incarne Peters, le coeur de l’épisode !

 

Ma première folie douce ! (retour sur l'épisode 01x04)26 mars 202600:31:40

🎙 Épisode 13 — Ma première folie douce, l'analyse de l’épisode 4 de la saison 1 de The Gift

Dans cet épisode de Journal intime d’un artiste borné (JIAB pour les intimes) , je replonge dans l’épisode 4 de la saison 1 de The Gift avec Adrien Bailly, l’interprète de Phoebe.

Un épisode tourné en quasi huis clos,  sombre et complexe, où les frontières entre la réalité et la folie se confondent. Une première attaque violente du BigBad de la saison, Barbas ! 

Problème : Adrien n’aime pas cet épisode… il se confie sur les difficultés à vivre le tournage et sur sa désormais légendaire incompréhension de la série !

  Le tout avec son humour bien à lui. 

De mon côté, c’est un épisode très spécial : ma première réalisation dans la série, un vrai bac à sable où j’ai testé plein de choses, parfois sérieusement, parfois un peu n’importe comment — mais je ne boude pas du tout mon plaisir face au résultat.

On parle des choix de mise en scène, des expérimentations, des moments de tournage un peu absurdes, de fous rire nerveux, de la folie qui nous a échappé de peu et surtout de ce qui se passe quand deux personnes regardent la même expérience… et n’en tirent pas du tout la même leçon.

Un épisode un peu fou, très honnête, et finalement assez révélateur de ce qu’est The Gift. 🎬

Une voix pour deux ! Luna Drouyneau, la vrai Andréa Trudeau !19 mars 202600:21:50

Petite pause dans l’analyse des épisodes de la série. Aujourd’hui, je tends le micro à Luna Drouyneau. Une voix qui en a incarné deux. Ou plutôt, un personnage à deux corps, mais une seule empreinte sonore : Andrea Trudeau.

 

J’interviewe Luna qui a prêté sa voix à Andrea dans The Gift  et qui a également participé activement derrière la caméra pendant le tournage de l’année 2017 et sur bien d’autres de mes projets ! 

Amie chère à mon coeur, sa bonne humeur est communicative ! On vous livre sans filtre les galères de tournage sous une météo capricieuse, les blessures incongrues au pied et les hurlements mythiques utilisés à outrance en postprod ! Une liste non- exhaustive d'anecdotes juste pour le plaisir de vos petites oreilles attentives. 

On parle du doublage d’un personnage partagé entre deux comédiennes… et évidemment, on replonge (avec un peu trop de précision) dans ce tournage de 2017, légèrement chaotique, pour ne pas dire infernal.

Un épisode un peu à part. Une respiration. Et peut-être, une autre manière de comprendre Andréa. Et qui sait, elle n’a peut-être pas dit son dernier mot…

J'aime pas cet épisode ! (retour sur l'épisode 01x03)12 mars 202600:24:46

Oui, vous avez bien lu. Pour la première fois dans Le journal intime d’un artiste borné, je consacre un épisode… à un épisode que je n’aime pas. C’est un peu absurde mais ça me plaît.

Avec mon fidèle complice William Brémond, on se penche cette fois sur l’épisode 3 de la saison 1 de The Gift. Et disons-le franchement : c’est probablement celui qui nous fait le plus lever les yeux au ciel dans toute la série.

Alors évidemment, on décortique quand même. Parce que même quand on n’aime pas, on analyse. On parle de ce qui fonctionne (un peu), de ce qui fonctionne moins (beaucoup), des choix narratifs étranges… 

Mais rassurez-vous : on râle avec amour. Et surtout avec humour.

Entre mauvaise foi assumée, tentatives désespérées de défendre certaines scènes, et débats existentiels sur la patience du spectateur, cet épisode devient finalement… un très bon prétexte pour discuter de narration, de rythme, et de ce moment très particulier où je réalise que j’adore ma série — sauf cet épisode-là.

Bref : un épisode où l’on critique, on analyse, on plaisante… et où, paradoxalement, on passe un très bon moment à parler d’un épisode qu’on n’aime pas.

C’est ça aussi, être un artiste borné.

L'important c'est de se faire rire ! ( retour sur l'épisode 01x02 de la série The Gift)05 mars 202600:29:30

Pour ce dixième épisode du podcast  Journal intime d’un artiste borné, je reviens sur l’épisode 2 de la saison 1 de The Gift avec William Brémond, l’acteur qui incarne Peters — et qui signait ici son tout premier épisode en tant qu’auteur.

