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Explore every episode of the podcast FRED Film Radio - French Channel

Dive into the complete episode list for FRED Film Radio - French Channel. Each episode is cataloged with detailed descriptions, making it easy to find and explore specific topics. Keep track of all episodes from your favorite podcast and never miss a moment of insightful content.

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“Notre salut”, entretien avec le réalisateur Emmanuel Marre28 May 202600:19:39
Le cinéaste Emmanuel Marre détaille la fascinante méthode de travail par impro employée sur "Notre salut", un bijou de film unique en son genre, et ses enjeux par rapport à la mémoire historique
"Histoires de la nuit", entretien avec les acteurs Benoît Magimel et Bastien Bouillon28 May 202600:10:49
Benoît Magimel et Bastien Bouillon sur le huis clos choral chargé de tension "Histoires de la nuit" et l'importance de la "backstory" : Léa Mysius ne fait "aucun rôle sans âme".
"Les Roches Rouges", entretien avec le réalisateur Bruno Dumont24 May 202600:11:14
Bruno Dumont imagine dans "Les Roches rouges" "le monde de demain" : "on ne veut pas de règles, d'injonctions, de surprotection, d’empêchement permanent : on veut de la liberté".
"Le Triangle d'or", entretien avec la réalisatrice Hélène Rosselet-Ruiz et l'actrice Malou Khebizi22 May 202600:08:32
Entretien avec Hélène Rosselet-Ruiz et l'actrice Malou Khebizi sur "Le Triangle d'or", et "la confrontation de deux féminités qu'on oppose mais qui dans les deux cas, ne sont jamais assez".
“Du Fioul Dans Les Artères”, interview avec le réalisateur Pierre Le Gal20 May 202600:12:53
Découvrez "Extrait", un film poignant mêlant amour et vie de routiers, tourné avec authenticité et sensibilité. Un regard vibrant sur la vulnérabilité masculine.
"Jim Queen", interview avec le réalisateur Marco Nguyen et le scénariste Simon Batteaux20 May 202600:09:23
"Jim Queen" de Marco Nguyen et Nicolas Athané est un film audacieux mêlant humour et messages profonds sur la communauté LGBTQIA+, la tolérance et la diversité, avec une animation classique et très efficace. Le succès énorme de la projection officielle à Cannes en est la preuve.
"La Gradiva", entretien avec la réalisatrice Marine Atlan19 May 202600:07:44
Après plusieurs superbes travaux comme cheffe opératrice, Marine Atlan tente avec "La Gradiva" de "raconter quelque chose d’assez profond et dense sur l’héritage".
“Shana”, entretien avec la réalisatrice Lila Pinell19 May 202600:08:20
"Découvrez Shanna, un premier long métrage poignant sur les pressions des femmes, la violence conjugale et la transmission, porté par une héroïne empathique et complexe."
"L'Âge d'or", entretien avec le réalisateur Bérenger Thouin18 May 202600:10:20
Dans "L'Âge d'or", qui parcourt le XXe siècle en mêlant images nouvelles et archives, Bérenger Thouin voulait créer un grand récit romanesque autour d'une héroïne
"Blaise", interview avec les réalisateurs Dimitri Planchon et Jean Paul Guigue17 May 202600:09:09
"Blaise", de Dimitri Planchon et Jean Paul Guigue est un film d'animation unique mêlant réalisme photographique et esthétique grotesque, explorant l'aliénation et le malaise d'adolescents en quête de leur place.
"Sanguine", interview avec la réalisatrice Marion Le Coroller15 May 202600:08:57
"Sanguin", body horror contemporain de Marion Le Coroller évoque la compétition au travail, la déshumanisation et la révolte des jeunes, avec un style visuel puissant.
"Soumsoum, la nuit des astres", entretien avec le réalisateur Mahamat-Saleh Haroun19 Feb 202600:14:00
"Soumsoum, la nuit des astres" de Mahamat Saleh Haroun, en compétition officielle au Festival de Berlin 2026 est un film poignant sur l'amitié entre deux femmes dans un village tchadien, mêlant tradition, surnaturel et résistance féminine.
