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Explore every episode of the podcast Fragîle Porquerolles

Dive into the complete episode list for Fragîle Porquerolles. Each episode is cataloged with detailed descriptions, making it easy to find and explore specific topics. Keep track of all episodes from your favorite podcast and never miss a moment of insightful content.

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# 103 - Sophie-Dorothée Duron - Directrice du Parc national de Port-Cros et du conservatoire botanique national méditerranéen 06 Nov 202501:30:51

Sophie-Dorothée Duron est administratrice en chef des affaires maritimes, et depuis le 1er juillet 2024, elle est devenue la première femme à la direction du Parc national de Port-Cros et du conservatoire botanique national méditerranéen. Diplômée de Sciences Po Bordeaux et de l’École nationale du service public de la mer, elle a consacré plus de vingt ans de carrière à la mer, au littoral et à la biodiversité.

Son parcours l’a menée du CROSSMED à La Garde, à la direction régionale des affaires maritimes en Corse, puis en Polynésie française, où elle s’est engagée sur la création et la gestion d’aires marines protégées. Elle a notamment contribué à l’inscription des îles Marquises au patrimoine mondial de l’UNESCO et co-conçu le concept des aires marines éducatives.

En 2017, elle a été décorée de l’ordre du Mérite maritime par la navigatrice Catherine Chabaud, grande figure de la mer. De retour en métropole, elle rejoint le ministère de la transition écologique et coordonne trois grandes stratégies nationales à horizon 2030 : celles des aires marines protégées, de la biodiversité et de la mer et du littoral. Avant de prendre ses fonctions au PNPC, elle était cheffe du service des espaces maritimes et littoraux au sein de la direction générale des affaires maritimes, de la pêche et de l’aquaculture.

Cela fait 1 an qu’elle est arrivée à la tête du Parc national de Port Cros, qui a fêté ses 60 ans il y a 2 ans et qui est à la fois un laboratoire scientifique, un patrimoine naturel et culturel, et un lieu de vie. 

Avec Sophie-Dorothée, la conversation a cheminé entre son parcours et ses inspirations, le projet du Parc national sur le territoire - et plus précisément sur les îles - et sa vision de l’écologie au sens large. Nous avons aussi parlé d’alchimie, de mer et de chemins d’étoiles…

Retrouvez toutes les notes de l'épisode ici.


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PROJET AMMIRARE: agir pour la résilience des plages (partie 2/2)23 Oct 202500:44:05

Bienvenue sur FRAGÎLE, le podcast qui raconte les îles de Porquerolles, Port-Cros et du Levant, à travers le regard et le portrait de celles et ceux qui les habitent, les aiment et les font vivre.

Dans ce deuxième épisode consacré au projet européen InterReg Marittimo AMMIRARE, avec mes invités, Éric SERANTONI, chargé de mission gestion et travaux en milieux naturels terrestres, et Nikola ZSOLNAY, chargée de mission sur le projet AMMIRARE au Parc national de Port-Cros, nous poursuivons notre exploration d’un sujet essentiel : l’avenir de nos plages méditerranéennes face au changement climatique.

Après avoir posé les bases du projet dans la première partie, place cette fois à la question de l’hyperfréquentation et la gestion du flux des plageurs, aux actions concrètes menées sur le terrain et aux premiers enseignements tirés des expérimentations réalisées dans le Parc national de Port-Cros.

🌊 Quand la nature montre la voie

AMMIRARE s’appuie sur un principe simple et puissant : agir avec la nature plutôt que contre elle.
L’objectif est de renforcer la résilience des plages en valorisant les processus naturels, notamment à travers la gestion raisonnée des banquettes de posidonie et la renaturalisation des dunes.

Souvent méconnue, la posidonie est pourtant une véritable alliée du littoral : elle stabilise les sédiments, ralentit l’érosion, abrite une biodiversité exceptionnelle et capte le carbone.
Ses feuilles mortes, formant les banquettes en bord de mer, constituent un rempart naturel contre les tempêtes et un maillon essentiel du cycle de la plage.

🪸 Un projet collectif et expérimental

Sur les plages de Porquerolles et dans d’autres zones du Parc national, plusieurs actions pilotes sont menées :

  • suivi des banquettes de posidonie,
  • restauration des dunes et installation de ganivelles,
  • observation des dynamiques sédimentaires,
  • enquêtes et sensibilisation des visiteurs...

Ces initiatives mobilisent une vaste communauté d’acteurs : les équipes du Parc, les acteurs socio économiques du territoires (associations, entreprises, acteurs du tourisme..), des chercheurs, mais aussi les habitants et les visiteurs, invités à repenser leur rapport à la plage et à la nature.

Un épisode documentaire réalisé en collaboration avec le Parc national de Port-Cros, qui nous invite à changer de regard sur nos plages et à imaginer un littoral plus vivant et plus résilient.

Retrouvez la première partie de l'épisode ici et toutes les notes de l'épisode ici

Plus d'informations sur le projet Ammirare sur https://interreg-marittimo.eu/fr/web/ammirare et https://www.portcros-parcnational.fr/fr/des-actions/accompagner-le-developpement-durable-du-territoire/les-projets-europeens/ammirare.




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🌸 Épisode spécial Fête des Mères – "Maternité insulaire" 🌸22 May 202500:04:30

À l’occasion de la fête des mères, cet épisode rend hommage à toutes celles qui élèvent, protègent et transmettent… mais aussi à cet autre berceau inattendu : l’île.

« Je pense que l'île m'a beaucoup maternée » — Et si, au-delà de la mère, c’était un lieu qui portait, berçait, guidait ? Dans cet épisode intime et sensible, des voix de femmes nous racontent comment vivre la maternité sur une île, c’est aussi déléguer un peu de cette mission sacrée à la nature, à la mer, au silence.

Une maternité privilégiée, sans pollution, sans bruit, où les enfants grandissent au grand air, en liberté. Où l’on apprend à lâcher prise, à faire confiance à ce territoire qui devient complice.
« Je lui ai donné une grande part d’élever mes enfants autrement. »
Une ode à la douceur, à la chaleur, à l’instinct.

«  Une femme met au monde un enfant, elle a envie de protéger ce monde-là.» Et parfois, ce monde commence par une île...

 Un épisode qui touche à l’essentiel — à écouter, à partager, à offrir.

Merci à Julie, Laurence,  Ophélie, Mona et Isabelle.

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Jazz à Porquerolles par Bernard Pesce, photographe09 Jul 202200:06:01

Le Festival Jazz à Porquerolles fêtait ses 20 ans l’année dernière. Pour l'occasion, je suis partie à la rencontre de quelques acteurs et habitués du festival.

Bernard Pesce, photographe et porquerollais nous partage ses souvenirs au micro de Fragîle Porquerolles.

Le témoignage de Frank Cassenti, son fondateur est toujours disponible à l'écoute ici


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Série Mur-mures [Fondation Carmignac] – La légende de l’Oustaou de Diou racontée par Dédé Mayou (2/5)07 Jul 202200:07:29

Porquerolles est depuis toujours le théâtre d’odyssées réelles ou fictives, immobiles ou vagabondes. Des hommes et des femmes s’y sont échoués par hasard au terme de longs voyages, d’autres s’y sont illustrés en personnages légendaires qui ont marqué la mémoire collective.

Faire revivre ces histoires et ces personnages, c’est ce que je vous propose dans cette série de 5 épisodes intitulée MUR-MURES, mariage du son et de la photographie, réalisée pour l’exposition LE SONGE D’ULYSSE à la VILLA CARMIGNAC en collaboration avec le photographe Bernard Pesce.

Ces 5 portraits sonores vous racontent des odyssées porquerollaises : récits historiques ou souvenirs auxquels se mêle parfois l’imagination. 

Je vous propose de découvrir ces incroyables histoires dans cette série diffusée une fois par semaine pendant 1 mois.

Cette semaine, Dédé Mayou raconte l’histoire de Baptiste passée dans la mythologie porquerollaise, la légende de l’Oustaou de Diou, le témoignage de ce qu’un homme est capable de faire par amour.

Pour celles et ceux qui auront la chance de voir l’exposition  LE SONGE D’ULYSSE présentée par la  VILLA CARMIGNAC tout l’été et jusqu’à mi octobre, vous pourrez découvrir la silhouette et le visage associés à la voix que vous venez d’entendre dans l’installation MUR-MURES aux côtés d’œuvres plus imaginaires, mythologiques et oniriques les unes que les autres. Les portraits sont également à découvrir sur les sites instagram et facebook de Fragile Porquerolles ou sur fragileporquerolles.com

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Série Mur-mures [Fondation Carmignac] – 1874 - Dans les pas de Marie, 20 ans, avec Eric et Tahaa Rossi (1/5)30 Jun 202200:07:45

Porquerolles est depuis toujours le théâtre d’odyssées réelles ou fictives, immobiles ou vagabondes. Des hommes et des femmes s’y sont échoués par hasard au terme de longs voyages, d’autres s’y sont illustrés en personnages légendaires qui ont marqué la mémoire collective.

Faire revivre ces histoires et ces personnages, c’est ce que je vous propose dans cette série de 5 épisodes intitulée MUR-MURES, mariage du son et de la photographie, réalisée pour l’exposition LE SONGE D’ULYSSE à la VILLA CARMIGNAC en collaboration avec le photographe Bernard Pesce.

Ces 5 portraits sonores vous racontent des odyssées porquerollaises : récits historiques ou souvenirs auxquels se mêle parfois l’imagination. 

Je vous propose de découvrir ces incroyables histoires dans cette série diffusée une fois par semaine pendant 1 mois.

Cette semaine, Eric et Tahaa racontent l’histoire de cette arrière-grand-mère « née 2 siècles trop tôt ». Issue de la grande bourgeoisie suisse, Marie a 20 ans lorsqu’elle découvre Porquerolles en 1874. Femme étonnamment libre et indépendante pour son époque, elle séjourne 1 mois sur l’île, dans un petit « hôtel » situé sous l’Escale, « Le Progrès », qui servait de refuge au pêcheur par mauvais temps. 

Pour celles et ceux qui auront la chance de voir l’exposition  LE SONGE D’ULYSSE présentée par la  VILLA CARMIGNAC tout l’été et jusqu’à mi octobre, vous pourrez découvrir la silhouette et le visage associés à la voix que vous venez d’entendre dans l’installation MUR-MURES aux côtés d’œuvres plus imaginaires, mythologiques et oniriques les unes que les autres. Les portraits sont également à découvrir sur les sites instagram et facebook de Fragile Porquerolles ou sur fragileporquerolles.com

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Série Mur-mures [Fondation Carmignac] – Bande-annonce28 Jun 202200:03:16

Porquerolles est depuis toujours le théâtre d’odyssées réelles ou fictives, immobiles ou vagabondes. Des hommes et des femmes s’y sont échoués par hasard au terme de longs voyages, d’autres s’y sont illustrés en personnages légendaires qui ont marqué la mémoire collective.

Faire revivre ces histoires et ces personnages, c’est ce que je vous propose dans cette série de 5 épisodes intitulée MUR-MURES, mariage du son et de la photographie, réalisée pour l’exposition LE SONGE D’ULYSSE à la VILLA CARMIGNAC en collaboration avec le photographe Bernard Pesce.

Ces 5 portraits sonores vous racontent des odyssées porquerollaises : récits historiques ou souvenirs auxquels se mêle parfois l’imagination. 

Je vous propose de découvrir ces incroyables histoires dans cette série diffusée une fois par semaine pendant 1 mois.