On parle d’écriture, d’objectifs de mise en scène, d’intentions plus ou moins claires… et des écarts entre ce qu’on imaginait et ce qu’on a réellement réussi à fabriquer.

Anecdotes de tournage, doutes, ambitions, petites frustrations et grandes fiertés : un retour honnête sur ce que ça veut dire créer ensemble — et essayer, avant tout, de créer.

Faut bien commencer quelque part ! ( retour sur l'épisode 01x01 de la série The Gift)26 févr. 202600:20:09

Bon. Il fallait bien commencer quelque part. Donc on commence… par le début. Logique implacable.

Dans cet épisode, je reviens (avec mon faux petit frère mais vrai acolyte William Brémond ) sur l’épisode 1 de la saison 1 de The Gift — celui où tout commence, où tout dérape, et où j’avais déjà décidé d’en faire qu’à ma tête.

Au programme :

🎬 anecdotes de tournage (même celles qu’on n’aurait peut-être pas dû raconter)

🧩 petits secrets bien gardés de l’épisode 

🧠 analyse ultra fine (et totalement objective, évidemment) de ce premier chapitre.

 

Bref, un debrief entre frères, un peu piquant, un peu tendre, et toujours…obstinément bienveillant. 

Aller, il est temps de retrouver Prue, Peters et Phoebe et de replonger dans l’univers de The Gift

Un drôle d'héritage19 févr. 202600:15:13

Dans cet épisode, je te présente la saison qu’on va décortiquer ensemble dans les prochaines semaines, mes intentions scénaristiques de l’époque, ce que je voulais raconter… et ce que j’ai peut-être (un peu) raté au passage ! 

A partir de la semaine prochaine,  les comédiens qui ont participé à cette saison — ceux que tu as déjà entendus pour ne citer qu'eux — vont revenir pour visionner et commenter chaque épisode avec moi, sans filtre, avec du recul, des souvenirs… et probablement quelques vérités que mon moi de l’époque n’avait pas très envie d’entendre.

Bref : on plonge bientôt dans le bain. Et cette semaine, on s'y prépare ! 

Et comme d’habitude… je ne lâche rien.

Bienvenue dans Journal intime d’un artiste borné, épisode 8 ! 

Un gars qui a mal à la tête12 févr. 202601:07:21

Aujourd’hui, je reçois sur le podcast Adrien Bailly (enfin plus ou moins, il m'accueille) .

L’homme qui a prêté ses traits à Phoebe Dupontel, version française, libre et légèrement migraineuse de Phoebe Halliwell.

Pendant huit ans, il a incarné ce personnage un peu mystique, un peu dramatique, mais surtout — selon ses propres mots — « un type qui a souvent mal à la tête et qui prend beaucoup trop de Doliprane ».

Avec lui, tout devient matière à rire. Même parler de Marlène, l’assistante réalisateur, se transforme en combat de MMA.

Un combat très inégal, puisqu'elle est ceinture noire et lui précise qu’il a « les bras frêles » malgré le milliers d’heures de piscine derrière lui. 

On rit beaucoup parce qu’Adrien a cette manière tendre et absurde de raconter les choses.

Et puis, au détour d’une blague, il dit quelque chose de très sérieux : cette aventure lui a appris qu’il voulait être comédien de théâtre. Pas de séries. Pas de films. Le rythme ne lui convient pas. Et c’est beau aussi, ça.

Aimer un projet. Ne pas aimer le rythme qu’il impose. Continuer malgré tout par amitié. 

Et comprendre, grâce à lui, qui on est vraiment.

 

Un épisode drôle.

Un peu nostalgique.

Et légèrement sous Doliprane.

Le témoin de nos vies05 févr. 202600:52:36

Cet épisode, c’est le retour des soirées Télérama. Ces discussions sans fin, tard le soir, dans la voiture de William garée en face de chez moi. Des heures à parler de notre série, de cinéma, de la vie, à philosopher, à douter, à rêver. Des conversations qui ont traversé les années… et qui continuent aujourd’hui, cette fois le micro allumé.

Cette semaine, je retrouve William Brémond, déjà présent à mes côtés dans l’épisode précédent, pour revenir sur une période charnière de notre aventure commune : les tournages de The Gift entre 2017 et 2022.

