Explore every episode of the podcast JEEZ LOUISE
| Title | Pub. Date | Duration | |
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| Mon take sur les dating apps (part 1) | 28 oct. 2026 | 00:22:51 | |
Dans cet épisode, je commence par une pensée pour les victimes de l’attentat terroriste de Trappes. Je reviens sur mes cours de Media & Terrorism pendant mes études à Montréal et sur l’importance du poids des mots lorsqu’il s’agit de nommer les auteurs de ces actes, notamment dans les médias. Mais je vous parle surtout de mon take sur les dating apps. Après une conversation avec un pote de pote de pote à un anniversaire, j’ai compris (encore une fois) qu’on ne jouait pas vraiment au même jeu, les hommes et les femmes, quand il s’agissait de dating. Je me suis notamment rendu compte de l’avantage que ça pouvait être d’être un mec « lambda ++ » sur une application de rencontre. Parce que des mecs qui cochent un certain nombre de cases, il y en a finalement assez peu, alors que des femmes cool, stylées et intéressantes, il y en a plein. Résultat : un déséquilibre des ratios qui vient forcément jouer avec nos standards et notre estime de nous-mêmes. Tout est fait pour qu’un petit pourcentage de mecs un peu stylés se retrouve avec l’embarras du choix, tandis qu’une meuf cool se retrouve en compétition avec plein d’autres meufs tout aussi cool pour attirer l’attention de ce même mec. Bref, vous l’aurez compris, depuis que j’ai supprimé les applis de rencontre, je me porte mieux. Mon estime de moi me remercie ! Je prévois d’ailleurs d’en reparler prochainement avec quelqu’un, histoire d’élever le débat et de confronter nos points de vue. En attendant, je suis curieuse d’avoir vos retours sur vos propres expériences avec les dating apps. Est-ce que vous avez ressenti la même chose ? À mercredi prochain, xx | |||
| Les mises à jours en amitié | 21 oct. 2026 | 00:21:49 | |
Dans cet épisode, je parle encore d’amitié, et plus précisément des mises à jour qu’on peut expérimenter dans nos relations. J’ai plusieurs groupes d’amis, dans lesquels on est entre 3 et 8, et pas plus tard que la semaine dernière, l’un de ces groupes a connu une mise à jour, comme j’aime les appeler. Une sorte de confrontation douce, une discussion où l’on a décidé de mettre plusieurs choses à plat pour le bien de notre relation. Depuis quelque temps, on s’était habituées à certains comportements pas très chouettes les unes envers les autres, à des non-dits, à des limites qui n’étaient pas clairement exprimées et qui finissaient donc par être dépassées. Bref, un peu comme un problème systémique au sein d’une famille. Mais on a décidé de prendre le taureau par les cornes, de faire face à nos erreurs passées et de trouver comment ne pas les reproduire, pour faire mieux ensemble, mais aussi individuellement. Je parle de mes propres schémas relationnels, de mes peurs parfois peu rationnelles et de la difficulté à exprimer des émotions négatives, par peur de la réaction qu’elles pourraient provoquer. Pourtant, réussir à mettre des mots sur ce qu’on ressent et à le verbaliser est souvent bien plus salvateur que de tout garder enfoui. Prendre soin de ses amitiés, c’est aussi accepter de traverser des moments pas toujours agréables. C’est nécessaire, comme dans toute relation, et c’est justement ce qui permet de faire évoluer nos liens plutôt que de les laisser basculer du côté toxique. Prenez soin de vous, À mercredi prochain, xx | |||
| Entre abondance et contradictions | 14 oct. 2026 | 00:22:48 | |
Dans cet épisode, je vous raconte où j’en suis à l’aube de mes 29 ans, à moins d’une semaine de mon anniversaire. Je fais souvent le point avec moi-même, pour voir où j’en suis, pas tellement par rapport à mes idées préconçues de la vie, mais plutôt par rapport à ce que je me souhaite vraiment. Évidemment, je repense à ce que j’imaginais à 20 ans, à où je serais et à qui je serais à 29 ans. Et je crois que ça n’a pas grand-chose à voir avec la réalité, mais que la Louise de 20 ans serait hyper heureuse de me voir là où je suis aujourd’hui. Alors oui, même si je suis bien célibataire, je pense évidemment au fait d’avoir un mec, d’être amoureuse ou même de vivre dans un plus grand appartement. On est pleins de contradictions, nous, les humains, non ? Alors je trouve ça important de les confronter, d’apprendre à vivre avec et de voir ce qui résonne vraiment en nous. Je vous parle aussi de mon rituel du moment pour me sentir bien, notamment autour de l’abondance, de la façon dont on peut la manifester ou l’attirer. Entre vision board, méditations et petites choses du quotidien qui nous font du bien, je vous raconte comment j’essaie de cultiver davantage de gratitude pour tout ce qu’on oublie bien trop souvent d’apprécier. Je vous parle notamment du livre Small Pleasures de The School of Life, qui m’a été offert lors d’un événement. Un livre qui fait du bien quand on a du mal à voir le verre à moitié plein et qu’on a besoin d’un petit rappel de tous ces plaisirs simples qui peuvent égayer une journée. On se retrouve la semaine prochaine, quand j’aurai 29 ans… ! À mercredi prochain, xx | |||
| Garder l'espoir! | 07 oct. 2026 | 00:19:22 | |
