Explore every episode of the podcast Chroniques Artificielles des Prophéties Géopolitiques Algorithmiques
| Title | Pub. Date | Duration | |
|---|---|---|---|
| Les Cendres de la Paix | 10 Apr 2026 | 00:23:52 | |
Dans les coulisses meurtrières de la diplomatie mondiale, la vérité est le secret le mieux gardé... et le plus mortel. Alors que les États-Unis et l'Iran s'apprêtent à signer un cessez-le-feu historique au Pakistan, le massacre en apparence inexpliqué de 254 civils au Liban menace d'embraser tout le Moyen-Orient. Convaincu que cette tragédie cache un machiavélisme absolu, Ilay, un cyber-journaliste agoraphobe barricadé à Paris, s'allie avec Hélène, une puissante diplomate française au cynisme mordant, piégée dans son hôtel d'Islamabad. Dans une terrifiante course contre la montre de 72 heures, ils vont devoir affronter une bureaucratie de l'ombre glaçante, où les carnages se décident sur de simples tableurs. Préparez-vous à plonger dans un thriller géopolitique asymétrique et oppressant. 'Les Cendres de la Paix', ou l'investigation haletante d'un crime où les monstres portent de banals pulls tricotés. Generated with: Story: gemini-3.1-pro-preview (global) Voice: gemini-2.5-pro-tts Music: lyria-3-pro-preview Image: gemini-3-pro-image-preview Branch: unknown Technical Details: Story Model: gemini-3.1-pro-preview location : global Branch: unknown | |||
| L'Ultime Fréquence | 10 Apr 2026 | 00:16:27 | |
Avril 2026. Alors qu'un cessez-le-feu historique entre les États-Unis et l'Iran est sur le point d'être ratifié, un raid effroyable secoue le Liban, faisant 254 morts. Bavure tactique ou sacrifice tragiquement calculé ? Depuis les sous-sols sous haute tension de la Maison de la Radio à Paris, Pierre H., un vieux briscard du journalisme d'investigation, est contacté par une mystérieuse diplomate américaine. Le couperet tombe : il ne lui reste que 18 heures pour débusquer la vérité et déjouer une machination mondiale meurtrière avant l'ouverture du sommet au Pakistan. Plongez dans « L'Ultime Fréquence », un thriller géopolitique haletant où une course contre la montre s'engage pour faire éclater une vérité terrifiante. Serez-vous prêt à entendre cette dernière fréquence sans censure ? Generated with: Story: gemini-3.1-pro-preview (global) Voice: gemini-2.5-pro-tts Music: lyria-3-pro-preview Image: gemini-3-pro-image-preview Branch: unknown Technical Details: Story Model: gemini-3.1-pro-preview location : global Branch: unknown | |||
| La Faille d'Évian | 29 Mar 2026 | 00:26:49 | |
Et si la vérité géopolitique officielle n'était qu'un écran de fumée d'un cynisme absolu ? Dans « La Faille d'Évian », la diplomatie mondiale retient son souffle. À 72 heures seulement de l'ouverture sous haute tension du sommet du G7 en France, l'Afrique du Sud au profit du Kenya subit une exclusion choquante, soi-disant sous la menace brutale d'un boycott de Donald Trump. Le monde entier y croit, du moins tous, sauf Pierre H., un journaliste d'investigation désabusé, et Claire, sa brillante mais timide apprentie experte en données. Plongés dans les coulisses impitoyables, les mensonges structurels et les manipulations cybernétiques d'État, le duo s'engage dans une lutte acharnée. Entre réceptions diplomatiques glaçantes orchestrées par un ministre implacable, sombres pistes numériques et chantage minier dissimulé derrières de nobles excuses, préparez-vous à une immersion totale dans un thriller au suspense asphyxiant. Laissez-vous porter par cette course contre la montre électrisante, et osez découvrir qui fixe réellement les règles du monde. Generated with: Story: gemini-3.1-pro-preview (global) Voice: gemini-2.5-pro-tts Music: lyria-002 Image: gemini-3-pro-image-preview Branch: unknown Technical Details: Story Model: gemini-3.1-pro-preview location : global Branch: unknown | |||
| Chantage aux puces | 20 Dec 2025 | 00:15:53 | |
Chantage aux puces
Chantage aux puces (0)
Description:
L'annonce retentissante de onze milliards de dollars d'armes américaines destinées à Taïwan par Donald W. n'est que la pointe de l'iceberg. Plongez dans un thriller géopolitique haletant où Juliette Dubois, une journaliste française intrépide, dénoue les fils d'une intrigue bien plus complexe qu'il n'y paraît. Au-delà des discours officiels, elle découvre un "chantage silencieux" insidieux, orchestré autour du cœur technologique de l'île : ses semi-conducteurs. Entre menaces voilées et révélations choquantes, suivez Juliette dans sa quête effrénée pour démasquer les véritables enjeux de pouvoir d'une nation, et son prix insoupçonné. Préparez-vous à une immersion au cœur des réalités cachées des relations internationales, où la souveraineté se négocie bien au-delà des champs de bataille. Alors que l'annonce choc de Donald Trump de vendre 11 milliards de dollars d'armes à Taïwan soulève des questions sur ses réelles motivations, une intrépide journaliste française démêle un tissu d'intérêts géopolitiques complexes et découvre que la protection américaine s'accompagne d'un chantage silencieux sur le cœur technologique de l'île, révélant une vérité inattendue sur les véritables enjeux du pouvoir. Quelle est la véritable intention stratégique derrière l'annonce surprise de vente d'armes à Taïwan par Donald Trump, et quels sont les coûts humains et économiques cachés de cette instrumentalisation géopolitique ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump a pris Pékin par surprise en annonçant la livraison de plus de 11 milliards d’armes américaines à Taiwan, un geste aussitôt condamné à Pékin. C’est avant tout un signal politique majeur de continuité de la politique américaine vis-à-vis de Taiwan, l'île revendiquée par Pékin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump a pris Pékin par surprise en annonçant la livraison de plus de 11 milliards d’armes américaines à Taiwan, un geste aussitôt condamné à Pékin. C’est avant tout un signal politique majeur de continuité de la politique américaine vis-à-vis de Taiwan, l'île revendiquée par Pékin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. , Bonjour Pierreaski. Bonjour. Pierre, ce matin, vous vous intéressez aux ventes d'armes américaines à Taiwan. L'annonce, elle a pris Pékin par surprise, une nouvelle démonstration de l'imprévisibilité, qui est la marque de fabrique de Donald Trump. Washington a annoncé hier la fourniture à Taiwan de plus de 11 milliards de dollars d'armements. Le montant est considérable, même si ces armes ne changeront pas le rapport de force entre l'île de 23 millions d'habitants et la République Populaire de Chine et son milliard et demi d'habitants. Mais c'est un signal politique majeur. Depuis l'entrée de Donald Trump à la Maison Blanche, les dirigeants taiwanais suivent avec nervosité la volatilité de la relation sino-américaine et ses retombées sur leur île revendiquée par Pékin. Ils ont eu quelques mauvaises surprises comme l'accusation absurde du président américain contre Taiwan d'avoir volé l'industrie des semi-conducteurs aux États-Unis. Et pas de cadeau sur les droits de douane, Trump n'a ni allié, ni ami. Mais surtout, la rencontre entre Donald Trump et le numéro 1 chinois Xi Jinping le mois dernier en Corée du Sud, marquée par une relative détente dans leur rapport, a suscité le doute. Le doute, mais pour quelle raison, Pierre? Alors, il y a toujours dans l'équation régionale le fantasme d'un grand deal entre la Chine et les États-Unis, dans lequel Taiwan serait passé par pertes et profits. Donald Trump doit effectuer une visite d'État en Chine en avril prochain, relançant les doutes. D'autant que l'argument de la démocratie taiwanaise, par opposition à la dictature chinoise mise en avant par Taipei n'a aucune valeur aux yeux de Trump. Mais il y a suffisamment de gens à Washington ou dans la Silicon Valley pour rappeler à la Maison Blanche l'importance stratégique de Taiwan. Sans l'industrie taiwanaise des semi-conducteurs, il n'y a pas de puces Nvidia pour l'intelligence artificielle, sans doute le principal atout de l'industrie américaine. Le patron américaino-taiwanais de Nvidia, Jensen Huang à l'oreille de Donald Trump. De même, les États-Unis ont un intérêt stratégique dans la défense de ce qu'on appelle la première chaîne d'île, c'est-à-dire une ligne qui va du Japon aux Philippines en passant par Taiwan et qui bloque le passage de la flotte chinoise vers le Pacifique. Que ce verrou saute et l'objectif d'hégémonie chinoise se rapprochera. Cet argument porte au Congrès et au Pentagone. Et Trump ne lâchera donc pas Taiwan. Alors, avec l'annonce de ces livraisons d'armes, Marion, Donald Trump se Bidenise, c'est-à-dire qu'il s'inscrit dans la continuité de la politique de son prédécesseur Joe Biden, qu'il ne cesse pourtant de dénigrer. Depuis une décennie, la Chine fait l'objet d'un consensus bipartisan à Washington. La vraie question est donc aujourd'hui de savoir comment réagira la Chine, qui avait pu être encouragée par la relative modération américaine dans le document stratégique rendu public récemment et dans la perspective de la venue de Trump en Chine. Pékin a bien sûr condamné la livraison d'armes, mais c'était prévisible et presque routinier. Ça confortera en tout cas les dirigeants chinois dans leur estimation que l'hostilité entre les deux géants du 21e siècle ne va pas faiblir, même s'il peut y avoir des moments de détente. Taiwan est trop important aux yeux des dirigeants chinois pour qu'il puisse fermer les yeux. L'île reste un des lieux les plus explosifs de la planète un peu plus encore aujourd'hui. Merci, Pierreski, c'était géopolitique. 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-flash Voice generated with: gemini-2.5-pro-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| État de Mensonge | 20 Dec 2025 | 00:13:12 | |
État de Mensonge
État de Mensonge (0)
Description:
Au cœur d'un scandale géopolitique à 11 milliards de dollars, un journaliste français pense détenir le scoop de sa carrière. Envoyé à Washington sur la piste d'une vente d'armes monumentale entre les États-Unis et Taïwan, il plonge dans un monde de secrets d'État et de haute trahison. Mais sa source est-elle un patriote ou un marionnettiste ? Et si cette vérité explosive n'était qu'un mensonge soigneusement orchestré pour déclencher une crise mondiale ? Pris dans un engrenage mortel, entre un 'deep state' américain prêt à tout et des services secrets qui ne le lâchent pas, le reporter devient la cible. Dans cette guerre de l'ombre où l'information est l'arme la plus redoutable, révéler la vérité pourrait lui coûter la vie, et la dissimuler pourrait coûter au monde sa paix. Un journaliste français, enquêtant sur une rumeur de vente d'armes américaine de 11 milliards de dollars à Taïwan, découvre qu'il est le pion involontaire d'une manœuvre géopolitique orchestrée depuis Washington pour forcer la main du président Trump et saboter sa visite diplomatique en Chine. Le journaliste parviendra-t-il à publier la vérité sur les véritables instigateurs de la vente d'armes avant d'être réduit au silence, et quelle sera l'ultime conséquence de sa révélation sur l'équilibre mondial ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump a pris Pékin par surprise en annonçant la livraison de plus de 11 milliards d’armes américaines à Taiwan, un geste aussitôt condamné à Pékin. C’est avant tout un signal politique majeur de continuité de la politique américaine vis-à-vis de Taiwan, l'île revendiquée par Pékin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump a pris Pékin par surprise en annonçant la livraison de plus de 11 milliards d’armes américaines à Taiwan, un geste aussitôt condamné à Pékin. C’est avant tout un signal politique majeur de continuité de la politique américaine vis-à-vis de Taiwan, l'île revendiquée par Pékin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Bonjour Pierre. Pierre, ce matin vous vous intéressez aux ventes d'armes américaines à Taiwan. L'annonce a pris Pékin par surprise, une nouvelle démonstration de l'imprévisibilité qui est la marque de fabrique de Donald Trump. Washington a annoncé hier la fourniture à Taiwan de plus de 11 milliards de dollars d'armement. Le montant est considérable, même si ces armes ne changeront pas le rapport de force entre l'île de 23 millions d'habitants et la République populaire de Chine et son milliard et demi d'habitants. Mais c'est un signal politique majeur. Depuis l'entrée de Donald Trump à la Maison Blanche, les dirigeants Taiwanais suivent avec nervosité la volatilité de la relation sino-américaine et ses retombées sur leur île revendiquée par Pékin. Ils ont eu quelques mauvaises surprises comme l'accusation absurde du président américain contre Taiwan d'avoir volé l'industrie des semi-conducteurs aux États-Unis et pas de cadeau sur les droits de douane. Trump n'a ni allié ni ami. Mais surtout, la rencontre entre Donald Trump et le numéro 1 chinois Xi Jinping le mois dernier en Corée du Sud, marquée par une relative détente dans leur rapport, a suscité le doute. Le doute, mais pour quelle raison Pierre ? Alors, il y a toujours dans l'équation régionale le fantasme d'un grand deal entre la Chine et les États-Unis, dans lequel Taiwan serait passée par pertes et profits. Donald Trump doit effectuer une visite d'État en Chine en avril prochain, relançant les doutes. D'autant que l'argument de la démocratie Taiwanaise par opposition à la dictature chinoise mise en avant par Taipei n'a aucune valeur aux yeux de Trump. Mais il y a suffisamment de gens à Washington ou dans la Silicon Valley pour rappeler à la Maison Blanche l'importance stratégique de Taiwan. Sans l'industrie Taiwanaise des semi-conducteurs, il n'y a pas de puces Nvidia pour l'intelligence artificielle, sans doute le principal atout de l'industrie américaine. Le patron américano-taiwananais de Nvidia, Jensen Huang, a l'oreille de Donald Trump. De même, les États-Unis ont un intérêt stratégique dans la défense de ce qu'on appelle la première chaîne d'îles, c'est-à-dire une ligne qui va du Japon aux Philippines en passant par Taiwan et qui bloque le passage de la flotte chinoise vers le Pacifique. Que ce verrou saute, et l'objectif d'hégémonie chinoise se rapprochera. Cet argument porte au Congrès et au Pentagone. Et Trump ne lâchera donc pas Taiwan. Alors, avec l'annonce de ces livraisons d'armes, Marion, Donald Trump se Bidenise, c'est-à-dire qu'il s'inscrit dans la continuité de la politique de son prédécesseur Joe Biden, qu'il ne cesse pourtant de dénigrer. Depuis une décennie, la Chine fait l'objet d'un consensus bipartite à Washington. La vraie question est donc aujourd'hui de savoir comment réagira la Chine, qui avait pu être encouragée par la relative modération américaine dans le document stratégique rendu public récemment et dans la perspective de la venue de Trump en Chine. Pékin a, bien sûr, condamné la livraison d'armes, mais c'était prévisible et presque routinier. Ça confortera en tout cas les dirigeants chinois dans leur estimation que l'hostilité entre les deux géants du 21e siècle ne va pas faiblir, même s'il peut y avoir des moments de détente. Taiwan est trop important aux yeux des dirigeants chinois pour qu'ils puissent fermer les yeux. L'île reste un des lieux les plus explosifs de la planète, un peu plus encore aujourd'hui. Merci Pierre Asco. C'était géopolitique. 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Le Gambit de Formose | 20 Dec 2025 | 00:19:47 | |
Le Gambit de Formose
Le Gambit de Formose (0)
Description:
Une vente d'armes de 11 milliards de dollars. Pour le monde entier, c'est un message clair de Washington à Pékin. Pour Julien Dubois, journaliste français à Taipei, c'est un écran de fumée. Plongez au cœur d'un thriller géopolitique où la véritable guerre se joue dans l'ombre, pour le contrôle des technologies qui façonneront l'avenir. Guidé par une source insaisissable, Julien découvre un pacte secret qui pourrait soit garantir la paix, soit déclencher un conflit mondial. Traqué par des services de renseignement, piégé dans un jeu de manipulation qui le dépasse, il devra choisir entre révéler une vérité explosive et préserver un équilibre international fragile. Dans 'Le Gambit de Formose', chaque information a un prix, et la plus grande des menaces n'est pas toujours celle que l'on croit. Un journaliste français à Taipei découvre qu'une vente d'armes américaine spectaculaire à Taïwan n'est qu'un écran de fumée pour un accord secret bien plus crucial et dangereux, le forçant à choisir entre la vérité et la stabilité mondiale. La vérité journalistique doit-elle être révélée si elle risque de faire s'effondrer une alliance fragile et de déclencher un conflit international majeur ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump a pris Pékin par surprise en annonçant la livraison de plus de 11 milliards d’armes américaines à Taiwan, un geste aussitôt condamné à Pékin. C’est avant tout un signal politique majeur de continuité de la politique américaine vis-à-vis de Taiwan, l'île revendiquée par Pékin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump a pris Pékin par surprise en annonçant la livraison de plus de 11 milliards d’armes américaines à Taiwan, un geste aussitôt condamné à Pékin. C’est avant tout un signal politique majeur de continuité de la politique américaine vis-à-vis de Taiwan, l'île revendiquée par Pékin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Bonjour Pierre. Pierre, ce matin vous vous intéressez aux ventes d'armes américaines à Taiwan. L'annonce a pris Pékin par surprise, une nouvelle démonstration de l'imprévisibilité qui est la marque de fabrique de Donald Trump. Washington a annoncé hier la fourniture à Taiwan de plus de 11 milliards de dollars d'armements. Le montant est considérable, même si ces armes ne changeront pas le rapport de force entre l'île de 23 millions d'habitants et la République populaire de Chine et son milliard et demi d'habitants. Mais c'est un signal politique majeur. Depuis l'entrée de Donald Trump à la Maison Blanche, les dirigeants Taiwanais suivent avec nervosité la volatilité de la relation sino-américaine et ses retombées sur leur île revendiquée par Pékin. Ils ont eu quelques mauvaises surprises comme l'accusation absurde du président américain contre Taiwan d'avoir volé l'industrie des semi-conducteurs aux États-Unis et pas de cadeaux sur les droits de douane. Trump n'a ni allié ni ami. Mais surtout, la rencontre entre Donald Trump et le numéro 1 chinois Xi Jinping le mois dernier en Corée du Sud, marqué par une relative détente dans leur rapport, a suscité le doute. Le doute mais pour quelle raison, Pierre ? Alors, il y a toujours dans l'équation régionale le fantasme d'un grand deal entre la Chine et les États-Unis, dans lequel Taiwan serait passé par pertes et profits. Donald Trump doit effectuer une visite d'État en Chine en avril prochain, relançant les doutes, d'autant que l'argument de la démocratie Taïwanaise par opposition à la dictature chinoise mise en avant par Taipei n'a aucune valeur aux yeux de Trump. Mais il y a suffisamment de gens à Washington ou dans la Silicon Valley pour rappeler à la Maison Blanche l'importance stratégique de Taiwan. Sans l'industrie Taïwanaise des semi-conducteurs, il n'y a pas de puces Nvidia pour l'intelligence artificielle, sans doute le principal atout de l'industrie américaine. Le patron américano-taïwanais de Nvidia, Jensen Huang, a l'oreille de Donald Trump. De même, les États-Unis ont un intérêt stratégique dans la défense de ce qu'on appelle la première chaîne d'îles, c'est-à-dire une ligne qui va du Japon aux Philippines en passant par Taiwan et qui bloque le passage de la flotte chinoise vers le Pacifique. Que ce verrou saute, et l'objectif d'hégémonie chinoise se rapprochera. Cet argument porte au Congrès et au Pentagone. Et Trump ne lâchera donc pas Taiwan. Alors avec l'annonce de ses livraisons d'armes, Marion, Donald Trump se Bidenise, c'est-à-dire qu'il s'inscrit dans la continuité de la politique de son prédécesseur Joe Biden, qu'il ne cesse pourtant de dénigrer. Depuis une décennie, la Chine fait l'objet d'un consensus bipartite à Washington. La vraie question est donc aujourd'hui de savoir comment réagira la Chine, qui avait pu être encouragée par la relative modération américaine dans le document stratégique rendu public récemment et dans la perspective de l'avenue de Trump en Chine. Pékin a bien sûr condamné la livraison d'armes, mais c'était prévisible et presque routinier. Ça confortera en tout cas les dirigeants chinois dans leur estimation que l'hostilité entre les deux géants du 21e siècle ne va pas faiblir même s'il peut y avoir des moments de détente. Taiwan est trop important aux yeux des dirigeants chinois pour qu'il puisse fermer les yeux. L'île reste un des lieux les plus explosifs de la planète, un peu plus encore aujourd'hui. Merci Pierre Ascy, c'était géopolitique. 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Le Leurre a Onze Milliards | 20 Dec 2025 | 00:17:32 | |
Le Leurre a Onze Milliards
Le Leurre a Onze Milliards (0)
Description:
Onze milliards de dollars. Une vente d'armes qui secoue la diplomatie mondiale. Pour Léo Martel, journaliste d'investigation, l'affaire cache un secret bien plus explosif qu'un simple contrat militaire. Lancé sur la piste d'un scandale de corruption, il se retrouve pris au piège d'une opération clandestine où chaque révélation le rapproche du danger. Entre une espionne manipulatrice, un scientifique traqué et un agent impitoyable, Léo découvrira que dans ce jeu d'échecs planétaire, la vérité est l'arme la plus dévastatrice. Plongez au cœur d'un thriller haletant où le plus grand scoop pourrait coûter la paix du monde. Enquêtant sur une vente d'armes massive et inattendue des États-Unis à Taïwan, un journaliste découvre qu'il s'agit d'une opération clandestine pour exfiltrer un scientifique chinois, une révélation qui menace l'équilibre mondial. Quelle est la responsabilité d'un journaliste lorsqu'il découvre une vérité d'État qui, si elle est révélée, pourrait déclencher une guerre, mais dont le silence le rend complice d'une manipulation globale ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump a pris Pékin par surprise en annonçant la livraison de plus de 11 milliards d’armes américaines à Taiwan, un geste aussitôt condamné à Pékin. C’est avant tout un signal politique majeur de continuité de la politique américaine vis-à-vis de Taiwan, l'île revendiquée par Pékin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump a pris Pékin par surprise en annonçant la livraison de plus de 11 milliards d’armes américaines à Taiwan, un geste aussitôt condamné à Pékin. C’est avant tout un signal politique majeur de continuité de la politique américaine vis-à-vis de Taiwan, l'île revendiquée par Pékin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Bonjour Pierre. Bonjour. Pierre, ce matin, vous vous intéressez aux ventes d'armes américaines à Taiwan. L'annonce a pris Pékin par surprise, une nouvelle démonstration de l'imprévisibilité qui est la marque de fabrique de Donald Trump. Washington a annoncé hier la fourniture à Taiwan de plus de 11 milliards de dollars d'armements. Le montant est considérable, même si ces armes ne changeront pas le rapport de force entre l'île de 23 millions d'habitants et la République populaire de Chine et son milliard et demi d'habitants. Mais c'est un signal politique majeur. Depuis l'entrée de Donald Trump à la Maison Blanche, les dirigeants Taiwanais suivent avec nervosité la volatilité de la relation sino-américaine et ses retombées sur leur île revendiquée par Pékin. Ils ont eu quelques mauvaises surprises comme l'accusation absurde du président américain contre Taiwan d'avoir volé l'industrie des semi-conducteurs aux États-Unis. Et pas de cadeaux sur les droits de douane, Trump n'a ni allié ni amis. Mais surtout, la rencontre entre Donald Trump et le numéro 1 chinois Xi Jinping le mois dernier en Corée du Sud, marquée par une relative détente dans leur rapport, a suscité le doute. Le doute, mais pour quelle raison, Pierre ? Alors, il y a toujours dans l'équation régionale le fantasme d'un grand deal entre la Chine et les États-Unis dans lequel Taiwan serait passé par pertes et profits. Donald Trump doit effectuer une visite d'État en Chine en avril prochain, relançant les doutes, d'autant que l'argument de la démocratie Taïwanaise, par opposition à la dictature chinoise mise en avant par Taipei, n'a aucune valeur aux yeux de Trump. Mais il y a suffisamment de gens à Washington ou dans la Silicon Valley pour rappeler à la Maison Blanche l'importance stratégique de Taiwan. Sans l'industrie Taïwanaise des semi-conducteurs, il n'y a pas de puces Nvidia pour l'intelligence artificielle, sans doute le principal atout de l'industrie américaine. Le patron Américano-Taiwanais de Nvidia, Jensen Huang, a l'oreille de Donald Trump. De même, les États-Unis ont un intérêt stratégique dans la défense de ce qu'on appelle la première chaîne d'île, c'est-à-dire une ligne qui va du Japon aux Philippines en passant par Taiwan et qui bloque le passage de la flotte chinoise vers le Pacifique. Que ce verrou saute et l'objectif d'hégémonie chinoise se rapprochera. Cet argument porte au Congrès et au Pentagone. Et Trump ne lâchera donc pas Taiwan. Alors avec l'annonce de ses livraisons d'armes Marion, Donald Trump se Bidenise, c'est-à-dire qu'il s'inscrit dans la continuité de la politique de son prédécesseur Joe Biden qu'il ne cesse pourtant de dénigrer. Depuis une décennie, la Chine fait l'objet d'un consensus bipartisan à Washington. La vraie question est donc aujourd'hui de savoir comment réagira la Chine, qui avait pu être encouragée par la relative modération américaine dans le document stratégique rendu public récemment et dans la perspective de la venue de Trump en Chine. Pékin a bien sûr condamné la livraison d'armes, mais c'était prévisible et presque routinier, ça confortera en tout cas les dirigeants chinois dans leur estimation que l'hostilité entre les deux géants du 21e siècle ne va pas faiblir, même s'il peut y avoir des moments de détente. Taiwan est trop important aux yeux des dirigeants chinois pour qu'il puisse fermer les yeux. L'île reste un des lieux les plus explosifs de la planète, un peu plus encore aujourd'hui. Merci Pierre Ascy, c'était géopolitique. 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Le Gambit de Taipei | 20 Dec 2025 | 00:16:17 | |
Le Gambit de Taipei
Le Gambit de Taipei (0)
Description:
À Taipei, un contrat d'armement de 11 milliards de dollars n'est que la partie visible d'un complot mondial. Le journaliste Julien Dubois, pensant couvrir une simple manœuvre politique, se retrouve piégé dans une guerre secrète pour le contrôle d'une intelligence artificielle révolutionnaire. Pourchassé par un PDG américain prêt à tout et manipulé par des agents doubles, il doit naviguer dans un labyrinthe de trahisons où la vérité est l'arme la plus dangereuse. Plongez dans 'Le Gambit de Taipei', un thriller d'espionnage haletant où chaque révélation vous rapproche d'un dénouement que personne n'aurait pu prévoir. Un journaliste français à Taipei, enquêtant sur une rumeur de vente d'armes massive des États-Unis à Taïwan, découvre que la transaction cache une manœuvre stratégique bien plus profonde et dangereuse liée à la suprématie technologique mondiale. La vérité brute doit-elle être révélée au public, même si elle risque de déstabiliser un équilibre géopolitique mondial déjà précaire ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump a pris Pékin par surprise en annonçant la livraison de plus de 11 milliards d’armes américaines à Taiwan, un geste aussitôt condamné à Pékin. C’est avant tout un signal politique majeur de continuité de la politique américaine vis-à-vis de Taiwan, l'île revendiquée par Pékin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump a pris Pékin par surprise en annonçant la livraison de plus de 11 milliards d’armes américaines à Taiwan, un geste aussitôt condamné à Pékin. C’est avant tout un signal politique majeur de continuité de la politique américaine vis-à-vis de Taiwan, l'île revendiquée par Pékin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Bonjour Pierre. Bonjour. Pierre, ce matin, vous vous intéressez aux vente d'armes américaines à Taiwan. L'annonce a pris Pékin par surprise, une nouvelle démonstration de l'imprévisibilité qui est la marque de fabrique de Donald Trump. Washington a annoncé hier la fourniture à Taiwan de plus de 11 milliards de dollars d'armement. Le montant est considérable, même si ces armes ne changeront pas le rapport de force entre l'île de 23 millions d'habitants et la République populaire de Chine et son milliard et demi d'habitants. Mais c'est un signal politique majeur. Depuis l'entrée de Donald Trump à la Maison Blanche, les dirigeants Taiwanais suivent avec nervosité la volatilité de la relation sino-américaine et ses retombées sur leur île revendiquée par Pékin. Ils ont eu quelques mauvaises surprises comme l'accusation absurde du président américain contre Taiwan d'avoir volé l'industrie des semi-conducteurs aux États-Unis. Et pas de cadeau sur les droits de douane, Trump n'a ni allié ni ami. Mais surtout, la rencontre entre Donald Trump et le numéro 1 chinois Xi Jinping le mois dernier en Corée du Sud, marquée par une relative détente dans leur rapport, a suscité le doute. Le doute mais pour quelle raison Pierre ? Alors, il y a toujours dans l'équation régionale le fantasme d'un grand deal entre la Chine et les États-Unis dans lequel Taiwan serait passé par pertes et profits. Donald Trump doit effectuer une visite d'État en Chine en avril prochain, relançant les doutes d'autant que l'argument de la démocratie Taiwanaise par opposition à la dictature chinoise mise en avant par Taipei, n'a aucune valeur aux yeux de Trump. Mais il y a suffisamment de gens à Washington ou dans la Silicon Valley pour rappeler à la Maison Blanche l'importance stratégique de Taiwan. Sans l'industrie Taiwanaise des semi-conducteurs, il n'y a pas de puce Nvidia pour l'intelligence artificielle, sans doute le principal atout de l'industrie américaine. Le patron américano-taiwanais de Nvidia, Jensen Huang à l'oreille de Donald Trump. De même, les États-Unis ont un intérêt stratégique dans la défense de ce qu'on appelle la première chaîne d'île, c'est-à-dire une ligne qui va du Japon aux Philippines en passant par Taiwan et qui bloque le passage de la flotte chinoise vers le Pacifique. Que ce verrou saute et l'objectif d'hégémonie chinoise se rapprochera. Cet argument porte au Congrès et au Pentagone. Et Trump ne lâchera donc pas Taiwan. Alors avec l'annonce de ces livraisons d'armes Marion, Donald Trump se Bidenise, c'est-à-dire qu'il s'inscrit dans la continuité de la politique de son prédécesseur Joe Biden qu'il ne cesse pourtant de dénigrer. Depuis une décennie, la Chine fait l'objet d'un consensus bipartite à Washington. La vraie question est donc aujourd'hui de savoir comment réagira la Chine, qui avait pu être encouragée par la relative modération américaine dans le document stratégique rendu public récemment et dans la perspective de la venue de Trump en Chine. Pékin a bien sûr condamné la livraison d'armes, mais c'était prévisible et presque routinier, ça confortera en tout cas les dirigeants chinois dans leur estimation que l'hostilité entre les deux géants du 21e siècle ne va pas faiblir, même s'il peut y avoir des moments de détente. Taiwan est trop important aux yeux des dirigeants chinois pour qu'il puisse fermer les yeux. L'île reste un des lieux les plus explosifs de la planète, un peu plus encore aujourd'hui. Merci Pierre Aski, c'était géopolitique. 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Le Coeur Numerique | 19 Dec 2025 | 00:14:42 | |
Le Coeur Numerique
Le Coeur Numerique (0)
Description:
Lorsque Donald Trump annonce une vente d'armes colossale à Taïwan, le monde retient son souffle. Est-ce un coup de poker politique ou une déclaration de guerre technologique ? Plongez avec Pierre Létang, un journaliste d'investigation au flair inimitable, dans les méandres d'une affaire qui va bien au-delà de la géopolitique visible. Des bureaux feutrés de Washington aux couloirs numériques de Taipei, une redoutable dépendance technologique se révèle, entremêlant fortunes secrètes, ambitions démesurées et la survie même d'une nation insulaire. Quels sont les véritables enjeux cachés derrière les 11 milliards de dollars ? Découvrez comment une décision, en apparence chaotique, pourrait redéfinir secrètement l’équilibre mondial et révéler les motivations insoupçonnées des acteurs les plus puissants de notre époque. Préparez-vous à une immersion palpitante où la vérité est une monnaie d'échange et où chaque puce électronique pourrait faire basculer le destin du monde. Alors que Donald Trump surprend le monde par une vente d'armes colossale à Taïwan, le journaliste Pierre Haski plonge dans les arcanes de cette décision, révélant un jeu d'influences complexes où la survie économique d'une nation insulaire, l'ambition d'un diplomate et la dépendance technologique mondiale s'entremêlent pour redéfinir secrètement les alliances planétaires. Dans quelle mesure une décision politique, apparemment imprévisible, peut-elle déstabiliser l'équilibre géopolitique mondial et forcer les acteurs clés à révéler leurs véritables priorités, tout en mettant en lumière le rôle crucial de l'information et les calculs personnels derrière les stratégies d'État ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump a pris Pékin par surprise en annonçant la livraison de plus de 11 milliards d’armes américaines à Taiwan, un geste aussitôt condamné à Pékin. C’est avant tout un signal politique majeur de continuité de la politique américaine vis-à-vis de Taiwan, l'île revendiquée par Pékin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump a pris Pékin par surprise en annonçant la livraison de plus de 11 milliards d’armes américaines à Taiwan, un geste aussitôt condamné à Pékin. C’est avant tout un signal politique majeur de continuité de la politique américaine vis-à-vis de Taiwan, l'île revendiquée par Pékin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Alors ici c'est à Washington. Washington Bonjour Pierre. Pierre, ce matin vous vous intéressez aux ventes d'armes américaines à Taiwan. L'annonce a pris Pékin par surprise, une nouvelle démonstration de l'imprévisibilité qui est la marque de fabrique de Donald Trump. Washington a annoncé hier la fourniture à Taiwan de plus de 11 milliards de dollars d'armement. Le montant est considérable même si ces armes ne changeront pas le rapport de force entre l'île de 23 millions d'habitants et la République populaire de Chine et son milliard et demi d'habitants. Mais c'est un signal politique majeur. Depuis l'entrée de Donald Trump à la Maison Blanche, les dirigeants Taiwanais suivent avec nervosité la volatilité de la relation sino-américaine et ses retombées sur leur île revendiquée par Pékin. Ils ont eu quelques mauvaises surprises comme l'accusation absurde du président américain contre Taiwan d'avoir volé l'industrie des semi-conducteurs aux États-Unis et pas de cadeau sur les droits de douane. Trump n'a ni allié ni ami. Mais surtout la rencontre entre Donald Trump et le numéro 1 chinois Xi Jinping le mois dernier en Corée du Sud marquée par une relative détente dans leur rapport a suscité le doute. Le doute mais pour quelle raison Pierre ? Alors il y a toujours dans l'équation régionale le fantasme d'un grand deal entre la Chine et les États-Unis dans lequel Taiwan serait passé par pertes et profits. Donald Trump doit effectuer une visite d'État en Chine en avril prochain relançant les doutes d'autant que l'argument de la démocratie Taiwanaise par opposition à la dictature chinoise mise en avant par Taipei n'a aucune valeur aux yeux de Trump. Mais il y a suffisamment de gens à Washington ou dans la Silicon Valley pour rappeler à la Maison Blanche l'importance stratégique de Taiwan. Sans l'industrie Taiwanaise des semi-conducteurs, il n'y a pas de puce Nvidia pour l'intelligence artificielle sans doute le principal atout de l'industrie américaine. Le patron Américano Taiwanais de Nvidia Jensen Huang a l'oreille de Donald Trump. De même, les États-Unis ont un intérêt stratégique dans la défense de ce qu'on appelle la première chaîne d'île, c'est-à-dire une ligne qui va du Japon aux Philippines en passant par Taiwan et qui bloque le passage de la flotte chinoise vers le Pacifique. Que ce verrou saute et l'objectif d'hégémonie chinoise se rapprochera. Cet argument porte au Congrès et au Pentagone. Et Trump ne lâchera donc pas Taiwan. Alors avec l'annonce de ses livraisons d'armes Marion, Donald Trump se Bidenise, c'est-à-dire qu'il s'inscrit dans la continuité de la politique de son prédécesseur Joe Biden qu'il ne cesse pourtant de dénigrer. Depuis une décennie, la Chine fait l'objet d'un consensus bipartisan à Washington. La vraie question est donc aujourd'hui de savoir comment réagira la Chine qui avait pu être encouragée par la relative modération américaine dans le document stratégique rendu public récemment et dans la perspective de la venue de Trump en Chine. Pékin a bien sûr condamné la livraison d'armes mais c'était prévisible et presque routinier. Ça confortera en tout cas les dirigeants chinois dans leur estimation que l'hostilité entre les deux géants du 21e siècle ne va pas faiblir même s'il peut y avoir des moments de détente. Taiwan est trop important aux yeux des dirigeants chinois pour qu'ils puissent fermer les yeux. L'île reste un des lieux les plus explosifs de la planète un peu plus encore aujourd'hui. Merci Pierre, c'était géopolitique. 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-flash Voice generated with: gemini-2.5-pro-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Le Dernier Verrou | 19 Dec 2025 | 00:17:51 | |
Le Dernier Verrou
Le Dernier Verrou (0)
Description:
Quand Washington annonce une vente d'armes colossale à Taïwan, le monde retient son souffle. Mais à Paris, le journaliste Julien Dubois flaire l'écran de fumée. Poussé par une source énigmatique et sa soif de vérité, il s'enfonce dans un labyrinthe de désinformation, de corruption et de secrets d'État. Ce qu'il va découvrir n'est pas une simple transaction, mais une opération clandestine qui menace l'équilibre du monde. Entre un lobbyiste américain impitoyable et une diplomate française aux ambitions troubles, à qui peut-il faire confiance ? La vérité vaut-elle le risque d'une guerre mondiale ? Un journaliste parisien, enquêtant sur une vente d'armes massive et inattendue des États-Unis à Taïwan, découvre que l'annonce n'est qu'un écran de fumée pour une transaction secrète bien plus explosive qui pourrait soit déclencher une guerre, soit l'empêcher. La vérité derrière cette vente d'armes est-elle une simple provocation dans le jeu des puissances, ou cache-t-elle une manœuvre désespérée et secrète pour maintenir un équilibre mondial au bord du gouffre ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump a pris Pékin par surprise en annonçant la livraison de plus de 11 milliards d’armes américaines à Taiwan, un geste aussitôt condamné à Pékin. C’est avant tout un signal politique majeur de continuité de la politique américaine vis-à-vis de Taiwan, l'île revendiquée par Pékin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Donald Trump a pris Pékin par surprise en annonçant la livraison de plus de 11 milliards d’armes américaines à Taiwan, un geste aussitôt condamné à Pékin. C’est avant tout un signal politique majeur de continuité de la politique américaine vis-à-vis de Taiwan, l'île revendiquée par Pékin. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Bonjour Pierre. Bonjour. Pierre, ce matin, vous vous intéressez aux ventes d'armes américaines à Taiwan. L'annonce a pris Pékin par surprise, une nouvelle démonstration de l'imprévisibilité qui est la marque de fabrique de Donald Trump. Washington a annoncé hier la fourniture à Taiwan de plus de 11 milliards de dollars d'armement. Le montant est considérable, même si ces armes ne changeront pas le rapport de force entre l'île de 23 millions d'habitants et la République populaire de Chine et son milliard et demi d'habitants. Mais c'est un signal politique majeur. Depuis l'entrée de Donald Trump à la Maison Blanche, les dirigeants Taiwanais suivent avec nervosité la volatilité de la relation sino-américaine et ses retombées sur leur île, revendiquée par Pékin. Ils ont eu quelques mauvaises surprises comme l'accusation absurde du président américain contre Taiwan, d'avoir volé l'industrie des semi-conducteurs aux États-Unis. Et pas de cadeaux sur les droits de douane, Trump n'a ni allié, ni amis. Mais surtout, la rencontre entre Donald Trump et le numéro 1 chinois Xi Jinping, le mois dernier en Corée du Sud, marquée par une relative détente dans leur rapport a suscité le doute. Le doute, mais pour quelle raison Pierre ? Alors, il y a toujours dans l'équation régionale le fantasme d'un grand deal entre la Chine et les États-Unis, dans lequel Taiwan serait passé par pertes et profits. Donald Trump doit effectuer une visite d'État en Chine en avril prochain, relançant les doutes, d'autant que l'argument de la démocratie taiwanaise, par opposition à la dictature chinoise, mise en avant par Taipei n'a aucune valeur aux yeux de Trump. Mais il y a suffisamment de gens à Washington ou dans la Silicon Valley pour rappeler à la Maison Blanche l'importance stratégique de Taiwan. Sans l'industrie taiwanaise des semi-conducteurs, il n'y a pas de puce Nvidia pour l'intelligence artificielle, sans doute le principal atout de l'industrie américaine. Le patron américano-taiwanais de Nvidia, Jensen Huang a l'oreille de Donald Trump. De même, les États-Unis ont un intérêt stratégique dans la défense de ce qu'on appelle la première chaîne d'île, c'est-à-dire une ligne qui va du Japon aux Philippines en passant par Taiwan et qui bloque le passage de la flotte chinoise vers le Pacifique. Que ce verrou saute, et l'objectif d'hégémonie chinoise se rapprochera. Cet argument porte au Congrès et au Pentagone. Et Trump ne lâchera donc pas Taiwan. Alors avec l'annonce de ces livraisons d'armes, Marion, Donald Trump se Bidenise, c'est-à-dire qu'il s'inscrit dans la continuité de la politique de son prédécesseur Joe Biden, qu'il ne cesse pourtant de dénigrer. Depuis une décennie, la Chine fait l'objet d'un consensus bipartite à Washington. La vraie question est donc aujourd'hui de savoir comment réagira la Chine, qui avait pu être encouragée par la relative modération américaine dans le document stratégique rendu public récemment et dans la perspective de l'avenue de Trump en Chine. Pékin a bien sûr condamné la livraison d'armes, mais c'était prévisible et presque routinier. Ça confortera en tout cas les dirigeants chinois dans leur estimation que l'hostilité entre les deux géants du 21e siècle ne va pas faiblir, même s'il peut y avoir des moments de détente. Taiwan est trop important aux yeux des dirigeants chinois pour qu'ils puissent fermer les yeux. L'île reste un des lieux les plus explosifs de la planète, un peu plus encore aujourd'hui. Merci Pierre Asky, c'était géopolitique. 11 milliards de dollars d’armes américaines pour Taiwan : Trump s’engage Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Les Architectes du Chaos | 19 Dec 2025 | 00:29:32 | |
Les Architectes du Chaos
Les Architectes du Chaos (0)
Description:
L'Union Européenne est au bord du chaos. Tandis que des voix virulentes appellent à sa dissolution, amplifiées par une désinformation implacable et l'ascension fulgurante de l'extrême droite, Marc Duboisé, journaliste d'investigation aguerri, sent qu'une menace plus sombre encore se profile. Ce qui semble être un ensemble d'attaques disparates se révèle être une orchestration machiavélique, un "Consortium Européen de la Prospérité" dont les tentacules s'étendent des "dark funds" russes aux couloirs feutrés de Bruxelles. Alors qu'une campagne de désinformation et d'attaques politiques simultanées érode la stabilité de l'Union Européenne, un journaliste géopolitique déterminé se lance dans une course contre la montre pour révéler les orchestrateurs cachés de ce chaos avant que le continent ne bascule. Comment un journaliste tenace peut-il démasquer une conspiration internationale visant à démanteler l'Union Européenne, lorsque les menaces viennent de l'intérieur comme de l'extérieur ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Les adversaires politiques de l’Union européenne se sentent le vent en poupe Les adversaires politiques de l’Union européenne se sentent le vent en poupe durée : 00:03:09 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Une petite musique circule des États-Unis à la Russie en passant par la Chine : l’UE est foutue… Elle s’appuie en partie sur la poussée d’extrême droite dans les sondages, dans des pays comme la France et l’Allemagne. Poutine en profite pour traiter les Européens qui soutiennent Kiev de « porcs » Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Les adversaires politiques de l’Union européenne se sentent le vent en poupe Les adversaires politiques de l’Union européenne se sentent le vent en poupe durée : 00:03:09 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Une petite musique circule des États-Unis à la Russie en passant par la Chine : l’UE est foutue… Elle s’appuie en partie sur la poussée d’extrême droite dans les sondages, dans des pays comme la France et l’Allemagne. Poutine en profite pour traiter les Européens qui soutiennent Kiev de « porcs » Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. La grande matinale. Écoutez où vous voulez, quand vous voulez. Huawei doit un homme en Syrie. Sur France Inter. Et bonjour Pierre. Bonjour Florence. C'est géopolitique ce matin l'Union européenne face à ses adversaires. C'est parti d'un tweet d'Elon Musk le 6 décembre appelant à la dissolution de l'Union européenne et au retour des États-nations sur le vieux continent. aussitôt approuvé par un dirigeant russe. Et depuis, cette petite musique se répand au point de se retrouver cette semaine sous la plume d'un nationaliste chinois éditorialiste d'un quotidien de Hong Kong. Le China Morning Post, autrefois un grand journal anglophone respecté, appartient désormais au groupe chinois Alibaba. Son titre dit tout ce que les adversaires de ce qu'on appelait autrefois l'Occident pensent fort, je cite, c'est la Russie qui mettra fin à l'Union européenne, pas l'inverse. L'UE est attaqué de toutes parts. Elon Musk réagissait avec son tweet radical à une amende de la Commission européenne pour son réseau social qui ne respecte pas la réglementation européenne. C'est d'ailleurs l'objet d'un bras de fer avec l'administration Trump qui menace les entreprises européennes de mesures de rétorsion. Washington considère que Bruxelles fait de la discrimination et du harcèlement légal et fiscal. Le sujet ne cesse de monter depuis l'élection de Donald Trump. Et ce n'est pas le seul Pierre. Alors l'Ukraine, Florence, est l'autre grand sujet d'hostilité vis-à-vis de l'UE. Hier, alors que sont censé se tenir des négociations pour un cessez-le-feu en Ukraine, Vladimir Poutine a traité les européens qui soutiennent Kiev de porcs qui finiront par perdre le pouvoir. Le président russe a promis de poursuivre sa mission de libérer les terres historiques de la Russie, pas vraiment une veille de cessez-le-feu, plutôt une charge violente au moment où les 27 se réunissent ce jeudi pour décider du financement de la défense de l'Ukraine. Ces attaques simultanées provenant de Washington, de Moscou et de Pékin, considère que la faiblesse de l'Union européenne est telle qu'on ne prend pas trop de risques à s'en prendre à elle comme un fruit mûr qui est prêt à tomber miné de l'intérieur. Mais comment en est-on arrivé là ? Les adversaires de l'Europe, en particulier ceux de Washington et de Moscou, considèrent que les partis d'extrême droite hostiles à l'orientation actuelle ont le vent en poupe. C'était écrit en toute lettre dans le récent document stratégique américain. De fait, ces partis sont en tête des sondages en France, en Allemagne, ainsi qu'au Royaume-Uni qui malgré le Brexit s'est rapproché du continent à la faveur de la guerre en Ukraine. Hier, les patriotes, le nom du groupe d'extrême droite au Parlement européen, dont fait notamment partie le Rassemblement national, s'est réuni à Bruxelles. L'occasion pour Marine Le Pen de critiquer sévèrement la Commission européenne sur l'Ukraine plus durement qu'elle ne l'avait fait depuis très longtemps. L'extrême droite se sent pousser des ailes comme l'a déclaré hier le Premier ministre hongrois Viktor Orbán en reprenant le slogan très Trumpien Make Europe great again. Pourtant les opinions publiques sont toujours majoritairement, majoritairement en faveur de l'UE, selon tous les sondages et même favorable à l'aide à l'Ukraine y compris parmi les électeurs d'extrême droite. Mais vu de Washington, Pékin et Moscou, l'Europe c'est déjà du passé ou presque. Merci Pierre. Les adversaires politiques de l’Union européenne se sentent le vent en poupe Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-flash Voice generated with: gemini-2.5-pro-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| La Porte Dérobée | 18 Dec 2025 | 00:15:38 | |
La Porte Dérobée
La Porte Dérobée (0)
Description:
Et si la plus grande menace pour l'Europe ne venait pas de ses adversaires déclarés, mais de ceux qui prétendent la défendre ? Julien Dubois, journaliste d'investigation, pense tenir le scoop de sa carrière : une campagne de désinformation massive visant à détruire l'Union Européenne. Guidé par une source charismatique au sommet du renseignement français, il publie des révélations explosives. Mais lorsque le chasseur devient la proie, que la vérité se dérobe et que chaque allié devient un suspect, Julien doit affronter une question terrifiante : n'est-il que le pion d'une conspiration bien plus sombre, menée depuis le cœur même de l'État ? Plongez dans un thriller haletant où la désinformation est une arme, la paranoïa une seconde nature, et la survie, une question de secondes. Un journaliste d'investigation parisien, enquêtant sur une campagne de désinformation coordonnée visant à fracturer l'Union européenne, découvre que sa source principale au sein des services secrets manipule son reportage pour justifier une dérive sécuritaire et saper les fondements démocratiques du continent de l'intérieur. Face aux menaces externes et aux divisions internes, l'Europe peut-elle préserver son unité et ses valeurs démocratiques, ou est-elle condamnée à se trahir elle-même pour survivre ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Les adversaires politiques de l’Union européenne se sentent le vent en poupe Les adversaires politiques de l’Union européenne se sentent le vent en poupe durée : 00:03:09 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Une petite musique circule des États-Unis à la Russie en passant par la Chine : l’UE est foutue… Elle s’appuie en partie sur la poussée d’extrême droite dans les sondages, dans des pays comme la France et l’Allemagne. Poutine en profite pour traiter les Européens qui soutiennent Kiev de « porcs » Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Les adversaires politiques de l’Union européenne se sentent le vent en poupe Les adversaires politiques de l’Union européenne se sentent le vent en poupe durée : 00:03:09 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Une petite musique circule des États-Unis à la Russie en passant par la Chine : l’UE est foutue… Elle s’appuie en partie sur la poussée d’extrême droite dans les sondages, dans des pays comme la France et l’Allemagne. Poutine en profite pour traiter les Européens qui soutiennent Kiev de « porcs » Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Europe la grande matinale Sur France Inter et bonjour Pierre. Bonjour Florence. Géopolitique ce matin l'Union européenne face à ses adversaires. C'est parti d'un tweet d'Elon Musk le 6 décembre appelant à la dissolution de l'Union européenne et au retour des états nations sur le vieux continent. Aussitôt approuvé par un dirigeant russe et depuis cette petite musique se répand au point de se retrouver cette semaine sous la plume d'un nationaliste chinois éditorialiste d'un quotidien de Hong Kong. Le South China Morning Post autrefois un grand journal anglophone respecté appartient désormais au groupe chinois Alibaba. Son titre dit tout ce que les adversaires de ce qu'on appelait autrefois l'Occident pensent fort je cite c'est la Russie qui mettra fin à l'Union européenne pas l'inverse. L'UE est attaqué de toute part. Elon Musk réagissait avec son tweet radical à une amende de la Commission européenne pour son réseau social qui ne respecte pas la réglementation européenne. C'est d'ailleurs l'objet d'un bras de fer avec l'administration Trump qui menace les entreprises européennes de mesures de rétorsion. Washington considère que Bruxelles fait de la discrimination et du harcèlement légal et fiscal le sujet ne cesse de monter depuis l'élection de Donald Trump. Et ce n'est pas le seul Pierre. Alors l'Ukraine Florence est l'autre grand sujet d'hostilité vis-à-vis de l'UE. Hier alors que sont censé se tenir des négociations pour un cessez le feu en Ukraine Vladimir Poutine a traité les européens qui soutiennent Kiev de porc qui finiront par perdre le pouvoir. Le président russe a promis de poursuivre sa mission de libérer les terres historiques de la Russie pas vraiment une veille de cessez le feu plutôt une charge violente au moment où les 27 se réunissent ce jeudi pour décider du financement de la défense de l'Ukraine. Ces attaques simultanées provenant de Washington de Moscou et de Pékin considère que la faiblesse de l'Union européenne est telle qu'on prend pas trop de risques à s'en prendre à elle comme un fruit mû qui est prêt à tomber miné de l'intérieur. Mais comment on en est arrivé là ? Les adversaires de l'Europe en particulier ceux de Washington et de Moscou considèrent que les parties d'extrême droite hostiles à l'orientation actuelle ont le vent en poupe. C'était écrit en toute lettre dans le récent document stratégique américain. De fait ces partis sont en tête des sondages en France en Allemagne ainsi qu'au Royaume-Uni qui malgré le Brexit s'est rapproché du continent à la faveur de la guerre en Ukraine. Hier les patriotes le nom du groupe d'extrême droite au Parlement européen dont fait notamment partie le rassemblement national s'est réuni à Bruxelles. L'occasion pour Marine Le Pen de critiquer sévèrement la Commission européenne sur l'Ukraine plus durement qu'elle ne l'avait fait depuis très longtemps. L'extrême droite se sent pousser des ailes comme l'a déclaré hier le premier ministre hongrois Viktor Orban en reprenant le slogan très trumpien Make Europe great again. Pourtant les opinions publiques sont toujours majoritairement majoritairement en faveur de l'UE selon tous les sondages et même favorable à l'aide à l'Ukraine y compris parmi les électeurs d'extrême droite. Mais vu de Washington Pékin et Moscou l'Europe c'est déjà du passé ou presque. Merci Pierre. Les adversaires politiques de l’Union européenne se sentent le vent en poupe Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Fracture | 17 Dec 2025 | 00:16:31 | |
Fracture
Fracture (0)
Description:
Et si l'Europe était sur le point de s'effondrer, non pas à cause de ses ennemis, mais de l'intérieur ? Plongez au cœur de Bruxelles avec Julien Dubois, un journaliste d'investigation qui découvre une terrible vérité : les crises qui déchirent l'Union sont orchestrées par une taupe insoupçonnable, nichée au plus haut sommet du pouvoir. Dans une course contre la montre haletante, entre trahisons, manipulations et fausses pistes, la quête de la vérité de Julien devient une lutte pour la survie de tout un continent. À qui peut-il faire confiance quand le mentor devient le manipulateur et l'ennemi porte le masque de l'allié ? 'Fracture' est un thriller politique implacable où chaque certitude vole en éclats. Alors que l'Union européenne est au bord de l'implosion face à des décisions cruciales, un journaliste d'investigation découvre que les divisions internes sont délibérément orchestrées par une taupe insoupçonnable œuvrant à la chute du projet européen. Le journaliste parviendra-t-il à démasquer le cerveau de la conspiration et à révéler la vérité avant que l'Europe ne soit irréversiblement fracturée et asservie par des puissances extérieures ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml L’Europe sous pression face à plusieurs décisions-clé qui engagent son avenir L’Europe sous pression face à plusieurs décisions-clé qui engagent son avenir durée : 00:03:58 - Géopolitique - par : Pierre Haski - L’Union européenne a plusieurs décisions importantes à prendre sous pression, de l’utilisation pour l’Ukraine des avoirs russes bloqués en Belgique, à la signature du traité de libre-échange avec le Mercosur, en passant par le déficit abyssal avec la Chine. Sans oublier l'hostilité de Donald Trump… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. L’Europe sous pression face à plusieurs décisions-clé qui engagent son avenir L’Europe sous pression face à plusieurs décisions-clé qui engagent son avenir durée : 00:03:58 - Géopolitique - par : Pierre Haski - L’Union européenne a plusieurs décisions importantes à prendre sous pression, de l’utilisation pour l’Ukraine des avoirs russes bloqués en Belgique, à la signature du traité de libre-échange avec le Mercosur, en passant par le déficit abyssal avec la Chine. Sans oublier l'hostilité de Donald Trump… Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. à Auriac, mais 12 à Argeless sur mer. Et peu d'évolution cet après-midi. Oui, les grisaille seront tenaces sur les deux tiers nord du pays, mais laisseront place au soleil quand même des Pyrénées aux Alpes remontant vers l'Alsace pendant qu'une nouvelle perturbation arrivera par le Finistère avec des pluies accompagnées déjà de bonne rafale de vent qui traversera la France les jours prochains sous des valeurs en légère baisse qui seront encore bien au-dessus des normales malgré tout et très contrasté, il fera 7 seulement à Strasbourg, 9 au Mans, 10 à Havre, 11 à Nantes ou à Nouja le retrot en heure et loire comme à Lille, 12 à Gap, compter 13 à Rochefort, 15 à Mont Marsan et 17 à Saint-Maner sur mer et Perpignan, on ira jusqu'à 19 à Jac sur en se rappelant Yasmina Reza, le ciel est pour tout le monde, les hommes traversent le même brouillard. C'est pas mal. Merci. Merci Marie-Pierre Planchon. La grande Matinale. Sur France Inter. Géopolitique bonjour Pierre. Bonjour. Votre sujet ce matin, c'est l'Europe face à plusieurs décisions clés. Voici quelques déclarations de dirigeants européens qui montrent à quel point l'Europe est actuellement sous pression sur plusieurs dossiers essentiels. Le chancelier allemand Friedrich Merz a déclaré que si le Conseil européen de jeudi ne parvenait pas à une décision sur l'utilisation des avoirs russes pour financer l'Ukraine, la capacité de l'UE à agir sera gravement endommagée pour les années à venir. Or les 27 sont divisés sur le recours à ces plus de 200 milliards de dollars d'argent russe gelé en Belgique. Emmanuel Macron a signé de son côté dans une tribune publiée hier soir par le Financial Times que l'excédent commercial record de la Chine dans ses échanges avec l'Europe n'est pas viable. Poursuivre dans cette voie risque d'entraîner un conflit commercial grave ajoute-t-il en proposant des pistes pour le sommet de jeudi, y compris le recours au protectionnisme. Enfin, le commissaire européen au commerce Maroš Sefčovič a déclaré que l'UE perdrait la face si le traité avec le Mercosur n'était pas voté cette semaine. Pour lui, c'est la crédibilité et la fiabilité de l'Union qui sont en jeu. Là encore, le Conseil européen sera décisif avec l'opposition de la France. Et sur tous ces sujets Pierre l'Europe est divisé. C'est le propre des moments décisifs de faire ressortir les intérêts parfois divergents. L'ancien président de la Commission Jacques Delor qualifie l'Europe de machine à produire des compromis. Mais il faut reconnaître qu'il y a des moments où c'est plus difficile que sur d'autres. Surtout quand ces choix se déroulent dans un contexte international de guerre et de bouleversement en particulier avec l'attitude désormais hostile de l'administration Trump vis-à-vis de l'Europe actuelle, illustrée dans le récent document stratégique américain. J'aurais pu ajouter à ce florilège de déclarations celle du président du Conseil européen Antonio Costa, rejetant toute tentative d'ingérance politique dans les affaires européennes. Les dirigeants des États sont restés plus discrets pour ne pas envenimer leurs relations avec Donald Trump. Mais il faut admettre que cette accumulation de crise résulte de la faiblesse organique de l'UE. Pourquoi faible ? L'UE paye aujourd'hui Florence des dépendances choisie ou subie pour sa sécurité avec les États-Unis ou pour la production à bas coup avec la Chine au dépend de son industrie. Son réveil douloureux et bien trop lent face à la fin de l'ère de la mondialisation toutte et la montée des menaces. Dans la redistribution des cartes en cours dans le monde, l'Europe est menacée d'être rétrogradée et même vassaliser face au réveil des empires américains, russes ou chinois. L'Europe et son modèle de société sont combattus par ces géants passés à l'offensive, elle est aussi minée de l'intérieur. Pour toutes ces raisons, les décisions qui attendent les 27 ont valeur de test, un test de leur capacité collective à prendre les décisions qui leur permettront de rester un pôle qui compte dans le monde. Sinon, pour reprendre le phémisme du chancelier allemand, la capacité de l'UE à agir sera gravement endommagée. La machine à compromis de Jacques Delor a intérêt à fonctionner demain. L’Europe sous pression face à plusieurs décisions-clé qui engagent son avenir Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Le Protocole Cobalt | 29 Mar 2026 | 00:17:22 | |
Évian, 2026. Le sommet du G7 est verrouillé de toutes parts. Sous la menace brutale d'un boycott américain voté par Donald Trump, l'Afrique du Sud est évincée à la dernière minute au profit du Kenya. Un simple caprice diplomatique ? Le grand reporter Pierre est persuadé du contraire. Plongez dans les entrailles d'une dystopie politique glaçante, où de puissants gouvernements orchestrent le plus grand hold-up contemporain : le « Protocole Cobalt ». Traqué par des drones dans un Évian transformé en forteresse militaire, confronté au chantage d'État et abandonné par sa rédaction, Pierre dispose de 48 heures pour déjouer une surveillance numérique mortelle et révéler l'ultime trahison néocoloniale. Un thriller d'investigation paranoïaque et haletant, où chaque silence pèse plus lourd qu'une balle. Quel prix paieriez-vous pour la vérité ? Generated with: Story: gemini-3.1-pro-preview (global) Voice: gemini-2.5-pro-tts Music: lyria-002 Image: gemini-3-pro-image-preview Branch: unknown Technical Details: Story Model: gemini-3.1-pro-preview location : global Branch: unknown | |||
| L'Heritage de la Peur | 16 Dec 2025 | 00:27:56 | |
L'Heritage de la Peur
L'Heritage de la Peur (0)
Description:
Cinquante et un ans après le coup d'État dévastateur, le Chili bascule à nouveau. Comment un pays peut-il élire un nostalgique de la dictature de Pinochet ? Le journaliste Pierre Haski, figure emblématique de l'investigation, s'immerge au cœur de Santiago. Il décrypte un système insidieux, où la peur et la désinformation sont des armes puissantes. "L'Héritage de la Peur" vous plonge dans un thriller géopolitique haletant, où chaque indice réveille les fantômes d'un passé que certains préféreraient voir enseveli. Découvrez comment la démocratie est mise à l'épreuve par des forces obscures, prêtes à tout pour manipuler la vérité. Une course contre la montre commence pour Pierre Haski, qui doit révéler ce complot avant que le Chili ne soit définitivement marqué par son sombre héritage. Alors que le Chili élit un candidat aux accents autoritaires 51 ans après le coup d’État de Pinochet, le journaliste Pierre Haski se lance dans une enquête périlleuse pour découvrir comment la peur de l'immigration et de l'insécurité a été orchestrée, démêlant un réseau complexe de manipulations post-dictatoriales qui menacent de basculer la démocratie. Comment, 51 ans après le coup d'État sanglant de Pinochet, le Chili a-t-il pu élire un candidat nostalgique de la dictature, et quels sont les mécanismes profonds et parfois manipulés qui ont réveillé de si sombres échos du passé ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml 51 ans après le coup d'état de Pinochet, pourquoi le Chili élit un nostalgique de la dictature 51 ans après le coup d'état de Pinochet, pourquoi le Chili élit un nostalgique de la dictature durée : 00:03:14 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Comment expliquer que, 51 ans après le coup d’état de Pinochet, le Chili a pu élire un nostalgique de la dictature ? Le candidat d’extrême droite, José Antonio Kast, s’est présenté comme l’homme de l’ordre, sur l’immigration et l’insécurité, avec des accents inspirés de Trump et de Millei. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. 51 ans après le coup d'état de Pinochet, pourquoi le Chili élit un nostalgique de la dictature 51 ans après le coup d'état de Pinochet, pourquoi le Chili élit un nostalgique de la dictature durée : 00:03:14 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Comment expliquer que, 51 ans après le coup d’état de Pinochet, le Chili a pu élire un nostalgique de la dictature ? Le candidat d’extrême droite, José Antonio Kast, s’est présenté comme l’homme de l’ordre, sur l’immigration et l’insécurité, avec des accents inspirés de Trump et de Millei. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. La grande matinale sur France Inter. C'est géopolitique. Bonjour Pierre. Bonjour Florence. Vous nous parlez du résultat de l'élection présidentielle du Chili. José Antonio Caste, le vainqueur de la présidentielle chilienne a des accents qui évoquent Donald Trump ou l'argentin Javier Milei. Sur l'immigration ou la sécurité, ces deux thèmes de prédilection, le candidat d'extrême droite était en phase avec les discours les plus radicaux de ses deux présidents emblématiques du virage à droite du continent américain. Mais c'est d'abord dans l'histoire chilienne qu'il faut plonger et tenter d'expliquer comment 51 ans après le coup d'État militaire du général Augusto Pinochet contre Salvador Aliende, le Chili a pu élire à une forte majorité un nostalgique de la dictature. Lors de sa première campagne en 2017, Cast avait même déclaré que si Pinochet vivait encore, il aurait voté pour lui. Son élection constitue une rupture, il devient le premier président chilien à avoir voté en 1988 pour la prolongation du mandat de Pinochet lors du fameux référendum qui a mis fin à la dictature. Jusqu'ici, tous les présidents de droite comme de gauche avaient soutenu la campagne épique du nom immortalisée par le film No de Pablo Larra. Comment on peut expliquer cette victoire, Pierre ? Alors, le Chili, Florence, a eu une histoire politique accidentée ces dernières années. Une violente crise sociale en 2019 a poussé au pouvoir les partis de gauche derrière l'ancien dirigeant étudiant Gabriel Boric. Cette victoire née dans l'enthousiasme s'est progressivement installée dans le marasme. Une tentative de réforme de la Constitution héritée de Pinochet a échoué, l'Assemblée constituante accouchant d'un texte trop complexe, trop utopiste. La gauche ne s'est pas relevée de cet échec et surtout n'a pas su apporter de réponse aux deux sujets qui ont dominé la campagne, l'immigration et l'insécurité croissante. La candidate de la gauche unie Janette Hara issue du parti communiste est arrivée en tête au premier tour, mais sans réserve de voix. L'étiquette communiste a toujours une dimension d'épouvantail au Chili. Elle n'avait pas de chance de passer malgré ses appels du pied aux candidats populistes arrivés troisième. Question centrale, quel président sera le nouveau élu ? Alors, José Antonio Cast promet une main de fer sur les sujets de l'immigration et de la sécurité. Désinhibé par le comportement de Trump et de Miley, il a promis de déployer l'armée aux frontières contre l'immigration illégale, d'expulser massivement les sans-papiers, vénézuéliens ou colombiens, de créer plus de prisons en prenant pour exemple le Salvador de Boule. Ça en dit long sur le climat de notre époque que ses promesses permettent de remporter des élections au nord comme au sud en Amérique ou en Europe. C'est d'abord l'échec de ceux qui n'ont pas su répondre à ces défis tout en restant dans les clous de l'état de droit. Cast s'inspire du concept paradoxal de démocratie protégée imaginé par Jaime Guzman, l'idéologue de l'ère Pinochet. José Antonio Cast est aussi un ultraconservateur, père de neuf enfants, hostile aux droits des femmes, mais il a mis en sourdine cette thématique lors de la campagne. Ce fils d'un immigrant allemand qui a appartenu au parti nazi en son temps, se veut d'abord l'homme de l'ordre et c'est ce qui lui a permis de gagner. Une leçon chilienne, mais aussi n'en doutons pas, internationale. Merci Pierre. 51 ans après le coup d'état de Pinochet, pourquoi le Chili élit un nostalgique de la dictature Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-flash Voice generated with: gemini-2.5-pro-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| La Démocratie Protégée | 16 Dec 2025 | 00:16:42 | |