"Fatna, Une Femme Nommée Rachid", entretien avec la réalisatrice Hélène Harder et la protagoniste Fatna El Bouhi04 Dec 202500:08:38
Avec "Fatna, une femme nommée Rachid" Hélène Harder nous offre un film poignant mêlant témoignages forts et combats présents pour la réconciliation, sur le long chemin de la mémoire. Fatna El Bouhi se révèle et montre sa force et ses efforts por transformer son histoire dans un moment de croissance sociale collective.
"Calle Malaga", interview avec la réalisatrice Maryam Touzani01 Dec 202500:07:55
"Calle Malaga" de Mariam Touzani est un film touchant sur la vie, la mémoire et la liberté de vieillir, porté par une actrice vibrante comme Carmen Maura et un récit empreint d’émotions.
"Chien 51", entretien avec les acteurs Adèle Exarchopoulos et Gilles Lellouche06 Sep 202500:07:36
Adèle Exarchopoulos et Gilles Lellouche au Festival International du Film De Venise pour accompagner le film "Chien 5" de Cedric Jimenez, ont analysé le concept de AI et ses implications face à un film fort, à la croisée des enjeux sociaux, technologiques et éthiques, portée par une réalisation immersive et un regard profondément humain.
Pascal Diot, Directeur Venice Production Bridge - Conclusions02 Sep 202500:07:09
Dans notre rencontre final avec le directeur du Venice Production Bridge, Pascal Diot, on présente les résultats de cette dernière édition et les idées d'enforcement pour la prochaine, qui sont déjà à l'étude.
"L'Étranger", interview avec le réalisateur François Ozon et les acteurs Rebecca Marder et Benjamin Voisin02 Sep 202500:07:29
François Ozon , réalisateur, avec les acteurs Benjamin Voisin et Rebecca Marder sont au Festival International du Film de Venise pour présenter "L'Étranger" : un film fidèle au fameux roman, avec un introspectif noir et blanc, mêlant philosophie, mystère et émotion, pour donner une novelle version et vision du chef-d'oeuvre de Camus.
"Roqia", interview avec le réalisateur Yanis Koussim et les acteurs Ali Namous et Akram Djeghim01 Sep 202500:16:21
Yannis Koussim, réalisateurs, avec les acteurs Ali Namous et Akram Djeghim sont venu chez Fred Radio pour présenter "Roqia", un film politique et de genre horror algérien, très bouleversant et aussi surprenant pour sa qualité visive, inclus dans la compétition de la Semaine de la Critique. Une analyse du concept de mal très captivante et originale.
"A' Bras le Corps", interview avec la réalisatrice Marie Elsa Sgualdo01 Sep 202500:06:09
"À bras le corps", de Marie Elsa Sgualdo un film poignant sur la résistance silencieuse d'une jeune fille face aux oppressions des années 40, portée par une rébellion intérieure puissante.
"Un prophète", entretien avec le réalisateur Enrico Maria Artale et les acteurs Sami Bouajila et Mamadou Sidibe31 Aug 202500:07:01
La série "Un prophète", adaptation du film de Jacques Audiard du 2009, dirigée par Enrico Maria Artale et avec Sami Bouajila et Mamadou Sidibe à eu sa première au Festival International du Film de Venise. On en a parlé avec la délégation, avant la conférence de presse .
"Il Quieto Vivere", interview avec le réalisateur Gianluca Matarrese30 Aug 202500:13:05
Avec "Il quieto vivere" Gianluca Matarrese revinet au Festival de Venise avec, un documentaire très original personnel mêlant réalité et fiction, qui explore un conflit familial intense en Calabre avec un ton théâtral et tragique.
"À pied d'œuvre", entretien avec la réalisatrice Valérie Donzelli et l'acteur Bastien Bouillon29 Aug 202500:07:59
"À pied d'œuvre" de Valérie Donzelli, en compétition au Festival International du Film de Venise est un film captivant qui explore la precarité artistique avec intensité et authenticité.