Pour celles et ceux qui auront la chance de voir l’exposition  LE SONGE D’ULYSSE présentée par la  VILLA CARMIGNAC tout l’été et jusqu’à mi octobre, vous pourrez découvrir la silhouette et le visage associés à la voix que vous venez d’entendre dans l’installation MUR-MURES aux côtés d’œuvres plus imaginaires, mythologiques et oniriques les unes que les autres. Les portraits sont également à découvrir sur les sites instagram et facebook de Fragile Porquerolles ou sur fragileporquerolles.com

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Jazz à Porquerolles par François Carrassan, adjoint à la culture de la ville d'Hyères27 Jun 202200:09:50

 Le Festival Jazz à Porquerolles fêtait ses 20 ans l’année dernière. Pour l'occasion, je suis partie à la rencontre de quelques acteurs et habitués du festival.

François Carrassan, adjoint à la Culture de la ville d’Hyères, nous partage ses souvenirs et sa vision du festival au micro de Fragile Porquerolles.

Le témoignage de Frank Cassenti, son fondateur est toujours disponible à l'écoute ici

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# Série Tourisme durable 4: Geoffrey Ryon Propriétaire du bar restaurant L’Escale23 Jun 202200:17:23

Vous avez pu découvrir dans un précédent épisode réalisé en co production avec l’ONG SMILO sur les enjeux auxquels Porquerolles est confrontée en terme de tourisme durable.

Pour approfondir la réflexion et en apprendre encore davantage sur ce sujet complexe mais au cœur des problématiques d’avenir de  l’île, je vous propose d’entendre les interviews complets de mes invités dans cette série.

Pour clore cette série, découvrez le témoignage de Geoffrey Ryon Propriétaire du bar restaurant L’Escale qui s’est engagé dans la démarche 0 plastique sur l’île.

Vous pouvez écouter l’épisode complet sur le tourisme durable à Porquerolles et les témoignages complets des autres invités sur "Fragîle Porquerolles".
Je vous invite aussi à découvrir « Once upon an island Green tourism » le podcast que j'ai coproduit avec SMILO, qui met en lumière les petites îles du monde, territoires pionniers d’un développement plus durable.

Si cet épisode vous a plu, surtout n’hésitez pas à en parler autour de vous. si vous voulez apporter un vrai coup de pouce au podcast, laissez un avis 5 étoiles sur Apple podcast ou sur Spotify avec un petit commentaire, c’est la meilleure manière de le soutenir et ça me fait toujours infiniment  plaisir de vous lire. 

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#67 - Laurence Delmas de Cabarrus – Son île16 Jun 202201:28:24

« Toute ma vie depuis adolescente, quand je rencontrais un homme, il fallait que je l’amène ici pour voir sa réaction. Je ne pouvais pas imaginer vivre avec quelqu’un qui n’aime pas ou ne supporte pas Port-Cros. Ça a toujours et le premier test […] Vivre seule à la Palud, je ne pourrai pas. C’est forcément une histoire à deux. » 

Laurence est l’une des petites filles de Paule Desmarais qui acheta l’île de Port Cros aux enchères en 1937. Elle vit sur l’île à l’année, à la Palud, domaine qu’elle partage avec ses 2 autres sœurs. Sa famille est l’une des deux dernières familles propriétaires qui possèdent un domaine privé sur Port-Cros avec la famille Buffet dont les histoires sont d’ailleurs étroitement liées. 

Sa grand-mère Paule Desmarais, héritière des savonneries et pétrole Desmarais, découvre Port- Cros en 1934. Immédiatement elle souhaite y revenir et séjourne dans un premier temps à l’Hostellerie provençale. Elle revient régulièrement l’été, à Noël et à Pâques… Elle y fait la connaissance de Marcel et Marceline Henry. En 1936, les Henry se rapprochent d’elle et ils s’entendent pour que Mme Desmarais acquiert l’île alors en vente aux enchères, qu’ils restent gestionnaires du domaine, et que Mme Desmarais leur en rétrocède une partie. Dès le départ, il est question d’acquérir l’île pour la préserver, des pressions immobilières notamment. Les relations avec les Henry se compliquent ensuite et s’ensuivront des années de procédures. Les liens s’apaiseront quand Pierre Buffet, actuel propriétaire du Manoir prendra la succession des Henry en 1966. 

Avec Laurence, on a parlé de son histoire familiale, de ses vacances enfant à Port-Man avec sa grand-mère, d’une île de femmes, du test redoutable, d’amour et de transmission.

L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur https://fragileporquerolles.com/laurence-delmas-de-cabarrus/

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# Série Tourisme durable 3: Anais Delaygues, adjointe spéciale et Laurence Cananzi ex Vice-Présidente de la CCI du Var, référente tourisme et dirigeante de l’hôtel Les Medes 09 Jun 202200:31:01

Vous avez pu découvrir dans un précédent épisode réalisé en co production avec l’ONG SMILO sur les enjeux auxquels Porquerolles est confrontée en terme de tourisme durable.

Pour approfondir la réflexion et en apprendre encore davantage sur ce sujet complexe mais au cœur des problématiques d’avenir de  l’île, je vous propose d’entendre les interviews complets de mes invités dans cette série.

Pour nous en parler cette semaine, je reçois Anais Delaygues, adjointe spéciale de l’île et Laurence Cananzi ex Vice-Présidente de la chambre de commerce et de l’industrie du Var, référente tourisme et dirigeante de l’hôtel Les Medes à Porquerolles.

Vous pouvez écouter l’épisode complet sur le tourisme durable à Porquerolles et les témoignages complets des autres invités sur "Fragîle Porquerolles".
Je vous invite aussi à découvrir « Once upon an island Green tourism » le podcast que j'ai coproduit avec SMILO, qui met en lumière les petites îles du monde, territoires pionniers d’un développement plus durable.

Si cet épisode vous a plu, surtout n’hésitez pas à en parler autour de vous. si vous voulez apporter un vrai coup de pouce au podcast, laissez un avis 5 étoiles sur Apple podcast ou sur Spotify avec un petit commentaire, c’est la meilleure manière de le soutenir et ça me fait toujours infiniment  plaisir de vous lire. 

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# Série Tourisme durable 2: Virginie Fernandez, Chargée de mission accueil au Parc National31 May 202200:43:37

Vous avez pu découvrir dans le précédent épisode réalisé en co production avec l’ONG SMILO les enjeux auxquels Porquerolles est confrontée en terme de tourisme durable.

Pour approfondir la réflexion et en apprendre encore davantage sur ce sujet complexe mais au cœur des problématiques d’avenir de  l’île, je vous propose d’entendre les interviews complets de mes invités dans cette série.

Cette semaine c’est Virginie Fernandez, Chargée de mission accueil au Parc National de Port Cros et habitante de Porquerolles qui nous éclaire sur le sujet.

Vous pouvez écouter l’épisode complet sur le tourisme durable à Porquerolles et les témoignages complets des autres invités sur "Fragîle Porquerolles".
Je vous invite aussi à découvrir « Once upon an island Green tourism » le podcast que j'ai coproduit avec SMILO, qui met en lumière les petites îles du monde, territoires pionniers d’un développement plus durable.

Si cet épisode vous a plu, surtout n’hésitez pas à en parler autour de vous. si vous voulez apporter un vrai coup de pouce au podcast, laissez un avis 5 étoiles sur Apple podcast ou sur Spotify avec un petit commentaire, c’est la meilleure manière de le soutenir et ça me fait toujours infiniment  plaisir de vous lire. 

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# Série Tourisme durable 1 : Tourisme de masse et hyper fréquentation sont-ils compatibles avec le caractère exceptionnel du site ? 24 May 202200:41:18

Située dans le sud de la France, dans le département du Var, au large de la presqu’ile de Giens, l’’île de Porquerolles est la plus grande des 3 îles d’Hyères. Réputée pour ses plages de sable fin, ses eaux turquoise et transparentes, elle est devenue une destination estivale incontournable pour les touristes de passage sur la côte d’azur et la nomination en 2015 d’une de ses plages comme “plus belle plage d’Europe” n’a fait que renforcer son attractivité, provoquant un sursaut touristique de 30% les mois suivants cette nomination. A moins de 20 minutes du continent en bateau, elle s’étend sur 7km de long pour 3km de large et compte 300 habitants environ à l’année avec des pics de fréquentations qui ont pu atteindre 10 000 personnes par jour en plein été, soit 1 million de visiteurs par an environ.

Cette hyper fréquentation estivale pose de nombreux problèmes : atteinte à l’environnement/ gestion de l’eau et des déchets, saturation des services et au final insatisfaction des visiteurs.

Heureusement l’île, propriété de l’Etat, est définitivement protégée par le statut de Parc national depuis 2012.

C’est donc une île à la fois très touristique mais également très protégée.

Quelles mesures ont été prises par les autorités et les habitants et quelles solutions sont envisagées à court et moyen terme pour assurer la préservation de cet écosystème fragile en maintenant son dynamisme économique, et permettre à Porquerolles d’atteindre le statut d’île exemplaire. 

Pour évoquer ces enjeux je reçois :

  • Virginie Fernandez, Chargée de mission accueil au Parc National de Port Cros 
  • Laurence Cananzi ,ex vice-Présidente de la chambre de commerce et de l’industrie du Var, référente tourisme et dirigeante de l’hôtel Les Medes à Porquerolles. 
  • Anais Delaygues, adjointe spéciale de l’île 
  • Geoffrey Ryon, Propriétaire du bar restaurant L’Escale à Porquerolles

Le podcast "Once upon an island" est présenté par Ingrid Blanchard et Isabelle Han, produit par SMILO et FRAGÎLE PORQUEROLLES, financé par le programme Erasmus+ de l'Union européenne. 

Pour ne rater aucun épisode, abonnez-vous dès maintenant sur Apple podcast, Spotify ou votre plateforme de podcast préférée.

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Découvrez le podcast "Histoires Nues"! Chloé – Le naturisme comme libération15 May 202500:37:43

🌿 Histoires Nues – Le podcast qui déshabille les préjugés

Dans cet épisode Chloé, nous raconte qu'elle a grandi dans une famille partiellement ouverte au naturisme, avec un grand-père naturiste mais une grand-mère non-pratiquante. Originaire du Nord, elle passait ses vacances à Montalivet, près d'Euronat, sans jamais oser franchir les barrières du centre naturiste.

Le déclic est venu lorsqu'elle a remplacé sa sœur pour une saison d'été à Euronat. D'abord très pudique en raison d'un harcèlement subi au collège, notamment sur son corps et sa pilosité, elle pensait ne jamais se mettre nue. Pourtant, au bout de trois jours sur place, encouragée par l'ambiance bienveillante et la liberté ambiante, elle a sauté le pas.

Au fil du temps, le naturisme l'a profondément aidée à s'accepter, à déconstruire les injonctions sociales, et à se libérer du regard des autres. Elle souligne la philosophie du naturisme: liberté, absence de jugement, acceptation de soi et des autres. Elle insiste sur le fait qu'on "voit mais on ne regarde pas", ce qui lui a permis de se sentir en sécurité.

Aujourd'hui, Chloé se sent bien mieux dans son corps, ose porter des vêtements qu'elle n'aurait jamais osé avant, et assume pleinement sa pilosité. Le naturisme a été pour elle un chemin vers la confiance en soi et une forme de résistance aux normes esthétiques imposées, en particulier sur les femmes.

🎙️ Histoires Nues, un podcast France 4 Naturisme – à retrouver sur toutes les plateformes d’écoute et sur france4naturisme.com

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# Book Club Fragîle 7 : Porquerolles, la légende de l'Alycastre – Sabine Chautard et Lise Lemoine12 May 202200:11:10

Pour aller encore plus loin dans votre découverte de Porquerolles je vous propose ces prochaines semaines, en plus des invités du podcast, une petite série littéraire, le Book club Fragîle !

Romans, témoignages, récits historiques, livres de photos, albums jeunesse, l’île a inspiré de nombreux ouvrages. J’avais envie de vous partager les livres qui m’ont permis de mieux connaitre Porquerolles. Et comme de nombreuses lectures m’ont été soufflées par les habitants de l’île, je leur ai tendu le micro pour nous en parler.

