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| Le Voleur d’Âmes | 03 Feb 2026 | 00:07:25 | |
Le Voleur d’Âmes
Dans les profondeurs de la jungle amazonienne, un crime invisible se joue chaque jour. Une fourmi quitte sa colonie, prise de spasmes, et grimpe avec obsession vers les hauteurs, guidée par une volonté qui n’est plus la sienne. Son corps a été piraté par un passager clandestin : le Cordyceps. Dans cet épisode des Énigmes Sauvages, nous explorons l’un des phénomènes les plus fascinants de la biologie : le parasitisme de contrôle. Contrairement aux idées reçues, ce champignon ne s’attaque pas au cerveau, mais directement aux muscles de sa victime pour en faire une marionnette vivante. Mais au-delà de l’aspect « zombie », le Cordyceps nous renvoie une question : quelle est la part de notre propre volonté dans nos actions ? Entre régulation des écosystèmes et réflexion sur l’identité, découvrez l’histoire du véritable voleur d’âmes de la nature. La marche des damnésDans la jungle amazonienne, la vie est une course effrénée. Chaque créature sait exactement ce qu’elle doit faire pour survivre. Mais regardez cette fourmi, là, sur cette branche. Elle se comporte bizarrement. Elle a des spasmes. Elle quitte sa piste, elle abandonne ses congénères. Elle semble… désorientée. Elle ne cherche plus de nourriture. Elle ne défend plus la colonie. Elle grimpe. Elle grimpe de manière obsessionnelle, comme si une force invisible la tirait vers le haut. Elle n’est plus elle-même. Son corps est toujours là, mais son esprit a quitté le navire. Elle est devenue une passagère dans sa propre peau. Ce que vous voyez, c’est un détournement d’avion biologique. La fourmi a été infectée par un passager clandestin : le Cordyceps. Un champignon. Un simple champignon dont le seul but est de transformer un insecte vivant… en marionnette. Le Marionnettiste de l’ombreComment fait-on pour prendre le contrôle d’un animal ? On imagine souvent que le parasite s’attaque au cerveau. Mais le Cordyceps est plus subtil, et bien plus terrifiant. Il ne touche pas au cerveau de la fourmi. Il le laisse intact. À la place, il infiltre ses fibres musculaires. Il se répand dans tout son corps comme un réseau de câbles électriques. Il ne parle pas à la tête de la fourmi. Il prend le contrôle des commandes. Il tire sur les muscles des pattes pour la forcer à marcher. Il l’oblige à quitter le sol pour monter exactement à 25 centimètres de hauteur. Pourquoi 25 centimètres ? Parce que c’est là que l’humidité et la température sont parfaites pour la croissance du champignon. Une fois arrivée à destination, le Cordyceps donne l’ordre final. La fourmi plante ses mandibules dans la nervure d’une feuille. Elle serre de toutes ses forces. C’est ce qu’on appelle la « morsure de la mort ». Elle ne lâchera plus jamais. C’est fini. Le champignon n’a plus besoin du chauffeur. Il peut maintenant consommer le véhicule. Il dévore les organes internes de la fourmi, un par un, en évitant soigneusement ceux qui la maintiennent en vie le plus longtemps possible. Puis, une tige sombre commence à sortir de la tête de la fourmi. Elle transperce la carapace et s’élève, comme une antenne macabre. Au bout de cette tige, une capsule explose. Des milliers de spores sont libérées dans le vent, tombant comme une pluie invisible sur la colonie située juste en dessous. Le cycle recommence. Le voleur d’âmes a besoin de nouvelles maisons. La Guerre des MondesLe Cordyceps est devenu célèbre récemment grâce aux films et aux jeux vidéo de zombies. On a eu peur. On s’est demandé : « Et si ça nous arrivait à nous ? » Rassurez-vous, le Cordyceps est très spécialisé. Il lui a fallu des millions d’années pour apprendre à pirater le système nerveux d’une seule espèce de fourmi. Passer à l’humain demanderait une mutation dépassant tout ce qu’on connaît. Mais ce champignon n’est pas un monstre isolé. C’est un régulateur. Dans la jungle, si une espèce de fourmis devient trop nombreuse, trop dominante, le Cordyceps se propage plus vite. Il décime la population et rétablit l’équilibre. Il est le gardien impitoyable de la biodiversité. Sans lui, la jungle serait un chaos dominé par une seule super-colonie. Qui conduit votre corps ?Le Cordyceps nous terrifie parce qu’il nous touche là où ça fait mal : notre identité. Nous aimons croire que nous sommes les seuls maîtres à bord. Que nos décisions, nos envies, nos colères, nous appartiennent. « Je pense, donc je suis ». Mais la biologie moderne nous souffle une autre vérité. Nous sommes, nous aussi, colonisés. Par des milliards de bactéries dans notre intestin, par des virus silencieux dans notre ADN. On sait aujourd’hui que certaines de ces bactéries influencent notre humeur, nos fringales, et même nos choix sociaux. Elles ne nous forcent pas à mordre une feuille à 25 centimètres du sol… mais elles tirent sur quelques ficelles. Alors, qui est « Je » ? Sommes-nous l’individu, ou sommes-nous une colonie qui s’ignore ? La fourmi du Cordyceps est une tragédie, mais elle est aussi un miroir. Elle nous rappelle que la conscience est fragile. Et que parfois, la volonté n’est qu’une illusion dictée par un passager qui a faim. La prochaine fois que vous sentirez une envie irrésistible, un changement d’humeur soudain, ou une impulsion que vous ne comprenez pas… souriez. Peut-être que ce n’est rien. Ou peut-être que votre passager vient de donner un petit coup sur la barre. | |||
| Le Dormeur du Vide | 27 Jan 2026 | 00:08:25 | |
Le Dormeur du Vide
Imaginez un être capable de survivre à l’apocalypse. Une créature microscopique qui ne craint ni le gel du zéro absolu, ni la chaleur de l’eau bouillante, ni même le vide mortel de l’espace. Son nom : le Tardigrade, ou « Ourson d’eau ». Dans cet épisode des Énigmes Sauvages, nous plongeons dans l’incroyable stratégie de survie de cet animal de moins d’un millimètre. Lorsqu’il est menacé, le Tardigrade ne lutte pas : il s’arrête. Il transforme son corps en une statue de verre et met sa vie sur « pause » pendant des décennies, attendant une simple goutte d’eau pour ressusciter. Du jardin de votre voisin jusqu’à la surface de la Lune, découvrez celui qui brouille la frontière entre la vie et la mort. Une leçon de résilience absolue qui nous invite à repenser notre rapport à l’urgence et au temps. L’apocalypse n’est qu’un mauvais tempsImaginez la fin du monde. Pas celle des films hollywoodiens avec des héros qui courent. La vraie fin. Une météorite géante qui frappe la Terre. Une guerre nucléaire totale. Ou pire : le soleil qui meurt et qui s’éteint. L’atmosphère disparaît. Les océans s’évaporent. La température chute à -270 degrés. Les radiations brûlent tout ce qui reste. L’humanité ? Disparue en quelques secondes. Les cafards ? Morts. Les bactéries ? Calcinées. Il ne reste rien. Le silence absolu. Pourtant, au milieu de ce désert stérile, sous un caillou, quelque chose bouge. Il s’étire. Il baille. Il cherche à manger. Il est tout petit : moins d’un millimètre. Il a huit pattes boudinées avec des petites griffes au bout. Il a une tête ronde, un peu rentrée dans les épaules, et une bouche en forme de trompe d’aspirateur. On dirait un sac à patates monté sur pattes, ou un ourson en peluche qui aurait enfilé une combinaison spatiale trop serrée. Son nom scientifique est le Tardigrade. Mais on l’appelle affectueusement l’ourson d’eau. Et cet animal ridicule est l’être le plus indestructible de l’univers connu. La statue de verreLe Tardigrade vit partout. Dans la mousse de votre jardin, au fond des océans, au sommet de l’Himalaya. Tant qu’il y a de l’eau, il est heureux. Mais son super-pouvoir se déclenche quand tout va mal. Imaginez qu’une sécheresse arrive. L’eau s’évapore. Pour n’importe quel autre animal, c’est la mort assurée par déshydratation. Nos cellules éclatent ou sèchent. Mais le Tardigrade, lui, refuse de mourir. Il choisit… de s’arrêter. Il rétracte ses huit pattes. Il se recroqueville en une petite boule compacte qu’on appelle un « tonlet ». Et là, il réalise un tour de magie biologique. Il remplace l’eau de son corps par un sucre spécial, le tréhalose. Ce sucre agit comme un antigel et une colle. Il fige l’intérieur de ses cellules. Le Tardigrade ne sèche pas : il se vitrifie. Il se transforme littéralement en statue de verre. Son métabolisme s’arrête à 99,99 %. Il ne respire plus. Il ne mange plus. Il ne vieillit plus. Il n’est pas mort. Mais il n’est plus tout à fait vivant. Il est en « cryptobiose ». Une vie cachée. Dans cet état, vous pouvez le garder sur une étagère pendant 10 ans, 20 ans, peut-être 100 ans. Il ressemble à un grain de poussière. Mais ajoutez une seule goutte d’eau… Et en quelques minutes, le sucre se dissout. Le cœur repart. Les pattes bougent. Le Tardigrade reprend sa vie exactement là où il l’avait laissée, comme si de rien n’était. Pour lui, le temps n’a pas existé. L’Astronaute sans combinaisonLes scientifiques, un peu sadiques, ont voulu tester les limites de cette résistance. Ils ont tout essayé. Ils les ont plongés dans de l’hélium liquide à -272 degrés (proche du zéro absolu). Les Tardigrades se sont réveillés. Ils les ont chauffés à 150 degrés. Ils se sont réveillés. Ils les ont écrasés sous une pression 6 fois supérieure à celle du fond des océans. Ils se sont réveillés. Alors, en 2007, on a tenté l’ultime expérience. La mission FOTON-M3. On a collé des Tardigrades à l’extérieur d’une fusée et on les a envoyés dans l’espace. Imaginez la scène. Le vide absolu. Pas d’oxygène. Et surtout, les rayons ultraviolets du soleil, directs, sans le filtre de l’atmosphère. Ces rayons détruisent l’ADN en quelques secondes. Pour un humain, c’est une brûlure mortelle instantanée. Le Tardigrade, lui, flottait là-haut, en petite boule sèche. Quand la capsule est revenue sur Terre, les scientifiques les ont réhydratés. Non seulement la plupart ont survécu… mais certains ont même pondu des œufs dont sont sortis des bébés en parfaite santé. Il existe donc aujourd’hui, sur Terre, des descendants de Tardigrades qui ont survécu au vide spatial. Et il y en a probablement des milliers, actuellement, sur la Lune, suite au crash de la sonde israélienne Beresheet en 2019. Ils attendent juste un peu d’eau. La philosophie du « Non-Agir »Face à l’adversité, notre réflexe humain est de lutter. Nous construisons des bunkers, nous portons des armures, nous dépensons une énergie folle pour résister, pour repousser la mort. Le Tardigrade nous enseigne une leçon opposée. Une leçon taoïste. Sa force, c’est sa faiblesse. Il ne lutte pas contre le froid. Il ne lutte pas contre le vide. Il ne lutte pas contre le temps. Il les laisse le traverser. Il accepte de disparaître, de s’éteindre, de devenir inerte comme une pierre. C’est le concept du Wu Wei, le « non-agir ». Nous voyons la vie comme une flamme qu’il faut alimenter en permanence. Si la flamme s’éteint, c’est la fin. Le Tardigrade voit la vie comme un bouton « Pause ». La vie n’est pas obligée d’être continue. Elle peut être hachée. Elle peut s’interrompre pendant un siècle et reprendre. Cela nous pose une question vertigineuse sur notre propre mort. Si on peut arrêter la vie et la redémarrer, à quel moment est-on mort ? Le Tardigrade brouille la frontière ultime. Il n’est ni vivant, ni mort. Il est… en attente. Alors, la prochaine fois que vous vous sentirez dépassé par les événements, stressé par la vitesse du monde… pensez à l’ourson d’eau. Parfois, la meilleure façon de survivre à la tempête, ce n’est pas de courir plus vite. C’est de s’arrêter. De faire le dos rond. De se mettre en boule. Et d’attendre que la pluie revienne. | |||
| 03 • Le Mystère des Menhirs : Leur Rôle dans la Géobiologie et les Réseaux de Guérison | 28 Nov 2025 | 00:03:08 | |
Suite de ma rencontre avec Emmanuel Baret, Sourcier et Géobiologue à Frozes (86). Après notre grande interview sur son lieu de travail à Frozes (86), Emmanuel m’emmène à Vouillé (86) ou un menhir trône en plein milieu d’un champ. • Les Menhirs et Leur Rôle dans la GéobiologieLes menhirs, ces imposantes pierres dressées, suscitent depuis longtemps la curiosité et l’admiration. Dans notre exploration géobiologique, nous avons découvert un menhir situé à proximité du champ de bataille de la Vallée aux Morts de Vouillé (86), un lieu chargé d’histoire et d’énergie. Contrairement à l’image populaire d’Obélix transportant des menhirs massifs, celui que nous observons aujourd’hui est relativement plat. Cependant, ce qui le rend vraiment remarquable n’est pas sa forme, mais son positionnement précis sur des veines d’eau et des réseaux énergétiques spécifiques, éléments essentiels dans la géobiologie. • Les Veines d’Eau sous les MenhirsUn aspect central de la géobiologie est la détection et l’analyse des veines d’eau souterraines. Ces veines, invisibles à l’œil nu, sont souvent associées à des phénomènes énergétiques qui peuvent influencer la santé et le bien-être des êtres vivants. Emmanuel Baret, expert géobiologue, a utilisé son antenne de Lécher pour détecter la présence de ces veines sous le menhir. Il a découvert que la veine d’eau traversant ce champ est actuellement sèche, ce qui signifie qu’elle ne contient plus d’eau. La sécheresse de cette veine est confirmée par l’absence de moucherons, de petits insectes qui, selon les principes de la géobiologie, indiquent souvent la présence d’eau. Tout comme un arbre qui pousse de travers, ou qui fourche, la nature offre des indices « Il faut suivre les signes ». Ces moucherons sont des marqueurs naturels que les géobiologues utilisent pour vérifier la vitalité des veines d’eau. L’absence de ces insectes sur cette veine particulière révèle une caractéristique importante : cette veine ne joue plus son rôle habituel de canal d’eau, ce qui pourrait avoir des implications sur l’énergie du lieu. • Le Rôle des Menhirs dans la GuérisonLes