Explore every episode of the podcast Etikart
| Title | Pub. Date | Duration | |
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| Buffy, héroïne féministe intemporelle ? 2/2 | 21 Oct 2025 | 01:25:13 | |
Bienvenue dans le premier épisode de cette troisième saison ! Dans la suite de ce nouveau format, Auréliane retrouve les 3 autres fans inconditionnels de la série : Camille Zénit, Thybaut d'Anzul et Maxime Janvier, tous des millenials nostalgiques avides de partager leur passion commune. Dans la première partie de cet épisode, nous avons vu en quoi cette série est devenue iconique de par son féminisme avant-gardiste et ses personnages puissants. Dans cette deuxième partie d'épisode, ils vont ensemble se replonger dans la série et mettre en lumière les aspects dépassés et qui sont tout sauf progressiste. Nous nous demanderons si ce féminisme est toujours d'actualité ou si certains aspects de la série sont contaminés par du sexisme ordinaire propre aux années 90/2000. Un grand merci à Camille, Thybault et Maxime qui sont venus débattre avec passion. Un double merci à Maxime Janvier qui s'occupe également de l'identité visuelle d'Etikart et à Alexis Rimbaud pour la musique. Bonne écoute ! | |||
| Buffy, héroïne féministe intemporelle ? 1/2 | 17 Jun 2025 | 00:57:02 | |
Dans cet épisode, Auréliane tente d'analyser une de ses séries préférées : Buffy contre les vampires ! Plus de 20 ans après, cette série des années 90 fait son grand retour prochainement avec une suite qui se tournera dans les prochains mois. Véritable monument de la pop culture, cette oeuvre a bercé toute une génération et une multitude de jeunes femmes. Comment cette héroïne est-elle devenue une icône féministe et en quoi ses combats résonnent-ils toujours autant aujourd'hui ? Dans ce nouveau format, Auréliane part à la rencontre de 3 autres fans inconditionnels de la série : Camille Zénit, Thybaut d'Anzul et Maxime Janvier, tous des millenials nostalgiques avides de partager leur passion commune. Dans cette première partie, ils vont ensemble se replonger dans la série et mettre en lumière son prisme féministe et progressiste. Dans la seconde qui sortira prochainement, nous nous demanderons si ce féminisme est toujours d'actualité ou si certains aspects de la série sont contaminés par du sexisme ordinaire propre aux années 90/2000. Un grand merci à Camille, Thybault et Maxime qui sont venus débattre avec passion. Un double merci à Maxime Janvier qui s'occupe également de l'identité visuelle d'Etikart et à Alexis Rimbaud pour la musique. Bonne écoute ! | |||
| L'éducation : quelle place doit prendre la culture ? | 11 Feb 2025 | 00:45:59 | |
Dans cet épisode, Lou tente de comprendre quelle place doit prendre la culture dans l’éducation.
Pour ce faire, elle rencontre Florence Chataignier, productrice éditoriale au Papotin et écrivaine, qui a élevé ses enfants aux États-Unis et en France. Considérant l’éducation par essence culturelle, elles confrontent l’éducation française et l’éducation étatsunienne. Puis, Lou échange avec Lucie Akoun, professeure de philosophie depuis plus de 10 ans. Elles tentent d’interroger la place de l’art au sein de l’éducation.
Un grand merci à Florence Chataignier et Lucie Akoun pour leur participation.