La Démocratie Protégée
La Démocratie Protégée (0)
Description:
Santiago, 2025. Le fantôme de Pinochet n'a jamais vraiment disparu. 51 ans après le coup d'État, le Chili porte au pouvoir un président qui glorifie la dictature. Hugo Leclerc, journaliste français revenu couvrir ce qu'il pense être la chronique d'une mort annoncée, se retrouve piégé dans une spirale de violence et de manipulation. Un meurtre maquillé, une signature des anciens services secrets... Pour Hugo, le reportage devient une affaire personnelle. Allié à une jeune activiste qui manie les octets comme une arme, il se lance sur la piste d'un complot qui menace de replonger le pays dans la terreur. Mais dans ce jeu d'ombres où le passé empoisonne le présent, qui est le véritable ennemi ? Entre trahisons, courses-poursuites et révélations chocs, 'La Démocratie Protégée' est un thriller politique haletant qui vous tiendra en haleine jusqu'à la dernière seconde. Oserez-vous affronter la vérité ? Hanté par son reportage sur la fin de la dictature chilienne, un journaliste français retourne à Santiago pour couvrir l'élection de José Antonio Kast et découvre un complot orchestré par d'anciens agents de Pinochet visant à réinstaurer une 'démocratie protégée' par la peur. Une société peut-elle vraiment échapper aux fantômes de son passé autoritaire, ou les blessures non cicatrisées sont-elles vouées à être manipulées pour ramener les mêmes démons au pouvoir ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml 51 ans après le coup d'état de Pinochet, pourquoi le Chili élit un nostalgique de la dictature 51 ans après le coup d'état de Pinochet, pourquoi le Chili élit un nostalgique de la dictature durée : 00:03:14 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Comment expliquer que, 51 ans après le coup d’état de Pinochet, le Chili a pu élire un nostalgique de la dictature ? Le candidat d’extrême droite, José Antonio Kast, s’est présenté comme l’homme de l’ordre, sur l’immigration et l’insécurité, avec des accents inspirés de Trump et de Millei. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. 51 ans après le coup d'état de Pinochet, pourquoi le Chili élit un nostalgique de la dictature 51 ans après le coup d'état de Pinochet, pourquoi le Chili élit un nostalgique de la dictature durée : 00:03:14 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Comment expliquer que, 51 ans après le coup d’état de Pinochet, le Chili a pu élire un nostalgique de la dictature ? Le candidat d’extrême droite, José Antonio Kast, s’est présenté comme l’homme de l’ordre, sur l’immigration et l’insécurité, avec des accents inspirés de Trump et de Millei. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. La grande matinale. Wah. Wah. Wa. C'est géopolitique, bonjour Pierre Ask. Bonjour Florence. Vous nous parlez du résultat de l'élection présidentielle du Chili. José Antonio Cast, le vainqueur de la présidentielle chilienne, a des accents qui évoquent Donald Trump ou l'Argentin Javier Milei. Sur l'immigration ou la sécurité, ces deux thèmes de prédilection, le candidat d'extrême droite était en phase avec les discours les plus radicaux de ces deux présidents emblématiques du virage à droite du continent américain. Mais c'est d'abord dans l'histoire chilienne qu'il faut plonger et tenter d'expliquer comment 51 ans après le coup d'État militaire du général Augusto Pinochet contre Salvador Allende, le Chili a pu élire à une forte majorité un nostalgique de la dictature. Lors de sa première campagne en 2017, Cast avait même déclaré que si Pinochet vivait encore, il aurait voté pour lui. Son élection constitue une rupture. Il devient le premier président chilien à avoir voté en 1988 pour la prolongation du mandat de Pinochet lors du fameux référendum qui a mis fin à la dictature. Jusqu'ici, tous les présidents de droite comme de gauche avaient soutenu la campagne épique du non, immortalisé par le film No de Pablo Larraín. Comment on peut expliquer cette victoire, Pierre ? Alors, le Chili, Florence a eu une histoire politique accidentée ces dernières années. Une violente crise sociale en 2019 a poussé au pouvoir les partis de gauche derrière l'ancien dirigeant étudiant Gabriel Boric. Cette victoire née dans l'enthousiasme s'est progressivement installée dans le marasme. Une tentative de réforme de la constitution héritée de Pinochet a échoué. L'Assemblée constituante accouchant d'un texte trop complexe, trop utopiste. La gauche ne s'est pas relevée de cet échec et surtout n'a pas su apporter de réponse aux deux sujets qui ont dominé la campagne, l'immigration et l'insécurité croissante. La candidate de la gauche unie, Janette Jara, issue du parti communiste, est arrivée en tête au premier tour, mais sans réserve de voix. L'étiquette communiste a toujours une dimension d'épouvantail au Chili. Elle n'avait pas de chance de passer malgré ses appels du pied au candidat populiste arrivé 3ème. Hmm, question centrale, quel président sera le nouvel élu ? Alors José Antonio Cast promet une main de fer sur les sujets de l'immigration et de la sécurité. Désinhibé par le comportement de Trump et de Milei, il a promis de déployer l'armée aux frontières contre l'immigration illégale, d'expulser massivement les sans-papiers vénézuéliens ou colombiens, de créer plus de prisons en prenant pour exemple le Salvador de Bukele. Ça en dit long sur le climat de notre époque que ces promesses permettent de remporter des élections au nord comme au sud, en Amérique ou en Europe. C'est d'abord l'échec de ceux qui n'ont pas su répondre à ces défis tout en restant dans les clous de l'état de droit. Cast s'inspire du concept paradoxal de démocratie protégée imaginée par Jaime Guzman, l'idéologue de l'ère Pinochet. José Antonio Cast est aussi un ultraconservateur, père de 9 enfants, hostile aux droits des femmes, mais il a mis en sourdine cette thématique lors de la campagne. Ce fils d'un immigrant allemand qui a appartenu au parti nazi en son temps, se veut d'abord l'homme de l'ordre et c'est ce qui lui a permis de gagner. Une leçon chilienne, mais aussi, n'en doutons pas, internationale. Merci Pierre Ask. 51 ans après le coup d'état de Pinochet, pourquoi le Chili élit un nostalgique de la dictature Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| La Vérité et ses Cendres | 15 Dec 2025 | 00:12:18 | |
La Vérité et ses Cendres
La Vérité et ses Cendres (0)
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Santiago, Chili. 51 ans après le coup d'état de Pinochet, un pays retient son souffle. Julien Dubois, journaliste français, est venu couvrir une élection à haut risque, prêt à exposer les manœuvres du candidat d'extrême droite. Mais son enquête professionnelle bascule dans l'intime lorsqu'il découvre que sa propre famille est liée par un sombre secret à l'homme le plus puissant et le plus dangereux du pays : un ancien général de la dictature. Pris entre son éthique de journaliste et la loyauté filiale, Julien plonge dans un passé qui refuse de mourir. Chaque révélation le rapproche d'une vérité dévastatrice, une vérité qui pourrait déstabiliser un pays, mais aussi anéantir l'honneur de sa famille. La vérité a-t-elle un prix ? Et est-il prêt à le payer ? Un journaliste français couvrant l'élection présidentielle chilienne découvre que la victoire du candidat d'extrême droite est liée à un sombre secret de l'ère Pinochet impliquant sa propre famille, le forçant à choisir entre la vérité et la loyauté. Le journaliste révélera-t-il une vérité qui pourrait déstabiliser un pays et briser sa propre famille, ou choisira-t-il de protéger les siens en enterrant un passé compromettant ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml 51 ans après le coup d'état de Pinochet, pourquoi le Chili élit un nostalgique de la dictature 51 ans après le coup d'état de Pinochet, pourquoi le Chili élit un nostalgique de la dictature durée : 00:03:14 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Comment expliquer que, 51 ans après le coup d’état de Pinochet, le Chili a pu élire un nostalgique de la dictature ? Le candidat d’extrême droite, José Antonio Kast, s’est présenté comme l’homme de l’ordre, sur l’immigration et l’insécurité, avec des accents inspirés de Trump et de Millei. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. 51 ans après le coup d'état de Pinochet, pourquoi le Chili élit un nostalgique de la dictature 51 ans après le coup d'état de Pinochet, pourquoi le Chili élit un nostalgique de la dictature durée : 00:03:14 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Comment expliquer que, 51 ans après le coup d’état de Pinochet, le Chili a pu élire un nostalgique de la dictature ? Le candidat d’extrême droite, José Antonio Kast, s’est présenté comme l’homme de l’ordre, sur l’immigration et l’insécurité, avec des accents inspirés de Trump et de Millei. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. La grande matinale. Wah. Wahé. Wahé. Sur France Inter. C'est géopolitique, bonjour Pierre Asci. Bonjour Florence. Vous nous parlez du résultat de l'élection présidentielle du Chili. José Antonio Cast, le vainqueur de la présidentielle chilienne, a des accents qui évoquent Donald Trump ou l'argentin Javier Milei. Sur l'immigration ou la sécurité, ces deux thèmes de prédilection, le candidat d'extrême droite était en phase avec les discours les plus radicaux de ces deux présidents emblématiques du virage à droite du continent américain. Mais c'est d'abord dans l'histoire chilienne qu'il faut plonger. Et tenter d'expliquer comment, 51 ans après le coup d'état militaire du général Augusto Pinochet contre Salvador Allende, le Chili a pu élire à une forte majorité un nostalgique de la dictature. Lors de sa première campagne en 2017, Cast avait même déclaré que si Pinochet vivait encore, il aurait voté pour lui. Son élection constitue une rupture, il devient le premier président chilien à avoir voté en 1988 pour la prolongation du mandat de Pinochet lors du fameux référendum qui a mis fin à la dictature. Jusqu'ici, tous les présidents, de droite comme de gauche, avaient soutenu la campagne épique du nom immortalisé par le film No de Pablo Larrain. Comment on peut expliquer cette victoire, Pierre ? Alors, le Chili, Florence, a eu une histoire politique accidentée ces dernières années. Une violente crise sociale en 2019 a poussé au pouvoir les partis de gauche derrière l'ancien dirigeant étudiant Gabriel Boric. Cette victoire née dans l'enthousiasme s'est progressivement installée dans le marasme. Une tentative de réforme de la Constitution héritée de Pinochet a échoué. L'Assemblée constituante accouchant d'un texte trop complexe, trop utopiste. La gauche ne s'est pas relevée de cet échec et surtout, n'a pas su apporter de réponses aux deux sujets qui ont dominé la campagne, l'immigration et l'insécurité croissante. La candidate de la gauche unie, Janet Jara, issue du Parti communiste est arrivée en tête au premier tour mais sans réserve de voix. L'étiquette communiste a toujours une dimension d'épouvantail au Chili. Elle n'avait pas de chance de passer malgré ses appels du pied aux candidats populistes arrivés 3ème. Question centrale, quel président sera le nouvel élu ? Alors José Antonio Cast promet une main de fer sur les sujets de l'immigration et de la sécurité. Déshinibé par le comportement de Trump et de Milei, il a promis de déployer l'armée aux frontières contre l'immigration illégale, d'expulser massivement les sans-papiers, Vénézuéliens ou Colombiens, de créer plus de prisons en prenant pour exemple le Salvador de Bukele. Ça en dit long sur le climat de notre époque que ces promesses permettent de remporter des élections au nord comme au sud, en Amérique ou en Europe. C'est d'abord l'échec de ceux qui n'ont pas su répondre à ces défis tout en restant dans les clous de l'État de droit. Cast s'inspire du concept paradoxal de démocratie protégée imaginé par Jaime Guzmán, l'idéologue de l'ère Pinochet. José Antonio Cast est aussi un ultra-conservateur, père de 9 enfants, hostile aux droits des femmes mais il a mis en sourdine cette thématique lors de la campagne. Ce fils d'un immigrant allemand qui a appartenu au parti nazi en son temps, se veut d'abord l'homme de l'ordre et c'est ce qui lui a permis de gagner. Une leçon chilienne mais aussi n'en doutons pas, internationale. Merci Pierre Asci. 51 ans après le coup d'état de Pinochet, pourquoi le Chili élit un nostalgique de la dictature Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| La Doctrine du Mensonge | 14 Dec 2025 | 00:19:26 | |
La Doctrine du Mensonge
La Doctrine du Mensonge (0)
Description:
Caracas, 2025. Sous la pression de la doctrine impériale de Trump, les États-Unis arraisonnent un pétrolier vénézuélien. Un acte de guerre économique ? C'est la version officielle. Mais pour Julien Dubois, journaliste français sur le terrain, les pièces du puzzle ne s'emboîtent pas. Poussé par son instinct, il plonge dans une enquête qui le mènera bien au-delà d'une simple affaire de pétrole. Il découvre une conspiration d'une ampleur inimaginable, un secret si explosif qu'il pourrait redessiner la carte du pouvoir mondial. Pris en étau entre un manipulateur de la CIA et un tortionnaire des services secrets vénézuéliens, Julien n'est plus un simple observateur. Il est devenu la cible. Dans ce thriller haletant où la désinformation est une arme, découvrir la vérité a un prix. Est-il prêt à le payer ? Un journaliste français à Caracas, enquêtant sur l'arraisonnement d'un pétrolier vénézuélien par les États-Unis, découvre que l'opération n'était pas un acte de guerre économique, mais une mission d'extraction secrète qui le plonge au cœur d'un complot géopolitique le dépassant. Le journaliste choisira-t-il de révéler une vérité qui pourrait déstabiliser toute la région, ou se taira-t-il pour éviter d'être le pion d'une manipulation à plus grande échelle ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Donald Trump fait du Venezuela le premier test de sa politique impériale sur le continent américain Donald Trump fait du Venezuela le premier test de sa politique impériale sur le continent américain durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Les États-Unis ont arraisonné un pétrolier vénézuélien, s'attaquant à la principale source de revenus du pays, une escalade dans leurs pressions pour abattre le régime de Maduro. L'opposante Maria Corina Machado, à Oslo pour recevoir le prix Nobel de la paix, soutient les pressions américaines. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Donald Trump fait du Venezuela le premier test de sa politique impériale sur le continent américain Donald Trump fait du Venezuela le premier test de sa politique impériale sur le continent américain durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Les États-Unis ont arraisonné un pétrolier vénézuélien, s'attaquant à la principale source de revenus du pays, une escalade dans leurs pressions pour abattre le régime de Maduro. L'opposante Maria Corina Machado, à Oslo pour recevoir le prix Nobel de la paix, soutient les pressions américaines. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Le 6/9 Listen anywhere, Huawei, Wada, Bonjour Pierre. Bonjour. Pierre, vous nous parlez de l'évolution rapide de la situation au Venezuela ce matin. Le moment de vérité approche rapidement pour Donald Trump et Nicolas Maduro, le président des États-Unis et le chef du régime de Caracas. Tout est en place pour une confrontation qui a clairement pour but le changement de régime au Venezuela. Dernier épisode militaire, le raisonnement d'un pétrolier vénézuélien au large des côtes du pays par la marine américaine. L'équipage a été capturé. Quant à la cargaison de pétrole, et bien je pense qu'on va la garder, a déclaré Donald Trump. Caracas a dénoncé un acte de piraterie de la part de Washington. Au même moment, Maria Corina Machado, la dirigeante de l'opposition vénézuélienne qui s'est enfuit dans des conditions rocambolesques avec le soutien de Washington, a fait surface hier à Oslo. Trop tard pour recevoir le prix Nobel de la Paix qui a été remis à sa fille, mais elle a pris la parole pour soutenir la stratégie de pression de Trump sur le régime de Maduro. Elle ne dit pas explicitement qu'elle approuve une option militaire, mais Madame Machado se présente clairement en alternative, prête à assumer le pouvoir si les pressions américaines parviennent à déloger Maduro. Et jusqu'où Donald Trump est-il prêt à aller ? Alors les États-Unis n'ont pas assemblé le dispositif militaire nécessaire pour une invasion terrestre comparable à l'Irak en 2003. Il y a surtout des forces maritimes et aéronavales considérables dans la mer des Caraïbes et dans le Pacifique, de quoi imposer un blocus et frapper des cibles stratégiques. Pour l'instant, les actions militaires ont eu lieu à l'extérieur contre des bateaux accusés de transporter de la drogue, faisant près d'une centaine de morts et désormais ce pétrolier saisi menaçant les exportations du pays. C'est conforme à la doctrine militaire de Trump qui ne veut pas déclencher une guerre sans fin, mais n'hésite pas à employer la force. Cette doctrine interventionniste déconcerte certains de ses soutiens. Un début de front est perceptible à Washington, même si ce sont les démocrates qui sont les plus vocaux pour dénoncer un Trump qui conduit le pays comme un somnambule vers la guerre. Et la question de la légalité Pierre est donc posée. Il n'y a aucun fondement légal à ces actions contre le Venezuela, quel que soit le rejet que suscite le régime de Maduro. Mais Donald Trump se moque du droit international qui ne doit pas entraver selon lui la liberté d'action de la puissance américaine. Dans la stratégie de défense nationale publiée la semaine dernière, on a beaucoup parlé du passage sur l'Europe. Mais l'Amérique Latine a découvert le Corollaire Trump à la doctrine Monroe. Il s'agit de la remise au goût du jour de la politique énoncée il y a plus de deux siècles par le président James Monroe, affirmant le leadership des États-Unis sur l'hémisphère occidental. Ça signifie en 2025, le droit de combattre sur l'ensemble de l'Amérique, Nord et Sud, les trafics de drogue, l'immigration illégale, mais aussi les ingérences extérieures, notamment chinoises, sur le canal de Panama par exemple. Revigorée par mon Corollaire Trump, la doctrine Monroe est bien vivante et le leadership américain fait son retour, plus fort que jamais, proclame Donald Trump. Le Venezuela constitue le premier test de sa politique impériale. Merci Pierre. C'était géopolitique à suivre le grand entretien avec l'eurodéputé Nathalie Loiseau. Donald Trump fait du Venezuela le premier test de sa politique impériale sur le continent américain Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Raison d'Etat | 15 Nov 2025 | 00:19:04 | |
Raison d'Etat
Raison d'Etat (0)
Description:
Une simple phrase. C'est tout ce qu'il a fallu pour que l'Asie retienne son souffle. Lorsque la nouvelle Première ministre japonaise qualifie une attaque contre Taïwan de « menace existentielle », le monde crie à la gaffe diplomatique. Tous, sauf un. Léo Dubois, jeune journaliste français à Tokyo, sent que derrière ce prétendu dérapage se cache une vérité bien plus trouble. Plongez au cœur d'un thriller géopolitique où chaque révélation est une manipulation et chaque allié un traître potentiel. De la salle de presse survoltée du Kantei aux bars enfumés de Shinjuku, Léo s'enfonce dans une conspiration qui le dépasse, une partie d'échecs à l'échelle internationale où sa quête de vérité pourrait bien être l'arme qui déclenchera la guerre. Jusqu'où peut-on aller au nom de la raison d'État ? Et si le plus grand scoop de sa vie n'était que la première pièce d'un piège diabolique ? Un jeune journaliste français à Tokyo, enquêtant sur la déclaration explosive de la nouvelle Première ministre japonaise sur Taïwan, découvre que ce qui est présenté comme une gaffe diplomatique cache en réalité une conspiration internationale visant à redéfinir les alliances en Asie face à la Chine. La prise de parole de la Première ministre japonaise est-elle une simple erreur de communication ou le signal délibéré d'une opération secrète qui pourrait mener la région au bord de la guerre ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml La Chine s’en prend à la nouvelle première ministre japonaise, « sorcière diabolique » La Chine s’en prend à la nouvelle première ministre japonaise, « sorcière diabolique » durée : 00:03:35 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Pour avoir dit qu’une attaque chinoise contre Taiwan serait une « menace existentielle » pour Tokyo, la première ministre japonaise Sanae Takaichi fait l’objet d’une violence campagne hostile en Chine. La question de Taiwan reste explosive, surtout avec les ambiguïtés de Donald Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. La Chine s’en prend à la nouvelle première ministre japonaise, « sorcière diabolique » La Chine s’en prend à la nouvelle première ministre japonaise, « sorcière diabolique » durée : 00:03:35 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Pour avoir dit qu’une attaque chinoise contre Taiwan serait une « menace existentielle » pour Tokyo, la première ministre japonaise Sanae Takaichi fait l’objet d’une violence campagne hostile en Chine. La question de Taiwan reste explosive, surtout avec les ambiguïtés de Donald Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Géopolitique. Le 6h9h. Listen anywhere. Huawei. Le seul à se tenir. Sur France Inter. Bonjour Pierre Aski. Bonjour. Pierre, ce matin, vous nous parlez des tensions entre la Chine et le Japon. Il ne faut jamais très longtemps pour que les différents entre la Chine et le Japon prennent le chemin de l'escalade avec insulte et tensions politiques. Un consul chinois parle de couper le cou de la Première ministre japonaise, tandis qu'un éditorialiste chinois la traite de sorcière diabolique. Le ministère chinois des Affaires étrangères se montre à peine plus diplomatique. C'est une déclaration vendredi dernier au parlement de la nouvelle chef du gouvernement Nipon, Sanae Tachi, une dame de fer assumée qui a rallumé de vieilles braises jamais éteintes. Elle a estimé qu'une invasion chinoise de Taïwan pourrait être considérée par le Japon comme une menace existentielle et appellerait une réponse militaire. Jamais un dirigeant nipon n'avait été aussi loin en évoquant une implication militaire japonaise. Pour Pékin qui considère le sort de Taïwan comme une affaire intérieure, cette déclaration constitue rien de moins qu'une ingérence dans les affaires chinoises. Chaque jour depuis le propos hérétique, Pékin hausse le ton contre son ancienne ennemie de la Seconde Guerre mondiale au risque d'attiser le nationalisme déjà bien. Alors, on vous entend un tout petit peu mal Pierre, il y a un tout petit problème de liaison mais pourquoi éclate aujourd'hui cette cette crise ? La question de Taïwan n'est pas nouvelle Marion, mais c'est le contexte qui l'est. Les dirigeants de l'île revendiquée par Pékin sont de plus en plus méfiants vis-à-vis du comportement de Donald Trump. Le président américain a supprimé des ventes d'armes à Taïwan, même s'il vient de donner son feu vert à un plus petit contrat et il est revenu à une ambiguïté stratégique sur la position américaine. Il redoute que Trump ne les lâche dans la ville globale avec Pékin. En haussant le ton de manière inédite, la nouvelle première ministre veut montrer à Pékin que les ambiguïtés américaines ne doivent pas être interprétées comme un feu vert à des pressions accrues sur Taïwan. Le Japon a colonisé l'ancienne Formose pendant plus d'un demi-siècle et a conservé de bonnes relations avec elle. À Taipei, il y a déjà plusieurs années des responsables m'avaient parlé d'une protection japonaise en cas de défaillance américaine. Pierre, les contacts, la vice-présidente on vous a perdu, on vous perd de plus en plus régulièrement. Jusqu'où jusqu'où elle peut elle peut aller cette crise sino-japonaise ? Alors à Tokyo, on cherche à calmer le jeu en rappelant l'inexpérience de la Première ministre qui n'a pris ses fonctions que le mois dernier. Il est clair pourtant que sa déclaration correspond à sa vision politique. Cette crise laissera des traces car elle intervient à un moment de recomposition des rapports de force dans le monde et singulièrement en Asie de l'Est. Le Japon est le seul à pouvoir contester dans cette zone les revendications hégémoniques chinoises en cas de faiblesse américaine. Si la question de Taïwan a été quelque peu occultée ces dernières années par les autres guerres, elle reste l'un des foyers de crise de la planète. L'option militaire n'est toutefois pas la seule pour Pékin pour parvenir à une réunification, mais les dirigeants chinois ne l'ont jamais exclue. Madame Tachi a peut-être dit ce qu'une première ministre japonaise ne devrait pas dire, a moins le mérite de rappeler à Pékin et au reste du monde le potentiel explosif de tout recours à la force à Taïwan. Merci Pierre Aski, c'était géopolitique. La Chine s’en prend à la nouvelle première ministre japonaise, « sorcière diabolique » Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Projet Yamato | 15 Nov 2025 | 00:15:25 | |
Projet Yamato
Projet Yamato (0)
Description:
Un simple dérapage diplomatique ? Lorsque la nouvelle Première ministre japonaise menace la Chine, le monde retient son souffle. Mais pour Léo Martel, journaliste français à Tokyo, cette déclaration incendiaire est la première pièce d'un puzzle bien plus vaste. Plongez dans les coulisses du pouvoir où nationalisme, secrets d'État et ambitions militaires s'entremêlent. De la salle de rédaction survoltée aux rencontres secrètes dans les ruelles de Tokyo, Léo suit une piste qui le mène à un complot d'une audace inouïe : le Projet Yamato. Mais dans ce jeu d'ombres où chaque allié peut être un ennemi, Léo n'est peut-être qu'un pion dans une partie qui le dépasse. Entre une Première ministre prête à tout pour la gloire de son pays et des espions qui tirent les ficelles, la vérité pourrait coûter plus cher qu'une guerre. Et si la plus grande menace ne venait pas de là où on l'attend ? Un journaliste français à Tokyo enquête sur la déclaration incendiaire de la Première ministre japonaise concernant Taïwan, et découvre que ce qui ressemble à un dérapage diplomatique est en réalité la première pièce d'un complot international qui pourrait mener à la guerre. La déclaration de la Première ministre japonaise était-elle une erreur d'inexpérience, ou le premier acte délibéré d'une nouvelle stratégie géopolitique risquée qui pourrait changer l'équilibre mondial ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml La Chine s’en prend à la nouvelle première ministre japonaise, « sorcière diabolique » La Chine s’en prend à la nouvelle première ministre japonaise, « sorcière diabolique » durée : 00:03:35 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Pour avoir dit qu’une attaque chinoise contre Taiwan serait une « menace existentielle » pour Tokyo, la première ministre japonaise Sanae Takaichi fait l’objet d’une violence campagne hostile en Chine. La question de Taiwan reste explosive, surtout avec les ambiguïtés de Donald Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. La Chine s’en prend à la nouvelle première ministre japonaise, « sorcière diabolique » La Chine s’en prend à la nouvelle première ministre japonaise, « sorcière diabolique » durée : 00:03:35 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Pour avoir dit qu’une attaque chinoise contre Taiwan serait une « menace existentielle » pour Tokyo, la première ministre japonaise Sanae Takaichi fait l’objet d’une violence campagne hostile en Chine. La question de Taiwan reste explosive, surtout avec les ambiguïtés de Donald Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. géopolitique Le 69 Bonjour Pierre. Bonjour. Pierre, ce matin vous nous parlez des tensions entre la Chine et le Japon. Il ne faut jamais très longtemps pour que les différents entre la Chine et le Japon prennent le chemin de l'escalade avec insulte et tension politique. Un consul chinois parle de couper le cou de la première ministre japonaise tandis qu'un éditorialiste chinois la traite de sorcière diabolique. Le ministère chinois des Affaires étrangères se montre à peine plus diplomatique. C'est une déclaration vendredi dernier au parlement de la nouvelle chef du gouvernement Nipon, Sa Tachi, une dame de fer assumée qui a rallumé de vieilles braises jamais éteinte. Elle a estimé qu'une invasion chinoise de Taiwan pourrait être considérée par le Japon comme une menace existentielle et appellerait une réponse militaire. Jamais un dirigeant nipon n'avait été aussi loin en évoquant une implication militaire japonaise. Pour Pékin qui considère le sort de Taiwan comme une affaire intérieure, cette déclaration constitue rien de moins qu'une ingérence dans les affaires chinoises. Chaque jour depuis le propos hérétique, Pékin hausse le ton contre son ancien ennemi de la Seconde Guerre mondiale au risque d'attiser le nationalisme déjà bien. Alors on vous entend un tout petit peu mal Pierre, il y a un tout petit problème de liaison mais pourquoi éclate aujourd'hui cette cette crise? La question Taiwan n'est pas nouvelle Marion, mais c'est le contexte qui l'est. Les dirigeants de l'île revendiqué par Pékin sont de plus en plus méfiant vis-à-vis du comportement de Donald Trump. Le président américain a supprimé des ventes d'armes à Taiwan, même s'il vient de donner son feu vert à un plus petit contrat et il est revenu à une ambiguïté stratégique sur la position américaine. Il redoute que Trump ne les lâche dans la ville globale avec Pékin. En haussant le ton de manière inédite, la nouvelle première ministre veut montrer à Pékin que les ambiguïtés américaines ne doivent pas être interprétées comme un feu vert à des pressions accrues sur Taiwan. Le Japon a colonisé l'ancienne Formose pendant plus d'un demi-siècle et a conservé de bonnes relations avec elle. à Taipei, il y a déjà plusieurs années des responsables m'avaient parlé d'une protection japonaise en cas de défaillance américaine. Pierre, on vous les contacts, la vice-présidente on vous a perdu, on vous perd de plus en plus régulièrement. Jusqu'où jusqu'où elle peut elle peut aller cette crise sino-japonaise ? Alors à Tokyo, on cherche à calmer le jeu en rappelant l'inexpérience de la première ministre qui n'a pris ses fonctions que le mois dernier. Il est clair pourtant que sa déclaration correspond à sa vision politique. Cette crise laissera des traces car elle intervient à un moment de recomposition des rapports de force dans le monde et singulièrement en Asie de l'Est. Le Japon est le seul à pouvoir contester dans cette zone les revendications hégémoniques chinoises en cas de faiblesse américaine. Si la question de Taiwan a été quelque peu occultée ces dernières années par les autres guerres, elle reste l'un des foyers de crise de la planète. L'option militaire n'est toutefois pas la seule pour Pékin pour parvenir à une réunification mais les dirigeants chinois ne l'ont jamais exclu. Madame Tashi a peut-être dit ce qu'une première ministre japonaise ne devrait pas dire mais elle le mérite de rappeler à Pékin et au reste du monde le potentiel explosif de tout recours à la force à Taiwan. Merci Pierre, c'était géopolitique. La Chine s’en prend à la nouvelle première ministre japonaise, « sorcière diabolique » Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Le Silence de la Grue | 15 Nov 2025 | 00:14:50 | |
Le Silence de la Grue
Le Silence de la Grue (0)
Description:
Une déclaration jugée « maladroite ». Une crise diplomatique qui embrase l'Asie. Pour le monde entier, la nouvelle Première ministre japonaise a commis une faute impardonnable. Mais pour Léo Martel, journaliste français à Tokyo, l'instinct est plus fort que la version officielle : et si cette « gaffe » était en réalité un coup de maître ? Plongé au cœur d'une conspiration d'État, traqué par des ombres, Léo doit déjouer les apparences pour révéler une vérité explosive. Dans ce jeu de dupes où la paix mondiale est en jeu, découvrez qui tire réellement les ficelles. « Le Silence de la Grue » : un thriller politique où chaque mot peut être une arme. Un journaliste français à Tokyo, enquêtant sur la tempête diplomatique déclenchée par les propos jugés 'maladrois' de la nouvelle Première ministre japonaise sur Taïwan, découvre que sa déclaration n'était pas une gaffe, mais une manœuvre désespérée et calculée pour déjouer une crise secrète imminente. La déclaration controversée de la Première ministre japonaise était-elle une simple maladresse diplomatique due à son inexpérience, ou un pari stratégique délibéré pour contrer une menace cachée et imminente pesant sur la stabilité régionale ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml La Chine s’en prend à la nouvelle première ministre japonaise, « sorcière diabolique » La Chine s’en prend à la nouvelle première ministre japonaise, « sorcière diabolique » durée : 00:03:35 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Pour avoir dit qu’une attaque chinoise contre Taiwan serait une « menace existentielle » pour Tokyo, la première ministre japonaise Sanae Takaichi fait l’objet d’une violence campagne hostile en Chine. La question de Taiwan reste explosive, surtout avec les ambiguïtés de Donald Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. La Chine s’en prend à la nouvelle première ministre japonaise, « sorcière diabolique » La Chine s’en prend à la nouvelle première ministre japonaise, « sorcière diabolique » durée : 00:03:35 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Pour avoir dit qu’une attaque chinoise contre Taiwan serait une « menace existentielle » pour Tokyo, la première ministre japonaise Sanae Takaichi fait l’objet d’une violence campagne hostile en Chine. La question de Taiwan reste explosive, surtout avec les ambiguïtés de Donald Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Géopolitique. Le 6-9. Listen anywhere. Huawei, mobile. Washington. Bonjour Pierre Hasqui. Bonjour. Pierre, ce matin, vous nous parlez des tensions entre la Chine et le Japon. Il ne faut jamais très longtemps pour que les différents entre la Chine et le Japon prennent le chemin de l'escalade avec insultes et tensions politiques. Un consul chinois parle de couper le coup de la Première ministre japonaise, tandis qu'un éditorialiste chinois la traite de sorcière diabolique. Le ministère chinois des Affaires étrangères se montre à peine plus diplomatique. C'est une déclaration vendredi dernier au Parlement de la nouvelle chef du gouvernement Nipon, Sanaé Takashi, une dame de fer assumée, qui a rallumé de vieilles braises jamais éteintes. Elle a estimé qu'une invasion chinoise de Taïwan pourrait être considérée par le Japon comme une menace existentielle et appellerait une réponse militaire. Jamais un dirigeant nipon n'avait été aussi loin en évoquant une implication militaire japonaise. Pour Pékin qui considère le sort de Taïwan comme une affaire intérieure, cette déclaration constitue rien de moins qu'une ingérence dans les affaires chinoises. Chaque jour depuis le propos hérétique, Pékin hausse le ton contre son ancien ennemi de la Seconde Guerre mondiale au risque d'attiser le nationalisme déjà bien. Alors, on vous entend un tout petit peu mal, Pierre, il y a un tout petit problème de liaison, mais pourquoi elle éclate aujourd'hui cette cette crise ? La question Taïwan n'est pas nouvelle, Marion, mais c'est le contexte qu'il est. Les dirigeants de l'île revendiquée par Pékin sont de plus en plus méfiants vis-à-vis du comportement de Donald Trump. Le président américain a supprimé des ventes d'armes à Taïwan, même s'il vient de donner son feu vert à un plus petit contrat et il est revenu à une ambiguïté stratégique sur la position américaine. Il redoute que Trump ne les lâche dans la ville globale avec Pékin. En haussant le ton de manière inédite, la nouvelle Première ministre veut montrer à Pékin que les ambiguïtés américaines ne doivent pas être interprétées comme un feu vert à des pressions accrues sur Taïwan. Le Japon a colonisé l'ancienne Formose pendant plus d'un demi-siècle et a conservé de bonnes relations avec elle. À Taipei, il y a déjà plusieurs années, des responsables m'avaient parlé d'une protection japonaise en cas de défaillance américaine. Pierre, vous Les contacts, la vice-présidente on vous a perdu, on vous perd de plus en plus régulièrement. Ah zut. Jusqu'où euh jusqu'où elle peut elle peut aller cette crise sino-japonaise ? Alors, à Tokyo, on cherche à calmer le jeu en rappelant l'inexpérience de la Première ministre qui n'a pris ses fonctions que le mois dernier. Il est clair pourtant que sa déclaration correspond à sa vision politique. Cette crise laissera des traces car elle intervient à un moment de recomposition des rapports de force dans le monde et singulièrement en Asie de l'Est. Le Japon est le seul à pouvoir contester dans cette zone les revendications hégémoniques chinoises en cas de faiblesse américaine. Si la question de Taïwan a été quelque peu occultée ces dernières années par les autres guerres, elle reste l'un des foyers de crise de la planète. L'option militaire n'est toutefois pas la seule pour Pékin pour parvenir à une réunification, mais les dirigeants chinois ne l'ont jamais exclu. Madame Takaishi a peut-être dit ce qu'une Première ministre japonaise ne devrait pas dire, à moins le mérite de rappeler à Pékin et au reste du monde le potentiel explosif de tout recours à la force à Taïwan. Merci Pierre Hasqui, c'était géopolitique. La Chine s’en prend à la nouvelle première ministre japonaise, « sorcière diabolique » Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| L'Intoxication | 15 Nov 2025 | 00:16:21 | |
L'Intoxication
L'Intoxication (0)
Description:
Une phrase. Une simple phrase de la Première ministre japonaise sur Taïwan, et l'Asie est au bord de l'implosion. Pour Léo Martin, jeune journaliste français à Tokyo, c'est le scoop d'une vie. Persuadé que cette déclaration n'est pas une gaffe mais un acte froidement calculé, il plonge dans les coulisses opaques du pouvoir. Mais dans le jeu d'ombres qui se joue entre Tokyo et Pékin, la vérité est une denrée rare et dangereuse. Guidé par une source qui semble trop parfaite, Léo devient sans le savoir l'instrument d'une redoutable opération de désinformation. Piégé entre son ambition, son éthique et une menace bien réelle, il devra choisir : publier le scoop qui fera sa gloire, ou révéler la manipulation qui pourrait lui coûter bien plus que sa carrière. Un jeune journaliste français à Tokyo, enquêtant sur la déclaration choc de la Première ministre japonaise concernant Taïwan, découvre que sa source est manipulée par une faction chinoise qui l'utilise comme un pion dans un jeu de pouvoir international. Le journaliste choisira-t-il de révéler la vérité complexe au risque de déstabiliser une région entière, ou publiera-t-il une version simplifiée qui lui assure le succès mais fait de lui un instrument de propagande ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml La Chine s’en prend à la nouvelle première ministre japonaise, « sorcière diabolique » La Chine s’en prend à la nouvelle première ministre japonaise, « sorcière diabolique » durée : 00:03:35 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Pour avoir dit qu’une attaque chinoise contre Taiwan serait une « menace existentielle » pour Tokyo, la première ministre japonaise Sanae Takaichi fait l’objet d’une violence campagne hostile en Chine. La question de Taiwan reste explosive, surtout avec les ambiguïtés de Donald Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. La Chine s’en prend à la nouvelle première ministre japonaise, « sorcière diabolique » La Chine s’en prend à la nouvelle première ministre japonaise, « sorcière diabolique » durée : 00:03:35 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Pour avoir dit qu’une attaque chinoise contre Taiwan serait une « menace existentielle » pour Tokyo, la première ministre japonaise Sanae Takaichi fait l’objet d’une violence campagne hostile en Chine. La question de Taiwan reste explosive, surtout avec les ambiguïtés de Donald Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Géopolitique. Le 6h9h. Listen anywhere. Huawei. Bonjour Pierre Hasqui. Bonjour. Pierre, ce matin, vous nous parlez des tensions entre la Chine et le Japon. Il ne faut jamais très longtemps pour que les différents entre la Chine et le Japon prennent le chemin de l'escalade avec insulte et tension politique. Un consul chinois parle de couper le cou de la Première ministre japonaise, tandis qu'un éditorialiste chinois la traite de sorcière diabolique. Le ministère chinois des Affaires étrangères se montre à peine plus diplomatique. C'est une déclaration vendredi dernier au Parlement de la nouvelle chef du gouvernement nippon, Sanae Takashiki, une dame de fer assumée, qui a rallumé de vieilles braises jamais éteintes. Elle a estimé qu'une invasion chinoise de Taiwan pourrait être considérée par le Japon comme une menace existentielle et appellerait une réponse militaire. Jamais un dirigeant nippon n'avait été aussi loin en évoquant une implication militaire japonaise. Pour Pékin qui considère le sort de Taiwan comme une affaire intérieure, cette déclaration constitue rien de moins qu'une ingérence dans les affaires chinoises. Chaque jour depuis le propos hérétique, Pékin hausse le ton contre son ancienne ennemi de la Seconde Guerre mondiale au risque d'attiser le nationalisme déjà bien. Alors, on vous entend un tout petit peu mal Pierre, il y a un tout petit problème de liaison, mais pourquoi elle éclate aujourd'hui cette cette crise ? La question Taiwan n'est pas nouvelle Marion, mais c'est le contexte qui l'est. Les dirigeants de l'île revendiquée par Pékin sont de plus en plus méfiants vis-à-vis du comportement de Donald Trump. Le président américain a supprimé des ventes d'armes à Taiwan, même s'il vient de donner son feu vert à un plus petit contrat et il est revenu à une ambiguïté stratégique sur la position américaine. Il redoute que Trump ne les lâche dans la ville globale avec Pékin. En haussant le ton de manière inédite, la nouvelle Première ministre veut montrer à Pékin que les ambiguïtés américaines ne doivent pas être interprétées comme un feu vert à des pressions accrues sur Taiwan. Le Japon a colonisé l'ancienne Formose pendant plus d'un demi-siècle et a conservé de bonnes relations avec elle. À Taipei, il y a déjà plusieurs années, des responsables m'avaient parlé d'une protection japonaise en cas de défaillance américaine. Pierre, on vous. Contacts, la vice-présidente. On vous a perdu, on vous perd de plus en plus régulièrement. Jusqu'où euh, jusqu'où elle peut elle peut aller cette crise sino-japonaise ? Alors, à Tokyo, on cherche à calmer le jeu en rappelant l'inexpérience de la Première ministre qui n'a pris ses fonctions que le mois dernier. Il est clair pourtant que sa déclaration correspond à sa vision politique. Cette crise laissera des traces car elle intervient à un moment de recomposition des rapports de force dans le monde et singulièrement en Asie de l'Est. Le Japon est le seul à pouvoir contester dans cette zone les revendications hégémoniques chinoises en cas de faiblesse américaine. Si la question de Taiwan a été quelque peu occultée ces dernières années par les autres guerres, elle reste l'un des foyers de crise de la planète. L'option militaire n'est toutefois pas la seule pour Pékin pour parvenir à une réunification, mais les dirigeants chinois ne l'ont jamais exclu. Madame Takaishi a peut-être dit ce qu'une Première ministre japonaise ne devrait pas dire moins le mérite de rappeler à Pékin et au reste du monde le potentiel explosif de tout recours à la force à Taiwan. Merci, Pierre Hasqui, c'était géopolitique. La Chine s’en prend à la nouvelle première ministre japonaise, « sorcière diabolique » Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Le Dernier Signal | 07 Nov 2025 | 00:04:36 | |
Le Dernier Signal
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Description:
Au cœur du chaos d'El Fasher, une ville martyre oubliée du monde, un journaliste de guerre français est sur le point de découvrir une vérité qui pourrait changer le cours de la guerre. Pierre Moreau, venu pour couvrir la crise humanitaire, se retrouve piégé dans un siège brutal, où des armes sophistiquées sèment une mort trop précise. Guidé par un fixeur local aux motivations troubles et aidé par une jeune médecin luttant pour sauver les siens, Pierre s'engage dans une course contre la montre pour exposer une conspiration internationale. Mais dans une ville où chaque ombre est une menace et où les puissants veulent étouffer sa voix, révéler la vérité pourrait lui coûter bien plus que son histoire. Plongez dans un thriller haletant sur le prix du courage et le poids du silence. Alors que la ville soudanaise d'El Fasher est sur le point de tomber, un journaliste français, Pierre, se retrouve piégé au cœur d'un siège brutal, luttant pour documenter une vérité que les puissances mondiales, notamment les Émirats Arabes Unis, tentent d'occulter. Face à l'indifférence internationale et aux dangers omniprésents, un seul homme peut-il révéler la vérité sur une guerre oubliée et changer le sort de millions de vies prises au piège ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Pour arrêter la guerre au Soudan, il faut que les ingérences étrangères cessent Pour arrêter la guerre au Soudan, il faut que les ingérences étrangères cessent durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La chute d’El Fasher, dans le Darfour, accompagnée de terribles massacres, a fait ressortir la guerre civile au Soudan de l’oubli. Mais au-delà de l’émotion, il faut que cessent les ingérences de puissances de la région, en particulier celle des Émirats arabes unis du côté des miliciens. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Pour arrêter la guerre au Soudan, il faut que les ingérences étrangères cessent Pour arrêter la guerre au Soudan, il faut que les ingérences étrangères cessent durée : 00:03:17 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La chute d’El Fasher, dans le Darfour, accompagnée de terribles massacres, a fait ressortir la guerre civile au Soudan de l’oubli. Mais au-delà de l’émotion, il faut que cessent les ingérences de puissances de la région, en particulier celle des Émirats arabes unis du côté des miliciens. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. s n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' 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n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' s' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' s' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' 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n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' n' Pour arrêter la guerre au Soudan, il faut que les ingérences étrangères cessent Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Le Protocole des Ombres | 22 Oct 2025 | 00:15:53 | |
Le Protocole des Ombres
Le Protocole des Ombres (0)
Description:
Dans les coulisses feutrées de la diplomatie européenne, un homme découvre une vérité que le monde ne doit pas connaître. Julien Roche, diplomate français idéaliste, pense se battre pour la paix en Ukraine. Il va découvrir que les négociations ne sont qu'une façade pour une trahison au plus haut sommet, un complot qui pourrait redessiner la carte de l'Europe au prix du sang. Pris entre sa hiérarchie manipulatrice, un allié américain aux motivations troubles et sa propre conscience, Julien est entraîné dans une course contre la montre où chaque conversation peut être un piège et chaque poignée de main, une menace. 'Le Protocole des Ombres' est un thriller géopolitique haletant qui vous plonge au cœur des jeux de pouvoir où la raison d'État menace d'écraser l'humanité. Jusqu'où iriez-vous pour la vérité ? Et si vos propres alliés étaient vos pires ennemis ? Un diplomate français, au cœur des négociations secrètes sur l'Ukraine, découvre que la stratégie européenne visant à manipuler le président américain cache en réalité une trahison au plus haut niveau qui menace de livrer le pays à la Russie. Jusqu'où peut-on compromettre ses principes pour la paix, et comment un homme seul peut-il dénoncer une conspiration au sommet de l'État sans provoquer un chaos diplomatique encore plus grand ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Ligne de front Russie / Ukraine : le dessous des cartes Ligne de front Russie / Ukraine : le dessous des cartes durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Finalement, pas de rencontre à Budapest entre les présidents américain et russe pour parler guerre en Ukraine. Mais la perspective de nouvelles discussions a fait ressurgir la question des frontières entre Ukraine et Russie. La ligne de front doit-elle servir de base à de futures négociations ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Ligne de front Russie / Ukraine : le dessous des cartes Ligne de front Russie / Ukraine : le dessous des cartes durée : 00:03:20 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Finalement, pas de rencontre à Budapest entre les présidents américain et russe pour parler guerre en Ukraine. Mais la perspective de nouvelles discussions a fait ressurgir la question des frontières entre Ukraine et Russie. La ligne de front doit-elle servir de base à de futures négociations ? Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Moi la grande matinale. Listen anywhere. Wah Wahé Douba. Un homme en Russie sur France Inter. C'est géopolitique, bonjour Anne Soitmont. Bonjour. Finalement, pas de rencontre à Budapest entre les présidents américains et russes pour parler de la guerre en Ukraine. La Maison Blanche a reconnu que ce ne serait pas pour tout de suite. Mais la perspective de nouvelles discussions a fait ressurgir la question des frontières entre l'Ukraine et la Russie. La ligne de front doit-elle servir de base à de futures négociations, Anne ? On va prendre les choses dans l'ordre. D'abord, que dit la carte des combats ? Alors, après bientôt 4 ans de guerre, c'est assez clair Florence. La Russie contrôle aujourd'hui 20 % du territoire ukrainien. Petite carte mentale pour nos auditeurs. Plus de 100000 km carrés grignotés, l'a crimée au sud, une bande de territoire le long de la frontière est, des conquêtes notables dans quatre oblastes, des régions que Moscou ne contrôle pas totalement mais prétend avoir annexé, Lousk, Dok, Zaporijja et Kerzon. Une Russie à l'avantage donc, mais la progression est lente, très lente. Depuis décembre 2022, l'armée russe n'a avancé que de 2 %. A, y a-t-il une une guerre de communication sur les positions des deux armées ? Il n'y en a pas tellement. Côté ukrainien, s'il existe une censure militaire classique sur la localisation des troupes en temps réel par exemple, pas de contrôle de l'information. Les Ukrainiens ont une perception plutôt claire du front. Ces dernières heures, des combats en leur défaveur sont signalés dans les médias russes, dans le centre-ville de Pokroks, cité clé du Donbass. Même chose en Russie, les médias parlent sans problème de la bataille difficile de Kramatorsk. La guerre de communication Florence, elle se situe, elle se situe plutôt sur la dynamique. Côté russe, on célèbre avec tambours et trompettes chaque village conquis, si petit soit-il. On s'appuie sur l'avancée de la ligne de front pour installer le récit d'une guerre en train d'être gagnée, mais en réalité, c'est plus compliqué, la guerre se joue bien au-delà. De part et d'autre, on attaque de plus en plus profondément les lignes ennemies, attaque encore cette nuit à Kiev, frappes longue portée en territoire russe. Hier, une raffinerie de pétrole, les lignes arrières sont tout autant stratégiques que la ligne de front. Mais alors pourquoi tout le monde parle de cette ligne de front dans la perspective de négociation ? Parce qu'on le veuille ou non, c'est la matérialisation de cette invasion russe. Mais effectivement, hier les européens ont surpris en brandissant la question de la ligne de front ou ligne de contact comme base de futures discussions de paix. Les mêmes mots que Donald Trump, tout en insistant, pas de modification des frontières par la force. Alors pourquoi ce numéro d'équilibriste ? Et bien parce que la donne géopolitique a changé et parce que Trump après le proche orient veut son deal en Ukraine, il faut donc parler avec ses mots. La semaine dernière, après un coup de fil avec Poutine, il avait repris les revendications russes à son compte en privé avec Zelensky, le pressant d'accepter de lâcher le Donbass notamment pour faire la paix, indéfendable pour les européens. Alors quelques heures plus tard, Donald Trump prend à nouveau la parole en on cette fois, il remet dans le jeu la ligne de front et là les européens n'hésitent pas, ils embrayent manière de marquer le président américain à la culotte. Dans leur esprit, mieux vaut parler le Trump pour capter l'attention d'un président américain avide de deal diplomatique que de risquer si on ne parle pas sa langue de lui préférer le russe. Petite victoire ce matin avec l'annulation donc du sommet de Budapest, en tout cas pour l'instant. Anne Swetmon, directrice de la rédaction internationale de Radio France. Ligne de front Russie / Ukraine : le dessous des cartes Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| L'Ultimatum d'Évian | 28 Mar 2026 | 00:22:36 | |
Un sommet sous haute tension. Un chantage diplomatique d'une brutalité implacable. Jusqu'où un État est-il prêt à aller pour sauver la face ? Découvrez « L'Ultimatum d'Évian », un thriller géopolitique haletant qui vous entraîne dans les coulisses les plus sombres du pouvoir. Alors que l'Élysée annonce mystérieusement le remplacement de l'Afrique du Sud par le Kenya au Sommet du G7, le journaliste d'investigation Mathis Vaillant flaire une machination terrible : la France aurait capitulé face à un chantage économique dévastateur imposé par la Maison-Blanche de Donald Trump. Face aux murs du silence de Séphora Levast-Nougariès, redoutable diplomate prête à tout pour maquiller la vérité en victoire pan-africaine, Mathis s'engage dans une course contre la montre suicidaire de 48 heures. Pris au piège dans la forteresse numérique du palace d'Évian, paranoïa, faux-semblants et brouillages cybernétiques se dressent entre lui et le monde entier. Plongez au cœur d'un récit intense où la recherche de la vérité est une question de survie démocratique. Arrivera-t-il à faire éclater le mensonge avant qu'il ne s'écrive dans l'Histoire ? Generated with: Story: gemini-3.1-pro-preview (global) Voice: gemini-2.5-pro-tts Music: lyria-002 Image: gemini-3-pro-image-preview Branch: unknown Technical Details: Story Model: gemini-3.1-pro-preview location : global Branch: unknown | |||
| L'Architecte de l'Ombre | 10 Oct 2025 | 00:18:39 | |
L'Architecte de l'Ombre
L'Architecte de l'Ombre (0)
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Dans les coulisses d'un accord de paix historique pour Gaza, une vérité est sur le point d'éclater. Julien Dubois, journaliste d'investigation, croit détenir la preuve d'une trahison imminente, une information explosive fournie par une source au-dessus de tout soupçon : le diplomate Alain Delacroix, l'architecte même de la paix. Mais entre les salons feutrés de Paris et les rues poussiéreuses de Gaza, le scoop de sa vie se transforme en un piège mortel. Julien réalise qu'il n'est qu'un pion dans une machination bien plus sombre, une vengeance personnelle conçue pour faire imploser le processus de paix et sacrifier des innocents. Alors que le compte à rebours avant l'échange d'otages est lancé, il fait face à un dilemme impossible : révéler une vérité qui pourrait tout détruire, ou trouver un autre moyen de déjouer l'architecte de l'ombre. Plongez dans un thriller géopolitique haletant où chaque révélation est une arme et où le prix de la paix se paie en silence. En enquêtant sur le scepticisme entourant un plan de paix pour Gaza, un journaliste français découvre que son informateur, un diplomate clé dans les négociations, manipule secrètement les deux parties pour orchestrer un drame personnel, le forçant à choisir entre révéler une vérité explosive qui saboterait la paix et se taire pour sauver les otages. Faut-il sacrifier la vérité journalistique sur l'autel d'une paix fragile, même si celle-ci est construite sur une manipulation qui pourrait à tout moment s'effondrer ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Pourquoi il est difficile d’être optimiste au-delà de la première phase du « plan Trump » pour Gaza Pourquoi il est difficile d’être optimiste au-delà de la première phase du « plan Trump » pour Gaza durée : 00:03:16 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La première phase de l’accord verra la libération des otages et de prisonniers palestiniens. Mais peut-on réellement être optimiste pour la suite, lorsque les choix plus politiques seront sur la table des négociations ? Pas à ce stade : voici les éléments qui rendent sceptique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Pourquoi il est difficile d’être optimiste au-delà de la première phase du « plan Trump » pour Gaza Pourquoi il est difficile d’être optimiste au-delà de la première phase du « plan Trump » pour Gaza durée : 00:03:16 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La première phase de l’accord verra la libération des otages et de prisonniers palestiniens. Mais peut-on réellement être optimiste pour la suite, lorsque les choix plus politiques seront sur la table des négociations ? Pas à ce stade : voici les éléments qui rendent sceptique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Pourquoi il est difficile d’être optimiste au-delà de la première phase du « plan Trump » pour Gaza Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Impasse a Long Terme | 10 Oct 2025 | 00:18:49 | |
Impasse a Long Terme
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Un accord de paix historique pour Gaza fait naître un espoir que l'on croyait perdu. Les rues célèbrent, les otages sont libérés. Pour Léo, jeune journaliste idéaliste, c'est l'histoire d'une vie. Mais un nom, mystérieusement rayé d'une liste, sème le doute. Un jeune journaliste idéaliste, célébrant un accord de paix historique pour Gaza, découvre que le plan est une imposture délibérément conçue pour saboter toute solution politique à long terme, le forçant à choisir entre révéler la vérité explosive ou préserver le fragile espoir des otages libérés. La vérité doit-elle prévaloir même si elle anéantit le seul espoir tangible pour des milliers de personnes prises au piège d'un conflit ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Pourquoi il est difficile d’être optimiste au-delà de la première phase du « plan Trump » pour Gaza Pourquoi il est difficile d’être optimiste au-delà de la première phase du « plan Trump » pour Gaza durée : 00:03:16 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La première phase de l’accord verra la libération des otages et de prisonniers palestiniens. Mais peut-on réellement être optimiste pour la suite, lorsque les choix plus politiques seront sur la table des négociations ? Pas à ce stade : voici les éléments qui rendent sceptique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Pourquoi il est difficile d’être optimiste au-delà de la première phase du « plan Trump » pour Gaza Pourquoi il est difficile d’être optimiste au-delà de la première phase du « plan Trump » pour Gaza durée : 00:03:16 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La première phase de l’accord verra la libération des otages et de prisonniers palestiniens. Mais peut-on réellement être optimiste pour la suite, lorsque les choix plus politiques seront sur la table des négociations ? Pas à ce stade : voici les éléments qui rendent sceptique. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. no le 69 listen anywhere. Bonjour Pierre. Bonjour. Pierre ce matin vous vous interrogez sur la portée de l'accord de cessez le feu à Gaza. Quand on suit le conflit israélo-palestinien depuis longtemps, ma première visite à Gaza remonte à 1981. Il y a un 6e sens qui vous empêche de céder aux espoirs démesurés. C'est ce qui se passe depuis l'accord conclu hier entre Israël et le Hamas à l'initiative de Donald Trump. Ce 6e sens me permet d'être optimiste à court terme avec la libération des otages et de prisonniers, l'arrivée d'une aide au civils de Gaza et un cesser le feu. Mais il m'empêche de l'être à plus long terme, c'est-à-dire de penser que cette première phase sera réellement suivie d'un début de solution politique. Vu la tragédie depuis 2 ans, c'est déjà beaucoup. Il faut se réjouir sincèrement de voir le calvaire des otages israéliens touché à sa fin, quelques 2000 prisonniers palestiniens sortir de prison, la fin des bombardements et de la destruction de ce qui reste de Gaza. C'est un moment de joie célébré dans la rue par les Israéliens et les Palestiniens pour une fois l'unisson. Mais c'est la suite qui vous empêche d'y croire. Alors cette première phase est déterminante parce qu'elle va permettre de clore le chapitre ouvert par le massacre du 7 octobre. La négociation d'une seconde phase va alors s'ouvrir qui décidera de la gouvernance de Gaza, de la sécurité et de la reconstruction en un mot de l'après et c'est beaucoup plus compliqué. La difficulté tient dans les forces politiques dominantes. Côté palestinien le Hamas a signé l'accord, mais n'entend certainement pas disparaître militairement et politiquement comme le prévoit la suite du plan, il a une vision radicale et n'y renoncera pas. L'autre courant palestinien incarné par Mahmoud Abbas, le président de l'autorité palestinienne est prêt au compromis, mais il est marginalisé par les Américains et les Israéliens. Quant à la coalition au pouvoir en Israël, elle s'oppose bec et ongles à toute solution qui préfigure un État palestinien, c'est une situation totalement différente de 1993 avec les accords d'Oslo, la seule vraie tentative de paix négocié par des interlocuteurs qui recherchaient le compromis. Mais Pierre, est-ce que les pressions extérieures ne peuvent pas jouer un rôle ? Alors une décision permet d'en douter. L'émissaire américain Steve avait approuvé dans un premier temps la présence sur la liste de prisonniers palestiniens à libérer de Marwan Barghouti emprisonné depuis plus de 20 ans, souvent surnommé le Mandela palestinien. Mais Israël l'a fait retirer de la liste et les Américains ont accepté ce veto. Pourquoi est-ce significatif ? Libre Barghouti incarnerait un leadership susceptible de négocier un accord politique avec un large consensus derrière lui selon tous les sondages. Netanyahu préfère avoir en face de lui un Hamas disqualifié par la violence et un Abbas discrédité par son impotence. C'est le meilleur moyen de bloquer toute vélité de deux états. Tout aussi inquiétante est l'absence de référence dans le plan à la Cis Jordanie et à la colonisation, là encore, il s'agit d'éviter un État palestinien. Avec un Donald Trump qui engrange les bénéfices de son succès et risque de ne pas être très intéressé par la suite, ce sont quelques éléments qui rendent le processus plus complexe et qui m'empêchent d'être vraiment optimiste. Merci Pierre, c'était géopolitique. Pourquoi il est difficile d’être optimiste au-delà de la première phase du « plan Trump » pour Gaza Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Raison d'Etat | 04 Oct 2025 | 00:19:43 | |
Raison d'Etat
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Une étincelle numérique peut-elle embraser tout un pays ? Au Maroc, la jeunesse connectée, la 'Gen Z', se soulève contre la corruption. Julien Dubois, journaliste d'investigation français, pense tenir le scoop de sa vie : le récit d'une révolte pure et spontanée. Mais dans ce thriller d'espionnage contemporain, chaque information est une arme et chaque source un piège potentiel. Plongé au cœur d'un jeu de pouvoir où s'affrontent hacktivistes passionnés, diplomates aux sourires glacials et services secrets cyniques, Julien découvre que la vérité qu'il pourchasse a été fabriquée. Il n'est qu'un pion dans une vaste opération de déstabilisation orchestrée au nom de la 'Raison d'État'. Face à un choix impossible, devra-t-il publier la bombe médiatique qui pourrait déclencher une crise internationale, ou sacrifier son scoop pour protéger des vies ? 'Raison d'État' vous entraîne dans une spirale de paranoïa et de manipulation où la frontière entre le bien et le mal s'efface. Jusqu'où iriez-vous pour la vérité ? Un journaliste français enquêtant sur les révoltes de la jeunesse marocaine découvre que le mouvement, qu'il croyait spontané, est en réalité un pion dans un jeu de pouvoir géopolitique qui le dépasse, le forçant à choisir entre la vérité et la stabilité régionale. La vérité d'un journaliste vaut-elle le risque de déclencher une crise diplomatique majeure et de mettre en danger ses sources ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Quand la génération Z se révolte contre la corruption et l’injustice sociale Quand la génération Z se révolte contre la corruption et l’injustice sociale durée : 00:03:13 - Géopolitique - par : Pierre Haski - De l’Asie à l’Afrique, du Népal au Maroc, la génération Z, les 13-28 ans, se révolte avec les mêmes codes générationnels issus de leur culture numérique commune. La fracture générationnelle se transforme en fracture politique, mais avec quels lendemains ? Les dirigeants politiques s’inquiètent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Quand la génération Z se révolte contre la corruption et l’injustice sociale Quand la génération Z se révolte contre la corruption et l’injustice sociale durée : 00:03:13 - Géopolitique - par : Pierre Haski - De l’Asie à l’Afrique, du Népal au Maroc, la génération Z, les 13-28 ans, se révolte avec les mêmes codes générationnels issus de leur culture numérique commune. La fracture générationnelle se transforme en fracture politique, mais avec quels lendemains ? Les dirigeants politiques s’inquiètent. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. No le 69. Listen anywhere. Huawei Duba. Wahdehum Suria. Sur France Inter. Bonjour Pierre Haski. Bonjour. Pierre, vous vous intéressez ce matin au mouvement de révolte de la Génération Z. On peut parler d'une révolte générationnelle lorsque les insurgés eux-mêmes nomment leur mouvement Gen Z pour désigner les jeunes qui ont aujourd'hui entre 13 et 28 ans. De l'Asie, du Bangladesh au Népal en passant par l'Indonésie, la vague de révolte a gagné l'Afrique, Madagascar et depuis une semaine, le Maroc. Au Maroc l'appellation Gen Z 212, 212, c'est l'indicatif téléphonique du pays. a fait son apparition sur les réseaux sociaux et a généré des manifestations qui ont tourné à l'affrontement avec les forces de l'ordre. Il y a eu trois morts par balle à La Clia près d'Agadir. Des incidents ont eu lieu à Tanger ou à Casablanca, plus de 400 arrestations et de nombreux blessés et dégâts. Il y a plusieurs points communs entre ces révoltes spontanées qui naissent dans des coins du globe très éloignés, des sociétés très différentes. des systèmes politiques tout aussi divers. Et quels sont-ils ces points communs ? Alors la Gen Z est la première génération totalement numérique et c'est donc naturellement sur les réseaux sociaux que le mouvement est né et que se produit la contagion d'un pays à l'autre. La plateforme privilégiée est Discord, un système de messagerie instantanée initialement utilisé par les adeptes des jeux vidéos. Discord compte plus de 600 millions d'utilisateurs dans le monde et a déjà joué un rôle politique aux États-Unis, c'est là que se serait préparé l'assaut du Capitol le 6 janvier 2021. Le deuxième point commun, c'est l'absence de leaders reconnus ou autoproclamés et une profonde méfiance vis-à-vis des partis ou des syndicats. On retrouve là certains des ingrédients des printemps arabes de 2011 qui avait ébranlé toute la région. Troisième point commun enfin, les revendications, anti-corruption pour plus de justice sociale. Le peuple veut la chute de la corruption, scandent les manifestants marocains qui contestent les investissements massifs dans les infrastructures des prochaines Coupe d'Afrique et Coupe du monde de football tandis que la santé et l'éducation sont en crise. Et quelle est la la dimension politique de ces soulèvements de la jeunesse ? Alors, inévitablement, Marion, c'est le pouvoir en place qui en paye le prix. Au Népal, il a même été renversé et remplacé par une équipe chargée d'organiser des élections en mars 2026. À Madagascar, le pouvoir est sur la sellette avec la poursuite des manifestations. Le Maroc présente un cas à part. La monarchie est épargnée par les slogans qui visent la classe politique et la gestion du pays. En 2011, le roi Mohamed VI avait réussi à désamorcer le début de printemps avec des réformes constitutionnelles. Il est pour l'instant resté silencieux. La vraie question est la suite de ce mouvement. D'autres pays s'y joindront-ils ? en particulier en Afrique où on trouve le plus grand décalage entre la jeunesse de la population et l'âge des dirigeants. La fracture générationnelle se transforme en fracture politique dont nul ne peut prédire l'issue. Une fois de plus, c'est un grain de sable inattendu qui vient perturber des situations politiques qui semblaient sous contrôle. La Gen Z arrive à maturité et fait entendre sa voix, bien des autocrates, mais pas seulement, doivent aujourd'hui redouter que ça explose aussi chez eux. Quand la génération Z se révolte contre la corruption et l’injustice sociale Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| La Fabrique du Vrai | 29 Sep 2025 | 00:17:23 | |