menhirs, souvent considérés comme de simples monuments de pierre, ont en réalité un rôle beaucoup plus complexe dans les anciennes pratiques de guérison. Selon Emmanuel Baret, ces pierres étaient probablement utilisées par des guérisseurs pour réaliser des incantations et des rituels de guérison. Le positionnement des menhirs sur des réseaux énergétiques spécifiques n’est pas le fruit du hasard. Ces réseaux, appelés « réseaux diagonaux » ou encore « le grand sacré », sont cruciaux pour la géobiologie, car ils influencent directement la santé des êtres vivants qui se trouvent à proximité. Le menhir que nous étudions aujourd’hui est traversé par un réseau diagonal à 45 degrés (le grand sacré), une configuration énergétique reconnue pour ses propriétés curatives. Ce réseau crée ce que l’on appelle un « lieu de repos immunitaire », un espace où les énergies terrestres sont équilibrées de manière à renforcer le système immunitaire des personnes qui s’y trouvent. Cette compréhension des réseaux énergétiques et de leur interaction avec les menhirs est un élément clé de la géobiologie, qui cherche à harmoniser l’environnement avec la santé humaine. • Les Réseaux Énergétiques et Leur Impact sur la SantéLes réseaux énergétiques, tels que ceux détectés sous ce menhir, jouent un rôle central dans la géobiologie. Ils forment une sorte de grille invisible sur la surface de la Terre, influençant les lieux où l’énergie est concentrée ou dispersée. Ces réseaux, qui peuvent s’étendre sur de vastes distances, sont connus pour leurs effets bénéfiques ou nuisibles sur la santé, selon leur nature et leur configuration. Le réseau diagonal à 45 degrés qui traverse ce menhir est particulièrement réputé pour ses propriétés curatives. Associé à la veine d’eau, même sèche, ce réseau crée un environnement où l’énergie est canalisée de manière à favoriser la guérison. Les personnes sensibles à ces énergies peuvent ressentir un bien-être accru en se tenant à proximité du menhir, ce qui explique pourquoi ces pierres étaient autrefois des lieux de guérison respectés. • Les Menhirs : Vestiges d’un Village Ancien ?L’emplacement des menhirs n’est jamais aléatoire. Ils sont souvent situés dans des zones qui, autrefois, étaient habitées ou utilisées par des communautés pour des rituels sacrés. Le menhir que nous avons étudié se trouve dans un champ qui semble aujourd’hui isolé, mais la proximité d’une tour et d’autres structures sur les crêtes environnantes suggère que ce lieu a été d’une importance significative par le passé. Il est possible que ce menhir faisait partie d’un village ou d’un site sacré où les habitants venaient pour se soigner ou pour participer à des cérémonies. L’énergie concentrée dans ce lieu, captée par le menhir et amplifiée par les réseaux énergétiques sous-jacents, aurait été utilisée pour des pratiques de guérison et de renforcement spirituel. La géobiologie moderne cherche à redécouvrir ces pratiques anciennes et à comprendre comment ces lieux sacrés pouvaient influencer positivement la santé et le bien-être des communautés. — Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste à Frozes (86) : son site internet Il peut faire de la recherche d’eau à distance (sur plan du cadastre) et se déplace pour créer le plan des ondes de votre terrain ou de votre maison. — Dans cet article : Menhir guérison, réseau énergétique, veine d’eau sèche, antenne de Lécher, lieu de repos immunitaire, géobiologie ancienne, dolmens et menhirs, énergie terrestre, sites sacrés, géobiologie. — Vidéo : | |||
| Y’a du Boucan dans les océans ! | 20 Nov 2023 | 00:03:13 | |
Si le sujet peut paraître de moindre importance, il n’en est pas moins réel et assourdissant. Les fonds marins sont extrêmement bruyants. N’en déplaise au commandant Cousteau, le monde du silence n’est pas un havre de paix sonore. Le trafic maritime, les activités industrielles de prospection et de dragage, les activités militaires avec notamment la traque par sonar, mais également les parcs éoliens et l’ensemble des moteurs de toute taille et de toute puissance créent une pollution sonore qui a augmenté de plus de 20 décibels ces cinquante dernières années, avec une conséquence néfaste pour les espèces marines. Ainsi, les cétacés en tout genre voient leurs systèmes de communication et d’écolocation totalement perturbés, car le son sous l’eau est ce que la lumière est à l’œil, un incroyable moyen de communication sur des distances importantes et un moyen d’apprécier un relief ou une présence non visible. Retirer les moyens de communication aux espèces, tels que les cétacés, c’est également perturber leur orientation et donc aussi leur nourriture potentielle, ainsi que leur capacité à se reproduire. Imaginez donc de manger et de faire l’amour sous des projecteurs aveuglants pendant des mois durant. C’est à devenir fou. Selon différentes études, de simples petits bateaux naviguant lentement réduisent la portée des sons émis par les dauphins ou les baleines de 30 à 60%. En clair, ces animaux se retrouvent dans une cacophonie acoustique qui les oblige à crier en permanence. Vous me direz que la solution la plus simple est la fuite, notamment pour les espèces migratrices. Mais pour aller où ? Les habitats naturels bénéficient de conditions particulières de température, de nourriture, qui ne sont pas légion pour chaque espèce. On a vu que la disparition des glaces entraînait celle de l’ours blanc, faute d’autres endroits disponibles. Il en va de même avec les mammifères marins qui empruntent les mêmes routes maritimes que l’homme, toujours plus présents dans les océans. C’est le cas en Arctique, pour le beluga, le narval ou les phoques. Mais aussi en Atlantique, où on a vu des baleines s’échouer en masse dans les endroits où les militaires utilisent leurs sonars. Mais silence ! Secret défense ! Ajoutons le bruit des marteaux hydrauliques, afin d’enfoncer des pieux de soutien aux constructions diverses, plateformes pétrolières ou éoliennes, ou encore le bruit des bateaux de pose de câbles ou de travaux sous-marins. Franchement, qui aimerait vivre près d’un marteau-piqueur ? Pour les espèces à proximité, c’est simplement la mort qui les guette, par l’intense pression acoustique exercée. Alors que faire ? Beaucoup si on s’en donne un tant soit peu les moyens. En effet, il est facile de diminuer le bruit des bateaux. Pour s’en convaincre, il suffit de voir un bon film de guerre sous-marine pour comprendre que les militaires maîtrisent depuis longtemps la réduction de leur signature acoustique. On aimerait tant que ces techniques soient appliquées au domaine civil et industriel. Et quid d’une législation renforçant la réduction sonore des bruits de moteurs ? Ce qui irait aussi en ligne droite avec le passage vers des technologies plus propres, moins gourmandes en énergie. Cher auditeur, m’entends-tu encore… ? | |||
| Bifurquons ! – Ep.4 – Eduquer au vivant, former à sa protection ! | 13 Nov 2023 | 00:06:00 | |
Bonjour, quatrième opus de cette série Bifurquons qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu’elles soient économiques, politiques, écologiques, climatiques, sociales, internationales. Nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas, mais que ce sont nos décisions, nos comportements, nos modèles d’existence, nos processus de prise de conscience du vivant et de sa protection, vivant dont nous faisons partie, qui nous manquent. Nos modes d’éducation et de formation ne les prennent pas en compte, car si lire, écrire et compter sont des fondamentaux indispensables pour toute génération pour décrypter le monde d’aujourd’hui, est-ce vraiment suffisant pour appréhender notre mode complexe et notamment à l’aune des défis majeurs qui nous sont posés ? Vivre, savoir vivre, savoir consommer en protégeant son environnement et sa santé, comprendre et être connecté au vivant sont des indispensables pour s’intégrer au monde, faire les choix et les actions en lien avec la préservation du vivant en étant conscient que l’on en fait partie. Car les décennies précédentes nous ont éloigné du vivant. Un exemple, nous nourrir nécessité des plantes. Notre logique productiviste nous a fait utiliser des pesticides en faisant fi de la qualité des eaux, des rivières et des océans et, arroseur arrosé, cette logique nous a créé des problèmes de santé, voire d’alimentation. Évitons ces désastres. Nous nous sommes déconnectés du vivant le laissant dans un décor, chose à côté de nous, oubliant les interactions que nous tissons avec lui en vivant, en respirant, en mangeant, en consommant, en générant des déchets. Nous avons oublié que nous en faisons partie en nous positionnant au-dessus de lui, nourrissant plus haut pour une chute plus vertigineuse. Il est temps de modifier notre éducation et nos formations pour ajouter aux besoins fondamentaux d’écrire, lire ou compter, ce de comprendre le vivant, de s’y connecter, de le respecter et de savoir vivre et décider avec pour fondamental sa protection et la nôtre. Aujourd’hui, au-delà des initiatives des professeurs des écoles, pas de sciences du vivant structurées dans l’enseignement primaire, un peu de SVT au collège ou en secondaire, avant une disparition totale en fin de secondaire ou dans l’enseignement supérieur. Comment les jeunes d’aujourd’hui peuvent-ils être armés pour connaître et affronter les défis qui leur sont imposés ? À assurer production alimentaire pour leur santé et leur alimentation, à réaliser les productions nécessaires au quotidien, sans polluer, sans détruire, sans épuiser les ressources du vivant et sans aller au-delà des limites planétaires qui conduiront à notre extinction. En ayant hiérarchisé les savoirs maths, physique, langue, français, nous avons oublié de tisser les liens qui les unissent et ceux qui les lient au vivant. Heureusement, des initiatives existent, celles des jeunes générations en premier lieu, des groupes d’étudiants, en plus des changements, interpellant les dirigeants d’établissements pour transformer à la fois la formation donnée et l’établissement qui le propose face aux enjeux écologiques. Avec des propositions claires, formation aux enjeux socio-écologiques avec un tronc commun d’une centaine d’heures en licence, de 200 heures en master, et mettre à jour toutes les disciplines pour les adapter au contexte de l’anthropocène et à ses dérives. En dernier lieu, refuser des emplois destructeurs. C’est bien aux établissements, éducation nationale et enseignement supérieur, de réformer leurs pratiques. Évite ! Ajoutons à cela que les enseignements en silos par matière ne permettent pas de lier les disciplines entre elles, de les connecter et de créer une richesse transdisciplinaire favorable aux vivants. Un exemple, le droit de l’environnement et l’économie devraient être abordés ensemble. De même, compter ou lire devrait s’accompagner immédiatement du décryptage des caractéristiques des objets de consommation. Autre bonne nouvelle, les formations à la transition écologique sont dans l’air du temps. Fresques du climat ou de l’océan, réduction d’empreintes carbone sont désormais enseignées et constituent un socle d’initiation à la transition écologique. Les hauts fonctionnaires ont été formés et 5,7 millions d’agents de la fonction publique devraient être formés d’ici 2027. Les entreprises les intègrent dans leur politique RSE, de responsabilité sociale et environnementale, mais est-ce suffisant ? Comment fait-on vraiment bouger les lignes ? Comment, dans le quotidien, transformer la formation en impact environnemental effectif ? Car là encore, entreprises ou fonction publique d’État, les pratiques ne doivent plus seulement avoir pour guide des indicateurs économiques, mais intégrer les conséquences environnementales le plus en amont possible, depuis la recherche-développement, la prospection, les mises en œuvre de processus industriels ou de services pour enclencher des ruptures dans les prises de décisions. La recherche ne peut désormais plus produire de la connaissance à tout prix sans évaluer ses impacts préalablement, c’est-à-dire considérer ceux qui sont néfastes pour notre planète. Il faut recréer des savoirs qui sont adaptés à un monde de ressources finies et des savoirs moins dépendants, d’applications gourmandes en technologies sophistiquées et surtout des savoirs plus imbriqués dans le débat public critique et délibératif. Réfléchir et mieux comprendre les relations entre tous les vivants, l’impact des inégalités, les alternatives low-tech, bref, redéfinir le croisement de nos savoirs dans un souci de moindre impact et d’anticipation de ce qui pourrait devenir un nouveau problème. C’est un changement dans la formation et l’éthique des chercheurs, dans le public ou le privé. Pour le monde de l’entreprise, c’est carrément un plan Marshall de formation pour que chaque cadre ou employé considère non plus un processus simple lié à un seul indicateur, le plus souvent économique, mais aménager un ensemble plus complexe de limites à ne pas dépasser à résoudre avec des organisations ou des fonctions conjointes fonctionnant avec la même batterie d’objectifs et non en silo. En plus, en y ajoutant la protection du vivant comme indicateur premier. Bref, une révolution dans les pensées, les décisions et les actes. Bifurquons. | |||
| L’hypocrisie affligeante de la France pour l’océan | 06 Nov 2023 | 00:05:25 | |