Cette semaine dans le Book club Fragîle, Marie-Joséphine nous recommande un album pour la jeunesse. « Porquerolles, la légende de l'Alycastre », dont les textes sont de Lise Lemoine et les illustrations de Sabine Chautard. Un animal fabuleux, établi dans la baie de l’Alycastre, hante l’île de Porquerolles et terrorise ses habitants. Comment les porquerollais vont-ils se débarrasser de ce fléau? Légende dont s’est inspiré Miquel Barcelo pour réaliser la sculpture monumentale en bronze qui se trouve à l’entrée de la Fondation Carmignac.

Si vous avez des coups de cœur à partager, des livres, mais aussi des films, ou toute autres œuvres  en lien avec Porquerolles, envoyez-moi vos conseils sur les comptes intagram ou facebook de Fragile Porquerolles ou par mail à fragileporquerolles@gmail.com

Je les partagerai avec plaisir aux abonnés du podcast. 

Plus de livres à découvrir sur fragileporquerolles.com 

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#[Rediff] - Promenade sur les chemins fous de Porquerolles en compagnie d'Eric Nanni28 Apr 202201:02:02

« Je suis arrivé sur le port, et là je me suis senti un homme pour la première fois, et en même temps tout petit. Je ne m’étais jamais senti aussi libre de ma vie. C’est peut-être ce qu’ont pu ressentir les conquistadors à l’époque. »

Dans cet épisode je reçois Eric Nanni, installé à Porquerolles depuis 1980, après avoir fait quelques saisons sur l’île. Eric garde un souvenir intact de sa découverte de Porquerolles en 1972 et des sensations éprouvées au premier pas posé sur l’île. Il a travaillé comme gardien de la résidence de la mer, puis au service des eaux sur Porquerolles en tant que fontainier. Il a été président du CIL (Comité d'Intérêt Local) pendant 20 ans et adjoint spécial de l’île. 

Féru de poésie et de philosophie, ses écrits ont été primés à quelques concours de nouvelles. 

Même si Eric ne se qualifie pas comme porquerollais, il sait, à force d’observation, décrire avec justesse la « joie sombre » de vivre ici. 

« La grande affaire des porquerollais, c’est la nostalgie. Ils laissent par leurs discours s’évaporer de cette lueur du passé »

Embarquez avec lui pour une promenade sensible et poétique sur les « chemins fous de Porquerolles.»

L'article complet et toutes les notes de l'épisode sont à retrouver sur fragileporquerolles.com

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# Book Club Fragîle 6 : Le moulin qui avait perdu ses ailes – Monique Ribis14 Apr 202200:10:22

Pour aller encore plus loin dans votre découverte de Porquerolles je vous propose ces prochaines semaines, en plus des invités du podcast, une petite série littéraire, le Book club Fragîle !

Romans, témoignages, récits historiques, livres de photos, albums jeunesse, l’île a inspiré de nombreux ouvrages. J’avais envie de vous partager les livres qui m’ont permis de mieux connaitre Porquerolles. Et comme de nombreuses lectures m’ont été soufflées par les habitants de l’île, je leur ai tendu le micro pour nous en parler.

Cette semaine, Monique Ribis nous fait découvrir un album jeunesse « Le moulin qui avait perdu ses ailes », dont elle est l’autrice, illustré par Sabine Chautard. Elle nous explique pourquoi le sujet de la réhabilitation du Moulin du bonheur l’a inspirée, la façon dont elle a construit son récit. Un album aux belles illustrations à l'aquarelle, soutenu par un texte tendre et drôle, pour comprendre et découvrir les moulins à vent de Provence. A mi-chemin entre le conte et le documentaire, un album qui intéressera les enfants et les plus grands.

Si vous avez des coups de cœur à partager, des livres, mais aussi des films, ou toute autres œuvres  en lien avec Porquerolles, envoyez-moi vos conseils sur les comptes intagram ou facebook de Fragile Porquerolles ou par mail à fragileporquerolles@gmail.com

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Plus de livres à découvrir sur fragileporquerolles.com 

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# Book Club Fragîle 5: Le frère de la côte - Joseph Conrad31 Mar 202200:19:36

Pour aller encore plus loin dans votre découverte de Porquerolles je vous propose ces prochaines semaines, en plus des invités du podcast, une petite série littéraire, le Book club Fragîle !

Romans, témoignages, récits historiques, livres de photos, albums jeunesse, l’île a inspiré de nombreux ouvrages. J’avais envie de vous partager les livres qui m’ont permis de mieux connaitre Porquerolles. Et comme de nombreuses lectures m’ont été soufflées par les habitants de l’île, je leur ai tendu le micro pour nous en parler.

Cette semaine dans le Book club Fragîle, Maxime Prodromidès présente Le frère de la côte, le dernier roman de Joseph Conrad paru en 1923 dont l'intrigue se déroule sur la presqu'île de Giens.
Un marin français, Jean Peyrol, ayant quitté le service de la marine nationale pendant les guerres napoléoniennes, se retire dans une ferme de la presqu'île de Giens. Il y vit avec la vieille Catherine, la jeune Arlette et le sans-culotte Scevola. Un officier venu de Toulon, le lieutenant Réal, voudrait induire en erreur la flotte de Nelson en empruntant la tartane de Peyrol.

Si vous avez des coups de cœur à partager, des livres, mais aussi des films, ou toute autres œuvres  en lien avec Porquerolles, envoyez-moi vos conseils sur les comptes intagram ou facebook de Fragile Porquerolles ou par mail à fragileporquerolles@gmail.com

Je les partagerai avec plaisir aux abonnés du podcast. 

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#66 - Avec Dédé Mayou, pêcheur poète, célébrons l’Éphémère et la Poésie17 Mar 202201:03:42

« Je suis un libertaire, j’ai besoin de liberté. J’aime que les gens ne se ressemblent pas tous. Avant il y avait des gens avec des histoires à dormir debout. Aujourd’hui, c’est l’uniformité, il n’y a plus de Caractères, de personnages à part.» 

 Le Printemps des Poètes célèbre cette année l’Ephémère, l’impermanence et l’insaisissable. Au seuil du printemps, à l’heure où la guerre en Ukraine fait rage et répand l’horreur, retentit l’Ephémère qui dit la brièveté des jours. 

Et pourtant, Desnos, Eluard ou Aragon n'ont-ils pas prouvé que l'Éphémère et la Poésie sont aussi et surtout un contrechamp au chaos et au désastre, une forme de résistance à la violence et l’oppression ?

L’invité que je reçois cette semaine est poète, enfant de l’île, et il raconte dans ses chansons l’île éphémère, le paradis perdu de son enfance. Sa famille est arrivée à Porquerolles à la fin du 19è siècle, de l’île de Ponza au large de Naples. Né André Goglia, tout le monde ici le connaît sous le nom de Dédé Mayou. C’est une personnalité de Porquerolles. 

Aîné d’une fratrie de 3 enfants, il a grandi et a passé toute sa vie à Porquerolles, exerçant en tant que pêcheur et bateau taxi. Il compose et interprète des chansons, accompagné de sa guitare dans la lignée des chanteurs à textes, Brel, Brassens Ferré ou Ferrat. 

Avec Dédé on a remonté 80 années de souvenirs insulaires, parlé de la guerre, du romantisme des bois, de personnages, de chansons, du fort de la Repentance et de liberté. Avec lui, célébrons l’éphémère et la poésie, écoutez l’île éternelle de son enfance.

L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur fragileporquerolles.com

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#65 - Hélène Argelliès - De Porquerolles à Naoshima03 Mar 202201:23:11

Hélène Argelliès est architecte et plasticienne.
Après avoir enseigné pendant 30 ans dans des universités d'architecture en France et au Japon, Hélène s’est installée à Porquerolles où elle exerce désormais en tant que coach en créativité pour le développement personnel, le bien-être et la santé. Une formule de coaching totalement originale qui porte le nom de YOOKOSO Porquerolles (bienvenue Porquerolles).

Hélène a de nombreux autres talents. Formée à la PNL (Programmation Neuro-linguistique), au Yoga, la danse classique, l'art vocal , la calligraphie japonaise, l'art des kakejiku, elle mène une vie professionnelle et artistique riches et révélatrices de son insatiable curiosité. 

Avec Hélène, on a parlé d’architecture, de coaching, d’ikigaï, d’esprit de famille et de convivialité, de laboratoire du futur, des Cévennes, du Japon et de Porquerolles.

L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur fragileporquerolles.com

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# [Rediff] - Stéphanie Cooper Perzinsky – L’histoire du Domaine Perzinsky, 30 ans de vie sur l’île17 Feb 202202:02:21

Alors que le Domaine Perzinsky vient d’être racheté par la Maison Chanel, je suis heureuse de vous partager le témoignage de Stéphanie. Émue aussi parce que la diffusion de cette épisode concorde avec leur départ de l’île avec Cyrille, son mari,  après plus de 30 ans de vie porquerollaise. Reconnaissante enfin, car Stéphanie fait partie des personnes qui m’ont soutenue dans ce projet de podcast. 

Originaire de Nouvelle-Zélande, Stéphanie a habité 6 îles avant de poser ses valises à Porquerolles en 1988. Son père, ingénieur en construction, travaillait pour Henri Vidal, inventeur de la Terre Armée.  C'est par son intermédiaire qu'elle décroche un emploi saisonnier au Mas du Langoustier alors qu’elle vient de terminer une licence de Français en Nouvelle Zélande. Ce sont ses premiers pas en France. Elle rencontre Cyrille, son futur mari, alors maître de chai pour Château Vannières après l'avoir été longtemps au Château Pibarnon à Bandol, quand il rend visite à ses parents et son frère les week-ends à Porquerolles. Cyrille et son frère Alexis cherchent un domaine à acheter. Ils soumettent le projet d’un 3ème domaine viticole à Porquerolles au Parc National et au conservatoire botanique, qui acceptent.

S’ensuivent de lourds travaux de défrichage encouragés par le Parc National : la culture de la vigne reste le meilleur pare feu. La première parcelle de Mourvèdre est plantée en février 1991 et la première récolte voit le jour avec le millésime 1993. 

« Ce domaine a été une aventure. Tout notre temps et notre énergie sont allés dedans (…) C’est toute notre vie de couple, 30 années, à Porquerolles avec le Domaine. Ça a été la chose la plus importante dans notre vie avant l’arrivée des enfants, et même après…les enfants peuvent le dire, le Domaine passait souvent en premier. »  

Stéphanie raconte leur installation, la création du Domaine, l’activité de maraîchage remplacée par l’activité viticole, l’énergie déployée dans cette entreprise familiale, son activité de factrice puis de secrétaire de mairie et ses nombreux engagements dans la vie associative de l’île, pour Lire à Porquerolles notamment. 

Avec sensibilité, générosité, et chaleur, Stéphanie nous fait voyager dans 30 années de souvenirs durant lesquelles elle a vu l’île et la vie de village évoluer. Seul son doux accent nous rappelle que Porquerolles n’est pas l’île où elle a grandi.

Cet épisode est un passionnant témoignage sur l'histoire du Domaine Perzinsky, et un hommage vibrant aux porquerollais qui ont croisé le chemin de Stéphanie et Cyrille.

L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur fragileporquerolles.com

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#64 - Alain Pegliasco – Homme de la mer et des îles 03 Feb 202201:13:11

« Ça a été une époque merveilleuse. J’ai travaillé comme un dingue mais ça s’est fait tout seul. Je n’entendais parler que d’une chose : les moteurs. A 18 ans c’est moi qui faisais la totalité des réparations et des entretiens la nuit. C’était une grande fierté. 17 années de bonheur »

Alain Pegliasco est un enfant du pays. Il est né sur l’île du Levant en 1943. 
L’histoire de sa famille avec cette île commence avec son grand-père Leopold Pegliasco, italien, venu s’y établir comme pêcheur dans les années 20. A la demande des services de l’État, il assure la première liaison régulière entre l’île et le continent, 2 fois par semaine, pour le courrier et l’approvisionnement du phare en pétrole. 