Bonne écoute ! | |||
| Le corps des femmes 3/3 : comment s'émanciper des diktats ? | 31 Dec 2024 | 01:13:31 | |
Ce troisième épisode de notre série sur le corps des femmes est autonome mais nous vous conseillons vivement d’écouter les deux premiers pour encore mieux comprendre notre analyse. Dans la première partie de la série, nous avions observé que les représentations artistiques du corps des femmes sont façonnées par le regard masculin dans la mesure où ce sont les œuvres des hommes qui sont valorisées depuis le début de l’humanité. On avait analysé comment le regard masculin possédait le corps de la femme. Dans la deuxième partie, nous avons vu quelles conséquences concrètes a ce regard masculin qui pèse sur les femmes : le contrôle du poids, la culture du viol, le jeûnisme et la culture pédophile et la chirurgie esthétique à l’excès comme seule manière de se conformer aux standards de beauté toujours plus inatteignables. Dans cette troisième partie, nous allons ENFIN tenter de proposer des solutions à ce système patriarcal qui bouffe les femmes. Finalement, nous allons tenter de répondre à la question : comment s’accepter en tant que femme dans un monde qui nous inonde de diktats ? C’est ce que nous allons analyser dans ce neuvième épisode d’Etikart, bonne écoute ! | |||
| L'ère du réel : curiosité malsaine ou nécessité publique ? | 29 Nov 2024 | 00:58:51 | |
La série “Culte” créée par Matthieu Rumani et Nicolas Slomka est sortie sur Prime Vidéo il y a quelques semaines et relate la production de la première téléréalité française “Loft Story”. C’est une série brillante aux ressorts scénaristiques fascinants et à l’esthétique soignée que Auréliane a dévoré en quelques jours sur les recommandations d’un ami. Le bouche à oreille a fait son effet. Et c’est là, à travers le prisme de ce biopic qui traite de la télé-réalité, qu'Auréliane se pose des questions sur la notion de RÉEL dans les oeuvres artistiques et de divertissement. De plus en plus d’oeuvres inspirées du réel voient le jour : le nombre de biopics se multiplient dans les salles et sur les plateformes, les documentaires criminels sur Netflix n’ont jamais eu autant de succès, le nombre d’essais publiés augmentent et même les vidéastes sur YouTube s’amusent à raconter des histoires et anecdotes réelles pour agripper leur auditoire. Alors : La fiction pure est-elle devenue obsolète ? Peu rémunératrice ? Les imaginaires sont-ils en panne ? Les idées manquent-elles aux créatifs ? Est-ce que les oeuvres retraçant la réalité n’assouvissent pas une pulsion de curiosité malsaine ? Ou à l’inverse, l’humain a t-il besoin de s’appuyer sur des histoires réelles et tangibles afin de rétablir des vérités inconnues à ce jour ? Et enfin, quels sont les dangers de ce réalisme abrupt qui inonde nos écrans et nos esprits ? C’est ce que Auréliane va essayer de découvrir dans ce huitième épisode d’ETIKART. | |||
| Le Loup de Wall Street : que des jobs à la con ? | 15 Oct 2024 | 00:30:22 | |
Dans cet épisode, Lou se livre à une analyse de ce que l'on appelle "les jobs à la con" en s'appuyant principalement sur l'ouvrage intitulé Bullshit Jobs écrit par David Graber et du film Le Loup de Wall Street réalisé par Martin Scrosese. Pourquoi une analyse de l'existence de jobs inutiles, superflues ou néfastes est-elle liée à ce film dont les métiers montrés sont cruciaux pour la croissance des marchés financiers ? À savoir aussi qu'il est bien courant qu'on ne le pense qu'un individu, dans un bureau, derrière son ordinateur ne fasse qu'une chose : faire semblant de travailler. Pourtant, cette personne est bien payée mais son temps est gâché par un travail inutile tandis que d'autres ont un métier utile (avec une valeur sociale positive) mais très mal payés et très mal traités. Pourquoi ? Bienvenue sur Etikart.