Dans la Revue Nature, la communauté scientifique a dénoncé l’hypocrisie de certains états autoproclamés champions de l’océan tout en sabotant des politiques visant à protéger les mers. Et la France en fait partie. Et non, ce n’est pas moi qui le dit, mais c’est Raphaël Séguin, chercheur en écologie marine et vulgarisateur scientifique dans une tribune sur le média vert. Et je vais ici reprendre ses propres termes, avec son autorisation et sans les modifier tant ils sont justes. Dans un récent éditorial publié dans Nature, la communauté scientifique épingle l’hypocrisie de certaines nations, dont la France qui s’autoproclame championne de la défense de l’océan tout en le détruisant. Une hypocrisie d’autant plus affligeante qu’elle se cache derrière de grandes annonces comme à Brest en 2022 lors du One Ocean Summit. Et ce 7 septembre, Olivier Véran, porte-parole du gouvernement, affirmait sur la matière de NAHAL de France Inter que la France n’avait rien à se reprocher en matière de protection de l’océan mettant en avant l’organisation de telles conférences. La réalité est tout autre. Lors de ce One Ocean Summit, Emmanuel Macron annonçait fièrement que la France protégeait plus de 30% de ses eaux territoriales. Rappelons que les aires marines protégées constituent l’un des outils les plus efficaces pour protéger les zones océaniques. Les plus strictes interdisent toute forme de pêche et permettent à la vie marine de se régénérer tandis que les aires dites « partielles » protègent la pêche artisanale tout en interdisant les méthodes de pêche industrielles. Sur le terrain, la politique française de protection de l’océan s’avère largement inefficace. En France, les aires marines protégées sont très inégalement réparties. 97% se situent dans les territoires d’outre-mer avec un maigre 3% en France métropolitaine où les pressions humaines sont pourtant plus importantes. Parmi ces aires marines protégées, seulement 1,6% sont sous protection stricte. En Méditerranée, ce chiffre descend à 0,1% et à 0,08% pour la zone de l’océan Atlantique et de la mer du Nord. La majorité des aires marines protégées en France ne confèrent ainsi pas ou très peu de protection. Il faut aussi préciser que la France utilise sa propre définition d’une protection stricte, une définition bien moins efficace que les standards internationaux définis par les scientifiques. Pour que ces aires marines protégées soient efficaces, la France devrait protéger chacun de ses bassins océaniques de façon égale, créer des aires marines protégées à protection stricte et allouer les moyens humains et financiers destinés à la gestion et à la surveillance de ces espaces. C’est loin d’être la direction que prend le gouvernement. Dans l’éditorial de Nature, les auteurs citent l’opposition de la France à une mesure européenne visant à interdire le chalutage de fonds dans les aires marines protégées. Dans plus de la moitié des aires marines protégées européennes, le chalutage de fonds est plus élevé à l’intérieur qu’à l’extérieur de la zone protégée. Pourtant, le secrétaire d’état chargé de la mer, Hervé Berville, clamait en mars 2023 que la France est totalement, clairement et fermement opposée à l’interdiction des engins de fonds dans les aires marines protégées. Son discours teinté de fausses affirmations, à contre-courant de toute forme de réalité scientifique, a alimenté un climat explosif qui s’est soldé par la mise à feu des bureaux de l’Office français de la biodiversité à Brest. L’interdiction progressive du chalutage de fonds dans les aires marines protégées, pratique dont nombre de pêcheurs artisanaux dépendent encore, est une mesure indispensable pour espérer disposer de zones protégées et donc de populations de poissons en bonne santé pour maintenir une pêche raisonnée dans les décennies à venir. L’hypocrisie française s’étend au-delà de nos frontières, puisque nos flottes de pêche aux côtés de l’Espagne remontent jusqu’à un tiers des thons dans l’océan indien, où une espèce en particulier, le thon albacore, est gravement surexploitée. Pour pêcher le thon, les flottes européennes utilisent surtout des dispositifs de concentration de poissons, structures flottantes de bois ou de plastique qui attirent les poissons. Cette méthode est loin d’être durable, puisqu’elle capture énormément de juvéniles, des poissons qui n’ont pas eu le temps de se reproduire, de nombreuses espèces non ciblées comme des thons et des requins, et représente une source importante de pollution marine. L’Europe s’oppose aujourd’hui à des mesures de conservation qui permettraient de lutter contre cette méthode de pêche. La France joue un rôle prédominant dans ce combat, puisqu’elle fait partie des États qui ont obtenu l’annulation d’une mesure qui visait à interdire les dispositifs concentrateurs de poissons 72 jours par an. Une mesure minimaliste, nécessaire et loin d’être suffisante, mais déjà de trop pour le gouvernement français et le lobby de la pêche thonière. Ces choix permettent l’accaparement des ressources marines par une poignée d’acteurs privés, aux dépens des pêcheries locales de l’océan Indien. Pourtant la France est déjà illustrée par sa capacité à mener de tels combats. En 1988, aux côtés de l’Australie, Paris s’est ainsi opposé à la convention de Wellington qui aurait permis l’exploitation minière de l’Antarctique. Notre pays est aussi le premier à s’être positionné en faveur d’une interdiction totale de l’exploitation minière des fonds marins, industrie émergente qui menace l’océan profond. Espérons que la France se saisisse de l’organisation de la prochaine conférence des Nations unies sur l’océan qui se tiendra à Nice en juin 2025 pour aligner sa rhétorique sur des engagements concrets. | |||
| Bifurquons ! – Ep.3 – Mettre en marche la démocratie écologique ! | 30 Oct 2023 | 00:06:31 | |
Et si nous changions de trajectoire, éviter celle qui nous a emmenés dans le mur, celui des multiples crises parallèles, économique, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Examinons d’autres chemins. Dans cet épisode, nous abordons comment passer de la démocratie environnementale actuelle à une démocratie écologique effective.
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| Sciences participatives : du bonheur pour et avec la science ! | 23 Oct 2023 | 00:05:36 | |
Être écovolontaire sur une mission de sciences participatives sur un catamaran pour aller à la rencontre des cachalots et les écouter , cela rend heureux !: Et cela s’entend ! Écoutez 2 témoignages suite aux dernières semaines réalisées dans le cadre du programme Voil’Océan de l’association LONGITUDE 181, en collaboration avec le programme de recherche scientifique « La Voix des cachalots » et l’université de Toulon pour la partie acoustique. Ça donne envie … | |||
| Bifurquons ! – Ep.2 – Limiter la consommation de chacun pour tous ! | 16 Oct 2023 | 00:05:00 | |
Et si nous changions de trajectoire, éviter celle qui nous a emmenés dans le mur, celui des multiples crises parallèles, économique, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Examinons d’autres chemins. Dans cet épisode, nous abordons la limitation des consommations à toutes les échelles et pour tous. Dans le premier épisode de cette série bifurquant qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu’elles soient économiques, politiques, écologiques, climatiques, sociales, internationales, nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas, mais que ce sont nos modèles adoptés d’existence, nos comportements, nos processus de décision qui sont les véritables solutions à mettre en place. Pour modifier nos comportements et nos modèles, encore faut-il que nous le fassions à toutes les échelles et pour tous. Et c’est une difficulté que nous n’arrivons pas à surmonter. Pour s’en convaincre, je reprendrai l’exemple et les propos de Thierry Rippoll, chercheur en psychologie cognitive. Et un petit exemple valant mieux qu’un long discours, je vous propose de vous imaginer naufragé sur une île déserte et perdue avec d’autres naufragés. Pour votre survie, chacun ne peut consommer plus de 2 litres d’eau par jour. Mais dans l’ensemble des naufragés, certains sont riches et d’autres sont pauvres. Est-ce qu’il y a du sens qu’un naufragé, au prétexte de sa richesse, puisse consommer la quantité d’eau qu’il souhaite ? Non. Et tous les naufragés s’y opposeraient, car la raison évidente est la remise en cause de la survie de tous. Bien sûr, cet exemple est une métaphore de la situation dans laquelle nous sommes et nous nous enfonçons sur cette planète perdue au milieu du cosmos. La question qui se pose est, pourquoi accepterions-nous sur la planète ce que nous refuserions sur cette île ? A savoir que certains, les plus riches le plus souvent, puissent consommer plus que d’autres. Plusieurs raisons peuvent être avancées. Tout d’abord, les chiffres et les représentations. Si je vous parle de quelques litres d’eau, vous savez de quoi on parle et vous l’appréciez concrètement à votre mesure. Mais si nous parlons de 40 milliards de tonnes de CO2 émises par la population mondiale et d’une limitation par individu de tonnes de CO2, c’est une représentation trop abstraite pour guider nos comportements et réagir avant qu’il ne soit trop tard. Autre biais, on présuppose que compte tenu du nombre d’habitants sur Terre, un excès de consommation d’un individu ou d’une minorité sera infinitésimal dans la consommation mondiale totale. Pourtant, sur notre île, la consommation excessive d’un seul naufragé sera considérée comme une cause réelle ayant une conséquence collective sur la survie du groupe. Autre effet, sur notre planète, notre système économique ne fonctionne que si chacun consomme librement selon ses moyens. Ne pas maintenir cette règle revient à provoquer l’effondrement du système économique. Et comme chacun en dépend, personne ne veut une privation de consommation libre. D’autant qu’un autre effet d’abstraction dû à la masse des autres humains, 8 milliards, on a du mal à concevoir ce qu’il signifie, l’éloignement physique avec ceci, mais aussi l’éloignement de nos destins, ne nous permet pas d’imaginer d’imposer une limitation à tous. Sur notre île pourtant, avec quelques naufragés, on peut s’entendre sur notre interdépendance, notre communauté de destin, parce que nous éprouvons la même proximité physique et psychologique. D’ailleurs, cette micro-communauté est de fait perçue par chacun comme homogène, et par conséquent chacun accepte aisément que tous soient soumis aux mêmes règles. Mais dès lors que différentes communautés coexistent, des relations de compétition apparaissent entre elles. Il devient alors très difficile d’imposer des règles communes. C’est ce que nous expérimentons sur notre planète. Une dernière cause pour refuter des règles communes limitant notre liberté individuelle de consommer, c’est le désir d’égalité que nous partageons, mais qui est modulé par notre sentiment de justice, voire notre jugement. En clair, nous aimons la méritocratie, c’est-à-dire l’existence d’inégalités justes et d’égalités injustes. Ce qui est tout à fait contestable, notamment dans le fait d’octroyer des privilèges incertains, ce que nous rappelle humoristiquement la citation de Coluche, « Les hommes naissent libres et égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres. » Toutes les raisons évoquées précédemment contribuent à l’acceptation que certains soient plus riches que d’autres, ou autrement dit, plus que d’autres, et qu’ils puissent ainsi consommer et détruire la planète plus que d’autres. Mais est-ce vrai dans notre communauté de naufragés, sur notre île, sur notre planète ? Certainement pas, car légitimer les excès par un écart de richesse ou de statut, c’est tout simplement mettre en danger immédiat notre communauté de destin. On retiendra que pour bifurquer du chemin actuellement pris qui nous mène au mur, il nous faudra accepter une limitation de notre droit à consommer. Cette limitation indispensable en matière de gestion des communs, que sont l’air, l’eau, les sols, les territoires et l’océan, est tout aussi indispensable dans la gestion privée de tout périmètre particulier, entreprise, organisme ou État. C’est ce principe même qui est en cause, que ce soit dans l’affaire des mégabassines, dans l’octroi des quotas de carbone, de tonnage de pêche, des dérogations de tous ordres qui sacrifient l’intérêt général au profit de quelques-uns. L’inégalité de consommation n’a aucune légitimité dans un monde limité. Retrouvez et podcastez cette chronique sur notre site. | |||
| Bifurquons ! – Ep.1 – : …Avant qu’il ne soit trop tard ! | 09 Oct 2023 | 00:05:00 | |
Et si nous changions de trajectoire, éviter celle qui nous a emmenés dans le mur, celui des multiples crises parallèles, économique, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Examinons d’autres chemins. Un premier épisode par les actions et les solutions faciles et inappliquées autour de l’océan. Existe-t-il une autre trajectoire que celle que nous sommes en train de prendre ? C’est ce que je vous propose d’examiner.Qu’est-il possible de faire ou pas à son niveau, à celui des entités qui nous régissent ? Entreprises, gouvernements, organismes internationaux. Que faut-il modifier dans nos approches, dans nos actions, dans le fondement même de nos sociétés, pour nous sortir de l’impasse qu’a constitué et que constitue l’exploitation illimitée et à outrance de ressources planétaires limitées ? Je vous invite dans le premier épisode de cette série à prendre le problème par la fin, c’est-à-dire les actions à mettre en œuvre en urgence pour nous permettre une transition, non pas seulement écologique, mais une transition vers d’autres modes de pensée qui prendra du temps, tant qu’il nous est compté malheureusement. A cet effet, et dans le droit fil de mes propos usuels, je vais aborder ce qui concerne 70% de la surface terrestre, un tiers des activités directes ou indirectes de la population mondiale et la majeure partie de la biodiversité des populations vivantes sur cette planète. Je veux parler de l’océan, car contrairement à ce que nous avons fait dans le milieu terrestre, n’est-il pas temps de contribuer aux capacités de l’océan pour lui permettre de préserver la vie ? Comment ?