Dans cet épisode, je parle de l’actualité qui me touche, qui nous touche toutes et tous, en France comme à l’étranger. Je fais une métaphore autour de toutes ces secousses, que je compare à la vingtaine : ces vagues qu’on se prend constamment, cette intensité sans relâche, et cette impression de ne jamais vraiment pouvoir souffler. Je parle des mobilisations lycéennes, de tous ces jeunes qui descendent dans la rue pour faire entendre leurs droits et demander davantage de moyens pour leur éducation. Je voulais leur apporter mon soutien, mais aussi leur donner un peu d’espoir pour la suite, parce que la jeunesse est trop importante. C’est le futur, et il faut qu’on l’écoute. TW : je parle aussi de l’affaire d’agression sexuelle à Cornell University, qui avait eu lieu en 2024 mais qui a refait surface récemment, après que la victime ait porté plainte contre l’établissement. Et au milieu de cette dystopie entre Fashion Week et manifestations, j’évoque la marque Matières Fécales, qui a organisé le premier défilé jamais réalisé sur la Place de la République, lieu emblématique des rassemblements et manifestations. Intitulé « The 99 Percent », en réponse au « 1 percent », le défilé abordait, comme la marque le fait souvent, de nombreux sujets sociétaux. Alors je parle aussi de l’importance de garder espoir grâce à la culture, à la créativité, à l’art. Du fait qu’il faut que les jeunes continuent, parce que sans ça, on ne rêve plus. Et sans rêve, on perd espoir. Alors, c’est pas grand-chose, mais créez, faites, parlez. Pour garder espoir. Prenez soin de vous, À mercredi prochain, x | |||
| Pensées nocturnes | 30 sept. 2026 | 00:21:00 | |
Dans cet épisode, je parle de ce qui occupe pas mal mes pensées en ce moment, et plus particulièrement de mon orientation professionnelle. Je partage mon ressenti sur cette période un peu trouble, dans un contexte de récession qui se fait de plus en plus ressentir, et sur les contradictions que ça fait naître en moi. D’un côté, je ressens pleinement cette crise dans mon milieu professionnel, et de l’autre, j’ai paradoxalement la sensation de devenir de plus en plus sûre de ce que je veux faire et de la direction que j’ai envie de prendre. Sans pour autant avoir une idée très claire de la destination, ni le plan le plus solide pour y arriver. Je parle un peu comme si j’écrivais dans mon journal intime, en essayant de mettre à plat toutes ces pensées qui se bousculent. Je réalise notamment que ce temps que j’ai aujourd’hui grâce au chômage me confronte beaucoup plus souvent à moi-même. Il me permet de réellement me demander ce que j’aime faire, ce qui me fait vibrer, avec quoi j’ai envie de remplir mes journées et, finalement, ce qui peut guider mes choix pour la suite. Je crois que je préfère ne pas savoir exactement où je vais, mais savoir que je fais tout mon possible pour aller vers ce que je veux, plutôt que d’être dans un travail dont je sais pertinemment que je ne veux pas. On a tous nos petites pensées nocturnes, celles qui tournent en boucle dans nos têtes. Et parfois, simplement les poser quelque part, c’est déjà une manière de défaire quelques-uns des nœuds qu’on s’est faits tout seuls. À mercredi prochain sur Jeez Louise, x | |||
| En discussion avec Pauline Charbit (Personal style, body image, grandir enfant unique etc) | 23 sept. 2026 | 00:59:31 | |
Dans cet épisode, je suis avec Pauline Charbit, créatrice de contenu et fondatrice de la marque de maillots de bain Rose Theory. On parle de son rapport à la mode, profondément influencé par sa relation à son corps, en grandissant mais aussi en devenant femme, et de toutes les injonctions auxquelles elle a été confrontée depuis l’enfance. On discute également de notre expérience en tant qu’enfants uniques, de cette pression constante autour de notre physique et de notre poids, qui peut parfois être le reflet de traumatismes transgénérationnels que l’on porte sans même s’en rendre compte. On évoque notre expérience en tant que femmes avec des formes, et cette fatigue d’être constamment mises dans des cases, que ce soit celle de la femme « body positive », de la femme qui « s’assume », ou de toutes ces étiquettes qui, au lieu de nous libérer, finissent parfois par nous enfermer. On parle de se libérer du regard des autres, mais aussi de celui que l’on porte sur nous-mêmes. De faire la paix avec notre corps, avec la nourriture, la gourmandise et les vêtements. Tous les vêtements, y compris les courts, les moulants, ceux qu’on s’est longtemps interdits ou que la société nous a appris à ne pas porter. Pauline revient également sur son parcours sur les réseaux sociaux, sur son rapport à son image et sur la manière dont elle a évolué à travers toutes ces expériences, entre exposition, injonctions et envie de se réapproprier son histoire. Une conversation autour du corps, de la féminité, de la mode et de cette quête de liberté qui consiste à apprendre à vivre pour soi, plutôt qu’à travers le regard des autres. Références mentionnées : Pardonner à nos mères de Claire Richard. TW : Image du corps, perte et prise de poids. À mercredi prochain sur Jeez Louise, x | |||
| Les amitiés toxiques | 16 sept. 2026 | 00:29:52 | |