En 1937, le premier service pour passagers voit le jour. Son père Louis, surnommé « Loulou le corsaire » prend la suite de son grand-père et assure un service été comme hiver. Il rejoint cette lignée de marins à l’âge de 14 ans, à la fin des années 50, comme mousse aux côtés de son père.

Avec Alain, on a parlé d’enfance insulaire, des îles du Levant et de Port-Cros, de traversées, de travaux maritimes, de sauvetage et de Port Avis.

L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur fragileporquerolles.com

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#63 - Jean-Claude Ferri – Contemplatif et dernier pêcheur de Port-Cros20 Jan 202201:05:51

« Cette paix, elle vous enveloppe complètement. A Port-Cros, vous sentez que vous faites partie de la nature. Par contre ça se mérite. Si vous n’êtes pas bien avec vous-même, ce n’est pas à Port-Cros qu’il faut venir. »

Jean-Claude est un enfant de l’île. Ses parents se sont rencontrés en 1928. Son père Marius travaille comme marin sur le paquebot le Lutetia qui assurait les liaisons entre la France et l’Amérique du Sud. En vacances, ils retrouvent son frère Joseph qui travaille à Port-Man comme maçon. Il est embauché au Manoir par Marceline Henry où il rencontre Georgette, sa future femme, qui travaille aussi pour le compte de la famille Henry. Mme Henry favorise leur mariage en leur garantissant à tous les deux une place au Manoir. Marius donne sa démission à la marine et c’est ainsi qu’ils s’installent à Port-Cros.

Jean-Claude est le 2ème d’une fratrie de 3 enfants. Il a consacré sa vie à son métier et sa passion, la pêche. Avec Jean-Claude, on a parlé d’école, de pêche, d’éloignement, d’amour et d’eau fraîche.

L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur fragileporquerolles.com

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# [Rediff] - Michel Metaireau – Peinture à l'(hu)île06 Jan 202201:02:43

« Contempler dès le matin le soleil se lever. C’était comme une victoire, une joie, un épanouissement, au fond de moi. Regarder l’eau, l’horizon, ça a été toute mon enfance, ma jeunesse ». 

Fils de médecin, Michel a grandi à l’Almanarre puis sur la presqu’île de Giens. Amoureux de nature, il en dessine très tôt les formes et les beautés, avec son frère. 

A l’adolescence, Porquerolles symbolise l’ailleurs. « On partait de la Capte en dériveur, on était en surnombre. On arrivait à la plage du Langoustier, c’était un autre monde, un monde de rêve, de beauté ». 

Après des années de stage d’élevage de gibier, il se consacre à la peinture, l’aquarelle, encouragé par un groupe hyérois dont Benoite Groulte et Florence Cyrulnik font partie. 

Agé d’une petite vingtaine d’années, il commence à venir quotidiennement à Porquerolles en recherche de paysages et d’une clientèle, confie-t-il simplement. Installé devant la boulangerie, il peint inlassablement l’église et la place du village. « C’était presque un décor de théâtre que j’aimais réaliser, un lieu d’étude, un peu comme la Ste Victoire pour Cézanne ». Il dessine les portraits des enfants de l’île et fait ainsi progressivement connaissance avec les porquerollais.

Il habite ensuite des cabanons sur l’île, est logé par des habitants, vit la moitié de l’année à Porquerolles et le reste du temps dans l’arrière-pays. Finalement, il y a 7 ans, il s’installe au Pré des palmiers où se trouve désormais sa galerie. 

Pour expliquer ce qui l’a conduit de l’aquarelle à la peinture à l’huile, Michel revient sur un épisode douloureux de sa vie, la perte de sa compagne dans un accident de moto. Il se tourne alors vers Dieu, rejoint pendant 3 ans la communauté des Béatitudes. Quand il rencontre sa future femme, il commence à peindre à l’huile. J’avais atteint une maturité. « Pour l’aquarelle, j’avais une déconcertante facilité, ça coulait au bout du pinceau. Je préfère le combat sur une peinture à l’huile ». 

Ses peintures s’inscrivent dans le sillon de l’école provençale expressionniste, de Cézanne et du fauvisme. Parmi les peintres qui l’ont inspiré, il cite Ambrogiani, Vlaminck, ou Gauguin, des peintres forts, qui l’ont nourri dans son travail sur la lumière, la couleur et le mouvement.

Quand on évoque l’énergie vitale, la joie et l’espérance qui se dégagent de ses tableaux, Michel invoque la place de Dieu dans sa vie, son retour aujourd’hui à une foi humble. 

« Je suis passé par des périodes très noires dans ma vie. Je suis bluffé quand des gens me disent: « mon Dieu, quelle joie dans vos tableaux! ». Ça me donne le frisson. Je ne sais pas si c’est une Mission, mais je ne me détourne pas de mon engagement dans la lumière. Je n’ai pas à combattre pour trouver cette vitalité, je vis dedans. »

Après plus de 40 ans à Porquerolles, Michel ne se définit pas comme porquerollais. Il aime la vie de village, participe volontiers aux rassemblements organisés par les associations, la chorale, évoque les anciens, ceux qui sont encore là et ceux qui ont disparu, avec tendresse, mais se dit aussi un peu « en dehors », comme le sont souvent les artistes, précise-t-il.

Dans ce témoignage entre ombre et lumière, Michel nous livre, sans fard ni filtre, son regard sur l’île. Celui d’un contemplatif un peu à l’écart du monde, amoureux de nature et imprégné des paysages de l’île, dont il cherche à traduire la luminosité diffuse et pénétrante dans chacune de ses toiles.

 L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur fragileporquerolles.com

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Découvrez le podcast "Histoires Nues"! Maia – Naturisme et perception de soi01 May 202500:33:53

🌿 Histoires Nues – Le podcast qui déshabille les préjugés

Découvrez ce podcast qui donne la parole à celles et ceux qui vivent le naturisme au quotidien dans les campings France 4 Naturisme. Des voix de 20 à 80 ans se livrent et partagent, sans artifice, leur parcours, leurs premières fois, leurs doutes parfois, mais surtout leur attachement à une philosophie de vie fondée sur la liberté, le respect et la bienveillance.

De la région parisienne à la Corse, en passant par les paysages ensoleillés du Sud-Ouest et du Sud-Est, chaque épisode est une escale. Une rencontre unique dans des lieux d’exception, où l’espace, la nature et la sérénité redonnent toute leur place à l’essentiel.

Ici, le naturisme n’est pas un décor : c’est une expérience vécue, souvent transformante. Une déconnexion du superflu, une reconnexion à soi, au monde, aux autres. Qu’il s’agisse d’un souvenir de vacances en famille, d’un été marquant, d’une décision prise sur le tard ou d’une simple envie de se sentir libre, chaque témoignage est une invitation à l’écoute et à l’ouverture.

Dans cet épisode, Maia partage un témoignage touchant et sincère sur son parcours dans le monde du naturisme. Initiée très jeune par ses parents, elle évoque avec émotion ses premiers souvenirs dans un camping naturiste, qu’elle décrit comme un havre de paix, loin des contraintes sociales et des vêtements qu’elle vivait déjà comme une forme d’oppression. 

Pendant son adolescence, Maia a traversé des périodes de doute vis-à-vis de son corps, mais elle a toujours su que le naturisme devait rester un choix personnel, jamais une obligation. Elle défend un naturisme basé sur le respect, aussi bien du corps que de l’espace des autres. 

Pour elle, cette pratique permet de revenir à l’essentiel : la simplicité, le lien sincère avec les autres, et une reconnexion profonde à la nature. 

Maia parle aussi de la dimension communautaire du naturisme, et de son évolution au fil des années. 

Enfin, elle partage ses souvenirs de vacances en famille, sa gratitude pour les valeurs de liberté et de respect transmises par ses proches, et encourage les curieux à faire le premier pas, en choisissant un lieu accueillant, dans un esprit de bienveillance. 

🎙️ Histoires Nues, un podcast France 4 Naturisme – à retrouver sur toutes les plateformes d’écoute et sur france4naturisme.com

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# [Rediff] - Roselyne Campoy: 40 années au service des enfants de Porquerolles et un amour profond pour l’île 23 Dec 202100:49:05

Née à Oran, Roselyne est arrivée à Porquerolles à l’âge de 5 ans avec ses parents. Elle a travaillé pendant près de 40 ans à la crèche de Porquerolles dont elle est actuellement retraitée. 

Roselyne a lancé « les petits Porquerollais » une marque de biscuits sablés en 2013, un clin d’œil à tous les enfants de l’île qu’elle a accompagnés. Elle nous partage ses souvenirs d’enfance, ses endroits préférés, le lien profond qu’elle entretient avec l’île et les porquerollais, sa perception de la vie insulaire et sa vision résolument optimiste pour l’avenir de Porquerolles. Au détour d’un chemin ou sur la place du village, discuter avec Roselyne est toujours un moment joyeux et rayonnant tant son sourire et son amour de l’île sont communicatifs.

Un épisode pour tous ceux qui ont l’île qui leur colle la peau, une invitation à s’émerveiller encore et toujours pour ce petit bout de terre précieux et fragile. 

L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur fragileporquerolles.com

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#62 - Claire Paulhan – Editrice, dans les pas de son grand-père, Jean Paulhan, à Port-Cros09 Dec 202101:20:01

« Pour moi Pierre (Buffet), c’est la pierre angulaire, la clé de voûte de l’île, il fallait vraiment recueillir sa mémoire. Il est au croisement de toutes les routes, de toutes les voix, de toutes les familles de Port-Cros  et en plus il a une vision prospective. » 

Claire Paulhan est éditrice, spécialisée dans la littérature autobiographique et l’histoire littéraire. Elle a publié notamment en 2014 L’esprit de l’île, les mémoires de Pierre Buffet, grande personnalité de Port-Cros.

Son attachement, sinon son intérêt et son engagement pour Port-Cros sont le fruit d’un héritage transmis par ses grands-parents et son père dont elle porte le nom. En effet Claire est la petite fille de Jean Paulhan, écrivain, critique littéraire et éditeur français qui fut rédacteur en chef puis directeur de la NRF, la Nouvelle Revue française de 1920 à 1968.

Tout commence en 1925, quand son grand-père, Jean Paulhan, se rend à Port-Cros pour y trouver un peu de repos. Il vient d’être nommé à la tête de la NRF et séjourne à l’Hostellerie provençale tenue par les Henry. Marcel et Marceline Henry sont des figures tutélaires de l’île, arrivés en 1919 à Port-Cros qui ont marqué l’histoire de cette île, laquelle est racontée dans les mémoires de Pierre Buffet.

Il se trouve que Marceline Henry, en plus de son intérêt pour la littérature et la poésie, est abonnée à la NRF. Son grand-père se lie d’amitié avec elle, et dès 1927, grâce à Marcel Henry, les éditions Gallimard auxquelles la NRF appartenait, louent le fort de la vigie (le plus éloigné du port), ce qui permet à Jean Paulhan et sa femme d’y séjourner. Le fort devient alors le lieu où se rassemble toute la communauté littéraire de la NRF, au rang desquels Marcel Arland, Henri Michaux, Paul Valery, Supervielle et beaucoup d’autres et cela de 1927 à la veille de la guerre en 1939. 

Avec Claire, nous avons parlé de son grand père Jean Paulhan, de Pierre Buffet, de littérature et du pouvoir des mots, de nature et de culture, de son travail d’éditrice et de son lien à Port-Cros.