En dehors des nécessaires actions pour le climat et en ligne directe avec l’océan qui vont impacter son acidification, ses courants, ses zones d’oxygène, partons à la recherche de solutions, ou plutôt revisitons toutes celles qui existent et classons-les par segments, faciles, difficiles, coûteux, pas coûteux. Un petit brainstorming donne rapidement une liste de solutions existantes. Aménageons des corridors d’air marine protégé, restreignons la pêche, créons des routes uniques de fret, diminuons l’impact sonore des moteurs et des bateaux, évitons la pollution plastique, diminuons les pollutions par les rejets des fleuves, stoppons l’artificialisation des côtes. Allez, j’arrête là. Ce serait déjà un pas de géant si ces quelques changements avaient lieu. Quels sont les plus simples et les moins coûteux ?A n’en pas douter, les décisions performatives, c’est-à-dire celles qui déterminent un changement de statut simplement par l’énoncé, sont celles qui sont les moins coûteuses et qui ne demandent qu’un garde-fou. Le contrôle effectif de leur réalisation, sans investissement particulier. Dans le cas de l’océan, mais c’est vrai sur une surface terrestre aussi, décider de laisser tranquille, mais vraiment tranquille, c’est-à-dire sans extraction quelconque, une zone marine, ne coûte absolument rien si ce n’est le contrôle de celle-ci. Nos gouvernants, d’ailleurs, l’ont bien compris. Une telle mesure, avec son premier volet, est facile et permet de communiquer sur un résultat immédiat. Malheureusement, aujourd’hui, cette décision performative s’est accompagnée de tout un tas d’exceptions en matière d’air marine protégée, dont la pêche, ce qui va à l’encontre de l’objet même de la protection et de la restauration des milieux. Autre décision avec un coût additionnel, mais tout à fait réalisable, c’est l’organisation des trajectoires en mer. Celles-ci posent problème en termes de cohésion avec les cétacés, par exemple, notamment dans les mers fermées, telles que la Méditerranée, soumise à un intense trafic qui tisse une véritable toile d’araignée à laquelle ne peuvent échapper statistiquement les animaux en surface. Créer des autoroutes, comme on sait le faire dans les détroits avec des règles de circulation, dont un ralentissement des vitesses, bon aussi pour le climat, permettrait pour un coût additionnel faible dû à l’allongement des distances, de rendre aux animaux marins l’espace maritime qui leur est dû. Cela présuppose un changement d’attitude et de vouloir laisser une place aux vivants à nos côtés et de ne pas s’en octroyer tous les territoires. Nous y reviendrons. Autre problème, autre décision, le plastique.Présents partout, nous en mourrons par des dégâts irréversibles sur le vivant. Décision simple, interdire tout plastique, non pas seulement à usage unique, mais ne pouvant être remplacé par d’autres matières de moindre impact, telles que le verre, je pense aux bouteilles plastiques, qui ne sont pas recyclables, le bois ou tout autre matériau naturel. On gardera le plastique pour les usages médicaux, sanitaires ou sans équivalent possible à démontrer. Cette décision se heurte au lobby industriel et logistique. Le plastique c’est léger, ça coûte moins cher à transporter. À nos habitudes délétères de consommation, à l’absence de réflexion sur la constitution de nos objets quotidiens. D’autant que tout un tas de solutions intermédiaires, tout aussi efficaces, existent, mêlant plastique et bois ou plastique et métal, avec même une durabilité démultipliée. Mais ce n’est pas bon pour la machine capitaliste financière, qui devra rogner sur ses profits et limiter donc sa croissance. Changement de paradigme à faire là aussi. Et donc, à l’issue de ce premier épisode, le coin du voile des solutions existantes, abordables, est levé. Ce ne sont pas les solutions qui manquent. Ce sont nos décisions, nos comportements, nos modèles adoptés d’existence, qui sont les véritables solutions à mettre en place. Avant qu’il ne soit trop tard. Allez, bifurquons ! Bifurquons ! – Ep.2 – Limiter la consommation de chacun pour tous ! | |||
| L’hypocrisie affligeante de la France pour l’océan | 02 Oct 2023 | 00:05:25 | |
Dans la revue Nature, la communauté scientifique a dénoncé l’hypocrisie de certains Etats, autoproclamés «champions de l’océan» tout en sabotant des politiques visant à protéger les mers. Et La France en fait partie, et c’est Raphaël Seguin, chercheur en écologie marine et vulgarisateur scientifique dans une tribune sur le média Vert. A découvrir dans cette chronique .
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| 2025, Nice : une Conférence Mondiale pour l’Océan ? | 25 Sep 2023 | 00:05:08 | |
UNOC 2025 est la 3ème Conférence des Nations Unies s r les Océans qui aura lieu en Juin 2025 à Nice. Quel format aura ce sommet ? Finance et science y seront associés, mais avec quel impact ? La France va-t-elle quelle ambition pour ce sommet ? Un contrat pour l’Océan“ contraignant, avec un calendrier d’actions précises et des engagements pérennes dûment suivis, ou un accord non contraignant à l’image de L’accord de paris en 2015 qui n’ a pas permis de tenir les engagements pris. A découvrir dans cette chronique . | |||
| Une rentrée chaude pour l’Océan ! | 11 Sep 2023 | 00:05:42 | |
Une rentrée chaude pour l’Océan ! fait allusion aux températures records enregistrés dans l’Océan.Mais l’Océan, en dehors de devenir une cocotte-minute avec tous les impacts décrits à longueur d’articles sur les espèces, les courants, la météo, la pêche, etc subit, après un 1er semestre 2023, … d’une rentrée bien plus chaude sur bien d’autres plans…à découvrir dans cette chronique. D.KRUPKA | |||
| 02 • Mystères de la Vallée aux Morts : Exploration Géobiologique du Champ de Bataille de Vouillé | 21 Nov 2025 | 00:10:25 | |
Suite de ma rencontre avec Emmanuel Baret, Sourcier et Géobiologue à Frozes (86). Après notre grande interview, chez lui à Frozes, Emmanuel m’emmène à Vouillé (86) afin de me montrer que la Géobiologie n’est pas qu’une histoire d’eau, mais aussi une histoire de vibrations, et qu’il est ainsi possible de capter « la mémoire des lieux ». Nous sommes en 507, sur le champ de bataille de la vallée aux morts à Vouillé, où Clovis et son fils Thierry, à la tête de l’armée franque, affrontèrent les Wisigoths d’Alaric II. Cet affrontement décisif, ayant eu lieu sur cette plaine, marqua un tournant dans l’histoire, et son souvenir hante encore les lieux. Aujourd’hui, cette vallée chargée d’histoire est un site où l’énergie du passé semble encore palpable. C’est dans ce contexte que j’accompagne Emmanuel Baret, géobiologue, pour explorer les mystères résiduels de ce champ de bataille. • Exploration de la Vallée aux MortsNous commençons donc notre exploration sur ce site historique, où Emmanuel Baret nous explique l’importance et la charge émotionnelle du lieu. La vallée aux morts, nommée ainsi en raison de la bataille sanglante qui s’y est déroulée, abrite encore une tour ancienne, probablement une tour d’archers, maintenant protégée par la Fondation du Patrimoine. Emmanuel nous conduit à travers la plaine, décrivant l’angoisse subtilement ressentie ici, même des siècles après les événements. • Les Énergies Résiduelles et la GéobiologieEmmanuel évoque la possibilité que les âmes des guerriers morts au combat soient encore présentes, figées dans le temps. Il utilise son antenne de Lécher pour détecter ces énergies, expliquant comment cet outil capte les ondes électromagnétiques émanant du sol. Emmanuel localise ce qu’il décrit comme étant un soldat debout, son corps encore « visible » par le biais des réactions de l’antenne. Il souligne que c’est l’âme de ces individus qui reste attachée au lieu, même si leur corps physique a disparu depuis longtemps. • La Difficulté de Libérer les ÂmesLa conversation s’oriente ensuite sur les défis de la libération de ces âmes. Certaines âmes, nous explique Emmanuel, sont encore accrochées à ce monde parce qu’elles n’ont pas réalisé qu’elles étaient mortes. Pour les libérer, des incantations et parfois l’intervention d’un prêtre exorciste sont nécessaires. Toutefois, il y a peu de prêtres exorcistes en France, leur autorité venant directement du pape. • La Vallée aux Morts et d’Autres Lieux HantésEmmanuel élargit ensuite la discussion à d’autres sites hantés, comme un château non loin d’ici, où des enfants perdus viennent à la rencontre des visiteurs. Il explique que ce lieu, bien que propice à l’intervention pour apaiser les âmes, est souvent laissé tel quel pour des raisons commerciales, les propriétaires exploitant le caractère hanté du château pour attirer les visiteurs. • ConclusionCette exploration dans la vallée aux morts de Vouillé avec Emmanuel Baret nous a permis de plonger dans une autre dimension de l’histoire, celle où les énergies du passé continuent d’influencer le présent. Ce champ de bataille, comme d’autres lieux hantés, reste un point d’interaction entre les vivants et les âmes errantes, un rappel poignant des événements tragiques qui s’y sont déroulés. Vers l’interview complète d’Emmanuel Baret Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste : son site internet Vidéo : | |||
| Secrets d’indifférence-épisode 6 – Imaginaire et décor… | 04 Sep 2023 | 00:05:06 | |
6ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d’attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd’hui l’imaginaire et le décor ….bonne écoute ! | |||
| Secrets d’indifférence- épisode5 | Vacarme dans le monde du silence ! | 28 Aug 2023 | 00:05:00 | |
5ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d’attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd’hui je vous invite à vous interroger sur la transformation sonore destructrice du milieu marin. | |||
| Secrets d’indifférence- épisode4 | Le corail, blanchi et condamné ! | 21 Aug 2023 | 00:05:00 | |
4ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d’attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd’hui l’extinction des coraux… | |||
| Secrets d’indifférence- épisode3 | Requiem pour les requins | 14 Aug 2023 | 00:04:32 | |
3ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d’attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd’hui je vous invite à vous interroger sur le massacre inéluctable des populations de requins. www.longitude181.org | |||
| Secrets d’indifférence- épisode2 | comment noyer le poisson | 07 Aug 2023 | 00:04:51 | |
2eme opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d’attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd’hui le déclin inéluctable des populations de poissons. wwww.longitude181.org | |||
| Secrets d’indifférence-Episode1- Dans les fonds, on est … | 31 Jul 2023 | 00:05:00 | |
Premier épisode d’une série de podcasts pour faire découvrir ce que notre indifférence à l’égard du vivant a pour conséquence, comment elle est exploitée, et par exemple comment les fonds sous-marins en sont une victime. Insidieusement, mais surement. Notre indifférence, une arme et un danger commun de l’humanité. | |||
| En Apnée – Episode 4 : Quel impact personnel au quotidien? | 24 Jul 2023 | 00:05:01 | |
Qu’est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe un record d’apnée? quel état d’esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l’apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d’homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute ! | |||
| En Apnée – Episode3 : Vivre l’expérience d’une performance | 17 Jul 2023 | 00:05:00 | |
Qu’est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe une performance en apnée? quel état d’esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l’apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d’homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute ! | |||
| Lettre ouverte aux amoureux de la guerre (Voix virtuelle/Partenariat POUR) | 13 Jul 2023 | 00:07:05 | |
Bonjour ou bonsoir auditeurs ou lecteurs de Fréquence Terre. Tout d’abord, vous qui vous interrogez sur l’intelligence artificielle et autres technologies dites modernes, voici une expérience. Je suis une voix virtuelle qui, mot à mot, va vous lire la lettre ouverte envoyée par le chroniqueur Pierre Guelff à Madame Dedonder, ministre belge de la Défense. Son contenu est tout aussi intéressant pour expliquer la politique du ministre français des Armées, Sébastien Lecornu. Madame Dedonder, En lisant et relisant vos déclarations publiques et en analysant de plus près leurs contenus idéologiques, je ne me retrouve absolument pas en tant que citoyen dans cette volonté de déployer une véritable culture de guerre, au point, par exemple, de cautionner que l’on supprime quasiment la Protection civile pour favoriser les armées, de faire des économies ou autres accommodements dans les budgets de la Santé, de la Culture, de l’Enseignement, de la Recherche scientifique… La Belgique est mal ou très mal classée aux niveaux de la qualité de l’air, de la liberté de la presse, de l’enseignement des matières fondamentales (lecture et écriture), de la sécurité routière, de l’état des voieries, des rendez-vous de consultations médicales…, en revanche, elle fait figure de « bonne élève, le doigt sur la couture » en matière d’augmentation du budget des armées. Dans tout ce contexte, je pense que le titre de ministère de la Défense nationale devrait reprendre l’original : ministère de la Guerre. Jean Jaurès en appelant à la paix en 1913 (Photo DR/Domaine public).De plus, se présenter en tant que socialiste (Jean Jaurès doit se retourner dans sa tombe !) au lieu de sociale-démocrate, est, selon ma perception, un leurre, car vous devriez quand même savoir que le monde ouvrier et socialiste était originellement antimilitariste. La raison ? La solidarité entre gens du métier : ne pas attenter à l’intégrité physique d’un collègue de travail et, surtout, ne pas être complice du business déployé par l’industrie de l’armement au détriment des classes laborieuses, du peuple. Le militarisme bafoue allègrement les principes fondamentaux de pacifisme chers au mouvement socialiste. De plus, une femme, à qui la Nature a donné le merveilleux pouvoir de donner naissance à un enfant, peut-elle promouvoir une activité qui fait de ce futur adulte de la chair à canon ? C’est bien la raison des manifestations de courageuses mères et grand-mères de soldats en Russie, naguère en Argentine. Car, ne nous y trompons pas, la toute première vocation d’un militaire est bien d’apprendre à tuer. Et, je ne crois pas un instant à la sincérité intrinsèque d’une armée tournée vers des missions humanitaires. C’est l’arbre qui cache la forêt. Cette question éthique ne devrait-elle pas être d’application pour tout progressiste ? Alors, qu’est-ce qui motive pareil déploiement de militarisme ? La patrie ? Ce nationalisme, tellement décrié par Tolstoï, par exemple, doit être banni du vocabulaire progressiste et faire place à la Fraternité universelle, l’Histoire a démontré à suffisance à quoi menait le nationalisme. Le business de l’industrie de l’armement débouche sur des kyrielles de cimetières militaires… (Photo Pierre Guelff).Pour les armes belges envoyées à l’Ukraine, que l’on retrouve en Russie ou pas, peu importe, vous avez déclaré qu’un document spécifie avec chaque envoi qu’il s’agit d’armes de défense : c’est prendre les citoyens pour des minus habens qui goberaient pareil argument, comme si les destinataires de ces engins de mort avaient une quelconque conscience en la matière. Mais, suis-je tenté de vous demander : les affaires (business) primeraient-elles sur toutes considérations d’ordre éthique ? J’ai aussi lu que vous étiez fière d’avoir fait augmenter de manière considérable le budget des armées, là où l’enseignement du maniement des armes a pour unique but de détruire les êtres humains « ennemis », rappelons-le, voire de s’opposer par la force aux légitimes revendications citoyennes, comme ce fut réalisé dans le temps. Vous clamez une augmentation qui donnerait de l’emploi : c’est un mantra récurrent faisant totalement fi des préceptes humanistes, autre arbre qui cache la forêt. Comme cette volonté d’établir un service dit civique qui ne serait qu’un service militaire déguisé, à l’instar du Service National Universel (SNU) en France placé entre les mains de militaires qui, de la sorte, tentent de former une jeunesse soumise, embrigadée et exploitée au profit d’une idéologie droitière qui ne cache même pas sa satisfaction devant pareille organisation menée par un ministère régalien de l’État. À vrai dire, se prétendre socialiste et être gestionnaire des affaires entre le lobby de l’industrie de l’armement et des militaires et militaristes avides de galons et de notoriété, c’est très inquiétant pour la démocratie, car, selon Louis Lecoin : « S’il m’était prouvé qu’en faisant la guerre mon idéal avait des chances de prendre corps, je dirais quand même non à la guerre. Car on n’élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres. » Madame Ludovine Dedonder (manteau rouge) parmi des autoproclamés socialistes qui agissent pour une militarisation accrue de la société : Jean Jaurès doit se retourner dans sa tombe ! (Photo PS Belgique). Est-ce que la conscience d’un progressiste ne lui dicte pas d’arrêter de faire la part belle aux pouvoirs militaro-industriels et, plutôt, de mettre toute son énergie à promouvoir une culture de paix ? Celle de véritables acteurs d’un pacifisme actif, celui qui fit tomber maints dictateurs et régimes tyranniques. Oublie-t-on que les conflits, depuis la nuit des temps, se terminent régulièrement par un arrêt des hostilités, par un traité de paix ? Le conflit Russie-Ukraine actuel ne va-t-il pas, un jour, se régler dans des pourparlers ? Et si on œuvrait avec force pour qu’il en soit ainsi, mais de préférence AVANT que le mal soit fait, bien entendu. Car, le pacifisme se travaille, se milite. Je ne dois certainement pas vous apprendre que les cas de conflits réglés par le pacifisme actif (désobéissance civile, actions non-violentes, objection de conscience, insoumission, résistance collective contre les armes chimiques, ruines, viols, drones exterminateurs, tortures…) ont de 60 à 70% plus de réussite en faveur d’une paix entre les belligérants par rapport à l’utilisation des armes ? Et si notre Société déployait un arsenal de pacifisme plutôt qu’entretenir le mythe de la « Grande Muette », celle qui massacre ? Utopie ? « L’utopie n’est pas ce qui est irréalisable, mais ce qui est irréalisé », déclara le regretté Cabu, pacifiste notoire. La légalité doit toujours s’effacer en présence de la légitimité, c’est un principe humaniste inaliénable et, quand le pacifisme apparait comme une notion de faiblesse (« Des dégonflés ! », « Des poules mouillées !) ou de soumission, c’est l’indéniable double symptôme d’une méconnaissance du concept et un échec pédagogique. Pourtant, comme le signala le psychologue Serge Moscovici, les minorités agissantes ont une réalité politique bien supérieure à leur représentation statistique. Je vous remercie de m’avoir prêté attention. Du moins, je l’espère.