Dans cet épisode, je parle d’un sujet auquel on est beaucoup à faire face pendant la vingtaine : les amitiés toxiques. Je prends notamment l’exemple d’une amitié qui a marqué mon début de vingtaine, une amitié qui a commencé à Montréal et qui s’est terminée à Paris. Je parle du fait que la toxicité est rarement complètement d’un seul côté de la balance. Souvent, quand on laisse certaines personnes nous atteindre, on leur permet aussi, sans vraiment s’en rendre compte, de prendre une place beaucoup trop importante dans notre vie. S’installe alors une dynamique infernale où l’on se calque sur l’autre, on se fusionne, on lui donne de plus en plus de pouvoir sur nous et on lui laisse la place d’être jalouse, envieuse, critique, jusqu’à parfois avoir une véritable emprise sur notre façon de nous voir et de vivre. On donne presque notre pouvoir sans s’en rendre compte. Peut-être pour être aimé, pour s’adapter, pour être compris, ou simplement parce qu’on a envie de partager sa lumière avec quelqu’un. Mais je me pose aussi la question de la projection. Il est très probable que ce que je ressens soit aussi ce qu’elle a pu ressentir envers moi. Que ma perception d’elle soit peut-être également sa perception de moi. Je parle aussi du film Respire, réalisé par Mélanie Laurent, qui décrit avec une justesse assez troublante l’amitié toxique entre deux adolescentes. Un film qui m’a notamment aidée à mettre des mots sur cette sensation de boule au ventre, d’anxiété et de malaise que j’ai pu ressentir pendant ces années d’amitié. On parle évidemment de la rupture amicale, de ce que ça implique de perdre quelqu’un qui a pourtant été une personne extrêmement importante dans notre vie, et je compare aussi ces dynamiques à celles que l’on peut retrouver dans certaines relations amoureuses toxiques. Parce qu’on parle beaucoup des ruptures amoureuses, mais beaucoup moins de la violence que peut représenter une rupture amicale. J’espère que cet épisode pourra en aider quelques-unes qui ont vécu la même situation ou qui sont en train de la vivre. À mercredi prochain, x | |||
| Trouver son personal style - en discussion avec Rubi Pigeon | 09 sept. 2026 | 00:44:25 | |
Dans cet épisode, je suis avec l’une de mes meilleures amies, Rubi Pigeon, icône de style, créatrice de la marque Rusmin, œil derrière la page @dress4unot4them et influenceuse aux mille casquettes. On retrace le début de notre amitié, née dans le Marais à Paris, et on parle de l’importance de la mode et de notre rapport aux vêtements. Rubi me parle de sa sœur jumelle Yasmin et de leur rapport très différent au style. Elle revient sur toutes les influences qui ont façonné son univers, du côté estival et sensuel brésilien de sa maman au côté plus intellectuel et traditionnel français de son papa. Depuis petite, Rubi adore s’habiller. Elle aimait particulièrement les costumes, parce qu’un simple vêtement permettait de devenir qui l’on voulait. Aujourd’hui encore, elle raconte s’en servir pour entrer dans certains rôles et certains moules. Elle me parle aussi de l’importance de s’habiller avant tout pour soi. Il faut d’abord que ça lui plaise à elle avant de le mettre où que ce soit. Et parfois, un bon outfit peut même devenir une simple motivation pour sortir de chez soi un jour où l’envie de mettre le nez dehors n’est pas vraiment là. On parle de la manière dont on définit son style. Pour Rubi, son style est avant tout ce qu’elle est aujourd’hui, quelque chose qui évolue avec elle. Elle me confie aussi son amour pour les espions et leur ambivalence stylistique, à la fois techniques, puissants et ultra sexy, avec des références comme Totally Spies ou Charlie’s Angels. C’est d’ailleurs cet équilibre qu’elle cherche à retranscrire dans Rusmin, sa marque, avec des pièces intemporelles, confortables, chic et sexy. Une conversation autour de la mode, mais surtout autour de tout ce que les vêtements peuvent représenter : une façon de se raconter, de se transformer, de prendre confiance, de jouer avec les codes et parfois simplement de se donner envie de sortir et de vivre sa journée. | |||
| La rentrée "équilibrée" | 02 sept. 2026 | 00:23:07 | |
Dans cet épisode, je parle de la rentrée. Et bien que je sois actuellement au chômage, j’essaie de me tenir à un rythme, de créer une routine et de continuer à faire des choses qui me font du bien. Et en en parlant ici, je me rends compte que j’ai finalement trouvé un certain équilibre. Je réalise aussi la chance inouïe que j’ai, à travers cette période de chômage, d’avoir tout ce temps pour moi, un temps que je n’aurai probablement jamais exactement de la même manière dans les années à venir. Je parle aussi de ce que je considère comme l’un des fléaux de notre époque : toujours penser à l’étape d’après, sans prendre le temps de profiter de celle que l’on vient d’accomplir. Réussir un concours, décrocher un job, trouver un appartement, déménager seule ou avec quelqu’un… Ce sont des étapes que l’on a anticipées, appréhendées, pour lesquelles on a parfois travaillé très dur. Et pourtant, une fois qu’elles sont accomplies, on passe immédiatement à la suivante, sans même prendre le temps de les célébrer, ou tout simplement de les savourer. C’est dingue, non ? Alors je parle de cette notion d’équilibre, plutôt que de toujours se focaliser sur la performance d’après. De trouver un rythme qui nous convient, de construire des habitudes qui nous font du bien et de les maintenir, pour vivre cette rentrée plus sereinement, sans se mettre une pression énorme. Juste penser un peu plus à soi. Parce qu’en se mettant en priorité, on réussit aussi à mieux donner aux autres : au travail, à nos amis, à notre famille… Je fais aussi une parenthèse qui fait écho à mes épisodes précédents sur le fait de se réapproprier son corps, autour d’un article de Vogue Business qui évoque cette nouvelle tendance : les marques devraient davantage choisir comme ambassadrices des femmes qui soulèvent de la fonte. Une réflexion sur la manière dont le fitness et la musculation sont devenus de véritables modes de vie, et sur le fait que les marques ont encore parfois peur de vraiment les représenter, préférant montrer des images lifestyle de sport accompagnées d’un logo plutôt que les femmes qui incarnent réellement cette culture. On se retrouve mercredi prochain avec une invitée très spéciale. xx | |||