Après les tempêtes, les bricolages, les débuts parfois chaotiques et l’acharnement (le mien, surtout), viennent des tournages plus apaisés, plus professionnels. Des moments où le cadre se pose, où l’équipe respire, et où William peut enfin s’exposer pleinement comme comédien. Il y découvre le métier d’acteur, mais aussi son personnage de Peters, sous un autre angle : plus calme, plus incarné, plus juste.

On parle de fidélité à ce projet fou mené de 2012 à 2023,  d’une obstination presque risible mais surtout d’amitié. D’une union artistique et humaine. De ce lien rare entre un auteur-réalisateur têtu et un comédien qui a grandi avec son personnage.

Un épisode doux, drôle, un peu mélancolique, profondément sincère.

Un épisode pour dire que certaines œuvres sont aussi des témoins de nos vies… et que certaines amitiés les traversent de bout en bout, avec amour.

Un orage se prépare...29 janv. 202601:15:23

Entre 2012 et 2017, quelque chose s’est joué. Des tournages bricolés avec le cœur, des nuits trop courtes, des ambitions beaucoup trop grandes pour les moyens qu’on avait… et pourtant, Charmed Resolution (The Gift version bêta)  est né.

Dans cet épisode, je reviens sur cette période charnière, celle où l’orage commençait à gronder sans que je m’en rende encore compte.

Pour la première fois depuis le lancement du podcast, je ne suis pas seul : j’accueille William Brémond, comédien, scénariste, réalisateur du projet… et surtout ami indéfectible. Celui qui était là au tout début, et qui est resté jusqu’à la toute fin — même quand l’artiste borné (moi) refusait d’entendre raison et voulait aller jusqu’au bout, coûte que coûte.

On parle création, fidélité, illusions, fatigue, rêves grandioses, et de cette obstination un peu absurde qui fait autant avancer que dérailler. Le tout avec de l’humour et beaucoup de tendresse pour cette aventure qui nous a tous les deux profondément marqués.

Un épisode à deux voix, entre souvenirs, rires et premiers grondements. Parce que parfois, avant que tout éclate, un orage se prépare.

Mon déclic22 janv. 202600:22:57

  2019–2023. Quatre années pour apprendre une chose essentielle : 

 il faut arrêter de vouloir corriger nos choix passés. 

   Dans cet épisode, je termine le récit du projet The Gift. On y parle d’un tournage en 2020, en plein confinement, à un moment où j’étais prêt à tout abandonner. Avec Ombéline, qui incarne Kristen, on tente alors autre chose : de nouvelles scènes, une nouvelle énergie, une envie de réinventer la série. C’est beau, c’est sincère… 

et pourtant, ça ne fonctionne pas. 

Puis il y a 2021. Mon départ à Edimbourg. Une ville, un retour aux sources, des scènes magnifiques tournées presque comme une respiration. 

  Et en 2022 , retour à la réalité et le déclic. Celui où je comprends que mon plus grand ennemi, ce n’est pas le manque de moyens, ni le temps, ni la technique… mais moi. Mon côté artiste (très) borné, incapable de lâcher une virgule, un plan, un son imparfait.

  S’ensuit deux ans de montage intensif, d’effets spéciaux, de travail sonore et d’acharnement (oui, encore), The Gift voit enfin le jour en 2023 : 40 épisodes, 4 saisons, et surtout la joie immense de pouvoir dire je l’ai fait. 

Dans cet épisode, je raconte ces derniers moments charniers où je décide de passer d’une quête obsessionnelle de perfection à une acceptation plus douce : tout ne sera pas parfait, et c’est ok.

 Ce sont ces choix (parfois pris dans la douleur) qui me permettent enfin d’aller vers les derniers montages, d’assumer les imperfections, et de sortir la série.

Un épisode sur le lâcher-prise, la persévérance, et cette vérité un peu cruelle mais libératrice : parfois, le seul obstacle de la route c’est nous-même. 

Orgueil, Projets et Surmenage15 janv. 202600:41:51

Dans cet épisode, je prouve une fois de plus qu’être borné, ce n’est pas juste un trait de caractère :

                                                                   c’est une méthode de travail.

De juin 2014 à fin 2019 (voire début 2020, parce que quand on est borné, on ne sait pas s’arrêter), je reviens sur l’interminable mutation de Charmed Résolution en The Gift. Une succession de reshoots, de réécritures, de « non mais là c’est la bonne version » — qui ne l’est jamais vraiment.

En 2015, je tourne La Nuit, un court-métrage censé éclairer le passé du personnage de Phoebe.