Nos références pour cet épisode :
LES REFS PRINCIPALES David Graeber, Bullshit Jobs (2018) Martin Scorsese, Le Loup de Wall Street (2013)
CINÉMA Eric Gravel, À plein temps (2021) Série : Matthew Weiner, la série Mad Men (2007-2015) Série : Ricky Gervais et Stephen Merchant, The Office (2005-2013)
INTELLECTUELS Edward Bernays, Propaganda (1928) Thomas Hobbes, Le Léviathan (1651) Bertrand Russel, Éloge de l’oisiveté (1935) | |||
| Le corps des femmes : quelles conséquences au regard masculin ? 2/3 | 17 Sep 2024 | 01:05:07 | |
Ce premier épisode de la saison 2 d’ETIKART traite du corps des femmes dans l’art. Étant le deuxième de la série sur le corps des femmes, on vous conseille vivement d'écouter le premier même si celui-ci reste autonome. Dans ce podcast, nous détaillons les conséquences du regard masculin suite aux représentations artistiques dont le corps des femmes est bien plus souvent un objet qu’un sujet (cf. l’épisode « Le corps des femmes : sujet ou objet artistique ? »). Dès lors, quelles sont les conséquences dans l’art ? Que nous disent les oeuvres d’art ? Comment les représentations affectent la confiance en soi ? Bienvenue sur Etikart. Nos références : MUSIQUE Big Flo et Oli, Copier/coller (2022) Mélanie Martinez, Orange Juice (2019)
INTELLECTUEL-LE-S Georges Vigarello, Histoire de la beauté (2014) Lauren Malka, Mangeuses (2023) Amanda Castillo, Et si les femmes avaient le droit de vieillir comme les hommes (2023)
LITTÉRATURE Möly, La peau plastique (2022) Grace Ly, Jeune fille modèle (2018)
CINÉMA Greta Gerwig, Lady Bird (2016) Alice Guy, Madame a des envies (1906) Documentaire : Nina Menkes, Brainwashed : le sexisme au cinéma (2022, Arte) Spike Lee, Do the right things (1989) Ridley Scott, Blade Runner (1982) Tristan Séguéla et Olivier Demangel : série Tapie (2023) Auréliane Camps, court-métrage Burning (2024) Vanessa Filho, Le consentement (2023) - adapté de l’autobiographie de Vanessa Springora Brian de Palma, Carrie au bal du diable (1976) Julia Ducournau, Grave (2016) Marie Roussin, série Mixte (2021) David Barlow-Krelina, court-métrage Papilloplastie (2019) Quentin Dupieux, Incroyable mais vrai (2022)
TABLEAU Gustave Courbet, L’origine du monde (1866) Magritte, La philosophie dans la chambre (1962)
Merci à Maël Carrive pour le mixage, Maxime Janvier pour l'identité visuelle et Alexis Rimbault pour la composition musicale
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| L'amour : l'art se conforme-t-il à l'injonction du couple ? | 13 Feb 2024 | 01:02:38 | |
Dans cet épisode d’ETIKART, Histoire(s) et sociologie se croisent autour de l’injonction du couple qui plane sur notre société. Nous tentons d’analyser les représentation de l’amour qui sont centrales dans la construction du rapport à soi, à l’autre et à la sexualité. Quelle place prennent le couple et l’hétérosexualité dans notre société ? Comment l’art s’empare-t-il de la notion d’amour et de désir ? Quelle influence sur l’imaginaire collectif ? Quel rôle occupe le couple dans les œuvres artistiques ? Bienvenue sur Etikart.
Nos références :
PEINTURE Jan van Eyck, Les Époux Arnolfini (1434) Henri de Toulouse-Lautrec, Le Lit (1892) Richard Laucher, La Mariée (XIXe) Jean Baptiste Greuze, L'accordée de village (1761) Michel Garnier, Le contrat de mariage interrompu (1789) Jean-Frédéric Schall, L’amour frivole (1780) Frida Kahlo, Autoportrait en Tehuana (1943) Gustav Klimt, Le Baiser (1807-1809) Marc Chagall, L’anniversaire (1915) Jean-Honoré Fragonard, Le Verrou (1777) Gravure : Auteur inconnu, Fresque représentant Khnoumhotep et Niânkhkhnoum, vers 2460-2430 avant J.C.