Lina Soualem, réalisatrice, membre du jury pour Giornate degli Autori29 Aug 202500:09:20
Lina Soualem, réalisatrice, nous parle de son expérience comme membre du jury des Giornate degli Autori, et de vivre un festival comme public et pas avec un film à accompagner. Une perception d'un festival complètement différente.
"Ecrire la vie: Annie Ernaux Racontée par del Lycéennes et des lycéens", interview avec la réalisatrice Claire Simon28 Aug 202500:07:45
"Écrire la vie: Annie Ernaux racontée par des lycéennes et des lycéens" est un film captivant sur la relation entre littérature et jeunesse, raconté par des étudiants, avec l’approche authentique, simple et direct de Claire Simon.
Pascal Diot, directeur du Venice Production Bridge27 Aug 202500:08:27
Notre rencontre classique avec Pascal Diot, directeur du Venice Production Bridge, pour nous faire raconter les sections , la structure et les nouveautés de l'édition 2025.
“Les Arènes”, interview avec la réalisatrice Camille Perton10 Jun 202500:06:16
"Les Arènes" de la réalisatrice française Camille Perton a été présenté au Milano Film Fest en Compétition. C'est un film sul le football, sur le monde sordide et caché des procureurs et des découvreurs de talents et aussi sur la passion des jeunes sportifs qui entrent dans ce monde avec  pureté et innocence. On a rencontré la réalisatrice au festival, avant la projection du film, pour en parler un peu. Toujours fascinée par le football, j'ai découvert le monde obscur qui vit derrière le sport Camille Perton nous confie sa curiosité pour le football, soit comme sportive que comme public. Dans "Les Arènes" elle a voulu approfondir sa curiosité vers le monde qu'il y a derrière les joueurs, ce  monde d'argent et de pouvoir, où les jeunes joueurs ne sont que des objets humain qui ont une valeur seulement économique et pas humaine. En plus, ce monde n'est qu'un monde masculin et machiste.
Maria Cavaliere Bazan et Gladys Lefeuvre, interview avec les actrices de "Aimer Perdre"10 Jun 202500:10:02
"Aimer Perde" le nouveau films des frères Lenny et Harpo Guit est en compétition au Milano Film Fest. On a rencontré les actrices Maria Cavalier Bazan et Gladys Lefeuvre avant la première du film, pour parler de cette petite et joyeuse perle de film, frais, génial et amusant,  qui a surpris le Jury du festival. Le film à gagné le prix comme Meilleur Film, mais on le savait pas encore au moment de l'interview. Le monde de Armande, protagoniste de "Aimer Perdre", est un monde de perdants qui essaient de s'enfuir Maria Cavalier Bazan décrit de cette façon le monde de son personnage Armande, qui en "Aimer Perdre" est sans abri et lutte pour trouver de l'argent à travers sa fixation de parier sur tout. Le film est très amusant mais le monde raconté est difficile et lourd. Jouer Armande a été complexe, car le personnage a beaucoup de niveaux et de intensités, aussi pas toujours agréables. Un set très amical dans un climat relaxé Maria Cavalier Bazan et Gladys Lefeuvre confirment que le set de "Aimer Perdre" a été magnifique. la troupe travaillait dans un climat de joie continuelle et de collaboration aussi créative que tout était possible. Les deux actrices ne se connaissaient pas avant et maintenant sont meilleures amies, car c'est ce que le tournage du film et l'atmosphère crée par les frères Guit a produit. Et ça n'arrive pas si souvent.
“Bolero”, interview avec la réalisatrice Anne Fontaine10 Jun 202500:09:09
La réalisatrice Anne Fontaine était au Milano Film Fest pour présenter, hors compétition, son nouveau film “Bolero“, l’histoire de Maurice Ravel et de comment sa composition plus connue est née. Anne Fontaine a construit un film très classique et avec style, sur une histoire méconnue, avec des personnages très modernes pour leurs temps. On en a parlé dans notre rencontre, le jour de la première au festival. Le film n’est pas un bio-pic, mais une biographie d’une oeuvre et de son créateur Anne Fontaine tient beaucoup à préciser que “Bolero” n’est pas un bio-pic. On ne raconte pas la vie de Ravel, mais elle a choisi un moment de la vie du compositeur, celle de la création de son oeuvre la plus fameuse et aussi la plus difficile pour lui, come miroir sur la vie d’un génie et sur le concept de la créativité en général.
