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Explore every episode of the podcast Connexion Nature
Dive into the complete episode list for Connexion Nature. Each episode is cataloged with detailed descriptions, making it easy to find and explore specific topics. Keep track of all episodes from your favorite podcast and never miss a moment of insightful content.
| Title | Pub. Date | Duration | |
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| D'où viennent les traditions du sapin de Noël et du vin chaud ? | 22 Dec 2024 | 00:03:16 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons aux fêtes de fin d'années. | |||
| Tout savoir sur les moineaux des villes | 15 Dec 2024 | 00:03:07 | |
Bonjour Amir, notre connexion nature porte aujourd'hui sur un petit passereau des villes. Le moineau domestique dont les populations sont hélas en forte baisse depuis des années. Bonjour Socha, le déclin pour ces oiseaux en milieu urbain est très marqué. Par exemple, Bruxelles a perdu 95% de ses moineaux sur les 30 dernières années. Alors quelles sont les principales causes de ce déclin massif ? Le moineau domestique est un oiseau qui est typiquement urbain, qui niche dans des cavités de bâtiments, sur les façades, au niveau de corniches, sous des tuiles. Ces oiseaux sont donc liés à l'activité humaine depuis très très longtemps. Mais le problème ces dernières années, c'est la disparition des cavités de nidification en ville, lors de rénovations de bâtiments. Les façades sont plus modernes, avec nettement moins de cavités, et des toitures qui sont mieux isolées. Sans parler de la suppression de nombreuses friches. En effet, la bétonisation les a privées, de graminées, de buissons plus denses. qui sont de précieuses ressources alimentaires et aussi de leur lieu de socialisation. Les espaces publics en ville ont été minéralisés à outrance. Allez, il y a tout de même des lures d'espoir. Tout à fait. Depuis 2-3 ans, la situation semble se stabiliser, les mentalités évoluent peu à peu. De nombreux élus dans les communes prennent conscience de l'importance cruciale de la végétalisation au milieu urbain. Et chacun peut jouer un rôle à son niveau. Le fait pour des particuliers de tondre moins souvent leur jardin ou d'en laisser une partie à l'état sauvage est clairement une aide. Bien sûr, on souhaiterait que ce soit fait à plus grande échelle et que ça aille plus vite, mais ces tendances sont positives. Alors, il y a des initiatives concrètes qui sont menées sur le terrain depuis quelques années. En 2016 a été lancé le projet Groupe Moineaux, qui a pour objectif de sensibiliser la population, de mener des actions de protection et de redynamiser les populations de Moineaux. Alors, concrètement, c'est basé sur 5 coups de main. Premièrement, installer des mangeoires, à condition qu'elles soient hors de portée des chats. Deux, planter des espèces locales, préserver les... et les zones buissonnantes existantes. Arrêter aussi de s'acharner trop régulièrement sur ce qu'on appelle encore trop souvent des mauvaises herbes. 3. Installer des nichoirs à minimum 3 mètres de hauteur, ce qui permettra de répondre en partie au manque de cavités et de nidifications. 4. Faire des aménagements spécifiques au niveau des corniches ou des façades lors de rénovations. Et des infos sont facilement trouvables à ce sujet. Et 5. Pour les personnes qui en ont la possibilité, installer un poulailler, à protéger des prédateurs bien sûr, ce qui est intéressant pour les moineaux à plusieurs niveaux, pour trouver des plumes pour leur nid, mais aussi de l'eau et de la nourriture. | |||
| Comment bien consommer les châtaignes? | 22 Sep 2024 | 00:02:47 | |
Dès le 12e siècle, des traités de médecine douce mentionnaient déjà les bienfaits des châtaignes, ça ne date donc pas d’hier ! Les châtaignes renferment beaucoup de nutriments. Elles sont riches en fibres, en protéines, en vitamines C et en substances appartenant au groupe des vitamines B. Par ailleurs elles sont sans gluten et constituent une très bonne alternative aux céréales classiques. Les châtaignes sont très pauvres en graisses (moins de 2%) et ont un goût naturellement sucré (teneur en sucre de 14%) mais contrairement au sucre raffiné, les châtaignes ne sont pas acidifiantes. Leur consommation est indiquée pour des personnes présentant des symptômes d’acidité excessive (brûlures d’estomac…). Intégrer des châtaignes à son bol alimentaire favorise un rééquilibrage au niveau digestif et intestinal. Nous sommes convaincus de leurs bienfaits mais comment va-t-on les consommer ? Sous plein de formes différentes : sous forme de farine, dans des préparations de légumes (un bon curry de châtaignes, hmmm c’est délicieux), dans des plats au four, dans des desserts (comme des crèmes à la châtaigne), sans oublier ceux que l’on nomme à tort les marrons chauds qui sont en fait des châtaignes chaudes grillées ! Il parait que les châtaignes ont tendance à moisir quand on les conserve Oui ! Il est important de les faire sécher. Il y a bien entendu plusieurs façons de faire. Voici par exemple comment effectuer une conservation par dessiccation :
Avant usage, vous devrez simplement les mettre à tremper dans l’eau pendant 1 jour ou 2. | |||
| Comment différencier les châtaignes des marrons? | 15 Sep 2024 | 00:02:52 | |
Il est vrai que l'automne, qui arrive, est une saison qui nous invite à prendre soin de nos récoltes, à remercier la Nature de ses fruits (pommes, poires, potirons, châtaignes). Aujourd’hui j’ai envie de vous parler des châtaignes. Sujet qui nécessite une petite précision pour commencer : Parce qu’on parle très souvent de « marrons chauds » et qu’en réalité, on devrait plutôt parler de « châtaignes chaudes », l’arbre qui donne ces fruits bienfaisants dont je m’apprête à vous parler est bien le châtaignier (Castanea sativa) et non le marronnier d’Inde (Aesculus hippocastanum) dont les fruits ne sont pas comestibles. Il y a plusieurs manières de les différencier :
Les châtaignes se cueillent ou se ramassent ? Il faut éviter de les cueillir directement sur l’arbre, car elles ne sont pas mûres et risquent de pourrir. Les bogues tombent à terre et s’ouvrent pour libérer les châtaignes. Et là, il est important de les ramasser rapidement pour éviter qu’elles ne s’abîment au contact du sol. Le ramassage est à la portée de tous et le sanglier est en concurrence avec le promeneur, voilà une autre bonne raison de ne pas tarder à les ramasser 😉. Encore quelques conseils avant de partir à la récolte de châtaignes Les bogues des châtaignes sont recouvertes d’épines très piquantes, donc leur récolte peut se révéler douloureuse ! Le mieux est de se munir d’une paire de gants et d’un panier pour transporter les fruits ramassés. Une dernière chose : comme toujours, il faut être attentif à l’environnement de l’arbre et ne pas ramasser des châtaignes proches de zones polluées ! | |||
| La pollution de l'air: quelques conseils pour s'en protéger | 08 Sep 2024 | 00:03:13 | |