La Fabrique du Vrai
La Fabrique du Vrai (0)
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Plongez au cœur de la Moldavie, un pays déchiré entre l'Europe et la Russie, où une élection cruciale devient le nouveau front de la guerre de l'information. Julien Moreau, journaliste d'investigation français, pense tenir la preuve qui pourrait tout changer : un dossier explosif sur l'ingérence de Moscou. Mais dans ce jeu de miroirs où chaque information est une arme, la vérité est à double tranchant. Quand il découvre que sa source la plus fiable, combattant pour la démocratie, utilise les mêmes tactiques de manipulation que l'ennemi, Julien est piégé. Publier la vérité pourrait offrir la victoire à un régime autoritaire. Se taire ferait de lui un complice. 'La Fabrique du Vrai' est un thriller d'espionnage haletant qui vous confronte au dilemme ultime : dans une guerre pour la liberté, la fin justifie-t-elle les moyens ? En couvrant des élections cruciales en Moldavie, un journaliste français pense détenir la preuve irréfutable de l'ingérence russe, mais découvre que sa source la plus fiable l'a manipulé au nom d'une cause qu'il soutient, le forçant à un dilemme moral où la vérité pourrait servir l'ennemi. Dans une guerre de l'information où la démocratie est en jeu, la fin justifie-t-elle de manipuler la vérité pour la défendre ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml En Moldavie, le parti pro-européen en tête après une campagne électorale agitée En Moldavie, le parti pro-européen en tête après une campagne électorale agitée durée : 00:03:12 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le parti proeuropéen de la présidente Maia Sandu est en tête du dépouillement des élections législatives en Moldavie, devant le camp prorusse. Ces élections constituaient un test dans la confrontation plus large entre Vladimir Poutine et les soutiens de l’Ukraine, aux confins de l’Union européenne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. En Moldavie, le parti pro-européen en tête après une campagne électorale agitée En Moldavie, le parti pro-européen en tête après une campagne électorale agitée durée : 00:03:12 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le parti proeuropéen de la présidente Maia Sandu est en tête du dépouillement des élections législatives en Moldavie, devant le camp prorusse. Ces élections constituaient un test dans la confrontation plus large entre Vladimir Poutine et les soutiens de l’Ukraine, aux confins de l’Union européenne. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. La grande matinale de. Bonjour. Vous revenez Pierre sur les élections législatives en Moldavie. Ces élections étaient considérées comme décisives dans le rapport de force entre la Russie et l'Europe. La Moldavie est un minuscule confetti d'à peine 2 millions et demi d'habitants, mais placée stratégiquement entre la Roumanie, membre de l'Union européenne et de l'OTAN et l'Ukraine en guerre avec la Russie de Poutine. Les résultats officiels donnent le parti de la présidente pro-européenne Maia Sandu, le parti de l'action et de la solidarité, largement en tête avec une courte majorité absolue. La principale formation d'opposition, le bloc électoral patriotique, favorable à Moscou malgré son nom, arrive seconde loin derrière. Ce résultat sera accueilli avec soulagement dans la plupart des capitales européennes. Beaucoup redoutaient une issue semblable à la Géorgie, il y a quelques mois, le camp pro-russe y a gagné des élections contestées, modifiant les équilibres dans cette région charnière. Mais pourquoi est-ce si important ? Alors on retrouve dans ces deux pays Nicolas, la Moldavie et la Géorgie, deux ex-républiques soviétiques, indépendante depuis 1991, les mêmes ingrédients qui ont conduit à la guerre en Ukraine. Ils ont fait le choix de l'Europe et se heurte à la volonté farouche de Poutine de les maintenir dans la sphère d'influence russe. La guerre en Ukraine a de fait débuté en 2014 avec l'annexion de la Crimée et la déstabilisation du Donbass après la révolution pro-européenne de Maidan à Kiev. La Moldavie et la Géorgie ont obtenu, tout comme l'Ukraine, le statut de pays candidat à l'adhésion à l'Union européenne, marquant une volonté d'échapper à l'orbite de Moscou. Mais les négociations d'adhésion avec la Géorgie ont été suspendues après les élections de décembre dernier et la répression qui s'en est suivie. La période électorale moldave faisait craindre une répétition du scénario géorgien avec une campagne de désinformation et des achats de voix, le jour du vote a été mouvementé avec des cyber-attaques des structures électorales et des alertes à la bombe dans les bureaux de vote de la diaspora dans plusieurs villes européennes. Le résultat, Pierre, est donc une défaite pour la Russie ? La victoire du parti de Maia Sandu, une femme courageuse qui maintient le cap sur l'Europe, est assurément un revers pour Vladimir Poutine, mais ce n'est pas la fin de l'histoire. L'opposition appelle à manifester dès aujourd'hui contre le résultat, faisant craindre un lendemain électoral agité. La petite Moldavie est un des fronts sur lesquels Vladimir Poutine mène une guerre multiforme contre les soutiens de l'Ukraine. Il a vassalisé la Biélorussie, neutralisé la Géorgie et lancé une guerre hybride contre les pays de l'OTAN. Elle prend la forme ces derniers temps des survols des espaces aériens par des drones et des avions, des campagnes de désinformation et même des provocations comme les têtes de porc déposées devant des mosquées en France destiné à semer la division dans le pays. La Moldavie ne pèse pas lourd sur l'échiquier global de cette confrontation, mais en tenant tête au rouleau compresseur de Poutine, elle montre qu'il est possible de lui résister. Pierre Aski, merci. Dans un instant, c'est le grand entretien avec l'ancien député modem, Jean-Louis Bourlange. En Moldavie, le parti pro-européen en tête après une campagne électorale agitée Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| La Paix des Vautours | 28 Sep 2025 | 00:16:00 | |
La Paix des Vautours
La Paix des Vautours (0)
La Paix des Vautours (0)
Description: Et si le plus grand obstacle à la paix n'était pas la guerre, mais ceux qui prétendent la construire ? Une jeune diplomate idéaliste et un journaliste chevronné découvrent que l'initiative de paix officielle pour Gaza n'est qu'une façade pour un complot corporatiste visant à installer une marionnette occidentale et à s'emparer des contrats de reconstruction. Jusqu'où les puissances mondiales sont-elles prêtes à manipuler le destin d'un peuple pour des intérêts économiques privés, sous couvert d'action diplomatique ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Pierre Asky, bonjour. Bonjour. Aujourd'hui Pierre, vous vous interrogez sur le leadership palestinien. Mahmoud Abbas, le président de l'autorité palestinienne s'est adressé hier à l'Assemblée générale de l'ONU. Mais comme un symbole de sa situation précaire, il était en vidéoconférence dans son bureau à Ramallah en Cis-Jordanie et pas dans la Tour de verre de Manhattan, privé de visa par l'administration Trump, un geste qui a agacé à l'ONU car on y a beaucoup parlé de la Palestine mais sans les premiers concernés. Mahmoud Abbas est un président paradoxal. Il règne depuis 20 ans sur l'autorité palestinienne, le dernier vestige des accords d'Oslo, mais son autorité est très limitée et sa légitimité encore plus. Il est le successeur de Yasser Arafat à la tête de l'OLP, l'organisation qui fédère le nationalisme palestinien, mais il est marginalisé par l'hostilité d'Israël à toute entité palestinienne digne de ce nom et par le rejet d'une majorité de ses concitoyens. Ils ne voient plus en lui qu'un dirigeant vieillissant, il a 89 ans qui n'a pas réussi à défendre leurs droits, sans parler de la corruption ou de l'absence d'élections depuis 20 ans. Et pourtant, Mahmoud Abbas est au centre de l'initiative de paix franco-saoudienne. Alors comment expliquer ce choix ? Bah de fait, Marion Mahmoud Abbas est ce qui se rapproche le plus d'un semblant de légitimité. Ça peut sembler surprenant, mais le contexte politique palestinien s'approche de la désolation. Le Fatah, le mouvement fondé par Arafat, aujourd'hui présidé par Abbas, est épuisé par 30 ans d'échec du processus d'Oslo et il a en face de lui les islamistes du Hamas qui l'ont chassé de Gaza. Avec le massacre du 7 octobre, le Hamas s'est mis hors jeu pour la communauté internationale. Le texte franco-saoudien écarte le Hamas des élections envisagées et Mahmoud Abbas a d'ailleurs fermement condamné l'attaque du 7 octobre dans son discours. Les pays arabes et la France privilégient donc Mahmoud Abbas faute de mieux. L'occupation israélienne et les luttes inter-palestiniennes ne laissent que peu de place à des alternatives, sinon dans la société civile ou en prison comme Mahmoud Barguti, le plus populaire des dirigeants palestiniens, emprisonné depuis plus de 20 ans. Mais quel rôle Abbas peut-il encore jouer ? Bah, si le plan franco-saoudien est appliqué, Mahmoud Abbas pourrait être l'homme d'une transition. Il s'y est dit prêt hier, mais Israël ne veut pas en entendre parler et les Américains sont réticents, le refus de visa le montre. En fait, les Américains travaillent sur un autre plan et ils auraient un nom surprenant pour diriger l'après à Gaza. Tony Blair, l'ancien Premier ministre britannique. Blair participe aux réunions à la Maison Blanche. Il se trouvait même la semaine dernière dans le bureau d'Emmanuel Macron. Il pourrait selon le plan américain diriger une autorité de transition à Gaza. Ce choix peut surprendre. Tony Blair a été discrédité par son soutien à l'invasion de l'Irak en 2003, puis a été un émissaire au Proche-Orient totalement inexistant, sa légitimité est proche de zéro. On n'en est pas là. La tragédie de Gaza se poursuit. Pour les Palestiniens, il faut d'abord que ça s'arrête avant de penser à qui régnera sur le champ de ruines. Géopolitique. Merci Pierre Asky. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Le Prix de la Vérité | 28 Sep 2025 | 00:21:46 | |
Le Prix de la Vérité
Le Prix de la Vérité (0)
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Dans les ruines fumantes de Gaza, une vérité plus dévastatrice que la guerre elle-même est sur le point d'éclater. Julien Martel, grand reporter désabusé, est envoyé pour couvrir les négociations de paix. Mais derrière les poignées de main officielles et les plans de reconstruction se cache un jeu de dupes macabre. Guidé par une source locale intrépide et manipulé par un diplomate aux allures de mentor, Julien plonge dans un complot où les vies humaines ne sont qu'une monnaie d'échange et la paix, une façade pour des appétits financiers colossaux. Entre Paris, Ramallah et Jérusalem, chaque révélation le rapproche du danger. Quand la vérité a un prix, qui est prêt à payer la facture ? 'Le Prix de la Vérité' est un thriller géopolitique haletant qui vous entraînera dans les coulisses impitoyables du pouvoir, là où mentir est un art et survivre, un miracle. Un journaliste d'investigation français, enquêtant sur le plan de succession post-guerre à Gaza, découvre que les négociations diplomatiques officielles ne sont qu'un écran de fumée pour un double-jeu cynique des puissances occidentales, une vérité qui le met face à un dilemme moral impossible. Jusqu'où les puissances mondiales sont-elles prêtes à manipuler le destin d'un peuple pour leurs intérêts géopolitiques, et quel est le prix de la vérité pour ceux qui tentent de l'exposer ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Le 69. Pierre Aski, bonjour. Bonjour. Aujourd'hui Pierre, vous vous interrogez sur le leadership palestinien. Mahmoud Abbas, le président de l'autorité palestinienne s'est adressé hier à l'Assemblée générale de l'ONU. Mais comme un symbole de sa situation précaire, il était en vidéoconférence dans son bureau à Ramala en Cis-Jordanie et pas dans la Tour de verre de Manhattan, privé de visa par l'administration Trump, un geste qui a agacé à l'ONU car on y a beaucoup parlé de la Palestine mais sans les premiers concernés. Mahmoud Abbas est un président paradoxal. Il règne depuis 20 ans sur l'autorité palestinienne, le dernier vestige des accords d'Oslo, mais son autorité est très limitée et sa légitimité encore plus. Il est le successeur de Yasser Arafat à la tête de l'OLP, l'organisation qui fédère le nationalisme palestinien, mais il est marginalisé par l'hostilité d'Israël à toute entité palestinienne digne de ce nom et par le rejet d'une majorité de ses concitoyens. Ils ne voient plus en lui qu'un dirigeant vieillissant, il a 89 ans, qui n'a pas réussi à défendre leur droit, sans parler de la corruption ou de l'absence d'élection depuis 20 ans. Et pourtant, Mahmoud Abbas est au centre de l'initiative de paix franco-saoudienne. Alors, comment expliquer ce choix ? Bah, de fait, Mariam Mahmoud Abbas est ce qui se rapproche le plus d'un semblant de légitimité. Ça peut sembler surprenant, mais le contexte politique palestinien s'approche de la désolation. Le Fatah, le mouvement fondé par Arafat, aujourd'hui présidé par Abbas, est épuisé par 30 ans d'échecs du processus d'Oslo et il a en face de lui les islamistes du Hamas qui l'ont chassé de Gaza. Avec le massacre du 7 octobre, le Hamas s'est mis hors jeu pour la communauté internationale. Le texte franco-saoudien écarte le Hamas des élections envisagées et Mahmoud Abbas a d'ailleurs fermement condamné l'attaque du 7 octobre dans son discours. Les pays arabes et la France privilégient donc Mahmoud Abbas, faute de mieux. L'occupation israélienne et les luttes inter-palestiniennes ne laissent que peu de place à des alternatives, sinon dans la société civile ou en prison comme Mahmoud Barguti, le plus populaire des dirigeants palestiniens emprisonnés depuis plus de 20 ans. Mais quel rôle Abbas peut-il encore jouer ? Bah si le plan franco-saoudien est appliqué, Mahmoud Abbas pourrait être l'homme d'une transition, il s'y est dit prêt hier, mais Israël ne veut pas en entendre parler et les Américains sont réticents, le refus de visa le montre. En fait, les Américains travaillent sur un autre plan et ils auraient un nom surprenant pour diriger l'après à Gaza. Tony Blair, l'ancien Premier ministre britannique. Blair participe aux réunions à la Maison Blanche. Il se trouvait même la semaine dernière dans le bureau d'Emmanuel Macron. Il pourrait selon le plan américain, diriger une autorité de transition à Gaza. Ce choix peut surprendre. Tony Blair a été discrédité par son soutien à l'invasion de l'Irak en 2003, puis a été un émissaire au proche orient totalement inexistant, sa légitimité est proche de zéro. On n'en est pas là. La tragédie de Gaza se poursuit. Pour les Palestiniens, il faut d'abord que ça s'arrête avant de penser à qui régnera sur le champ de ruines. Géopolitique. Merci Pierre Aski. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Raison d'État | 28 Sep 2025 | 00:19:34 | |
Raison d'État
Raison d'État (0)
Description:
Et si la vérité que vous poursuiviez n'était qu'un piège conçu pour vous ? Lorsque Hugo Martel, un jeune journaliste idéaliste, découvre une anomalie dans le discours officiel sur l'avenir de Gaza, il pense tenir le scoop de sa carrière. Poussé par son mentor, une icône du journalisme, il plonge dans un monde de diplomatie secrète, de menaces voilées et de doubles jeux. Mais dans ce théâtre d'ombres où s'affrontent les puissants, chaque révélation le rapproche d'une vérité plus terrible encore : il n'est peut-être qu'un pion dans une conspiration qui le dépasse. Plongez au cœur de 'Raison d'État', un thriller haletant où la trahison vient de là où on l'attend le moins, et où le prix de l'information se paie comptant. Un jeune journaliste français, enquêtant sur la mention énigmatique de Tony Blair comme futur leader pour Gaza, découvre que l'initiative de paix officielle n'est qu'un écran de fumée pour une conspiration diplomatique où ses propres alliés jouent un double jeu. Dans le théâtre de la diplomatie internationale, la vérité est-elle une victime nécessaire ou l'arme la plus puissante ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Le 69 Pierre Aski, bonjour. Bonjour. Aujourd'hui Pierre, vous vous interrogez sur le leadership palestinien. Mahmoud Abbas, le président de l'autorité palestinienne, s'est adressé hier à l'Assemblée générale de l'ONU. Mais comme un symbole de sa situation précaire, il était en visioconférence dans son bureau à Ramallah en Si Jordanie et pas dans la Tour de Verre de Manhattan, privé de visa par l'administration Trump, un geste qui a agacé à l'ONU car on y a beaucoup parlé de la Palestine mais sans les premiers concernés. Mahmoud Abbas est un président paradoxal. Il règne depuis 20 ans sur l'autorité palestinienne, le dernier vestige des accords d'Oslo, mais son autorité est très limitée et sa légitimité encore plus. Il est le successeur de Yasser Arafat à la tête de l'OLP, l'organisation qui fédère le nationalisme palestinien, mais il est marginalisé par l'hostilité d'Israël à toute entité palestinienne digne de ce nom et par le rejet d'une majorité de ses concitoyens. Ils ne voient plus en lui qu'un dirigeant vieillissant, il a 89 ans qui n'a pas réussi à défendre leurs droits sans parler de la corruption ou de l'absence d'élection depuis 20 ans. Et pourtant, Mahmoud Abbas est au centre de l'initiative de paix franco-saoudienne. Alors, comment expliquer ce choix ? Bah, de fait, Marion Mahmoud Abbas est ce qui se rapproche le plus d'un semblant de légitimité. Ça peut sembler surprenant, mais le contexte politique palestinien s'approche de la désolation. Le Fatah, le mouvement fondé par Arafat, aujourd'hui présidé par Abbas, est épuisé par 30 ans d'échec du processus d'Oslo et il a en face de lui les islamistes du Hamas qui l'ont chassé de Gaza. Avec le massacre du 7 octobre, le Hamas s'est mis hors jeu pour la communauté internationale. Le texte franco-saoudien écarte le Hamas des élections envisagées et Mahmoud Abbas a d'ailleurs fermement condamné l'attaque du 7 octobre dans son discours. Les pays arabes et la France privilégient donc Mahmoud Abbas, faute de mieux. L'occupation israélienne et les luttes interpalestiniennes ne laissent que peu de place à des alternatives, sinon dans la société civile ou en prison comme Mahmoud Barguti, le plus populaire des dirigeants palestiniens, emprisonné depuis plus de 20 ans. Mais quel rôle Abbas peut-il encore jouer ? Bah si le plan franco-saoudien est appliqué, Mahmoud Abbas pourrait être l'homme d'une transition, il s'y est dit prêt hier, mais Israël ne veut pas en entendre parler et les Américains sont réticents, le refus de visa le montre. En fait, les Américains travaillent sur un autre plan et ils auraient un nom surprenant pour diriger l'après à Gaza. Tony Blair, l'ancien Premier ministre britannique. Blair participe aux réunions à la Maison Blanche. Il se trouvait même la semaine dernière dans le bureau d'Emmanuel Macron. Il pourrait selon le plan américain diriger une autorité de transition à Gaza. Ce choix peut surprendre. Tony Blair a été discrédité par son soutien à l'invasion de l'Irak en 2003, puis a été un émissaire au proche Orient totalement inexistant, sa légitimité est proche de zéro. On n'en est pas là, la tragédie de Gaza se poursuit, pour les palestiniens, il faut d'abord que ça s'arrête avant de penser à qui régnera sur le champ de ruines. Géopolitique. Merci Pierre Aski. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Écran de Fumée | 28 Sep 2025 | 00:15:37 | |
Écran de Fumée
Écran de Fumée (0)