"Love Me Tender", entretien avec la réalisatrice Anna Cazenave Cambet27 May 202500:11:36
Anna Cazenave Cambet, formée à la Fémis, poursuit avec "Love Me Tender", son deuxième long-métrage, un joli périple à travers les différentes sections du Festival de Cannes. En 2016, elle y a présenté en compétition officielle son premier court-métrage, "Gabber Lover", pour revenir en 2020 à la Semaine de la Critique avec son premier long, "De l'or pour les chiens". "Love Me Tender", tiré du roman autobiographique de Constance Debré dont il reprend le titre (paru en 2020 aux éditions Flammarion), est à présent au programme de la section Un Certain Regard. Nous avons discuté avec la réalisatrice de son rapport au roman originel, des enjeux de l'histoire, de son personnage central, Clémence, incarnée (au sens le plus fort du terme) par une Vicky Krieps magnétique. Anna Cazenave Cambet nous raconte comment le choix de la talentueuse actrice luxembourgeoise s'est imposé à elle, évoque leur travail sur ce personnage en constant déplacement, et nous en dit plus sur sa manière de diriger ses acteurs/actrices.
"La Mort N'Existe Pas", interview avec le réalisateur Félix Dufour-Laperrière21 May 202500:10:07
Félix Dufour-Laperrière a présenté son nouveau film "La Mort N'existe Pas" dans le cadre de la Quinzaine des Cinéastes à Cannes. Le film d'animation nous amène dans una analyse de la violence comme façon de lutte contre le pouvoir de l'argent, avec tous les doutes morals et existentiel du personnage principal qui veut abandoner le groupe de lutte. Un film d'animation pour adultes, genre de plus en plus rare, avec beaucoup de niveaux de lecture. Une fable moderne, en pensant a mes enfants Le but de Félix Dufour-Laperrière dans la réalisation de "La Mort N'existe Pas" a été celui de créer une fable moderne, avec dem messages clairs de critique et doute sur l'utilisation de la violence comme arme de lutte sociale. Il nous avoue d'avoir pensé à ses deux enfants et au monde qu'ils retrouveront autant qu'adultes, avec l'espoir de contribuer avec ce film de contribuer à une planète socialement plus vivable.
"Dites-lui que je l'aime", interview avec la réalisatrice Romane Bohringer et l'autrice Clémentine Autain21 May 202500:18:19
Romane Bohringer, réalisatrice de "Dites-lui que je l'aime", inspiré du livre du même nom de Clémentine Autain : "Ce film hybride qui est un peu fiction, un peu documentaire, s'est imposé à moi".
"L'Engloutie", interview avec la réalisatrice Louise Hémon21 May 202500:10:31
Louise Hémon, artiste contemporaine de vidéos, réalisatrice de documentaires et de pièces de théâtre, arrive à Cannes avec son premier long-métrage "L'Engloutie", dans la Quinzine de Réalisateurs. lest film raconte l'histoire d'une jeune institutrice, vers la fin du 19ème siècle, qui arrive dans un petit hameau de montagne. Un film naturaliste dans les choix visuels et un parcours de croissance de la protagoniste qui découvre sa la force humaine de sa nature féminine. Tourner dans un village en haute montagne, avec beaucoup d'acteurs non-professionnels: un choix risqué Louise Hémon a choisi de tourner "L'Engloutie" dans un vrai village dans les Alpes Franco-Italiuennes, très en haut, avec beaucoup de neige, dans une zone qu'elle connaissait bien: une choix finalement plus  difficile à gérer dans la pratique, mais qui a donné au film un réalisme quasi documentaire et un force visuelle importante. Le contraste entre l'extérieur très blanc et lumineux de la neige et l'intérieur des maison très sombre ont aidé dans la narration du parcours intérieur de la protagoniste.