La pollution de l’air à l’intérieur des habitations est souvent difficile à déceler. Pourtant, elle représente un réel danger pour notre santé. Et nous sommes évidemment tous concernés. Contrairement à ce qu’on croit, l’air intérieur est souvent de qualité médiocre. Les sources de pollution sont nombreuses (fumée de cigarettes, moisissures, acariens, produits d’entretien ou encore, peinture…). Il s’agit d’une vraie question de santé publique. Peux-tu nous parler des dangers de ces polluants « domestiques » ? Oui, à cause d’eux on va rencontrer des soucis d’allergies, des risques d’irritation des voies respiratoires, des maux de tête ou des intoxications, et certaines substances sont même clairement identifiées comme cancérogènes ! Pour s’en protéger, quels sont tes conseil ? Evitez au maximum d’utiliser et de stocker des produits chimiques. À la place, privilégiez les matériaux naturels : lors de rénovations, privilégiez-les au maximum pour vos revêtements et meubles. Ils émettent moins de « composés organique volatils » (les fameux COV) que les matériaux synthétiques. Ceux-ci s’évaporent dans l’air à température ambiante et peuvent rester actifs pendant des années ! On en trouve dans les peintures mais aussi, dans des détachants, des encres, des produits cosmétiques, des vêtements. Concrètement : aujourd’hui, les peintures et vernis traditionnels, même à l’eau, contiennent encore des produits néfastes pour l’environnement et pour notre santé. Or il existe une gamme de plus en plus large de produits écologiques, à savoir avec une faible teneur en COV. Réduisez l’usage des détergents conventionnels : utilisez des produits de nettoyage naturels ou faits maison (vinaigre blanc, bicarbonate de soude, citron, argile, savon noir, …). Les détergents naturels sont aussi antiallergiques et plus doux pour notre santé. Je pense en particulier à la peau des bébés et des personnes plus sensibles. Évitez aussi les désodorisants ainsi que les bougies parfumées, qui peuvent libérer des substances toxiques dans l’air. En matière d’entretien d’appareils domestiques, il y a aussi des choses à garder en tête. En effet : vérifiez régulièrement le bon fonctionnement de vos appareils (chauffage, climatisation, etc.) et de vos grilles de ventilation afin d’éviter les émissions nocives. Je terminerai avec un dernier conseil de bon sens : veillez à aérer régulièrement votre habitation : minimum 10 à 15 minutes chaque jour, quel que soit le temps qu’il fait dehors. C’est vraiment important. | |||
| Connexion Nature : Les limaces (Partie 2) | 30 Jun 2024 | 00:03:22 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons aux limaces. | |||
| Connexion Nature : Les limaces (Partie 1) | 23 Jun 2024 | 00:03:07 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons aux limaces. | |||
| Connexion Nature : Les corvidés | 16 Jun 2024 | 00:03:36 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons aux corvidés. | |||
| Connexion Nature : Les faux fruits | 09 Jun 2024 | 00:03:18 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons aux faux fruits. | |||
| Connexion Nature : les prairies fleuries | 02 Jun 2024 | 00:03:29 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons aux prairies fleuries. | |||
| Connexion Nature : Le sureau noir | 26 May 2024 | 00:03:25 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons au sureau noir. | |||
| Connexion Nature : La fertilité des sols | 19 May 2024 | 00:03:17 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons à la fertilité des sols | |||
| Le hérisson, une espèce en danger : causes du déclin et gestes pour l’aider | 08 Dec 2024 | 00:03:27 | |
S’il est vrai que le hérisson est entré en hibernation pour passer l’hiver à cette époque de l’année, j’ai choisi d’en parler aujourd’hui à cause de son récent changement de statut ! En effet, la liste rouge des espèces menacées vient d’être mise à jour et le hérisson est passé de « préoccupation mineure » à « quasi menacé » d’extinction ! Malheureusement, cette situation est loin d’être limitée à la Belgique ! C’est l’Union internationale pour la conservation de la nature qui a actualisé cette liste. Outre notre pays, les populations de hérissons ont baissé de manière inquiétante dans plus de la moitié des pays où il est recensé, surtout au Royaume-Uni, en Norvège, Suède, Danemark, Pays-Bas, Allemagne et Autriche. Quelles sont les principales causes qui expliquent ce déclin ? Comme souvent, c’est multifactoriel ! Le trafic autoroutier, l’expansion urbaine et puis les pesticides utilisés par l’industrie agricole et dans des jardins privés provoquent un déclin massif des populations d’insectes, qui constituent une partie importante de la nourriture du hérisson. Mais il y a également d’autres menaces qui pèsent sur ce petit mammifère… Aux éléments que je viens d’évoquer, s’ajoutent les dégâts liés aux tondeuses automatiques qui tournent de nuit ! Les hérissons sont victimes des lames tranchantes de ces machines silencieuses, au niveau des pattes et de la tête. Les centres de soins pour la faune sauvage le constatent hélas trop souvent ces dernières années. Pourtant la solution semble simple. Supprimer la programmation de nuit, purement et simplement : ces tondeuses ne doivent pas tourner entre 18h et 9h du matin, ce qui évitera énormément de blessures inutiles. Et puis aussi un règlement pour imposer une interdiction sur l’usage nocturne de telles machines. En Wallonie, pas mal de communes ont déjà adopté ce règlement. Pour terminer : que peut-on faire lorsqu’on trouve un hérisson blessé ou en difficulté en pleine journée alors que c’est un animal nocturne ? Approchez-vous doucement de lui, munissez-vous de gants et déposez-le dans une boite en carton avec des trous, puis amenez-le dans un centre de soins. Petit conseil pour éviter le risque d’hypothermie : vous pouvez placer une bouteille remplie d’eau chaude enroulée dans un essuie dans la boîte à proximité du hérisson. Quant à la liste complète des centres de soins, vous la trouverez sur le site internet de la Ligue royale belge pour la Protection des Oiseaux (qui gère le centre à Anderlecht en région bruxelloise) | |||
| Connexion Nature : Les bienfaits du potager | 28 Apr 2024 | 00:03:02 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons aux bienfaits du potager. | |||
| Connexion Nature : L'aube des oiseaux | 21 Apr 2024 | 00:03:27 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons à l'aube des oiseaux | |||
| Connexion Nature : Focus sur les bourdons | 14 Apr 2024 | 00:03:25 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons aux bourdons | |||
| Connexion Nature : Les plantes et les insectes | 10 Apr 2024 | 00:03:10 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons aux plantes et aux insectes. | |||
| Connexion Nature : Le chevreuil | 31 Mar 2024 | 00:03:25 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons au chevreuil. | |||
| Connexion Nature : La vitamine D | 24 Mar 2024 | 00:03:14 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons à la vitamine D | |||
| Connexion Nature : Le renard en ville | 17 Mar 2024 | 00:03:34 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons au renard en ville. | |||
| Connexion Nature : L’ail des ours et le pissenlit | 10 Mar 2024 | 00:03:32 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons à l’ail des ours et au pissenlit | |||
| Connexion Nature : Des plantes sauvages comestibles – Le lierre terrestre et l’ortie | 03 Mar 2024 | 00:03:33 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons aux plantes sauvages comestibles – Le lierre terrestre et l’ortie | |||