CINÉMA
Films Yorgos Lanthimos, The Lobster (2015) Sharon Maguire, Le journal de Bridget Jones (2001) Garry Marshall, Pretty Woman (1990) Monia Chokri, Simple comme Sylvain (2023) Jane Campion, La Leçon de piano (1993) Todd Haynes, May december (2023) Clint Eastwood, Sur la route de Madison (1995) Christian Ditter, How to be single ? (2016) Angela Robinson, Professor Marston and the wonder women (2016) Marc Webb, (500) jours ensemble (2009)
Séries Joss Whedon, Buffy contre les vampires (1997) Damon Lindelof & J.J Abrams, Lost (2004) Amy Sherman-Palladino, Gilmore Girls (2000) Stacy Rukeyser, Sex Life (2021) Sarah Gubbins & Joey Soloway, I love Dick (2016)
LITTÉRATURE Les contes des frères Grimm (XIXe) Les contes de Charles Perrault (XVIIe) Stendhal, Le rouge et le noir (1830) Auréliane Camps, Le bois qui brûle (2022)
ART CONTEMPORAIN Performance : Marina Abramović et Ulay, Relation in Time, 1977 Pop Art : Keith Haring, Untitled (couple en noir, rouge et vert), (1982) Exposition au palais de Tokyo : HORS DE LA NUIT DES NORMES, HORS DE L’ÉNORME ENNUI (Dec. 2023 - Janvier 2024)
PHOTOGRAPHIE Joan E. Biren, EYE TO EYE : portraits of lesbians (1979)
MUSIQUE Jack White, Love is blindness (2011)
INTELLECTUELLES bell hooks, À propos d’amour (2000) Isabelle Clair, Les choses sérieuses : enquête sur les amours adolescentes (2023) MÉMOIRE DE MÉLANIE DULONG : “Corps de femmes et contes de fée”, université du Québec à Montréal (2011) Mona Chollet, Réinventer l’amour (2021)
Merci à Maël Carrive pour le mixage, Maxime Janvier pour l'identité visuelle et Alexis Rimbault pour la composition musicale | |||
| Écologie : L'art nous encourage-t-il à un retour à la nature ? | 16 Jan 2024 | 00:52:32 | |
Nouvelle année, nouvelles résolutions : une année plus écologique, au contact de la nature, d’un air respirable, loin du milieu urbain et de sa cacophonie ? Les différents mouvements artistiques dévoilent notre rapport à la nature au fil des siècles : notre désir de la dominer culmine ce qui entraîne sa destruction. Pour autant, certain.e.s artistes allient création et militantisme en donnant des solutions. Mais alors, comment l’art nous invite-t-il à repenser notre rapport à la nature ?
Nos références pour cet épisode :
CINÉMA
PEINTURE
LITTÉRATURE
PHOTOGRAPHIE
ARCHITECTURE
JEUX VIDÉOS
INTELLECTUEL.E.S
Bonne écoute ! Merci à Walee (mixage), Arthur Rimbault (composition musicale) et Maxime Janvier (identité visuelle) | |||
| La société de consommation : standardisation de l'art ou de l'humanité ? | 12 Dec 2023 | 00:59:53 | |
Aujourd’hui, la (sur)consommation est structurelle à notre société. Nous consommons quotidiennement des produits alimentaires, vestimentaires et bien d’autres. Pour ce faire, on nous y incite constamment (par la publicité par exemple). Mais alors, l’art est-il devenu un produit standardisé qu’on consommerait comme on consomme un burger ? Comment les artistes traitent-ils de la société de consommation ? Sommes-nous devenus, nous aussi, des produits de masse ? L’individu est-il façonné par la société ? Qu’est-ce que l’art nous en dit ? Pour tenter de répondre à ces questions, nous abordons les œuvres et ouvrages suivants : CINÉMA
LITTÉRATURE
ART CONTEMPORAIN
INTELLECTUELS
Bonne écoute ! Merci à Walee (mixage), Arthur Rimbault (composition musicale) et Maxime Janvier (identité visuelle) | |||
| Le corps des femmes : sujet ou objet artistique ? 1/3 | 14 Nov 2023 | 00:58:31 | |
Ce podcast est autonome mais la réflexion se poursuivra dans deux autres épisodes qui sortiront au cours de cette première saison (2023-2024). Pour ce premier épisode de la série autour du corps de la femme dans l'art, nous analysons comment le regard de l'homme façonne notre perception et notre imaginaire. Plusieurs questions en découlent : En quoi l'art rend compte de l'évolution des standards de beautés ? L'art a-t-il fait persister la vision patriarcale ou, au contraire, est-il le lieu d'une émancipation ? Qu'est ce qu'implique l'objectification du corps de la femme ?