| Trouver sa place | 26 août 2026 | 00:25:16 | |
Dans cet épisode, je parle de ce concept à la fois vague et vaste : trouver sa place. Le mois d’août, comme je le mentionnais dans le dernier épisode, est souvent pour moi un moment d’introspection. Un moment suspendu, où le temps semble s’étirer, et où ça fait du bien de prendre un peu de recul sur soi. Trouver et prendre sa place est un sujet qui occupe une grande place dans ma vie, et que j’ai appris, au fil du temps et notamment à travers la thérapie, à apprivoiser. J’explore dans cet épisode la différence entre la place qui nous est donnée et celle que l’on décide de prendre, les fluctuations entre les deux, mais aussi les différentes places que l’on occupe selon la nature de nos relations et, plus largement, au sein de la société. J’appuie aussi ma réflexion et mon expérience personnelle sur le dernier livre que je suis en train de lire, Crush de Momo Yamaguchi, qui dépeint avec beaucoup de justesse cet état de recherche de soi qui peut accompagner le milieu de la vingtaine. J’espère que ça vous parlera. À mercredi prochain, | |||
| Le mois d'août, mois de doute? - En discussion avec une bestie anonyme | 12 août 2026 | 00:30:13 | |
Dans cet épisode, je discute avec l’une de mes meilleures amies du mois d’août, qu’on considère un peu comme ce moment de l’année où l’on s’autorise à douter, à ralentir et à simplement se laisser vivre. On parle de toutes ces attentes et de toutes ces auto-pressions qu’on peut se mettre pour passer « le meilleur été possible », alors qu’il suffit parfois de revenir à des choses beaucoup plus simples : prendre son temps au petit-déjeuner, couper les écrans, se créer de belles playlists, retrouver des petits rituels qui nous font du bien, ne pas se comparer et surtout, ne pas laisser la FOMO nous avoir. Mon amie nous parle aussi de son rapport aux vacances depuis qu’elle a un travail corporate très prenant : son rapport au temps, aux loisirs, au repos, et à ce moment particulier où tout ce qu’on a laissé de côté pendant l’année peut soudain refaire surface. Les questionnements, les problèmes un peu plus profonds, les émotions qu’on n’a pas forcément eu le temps d’écouter. On parle justement de cette idée qu’il faut accepter chaque émotion qui nous traverse, sans chercher à la retenir ni à lui donner trop de sens, parce que tout finit par passer. Tutto passa. Comme ce fameux tatouage sur la poitrine de ce monsieur napolitain qu’on voit partout. Et vous, qu’est-ce que vous pensez de ce mois du doute ? À mercredi prochain, | |||
| En discussion avec Ouriel Zeboulon (passion, spiritualité, travail, grandir) | 05 août 2026 | 00:42:24 | |
Dans cet épisode, je reçois mon très bon ami Ouriel Zeboulon, tatoueur depuis 10 ans et musicien. On revient sur son parcours et sur les chemins qui l’ont amené à faire de sa créativité son métier. Ouriel raconte comment, plus jeune, la création est devenue pour lui un véritable coping mechanism, presque un mode de survie, avant de devenir aujourd’hui un moyen de vivre. Mais passer d’une passion à un travail n’est pas toujours aussi simple qu’on pourrait le penser. On parle de la recherche d’équilibre entre création, travail et plaisir, et de ce que ça change de faire de ce qui nous anime une activité professionnelle. Ouriel se livre également sur son rapport à la spiritualité, ses inspirations dans le tatouage, la musique et l’art en général, mais surtout sur l’importance qu’il accorde à l’action. Pour lui, le moteur est dans l'action, le mouvement : commencer, essayer, faire, et apprendre en chemin. On parle aussi de voyage, de découverte des autres, mais surtout de découverte de soi, de tout ce que le fait de sortir de son environnement peut venir déplacer en nous. Je suis très heureuse de pouvoir vous dévoiler une petite bribe de ce à quoi ressemblent beaucoup de nos discussions, et surtout très curieuse de savoir ce que vous en avez pensé. À mercredi prochain, | |||
| Jeez Louise - En discussion avec Kesaly (relations, boulot, body image) | 29 juil. 2026 | 00:59:42 | |
Dans cet épisode, je reçois Imen, aka @Kesaly, cheffe d'entreprise à la tête de son agence de communication 360, Alt Era, mais aussi mannequin lingerie et DJ. En toute transparence, Imen se livre sur les sujets qui traversent sa vie aujourd'hui : le célibat, la vie de couple, la solitude, son rapport à son corps, aux hommes, mais aussi la quête de légitimité dans le travail. Au fil de la conversation, on partage des anecdotes personnelles, parfois récentes, qui nous amènent à explorer ces différentes thématiques. Imen revient notamment sur sa vingtaine, une période charnière marquée par un rythme de travail intense et la fin d'une relation toxique. Elle raconte les différentes étapes qu'elle a traversées : les moments de solitude, les remises en question, puis cette période où elle s'est remise à rencontrer des hommes et à appréhender le dating autrement. On échange également sur nos expériences de femmes parisiennes, sur le fait de s'être souvent senties fétichisées en raison de nos corps dits « curvy » ou de notre origine, et sur la manière dont ces expériences façonnent notre rapport à nous-mêmes et aux autres. TW : troubles du comportement alimentaire (TCA), violences conjugales, relations toxiques et violences. | |||