| Connexion Nature : Les conseils pour un jardin sauvage | 25 Feb 2024 | 00:03:14 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons aux conseils pour un jardin sauvage | |||
| Graines de courge : bienfaits, culture et idées de consommation | 01 Dec 2024 | 00:03:08 | |
D’abord, une petite mise en contexte. Les courges sont des plantes à fleurs qui font partie de la famille des Cucurbitacées (la famille des courgettes). Les graines de courges sont extraites de Cucurbita pepo, c’est son nom scientifique. Il en existe différentes variétés : les potirons, potimarrons, pâtissons et autres citrouilles… Si on se plonge dans l’historique des courges, on se rend compte que leur culture remonte à longtemps… Il s’agit d’une des plantes cultivées dans l’Amérique du Nord préhistorique. On sait qu'elle est apparue dans le Missouri il y a au moins 4.000 ans. Plus loin encore, on en trouve des traces au sud du Mexique datant d’il y a environ 8.000 ans ! Concrètement, si on souhaite se lancer dans la culture de courges, quels conseils peux-tu nous donner? Le principal conseil est de choisir un emplacement au jardin ou au potager bien exposé au soleil car ce sont des plantes sensibles au froid. Pour le reste, pas d’exigences très spécifiques. L’idéal est d’avoir un sol assez riche en humus (vous pouvez faire un apport de compost) et bien meuble. Attention que les courges peuvent être envahissantes. Donc, dans un petit jardin, mieux vaut privilégier les courges de petite taille comme la « butternut » ou le potimarron. On sait à présent que les graines de courge sont consommées depuis des siècles et que leur culture n’est pas très compliquée. Parle-nous un peu des bienfaits de ces graines. Il y en a plusieurs :
Elles peuvent se déguster crues (pour une collation par exemple), cuites au four, grillées (en apéritif), hachées ou moulues (pour être ajoutées dans des salades). Les pépins de courge peuvent aussi agrémenter des cuissons de pain. Elles sont aussi utilisées en dessert dans certaines recettes de brownies ou de cookies. Bref, il existe vraiment plein de manières de les consommer. | |||
| Connexion Nature : Les «chatons» dans les arbres | 18 Feb 2024 | 00:03:03 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons aux «chatons» dans les arbres | |||
| Connexion Nature : Les fleurs en période hivernale | 11 Feb 2024 | 00:03:15 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons aux fleurs en période hivernale | |||
| Connexion Nature : Le miel | 04 Feb 2024 | 00:03:34 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons au miel | |||
| Connexion Nature : Les nombreux bienfaits de passer du temps dans la nature | 28 Jan 2024 | 00:03:23 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons aux nombreux bienfaits de passer du temps dans la nature | |||
| Connexion Nature : Les coquilles d’œufs dans un compost | 21 Jan 2024 | 00:03:27 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons aux coquilles d’œufs dans un compost | |||
| Connexion Nature : L'impact du froid hivernal sur les végétaux | 14 Jan 2024 | 00:03:28 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons à l'impact du froid hivernal sur les végétaux | |||
| Connexion Nature : Le plaisir de nourrir les oiseaux en hiver | 08 Jan 2024 | 00:03:23 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons au plaisir de nourrir les oiseaux en hiver | |||
| Connexion Nature : Les mammifères de nos régions et la saison froide (partie 2) | 31 Dec 2023 | 00:04:21 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons aux mammifères de nos régions et la saison froide (partie 2) | |||
| Connexion Nature : Les mammifères de nos régions et la saison froide (partie 1) | 24 Dec 2023 | 00:04:03 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons aux mammifères de nos régions et la saison froide (partie 1) | |||
| Connexion Nature : Les variétés d'arbres & arbustes à planter en hiver | 17 Dec 2023 | 00:04:00 | |
Chaque semaine, Amir Bouyahi de « Connexion Nature » nous parle du monde vivant qui nous entoure. Aujourd'hui, nous nous intéressons aux variétés d'arbres & arbustes à planter en hiver | |||
| Usages des pommes de pin au jardin : compost, paillage, protection hivernale et déco | 17 Nov 2024 | 00:03:20 | |
C’est parti pour une nouvelle « connexion nature ». Aujourd’hui on va s’intéresser avec toi aux pommes de pin et à leurs différents usages possibles au potager et au jardin. Tout d’abord une précision : ce qu’on appelle « pommes de pin » désignent les cônes qui renferment les graines des conifères. Une fois arrivées à maturité, les écailles protectrices s’ouvrent et libèrent les graines pour que pins, épicéas, mélèzes et autres conifères puissent se régénérer spontanément. Ceci nous mène naturellement à un petit rappel concernant les récoltes... Important de souligner (j’en avais déjà parlé dans ma chronique sur les champignons) qu’il faut avoir l’accord du propriétaire préalablement à toute récolte ; cueillir entre le lever et le coucher du soleil et le faire de manière raisonnée. Les pommes de pin constituent une source intéressante de matière organique pour un compost. Les cônes de résineux ajoutent une bonne petite quantité de carbone dans un compost, c’est très utile pour équilibrer les éléments azotés comme les tontes de gazon et les restes de cuisine. Attention : les cônes se décomposent lentement, il est donc conseillé de les passer un peu à la moulinette pour obtenir des petits copeaux ! On peut aussi placer des pommes de pin au fond de pots ou de bacs de jardin… Oui, ça améliore le drainage et permet d'éviter que les racines des plantes ne pourrissent s’il y a un excès d'eau. En hiver, les pommes de pin peuvent aussi protéger les plantes de jardin ou de potager contre le froid. En effet. Placer des cônes au pied de vos plantes va contribuer à conserver la chaleur du sol, protégeant vos plantes contre le gel et les températures basses qu’on connaît en hiver. Et puis on peut utiliser les pommes de pins comme paillage Les cônes contribuent à retenir l’humidité du sol, ce qui réduit le besoin d’arroser fréquemment. De plus, elles limitent la croissance des « plantes indésirables » en formant une barrière physique. Puis, avec leur texture rugueuse, les cônes permettent de maintenir à distance les limaces ou les escargots, en tout cas quand il n’y a pas de conditions favorisant une pullulation comme on en a connu en 2024. La décomposition des cônes fournit des nutriments essentiels à la fertilité du sol. Mais attention : les pommes de pin ont tendance à acidifier le sol. Donc ne pas exagérer d’une part. Puis je conseille de les utiliser pour des plantes qui apprécient l’acidité (azalées, hortensias, bruyères, roses de Noël …). Il y a aussi une série d’idées déco associées aux pommes de pin ! Tout à fait, Il y a clairement moyen de se montrer créatif. Avec des cônes on peut fabriquer des mini-sapins ou des couronnes de Noël, mais aussi des petits animaux ou des personnages de contes comme des elfes. On peut également les utiliser pour améliorer l’esthétique autour de certains parterres de jardin… Bref beaucoup d’usages possibles ! | |||