Nous abordons d’abord la sculpture en Grèce Antique avec Aphrodite de Cnide de Praxilète. Côté peinture, Les Trois Grâces de Paul Rubens (1639) illustre parfaitement la chair du corps féminin qui aujourd’hui manque aux pubs et autres. Quant à la musique, nous mentionnons le rap (Alkpote, Booba et Nessbeal, NTM) et un classique français (Sardou).
Nous traitons également de cinéma, grand support en ce qui concerne l’objectification de la femme (Barbie et Lady Bird de Greta Gerwig, Mektoub my love de Abdelatif kechiche, American Beauty de Sam Mendes, Black Swan de Darren Aronofsky et bien d’autres). S’ajoutant à la fiction, le documentaire Brainwashed : le sexisme au cinéma de Nina Menkes a été d’une grande aide. À regarder absolument sur Arte avant le 2 décembre 2023.
Chez les intellectuel.les, les regards de Laure Adler (Le corps des femmes), d’Iris Brey (Le regard féminin, une révolution à l’écran), de Amanda Castillo (Et si les femmes avaient le droit de vieillir comme les hommes), de Laura Mulvey (critique de cinéma et réalisatrice) et de Mona Chollet (Beauté Fatale) permettent d’étayer notre propos. On évoque aussi Le Canon de Polyclète, les analyses de Pierre Francastel (historien de l’art) et l’ouvrage Histoire de la beauté de Georges Vigarello.
ERRATUM : en début d’épisode, Auréliane mentionne « la sculpture de Boticceli : la Venus de Milo », en réalité elle parle d’une peinture : la « Naissance de Vénus » de Boticceli.
Un grand merci à Walee pour le mixage, à Maxime Janvier pour l’identité visuelle et Alexis Rimbault pour la composition musicale.
Bonne écoute ! | |||
| La violence dans l'art : dénonciation ou esthétisation ? | 17 Oct 2023 | 00:43:47 | |
Pour ce premier épisode, nous tentons d'analyser le rapport entre l'art et la violence. Comment la violence est-elle représentée ? Est-elle dénoncée ou esthétisée ? Est-elle nécessaire ou doit-elle faire l'objet de censure ? Nous abordons bien entendu le cinéma étant l'art le plus critiqué pour son esthétisation de la violence, tout en traitant aussi de la musique (Eminem, Odezenne), de la littérature (American Psycho de Easten Ellis, Yoko-ni de Christian Denisart), des jeux vidéos (Ghost Recon, Call of Duty), et de la peinture (Trois études pour une crucifixion datant de 1962 de Francis Bacon, Liberté guidant le peuple de Eugène Delacroix). Du côté des intellectuels, les thèses des philosophes Aristote et Kant permettront d'étayer notre propos, ainsi que l'expérience sur l'art-thérapie du psychologue James Pennebaker. Nous évoquerons aussi la réflexion de Mona Chollet autour du fantasme du viol, sans oublier l'essai Qu'est-ce que l'art ? de Tolstoï. Merci à Walee pour le mixage, à Maxime Janvier pour l'identité visuelle et à Alexis Rimbault pour la composition musicale. Bonne écoute ! | |||
| Bande-annonce | 13 Oct 2023 | 00:01:04 | |
Voici la bande annonce de notre podcast. Bonne écoute ! | |||