Photo principale : Pexels-berke-arakli (merci !)
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| En Apnée – Episode 2 : Pourquoi aller toujours plus profond ? | 10 Jul 2023 | 00:05:01 | |
Qu’est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe un record d’apnée? quel état d’esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l’apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d’homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute ! | |||
| 01 – Géobiologie : les ondes naturelles sont des causes invisibles de nos cancers actuels. | 14 Nov 2025 | 00:51:06 | |
La découverte du métier de géobiologue et sourcier
J’ai eu le plaisir d’interviewer Emmanuel Baret, un géobiologue et sourcier renommé installé à Frozes, dans le département de la Vienne. Notre discussion s’est concentrée sur la compréhension de la géobiologie, une discipline fascinante qui étudie l’influence des ondes électromagnétiques naturelles et artificielles sur la santé humaine et l’environnement. Emmanuel a partagé son expertise sur le métier de sourcier et de géobiologue. Il explique dans cet entretien de 50 minutes comment l’eau souterraine émet des ondes à force de frottement contre la roche. Ce sont ces ondes – totalement naturelles – qui permettent de détecter la présence d’eau sur un terrain quand on veut creuser un puit. Mais ce sont ces mêmes ondes qui peuvent aussi avoir un impact négatif sur notre santé si nous y sommes exposé trop longtemps. Pour Emmanuel Baret, le cœur du problème sur la santé se situe au niveau de notre lit. « C’est là que nous passons le plus de temps dans une maison ». Si le lit est positionné au dessus d’ondes négatives, cela peut devenir très perturbateur. Un des premiers signes de ces perturbations seraient les crampes que nous pouvons avoir quand nous sommes allongés dans notre lit. D’autres signes doivent éveiller notre curiosité , comme « le coin du chat », un chien qui fuit sa niche, des arbres qui se tordent, le nourrisson qui pleure sans raison apparente. Etc. Vous découvrirez également dans cet interview, que nous n’avons rien inventé ! Les menhirs et les dolmens étaient déjà positionnés sur ces points d’énergie. Soit parce qu’il était aussi possible de se servir des ondes pour guérir (Dolmen), soit parce qu’il était possible de les éviter (Menhir). Vous découvrirez enfin que la géobiologie contient une part de surnaturel, puisque les géobiologues sont capables de « sentir » la mémoire des lieux. Nous parlons ici d’âmes errantes, de fantômes qui peuvent rester hanter des lieux sous forme d’énergies bien particulières. Sommaire de cette émission :
La géobiologie, comme me l’a expliqué Emmanuel Baret, se décompose en trois mots d’origine grecque : « gé » signifiant la terre, « bio » pour la vie, et « logos » pour le langage ou l’étude. Cette discipline se concentre sur l’étude des interactions entre la vie et l’environnement terrestre, principalement en ce qui concerne les ondes électromagnétiques. Ces ondes, qu’elles soient naturelles ou artificielles, ont un impact direct sur la santé des êtres vivants et sur la stabilité des constructions humaines. Emmanuel a souligné l’importance de comprendre ces forces invisibles pour prévenir les maladies et les dégradations matérielles. Les réseaux géobiologiques : Hartmann et CurieParmi les concepts abordés, Emmanuel a expliqué les réseaux géobiologiques, notamment les réseaux de Hartmann et Curry. Ces réseaux sont formés par les frictions de l’eau sur la roche, générant des ondes électromagnétiques qui influencent les lieux où nous vivons. Il est crucial, selon Emmanuel, de positionner correctement les maisons, les lits, et autres structures pour éviter les zones d’interférences négatives qui peuvent causer des problèmes de santé ou endommager les bâtiments. Les templiers construisaient leurs églises à partir des recommandations des sourciers ©structurenomade.com L’impact des ondes sur la santé et l’environnementLes ondes émises par les réseaux géobiologiques peuvent avoir des effets considérables sur la santé. Emmanuel a expliqué que la durée d’exposition à ces ondes est un facteur clé dans le développement de maladies graves comme le cancer. Il a également évoqué des perturbations comportementales chez les humains et les animaux, soulignant l’importance de l’emplacement de notre lit, bureau, et autres lieux où nous passons beaucoup de temps. Pour les constructions, ces ondes peuvent fragiliser les matériaux, entraînant des fissures et des dégradations. Il explique qu’il n’y a pas de fatalité et que le géobiologue peut intervenir et créer un plan. Il déplacera le lit par exemple et le mettra soit dans une position favorable, soit dans le sens du courant. Les ondes naturelles peuvent provoquer des cancers . ©energie-vitale.wixsite.com L’importance du placement et des veines d’eauEn tant que sourcier, Emmanuel Baret utilise des instruments comme l’antenne de Lécher pour détecter les veines d’eau souterraines. Ces veines, qui émettent des vibrations, doivent être évitées dans la construction et l’aménagement des maisons. Emmanuel recommande de toujours faire appel à un géobiologue avant de construire, afin de s’assurer que les bâtiments sont placés sur des zones « saines » qui n’interfèrent pas avec ces flux énergétiques. Carte d’étude des ondes d’un terrain en Géobiologie – ©Emmanuel Baret Le rôle des croix et des zones immunitairesEmmanuel a également évoqué le concept des zones immunitaires, des endroits où les ondes se croisent et créent un environnement favorable à la santé. Il a montré comment les croix qu’il trace sur ses plans indiquent ces zones bénéfiques, où l’on peut placer son lit ou passer du temps sans craindre les effets négatifs des ondes. Ces connaissances permettent de rééquilibrer les énergies d’un terrain et d’assurer un cadre de vie plus sain. Les mystères des dolmens et menhirs Un des aspects les plus fascinants de notre entretien a été la discussion sur les dolmens et menhirs, que Emmanuel Baret considère comme des antennes naturelles. Ces structures, présentes depuis des millénaires, étaient utilisées pour capter et redistribuer les ondes terrestres de manière bénéfique. Emmanuel a partagé son expérience de travail sur ces sites historiques, soulignant leur rôle dans la guérison et le bien-être des communautés anciennes. Dolmen situé à Neuville de Poitou ©Frédéric Bénot Les maisons toxiques et la mémoire des lieuxEmmanuel Baret a également abordé le concept des maisons toxiques, des habitations construites sur des zones géopathogènes qui peuvent rendre malades leurs occupants. Il a expliqué que ces maisons sont souvent difficiles à vendre en raison des énergies négatives qui y persistent, liées parfois à des événements tragiques passés, comme des meurtres. Cette « mémoire des murs » peut être effacée par des techniques de purification, mais Emmanuel souligne que certaines maisons restent inhabitables malgré tout. Les dangers modernes : compteurs Linky, satellites et voitures électriquesEnfin, notre entretien a dérivé sur des sujets plus contemporains, comme les dangers potentiels des compteurs Linky, des voitures électriques et des constellations de satellites qui quadrillent notre atmosphère. Emmanuel Baret s’inquiète des ondes électromagnétiques émises par ces technologies modernes, qu’il considère comme nocives pour la santé. Il a particulièrement mis en garde contre l’exposition prolongée à ces ondes, qui peut entraîner des troubles du sommeil, des douleurs physiques, et des risques accrus de cancer. Il se pose des questions sur l’impact que pourra avoir à moyen et long terme les constellations de satellites de type Starlink qui émettent des ondes en permanence. Ci-dessous : la constellation de satellites Starlink d’Elon Musk au mois d’Août 2024. https://frequenceterre.com/wp-content/uploads/2025/03/2024-08-20-17-51-57.mp46000 satellites Starlink au mois de juin 2024, 12.000 en 2025. Ce chiffre doit monter à 42 000 à terme. ConclusionCette interview avec Emmanuel Baret, géobiologue et sourcier, a permis de révéler l’importance de la géobiologie dans notre vie quotidienne. De la détection des veines d’eau à l’étude des réseaux géobiologiques, en passant par la gestion des ondes modernes, la géobiologie offre des clés pour mieux comprendre et harmoniser notre environnement avec notre bien-être. Il est essentiel de prendre en compte ces connaissances pour vivre en bonne santé et protéger nos habitats. Dans cet article : Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste : son site internet Vidéo intégrale de cet entretien : | |||
| Le grand remplacement d’êtres humains (Partenariat POUR) | 06 Jul 2023 | 00:02:40 | |
Grand silence. Je répète : « Bonjour ! » J’ai beau ressasser cette marque de politesse élémentaire, rien n’y fait ! Je suis pourtant à un secrétariat médical de la très humaniste institution Université Catholique de Louvain, mieux connue sous l’appellation « Cliniques Saint-Luc » dans la capitale de l’Europe, eh bien, l’accueil est devenu glacial, mécanique, si j’ose dire, totalement inhumain. En effet, la traditionnelle secrétaire (plus rarement un homme) a tout bonnement été remplacée par une borne. C’est-à-dire une machine qui vous réclame par écran interposé votre pièce d’identité, vous demande de confirmer votre rendez-vous chez tel médecin, puis vous dit que tout est en ordre et que vous devez vous diriger vers telle salle d’attente.
Grand silence, bien entendu. Ainsi, les citoyens se laissent de plus en plus envahir, jusque dans leur vie privée, par l’intelligence artificielle au point d’admettre sans broncher et le doigt sur la couture le remplacement de secrétaires par des bornes, de caissières de grandes surfaces par des caisses dites automatiques et, à présent, des reporters par logiciels. Je savais que des articles ou chroniques étaient déjà conçus par l’intelligence artificielle, mais un pas supplémentaire vient d’être franchi avec le remplacement de reporters sur le terrain par des commentaires de matches de tennis à Wimbledon gérés par des ordinateurs IBM. Une certitude, une seule. Tous les actionnaires, tant aux Cliniques Saint-Luc, que dans les grandes surfaces et à Wimbledon, qui concoctent ce grand remplacement d’êtres humains par des bornes, des caisses automatiques et des ordinateurs ont bien leurs propres yeux pour lire les faramineux dividendes qu’ils perçoivent à déshumaniser de telle sorte la Société. Et c’est bien en chair et en os qu’ils jouissent de cette politique ultracapitaliste tellement éloignée des concepts de solidarité humaniste. Le business avant et contre tout. Tel est leur leitmotiv dans l’existence.