| Les feuilles mortes: un trésor pour le jardinage en hiver | 10 Nov 2024 | 00:03:12 | |
Bonjour Amir, on se connecte à la nature avec toi. Aujourd’hui on va se rappeler une chanson d’Yves Montand … qui a inspiré ta chronique du jour : « les feuilles mortes se ramassent à la pelle » ! Hello Socha. En fait, il s’agit d’une aubaine pour les jardiniers. De nombreux usages sont possibles, à condition de ne pas utiliser des feuilles abîmées par des pathogènes : à savoir les feuilles minées par des insectes (comme celles de marronniers) ou celles couvertes d’oïdium ou d’autres champignons parasites qui pourraient se propager… Pour le reste, c’est une providence de Dame Nature. IL Y A PLUSIEURS USAGES POSSIBLES : Protéger les légumes d’hiver contre le froid : les feuilles mortes sont super utiles dans les potagers pour protéger les poireaux et autres salades d’hiver. Étendez un paillage entre les légumes (en veillant à ne pas les ensevelir). PlaceR un peu de terre au-dessus du tas de feuilles fonctionne bien pour éviter que le vent ne les disperse. Obtenir du terreau. Concrètement, il est possible d’obtenir 1m³ de terreau au départ de +/- 4m³ de feuilles mortes. Utilisez surtout les feuilles qui se décomposent facilement comme celles de noisetier, de tilleul, de chêne ou de cerisier par exemple. Il peut être intéressant de mélanger le tas voire de l’arroser de temps en temps (en fonction des conditions météo). Ce terreau sera hyper utile au retour du printemps (pour les semis et les plantations). Éviter de laisser la terre à nu en hiver, protéger votre sol en le couvrant en fin d’automne. Etalez +/- 5 cm de compost et recouvrez avec une couche de feuilles mortes de 10 cm. Il est souvent utile de placer un filet par-dessus. Cette couche de matières va progressivement se décomposer au cours de l’hiver. Et au printemps suivant, votre parcelle sera prête. ON VA NOURRIR le sol pendant la saison froide. Exactement ! En d’autres mots, c’est apporter des matières organiques aux habitants du sol. En hiver, on pense plus souvent à nourrir les oiseaux au jardin. Mais les vers de terre, on n’y songe pas souvent. ET POURTANT ILS SONT ESSENTIELS Les vers de terre avalent, digèrent et excrètent la matière organique. Il y a une symbiose avec des bactéries, des microorganismes dans leur tube digestif. Ainsi, les vers transforment la terre en engrais. Ces petits invertébrés jouent un rôle clé dans le cycle de l’azote et du carbone, des nutriments indispensables aux plantes. De plus, en creusant des galeries, les vers de terre contribuent à aérer et à ameublir le sol. Grâce à leur action, l’eau s’infiltre et percole plus facilement dans la terre, même en cas de forte pluie. Merci Amir. On te retrouve aussi sur ta page « facebook », ou sur ton site « connexion nature.be » où tu proposes régulièrement des balades guidées dans ton calendrier ! Tes précédentes « connexion nature » se trouvent en podcast sur Nostalgie+ et sur ton site ! À la semaine prochaine, Socha. | |||
| Pourquoi les feuilles changent de couleur en automne? Voici une explication simple et fascinante | 20 Oct 2024 | 00:03:14 | |
On se lance dans une nouvelle connexion nature à tes côtés. Aujourd’hui, on va essayer de mieux comprendre ce qui provoque le changement de couleur de la plupart des feuilles en automne. Les feuilles des végétaux sont habituellement vertes en raison de la CHLOROPHYLLE. Celle-ci est abondante dans les cellules des plantes pendant leur période de croissance. Le vert des molécules de chlorophylle domine et masque la couleur de tout autre pigment présent dans les feuilles. La chlorophylle joue un rôle essentiel dans la réaction de photosynthèse (absorption des rayons solaires et utilisation de l'énergie résultant de cette absorption pour élaborer des sucres, molécules produites à partir d'eau et de dioxyde de carbone). Constituant la base du métabolisme de la plante, ces sucres sont indispensables à son développement. La chlorophylle est détruite en permanence, comme toute molécule. Cependant, durant la période de croissance des végétaux (printemps et été), la perte des molécules de chlorophylle est compensée par une synthèse équivalente, c’est pourquoi les feuilles restent vertes. Mais à la fin de l'été, après cette période de croissance, un changement intervient... En réponse à des signaux extérieurs comme des températures plus fraiches et des journées plus courtes, les nervures qui assurent le transport de fluides vers l'intérieur et l'extérieur de la feuille sont progressivement obstruées à la base des feuilles. Ce qui réduit l'afflux d'eau et de minéraux de plus en plus rapidement. Durant cette période, le niveau de chlorophylle commence à baisser. Un recyclage des nutriments essentiels à la plante se met en place. Pourquoi ? Dans la perspective de les réutiliser au printemps suivant, la Nature est formidable. C’est cette réallocation de ressources qui s'accompagne du changement de couleur des feuilles. En d’autres mots : c’est au fur et à mesure de la disparition du pigment vert, qu’apparaissent visuellement les autres pigments, habituellement masqués. Exact. Il s’agit des carotènes oranges, des xanthophylles jaunes. Les caroténoïdes se retrouvent couramment dans le monde vivant. Pour donner quelques exemples, ce sont eux qui sont responsables de la couleur de la carotte, du canari, des jonquilles ou du jaune d’œuf. Quant aux couleurs rouges et pourpres, elles proviennent d'une autre famille de pigments, les ANTHOCYANES. À la différence des caroténoïdes, ces pigments ne sont généralement pas présents dans la feuille pendant la période de croissance : ces molécules sont synthétisées à la fin de l'été. En effet, avant de se débarrasser de ses feuilles, l'arbre les vide des nutriments importants, comme le phosphate. Ceci modifie leur métabolisme, la dégradation des sucres mène alors à la synthèse des anthocyanes. | |||
| Les origines et bienfaits des pommes | 13 Oct 2024 | 00:03:16 | |
Les Origines et Bienfaits des Pommes : Un Fruit Ancien et Plein de Vertus La pomme, ce fruit croquant et juteux que nous consommons régulièrement, est bien plus qu'un simple en-cas. Derrière sa peau colorée se cache une histoire millénaire et de nombreux bienfaits pour la santé. Que vous soyez amateur de Granny Smith, de Gala ou de Golden, découvrez tout ce que vous devez savoir sur les origines, les variétés et les bienfaits de ce fruit emblématique. Les Origines de la Pomme : Un Voyage Millénaire La pomme ne date pas d'hier ! Elle a fait son apparition il y a plusieurs millions d'années dans une région située entre le Caucase et la Chine. Ce fruit ancestral a voyagé à travers les âges, notamment grâce à l'homme du Néolithique, qui l’a transporté en Europe centrale il y a environ 1,6 million d'années. À l'époque, les pommes sauvages, que l’on retrouvait notamment au Kazakhstan, étaient petites, filandreuses et très acides. C’est grâce aux Grecs et aux Romains que la pomme a progressivement été cultivée et améliorée. Les anciennes routes commerciales ont permis à la pomme de voyager, et au fil du temps, elle a pris la forme plus douce et juteuse que nous connaissons aujourd'hui. Combien Existe-t-il de Variétés de Pommes ? Saviez-vous qu’il existe des milliers de variétés de pommes