"Des preuves d'amour", interview avec la réalisatrice Alice Douard19 May 202500:10:37
La réalisatrice Alice Douard au sujet de son premier long, "Des preuves d'amour" : "Pour moi la mécanique de l’amour, ça passe par l’admiration. Les mouvements d’amour sont des mouvements de regard entre les gens. Ici, il est question de regard tout le temps."
"Que Ma Volonté Soit Faite", interview avec la réalisatrice Julia Kowalski19 May 202500:05:38
Julia Kowalski est à Cannes, dans al sélection de la Quinzaine des Réalisateurs, avec son dernier film " Que Ma Volonté Soit Faite", un conte sombre et surnaturel sur le désir et la difficulté de l'admettre. Le film existentiel rencontre le genre horror, dans une oeuvre fascinante dont on a parlé avec le réalisatrice hors de la présentation en première mondiale au festival. Les références sont Friedkin et Argento, mais sans les refaire Julia Kowalski nous confesse son admiration pour Friedkin et Argento, dont elle s'est inspirée pour créer "Que Ma Volonté soit Faite". Mais elle n'a pas voulu faire un film "à la façon de", elle a trasporté ces inspirations dans son propre monde en créant son style. La vie rurale comme limite pour la croissance du personnage Dans " Que Ma Volonté Soit Faite" la vie rurale de Nawa et de sa famille sont une limite pour la liberté du personnage. Julia Kowalski  mous dit d'avoir vu beaucoup de situations pareilles de vie rurale rigide et familiale dont elle a transporté l'essence sur l'écran. Une ambiance où le mystère de surnaturel  peut se montrer  de façon surprenante.
"L'intérêt d'Adam" - Interview avec la réalisatrice Laura Wandel17 May 202500:08:09
Après avoir concouru à Cannes en 2014 avec le court-métrage "Les Corps étrangers", puis remporté en 2021 le Prix FIPRESCI de la section Un Certain Regard avec "Un monde", la réalisatrice bruxelloise Laura Wandel fait son retour sur la Croisette avec "L'Intérêt d'Adam", un drame hospitalier haletant tissé autour du dilemme déchirant d'une infirmière en pédiatrie qui sait que la mère destructrice d'un de ses jeunes patients, Adam, est aussi absolument nécessaire au rétablissement de l'enfant, et doit tenir à l'écart les services sociaux et autres intervenants liés à la protection de l'enfance tout en essayant de retenir la mère d'aggraver la situation. Ce film, façonné comme un thriller se déployant comme en temps réel, a fait l'ouverture de la 64e Semaine de la Critique du 78e Festival de Cannes. Sur ses recherches pour le film Laura Wandel: "J’ai été pendant plus ou moins trois semaines en immersion dans un hôpital et j’ai eu la chance de pouvoir rencontrer une pédiatre en chef qui m’a même proposé de me faire passer pour une stagiaire (évidemment j’ai signé une clause de confidentialité, et il ne fallait pas prendre de photos ni enregistrer...), et ça  m’a énormément nourrie. Comme c'est un système assez difficile à comprendre, j’ai aussi évidemment rencontré une juge de la protection de la jeunesse, ainsi que des délégués/assistants sociaux, car c'était très important pour moi qu’il y ait cette véracité dans le film." Sur le choix de ses actrices principales, Léa Drucker et Anamaria Vartolomei "Léa Drucker, j’ai vraiment écrit le rôle pour elle,, parce que je trouve que c’est une des plus grandes comédiennes de ces dernières années. Ce que je trouve très intéressant, c'est qu'elle a quelque chose de presque intimidant, parce qu’elle a une prestance très forte, et en même temps on sent une fêlure : il y a toujours quelque chose dans ses yeux qui est de l’ordre du secret, que je trouvais aussi intéressant pour le personnage de Lucie. Quant à Anamaria, elle a aussi une ténacité et en même temps une vulnérabilité, et quelque chose, aussi, d’opaque – finalement, ces deux personnages se rejoignent aussi par rapport à cette opacité."