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| En Apnée – Episode1 : Itinéraire d’une démarche | 03 Jul 2023 | 00:05:00 | |
Qu’est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe un record d’apnée? quel état d’esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l’apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d’homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute ! | |||
| Violences populaires contre violences policières (Partenariat POUR) | 01 Jul 2023 | 00:02:23 | |
Après lui avoir promis une balle dans la tête, tirer à mort sur un jeune conducteur à l’arrêt pour une infraction routière parce qu’il n’a pas obtempéré à une injonction policière, est-ce « inexcusable », comme le déclara le président Emmanuel Macron. Est-ce vraiment un acte « inexplicable » ? tel qu’il le souligna encore. C’est bien méconnaître ou occulter les violences policières qui tuent et mutilent depuis que la culture de l’excuse et de l’impunité à l’égard des forces de l’ordre règne dans ce milieu professionnel. Et, c’est sans compter avec la culture du mensonge de celui-ci afin de disculper l’auteur d’une bavure ou couvrir les faits d’un ripou. Culture développée au plus haut niveau de l’État. Alors, il ne faut pas s’étonner du tout qu’à la violence policière avérée et pratiquement autorisée, une violence populaire se développe comme un grand cri de saturation et d’indignation de citoyens, celui de la légitime colère. Voitures brûlées, matériel urbain saccagé, vitres volant en éclats contre la mort d’un être humain. On en est là. François Ruffin, outre député français du Nord de « Picardie debout » et qui connait bien le terrain, est avant tout un journaliste et essayiste aguerri, fondateur du magazine alternatif et indépendant Fakir, César du meilleur film documentaire avec Merci Patron ! C’est lui qui, sous le titre de Nahel : l’apaisement, mais comment ?, vient de déclarer « On n’en sortira ni par le déni, ni par la violence aveugle. On s’en sortira par le haut : par la vérité, par la justice, par l’égalité. Par une réconciliation nationale qui ne sera possible que si le Président Macron et le gouvernement remettent tout sur la table. Sans tabou. Nous, nous voulons la paix. Pas la guerre civile. La réconciliation nationale, il la faut. »
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| Pourquoi la police tue (Partenariat POUR) | 29 Jun 2023 | 00:03:01 | |
La mort de Nahel, ce jeune conducteur à l’arrêt et puis qui démarra, pour être ensuite abattu par un policier à Nanterre, déchaîne les passions, les inepties, les sous-entendus et rumeurs tout aussi scandaleux que l’intervention de ces forces dites de l’ordre. J’ai même lu sur les réseaux sociaux et entendu dans la bouche de politiciens qu’il l’avait un peu cherché ce gamin sans permis, et non pas fonçant sur les policiers. Un mensonge policier démenti par l’implacable vision d’une vidéo des faits, son en appui. Rappelons le prêchi-prêcha de ceux qui trouvaient que les journalistes de Charlie Hebdo et de Samuel Paty, abattus par le fanatisme religieux, l’avaient également bien cherché en montrant le visage du Prophète sur des caricatures. À vrai dire, au-delà de ces indécentes considérations populistes, il y a la dérive d’un système policier qui se croit quasiment tout permis, puisqu’il a le soutien inconditionnel des plus hautes autorités de l’État, malgré les récriminations de la Justice européenne et de l’ONU, notamment. Force doit revenir à la loi, coûte que coûte, clament-elles. En Belgique, les autorités, ministre de l’Intérieur en tête, concoctent même une loi anticasseurs qui, en filigrane, tend à bâillonner les activistes écologiques et les syndicalistes progressistes qui les dérangent tant. Pourquoi la police tue-t-elle ? s’interroge Libé de ce 29 juin 2023 au surlendemain de la mort de Nahel ? Parce qu’il serait grand temps de légiférer clairement en la matière, d’appeler un chat un chat lorsque les forces de l’ordre dérapent et commettent des bavures, d’arrêter d’occulter ou de les minimiser, de ne plus admettre que le ministre de l’Intérieur considère principalement son travail pour protéger la police qu’il est censé diriger, de ne plus taire les causes de drames et de violences récurrentes, dont celle d’un racisme larvé, d’établir un contrôle externe indépendant, y compris de la police des polices. L’impunité policière est un temps révolu. Place au respect de la légitimité, nuance fondamentale par rapport à certaines lois antidémocratiques ou règles non précisées, comme celle de tuer pour un refus d’obtempérer lors d’un contrôle routier ou d’oser manifester son désaccord en présence de la destruction massive de l’environnement. Photo : Pixabay.
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| Sciences participatives : pourquoi pas vous ? | 26 Jun 2023 | 00:05:59 | |
Les sciences participatives sont mal connues. Pour comprendre leur intérêt, cette chronique vous propose le témoignage de 2 participantes à la semaine de sciences participatives organisée ce printemps par Longitude181, ayant pour objet l’étude des cachalots et globicéphales ( observation et bioacoustique). motivations, ambiance à bord, activités,…pas de doute , vous pouvez faire comme eux ..Qu’on se le dise : les préinscriptions 2024 sont ouvertes , et le nombre de places sera limitée.
D. KRUPKA | |||
| Macron et Cie : ce sont eux les casseurs ! (Partenariat POUR) | 22 Jun 2023 | 00:02:29 | |
« Les vrais casseurs n’ont pas de cagoules mais des Rolex », fut un slogan lu dans une récente manifestation et repris en boucle sur les réseaux sociaux. Vu de Bruxelles, capitale de l’Europe, le président Macron perd de plus en plus de son aura qu’il s’était tissée à force de décisions que d’aucuns croyaient innovantes, responsables, sensées, voire visionnaires. Quel leurre ! Après des mois d’affrontements avec sa réforme des retraites, le voici sortant l’artillerie lourde, comme l’écrit Libé de ce jeudi 22 juin. Effectivement, avec le sinistre Darmanin à la manœuvre, de plus en plus droitier au point de le confondre avec un lepéniste, Macron a ordonné la dissolution de « Soulèvements de la terre », ce mouvement écologique de désobéissance civile au titre de violences et de menaces pour l’État de droit, alors que tous les deux savent très bien qu’elles sont principalement l’apanage du Black bloc avec l’appui de flics-casseurs infiltrés dans les manifestations. La terre crève, la terre brûle, la terre se noie, les séismes et phénomènes météorologiques extrêmes se multiplient de manière dramatique, les glaciers et les pôles fondent, les mers et les océans sont devenus des cloaques, et les Macron et Cie ne trouvent rien de mieux que de casser un mouvement écolo plutôt que de se pencher avec efficacité sur l’urgence climatique. Pire, ils cataloguent ces écolos, souvent pacifistes, de terroristes. Ça, c’est un argument-bidon qu’ils apprécient ressortir comme une évidence, pareil à un mantra. Le poids des mots, le poids de populisme. Si le peuple, celui qui les nourrit et les blanchit de leurs taxes et impôts, n’est plus dupe, cela les émeut-il ? Même pas. Les caciques qu’ils se disent, sont en place, tirent les ficelles du pouvoir, pactisent avec les plus gros pollueurs, au nom, disent-ils, de l’emploi et du mieux vivre-ensemble, ou, sans vergogne, pour notre bien vivre-ensemble. Je rappelle un principe démocratique fondamental : il faut toujours préférer la légitimité à la légalité ! Dès lors, sous une forme ou une autre, poursuivre et surtout accentuer la désobéissance civile.
Photo : réseaux sociaux, dont Facebook. | |||
| Peut-on sauver l’Océan par le droit international ? | 19 Jun 2023 | 00:05:00 | |
Après près de 15 ans de discussions, puis quatre années de négociations , les États membres de l’ONU se sont mis d’accord en mars 2023 à New York sur un traité international visant à renforcer la protection des océans. 20 ans pour faire progresser les droits de l’océan, alors qu’il y a urgence, ce rythme permettra-t-il au droit international de sauver les océans ? Difficultés, résultats, et solutions à découvrir dans cette chronique. D.KRUPKA
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| Lectures estivales en Terres de France | 13 Jun 2023 | 00:05:38 | |
Elles en ont de la chance les éditions des Presses de la Cité d’avoir une pléthore d’auteurs qui les alimentent en récits dits de terroir dans leur mythique collection à succès « Terres de France » ! Coup sur coup, quatre titres m’ont été proposés, celui de Didier Cornaille, Les Arrosoirs de Casamance a directement attiré mon attention par cette histoire de combat pour la sauvegarde de la Nature qui, je vous l’avoue, m’agrée davantage que des récits des deux dernières guerres mondiales qui commencent à devenir récurrentes. C’est classique. Ce que promoteur immobilier acoquiné aux politiciens veut, généralement le citoyen n’en veut pas. Car, arcbouté à, je cite, l’accroissement exponentiel de ses profits, comme le souligne l’auteur, ledit promoteur n’a aucune empathie ni le moindre remords à imposer son projet titanesque qui défigure un immense pan de la nature bourguignonne, sans compter avec un déséquilibre irréversible dans la vie quotidienne de La Louverie, paisible et charmant village où forêt, rivières et colline suffisent à perpétuer une vie rurale devenue tellement précieuse. Et, déboussolés, ce furent les habitants qui réagirent, à l’instar de Benoit, la quarantaine, qui a choisi de gérer la ferme familiale au lieu de partir à la ville comme fonctionnaire ou commerçant. Durant ce temps, la machine immobilière, de mèche avec un retraité d’affaires nichant au château, a dans ses cartons une zone commerciale et un tentaculaire lotissement. Imaginez une belle et grande plaine verdoyante transformée en temple de la consommation avec, je cite encore l’auteur : « La grande distribution, celle qui se soucie peu des petits commerces, avec ses énormes enseignes lumineuses, ses parkings toujours grouillants d’activités… », il y a de quoi être inquiet et réagir pour sauvegarder ce qui peut encore l’être. Mais, que manigance-t-on exactement au château blotti, là-haut, dans la forêt, qui semble défier ces bouseux de villageois ? Que vient faire la belle Irma qui cohabite avec Rodolphe, enfant du pays magouilleur ? Quel est le projet de cet ancien bûcheron devenu patron d’une exploitation forestière ? La Louverie ne veut pas mourir, la lutte est déclarée, la jolie Irma et l’agriculteur Benoit semblent tisser une belle relation intime, alors que Rodolphe prêche le faux pour savoir le vrai dans cette affaire immobilière avec certains qui préfèrent les petites fleurs, le chant des oiseaux et les sous-bois… Que cache réellement cette histoire ? Et, celle de Frédérick D’Onaglia, auteur des Princes de la vallée ? Dans cet autre récit, on voyage dans les Alpilles et le Parc des Cygalines, synonyme d’indiscutable richesse patrimoniale provençale. Ici, aussi, il est question de travaux et de mainmise sur cet endroit exceptionnel. Cependant, si la directrice du parc, Claire, désire ardemment sauver une chapelle et une stèle menacés par un projet d’agrandissement, elle a à vivre un présent douloureux sur le plan physique et moral qui, subtilement, réveille en elle un troublant passé. La lutte de Claire face à la détermination de Victoire de Montauban dans la gestion du parc, soulève des passions, des moments de suspicions, des accrochages dans Fontvieille, le village où se déroule cette histoire. Avec Un été à Cameline, d’Aurélie Hardelé, on ne quitte pas les champs de lavande, là-bas, entre mont Ventoux, le Chauve, et le Luberon. Naïs, 29 ans, est d’ailleurs rentrée dans son village natal après plus d’une décennie de vie parisienne, mais le cœur est lourd avec le décès de sa mère, un mariage malheureux, une carrière professionnelle tirée comme un boulet. Mais, elle vient d’hériter une propriété agricole avec de la lavande à perte de vue et, parmi les champs et les savons, il y a un gîte. Dans ce chaud décor, Naïs va être aux prises avec un fameux dilemme : Gabriel, ami d’enfance, et elle, c’est trop de souvenirs, alors qu’Arthur, vacancier, ne la laisse pas indifférente. Enfin, voici Gilbert Bordes et Ceux d’en haut. Cet auteur majeur aux Presses de la Cité, membre de la Nouvelle École de Brive, fait voyager ses personnages dans le limousin, région d’où a disparu le père de Fanny, Laurent. Peintre assez connu, il était tombé dans l’alcoolisme et les produits stupéfiants, ce qui lui avait fait perdre sa notoriété. Mais, ô miracle de la nature, ce fut dans un village perché sur le plateau de Millevaches qu’il avait retrouvé goût à la vie et à la peinture. Hélas, pour les villageois il restait un étranger et, bien entendu, vous l’aurez compris, sa fille fouilla dans le hameau et dans les histoires de ses rares habitants. Une révélation quasiment au quotidien qui la mena à cibler un secret paternel tout en se reconstruisant elle-même par suite de sa récente rupture amoureuse.
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| Qui est Kenza ? | 11 Jun 2023 | 00:04:59 | |
Qui est Kenza ? propose le Vayu Quartet[1], vayu signifiant souffle de vie, un quatuor qui vous distille l’existence d’une jeune fille, Kenza, à travers un concert particulier, engagé même, avec, pour les anciens, un air de nostalgie des bons anciens festivals folk et de musiques du monde, tels les Brosella Folk, Fêtes des Leus à Frasnes-les-Couvin avec Emmylou Harris, Les Vieilles Charrues en Bretagne à leurs débuts… Voici, donc, une soirée de deux heures sur un fond musical de jazzy, d’afro et de blues, un véritable moment de grâce qui peut vous apporter ce supplément d’âme que l’on appelle « prise de conscience », voire un rappel ou une confirmation pour les initiés à une réalité géopolitique et humaine passablement ébranlée ces temps-ci. Ce concert est un engagement opéré de manière subtile et qui met en relief peurs et actes tyranniques avec quelques touches poétiques dans un récit qui trace le cheminement de cette jeune fille Kenza, déracinée dans tous les sens du terme. Un récit qui fait place à Jacques Brel, à Georges Brassens, à Aristide Bruant, à Barbara, ceux-là mêmes qui nous ont tant laissé de propos, eux aussi, engagés dans un humanisme et une fraternité universelle qui fait tant défaut en ce XXIe siècle. Lorsque Anne Fievez, soutenue par ses trois comparses à la guitare, aux percussions, au saxo…, vous déclare que l’homme crache ses mots dans l’entonnoir de l’indifférence, aussitôt, j’ai pensé à ces contemporains qui nient ou dénient la crise climatique, les drames sociaux, la précarité, le racisme ambiant.
Le quatuor nous invite à choisir, vivre, réinventer face à la mort du monde, à cette logique basée sur le cannibalisme économique, culturel, esthétique, en présence d’un ensauvagement de la vie humaine. Pourtant, rappelle-t-il, la Culture reste une démarche d’humanisme et il faut faire en sorte que ce miracle perdure. Car, un jour, un autre jour, viendra, accompli, ensoleillé. Kenza vit dans ce concert avec les croquants de Brassens, jeune fille salie par des militaires français…
Loin des sons, des cris, des gestes parmi d’autres murmures, voici Nina Simone, John Baez, les arbres qui parlent, la voix du vent, du soleil et de la Terre, il faut écrire le monde des femmes dans un monde d’hommes, clame Anne Fievez. Ah ! Ce mal de vivre qu’il faut bien vivre… Voici Aristide Bruant, Saint-Lazare, il y aura une fin de règne, là, au centre de la Terre, au cœur de l’Univers… Il y aura des fléaux et les miracles habituels, un siècle de pluies, un siècle de sécheresse, puis une évasion collective… On cherchera la fontaine où l’eau devient âme, on cherchera la voie du retour, mais il y aura aussi à composer, comme Kenza, avec la guerre des menteurs, celle qui portera la justification de la terreur, de la part du gain et de la haine. Kenza disparue, Kenza déesse du soleil, pourvoyeuse de lumière, d’énergie, pour réchauffer l’âme humaine. Kenza insinuée parmi les insoumises et leurs frères chercheurs de vérité, choisir, vivre, réinventer… Allez écouter et voir un avant-goût de Kenza et autres morceaux du Vayu Quartert sur youtube. Photos : Marie-Paule Peuteman pour Fréquence Terre. [1] Anne Fievez : chant, récit et conception, Pierrot Debiesme, guitares et voix, Olivier Stroobant, kamele n’goni, percussions et voix, Frad Willaume, saxophones, percussions. | |||
| François SARANO: les cachalots de Méditerranée réservent des surprises ! | 05 Jun 2023 | 00:05:00 | |
Une interview de François SARANO faite à bord de We explore, catamaran du navigateur Roland Jourdain, lors de la campagne WHALEWAY en Avril 2023 du programme de recherche sur les cachalots de l’association LONGITUDE 181. François nous expose les recherches effectuées et les résultats obtenus lors de cette campagn. D.KRUPKA www.longitude181.org | |||
| Entretien avec un médium • ma rencontre avec Valentin Clément | 07 Nov 2025 | 00:44:59 | |
Entretien avec un médium : la vidéo entière (45 minutes).