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#61 - Stéphane Anger – Port-Cros, terre de liberté25 Nov 202101:00:12

« L’esprit de l’île c’est la beauté, c’est la liberté, c’est un vaisseau sur l’eau, majestueux, que l’on veut voir avec ses voiles grandes ouvertes »

Stéphane est le propriétaire du restaurant LE SUN et du club de plongée de Port-Cros.
Né en 1956, il est le benjamin d’une fratrie de 4 enfants. Son grand-père paternel, Maître Henri Anger fut le principal conseiller de Madame Paule Desmarais dans les affaires juridiques qui l’opposèrent au couple Henry après son rachat de l’île de Port-Cros en 1937. Son grand-père reçut la maison du port en reconnaissance de ses services auprès de Paule Desmarais. 

Avec Stéphane, nous avons parlé de fonds marins, de transmission, de liberté et de son lien à Port-Cros.

L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur fragileporquerolles.com

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#60 - Edith et Marc Frilet – Restaurer le fort du petit Langoustier, le projet d’une vie11 Nov 202101:21:26

« Ce que Porquerolles doit transmettre, c’est cette formidable valeur du patrimoine historique bâti de l’île, et la façon dont les générations futures vont réussir à faire vivre cette histoire dans un cadre ancré dans le développement durable. »

Le Fort du Petit Langoustier est l’un des derniers forts militaires en mer de Méditerranée, bâti par Richelieu en 1634. L’histoire proche d’Edith et Marc Frilet avec ce fort commence en 2003, quand ils décrochent à l’unanimité l’appel d’offre lancé par le Parc National de Port-Cros pour le restaurer. Ils en deviennent ainsi propriétaires pour 40 ans. La tâche est considérable car ils décident de réaliser une restauration 0 déchet respectueuse de l'environnement et de l’âme du lieu en conservant le maximum de matériaux d’origine. 

La restauration ne se fait pas sans obstacle administratif. Pendant les dix premières années, ils installent une base de vie à l’intérieur du fort pour commencer les premiers travaux mais ce n’est qu’en 2019 que les autorisations pour poursuivre la restauration leur sont accordées.

Pour se lancer dans un projet d’une telle envergure, on se doute que le lieu a son importance et qu’il faut aussi être animé d’un certain goût de l’aventure. Attachés à cette île, ils s’y sont mariés il y a 48 ans. 

Avec Edith et Marc, on a parlé de leurs parcours et de leur lien avec Porquerolles, des étapes dans la restauration du Fort depuis 2003, de leur vision pour l’avenir de ce lieu, de développement durable, et de transmission.

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# [Rediff] - Michel Ribis: découvreur du moulin, amoureux de la mer et du vent​04 Nov 202100:40:26

"Voir qu'un bâtiment pouvait utiliser la force du vent, ça m'a passionné!"

C’est dans l’antre du Moulin de Porquerolles, baptisé « Moulin du bonheur » que Michel me reçoit. Situé au-dessus du village, à 200 mètres du Fort St Agathe, ce moulin qui ne tournait plus depuis plus de 200 ans a repris vie en 2007 sous l’impulsion de Michel, qui a œuvré pour qu’il soit reconstruit à l’identique dans la tradition des moulins à vent provençaux. J’embarque avec lui, portée par sa voix calme et chantante au timbre doux dans le récit incroyable de cette reconstruction, fruit d’une curiosité tenace et d’une passion immodérée pour le vent. D’ailes en voiles, nous allons dériver et remonter le sillage de son ancrage à Porquerolles. Pendant que Michel raconte, le vent siffle dans la charpente, comme dans les voiles d’un bateau.

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#59 - Danielle Ferri - Institutrice pendant 14 ans à Port-Cros21 Oct 202100:44:42

«On ne vient pas se réfugier à Port-Cros quand on a un malheur. L’île est plutôt révélatrice que consolatrice. Les gens fragiles ne peuvent pas vivre sur cette île»

Danielle est une enfant de Port-Cros. Ses parents s’y sont rencontrés en 1928. Son père Marius travaille alors comme steward pour la compagnie de navigation sud-atlantique. En vacances, il retrouve son frère Joseph qui travaille à Port-Man comme maçon. Il est embauché au Manoir par Marceline Henry où il rencontre Georgette, sa future femme, qui travaille aussi pour le compte de la famille Henry. Mme Henry favorise leur mariage en leur garantissant à tous les deux une place au Manoir. Marius donne sa démission à la marine et c’est ainsi qu’ils s’installent à Port-Cros. Danielle est la plus jeune d’une fratrie de 3 enfants. Ses 2 frères Michel et Jean-Claude ont exercé en tant que marins-pêcheurs. Après quelques années dans les Ardennes, elle retrouve Port-Cros en 1980 où elle aide ses parents à la boutique de souvenirs et exercera pendant 14 ans en tant qu’institutrice. 

Avec Danielle, on a parlé de son enfance sur l’île, de ses années d’enseignement et d’insularité.

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#58 - Jean-Claude Silbermann – "Etre surréaliste, c'est être"07 Oct 202101:42:21

Jean-Claude Silbermann est né en 1935 à Boulogne-Billancourt dans une famille bourgeoise. En 1954 il se déclare poète et décide de ne pas suivre la voie toute tracée derrière son père à la tête de son entreprise. Il prend ses distances avec sa famille. 

En lisant Alcools et Calligramme d’Apollinaire, il a une révélation. Il clame à l’adresse d’André Breton « Je suis surréaliste » lequel l’invite à rejoindre le mouvement entre 57 et jusqu’à sa dissolution en 69. Dès lors Breton, Antonin Artaud, Benjamin Péret deviennent ses amis et lectures.  En 1959, il publie un premier recueil de poèmes chez Jean Jacques Pauvert. Après avoir été réformé de l’armée, il n’arrive plus à écrire et en 1962, sous l’impulsion de son ami, le peintre Pierre Jaouen, il commence à dessiner et peindre. Il reprend l’écriture et la poésie, écrit des chansons. Ses œuvres sont exposées au Mamco à Genève, à Prague, Stockholm, Brest, au centre Pompidou à Paris. On le qualifie de dernier surréaliste, mais il refuse d’être traité comme une archive. Il a refusé qu’un écriteau soit apposé au fronton de sa maison dans le cadre des carnets de promeneurs inspirés sur les sentiers de Port Cros. 

Sa mère découvre pour la première fois Port-Cros à l’âge de 18 ans en 1929, elle en est éblouie. Jean-Claude Silbermann y met les pieds pour la première fois en 1938 à l’âge de 3 ans mais c’est finalement en 1950 que démarrent vraiment ses souvenirs d’enfance sur l’île. Il y passe toutes ses vacances après la guerre.

Avec Jean-Claude nous avons parlé de son parcours personnel et artistique, des rencontres qui l’ont jalonné, de la Bretagne, de son lien à Port-Cros, d’art et de poésie et de la place du surréalisme dans notre société…Un témoignage puissant, poétique et savoureux, truffé d’anecdotes, qui vous permettra d’approcher l’univers surréaliste de Jean-Claude Silbermann que je remercie pour sa spontanéité et sa finesse, son regard à la fois sensible et sans concession sur Port Cros, la vie et le monde.

Pour aller plus loin dans votre découverte du travail de Jean Claude Silbermann, je vous recommande le film « Mais qui a salé la salade de céleri ? » accompagné de son livret très complet et joliment illustré paru chez Sevendoc.

Vous y trouverez notamment l’analyse faite par Christian Bernard alors directeur de musée et Fondateur du Mamco de Genève de son œuvre et notamment de son incroyable installation « Babyl Babylon » au MAMCO. Il dit : « on ne sait pas par où entrer dans cette œuvre. Tout y flotte. Nous n’y accédons que par surprise, à l’improviste. Il parle du ballet des figures de Silbermann, de figures de carnaval, d’un spectacle sans commencement ni fin, tres ouvert, d’un emboitement de choses improbables. C’est comme si le monde était un palindrome dont on ne pouvait pas faire le tour.

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#56 - Pierre Buffet – Port-Cros, L’Esprit de l’île09 Sep 202101:49:17

Pour ouvrir cette nouvelle saison de FRAGÎLE, je vous propose de quitter momentanément Porquerolles pour découvrir une de ses îles sœurs, Port-Cros. Plus sauvage, plus mystérieuse, plus lointaine, 10 fois moins peuplée que sa voisine Porquerolles, Port Cros fut un haut lieu de villégiature intellectuelle pour des artistes et gens de lettres.

Dans « l’Esprit de l’île » magnifique ouvrage paru aux éditions Claire Paulhan dont je vous recommande vivement la lecture, Pierre Buffet, grande personnalité de Port Cros écrit « Ceux qui ont su s’implanter dans cette île, avaient un supplément d’âme. Ils ont su se nourrir de la poésie de ce lieu et s’en sentir solidaires, au point souvent de ne pouvoir s’en arracher ». Pierre Buffet me fait l’honneur d’être l’invité de cet épisode. Qui mieux que lui pour témoigner de l’histoire incroyablement romanesque de ceux qui l’ont précédé sur cette île et traduire le caractère indéfinissable de Port-Cros.

Esprit sensible, délicat, charmeur et brillant, Pierre Buffet incarne l’esprit de Port-Cros et de sa mémoire. Né en 1930, il est le petit neveu et l’héritier de Marcel et Marceline Henry, illustres figures de l’île. Depuis 1966, il est le propriétaire de l’hôtel Le Manoir qui perpétue l’esprit instauré par ses parents, Christiane et Robert Buffet à l’Hostellerie provençale de 1922 à 1968. 

Avec Pierre nous avons parlé de son histoire et celle de ses aïeux, de son enfance insulaire, de ce qui a contribué à forger ce qu’il nomme « L’Esprit de l’île », de l’évolution de son lien à Port-Cros et d’insularité.

Témoignage rare d’une personnalité éblouissante.

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Bande-annonce Saison 3 - Fragîle Port-Cros05 Sep 202100:03:38

Pour cette nouvelle saison de Fragîle, je vous propose de quitter momentanément Porquerolles pour découvrir une de ses îles sœurs, Port-Cros.

Plus sauvage, plus mystérieuse, plus lointaine, 10 fois moins peuplée que sa voisine Porquerolles, Port Cros fut un haut lieu de villégiature intellectuelle pour des artistes et gens de lettres.

Dans « l’Esprit de l’île » magnifique ouvrage paru aux éditions Claire Paulhan, Pierre Buffet, grande personnalité de Port Cros écrit « Ceux qui ont su s’implanter dans cette île, avaient un supplément d’âme. Ils ont su se nourrir de la poésie de ce lieu et s’en sentir solidaires, au point souvent de ne pouvoir s’en arracher ». Je vous propose d’aller à leur rencontre et de découvrir l’histoire incroyablement romanesque de cette île.

Retrouvez les notes des épisodes avec des liens vers les ressources dont nous aurons parlées avec les invités sur fragileporquerolles.com

Vous pouvez vous abonner au podcast FRAGILE sur Apple podcast, deezer, Spotify ou toute autre plateforme de podcats. C’est gratuit et cela vous permettra de recevoir les nouveaux épisodes tous les 15 jours et d’accéder aux anciens épisodes. 

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# [Rediff] - Raphaël Bezile : faire de sa passion son métier02 Sep 202101:09:21

« Ma passion c’est la mer, sous l’eau, sur l’eau, les rivières aussi…. Plus globalement c’est l’eau déclinée sous toutes ses formes »

Installé à Porquerolles depuis 25 ans avec sa femme Sabine et ses enfants, Raphaël connait l’île depuis plus longtemps encore puisqu’il y venait en vacances petit chez ses grands-parents. 