“Vivre, mourir, renaître”, interview avec le réalisateur Gaël Morel11 Apr 202500:06:27
À la 40ème édition de Lovers Film Festival, FRED Film Radio a interviewé le réalisateur Gaël Morel pour parler de “Vivre, mourir, renaître”, film d'ouverture de l'édition 2025. Une histoire d'amour Comment le réalisateur décrirait-il  “Vivre, mourir, renaître” aux auditeurs de FRED Film Radio? “C'est un film qui est d'abord une histoire d'amour”, explique Gaël Morel. “Et j'ai essayé de faire une histoire d'amour qui soit la plus inclusive possible, l'histoire d'un amour d'un fils pour son père, d'un père pour son fils, d'un homme bisexuel pour un homme gay, d'une femme hétérosexuelle pour un homme bisexuel. Et je voulais faire vraiment des variations autour du thème amoureux. Donc moi ce qui prime avant tout dans ce film, c'est vraiment de dire que c'est une histoire d'amour”. La peur du sida “Vivre, mourir, renaître” se déroule dans les années 90. À cette époque, Morel était un jeune homme. Que garde le réalisateur de cette période où la peur du sida était palpable? “Les années 90 c'est particulier parce qu'on savait déjà comment se préserver comme ça de la maladie”, explique Gaël Morel. “Alors ça levait quand même un peu de la peur, mais en revanche il n'y avait aucun traitement, même pas une trithérapie. Donc c'est vrai que si on se savait contaminé, on était quand même un peu anéanti, parce qu'on pensait qu'on allait mourir, ce qui n'était pas toujours le cas non plus, puisque beaucoup de gens ont survécu. Mais c'était quand même très probable comme ça d'avoir la vie écourtée. Donc la peur, ce n'était pas vraiment une peur tangible comme ça, c'était une forme plutôt de peur diffuse, un peu comme une épée de Damoclès. Mais quand on est jeune, c'était une maladie de la jeunesse, le sexe, la fête. Mais quand on est jeune, on a heureusement la chance de penser qu'on est immortel aussi". La représentation de la maladie Il existe d’autres films qui parlent du sida. Lorsque le réalisateur a commencé à écrire le scénario, que voulait-il éviter dans la représentation de la maladie? “Moi je ne suis pas trop d'accord sur le fait qu'il y ait beaucoup de films qui parlent du sida. Je trouve qu'il y en a très peu”, explique Gaël Morel. “Quand on considère le désastre que ça a été à l'échelle humaine, on peut le comparer à une guerre. Il y a énormément de films sur la guerre, et je trouve qu'en comparaison, il y a très peu de films sur le sida. Moi je peux en citer à peine une dizaine. Ce qui est quand même très peu par rapport aux millions de morts. Et dans ces films-là, la plupart s'arrêtent en 1990 et racontent surtout comment tout le monde mourait. Mais il y a très peu, moi je n'en connais presque aucun, de films qui racontent à partir des années 1990 et comment les gens survivent. Parce que pour moi c'est l'un des sujets importants du film, c'est comment on réapprend à vivre quand on vous a dit que vous alliez mourir très vite, très jeune. Donc on a mis un frein à vos projets, à la projection”.