dans le monde ? Cependant, sur les étals des marchés, seules 25 à 30 variétés se démarquent. Ces pommes sont sélectionnées pour leur goût, leur résistance aux maladies et leur capacité à bien supporter le transport. Parmi les plus connues, on retrouve des variétés comme la Jonagold, la Boskoop, la Granny Smith, la Reine des Reinettes, la Golden ou encore la Gala. Les Bienfaits de la Pomme pour la Santé L’adage anglais "An apple a day keeps the doctor away" (une pomme par jour éloigne le médecin) ne ment pas. Voici quelques-uns des principaux bienfaits de la pomme sur notre santé : Riche en fibres et antioxydants : La pomme, en particulier sa peau, regorge de fibres et d'antioxydants. Elle contient également des vitamines C et des minéraux, essentiels pour notre organisme. Sentiment de satiété : Grâce à ses fibres, la pomme est un excellent coupe-faim naturel, parfait pour calmer une petite faim sans culpabiliser. Améliore la digestion : La pectine, une fibre présente dans la peau et la pulpe de la pomme, aide à réduire le taux de cholestérol et améliore la qualité de la flore intestinale. Réduit le cholestérol : La consommation régulière de pommes peut contribuer à abaisser les niveaux de mauvais cholestérol, grâce à ses fibres solubles. Pour profiter au maximum des bienfaits de la pomme, il est recommandé de privilégier des fruits bio et de les consommer avec la peau. Célébrer la Pomme en Octobre Le mois d’octobre est le moment idéal pour redécouvrir la pomme, avec de nombreuses fêtes de la pomme organisées dans plusieurs villes et villages. C'est aussi l'occasion de participer à des initiatives comme la cueillette de pommes à la ferme. Par exemple, à Braine-le-Comte, "La Culture fruitière du Point du Jour" propose de venir cueillir soi-même ses pommes et poires, une activité parfaite pour passer un moment agréable en pleine nature. Conclusion La pomme est bien plus qu'un fruit du quotidien. Avec son histoire riche et ses nombreux bienfaits pour la santé, elle mérite une place de choix dans notre alimentation. Alors, pourquoi ne pas en croquer une aujourd'hui ? Vous ferez non seulement plaisir à vos papilles, mais aussi à votre corps. | |||
| Les règles à respecter pour la cueillette des champignons | 06 Oct 2024 | 00:03:14 | |
Passons en revue les quelques règles pour la cueillette des champignons:
Attention, on ne peut cueillir les champignons qu’en journée ! Exact, du lever au coucher du soleil. Et il y a une limite pour la quantité : maximum 1 seau de 10 L par jour et par personne, pour sa consommation personnelle. En faire commerce est interdit. On se renseigne aussi avant sur ce qu’on peut consommer … Oui, la règle la plus importante : ne cueillir que ce qu’on reconnaît avec certitude. Si vous avez le moindre doute, demandez au minimum confirmation à un spécialiste ou abstenez vous ! L’humilité, c’est vraiment LA règle d’or. L’idéal est de récolter en coupant le champignon avec un couteau pour laisser le mycélium bien en place dans le sol. En d’autres mots, on évite d’arracher le champignon du sol. Il est vraiment recommandé de ne jamais aller récolter au bord de routes ou à proximité d’anciennes décharges ou de sites pollués, puisque les champignons sont des organismes ayant une capacité importante à stocker des polluants et des métaux lourds. Pour cette raison, même les bons champignons comestibles (pensons aux cèpes de Bordeaux, aux girolles ou aux truffes par exemple) ne sont pas à consommer en trop grande quantité et ne doivent en aucun cas constituer l’élément principal d’un plat mais un simple accompagnement. | |||
| Tout savoir sur les champignons: leur origine et leur rôle | 29 Sep 2024 | 00:03:24 | |
Savez-vous qu’il existe plus de 10.000 espèces de champignons recensées en Belgique ? Je vous invite à découvrir ce monde très diversifié et fascinant… Et avant la cueillette, un peu de vocabulaire ; Ce qu’on appelle communément « champignon » est en réalité le sporophore, à savoir la partie fructificatrice du champignon qui libère des spores en vue de la reproduction. « Fructificatrice » si l’on peut dire car les champignons ne sont pas des plantes, j’y reviens dans un instant. Quant au véritable champignon, il vit toute l’année dans le sol ou dans du bois. Il s’agit du mycélium, composé d’un réseau extrêmement dense de très fins filaments appelés « hyphes ». Donc, les champignons ne sont pas des plantes et figurent dans un règne à part, Le règne fongique parce qu’ils sont incapables de réaliser la photosynthèse chlorophyllienne, à savoir fabriquer leurs propres molécules de carbone. Pour se développer, ils s’attachent aux substances organiques selon 3 procédés différents :
Et les champignons jouent un rôle important dans la nature Les champignons parasites s’attaquent essentiellement à des organismes affaiblis, à des arbres blessés ou malades. Ils ont en quelque sorte un rôle écologique de sélection naturelle. Les champignons saprophytes font partie de la grande famille des recycleurs, en décomposant petit à petit les substances mortes d’origine animale ou végétale. Quant aux champignons symbiotiques, ils contribuent à renforcer les partenaires avec lesquels ils s’associent. Les arbres en forêt sont plus résistants. Les mycorhizes protègent les racines et radicelles de l’arbre contre des attaques de parasites, elles favorisent l’absorption de l’eau et des sels minéraux grâce aux nombreux filaments très fins du mycélium. Et même si on ne s’en rend pas compte, les champignons nous entourent ! Songeons aux levures, aux processus de fermentation pour fabriquer du pain ou de la bière. Il y a aussi toutes les moisissures qu’on trouve sur les fromages bleus comme le roquefort. Les champignons synthétisent des molécules complexes, notamment des antibiotiques dans le domaine médical. Ils sont également étudiés au niveau de leur potentiel de dépollution d’anciens sites industriels. Dans le domaine de la mode aussi ! On a réussi à créer un cuir (le Muskin), 100% biodégradable, à base de champignon. | |||
| Mauvaises herbes ou herbes folles ? Ce qu’elles révèlent sur votre sol | 27 Apr 2025 | 00:03:03 | |
De nos jours certains préfèrent parler d’herbes « folles », est-ce vraiment mieux ? Pas certain. On parle aussi de plantes « adventices ». Pour commencer, quelle définition donner aux mauvaises herbes ? Il s’agit de plantes sauvages qui poussent spontanément à un endroit sans y avoir été « invitées » par l’être humain 😉, c’est -à -dire sans semi ni plantation. Conséquence : ces plantes entrent en concurrence pour l’eau avec les plantes cultivées. Par ailleurs, elles ont une croissance assez rapide, elles occupent donc rapidement un espace au détriment d’autres. Si on s’interroge sur les prémices du concept de mauvaises herbes, on se rend compte que ça remonte aux débuts de l’agriculture. Exactement, il y a environ 10.000 ans. Avant cela, les humains consommaient des plantes sauvages. Puis ils se sont mis à cultiver certaines plantes spécifiques pour les manger. Du coup, les plantes sauvages non désirées sont devenues « mauvaises » par opposition aux « bonnes » que l’être humain souhaitait cultiver ou planter à un endroit donné. Beaucoup de mauvaises herbes sont comestibles et/ou possèdent des vertus médicinales.
