Explore every episode of the podcast Génération Cheval
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| Calme, en avant, droit – Alexis L’Hotte | 11 Sep 2026 | 00:34:39 | |
Que nous apprend encore la maxime « Calme, en avant, droit », du général L'Hotte ? Pour ce troisième épisode de la série « À cheval sur les mots », Guillaume Henry et Nicolas Maynard proposent une lecture croisée de cette maxime, mêlant histoire, expérience et pratique, pour mieux comprendre ce qu’elle nous dit encore aujourd’hui de la relation entre le cavalier et son cheval. Historien de l'équitation, Guillaume Henry revient sur la pensée du général Alexis L'Hotte et sur la place de cette maxime dans l'Équitation de Tradition Française. Il échange avec Nicolas Maynard, responsable de l'Ecole Blondeau, ancien écuyer du Cadre Noir formateur de jeunes chevaux et professionnels, dans une conversation animée par Léa Minod. Aux origines d'une maxime Pourquoi « Calme, en avant, droit » est-elle devenue l'une des formules les plus emblématiques de l'équitation française ? Guillaume Henry nous emmène à la rencontre d'Alexis L'Hotte et replace cette maxime dans son contexte. Il montre comment ces trois mots résument une doctrine équestre fondée sur une progression précise : obtenir le calme, faire naître le désir de se porter en avant, puis rechercher la rectitude. Une leçon qui dépasse la technique À travers son expérience de cavalier, d'écuyer et de formateur, Nicolas Maynard montre combien cette maxime éclaire encore la pratique équestre contemporaine. Le calme devient confiance, l’en-avant devient engagement, et le droit une forme de droiture du cavalier : honnêteté, loyauté et cohérence envers son cheval. Une lecture qui invite finalement le cavalier à s'appliquer à lui-même ce qu'il demande à son cheval. | |||
| Moins on fait, mieux on fait - Antoine Cartier d'Aure | 11 Aug 2026 | 00:28:37 | |
Que nous apprend encore la maxime « Moins on fait, mieux on fait » ? Pour ce deuxième épisode de la série « À cheval sur les mots », Guillaume Henry et Pascal Henry en proposent une lecture croisée mêlant histoire, expérience et pratique, pour mieux éclairer l'apprentissage du cheval. Guillaume Henry est instructeur et historien de l'équitation. Pascal Henry est un ancien cavalier de compétition, expert fédéral en saut d'obstacles, ancien entraîneur des équipes de France Poney. Il est aujourd'hui intervenant technique auprès des équipes de France de concours complet. Léa Minod, reporter, anime leur conversation. Aux origines d'une maxime Pourquoi « Moins on fait, mieux on fait » est-elle devenue l'une des formules les plus marquantes de l'équitation française ? Guillaume Henry nous emmène à la rencontre du comte Antoine Cartier d'Aure, dernier écuyer en chef de l'École de Versailles restaurée et passionné d'équitation d'extérieur et de saut d’obstacles naturels, dont le général Alexis L'Hotte a su condenser la pensée en une formule devenue emblématique. Ces quelques mots, transmis de génération en génération, se sont imposés comme un remède durable pour les cavaliers. Une leçon toujours d'actualité À travers son expérience de cavalier, d'entraîneur et de formateur, Pascal Henry montre combien cette maxime reste étonnamment actuelle. « C'est en faisant le moins possible dans sa gestuelle, dans ses actions, qu'on découvre le plus possible l’équitation (Pascal Henry) ». Alléger ses aides, se faire discret pour mieux écouter son cheval, être partenaire de jeu : autant de façons d'en faire moins pour obtenir plus, et accompagner le cavalier des premières séances à poney au sport de haut niveau. Une production de la Fédération Française d'Équitation, réalisée par Studio OHz. | |||
| Demander souvent, se contenter de peu, récompenser beaucoup - François Favrot de Kerbrech | 11 Jul 2026 | 00:35:17 | |
Que nous apprend encore la maxime « Demander souvent, se contenter de peu, récompenser beaucoup » ? Pour ce premier épisode de la série « À cheval sur les mots », Guillaume Henry et Caroline Godin en proposent une lecture croisée mêlant histoire, expérience et pratique, pour mieux éclairer l'apprentissage du cheval. Historien de l'équitation, Guillaume Henry échange avec Caroline Godin, cavalière professionnelle de dressage, enseignante et lauréate par équipes du Grand National 2025, formatrice au Haras de la Cense, dans une conversation animée par Léa Minod. Aux origines d'une maxime Pourquoi « Demander souvent, se contenter de peu, récompenser beaucoup » est-elle devenue l'une des phrases les plus célèbres de l'équitation française ? Guillaume Henry nous emmène à la rencontre du général Faverot de Kerbrech et replace cette formule dans son contexte. Il montre comment quelques mots, transmis de génération en génération, sont devenus un véritable repère pour les cavaliers. Une leçon toujours d'actualité À travers son expérience de cavalière, d'enseignante et de compétitrice, Caroline Godin, montre combien cette maxime reste étonnamment actuelle. « Il faut accepter d'aller doucement aujourd'hui pour aller vite demain, (Caroline Godin) ». Observer, décomposer les apprentissages, savoir récompenser au bon moment : autant de principes qui accompagnent la progression du cheval comme celle du cavalier, du poney club au sport de haut niveau. Une production de la Fédération Française d'Équitation, réalisée par Studio OHz. | |||