| Confiance en soi et lâcher prise | 22 juil. 2026 | 00:22:46 | |
Dans cet épisode, je fais le parallèle entre la confiance en soi et le lâcher-prise. Chaque année, juste avant de partir en vacances, j'aime faire le bilan des six premiers mois de l'année. Un peu comme à la fin d'une année scolaire, j'aime prendre du recul, regarder tout ce que j'ai accompli, aussi bien sur le plan professionnel que personnel, et voir le chemin parcouru. Cette année, je me suis rendu compte que l'un de mes plus beaux accomplissements n'était ni un projet, ni un objectif atteint, mais quelque chose de beaucoup plus profond : j'ai gagné en confiance en moi. Et, de manière presque simultanée, j'ai eu la sensation de lâcher prise sur énormément de sujets dans ma vie. Plus j'y réfléchissais, plus le lien entre ces deux évolutions me semblait évident. Je me suis alors rappelé la théorie du Let Them, popularisée par Mel Robbins, une autrice américaine qui a consacré un livre entier à cette philosophie. L'idée est simple : accepter que l'on ne puisse ni contrôler les autres, ni leurs réactions, ni leurs décisions. Les laisser faire… pour mieux se recentrer sur ce qui dépend réellement de nous. Pendant longtemps, dès qu'une situation me faisait trop réfléchir, au travail, en amour ou en amitié, j'avais tendance à vouloir tout comprendre, tout anticiper, parfois même tout contrôler. Découvrir cette manière de penser m'a appris à ralentir, à calmer mon système nerveux, à prendre du recul et à accepter que tout ne m'appartient pas. Je réalise aujourd'hui que plus j'ai confiance en moi, moins j'ai besoin de contrôler ce qui se passe autour de moi. La confiance ne fait pas disparaître l'incertitude ; elle nous permet simplement de croire que, quoi qu'il arrive, on saura y faire face. Je parle aussi de cette sensation de validation qu'une conversation, une rencontre ou une personne peut parfois nous apporter. Car, aussi autonome que l'on puisse être, certains déclics naissent grâce au regard de l'autre. Et je trouve que reconnaître cela ne diminue en rien notre confiance en nous ; au contraire, cela rappelle que nous nous construisons aussi à travers nos relations. J'espère que cet épisode vous donnera envie de lâcher un peu de contrôle, de faire davantage confiance à la vie, et surtout à vous-mêmes. Je vous souhaite à tous de vous sentir un peu plus confiants chaque jour! <3 À mercredi prochain, xx | |||
| Comment bien vivre la solitude | 15 juil. 2026 | 00:28:26 | |
Dans cet épisode, je parle de la solitude, ou plutôt de la manière d'apprendre à bien la vivre. La solitude est un drôle d'état. On a souvent l'impression d'être seul face à ce sentiment, alors qu'il est profondément universel. Je partage mon expérience d'enfant unique, pour qui la solitude a toujours fait partie du quotidien : apprendre à jouer seule, à s'ennuyer, à s'occuper, à créer. En grandissant, la solitude peut devenir plus difficile à apprivoiser, surtout au début de l'âge adulte. Et surtout, je réalise qu'on peut être entouré et pourtant se sentir profondément seul. La solitude n'est pas seulement une question de présence physique, mais aussi de lien à soi et aux autres. Dans cet épisode, je partage ce qui m'a aidée, et continue de m'aider, à mieux vivre ces moments. Je parle notamment de cette habitude de se parler à soi-même, de ce dialogue intérieur qui peut devenir un véritable refuge. Je cite aussi Quand je ne dis plus rien je pense encore de Camille Readman Prud'homme, un ouvrage qui met magnifiquement en mots cette voix intérieure que nous portons tous. J'évoque également la vision de Nietzsche, pour qui la solitude n'est pas une punition mais un lieu de transformation : un espace où l'on apprend à se rencontrer soi-même avant de retourner vers les autres. Je parle aussi des bienfaits de la thérapie, et de l'importance de cultiver une relation apaisée avec soi-même. Parce qu'au fond, c'est souvent en apprenant à être seul que l'on devient plus disponible aux autres. À l'approche de l'été, il est fréquent de ressentir davantage de nostalgie ou de solitude. On cherche souvent à combler ce vide, à le fuir ou à le faire taire. Pourtant, j'ai appris qu'il est parfois plus doux, et plus libérateur, de l'accueillir que de lutter contre lui. J'espère que cet épisode vous fera vous sentir un peu moins seul dans votre solitude. À mercredi prochain, xx | |||
| Trouver son personal style | 08 juil. 2026 | 00:30:25 | |