Leur présence parfois massive peut donner au jardinier de précieuses indications sur le caractère trop compacté d’un sol ou sur un excès de matières végétales en décomposition par rapport aux microorganismes présents dans le sol. Par exemple, l’ortie indique un sol riche en azote et en matière organique. Le plantain indique un sol compacté et piétiné. Malgré tous ces attraits, si l’on ne fait rien, ce sont les plantes sauvages qui risquent de dominer une parcelle cultivée. Oui car les plantes sauvages poussent et se dispersent souvent plus vite que les plantes cultivées et elles sont plus résistantes aux maladies. Nous verrons ensemble dans la 2ème partie de cette chronique comment gérer cela au mieux. | |||
| Bruxelles : We Are Nature.Brussels veut un « PRAS climatique » | 20 Apr 2025 | 00:03:32 | |
Dans notre « connexion nature » du jour, tu vas nous parler d’une action en justice menée par une ASBL en vue de préserver les derniers espaces naturels et les sols vivants en région bruxelloise. L’asbl We Are Nature.Brussels (WAN) a été créée par des bénévoles de nombreux collectifs citoyens et associations pour engager des poursuites judiciaires afin de contraindre la Région de Bruxelles-Capitale à respecter ses engagements climatiques. Il en va de la qualité de vie, actuelle et à venir, à Bruxelles. La Région bruxelloise a pris des engagements dans le cadre de l’Accord de Paris : conserver et augmenter les puits de carbone, prendre des mesures d’adaptation pour que la ville reste vivable pour tous ses habitants. Or, le gouvernement bruxellois est en défaut de ses engagements, c’est pourquoi l’asbl WAN a initié une action en justice en juin 2023. Cette campagne est portée par le Tuinersforum des jardiniers ainsi que par l’asbl Bruxelles Nature. WAN demande un « PRAS climatique ». De quoi s’agit-il ? PRAS = « Plan régional d’affectation du sol ». C’est l’instrument qui détermine, en Région bruxelloise, si telle partie du territoire est constructible et si elle l’est, ce qui peut y être construit et éventuellement dans quelles proportions (logement, commerce, bureaux, activités de service, équipements d’intérêt collectif, etc.). Le PRAS définit les zones qui nécessitent une protection particulière, par exemple pour protéger l’environnement. Aujourd’hui, l’aménagement du territoire tel qu’il a été conçu entre 2001 et 2013 doit être profondément repensé pour tenir compte des effets des changements climatiques et permettre les adaptations nécessaires à moyen terme. Tous les choix posés actuellement auront un impact sur des décennies. C’est pourquoi il est demandé que la révision du PRAS soit centrée sur les enjeux d’adaptation fondés sur les écosystèmes et garantissant le maintien de la biodiversité. On a donc besoin d’un PRAS climatique. Concrètement, quel est le principal objectif ?
Il y a de nombreux sites bruxellois qui font l’objet de menaces … On peut citer entre autres le marais Wiels à Forest, le Meylemeersch à Anderlecht ou le Donderberg à Laeken. Cette liste n’est évidemment pas exhaustive. Tous ces lieux de vie pour lesquels une mobilisation existe sont répertoriés sur le site web de l’ASBL : wearenature.brussels Quand ce procès va-t-il avoir lieu ? Très bientôt ! Les plaidoiries auront lieu les 8, 9 et 14 mai prochain. | |||
| Découvrez les effets bénéfiques et néfastes du froid hivernal | 26 Jan 2025 | 00:03:15 | |
L’an dernier on avait évoqué avec toi l’utilité du froid pour la germination des plantes. Une « dose minimale » de froid doit être accumulée par les arbres pendant l’hiver pour leur permettre de lever la période de dormance et de redémarrer leur métabolisme en fin d’hiver / début de printemps, au moment où les conditions de l’environnement redeviennent favorables. Les bourgeons avec leur structure écailleuse sont très résistants au froid et protègent bien les tissus végétaux. Là on parle surtout des arbres. Un mécanisme différent mais cependant comparable existe au niveau des plantes à bulbe, comme l’ail, l’oignon ou la tulipe par exemple. Le bulbe reste enfoui dans le sol et fait en sorte que les plantes vivaces survivent à l’hiver : c’est un organe chargé en réserves d’énergie, qui permet à la plante de repousser lorsque les conditions climatiques sont à nouveau plus favorables. Jusqu’à présent on a parlé des bienfaits du froid. À l’inverse, en quoi le froid peut-il causer des dégâts aux organismes vivants ? Le gel peut avoir des effets néfastes directs et indirects.
Lors d’un refroidissement lent (quelques degrés par heure), la glace se forme à l’extérieur des cellules , provoque une sortie d’eau qui permet une augmentation de la concentration des solutés dans la cellule, ce qui abaisse le point de congélation et évite la formation de glace à l’intérieur de la cellule. Au contraire, si la baisse de température est rapide, les cristaux de glace se forment DANS les cellules, ce qui provoque l’arrêt des fonctions biologiques et donc leur mort. On termine sur une note positive, parce que l’impact bénéfique du froid sur le corps humain existe bel et bien !
Merci Amir pour cette chronique hivernale. | |||
| Tout savoir sur les chauves-souris en hiver : hibernation, habitats et suivi en Wallonie | 19 Jan 2025 | 00:03:13 | |
Lors de balades en hiver, il peut arriver de passer devant d’anciennes grottes ou carrières où l’on voit parfois des panneaux explicatifs sur l’habitat des chauves-souris. C’est de ces animaux dont on va parler avec toi aujourd’hui. Mon objectif est que cela permette aux auditeurs d’être mieux informés sur ces animaux dont on parle peu, je trouve. Et pourtant, parmi les mammifères, 1 espèce sur 4, à l’échelle mondiale, est une chauve-souris ! Un petit rappel avant d’entrer dans le vif du sujet : toutes les espèces de chauves-souris présentes en Belgique sont insectivores. Comment les chauves-souris se préparent-elle à passer l’hiver ? En automne, ces mammifères volants constituent des réserves de graisse en vue de la saison froide. La période d’hibernation proprement dite a lieu de novembre/décembre à février/mars (on est donc en plein dedans). À cette période, les chauves-souris vivent sur leurs réserves et réduisent très fortement leur métabolisme (température corporelle, rythme cardiaque, fréquence respiratoire). Quelles sont les caractéristiques d’un gîte hivernal accueillant pour des chauves-souris ? Le site doit être à la fois calme (afin qu’elles ne soient pas dérangées ni réveillées), très humide (pour limiter les pertes en eau et éviter la déshydratation) et frais, à une température stable (sinon réveils trop fréquents) comprise entre 3 et 12 °C, en fonction des espèces. Le gîte peut être une grotte naturelle, une ancienne glacière, un arbre, un tunnel, une cave voire un bardage de maison. Au printemps, les chauves-souris sortiront de leur torpeur, quitteront les sites d’hibernation et se remettront à chasser les insectes qui seront de retour. On peut dire que les chauves-souris sont particulièrement bien suivies en Wallonie...