Rencontre avec un médium pour en savoir plus sur les mystères de la vie
Le 14 mai 2024, j’ai rencontré un médium, voyant et Magnétiseur : Valentin Clément, situé à Buxerolles dans la Vienne (86). Il officie et vit de son « don » depuis plus de 11 ans. Consulte en cabinet, par mail, Visio et au téléphone. En rencontrant Valentin Clément, j’ai voulu éclaircir des points qui me semblent essentiels dans la vie :
Ce sont des points qui restent un peu tabou dans notre société actuelle, mais nous nous posons régulièrement ces questions à plusieurs stades de notre vie.
Toutes ces questions métaphysiques que nous nous posons régulièrement sans avoir réellement de réponse, je suis donc allé les poser à un médium. Pourquoi un médium ?Parce qu’un médium a accès à des phénomènes inconscients pour la plupart du commun des mortels. Un médium est capable de rentrer en contact avec les défunts et constate au quotidien que la vie après la mort est belle et bien une réalité ! Les médiums sont capables de jongler entre différents niveaux d’énergie. D’établir le contact avec notre « moi supérieur » (voyance) ou encore avec les défunts (médiumnité) qui prouvent par leurs témoignages et les interactions avec notre monde qu’il y a bien quelque chose après la mort. Cette vidéo apporte de nombreuses réponsesAu final, je suis plutôt satisfait de cet entretien avec Valentin Clément, parce qu’il m’a permis de confirmer de nombreux pressentiments. Des choses que l’on entend à droite ou à gauche, tout au long de notre vie. Les anges existent, notre âme est éternelle, nous nous réincarnons, nous pouvons être punis (purgatoire, enfer…). Ce que j’ai appris, c’est cette étape où nous sommes accueillis par « au moins » un ange lorsque notre âme rejoint les cieux. Que nous y restons le temps que notre progéniture nous aie rejoint. Que nous sommes là pour accompagner les vivants (les terriens) et que nous pouvons choisir de nous réincarner ensuite. J’ai appris que nous avions une mission en arrivant sur terre et que le but est de réussir cette mission, après quoi nous pouvons repartir. Je pensais que les anges étaient des être fantasques de l’église… alors qu’ils existent bel et bien. Ils sont même « classés » en hiérarchie. Nous avons « notre » age attitré, et juste au dessus, un peu comme le chef de l’ange, nous avons un Ange Gardien. Il y en aurait 72 et ils sont des noms. Nous pouvons connaître le nôtre et l’aide qu’il nous apporte en consultant internet et en donnant notre date de naissance. Le cycle de la vie raconté par un médiumValentin Clément explique aussi, avec le recule de 11 années de pratique, quelle est sa vision du cycle de la vie. Comment nous naissons, comment notre âme qui est éternelle attend que ses proches (sa famille) soit aussi entrés d’en l’au-delà avant d’entamer un processus de réincarnation. Pour lui, notre âme est immortelle et se réincarne de nombreuses fois. « Les âmes des défunts nous accompagnent en permanence ». Selon lui, il faut plusieurs vies pour aller au bout de son « chemin de vie » et atteindre le moment où nous ne nous réincarnons plus. Consulter un astrologue est utile et complémentaireValentin Clément nous donne également quelques conseils et nous explique qu’il est aussi conseillé de consulter les astrologues. « Ils sont complémentaires » dit-il « et permettent d’affiner les résultats du voyant en donnant des dates précises ». Il explique aussi que si l’on se sent dépressifs ou comme dans un « cul-de-sac », embourbé dans une situation dont on ne voit pas d’issue, il est bon de consulter un voyant pour y voir plus clair car ces phases de notre vie arrivent en général quand nous nous sommes engagés sur le mauvais chemin. « Il ne faut pas hésiter à prendre de la distance et reconsidérer la situation ». Un Astrologue et un voyant peuvent vous aider à retrouver le bon chemin, même si parfois cela peut être violent dans la vie d’un Homme car la situation que l’on avait établi comme routine peut soudainement basculer à 180° et nous devons pouvoir trouver la force de tout changer ! Une interview passionnante qui explique donc le cycle de la vie dans sa globalité : naissance, chemin de vie, réincarnation, vie après la mort, les anges, archanges, les défunts… Valentin nous explique tout. Avec l’aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. Son site : https://www.valentin-medium.fr/ | |||
| François SARANO: les cachalots de Méditerranée réservent des surprises ! | 05 Jun 2023 | 00:05:00 | |
Une interview de François SARANO faite à bord de We explore, catamaran du navigateur Roland Jourdain, lors de la campagne WHALEWAY en Avril 2023 du programme de recherche sur les cachalots de l’association LONGITUDE 181. François nous expose les recherches effectuées et les résultats obtenus lors de cette campagn. D.KRUPKA www.longitude181.org | |||
| L’indécence des nantis et politiciens (Partenariat POUR) | 03 Jun 2023 | 00:02:30 | |
À la salle Pleyel à Paris, sous haute surveillance policière et tenant, de manière musclée, des centaines de militants pour le climat à l’écart, s’est déroulée l’assemblée générale de Total Énergies présidée par le PDG Patrick Pouyanné. Le directeur financier, Jean-Pierre Sbraire y annonça des résultats, je cite, exceptionnels, en 2022 avec 32,6 milliards de dollars de bénéfice net ajusté, dont 9,4 milliards reversés aux actionnaires. Le PDG, lui argumenta sa stratégie par une importante demande mondiale en pétrole qui ne bouge pas, et par le gaz considéré comme une énergie de transition. Il rejeta fermement un éventuel greenwashing, c’est-à-dire un procédé de marketing pour donner une image trompeuse, de la part de Total Énergies et, dans la foulée, accueillit avec la joie que l’on devine les 90% d’actionnaires qui validèrent sa super rémunération de plus de dix millions d’euros, alors qu’un activiste du mouvement climatique constatait, amer, l’indécence à réaliser du profit et laisser l’humanité s’effondrer. Parallèlement à cette assemblée générale, se tenait une séance du Parlement européen qui finit par voter, le 1er juin 2023, une nouvelle législation qui exigera des entreprises de l’Union européenne qu’elles identifient, évaluent et préviennent les impacts négatifs potentiels sur les droits humains et l’environnement. Mais, bien entendu, ce fut un leurre, car à la lecture attentive de cette législation, on constate d’importantes lacunes, le secteur financier, par exemple, bénéficiera d’un traitement dit préférentiel. Assurément Total Énergies et compagnies ont encore de beaux jours devant elles, au détriment des citoyens et de la planète, mais de ça, Pouyanné et consorts n’ont vraiment que faire. Photo Pixabay.
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| Camille ETIENNE : il n’y a pas de génération climat | 29 May 2023 | 00:05:01 | |
Une interview de Camille ETIENNE faite à bord de We explore , catamaran du navigateur Roland Jourdain lors de la campagne WHALEWAY du programme de recherche sur les cachalots de l’association LONGITUDE 181. Découvrez une activiste écologiste engagée pour le climat et la biodiversite, qui déconstruit les conflits intergénérationnels. D. KRUPKA | |||
| Décadanse et débandade : l’obsession de Patrick Buisson | 27 May 2023 | 00:04:00 | |
Patrick Buisson, politologue, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy et collaborateur de l’ancien média de droite extrême Minute, après son essai Fin d’un monde paru en 2021, dans lequel il clamait à tire-larigot que tout était mieux avant Mai 68, ce pamphlétiste conservateur vient de sortir Décadanse – d.a.n.s.e – chez Albin Michel. Soit un ouvrage qui évoque principalement la révolution sexuelle des années soixante-dix et la nouvelle religion, selon lui, l’hédonisme avec son lot de culte de l’ego, de comportements à la Gainsbourg, celui qui inventa le terme « décadanse » où, écrit-il, Ménie Grégoire qui sévissait sur les ondes de Radio Luxembourg s’obstinait à vouloir faire des ménagères des machines à produire des orgasmes en rafales. Cinq cents pages, c’est long, très long, surtout qu’il y en a une bonne quinzaine en petits caractères serrés rien que pour évoquer les sources de cet essai. Amour dit libre, contraception, IVG, consommation et spectacularisation du corps, la belle et érotique Emmanuelle, Françoise Sagan, Brigitte Bardot, Jeanne Moreau et les autres, masturbation, couplisme, l’amour au féminin, la féminisation, l’abolition du patriarcat, tout, vraiment tout, est passé à la moulinette par Patrick Buisson. C’est bien écrit, il faut être objectif, c’est super documenté, reconnaissons-le. Parfois, cela fait s’esclaffer. Un rire parce que ça fait marrer ou, alors, un rire en forme de sarcasme. Ainsi, quand l’auteur, en parlant de celle qui fit fantasmer des hordes d’hommes, c’est-à-dire Brigitte Bardot, il la présente comme une figure féminine de désordre qui va contribuer à infléchir les comportements amoureux et comme un produit raffiné de la haute bourgeoisie catholique, donc, une BB à l’érotisme insolite et insolant, ce n’est que l’apéro avant le plat principal. Celui du bon vieux ultra conservatisme que nous avons pourtant tenté de balayer en Mai 68. En vain, à lire Patrick Buisson. Sous le titre « Éloge à la masturbation », voici sa prose : « Outre le débat sur l’orgasme, la question de la légitimation de la masturbation focalise l’attention de tous ceux qui, à un titre ou l’autre, prétendaient au monopole de la manipulation symbolique des conduites privées. La répression de l’autoérotisme comme celle de la jouissance féminine appartenaient à cet ancien monde qui avait pour fondements la maîtrise de soi, la retenue et la dignité. » Et, une dernière citation pour le dessert et le pousse-café, voulez-vous ? Accrochez-vous. « La grande force du catholicisme avait été d’installer l’amour humain comme la figure par excellence de l’amour divin, le projet de Dieu sur les hommes qui se donnait à voir en lui et d’ajouter ainsi à l’expérience affective des couples ce supplément d’âme auquel le lien qui unissait les époux devait sa transcendance et sa sacralité. » Eh bien, sincèrement, je suis content d’avoir vécu jusqu’à présent, c’est-à-dire 77 ans, pour lire ça. Et, quand l’épilogue de cette brique a pour titre « Chant funèbre pour une génération maudite », je me dis que j’ai bien eu du mérite à vous parler de ce livre.
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| La funeste saga Darmanin | 24 May 2023 | 00:02:56 | |
Darmanin par ci, Darmanin par-là, jusqu’à l’Obs qui en fit sa couverture et lui consacra une dizaine de pages en en faisant le futur locataire de l’Élysée. Car, tenez-vous bien, Matignon serait un peu court pour ce politicien bourré de prétention. En attendant, outre sévir rigoureusement les intérêts ultracapitalistes de son mentor Emmanuel Macron, il fourbit ses armes, c’est le cas de le dire, au travers d’une politique policière répressive qui fait contre elle l’unanimité des défenseurs des droits fondamentaux, tant à l’ONU qu’à la Communauté européenne. De plus, il fait des émules puisque le ministre de l’Intérieur belge, de droite, bien sûr, a dans ses cartons une loi interdisant les manifestations qui nuiraient aux intérêts de l’establishment et de ses acolytes les gros financiers et industriels polluants. Quand Paris tousse, Bruxelles éternue. La Décroissance, autoproclamé le journal de Casseurs de pub ou 1er journal d’écologie politique, a consacré un important et très documenté reportage sur le sujet sous le titre Défendre la ZAD et la non-violence, pour rappel ZAD signifie Zone à Défendre. Il y est question d’une quarantaine de projets toutes voiles dehors contre l’enfouissement des déchets nucléaires, extension d’aéroport, méga méthaniseur, retenues d’eau comme à Sainte-Soline, autoroute, urbanisation et bétonnisation, carrières et mines de lithium et de tungstène… Pour Darmanin, ce sont des zones de non-droit où se cacherait un ennemi intérieur coupable de contrecarrer la croissance illimitée de la société technicienne et l’artificialisation galopante de l’espace. Bien sûr, pas question pour lui d’admettre qu’une zone à défendre est une forme de lutte essentielle de l’écologie. Alors, brandissant l’argument des « casseurs » contre qui il envoya 3 000 gendarmes, 20 escadrons de gendarmerie mobile soutenus par des hélicoptères, des blindés, des canons à eau, qui lancèrent plus de 5 000 grenades lacrymogènes et assourdissantes, des tirs de balles…, il n’y a qu’une attitude : faire barrage à cette politique par une désobéissance civile pacifique d’envergure et, alerter davantage sur ce risque immense de militarisation de la société en interpellant, sans concession, les politiciens qui se revendiquent les représentants légitimes du peuple. Un sain harcèlement citoyen, en somme.
Photos Fréquence Terre.