Dans cet épisode, je vous parle d'un sujet qui me passionne : comment trouver son personal style, développer un style qui nous ressemble vraiment, le faire évoluer… et surtout, apprendre à s'amuser avec la mode. Parce que pour moi, c'est ça, la vraie clé. Il y a quelques semaines, je vous ai demandé sur Instagram quels sujets vous aimeriez entendre sur le podcast, et j'ai été très agréablement surprise de voir à quel point les questions autour du style revenaient souvent : comment trouver son style, comment s'habiller aujourd'hui, comment construire une garde-robe qui nous ressemble… Je partage donc mon propre parcours, de mon enfance à aujourd'hui. J'ai grandi dans le Marais, entourée de parents passionnés d'art qui m'emmenaient très jeune dans les galeries et les musées. Je vous raconte comment cet univers a façonné mon regard, mais aussi toutes les influences qui nourrissent encore mon style aujourd'hui : des personnages fictifs comme Phoebe, Rachel et Monica dans FRIENDS, ou bien Dany Zuko et Sandie dans Grease, des célébrités comme Paloma Elsesser, mais aussi des artistes comme Calder, Paul Klee, Mark Rothko, Miró… J'évoque également des créateurs de contenu que j'adore suivre, comme @dress4unot4them, Natacha Morice ou encore Loïc Prigent, dont le regard sur la mode est toujours passionnant et très insider. Je parle aussi de l'importance de trouver la saison durant laquelle on se sent le plus soi-même pour expérimenter avec son style, de la façon de construire une garde-robe idéale autour de beaux basiques, puis de créer une multitude de silhouettes à partir de ces pièces essentielles. Enfin, je vous explique pourquoi la couleur est, selon moi, l'élément le plus important de mon identité vestimentaire. J'espère que cet épisode vous plaira et qu'il vous donnera envie d'expérimenter, d'oser et, surtout, de vous amuser avec votre style cet été. À mercredi prochain, xx | |||
| Bien vivre son célibat | 01 juil. 2026 | 00:37:14 | |
Dans cet épisode, j'aborde un sujet qui fait partie de mon quotidien depuis plusieurs années : le célibat. Plus précisément, comment apprendre à bien le vivre. Après six ans de célibat, je suis passée par toutes les phases : la frustration, la comparaison, les moments de solitude, les remises en question, les dates décevants… J'ai longtemps cru que l'acceptation était un état permanent, avant de comprendre qu'elle allait et venait, comme toutes les émotions. Et aujourd'hui, pour la première fois, j'ai le sentiment d'avoir trouvé une forme de paix : non pas parce que je n'ai plus envie d'être en couple, mais parce que mon bonheur ne dépend plus de cette éventualité. Dans cet épisode, je partage les réflexions qui m'ont le plus aidée, nourries par la thérapie, les discussions avec mes proches et mon propre cheminement. Pourquoi avons-nous parfois l'impression qu'être en couple est la seule façon d'avoir une vie accomplie ? Comment la pop culture nous fait-elle croire que le célibat est un problème à résoudre ? Pourquoi est-il si important de parler avec les bonnes personnes pour remettre les choses en perspective ? Et surtout, comment arrêter de projeter un projet de vie sur la mauvaise personne, pour enfin apprendre à dater avec moins d'attentes et plus de curiosité ? J'évoque également une lecture qui a beaucoup résonné avec ces réflexions : Nos Amours modernes de Titiou Lecoq, une bande dessinée qui questionne avec beaucoup d'humour et de lucidité les codes du couple hétérosexuel, les attentes que l'on place dans les relations amoureuses et les bouleversements qu'elles traversent à l'ère post-#MeToo. Ce ne sont pas des vérités universelles, mais les prises de conscience qui ont profondément changé ma façon de vivre mon célibat et sûrement, demain, ma façon de vivre le couple. Curieuse de savoir comment vous vivez votre célibat! À mercredi prochain, xx | |||
| Se Réapproprier Son Corps - Partie 2 | 24 juin 2026 | 00:31:08 | |
Dans ce deuxième épisode consacré à la réappropriation de son corps, j'aborde la question de la représentation des corps dans notre société : ceux des hommes, mais surtout ceux des femmes. À travers des sujets d'actualité, comme la présence de Clavicular à Paris ou encore le passage de Léna Mahfouf sur le podcast de Loïc Prigent, mais aussi grâce à des références littéraires qui nourrissent ma réflexion, je m'interroge sur la place accordée au corps féminin dans notre culture. Je m'appuie notamment sur Beauté Fatale de Mona Chollet et Girl on Girl de Sophie Gilbert, qui analysent les nombreuses injonctions auxquelles les femmes sont confrontées : hypersexualisation, culte de la minceur, obsession de la jeunesse ou encore pression constante à être désirable. J'y développe l'idée que, dans notre société, être une femme revient encore très souvent à être perçue à travers son corps. C'est pourquoi je considère que se réapproprier son corps est aussi un acte politique. Avant même de parler d'acceptation ou d'amour de soi, il me semble essentiel de comprendre les mécanismes qui façonnent notre regard sur notre propre corps et celui des autres. Que pensez-vous de cette dimension de la réappropriation du corps ? À mercredi prochain, xx | |||
| 10 conseils pour passer un été chouette | 17 juin 2026 | 00:36:46 | |
Dans cet épisode, je vous parle de ma relation aux vacances d’été et je vous partage, tout en me les rappelant à moi-même, 10 conseils pour passer un été doux, serein, apaisé et aligné. On parle beaucoup du temps qui passe, du lâcher-prise, de la déconnexion, de l’importance d’être doux avec soi-même, mais aussi des injonctions sociales liées à l’image, au corps et aux attentes autour des « vacances idéales ». Je vous parle aussi de Grillé, ces nouveaux carnets de mots fléchés parfaits pour diminuer son temps d’écran, des poèmes de Paul Verlaine qui font de l’été une métaphore de la passion amoureuse, de mes wishlists de livres, de Vladimir Jankélévitch à Jane Austen, de Nino Ferrer avec Le Sud, ou encore de Mektoub, My Love d’Abdellatif Kechiche. Ce sont des conseils que j’aurais adoré entendre à l’aube de ma vingtaine, qui me font encore du bien aujourd’hui, et que j’espère continuer à appliquer dans 20 ans. J’espère que cet épisode et ces conseils vous plairont. À mercredi prochain, | |||