Le but de ce travail est d’avoir une vue sur l’évolution des populations de chauves-souris au fil des ans. Exact, à la fois au niveau des aires de répartition des espèces et au niveau des effectifs (nombre d’individus présents dans les colonies). | |||
| Découvrez le houx commun : un arbuste aux multiples secrets | 12 Jan 2025 | 00:03:04 | |
Aujourd’hui on va en effet apprendre à mieux connaître Ilex aquifolium, le houx commun. Cette plante a souvent un aspect buissonnant lorsqu’on la rencontre en forêt mais le houx peut devenir un véritable arbre si l’environnement lui est favorable (dans des zones campagnardes par exemple). Quelles sont les principales caractéristiques du HOUX ?
Plusieurs oiseaux peuvent même trouver refuge et nourriture dans le feuillage du houx :
Mais il y a aussi un lien entre eux et le houx au niveau de la reproduction… Exact. Le houx compte sur les insectes pour se reproduire. La plante fleurit en mai / juin. Les grains de pollen sont transportés des individus mâles vers les individus femelles (le houx est ce qu’on appelle une espèce « dioïque ») par des bourdons, des abeilles, des mouches. Cela permettra de donner les fruits que l’on connaît, qui arrivent à maturité en automne. Et tu as une anecdote sympa pour clôturer cette chronique, puisqu’on pourrait parler de célébrité du houx ! Le nom du houx se retrouve dans différents lieux comme la Houssière par exemple. Le village de Houx existe en région wallonne (fait partie de la commune d’Yvoir), et puis le plus célèbre reste très certainement … Hollywood, qui signifie littéralement « forêt de houx ». | |||
| Printemps : comment aider les oiseaux à nicher et s’hydrater dans son jardin | 13 Apr 2025 | 00:03:03 | |
Nous sommes au début du printemps. Aujourd’hui, avec toi, intéressons-nous aux manières de venir en aide aux oiseaux à cette période. Avec les parades nuptiales, la construction du ou des nids, puis la période de couvaison puis le nourrissage des oisillons, il est clair qu’on a devant nous une période bien remplie pour les oiseaux dans les semaines à venir. Jusque fin juillet, ça va être très intense au-dessus de nos têtes ! On a coutume de dire, à raison, que « l’eau c’est la vie ». Les oiseaux ne dérogent pas à cette règle. Les oiseaux l'utilisent pour s'hydrater, mais aussi pour nettoyer leurs plumes et les débarrasser des parasites. Il est en effet vital pour les oiseaux de conserver une isolation thermique suffisante et une bonne capacité de vol. Pourquoi l’eau est-elle encore plus essentielle en période de nidification ? De manière générale, les oiseaux trouvent dans leur environnement les éléments dont ils ont besoin pour la construction de leurs nids (mousses, lichens, herbes, poils de mammifères, brindilles de différentes tailles, même des toiles d’araignées que certaines espèces utilisent pour consolider leurs nids, …). Certains oiseaux utilisent la boue pour construire ou réparer leurs nids. Aménager des petites sources d’eau dans son jardin peut être particulièrement intéressant pour les oiseaux, surtout en période de sécheresse prolongée au printemps. Et c’est précisément ce qu’on risque de connaître de plus en plus fréquemment avec les changements climatiques ! Ou plus simplement encore : placer une coupelle peu profonde remplie d’eau avec une pierre au centre pour que les oiseaux puissent s’y poser. Mais il faut veiller à changer l’eau tous les jours et à la déposer dans un endroit calme et à l’abri des prédateurs comme les chats. En dehors de l’eau, de quelles manières peut-on venir en aide aux oiseaux à cette période de l’année ? Par rapport à ce qu’on vient d’évoquer : laisser un peu de terre à nu, si votre sol est argileux, pourrait se révéler bien utile pour les hirondelles et les martinets mais aussi pour les sittelles torchepots par exemple. Vous pouvez aussi laisser à disposition un tas de brindilles ou bien de l’herbe séchée. D’autres petits conseils en la matière ? Les conseils habituels en matière de biodiversité, je dirais, qu’il n’est jamais inutile de rappeler 😉.
Je rappelle que nos auditeurs peuvent te retrouver : sur tes pages « facebook & instagram », sur ton site « connexion nature.be ». | |||
| Photopériode : comment la durée du jour influence les plantes et les animaux | 06 Apr 2025 | 00:03:21 | |
Dans notre « connexion nature » du jour, nous allons nous intéresser à la photopériode (à savoir la durée du jour comparée à la nuit, variable selon les saisons) et à ses impacts sur les processus biologiques des organismes vivants. Bonjour Socha. Dans la nature, la photopériode joue un rôle crucial en synchronisant les activités biologiques des êtres vivants, plantes et animaux notamment, avec les cycles du jour et des saisons.
Chez les animaux, la photopériode influence :
Concrètement, comment cela se traduit-il chez les plantes ? On sait que les plantes s’adaptent à l’intensité et à la durée d’éclairement. Pour faire pousser leurs feuilles mais aussi pour se reproduire. Les plantes utilisent des photorécepteurs pour déterminer la durée du jour. Concrètement, lorsque la lumière est détectée par les plantes, des voies de signalisation sont activées, ce qui entraîne des modifications dans l'expression des gènes. Des signaux hormonaux régulent la production de certaines protéines qui vont donner lieu à la formation des fleurs. Et chez les animaux ? La photopériode joue un rôle-clé dans les rythmes des animaux.
Et au niveau des rythmes saisonniers :
C’est fréquent chez les mustélidés (la famille des hermines et des blaireaux), mais c’est aussi le cas chez la chevrette, la femelle du brocard chez les chevreuils. C’est ce qui permet que les jeunes de ces espèces naissent au printemps, qui est une saison favorable au niveau des ressources alimentaires. À noter que d’autres espèces animales (notamment beaucoup d’oiseaux) ne font pas de diapause pour s’adapter aux mauvaises conditions environnementales à une certaine saison, elles adoptent une autre stratégie : la migration. | |||
| Que planter au potager en avril ? Légumes, associations et conseils pratiques | 30 Mar 2025 | 00:03:04 | |
Dans ta dernière chronique, tu nous parlais des bienfaits des Fabacées notamment à utiliser comme engrais verts sur des parcelles où le sol a été quelque peu épuisé par des cultures précédentes. Justement, en parlant de légumes à cultiver, que peut-on planter en avril dans son potager ? Au niveau des Fabacées, le mois d’avril est idéal pour la culture des pois, de bonnes légumineuses et source de protéine végétale. Avril est aussi la bonne période pour planter oignons, carottes, radis, choux, épinards, … Des petits conseils d’associations de cultures ? Oui, carottes et radis par exemple. Semez des graines de ces deux légumes en pleine terre sur une même ligne. Ce qui est intéressant avec les radis, c’est qu’ils poussent vite. Ils vont donc faire de l‘ombre sur la terre, ce qui favorisera la conservation d’humidité dont les carottes ont besoin. L’association carottes/poireaux fonctionne bien aussi. Car elle permet de limiter l’attaque de leurs ravageurs respectifs, c’est une protection réciproque (l’odeur de la carotte repousse la teigne du poireau et l’odeur du poireau repousse la mouche de la carotte), c’est du win-win. As-tu des infos utiles concernant les épinards ?