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| Le wokisme serait-il un totalitarisme ? | 23 May 2023 | 00:04:28 | |
Le wokisme serait-il un totalitarisme ? se demande Nathalie Heinich, auteure d’un essai chez Albin Michel. La réponse de la sociologue du CNRS et membre de l’Observatoire des idéologies identitaires est « oui ». Oui pour un totalitarisme d’atmosphère, spécifie-t-elle. Et d’expliquer que wokisme peut se traduire par « vigilantisme » ou « éveil systématique envers toutes formes de discrimination à l’égard des minorités », mais qu’il peut être emblématique de dérives et de surenchères, de positions dogmatiques, d’impositions de thématiques, d’interdits terminologiques. Ainsi, selon elle, les victimes se dressent parfois les unes contre les autres pour mieux combattre leurs ennemis. C’est dire qu’à force d’outrances, une cause pourtant largement fédératrice en vient à éloigner une partie de ses possibles soutiens, lesquels n’acceptent pas l’écrasement des valeurs de liberté, de justice et de rationalité sous le fanatisme woke. Le communautarisme ou affirmation systémique de l’identité raciale flirte souvent avec le racisme prétendant faire de tout Blanc un privilégié, un profiteur du colonialisme, un ennemi du peuple de couleur, d’où une haine de l’Occident qualifiée d’hespérophobie. Certains y ajoutent la haine des juifs ou évoquent le complot judéo-maçonnique, par exemple. Le wokisme est une importation directe des formes américaines de militantisme en faveur des droits des minorités sur fond de communautarisme. L’absurde confine à la bêtise pure quand, exemple concret, des étudiants américains ont exigé que le mot « champ » c-h-a-m-p ne soit plus utilisé dans les cours car cela rappelle les champs de coton, donc l’esclavagisme. En France, on en est à la déconstruction en tendant à s’affranchir des expériences et des normes scientifiques de disciplines traditionnelles. Autre cas sensible : les caricatures qui valurent les drames à Charlie Hebdo et celui de Samuel Paty : confondre liberté de croyance et interdiction de critiquer cette croyance revient à étouffer la liberté d’expression, par la menace qui bâillonne ou par les armes qui tuent. Ainsi, le défenseur des croyances présente celles-ci en victimes de la liberté d’expression là même où c’est en leur nom qu’on égorge et qu’on décapite. Bienvenue en tartufferie, clame Nathalie Heinich. Dorénavant, certains ne militent plus contre le grand capital, l’illibéralisme, le fanatisme, le négationnisme, mais ils font fait glisser le démocratique concept de multiculturalisme vers le communautarisme identitaire, celui-ci ayant tendance à virer vers le totalitarisme. Pourtant n’avoir rendre de comptes qu’au collectif abstrait du genre humain, offre une liberté beaucoup plus grande que de devoir afficher en permanence à un collectif sa prétendue communauté. Dès lors, il faut que des causes légitimes ne soient plus défendues par des moyens totalitaires et que la chose soit bien entendue, combattre le wokisme n’est pas refuser de lutter contre les discriminations, conclut l’auteure. À vrai dire, les valeurs démocratiques fondamentales, celles, entre autres, de l’universalisme de la Déclaration des droits humains, de la rationalité scientifique chère à Descartes, de la liberté d’expression prônée par La Boétie, de la laïcité des Épicure, Averroès, Diderot, Voltaire, Jefferson, Ferry…, toutes ces valeurs fondamentales sont mises à mal à partir, certes de louables intentions de lutte contre les discriminations, mais certaines flirtent avec des tentations totalitaires qui rappellent de sombres passés. Alors, face aux dérives du wokisme, il serait judicieux de citer cette déclaration de Descartes clamant que « le bon sens est la chose au monde la mieux partagée. »
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| Camille ETIENNE : pour le climat et la biodiversité | 22 May 2023 | 00:05:01 | |
Une interview de Camille ETIENNE, activiste écologiste, faite à bord de We explore , catamaran du navigateur Roland Jourdain lors de la campagne WHALEWAY du programme de recherche sur les cachalots de l’association LONGITUDE 181. Découvrez une militante engagée pour le climat . L’est elle aussi pour la biodiversité marine ? D. KRUPKA | |||
| Reportage : Une double prise de conscience : bonne chanson et écocide (Partenariat POUR) | 21 May 2023 | 00:05:05 | |
Dimanche de double prise de conscience pour les citoyens de la capitale de l’Europe et ceux qui lui rendent visite. D’abord, un bon et chaleureux concert de musique en plein air dans le cadre d’un « Jazz au Marché ». Chaleureuse et conviviale ambiance citoyenne au « Jazz Marché » avec Bernard Degavre & Band.C’est-à-dire au marché de Boitsfort, là où des artisans boulangers, crémiers, légumiers et autres agriculteurs bio, proposent un magnifique étal géant de produits du terroir, ce qui change du préemballé et du sulfité des grandes surfaces. Bernard Degavre accompagné par un band de talent, a distillé ses morceaux de bonne chanson française, celle qui tente également de survivre dans un monde musical de plus en plus anglicisé, entre autres.
Ensuite, cap, à trois ou quatre kilomètres de ce chaud concert, au cœur de Bruxelles où était organisé une marche urbaine pour la biodiversité et la reconnaissance du crime d’écocide, à savoir la destruction massive ou le dommage irréversible d’un écosystème international ou non, résultant d’activités humaines. Patricia (Greenpeace-Stop Ecocide) au micro de Fréquence Terre-RFI.À l’heure actuelle, l’écocide est défini de manière très restrictive, d’où la piqure de rappel aux politiciens. Le micro a été tendu à deux participants, dont Patricia, cheville ouvrière du mouvement lors qu’une manifestation qui, hélas, ne mobilisa que quelques centaines de participants alors que la veille, et c’est tant mieux, je m’empresse de le souligner, il y avait 150 000 personnes à la Gay Pride et une pléthore de politiciens se pressant devant les caméras. Mais, avec Patricia, soyons positifs, car il y a une prise de conscience écologique qui va augmentant, et à présent on parle écologie dans tous les secteurs et à tous les niveaux de la société. Contacts :
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| Journée Internationale de l’Objection de conscience : amnésiques et activistes (Partenariat POUR) | 15 May 2023 | 00:03:06 | |
En ce 15 mai, c’est la Journée Internationale de l’Objection de conscience. « La non-violence – militante – est la seule arme qu’on puisse utiliser sans enfreindre aucune loi morale, sans poser un problème de conscience et sans encourir le risque de devenir un tortionnaire ou un assassin », déclara Bernard Clavel.
Un objecteur de conscience n’est pas un pleutre, c’est un militant, un activiste résolu, pas un planqué ! Il prend part de manière concrète au bien vivre ensemble dans la société et à bâtir une humanité fraternelle. Qui, donc, peut reprocher à pareil individu pareil engagement ? Le choix à faire entre l’option de tenter le dialogue avec un potentiel adversaire ou l’abattre ne se discute pas, comme le rappela Georges Brassens de manière plus poétique : « Au lieu de mettre en joue quelque vague ennemi, mieux vaut attendre un peu qu’on le change en ami. » Toutes les générations devraient lire Les Amnésiques de Géraldine Schwarz[1]. Principalement tous ceux qui, face aux atteintes aux droits fondamentaux à la démocratie, jouent la politique de l’autruche. Rien vu, rien entendu, forcément rien dit. Ceux-là même qui détournent la tête quand on leur évoque les violences policières, la militarisation forcenée de la société, le rejet des réfugiés, les turpitudes politiciennes, la montée du bruit des bottes, l’obscurantisme religieux, les travailleurs harcelés et épuisés, l’abandon des précarisés, la dégradation de la Nature… Circulez, y’a rien à voir. Géraldine Schwarz est la petite-fille d’un Mitläufer, c’est-à-dire d’une personne qui marche avec le courant. Ni du côté des victimes, ni du côté des bourreaux. Soit une accumulation de petits aveuglements et de petites lâchetés qui, mis bout à bout, avaient créé les conditions nécessaires au bon déroulement de l’un des pires crimes d’État organisé que l’humanité ait connu. Cependant, sans la participation des Mitläufer, même infime à l’échelle individuelle, Hitler n’aurait pas été en mesure de commettre des crimes d’une telle ampleur.Cette chronique ne fait que conforter ma conviction et ma pratique de l’indispensable désobéissance civile et du vital engagement citoyen en présence de situations, de lois, de diktats, de comportements en opposition frontale avec la démocratie, le vivre ensemble et sa propre conscience. Fréquence Terre et notre partenaire POUR confirment cette conviction et cet engagement. Photos Pixabay et IRG [1] Flammarion, 2017. | |||
| We, Explore – 3/3 : Se reconnecter au vivant …sans se tromper | 15 May 2023 | 00:05:01 | |
Montez à bord de We, EXPLORE, bateau en fibre de lin skippé par Roland JOURDAIN, multiple vainqueur de la Route du Rhum. Découvrez l’expérience de connexion à l’océan d’un skipper chevronné.
D. KRUPKA | |||
| 9 • Entretien avec un Médium : La Place de l’Homme sur Terre | 31 Oct 2025 | 00:00:42 | |
La Place de l’Homme sur Terre
Le 14 mai 2024, j’ai eu l’opportunité d’interviewer Valentin Clément, qui est voyant et médium, sur la question profonde et philosophique de la place de l’homme sur Terre. Ce sujet invite à réfléchir sur notre existence, notre rôle, et notre relation avec la planète qui nous accueille. Le médium a partagé sa vision spirituelle et pratique de notre place sur cette Terre, offrant des perspectives intéressantes sur comment nous pouvons mieux vivre nos vies. La Mission de l’Homme sur TerreLa place de l’homme sur Terre est une question centrale dans la philosophie et la spiritualité. Selon Valentin Clément, nous sommes ici pour vivre et pour trouver la joie dans notre existence. Il reconnaît que ce n’est pas toujours facile et que la vie quotidienne est souvent remplie de stress et de défis. Cependant, il insiste sur l’importance de relativiser ces difficultés. En prenant du recul, nous pouvons apprécier ce que nous avons et comprendre qu’il y a toujours des situations pires que la nôtre. Relativiser le Stress de la VieUne des clés pour mieux comprendre et accepter notre place sur Terre est de relativiser le stress de la vie quotidienne. Le médium souligne l’importance de ne pas se laisser submerger par les petites contrariétés et les soucis du quotidien. En gardant à l’esprit que nos problèmes ne sont pas insurmontables et qu’il existe toujours des solutions, nous pouvons mieux gérer notre stress et trouver un certain apaisement. Vivre avec Joie et GratitudeLe médium encourage à vivre avec joie et gratitude, malgré les difficultés rencontrées. Il est crucial de se rappeler que la vie est précieuse et que chaque moment peut être une source de bonheur si nous choisissons de le voir ainsi. Cette attitude positive peut transformer notre expérience de vie et nous aider à mieux apprécier notre place sur cette planète. La Contemplation de la Beauté de la VieUne autre perspective intéressante partagée par Valentin Clément est la contemplation de la beauté de la vie. Prendre le temps de s’arrêter et de contempler la nature, les relations humaines, et les expériences quotidiennes peut enrichir notre existence. En étant présents et attentifs, nous pouvons découvrir des aspects de la vie qui nous échappent souvent lorsque nous sommes trop préoccupés par nos soucis. L’Importance de la Spiritualité dans la Vie QuotidienneLa spiritualité joue un rôle crucial dans la compréhension de notre place sur Terre. Le médium explique que la spiritualité peut nous offrir des outils et des perspectives pour mieux gérer les défis de la vie. En nous connectant à une dimension spirituelle, nous pouvons trouver un sens plus profond à notre existence et un soutien pour traverser les moments difficiles. ConclusionCet entretien avec Valentin Clément offre des réflexions profondes sur la place de l’homme sur Terre. En comprenant notre mission de trouver la joie, en relativisant le stress, en vivant avec gratitude, et en contemplant la beauté de la vie, nous pouvons enrichir notre existence. La spiritualité, en tant qu’outil de compréhension et de soutien, joue un rôle essentiel dans cette quête. Il est important de se rappeler que, malgré les défis, nous avons le pouvoir de transformer notre expérience de vie et de trouver notre place sur cette planète. Avec l’aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/ Liste des mots-clés :place de l’homme sur Terre, mission de l’homme, relativiser le stress, vivre avec joie, gratitude, contemplation de la vie, spiritualité, défis de la vie, philosophie de vie, bien-être quotidien Crédit photo : © image générée par IA sur Freepik | |||
| We, Explore – 2/3- : un champ de lin pour un champ de solutions | 08 May 2023 | 00:05:00 | |
Montez à bord de We, EXPLore, bateau en fibre de lin skippé par Roland JOURDAIN, multiple vainqueur de la Route du Rhum. Découvrez une innovation majeure à moindre impact pour les bateaux de course ou de plaisance : le lin D. KRUPKA | |||
| We, Explore -1/3 – Roland JOURDAIN, coureur au large engagé! | 01 May 2023 | 00:05:00 | |
Montez à bord de We, EXPLore, bateau en fibre de lin skippé par Roland JOURDAIN, multiple vainqueur de la Route du Rhum.Découvrez une innovation majeure à moindre impact pour les bateaux de course ou de plaisance. à moindre impac. D.KRUPKA | |||
| Qu’allez-vous faire de votre désir d’écrire ? | 30 Apr 2023 | 00:02:20 | |
Vous êtes nombreux à avoir un rêve d’écrire un roman, un essai, une nouvelle ou un scénario. Mais qu’y-a-t-il derrière cette envie ? Un besoin d’être reconnu.e, un besoin d’être aimé.e, ou peut-être un besoin d’introspection ? Alors comment dépasser ses peurs, comment se sentir légitime et passer à l’acte ? « Pour écrire, il faut renoncer à écrire ». En d’autres mots, il faut renoncer à une certaine représentation de l’écriture et s’engager dans le fait d’écrire par un choix délibéré et réfléchi. C’est la proposition de l’auteur Eudes Séméria dans son ouvrage intitulé « Ecrire » paru aux éditions Albin Michel. Eudes Séméria est psychologue-clinicien, psychothérapeute et s’inscrit dans l’approche existentielle et humaniste. L’ouvrage « Ecrire » est construit comme un guide pour accompagner ce désir d’écrire et surtout ne pas le lâcher. Quelques notions théoriques très digestes et diverses références à différents auteurs, illustrent le processus d’écriture. La première étape consiste à explorer ses priorités et lorsqu’elles sont bien définies, un changement profond s’opère. En effet, le cerveau aime beaucoup les règles et tend à les automatiser rapidement. Alors adopter la règle d’écrire tous les jours sans exception ne serait-ce que quelques minutes, vous permettra de vous impliquer et votre enthousiasme « d’écrivant » sera maintenu. L’auteur envisage l’écriture comme une création de soi par soi et il va jusqu’à proposer un exercice d’écriture et de l’analyser, c’est-à-dire de développer son propre avis sur sa créativité. Vous verrez, c’est tout à fait possible, il n’y a qu’à suivre le chemin indiqué. Et puis, vous découvrirez un autre exercice étonnant, une voyance littéraire. Au final, plus aucuns doutes, l’écriture est une magie.
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