Entrepreneur, il est co-gérant d’une société de travaux sous-marins, Porquerolles Marine Services qui s’est diversifiée dans plusieurs services dédiées aux professionnels de la mer et aux plaisanciers : assistance maritime, maintenance à flot, yachting, convoyage…

Il gère également une société qui collecte des déchets sauvages et nettoie les plages de l’île depuis 2003 pour le Parc national de Port Cros. Il explique comment s’opère la collecte manuelle sur les plages, le rôle joué par les bois flottés et les mattes de posidonies indispensables à l'équilibre du littoral, et les trouvailles les plus incongrues qu’il a faite sur les plages.

Il est également patron bénévole à la SNSM (Société Nationale des Sauveteurs en Mer) et pratique la voile avec passion. 

Embarquez avec Raphaël pour un épisode aquatique. Une vision à la fois sensible et engagée sur l’avenir de Porquerolles.  

L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur fragileporquerolles.com

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Découvrez le podcast "Histoires Nues"! Robin – le naturisme comme art de vivre 17 Apr 202500:34:27

🌿 Histoires Nues – Le podcast qui déshabille les préjugés

Découvrez ce podcast qui donne la parole à celles et ceux qui vivent le naturisme au quotidien dans les campings France 4 Naturisme. Des voix de 20 à 80 ans se livrent et partagent, sans artifice, leur parcours, leurs premières fois, leurs doutes parfois, mais surtout leur attachement à une philosophie de vie fondée sur la liberté, le respect et la bienveillance.

De la région parisienne à la Corse, en passant par les paysages ensoleillés du Sud-Ouest et du Sud-Est, chaque épisode est une escale. Une rencontre unique dans des lieux d’exception, où l’espace, la nature et la sérénité redonnent toute leur place à l’essentiel.

Ici, le naturisme n’est pas un décor : c’est une expérience vécue, souvent transformante. Une déconnexion du superflu, une reconnexion à soi, au monde, aux autres. Qu’il s’agisse d’un souvenir de vacances en famille, d’un été marquant, d’une décision prise sur le tard ou d’une simple envie de se sentir libre, chaque témoignage est une invitation à l’écoute et à l’ouverture.

Cette semaine Robin nous partage sa découverte du naturisme à la suite de la période COVID, presque par hasard, guidé par un ami travaillant dans un camping naturiste. C’est au camping Rivabella en Corse qu’il fait ses premiers pas, dans une ambiance paisible et peu fréquentée. Ce contexte l’aide à dépasser ses appréhensions, et ouvre la voie à une expérience fondatrice.

Pour Robin, le naturisme n’est pas une simple pratique de vacances, mais une véritable philosophie de vie. Un retour à la simplicité, un lâcher-prise salutaire dans un monde où le paraître règne. Ce qui l’a profondément marqué ? L’absence totale de jugement. Il décrit une atmosphère apaisante, où l’on peut se reconnecter à son corps, à ses sensations, à la nature… et à soi-même.

Le naturisme lui a permis de se libérer des pressions sociales liées à l’apparence. Il redécouvre des sensations oubliées : la brise sur la peau, la chaleur du soleil, l’eau qui enveloppe le corps sans barrière. Cette expérience devient un moyen de vivre plus pleinement, avec davantage d’écoute de soi.

Touché par cette révélation, Robin choisit de partager ce mode de vie avec ses parents. Curieux, ils acceptent l’invitation à Rivabella. Même s’ils ne deviennent pas naturistes à plein temps, leur vécu commun a renforcé les liens familiaux dans une ambiance de respect et d’ouverture.

Robin évoque également la communauté naturiste, souvent marginalisée mais riche de diversité et de bienveillance, intergénérationnelle et libre de tout artifice social. Il reconnaît que certaines femmes peuvent vivre l’expérience différemment, parfois sous le regard des autres, ce qui mérite d’être entendu.

🎙️ Histoires Nues, un podcast France 4 Naturisme – à retrouver sur toutes les plateformes d’écoute et sur france4naturisme.com




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# [Rediff] - Jeanne Biras - Fenêtre sur port26 Aug 202101:20:18

Jeanne a fait carrière dans le cinéma. Après des études à l’IDHEC (Institut des hautes études cinématographiques) à Paris, elle a collaboré en tant que directrice de casting à plus de 40 longs métrages avec des réalisateurs tels que Louis Malle,  Arnaud Desplechin, Olivier Dahan ou Virginie Despentes. Une filmographie éclectique. Depuis, elle a écrit et réalisé plusieurs longs métrages et séries pour la télévision. 

L’épisode s’ouvre sur l’image de son plus jeune fils de 22 ans, le matin même de notre rencontre. Sur le point de quitter l’île, admirant la baie et la côte à l’horizon d’une des fenêtres du Miramar entre le port et pointe prime, il glisse à Jeanne: « Ce que je souhaite de tout cœur, c’est que ça ne change jamais tel que c’est maintenant ».

Remontant le fil de sa mémoire, Jeanne va retracer, façon flash back, les épisodes de son incroyable histoire familiale avec en creux l’évolution de son rapport à l’île. 

Son grand-père était, comme F-J Fournier (acquéreur de l’île en 1912), responsable d’une mine d’or en Indochine. Amoureux de nature, ses grands-parents découvrent Porquerolles au milieu des années 50. Marine, la mère de Jeanne est l’ainée d’une grande fratrie. Elle rencontre son futur mari, Roger « un fougueux moustachu » un soir de bal du 14 juillet en 1958. Jeanne revient sur l’incroyable parcours de son père. Orphelin, originaire du Périgord, autodidacte, résistant, monté à Paris pour faire les Beaux-Arts, il vit de petits boulots, répond à une petite annonce et se retrouve assistant de Matisse pour ses collages et créations de papiers découpés.

Il milite au Parti Communiste à la cellule du 6ème arrondissement où se retrouve une partie de l’intelligentsia parisienne. Il y rencontre Floria Fournier (fille de F-J Fournier) et son mari Jean Prodromidès qui lui proposent un poste de régisseur à la ferme Notre-Dame. Jeanne est conçue à Porquerolles et prise sous l’aile de sa grand-mère qu’elle adore et qui la considère comme sa fille. 

Elle raconte ses étés d’enfance et d’adolescence sur l’île, la liberté, les copains, les fêtes…

A l’âge de 19 ans, l’île lui apparait comme étriquée, trop étroite. Jeanne a besoin de voir le monde, elle se lance dans le cinéma. Ce n’est que 5 ans plus tard, au milieu des années 80, à la naissance de son premier fils qu’elle décide de retourner à Porquerolles. 

S’ouvre un nouvel épisode de la vie de Jeanne, avec ses enfants qui se mélangent aux enfants du village, se déplacent en bande. Années 90. A travers l’évocation de ses souvenirs, on ressent le vent de liberté et ce sens du collectif qui soufflent sur ces années d’amitié où les vacances se vivent en communauté. 

Jeanne a posé ses valises à Porquerolles depuis quelques mois avec un rêve à réaliser : «tourner un film à Porquerolles, nourri de son approche et de sa connaissance de l’île"». 
Outre ses activités cinématographiques, Jeanne se forme depuis 3 ans pour être professeur de yoga. «Porquerolles est un lieu très chargé au niveau énergétique, organique » propice à l’exercice de la méditation qu’elle pratique quotidiennement de façon assez ritualisée. 

Comme une boucle qui semble se refermer, Jeanne est devenue grand-mère récemment. 

Pourtant à l’écouter et l’observer, le regard pétillant et songeur tourné vers l’encadrement de la fenêtre, ce n’est pas l’image d’un chapitre qui se clôt qui apparaît, mais bien la feuille blanche sur laquelle elle s'apprête à composer la suite qui se dessine. 

Un épisode envoutant qui vous embarque sur les rivages de l’imaginaire.
L'article complet est à retrouver sur fragileporquerolles.com

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# [Rediff]- Claudine Richet Paquin – Une île à la croisée des chemins : entre héritage familial, contemplation du présent, et enjeux d’avenir19 Aug 202101:10:42

Parlant de la transmission de François-Joseph Fournier à sa fille aînée Monita : « C’était sa fille aînée (…) Maman était très curieuse, il l’a vraiment formée, ça l’a façonnée (…) Il se passionnait pour son éducation, lui a donné l’esprit d’entreprise  (…) Il faisait des récits aussi (…) il avait ce sens de l’aventure pour la postérité ; Il lui a transmis 2 choses : l’esprit d’aventure et  la volonté de rester fidèle à l’esprit et à l’utopie de son père »

Petite fille de François Joseph Fournier, Claudine Richet Paquin a grandi à Porquerolles au début des années 50 jusqu’à l’âge de ses 4 ans. En âge d’aller à l’école, ses parents décident de partir s’installer à Paris, où elle va passer une grande partie de sa vie et y faire carrière en tant que chercheuse au CNRS. Claudine s’est installée dans le sud-ouest pour sa retraite. Porquerolles est toujours restée présente dans sa vie, puisqu’elle y revenait régulièrement en vacances et continue d’y passer de longs séjours hors saison, où elle aime voir s’y rassembler sa famille et ses amis. 

Elle a permis la publication l’année dernière d’un ouvrage écrit par sa mère Monita Fournier Richet intitulé « 39-45, vu de Porquerolles », document historique précieux sur une période peu documentée sur l’île. Il s’agit du témoignage de Monita Fournier Richet, sur cette période qu’elle a vécu en première ligne puisqu’au décès de son père FJ Fournier, alors qu’elle n’a que 22 ans, elle va être chargée avec sa sœur Doria, de gérer l’héritage de son père, dont le domaine de Porquerolles qui couvre alors presque toute l’île a l’exception de quelques maisons. Elle s’occupe de la culture de la vigne, des cultures de la ferme, gère la ligne maritime qui relie l’île au continent. Et quand la guerre menace, elle devient l’interlocutrice privilégiée du gouvernement, fait face aux Italiens puis aux allemands qui occupèrent l’île successivement entre 42 et 44.

Lourde responsabilité pour une jeune femme d’à peine 25 ans. Avec Claudine, nous avons remonté le fil de l’histoire familiale pour comprendre où Monita est allée puiser sa force et sa détermination, et en quoi rester fidèle à l’utopie de son père a guidé ses actions tout au long de sa vie. 

Un témoignage passionnant dans lequel Claudine nous partage avec générosité et sincérité un pan de son histoire familiale et de celle de l’île, ce qu’elle nomme « nostalgie agricole » et sa vision plus personnelle des enjeux et de l’avenir de Porquerolles. Tout cela émaillé de souvenirs émouvants où le sens du détail côtoie librement une dimension contemplative. 

 L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur fragileporquerolles.com

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# [Rediff] - Bernard Pesce: de la photographie de mode à la photographie d’auteur, ou comment se forge le regard au contact de l’île12 Aug 202101:12:33

« De 15 à 20 ans, je suis resté à errer à Porquerolles […]. L’été je donnais un coup de main à mes parents. L’hiver, je marchais la nuit dans les bois, je faisais de la photo, je tripatouillais dans les révélateurs, les fixateurs… J’ai fait beaucoup de photos d’arbres »

Fils d’immigrés italiens arrivés en 1913 à Porquerolles, juste après le rachat de l’île par F.J Fournier, Bernard grandit à Porquerolles dans les années 50, 60. Il raconte sa jeunesse sur l’île, ses années d’errance au contact de la nature, la nuit, un appareil photo à la main, guidé par ses 2 mentors, Bernard Plossu, grand photographe, et Alain Le Saux, grand illustrateur.
Il évolue dans le monde de la mode, de la presse et de la publicité. Son travail est révélé par City Magazine. Spécialisé dans le portrait, il est l’auteur des premières photos de Carla Bruni. Béatrice Dalle, William Burroughs, Niels Arelstrup, entre autres personnalités passeront devant son objectif.  Dans les années 80, il rejoint le groupe de la figuration libre et se consacre à la photographie d’auteurs.