"On Vous Croit", interview avec les réalisateurs Arnaud Dufeys et Charlotte Devillers23 Feb 202500:12:44
"On Vous Croit" de Arnaud Dufeys et Charlotte Devillers est un bouleversant drame sur le destin de deux enfants face à une séparation compliquée de leurs parent, complètement focalisé sur una séance judiciaire, tournée en temps réel, avec un impact émotif incroyable. led deux réalisateurs nous raconte l'experience d'un film si necessaire et urgent, réalisé avec un production petite et un budget très modeste, mais avec un résultat surprenant. On voulais montrer l'effet sur les enfants Dans "On Vous Croit" de Arnaud Dufeys et Charlotte Devillers les victimes du système judiciaire sont les enfants, qui n'ont pas les moyens mentaux pour accepter la longueur des décisions de la loi et la répétition des séances et des questions. Il était celui-là le but des réalisateurs, qui savent que ce système où seulement le 2% des cas arrivent à une conclusion est le problème majeur dans la question des abus familiaux aux enfants. Vrais avocats qui jouent leur propre profession Pour optimiser le temps du tournage, qui était très concentré et aussi pour donner plus de vraisemblance et naturalisme au film, Arnaud Dufeys et Charlotte Devillers on choisi de utiliser des vrais avocats dans la sequence centrale du film (55 minutes de intensité), qui ont donné aux deux magnifiques acteurs qui jouent la mère et le père  des moments de surprise avec les dynamiques typiques d'un procès, pour obtenir plus de réalisme aux performances.
"Reflet Dans Un Diamant Mort", interview avec les réalisateurs Hélène Cattet et Bruno Forzani21 Feb 202500:06:08
Hélène Cattet et Bruno Forzani sont les auteurs et réalisateurs de "Reflet Dans Un Diamant Mort", un rare film de genre, un noir-espionnage, en compétition officielle au festival de Berlin. la coproduction entre Belgique, Luxembourg et Italie est un plongeon dans le monde des espions des années Soixante, avec toute les références possible à les icônes  du genre européennes aussi, Eurospy e Diabolik pour commencer. Un hommage total à un genre universellement aimé Soit Hélène Cattet que Bruno Forzani ont grandi avec James Bond, et aussi ses correspondants européens. L'envie de faire ce film part de là, et se construit sur une idée de forme nouvelle, de narration et de direction, mois simplifiée de celle des film originaux, et plus surprenante, en partant de la vieillesse de l'héros qui doit revivre son passé. Un film à la vielle manière Hélène Cattet nous raconte aussi que le film a été tourné sans aucune enregistrement de son, toute la partie audio a été reconstruite en montage, come on faisait dans le passé. Effect audio, musiques et aussi les dialogues ont été ajoutés après, avec un travail de 7 mois de montage ,
"L'Effacement", interview avec l'acteur Sammy Lechea04 Dec 202400:15:15
Sept ans après son superbe premier long-métrage, "En attendant les hirondelles", le réalisateur algérien Karim Moussaoui revient avec "L'Effacement", tiré du roman de Samir Toumi. Dans ce film de coproduction franco-germano-tunisienne projeté en séance spéciale au 21e Festival international du film de Marrakech, l'avenir de la jeunesse algérienne – représentée par le personnage central de Réda joué par Sammy Lechea, un fils à papa bourgeois falot, entièrement soumis au contrôle absolu de ce dernier – semble une notion sclérosée, voire rendue caduque par la férule de la génération des anciens combattants à présent au pouvoir. Le présent s'en trouve de fait vidé de toute substance pour n'être plus qu'une chambre d'écho où notre anti-héros, hagard, n'entend plus qu'un angoissant silence qui happe non seulement tout son devenir, mais tout son être, rendu invisible à lui-même. Sammy Lechea nous parle de l'effacement généralisé de son personnage, avant même qu'il ne perde son reflet, mais aussi de son étrange parcours en forme d'errance et de la signification de sa rencontre avec Malika, incarnée par Zar Amir. Le comédien, qui relève ici le défi significatif de donner chair à un héros omniprésent à l'image mais absolument insondable, dévoile comment il s'y est pris pour composer ce rôle. Nous discutons aussi du balancement de Réda entre éruptions de violence et passivité, de ce que représente le personnage de son frère, de cachettes au fond du jardin, du malaise hérité des générations antérieures, mais aussi de la lueur d'espoir que le comédien aime à entrevoir malgré tout dans ce fascinant récit, finement ouvragé par Moussaoui.
"L'Aiguille", interview avec le réalisateur Abdelhamid Bouchnack26 Nov 202400:06:33
Abdelhamid Bouchnak pose l'attention avec son film "L'Aiguille" sur la situation des familles de bébés intersexuels et l'absurdité d'une loi tunisienne qui les force à decider le sexe de l'enfant- Un drame solide et touchant, très direct et très émouvant.