| A-t-on besoin de "closure"? | 10 juin 2026 | 00:28:10 | |
Dans cet épisode, on parle de la notion de “closure” , ce mot anglais qu’on utilise pour parler de la fin, de la clôture d’une relation. Je vous parle de ma relation passée, et de cette discussion tant attendue avec mon ex, que je n’avais pas revu depuis six ans. Je raconte tout ce qui a découlé de cette conversation. Et même si l’on aimerait parfois pouvoir se donner une closure à soi-même, parler avec l’autre, avec l’être aimé, peut apporter une forme de validation aux réponses que l’on porte déjà en soi, et venir apaiser un lien ancien. Je fais le lien avec certains extraits des Fragments d'un discours amoureux de Roland Barthes, notamment les passages L’Absence, L’Angoisse, Catastrophe, Fading, Je t’aime et L’Exil de l’imaginaire. Je parle aussi des morceaux qui m’ont accompagnée récemment: de On a changé à New Bestie, en passant par SS26. Parce que, bien souvent, les mots viennent soigner les maux. Et vous, pensez-vous qu’on a besoin de closure ? À mercredi prochain, | |||
| Le chômage dans sa vingtaine - feat Caroline Rivier | 03 juin 2026 | 01:09:53 | |
Dans cet épisode, on parle du chômage, avec Caroline Rivier, qui a traversé une période de chômage plus ou moins difficile, tandis que moi, je le vis plutôt bien. On échange sur les deux réalités de cette situation : le tabou social qui l’entoure encore parfois, mais aussi le fait que ce soit un sujet aujourd’hui abordé de manière plus décomplexée par les générations plus jeunes. On parle aussi de ce que ces moments de “latence” peuvent faire naître : la créativité, le temps de se chercher, de se trouver, d’accepter que ce n’est ni une perte de temps, ni une course contre la montre, ni une compétition avec les gens qui nous entourent. La vingtaine, c’est aussi fait pour ça. On a le temps avant de “réussir” sa carrière. Il y a une vraie différence entre une période temporaire de chômage et le fait de ne chroniquement rien faire du tout. On a évidemment conscience de nos privilèges, qu’il s’agisse d’avoir une allocation qui tombe chaque mois, ou, pour certains, la chance de pouvoir être soutenus par leurs parents. Est-ce que vous vous êtes déjà retrouvé dans une situation similaire ? Hâte d’avoir vos retours. À mercredi prochain, Go follow @carolinerivier sur IG et TikTokx | |||
| L'ère de la FOMO | 27 mai 2026 | 00:27:57 | |
Dans cet épisode, j’aborde un sujet qui touche beaucoup d’entre nous dans la vingtaine : la FOMO, ou fear of missing out — cette peur de manquer quelque chose. Parce qu’entre les anniversaires, les soirées, les dîners, les week-ends improvisés et les moments de vie que l’on voit défiler sur nos écrans, il est facile d’avoir l’impression de passer à côté de quelque chose. Je parle des différentes couches de la FOMO : celle du quotidien, plus intime, liée à nos vies sociales, mais aussi celle, plus globale, nourrie par des événements culturels qui semblent presque inaccessibles, comme Coachella. J’évoque aussi la manière dont la FOMO est racontée dans la pop culture, à travers des séries qui ont marqué toute une génération comme Skins, Gossip Girl ou encore Sex and the City, où cette peur de manquer quelque chose est omniprésente — qu’elle soit liée à un statut social, à une quête d’appartenance ou tout simplement à l’idée de passer à côté d’un moment important. Je fais aussi un parallèle avec le monde du dating, où la FOMO peut prendre une autre forme : la peur de manquer “quelque chose” ou “quelqu’un”, au point parfois de rester dans des dynamiques qui ne nous conviennent pas vraiment. Cette peur du manque peut nous pousser à accepter une relation floue, une situationship, ou à rester dans une histoire dont on n’est plus vraiment maître, simplement parce que l’idée de passer à côté nous effraie davantage que l’inconfort lui-même. J’aborde aussi son opposé : la JOMO, ou joy of missing out, ce moment où l’on commence à apprécier le fait de ralentir, de prendre du temps pour soi et de recharger ses batteries — souvent une évolution qui arrive un peu plus tard dans la vingtaine. À l’aube de l’été, il est facile de se laisser happer par la FOMO. Mais s’il y a une chose à retenir de cet épisode, c’est que ce sentiment de “manquer” quelque chose est souvent moins un vrai manque… qu’une envie passagère. Est-ce que vous ressentez beaucoup de FOMO quand l'été arrive? À mercredi prochain, | |||
| Riche en amitiés, rich in life! (part 1) | 20 mai 2026 | 00:29:56 | |
Dans cet épisode, j’aborde un sujet central dans ma vie : l’amitié. Comme son titre l’indique, je crois profondément que l’on est riche dans la vie quand on a la chance d’être entouré de belles amitiés. Cet épisode est une première introduction à un thème qui compte énormément pour moi. Je partage ce que mes amitiés représentent dans ma vie, les liens qui m’ont construite, mais aussi les références culturelles qui m’ont influencée, bercée et parfois consolée à travers de magnifiques portraits d’amitié, comme Friends, Sex and the City, New Girl, Girls, Entourage, Five ou encore L'Amie prodigieuse. J’ai hâte d’explorer ce sujet plus en profondeur dans de futurs épisodes, mais j’espère que cette première conversation autour de l’amitié vous plaira. À mercredi prochain, | |||