Il revient régulièrement sur l’île pour se ressourcer auprès de sa famille, ses amis et de la nature, et saisir un peu de ce lieu magique à travers son objectif dans les visages et paysages de Porquerolles. 

De la photographie de mode à la photographie d’auteur, Bernard raconte dans cet épisode son incroyable parcours et le rôle joué par Porquerolles et les porquerollais dans son itinéraire et dans sa vie.  

L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur fragileporquerolles.com

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# Book Club Fragîle 4: Les années douces - Bernard Pesce05 Aug 202100:22:52

Pour aller encore plus loin dans votre découverte de Porquerolles je vous propose ces prochaines semaines, en plus des invités du podcast, une petite série littéraire, le Book club Fragîle !

Romans, témoignages, récits historiques, livres de photos, albums jeunesse, l’île a inspiré de nombreux ouvrages. J’avais envie de vous partager les livres qui m’ont permis de mieux connaitre Porquerolles. Et comme de nombreuses lectures m’ont été soufflées par les habitants de l’île, je leur ai tendu le micro pour nous en parler.

Cette semaine dans le Book club Fragîle, Maxime Prodromidès fait parler les photos de Bernard Pesce, enfant de l'île. Il nous fait découvrir son livre "Les années douces", une promenade sensible et poétique sur l’île à travers ses visages, ses paysages, les saisons, les années.  Poésie des mots de Maxime Prodromidès, poésie des photos de Bernard Pesce.

Toutes les photos décrites sont à découvrir ici.

Si vous avez des coups de cœur à partager, des livres, mais aussi des films, ou toute autres œuvres  en lien avec Porquerolles, envoyez-moi vos conseils sur les comptes intagram ou facebook de Fragile Porquerolles ou par mail à fragileporquerolles@gmail.com

Je les partagerai avec plaisir aux abonnés du podcast. 

Plus de livres à découvrir sur fragileporquerolles.com 

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# [Rediff] - Walk on the wild side avec Charles Carmignac - A la découverte de l'île intérieure01 Aug 202101:07:58

Charles Carmignac est directeur de la Fondation Carmignac, entrepreneur, musicien et membre du groupe Moriarty. 

Cet épisode a été enregistré un après-midi de juin, un jour où le bruissement doux du mistral avait décidé de s’inviter discrètement au micro. Pourtant mon invité ne manque ni de souffle ni d’inspiration, et abrités sous l’une des ailes de l’avion monumental en papier d’acier de l’artiste mexicain Gonzalo Lebrija, au cœur du jardin en mouvement de la villa, encore vierge de tout visiteurs, le temps d’1 heure, nous avons voyagé :

Dans le temps, à la découverte de la genèse et de l’histoire aux accents romanesques de la villa Carmignac.

Dans l’espace 

  • les espaces physiques de la villa bien sûr à la rencontre de ses œuvres, 
  • les espaces naturels de l’île de Porquerolles aussi, ce lieu qui nous déplace physiquement et intérieurement,
  • nos espaces intérieurs enfin traversés et questionnés par l’art.

Avec Charles, on a parlé de photojournalisme et d’actualité, d’environnement , du rôle de l’art et de la culture dans notre société, de musique et de spiritualité.

Un voyage inspirant à la découverte de l’île intérieure de Charles Carmignac.

L'article complet et toutes les notes et références citées dans l'épisode sont à retrouver sur fragileporquerolles.com

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Effet-Mer [Fondation Carmignac] – Ivrith, navigatrice (5/5)22 Jul 202100:07:01

EFFET-MER, Quand le son devient l’image, et l’image devient le son
Une série de portraits sonores proposés par Ingrid Blanchard et Bernard Pesce, 
En partenariat avec la FONDATION CARMIGNAC pour l'exposition La Mer imaginaire

Qu’elle nous fascine, nous console, nous effraie ou nous apaise, nous entretenons tous un lien singulier à la mer. 

Quand la Fondation Carmignac nous a proposé avec Bernard Pesce de réaliser un projet sonore et photographique pour son exposition « La Mer Imaginaire », nous avons plongé, tout ouïe et regards joints, dans cette imaginaire de la mer. L’installation EFFET-MER , mariage du son et de la photographie, interroge le rapport à la mer d’hommes et de femmes insulaires. Je vous propose d’écouter leurs récits et je ne peux que vous inviter à découvrir l’installation complète à la Fondation Carmignac jusqu’à mi octobre. 

Ils ont choisi de vivre entourés par la mer. Ils la sillonnent, en explorent les profondeurs, la protègent, ou s’en inspirent. A son contact, ils ont grandi, se sont façonnés, transformés. Cette cohabitation quotidienne avec l’univers marin renforce et nourrit le lien qui les unit à l’immensité d’eau qui les entoure et qu’ils sont nombreux à désigner comme leur « deuxième mère ».

Ils sont gardien de phare et apnéiste, navigatrice, doyen de l’île, descendant d’immigrés italiens arrivés à Porquerolles par la mer au 19ème siècle, l’une a découvert la mer pour la première fois à 15 ans, un autre cherche à en traduire la luminosité diffuse et pénétrante dans ses peintures.

Je leur ai demandé de me raconter « leur Mer imaginaire ». Des récits, des souvenirs, des sensations, des émotions ont émergé de ces rencontres que je vous partage dans cette série diffusé 1 fois par semaine pendant 1 mois.

Plongez avec eux quelques minutes dans leur Mer imaginaire…

 Pour clore cette série spéciale, j'ai tendu le micro à Ivrith, jeune navigatrice. Elle raconte ses expériences nocturnes de navigation, cette mer qui l'effraie autant qu'elle l'apaise et la console.

Pour celles et ceux qui auront la chance de voir l’exposition LA MER IMAGINAIRE présentée par la Fondation Carmignac tout l’été et jusqu’à mi octobre 2021, vous pourrez découvrir la silhouette et le visage associé à la voix que venez d’entendre dans l’installation EFFET MER aux côtés d’œuvres plus aquatiques, imaginaires et oniriques les unes que les autres. Les portraits sont également à découvrir sur les sites Instagram et Facebook de Fragîle Porquerolles.

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Effet-Mer [Fondation Carmignac] – Michel, artiste peintre (4/5)15 Jul 202100:06:43

EFFET-MER, Quand le son devient l’image, et l’image devient le son
Une série de portraits sonores proposés par Ingrid Blanchard et Bernard Pesce, 
En partenariat avec la FONDATION CARMIGNAC pour l'exposition La Mer imaginaire

Qu’elle nous fascine, nous console, nous effraie ou nous apaise, nous entretenons tous un lien singulier à la mer. 

Quand la Fondation Carmignac nous a proposé avec Bernard Pesce de réaliser un projet sonore et photographique pour son exposition « La Mer Imaginaire », nous avons plongé, tout ouïe et regards joints, dans cette imaginaire de la mer. L’installation EFFET-MER , mariage du son et de la photographie, interroge le rapport à la mer d’hommes et de femmes insulaires. Je vous propose d’écouter leurs récits et je ne peux que vous inviter à découvrir l’installation complète à la Fondation Carmignac jusqu’à mi octobre. 

Ils ont choisi de vivre entourés par la mer. Ils la sillonnent, en explorent les profondeurs, la protègent, ou s’en inspirent. A son contact, ils ont grandi, se sont façonnés, transformés. Cette cohabitation quotidienne avec l’univers marin renforce et nourrit le lien qui les unit à l’immensité d’eau qui les entoure et qu’ils sont nombreux à désigner comme leur « deuxième mère ».

Ils sont gardien de phare et apnéiste, navigatrice, doyen de l’île, descendant d’immigrés italiens arrivés à Porquerolles par la mer au 19ème siècle, l’une a découvert la mer pour la première fois à 15 ans, un autre cherche à en traduire la luminosité diffuse et pénétrante dans ses peintures.

Je leur ai demandé de me raconter « leur Mer imaginaire ». Des récits, des souvenirs, des sensations, des émotions ont émergé de ces rencontres que je vous partage dans cette série diffusé 1 fois par semaine pendant 1 mois.

Plongez avec eux quelques minutes dans leur Mer imaginaire…

Pour celles et ceux qui auront la chance de voir l’exposition LA MER IMAGINAIRE présentée par la Fondation Carmignac tout l’été et jusqu’à mi octobre 2021, vous pourrez découvrir la silhouette et le visage associé à la voix que venez d’entendre dans l’installation EFFET MER aux côtés d’œuvres plus aquatiques, imaginaires et oniriques les unes que les autres. Les portraits sont également à découvrir sur les sites Instagram et Facebook de Fragîle Porquerolles.

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Effet-Mer [Fondation Carmignac] – Marie-Joséphine, îlienne du sahel (3/5)08 Jul 202100:09:52

EFFET-MER, Quand le son devient l’image, et l’image devient le son
Une série de portraits sonores proposés par Ingrid Blanchard et Bernard Pesce, 
En partenariat avec la FONDATION CARMIGNAC pour l'exposition La Mer imaginaire

Qu’elle nous fascine, nous console, nous effraie ou nous apaise, nous entretenons tous un lien singulier à la mer. 

Quand la Fondation Carmignac nous a proposé avec Bernard Pesce de réaliser un projet sonore et photographique pour son exposition « La Mer Imaginaire », nous avons plongé, tout ouïe et regards joints, dans cette imaginaire de la mer. L’installation EFFET-MER , mariage du son et de la photographie, interroge le rapport à la mer d’hommes et de femmes insulaires. Je vous propose d’écouter leurs récits et je ne peux que vous inviter à découvrir l’installation complète à la Fondation Carmignac jusqu’à mi octobre. 

Ils ont choisi de vivre entourés par la mer. Ils la sillonnent, en explorent les profondeurs, la protègent, ou s’en inspirent. A son contact, ils ont grandi, se sont façonnés, transformés. Cette cohabitation quotidienne avec l’univers marin renforce et nourrit le lien qui les unit à l’immensité d’eau qui les entoure et qu’ils sont nombreux à désigner comme leur « deuxième mère ».

Ils sont gardien de phare et apnéiste, navigatrice, doyen de l’île, descendant d’immigrés italiens arrivés à Porquerolles par la mer au 19ème siècle, l’une a découvert la mer pour la première fois à 15 ans, un autre cherche à en traduire la luminosité diffuse et pénétrante dans ses peintures.

Je leur ai demandé de me raconter « leur Mer imaginaire ». Des récits, des souvenirs, des sensations, des émotions ont émergé de ces rencontres que je vous partage dans cette série diffusé 1 fois par semaine pendant 1 mois.

Plongez avec eux quelques minutes dans leur Mer imaginaire…

Marie-Joséphine a grandi au Burkina Fasso. Elle se souvient les longues marches des femmes pour aller chercher de l'eau et les hommes creusant la pierre pour la trouver. A 15 ans elle découvre la mer pour la première fois et nous partage son émerveillement face à une telle immensité. Aujourd'hui, Marie-Joséphine vit à Porquerolles entourée par la mer. Pourtant le manque d'eau ne la quitte pas. Elle redoute une prochaine guerre de l'eau.

Pour celles et ceux qui auront la chance de voir l’exposition LA MER IMAGINAIRE présentée par la Fondation Carmignac tout l’été et jusqu’à mi octobre 2021, vous pourrez découvrir la silhouette et le visage associé à la voix que venez d’entendre dans l’installation EFFET MER aux côtés d’œuvres plus aquatiques, imaginaires et oniriques les unes que les autres. Les portraits sont également à découvrir sur les sites Instagram et Facebook de Fragîle Porquerolles.