Oui les radis peuvent être associés à d’autres plantes, comme les épinards, les laitues ou les fraisiers. En parlant des fraisiers, n’est-il pas trop tard de les planter à cette période de l’année ? On recommande normalement de mettre en terre les fraisiers au cours de l’été précédent (août-septembre). Ainsi les plants ont le temps de bien s’enraciner et de préparer des boutons floraux avant l’hiver. Cela dit, il est encore temps d’effectuer ces plantations en début de printemps. Si tout va bien, vous pourrez avoir une petite récolte de ces bons fruits au cours de l’été, même si elle sera sans doute moins abondante. En avril, l’activité redevient assez intense au niveau du potager, alors hop on se retrousse les manches et on s’y met. | |||
| Fabacées : ces plantes aux multiples bienfaits pour l’alimentation et les cultures | 23 Mar 2025 | 00:03:01 | |
Dans la chronique nature du jour, tu vas nous parler spécifiquement d’une famille de plantes, les Fabacées. La terminologie « Fabacées » de nos jours correspond en fait à ce qu’on appelait auparavant les légumineuses. Cette famille botanique est très vaste (elle comprend plus de 19.000 espèces différentes à travers le monde). Quelques exemples de plantes appartenant à cette famille : les pois, les fèves, les haricots, les lupins. Leurs fruits sont des gousses, qui contiennent souvent plusieurs graines. Chez la toute grande majorité des Fabacées, les fleurs sont caractérisées par 1 pétale dorsal dressé (« l’étendard »), 2 pétales sur les côtés (les « ailes ») et 2 pétales inférieurs soudés. Songez aux jolies fleurs des pois de senteur par exemple. À noter que parmi les Fabacées, il n’y a pas que des plantes herbacées. Il y a aussi des arbrisseaux comme le genêt à balais ou carrément des arbres comme le Robinier faux acacia. Les Fabacées constituent une ressource très importante au niveau alimentaire. Exact. Ces plantes sont cultivées depuis très longtemps ! Et de nos jours, elles ont une grande importance économique. Au niveau des cultures, on peut songer à l’arachide, au soja, aux lentilles, pois chiches, haricots, etc. Il y a d’autres utilisations aussi… Des usages cutanés par exemple : le baume du Pérou. Cette résine épaisse, qui se récolte sur un arbre originaire d’Amérique, a des vertus antiseptiques. Les Indiens l’utilisaient déjà pour ses propriétés cicatrisantes. Et puis, les légumineuses ont une capacité très intéressante pour les cultures. Oui, celle de fixer l’azote atmosphérique dans le sol. Il faut savoir que l’azote est un élément indispensable à la fabrication de la matière vivante. C’est la présence de symbioses racinaires avec des bactéries du genre Rhizobium. Qui donnent aux plantes de la famille des Fabacées ce super-pouvoir. Car fixer l’azote de l’air dans le sol est très intéressant pour les cultures et la croissance des autres plantes. C’est pourquoi des plantes comme la luzerne, le trèfle ou la phacélie sont utilisés comme engrais verts pour enrichir le sol. À planter dans des parcelles potagères où le sol a été un peu épuisé par des cultures précédentes (par exemple là où des salades ont poussé l’année d’avant). C’est le principe de l’alternance des cultures. Tout à fait, il est important de le respecter pour le bien de son sol et donc la qualité de ses légumes. | |||
| Sève de bouleau : bienfaits, récolte et précautions à connaître | 16 Mar 2025 | 00:03:32 | |
Retour des chroniques nature en ta compagnie. Aujourd’hui, nous nous intéressons avec toi à la sève de bouleau, à ses bienfaits et à des conseils pratiques pour la récolter de manière responsable. Tout à fait Socha. Bonjour, ravi de vous retrouver ainsi que les auditeurs bien entendu 😉. Pour démarrer, parle-nous un peu des bienfaits que l’on attribue à la sève fraîche de bouleau. Riche en minéraux (fer, calcium, potassium…), oligo-éléments, vitamines et acides aminés, la sève de bouleau est consommée au printemps pour nettoyer son foie, éliminer les toxines accumulées en hiver --- c’est vraiment de saison --- et donner un bon coup de boost à son organisme. Quand peut-on récolter la sève de bouleau et sur quel type d’arbre ? La récolte a lieu au cours du mois de mars et jusque début avril. Il est important d’être très respectueux de l’arbre sur lequel on compte prélever un peu de sève. Choisissez un arbre d’au moins 10 ans (on ne prélève jamais sur de jeunes arbres), avec un diamètre du tronc d’au moins 20 cm et sans signe de maladie bien entendu. Comment s’y prendre concrètement si on a des bouleaux dans son jardin ? Avec une mèche (diamètre de 5 mm maximum), vous creusez un petit trou peu profond (2 cm environ). Puis vous placez un petit tuyau du type silicone alimentaire pour canaliser l’écoulement et vous réceptionnez le précieux nectar dans un récipient propre bien à l’abri de la lumière (donc surtout pas transparent !). Et après la récolte, bien colmater Et au niveau de la consommation ? Une fois récoltée, la sève doit être conservée au frigo et consommée rapidement, idéalement endéans 3 semaines. La dose conseillée est 15 à 25 cl, à consommer le matin à jeun. En termes de durée, il est conseillé de faire une cure de 10 à 20 jours. Quelles sont les contre-indications à ce type de cure ? Le bouleau est un arbre assez allergisant, ce qui peut se marquer au niveau respiratoire et cutané. Les personnes allergiques au pollen doivent donc éviter de boire sa sève. Les femmes enceintes ou allaitantes ne doivent pas faire de drainage, ni les enfants. Déconseillé aux personnes ayant des traitements spécifiques (chimio) ou souffrant de grosses pathologies rénales. Parce que la sève de bouleau nettoie fortement et risque d’enlever les principes actifs des médicaments et impliquer un travail trop important au niveau des reins. Toujours demander un avis médical dans ce genre de cas. Concrètement, quel goût cela-t-il ? Au début, le goût de la sève est neutre mais au fil des jours, il y a une fermentation qui s’opère et le goût devient progressivement plus prononcé. | |||
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