| Revoir un fantôme de son passé... amoureux | 13 mai 2026 | 00:28:56 | |
Dans cet épisode, je raconte une expérience qui a profondément marqué ma vingtaine : la rupture avec mon premier amour. Une histoire finalement assez banale… jusqu’à cette séparation qui, elle, ne l’a pas été du tout. Après six ans sans aucune nouvelle, je l’ai recroisé par hasard ce week-end — avec l’étrange sensation de voir réapparaître un fantôme de mon passé. Je parle du deuil d’une relation, du deuil d’une personne, et des différentes façons d’aimer, en évoquant notamment bell hooks, Dolly Alderton ou encore Rupi Kaur. L’amour existe sous tellement de formes. Il peut nous surprendre, nous bouleverser, nous blesser, nous faire grandir… et surtout, nous faire sentir vivants. Et vous, avez-vous déjà recroisé un fantôme de votre passé ? | |||
| Se réapproprier son corps | 06 mai 2026 | 00:27:35 | |
Dans cet épisode, j’explore les tensions complexes que l’on entretient avec notre corps, et ce que signifie vraiment se le réapproprier. Pourquoi le corps reste-t-il un sujet aussi chargé, à la fois intime et profondément politique ? Entre réflexions personnelles et analyse culturelle, je reviens sur certains moments récents — comme le MET Gala — ainsi que sur des dynamiques plus larges, notamment le feminism backlash et les tendances actuelles qui façonnent notre rapport au corps. C’est une première immersion dans un sujet vaste, que j’aurai sûrement envie d’approfondir dans de prochains épisodes. TW : troubles du comportement alimentaire (TCA), image corporelle, relation au corps. Curieuse d'avoir vos retours sur ce sujet! xx | |||
| Jeez Louise - Le Comeback | 29 avr. 2026 | 00:24:43 | |
Après quelques années d'absence... Jeez Louise is back!!!! Je suis de retour, en français et en vidéo... Le premier sujet que j'aborde est tout simplement l'action de faire, de faire les choses pour soi et ce qui en découle. Je parle aussi de ce que représente, pour moi, la vingtaine, dans les grandes lignes, et dans des métaphores parfois un peu farfelues... En clair, vous rentrez un peu dans mon cerveau comme si j'étais en séance de thérapie, donc bienvenue sur Jeez Louise, on se voit tous les mercredis! Gros bisous <3 | |||
| DIVING INTO RUBI'S TWENTIES - WITH RUBI PIGEON | 27 sept. 2023 | 01:04:25 | |
Hi there and welcome back to another episode of Jeez Louise, this time my first ever episode with one of my dearest friends, Rubi Pigeon, at 25 Rubi is an entrepreneur and brand owner, her brand Rusmin is one of the first upcycling Parisian brands, and I'm lucky to know her not only as a Youtuber, influencer and fashion icon, but also as a sensitive, hilarious and generous friend. Today Rubi is letting us dive in her twenties and is giving us her anecdotes about this crazy decade, I hope you'll love to get to know her like I get to on the daily. It's a long one so here is a bit of breakdown: 03:25: Rubi's life anecdotes about her twenties 17:05: How do you "manage" to do so much at 25? 21:00: What is your definition of "perfection"? 28:00: Talking about Rusmin 31:05: How do you nourish your creativity? 34:00: Talking about "@dressforyounotforthem" 39:05: How do you things for you in this "influenced by social media" era? #UDoU 44:05: Talking mental health, therapy and physical health (TRIGGER WARNING: Body image, eating disorder, control etc) 57:00: What's your mindset for the next 5 years of your twenties? 59:00: Any "survival tip" you'd give your younger self? Hope you enjoy! | |||
| SOLO EP - WHAT I CALL "SUMMER NOSTALGIA" | 17 sept. 2023 | 00:20:06 | |
Hi there and welcome back to Jeez Louise, the survival guide to your twenties! Today I decided to talk about a phenomenon I call "Summer Nostalgia", you know that feeling you can't really grasp during your summer holiday, that happy sadness, that mellow joy, all those internal thoughts you have, and all the ones you thought you'd have but didn't? Here is a sum up of my own interpretation of summer nostalgia, a ramble of my own shower therapeutical thoughts. Let me know what is your interpretation of "summer nostalgia"! | |||
| PILOTE EPISODE - JEEZ LOUISE | 11 août 2023 | 00:11:22 | |
Hi I'm Louise, and this is Jeez Louise, the survival guide to your twenties. I'm a 25 year old French woman, with a fairly international background. I decided to hop on this personal project as it meant a lot to me to open the discussion on what builds your twenties, you know, this weird decade where you suddenly become a young adult and have all these responsibilities and yet still want to enjoy every day as it was the last? I'm fully in it, and I've learnt so much about myself and my close ones along the way, it's an exciting and confusing time, so I'm launching this community so that we can share about our own experiences, maybe give guidance and tackle the years upon us. We'll talk personal and professional life, all the first times: sex, kiss, apartment, job, therapy... all of it! I'll break down this podcast with short solo episodes and longer ones with amazing guests I find inspiring. Because we all have crazy anecdotes that shaped us during this decade, whether you're 20 now, 34 or 53, our twenties are a huge part of who you are today, so let's dive right into it. Welcome to Jeez Louise! | |||