                                   Spoiler : ça n’éclaire pas que le passé, ça rallume surtout mon obstination.

En 2016, on repart pour des reshoots sur fond vert pour tenter de bricoler la saison 2.

En 2017, je décide que ce n’est toujours pas assez compliqué : je lance une grande épopée autour d’un nouveau personnage: Pandore. Résultat ? Une soixantaine de nouvelles séquences, une mythologie entièrement réinventée, tout réécrit, tout redoublé, tout changé. Normal. Calme. Mesuré.

Puis viennent 2018 et 2019, et le projet OPS (Orgueil, Préjugés et Sortilèges). Alice, l'interprète de Pandore, me propose d’y participer comme co-réalisateur. J’accepte…parce que dire non, c’est trop difficile.

Parce que le projet, parce que le fameux « ça va aller ».

Évidemment, ça ne va pas. Je n’arrive pas à me positionner, personne n’a vraiment sa place et le tournage devient un joyeux enfer. 

Personne n’est à la bonne place — et surtout pas moi.

Un épisode sur la création, l’acharnement, le surmenage…

et sur cette question essentielle : à partir de quand être persévérant devient simplement de l'entêtement ?

Retrouvez l'intégrale de The Gift ici : 

https://www.youtube-nocookie.com/embed/videoseries?list=PLQgmqvC3HwF4w8Co_ZIXlSLgZwpNJbsDa

 

Retrouvez mes court-métrages ici : 

https://www.youtube-nocookie.com/embed/videoseries?list=PLQgmqvC3HwF4HBbGRQ3P2q_mnyBGacNIs

 

Retrouvez OPS ici : 

https://www.youtube-nocookie.com/embed/OBz9LIFHpz8?start=1596&feature=oembed

 

PS: Non ma voix n'est pas enregistrée en X2, j'étais malade pendant l'enregistrement et j'ai dû couper mes respirations pour vous épargner les bruits agréables de mon nez... le résultat donne l'impression que je parle deux fois plus vite. Tout reviendra dans l'ordre la semaine pro ! ( je croise les doigts ! )

 

 

 

Les résolutions de Charmed08 janv. 202601:04:21

Dans cet épisode, je remonte le temps. Je reviens aux origines du projet The Gift

Direction 2012–2014, l’époque où, armé d’un canon 7D, d’une obsession très saine pour les séries fantastiques de la Trilogie du samedi, et d’un entêtement à toute épreuve, je me suis lancé dans la création de la web-série Charmed Résolution, où j’incarnais l’un des personnages principaux, Prue.

Je vous parle de mon enfance, de ce besoin très tôt de raconter des histoires et de les filmer. Un retour sur ce moment précis où j’ai compris qu’écrire des histoires ne serait pas un hobby, mais une manière d’exister. Je reviens aussi sur ce qui m’a poussé à m’acharner, à continuer malgré les doutes, le manque de moyens et de savoir faire, et cette petite voix intérieure qui me demandait régulièrement si tout ça était bien raisonnable.

Un épisode sur la passion, la persévérance, et sur ce drôle de paradoxe : être un artiste borné, mais convaincu que c’est parfois en restant obstinément fidèle à ses élans qu’on crée les choses les plus justes pour nous.

Avec un peu d’humour, pas mal de souvenirs, et beaucoup d’émotions, je retrace mes premiers pas d’artiste résolument borné !  

Un petit bonus :

Pour accompagner la sortie de cet épisode, quoi de mieux que de sortir de mes cartons la saison 1 version Charmed Résolution 

👉 Les épisodes de la web-série Charmed Résolution sont disponibles ici :https://www.youtube.com/playlist?list=PLQgmqvC3HwF6_XGjP1c8YuX0xZsDF3YoY

Oups, I did it again !01 janv. 202600:11:11

Mon premier pas dans le monde du podcast ! J'me présente, Teddy Guyot, aka les mondes de Ted sur les réseaux, un jeune auteur réalisateur. Ces 13 dernières années, j'ai écrit et réalisé pas mal de projet et aujourd'hui j'me lance enfin dans le merveilleux univers du podcast. J'viens partager avec toi mes anecdotes, mon expérience, mes doutes et mon regard sur ces années de travail, de passion et d'obstination. J't'en dis plus dans cette introduction ! 

Si mon podcast te plaît n'hésite pas à t'abonner, à laisser un commentaire et une note sur ta plateforme d'écoute ! 

Merci à toi et bonne découverte ! 

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