"Un Silence Si Bruyant", interview avec la réalisatrice Emmanuelle Béart24 Nov 202400:03:28
Emmanuelle Béart devient réalisatrice pour un film documentaire, co-dirigé avec Anastasia Mikova, sur le tabou de l'inceste, de la nécessité d'en parler pour libérer toutes les victimes du poids de ce secret qu'ils ne veulent et réussissent pas à dénoncer.
“L’attachement”, interview avec la réalisatrice Carine Tardieu et l’actrice Valeria Bruni Tedeschi09 Sep 202400:05:35
"L'attachement" est un film sur la liberté de l'indépendance que Sandra ( Valeria Bruni Tedeschi) voit basculer quand elle se [...] The post“L’attachement”, interview avec la réalisatrice Carine Tardieu et l’actrice Valeria Bruni Tedeschiappeared first onFred Film Radio.
“Leurs enfants après eux”, interview avec les réalisateurs Zoran et Ludovic Boukerma08 Sep 202400:05:13
"Leurs Enfants Après Eux", des frères Zoran et Ludovic Boukerma, est un coming of age, dans l'est de la France, [...] The post“Leurs enfants après eux”, interview avec les réalisateurs Zoran et Ludovic Boukermaappeared first onFred Film Radio.
“Trois Amies”, interview avec les actrices Camille Cottin, India Hair et Sara Forestier05 Sep 202400:07:46
"Trois Amies" avec Camille Cottin, India Hair et Sara Forestier est une comedie moderane, une histoire contemporaine que les trois [...] The post“Trois Amies”, interview avec les actrices Camille Cottin, India Hair et Sara Forestierappeared first onFred Film Radio.
“Peaches goes bananas”, entretien avec la réalisatrice Marie Losier02 Sep 202400:09:28
“Peaches Goes Bananas”, un nouveau portrait intime d’artiste réalisé par Marie Losier, autrice parmis les autres, des documentaires sur Genesis [...] The post“Peaches goes bananas”, entretien avec la réalisatrice Marie Losierappeared first onFred Film Radio.
“Soudan, souviens-toi”, entretien avec la réalisatrice Hind Meddeb02 Sep 202400:11:52
"Soudan, souviens-toi", les rêves de liberté des jeunes citoyens soudanaises à travers leurs chants et leurs poèmes The post“Soudan, souviens-toi”, entretien avec la réalisatrice Hind Meddebappeared first onFred Film Radio.
“A savana e a montanha”, entretien avec le réalisateur Paulo Carneiro10 Jun 202400:07:30
Le cinéma politique n’est pas mort: parle Paulo Carneiro, réalisateur du film A Savana e a montanha. Une lećon de [...] The post“A savana e a montanha”, entretien avec le réalisateur Paulo Carneiroappeared first onFred Film Radio.
“Le Roman de Jim”, entretien avec les réalisateurs Arnaud et Jean-Marie Larrieu06 Jun 202400:15:44
Arnaud et Jean-Marie Larrieu sur l'élément "réaliste et romanesque" du "Roman de Jim" : "Si on résume 27 ans de [...] The post“Le Roman de Jim”, entretien avec les réalisateurs Arnaud et Jean-Marie Larrieuappeared first onFred Film Radio.
“Baby”, entretien avec le réalisateur Marcelo Caetano31 May 202400:14:05
Marcelo Caetano, réalisateur de "Baby", en lice à la 63e Semaine de la Critique de Cannes : "Je pense que [...] The post“Baby”, entretien avec le réalisateur Marcelo Caetanoappeared first onFred Film Radio.
“Diamant brut”, entretien avec la réalisatrice Agathe Riedinger24 May 202400:19:08
"Diamant brut", qui brosse avec précision et bienveillance le portrait d'une jeune influenceuse, est aussi le seul premier long-métrage de [...] The post“Diamant brut”, entretien avec la réalisatrice Agathe Riedingerappeared first onFred Film Radio.
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