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Effet-Mer [Fondation Carmignac] – L’odyssée de Louis, doyen de Porquerolles (2/5)01 Jul 202100:08:05

EFFET-MER, Quand le son devient l’image, et l’image devient le son
Une série de portraits sonores proposés par Ingrid Blanchard et Bernard Pesce, 
En partenariat avec la FONDATION CARMIGNAC pour l'exposition La Mer imaginaire

Qu’elle nous fascine, nous console, nous effraie ou nous apaise, nous entretenons tous un lien singulier à la mer. 

Quand la Fondation Carmignac nous a proposé avec Bernard Pesce de réaliser un projet sonore et photographique pour son exposition « La Mer Imaginaire », nous avons plongé, tout ouïe et regards joints, dans cette imaginaire de la mer. L’installation EFFET-MER , mariage du son et de la photographie, interroge le rapport à la mer d’hommes et de femmes insulaires. Je vous propose d’écouter leurs récits et je ne peux que vous inviter à découvrir l’installation complète à la Fondation Carmignac jusqu’à mi octobre. 

Ils ont choisi de vivre entourés par la mer. Ils la sillonnent, en explorent les profondeurs, la protègent, ou s’en inspirent. A son contact, ils ont grandi, se sont façonnés, transformés. Cette cohabitation quotidienne avec l’univers marin renforce et nourrit le lien qui les unit à l’immensité d’eau qui les entoure et qu’ils sont nombreux à désigner comme leur « deuxième mère ».

Ils sont gardien de phare et apnéiste, navigatrice, doyen de l’île, descendant d’immigrés italiens arrivés à Porquerolles par la mer au 19ème siècle, l’une a découvert la mer pour la première fois à 15 ans, un autre cherche à en traduire la luminosité diffuse et pénétrante dans ses peintures.

Je leur ai demandé de me raconter « leur Mer imaginaire ». Des récits, des souvenirs, des sensations, des émotions ont émergé de ces rencontres que je vous partage dans cette série diffusé 1 fois par semaine pendant 1 mois.

Plongez avec eux quelques minutes dans leur Mer imaginaire… 

Cette semaine, Louis, 95 ans, doyen de Porquerolles, remonte le fil de son odyssée familiale. Descendant d’immigrés italiens arrivés à Porquerolles par la mer à la fin du 19ème siècle, il raconte l'incroyable périple de ses grands-parents, partis de l'île de Ponza, comment ils ont remonté la côte italienne à la rame pour venir s'échouer au Langoustier et ne plus jamais en repartir....

Pour celles et ceux qui auront la chance de voir l’exposition LA MER IMAGINAIRE présentée par la Fondation Carmignac tout l’été et jusqu’à mi octobre 2021, vous pourrez découvrir la silhouette et le visage associé à la voix que venez d’entendre dans l’installation EFFET MER aux côtés d’œuvres plus aquatiques, imaginaires et oniriques les unes que les autres. Les portraits sont également à découvrir sur les sites Instagram et Facebook de Fragîle Porquerolles.

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Effet-Mer [Fondation Carmignac] – Emmanuel, gardien de phare et apnéiste (1/5)24 Jun 202100:11:58

EFFET-MER, Quand le son devient l’image, et l’image devient le son
Une série de portraits sonores proposés par Ingrid Blanchard et Bernard Pesce, 
En partenariat avec la FONDATION CARMIGNAC pour l'exposition La Mer imaginaire

Qu’elle nous fascine, nous console, nous effraie ou nous apaise, nous entretenons tous un lien singulier à la mer. 

Quand la Fondation Carmignac nous a proposé avec Bernard Pesce de réaliser un projet sonore et photographique pour son exposition « La Mer Imaginaire », nous avons plongé, tout ouïe et regards joints, dans cette imaginaire de la mer. L’installation EFFET-MER , mariage du son et de la photographie, interroge le rapport à la mer d’hommes et de femmes insulaires. Je vous propose d’écouter leurs récits et je ne peux que vous inviter à découvrir l’installation complète à la Fondation Carmignac jusqu’à mi octobre. 

Ils ont choisi de vivre entourés par la mer. Ils la sillonnent, en explorent les profondeurs, la protègent, ou s’en inspirent. A son contact, ils ont grandi, se sont façonnés, transformés. Cette cohabitation quotidienne avec l’univers marin renforce et nourrit le lien qui les unit à l’immensité d’eau qui les entoure et qu’ils sont nombreux à désigner comme leur « deuxième mère ».

Ils sont gardien de phare et apnéiste, navigatrice, doyen de l’île, descendant d’immigrés italiens arrivés à Porquerolles par la mer au 19ème siècle, l’une a découvert la mer pour la première fois à 15 ans, un autre cherche à en traduire la luminosité diffuse et pénétrante dans ses peintures.

Je leur ai demandé de me raconter « leur Mer imaginaire ». Des récits, des souvenirs, des sensations, des émotions ont émergé de ces rencontres que je vous partage dans cette série diffusé 1 fois par semaine pendant 1 mois.

Plongez avec eux quelques minutes dans leur Mer imaginaire…

Pour celles et ceux qui auront la chance de voir l’exposition LA MER IMAGINAIRE présentée par la Fondation Carmignac tout l’été et jusqu’à mi octobre 2021, vous pourrez découvrir la silhouette et le visage associé à la voix que venez d’entendre dans l’installation EFFET MER aux côtés d’œuvres plus aquatiques, imaginaires et oniriques les unes que les autres. Les portraits sont également à découvrir sur les sites Instagram et Facebook de Fragîle Porquerolles.

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#100 - Raechel Isolda - Flotter pour trouver son équilibre03 Apr 202501:53:55

"C'est à chaque fois un étonnement de voir la façon dont les gens peuvent survivre à des situations qui semblent insurmontables dans des endroits de chaos. Tout le beau et l'essentiel qui peuvent ressortir, des rues de France au bout du monde. Ça me saisit toujours."

Raechel est de nationalité française et britannique, d'origine écossaise et italienne. Elle vit depuis plus de 4 ans entre Porquerolles et les lieux de ses missions documentaires et humanitaires, la Pologne et l’Ukraine notamment dernièrement.

Très jeune, elle ressent ce désir d’aider les autres et s’engage en tant que bénévole auprès de la Croix-Rouge pour soutenir les sans-abris. Raechel a été citoyenne bénévole dans le camp de réfugiés de Calais en 2016, où elle a participé à des ateliers pour femmes et enfants, des traductions et du soutien juridique. Membre d'Amnesty International, elle crée pour l'ONG des contenus et des outils de sensibilisation et d’éducation.

Au début du conflit russo-ukrainien en 2022, elle a travaillé pour Bibliothèques sans Frontières en Pologne, développé et mis en œuvre un programme d'intervention d'urgence pour répondre aux besoins des femmes et des enfants arrivant d'Ukraine. 

Son parcours est éclectique. En plus de ses engagements au sein d’ONG, elle a travaillé en tant que productrice, programmatrice, et coordinatrice dans la production cinématographique et les événements culturels (conférences, expositions, livres)… En parallèle de son expérience de plus de 10 ans au sein de sociétés de production de films documentaires, elle a contribué en tant que chercheuse au livre « Raconter la guerre, une histoire des correspondants de guerre », parmi bien d'autres projets.

Raechel découvre Porquerolles en 2020, l’année du confinement, à un moment difficile de sa vie. A l’invitation d’un proche, elle vient y passer quelques jours pour se ressourcer. Elle n'en est jamais vraiment repartie depuis. 

Avec Raechel on a parlé d'enfance, de grands-mères, du coût de la vie, de sans-abris, de documentaires, de Charlie Hebdo, de guerre, de réfugiés, de conflit ukrainien, d'Amnesty international, de Bibliothèques sans frontières, des femmes, d'amour, et de vie de bateau...


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# Book Club Fragîle 3: Porquerolles une île en cadeau de mariage- Lelia Le Ber17 Jun 202100:14:28

Pour aller encore plus loin dans votre découverte de Porquerolles je vous propose ces prochaines semaines, en plus des invités du podcast, une petite série littéraire, le Book club Fragîle !

Romans, témoignages, récits historiques, livres de photos, albums jeunesse, l’île a inspiré de nombreux ouvrages. J’avais envie de vous partager les livres qui m’ont permis de mieux connaitre Porquerolles. Et comme de nombreuses lectures m’ont été soufflées par les habitants de l’île, je leur ai tendu le micro pour nous en parler.

Cette semaine dans le Book club Fragîle, Marie-Joséphine nous fait découvrir «Porquerolles une île en cadeau de mariage, la biographie d’une autre fille de FJ Fournier, Lelia Le Ber parue en 1998. Un hommage vibrant à sa mère Sylvia Fournier et un éclairage sur tout un pan de l’histoire de l’île.

Si vous avez des coups de cœur à partager, des livres, mais aussi des films, ou toute autres œuvres  en lien avec Porquerolles, envoyez-moi vos conseils sur les comptes intagram ou facebook de Fragile Porquerolles ou par mail à fragileporquerolles@gmail.com

Je les partagerai avec plaisir aux abonnés du podcast. 

Plus de livres à découvrir sur fragileporquerolles.com 

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# Book Club Fragîle 2: 39-45- Vu de Porquerolles - Monita Fournier-Richet10 Jun 202100:13:00

Pour aller encore plus loin dans votre découverte de Porquerolles je vous propose ces prochaines semaines, en plus des invités du podcast, une petite série littéraire, le Book club Fragîle !

Romans, témoignages, récits historiques, livres de photos, albums jeunesse, l’île a inspiré de nombreux ouvrages. J’avais envie de vous partager les livres qui m’ont permis de mieux connaitre Porquerolles. Et comme de nombreuses lectures m’ont été soufflées par les habitants de l’île, je leur ai tendu le micro pour nous en parler.

Cette semaine dans le Book club Fragîle, Marie-Joséphine nous fait découvrir le témoignage de Monita Fournier-Richet, « 39-45- Vu de Porquerolles », paru en 2019, document historique précieux sur une période peu documentée sur l’île. Il s’agit du témoignage de Monita Fournier Richet, fille aînée de FJ Fournier, sur cette période qu’elle a vécu en première ligne puisqu’au décès de son père, alors qu’elle n’a que 22 ans, elle va être chargée avec sa sœur Doria, de gérer l’héritage familial. Quand la guerre menace, elle devient l’interlocutrice privilégiée du gouvernement, fait face aux Italiens puis aux allemands qui occupèrent l’île successivement entre 42 et 44.

Si vous avez des coups de cœur à partager, des livres, mais aussi des films, ou toute autres œuvres  en lien avec Porquerolles, envoyez-moi vos conseils sur les comptes intagram ou facebook de Fragile Porquerolles ou par mail à fragileporquerolles@gmail.com

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Plus de livres à découvrir sur fragileporquerolles.com 

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# Book Club Fragîle 1 : Rue du phare, ainsi vivait-on à Porquerolles – Alphonse Canessa 03 Jun 202100:15:02

Pour aller encore plus loin dans votre découverte de Porquerolles je vous propose ces prochaines semaines, en plus des invités du podcast, une petite série littéraire, le Book club Fragîle !

Romans, témoignages, récits historiques, livres de photos, albums jeunesse, l’île a inspiré de nombreux ouvrages. J’avais envie de vous partager les livres qui m’ont permis de mieux connaitre Porquerolles.

Et comme de nombreuses lectures m’ont été soufflées par les habitants de l’île, je leur ai tendu le micro pour nous en parler.

Pour commencer, Monique Ribis nous présente le livre d’Alphonse Canessa «Rue du Phare : Ainsi vivait-on à Porquerolles» publié en 1985, une autobiographie mâtinée de nombreuses digressions sur la vie du village.

Si vous avez des coups de cœur à partager, des livres, mais aussi des films, ou toute autres œuvres  en lien avec Porquerolles, envoyez-moi vos conseils sur les comptes Intagram ou Facebook de Fragile Porquerolles ou par mail à fragileporquerolles@gmail.com

Je les partagerai avec plaisir aux abonnés du podcast.

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