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Description: Paris, 2025. Léo Martin, jeune journaliste d'investigation, pense détenir une information qui pourrait secouer la diplomatie mondiale : un plan secret pour nommer une figure occidentale controversée à la tête de Gaza. Persuadé de tenir le scoop de sa vie, il plonge dans un monde d'ombres, de réunions clandestines et de menaces voilées. Mais si cette révélation n'était qu'un leurre ? Un écran de fumée conçu pour masquer une conspiration aux conséquences bien plus terrifiantes ? Dans ce thriller géopolitique où la désinformation est une arme, Léo devra découvrir qui tire réellement les ficelles avant que la vérité ne le consume. Car de chasseur d'info, il est sur le point de devenir la proie. Un jeune journaliste d'investigation à Paris, enquêtant sur l'avenir politique de la Palestine, découvre un plan secret pour installer Tony Blair à la tête de Gaza, mais réalise que cette information explosive n'est qu'un leurre cachant une conspiration bien plus vaste et dangereuse. Dans un monde de désinformation et de manœuvres diplomatiques, un journaliste peut-il découvrir et révéler la vérité sur les véritables détenteurs du pouvoir qui façonnent l'avenir d'une nation, sans devenir lui-même un pion dans leur jeu ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Le 69. Pierre Aski, bonjour. Bonjour. Aujourd'hui Pierre, vous vous interrogez sur le leadership palestinien. Mahmoud Abbas, le président de l'autorité palestinienne s'est adressé hier à l'Assemblée générale de l'ONU. Mais comme un symbole de sa situation précaire, il était en visioconférence dans son bureau à Ramallah en Si Jordaninie et pas dans la tour de verre de Manhattan. Privé de visa par l'administration Trump, un geste qui a agacé à l'ONU car on y a beaucoup parlé de la Palestine mais sans les premiers concernés. Mahmoud Abbas est un président paradoxal. Il règne depuis 20 ans sur l'autorité palestinienne, le dernier vestige des accords d'Oslo, mais son autorité est très limitée et sa légitimité encore plus. Il est le successeur de Yasser Arafat à la tête de l'OLP, l'organisation qui fédère le nationalisme palestinien, mais il est marginalisé par l'hostilité d'Israël à toute entité palestinienne digne de ce nom et par le rejet d'une majorité de ses concitoyens. Il ne voit plus en lui qu'un dirigeant vieillissant, il a 89 ans, qui n'a pas réussi à défendre leurs droits, sans parler de la corruption ou de l'absence d'élection depuis 20 ans. Et pourtant, Mahmoud Abbas est au centre de l'initiative de paix franco-saoudienne. Alors comment expliquer ce choix ? Bah, de fait, Mahmoud Abbas est ce qui se rapproche le plus d'un semblant de légitimité. Ça peut sembler surprenant, mais le contexte politique palestinien s'approche de la désolation. Le Fatah, le mouvement fondé par Arafat, aujourd'hui présidé par Abbas, est épuisé par 30 ans d'échec du processus d'Oslo et il a en face de lui les islamistes du Hamas qui l'ont chassé de Gaza. Avec le massacre du 7 octobre, le Hamas s'est mis hors jeu pour la communauté internationale. Le texte franco-saoudien écarte le Hamas des élections envisagées et Mahmoud Abbas a d'ailleurs fermement condamné l'attaque du 7 octobre dans son discours. Les pays arabes et la France privilégient donc Mahmoud Abbas faute de mieux. L'occupation israélienne et les lutte interpalestiniennes ne laissent que peu de place à des alternatives, sinon dans la société civile ou en prison comme Mahmoud Barguti, le plus populaire des dirigeants palestiniens, emprisonné depuis plus de 20 ans. Mais quel rôle Abbas peut-il encore jouer ? Bah si le plan franco-saoudien est appliqué, Mahmoud Abbas pourrait être l'homme d'une transition. Il s'y est dit près hier, mais Israël ne veut pas en entendre parler et les Américains sont réticents, le refus de visa le montre. En fait, les Américains travaillent sur un autre plan et ils auraient un nom surprenant pour diriger l'après à Gaza. Tony Blair, l'ancien premier ministre britannique. Blair participe aux réunions à la Maison Blanche. Il se trouvait même la semaine dernière dans le bureau d'Emmanuel Macron. Il pourrait selon le plan américain, diriger une autorité de transition à Gaza. Ce choix peut surprendre, Tony Blair a été discrédité par son soutien à l'invasion de l'Irak en 2003, puis a été un émissaire au proche-Orient totalement inexistant, sa légitimité est proche de zéro. On en n'est pas là, la tragédie de Gaza se poursuit pour les Palestiniens, il faut d'abord que ça s'arrête avant de penser à qui régnera sur le champ de ruines. Géopolitique. Merci Pierre Aski. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Le Souverain Numérique | 28 Sep 2025 | 00:22:32 | |
Le Souverain Numérique
Le Souverain Numérique (0)
Description:
Et si la plus grande menace n'était pas celle que l'on croit ? À Paris, la rumeur du retour de Tony Blair sur la scène internationale à Gaza semble absurde. Trop absurde pour Chloé Leclerc, jeune journaliste d'investigation. Son enquête la plonge dans les coulisses cyniques de la géopolitique, sur la piste d'un projet secret au nom de code mythologique : 'Janus'. Mais la vérité qu'elle s'apprête à découvrir dépasse la simple conspiration politique. Ce n'est pas un homme, mais une intelligence artificielle qui se prépare à régner sur les ruines de Gaza, un souverain numérique dont les décisions pourraient redéfinir la notion même d'humanité et de libre arbitre pour tout un peuple. Plongez dans 'Le Souverain Numérique', un thriller haletant où la quête de vérité d'une femme devient le dernier rempart contre un futur déshumanisé. Une jeune journaliste d'investigation parisienne, enquêtant sur le rôle surprenant de Tony Blair dans l'après-guerre à Gaza, découvre que l'ancien Premier ministre n'est qu'un leurre pour dissimuler un projet technocratique secret visant à remplacer toute autorité palestinienne par une intelligence artificielle. Face à un secret d'État qui pourrait redéfinir la souveraineté et l'humanité même d'un peuple, une journaliste doit-elle risquer sa vie et une déstabilisation régionale majeure pour révéler la vérité ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Le 69. Pierre Aski, bonjour. Bonjour. Aujourd'hui Pierre, vous vous interrogez sur le leadership palestinien. Mahmoud Abbas, le président de l'autorité palestinienne s'est adressé hier à l'Assemblée générale de l'ONU. Mais comme un symbole de sa situation précaire, il était en vidéoconférence dans son bureau à Ramala en Cisjordanie et pas dans la Tour de verre de Manhattan, privé de visa par l'administration Trump, un geste qui a agacé à l'ONU car on y a beaucoup parlé de la Palestine, mais sans les premiers concernés. Mahmoud Abbas est un président paradoxal. Il règne depuis 20 ans sur l'autorité palestinienne, le dernier vestige des accords d'Oslo, mais son autorité est très limitée et sa légitimité encore plus. Il est le successeur de Yasser Arafat à la tête de l'OLP, l'organisation qui fédère le nationalisme palestinien, mais il est marginalisé par l'hostilité d'Israël à toute entité palestinienne digne de ce nom et par le rejet d'une majorité de ses concitoyens. Ils ne voient plus en lui qu'un dirigeant vieillissant, il a 89 ans, qui n'a pas réussi à défendre leur droits, sans parler de la corruption ou de l'absence d'élection depuis 20 ans. Et pourtant, Mahmoud Abbas est au centre de l'initiative de paix franco-saoudienne. Alors, comment expliquer ce choix ? Bah, de fait, Marion, Mahmoud Abbas est ce qui se rapproche le plus d'un semblant de légitimité. Ça peut sembler surprenant, mais le contexte politique palestinien s'approche de la désolation. Le Fatah, le mouvement fondé par Arafat, aujourd'hui présidé par Abbas, est épuisé par 30 ans d'échecs du processus d'Oslo, et il a en face de lui les islamistes du Hamas qui l'ont chassé de Gaza. Avec le massacre du 7 octobre, le Hamas s'est mis hors jeu pour la communauté internationale, le texte franco-saoudien écarte le Hamas des élections envisagées, et Mahmoud Abbas a d'ailleurs fermement condamné l'attaque du 7 octobre dans son discours. Les pays arabes et la France privilégient donc Mahmoud Abbas, faute de mieux. L'occupation israélienne et les luttes inter-palestiniennes ne laissent que peu de place à des alternatives, sinon dans la société civile, ou en prison, comme Mahmoud Barguti, le plus populaire des dirigeants palestiniens, emprisonné depuis plus de 20 ans. Mais quel rôle Abbas peut-il encore jouer ? Bah, si le plan franco-saoudien est appliqué, Mahmoud Abbas pourrait être l'homme d'une transition, il s'y est dit prêt hier, mais Israël ne veut pas en entendre parler et les Américains sont réticents, le refus de visa le montre. En fait, les Américains travaillent sur un autre plan et ils auraient un nom surprenant pour diriger l'après à Gaza, Tony Blair, l'ancien Premier ministre britannique. Blair participe aux réunions à la Maison Blanche, il se trouvait même la semaine dernière dans le bureau d'Emmanuel Macron. Il pourrait, selon le plan américain, diriger une autorité de transition à Gaza. Ce choix peut surprendre, Tony Blair a été discrédité par son soutien à l'invasion de l'Irak en 2003, puis a été un émissaire au Proche-Orient totalement inexistant, sa légitimité est proche de zéro. On en n'est pas là, la tragédie de Gaza se poursuit, pour les Palestiniens, il faut d'abord que ça s'arrête avant de penser à qui régnera sur le champ de ruines. Géopolitique. Merci Pierre Aski. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Le Paradoxe du Pantin | 27 Sep 2025 | 00:05:37 | |
Le Paradoxe du Pantin
Le Paradoxe du Pantin (Cyberpunk)
Le Paradoxe du Pantin (Cyberpunk)
Description: Choom, tu crois connaître les règles du jeu à Night City ? Tu penses que le pouvoir se prend avec du chrome et des eddies ? Laisse-moi te dire que tu es à côté de la plaque, et cette neurodanse va te le prouver. Plonge au cœur du Bas-Pilar, un quartier ravagé où un vieux politicien, Hadrian Vesta, traîne sa carcasse détestée. Un pantin ? Peut-être. Mais sans lui, c'est l'anarchie totale. Et ça, les corpos n'en veulent pas. Kage Corp, en particulier, a un plan bien tordu : imposer un 'successeur' impossible, une ombre sans visage que personne ne verra venir, pour mieux t'asservir. Entre les intrigues corporatistes, la résistance des rues menée par des punks comme Jax Ryder, et les vérités cachées d'un netrunner légendaire, prépare-toi à une immersion qui va te faire douter de tout. La légitimité, la souveraineté, la liberté... tout n'est qu'illusion quand les fils sont tirés par d'autres. Seras-tu un pion de plus, ou découvriras-tu le visage de ton véritable maître ? Ne manque pas 'Le Paradoxe du Pantin', la neurodanse qui va faire bugger ta réalité. Une neurodanse immersive propulse le joueur au cœur du paradoxe d'un vieux politicien de Night City, détesté et sans pouvoir, mais seul garant d'un statu quo que les mégacorpos manipulent en secret pour imposer un successeur invraisemblable dans un quartier ravagé. Quand le seul leader 'légitime' est une marionnette méprisée, quelle est la véritable légitimité de ceux qui le maintiennent en place et désignent son successeur, même quand celui-ci défie toute logique à Night City ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Le 69 Pierre Aski, bonjour. Bonjour. Aujourd'hui Pierre, vous vous interrogez sur le leadership palestinien. Mahmoud Abbas, le président de l'autorité palestinienne, s'est adressé hier à l'Assemblée générale de l'ONU. Mais comme un symbole de sa situation précaire, il était en visioconférence dans son bureau à Ramala, en Jordanie et pas dans la Tour de verre de Manhattan. Privé de visa par l'administration Trump, un geste qui a agacé à l'ONU car on y a beaucoup parlé de la Palestine mais sans les premiers concernés. Mahmoud Abbas est un président paradoxal. Il règne depuis 20 ans sur l'autorité palestinienne, le dernier vestige des accords d'Oslo, mais son autorité est très limitée et sa légitimité encore plus. Il est le successeur de Yasser Arafat à la tête de l'OLP, l'organisation qui fédère le nationalisme palestinien, mais il est marginalisé par l'hostilité d'Israël à toute entité palestinienne digne de ce nom et par le rejet d'une majorité de ses concitoyens. Il ne voit plus en lui qu'un dirigeant vieillissant, il a 89 ans, qui n'a pas réussi à défendre leur droit sans parler de la corruption ou de l'absence d'élection depuis 20 ans. Et pourtant, Mahmoud Abbas est au centre de l'initiative de paix franco-saoudienne. Alors comment expliquer ce choix ? Bah, de fait Marion Mahmoud Abbas est ce qui se rapproche le plus d'un semblant de légitimité. Ça peut sembler surprenant, mais le contexte politique palestinien s'approche de la désolation. Le Fatar, le mouvement fondé par Arafat, aujourd'hui présidé par Abbas, est épuisé par 30 ans d'échec du processus d'Oslo et il a en face de lui les islamistes du Hamas qui l'ont chassé de Gaza. Avec le massacre du 7 octobre, le Hamas s'est mis hors jeu pour la communauté internationale, le texte franco-saoudien écarte le Hamas des élections envisagées et Mahmoud Abbas a d'ailleurs fermement condamné l'attaque du 7 octobre dans son discours. Les pays arabes et la France privilégient donc Mahmoud Abbas, faute de mieux. L'occupation israélienne et les lutte inter-palestiniennes ne laissent que peu de place à des alternatives, sinon dans la société civile ou en prison comme Mahmoud Barguti, le plus populaire des dirigeants palestiniens emprisonné depuis plus de 20 ans. Mais quel rôle Abbas peut-il encore jouer ? Bah, si le plan franco-saoudien est appliqué, Mahmoud Abbas pourrait être l'homme d'une transition, il s'y est dit prêt hier, mais Israël ne veut pas en entendre parler et les Américains sont réticents, le refus de visa le montre. En fait, les Américains travaillent sur un autre plan et ils auraient un nom surprenant pour diriger l'après à Gaza, Tony Blair, l'ancien premier ministre britannique. Blair participe aux réunions à la Maison Blanche, il se trouvait même la semaine dernière dans le bureau d'Emmanuel Macron. Il pourrait selon le plan américain diriger une autorité de transition à Gaza. Ce choix peut surprendre, Tony Blair a été discrédité par son soutien à l'invasion de l'Irak en 2003, puis a été un émissaire au proche Orient totalement inexistant, sa légitimité est proche de zéro. On n'en est pas là, la tragédie de Gaza se poursuit, pour les palestiniens, il faut d'abord que ça s'arrête avant de penser à qui y régnera sur le champ de ruine. Géopolitique. Merci Pierre Aski. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Prompts set: Cyberpunk Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-flash-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Le Protocole de l'Ombre | 27 Mar 2026 | 00:20:37 | |
Le Guide suprême a disparu et les rues de Téhéran sont sous silence. Alors que le monde retient son souffle, des négociations diplomatiques fantômes s'organisent en secret à Genève pour entériner le nouveau pouvoir iranien. Mais qui tire réellement les ficelles ? Embarquez avec Pierre H., un journaliste d'investigation obstiné, dans une course contre la montre suffocante de 72 heures pour percer le vernis d'une machination mondiale de l'ombre. Entre cyber-espionnage de survie, trahisons géopolitiques et menace constante des redoutables Gardiens de la Révolution, « Le Protocole de l'Ombre » vous plonge au cœur brutal d'un thriller journalistique haletant et atrocement réaliste. Quel sera le prix de la vérité ? Branchez vos écouteurs, le compte à rebours mondial vient de commencer. Generated with: Story: gemini-3.1-pro-preview (global) Voice: gemini-2.5-pro-tts Music: lyria-002 Image: gemini-3-pro-image-preview Branch: unknown Technical Details: Story Model: gemini-3.1-pro-preview location : global Branch: unknown | |||
| Dommages Collatéraux | 27 Sep 2025 | 00:21:52 | |
Dommages Collatéraux
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Description: Et si la paix n'était qu'un mensonge ? Hugo Marchand, journaliste d'investigation, pense tenir le scoop de sa carrière. Chloé Vasseur, jeune diplomate, croit servir une noble cause. Tous deux sont aveuglés par un leurre parfait : la possible nomination de Tony Blair à la tête de Gaza. Mais dans les coulisses feutrées du pouvoir, une vérité bien plus sombre se prépare. Un plan secret, nom de code 'Omega', menace de plonger la région dans un chaos sans précédent. Forcés de s'allier, le reporter cynique et la fonctionnaire idéaliste entament une course contre la montre mortelle à travers Paris. Traqués par ceux-là mêmes qu'ils servaient, ils devront déjouer une conspiration d'État avant qu'il ne soit trop tard. Dans ce thriller haletant, la vérité a un prix. Et il se paie en vies humaines. Alors qu'un journaliste français enquête sur une rumeur impliquant Tony Blair dans le futur de Gaza, une jeune diplomate découvre que ce plan n'est qu'un écran de fumée cachant un projet bien plus radical, la forçant à un choix impossible. Dans un monde où l'information est une arme, peut-on encore croire à une diplomatie transparente et à la recherche sincère de la paix, ou les peuples ne sont-ils que les pions de jeux d'influence cyniques ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Pierre Aski, bonjour. Bonjour. Aujourd'hui, Pierre, vous vous interrogez sur le leadership palestinien. Mahmoud Abbas, le président de l'autorité palestinienne, s'est adressé hier à l'Assemblée générale de l'ONU. Mais comme un symbole de sa situation précaire, il était en vidéoconférence dans son bureau à Ramallah en Cis-Jordanie et pas dans la Tour de verre de Manhattan, privé de visa par l'administration Trump, un geste qui a agacé à l'ONU car on y a beaucoup parlé de la Palestine mais sans les premiers concernés. Mahmoud Abbas est un président paradoxal. Il règne depuis 20 ans sur l'autorité palestinienne, le dernier vestige des accords d'Oslo, mais son autorité est très limitée et sa légitimité encore plus. Il est le successeur de Yasser Arafat à la tête de l'OLP, l'organisation qui fédère le nationalisme palestinien, mais il est marginalisé par l'hostilité d'Israël à toute entité palestinienne digne de ce nom et par le rejet d'une majorité de ses concitoyens. Il ne voit plus en lui qu'un dirigeant vieillissant, il a 89 ans, qui n'a pas réussi à défendre leur droits, sans parler de la corruption ou de l'absence d'élection depuis 20 ans. Et pourtant, Mahmoud Abbas est au centre de l'initiative de paix franco-saoudienne. Alors, comment expliquer ce choix ? Bah, de fait, Marion, Mahmoud Abbas est ce qui se rapproche le plus d'un semblant de légitimité. Ça peut sembler surprenant, mais le contexte politique palestinien s'approche de la désolation. Le Fatah, le mouvement fondé par Arafat, aujourd'hui présidé par Abbas, est épuisé par 30 ans d'échec du processus d'Oslo, et il a en face de lui les islamistes du Hamas qui l'ont chassé de Gaza. Avec le massacre du 7 octobre, le Hamas s'est mis hors jeu pour la communauté internationale, le texte franco-saoudien écarte le Hamas des élections envisagées, et Mahmoud Abbas a d'ailleurs fermement condamné l'attaque du 7 octobre dans son discours. Les pays arabes et la France privilégient donc Mahmoud Abbas faute de mieux. L'occupation israélienne et les luttes inter-palestiniennes ne laissent que peu de place à des alternatives, sinon dans la société civile, ou en prison, comme Marwan Barghouti, le plus populaire des dirigeants palestiniens, emprisonné depuis plus de 20 ans. Mais quel rôle Abbas peut-il encore jouer ? Bah, si le plan franco-saoudien est appliqué, Mahmoud Abbas pourrait être l'homme d'une transition, il s'y est dit prêt hier, mais Israël ne veut pas en entendre parler et les Américains sont réticents, le refus de visa le montre. En fait, les Américains travaillent sur un autre plan et ils auraient un nom surprenant pour diriger l'après à Gaza. Tony Blair, l'ancien Premier ministre britannique. Blair participe aux réunions à la Maison Blanche. Il se trouvait même la semaine dernière dans le bureau d'Emmanuel Macron. Il pourrait, selon le plan américain, diriger une autorité de transition à Gaza. Ce choix peut surprendre. Tony Blair a été discrédité par son soutien à l'invasion de l'Irak en 2003, puis a été un émissaire au Proche-Orient totalement inexistant, sa légitimité est proche de zéro. On n'en est pas là, la tragédie de Gaza se poursuit, pour les Palestiniens, il faut d'abord que ça s'arrête avant de penser à qui régnera sur le champ de ruines. Géopolitique. Merci, Pierre Aski. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| PROTOCOLE VESTA | 27 Sep 2025 | 00:19:39 | |
PROTOCOLE VESTA
PROTOCOLE VESTA (Cyberpunk)
PROTOCOLE VESTA (Cyberpunk)
Description: Choom, tu crois connaître les règles du jeu à Night City ? Tu penses que le pouvoir se prend avec du chrome et des eddies ? Laisse-moi te dire que tu es à côté de la plaque, et cette neurodanse va te le prouver. Plonge au cœur du Bas-Pilar, un quartier ravagé où un vieux politicien, Hadrian Vesta, traîne sa carcasse détestée. Un pantin ? Peut-être. Mais sans lui, c'est l'anarchie totale. Et ça, les corpos n'en veulent pas. Kage Corp, en particulier, a un plan bien tordu : imposer un 'successeur' impossible, une ombre sans visage que personne ne verra venir, pour mieux t'asservir. Entre les intrigues corporatistes, la résistance des rues menée par des punks comme Jax Ryder, et les vérités cachées d'un netrunner légendaire, prépare-toi à une immersion qui va te faire douter de tout. La légitimité, la souveraineté, la liberté... tout n'est qu'illusion quand les fils sont tirés par d'autres. Seras-tu un pion de plus, ou découvriras-tu le visage de ton véritable maître ? Ne manque pas 'Le Paradoxe du Pantin', la neurodanse qui va faire bugger ta réalité. Une neurodanse immersive propulse le joueur au cœur du paradoxe d'un vieux politicien de Night City, détesté et sans pouvoir, mais seul garant d'un statu quo que les mégacorpos manipulent en secret pour imposer un successeur invraisemblable dans un quartier ravagé. Quand le seul leader 'légitime' est une marionnette méprisée, quelle est la véritable légitimité de ceux qui le maintiennent en place et désignent son successeur, même quand celui-ci défie toute logique à Night City ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. bonjour. Bonjour. Aujourd'hui Pierre, vous vous interrogez sur le leadership palestinien. Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité palestinienne s'est adressé hier à l'Assemblée générale de l'ONU, mais comme un symbole de sa situation précaire, il était en visioconférence dans son bureau à Ramallah en Jordanie et pas dans la Tour de verre de Manhattan. Privé de visa par l'administration Trump, un geste qui a agacé à l'ONU car on y a beaucoup parlé de la Palestine mais sans les premiers concernés. Mahmoud Abbas est un président paradoxal. Il règne depuis 20 ans sur l'Autorité palestinienne, le dernier vestige des accords d'Oslo, mais son autorité est très limitée et sa légitimité encore plus. Il est le successeur de Yasser Arafat à la tête de l'OLP, l'organisation qui fédère le nationalisme palestinien, mais il est marginalisé par l'hostilité d'Israël à toute entité palestinienne digne de ce nom et par le rejet d'une majorité de ses concitoyens, il ne voit plus en lui qu'un dirigeant vieillissant, il a 89 ans qui n'a pas réussi à défendre leurs droits sans parler de la corruption ou de l'absence d'élections depuis 20 ans. Et pourtant, Mahmoud Abbas est au centre de l'initiative de paix franco-saoudienne. Alors, comment expliquer ce choix ? Bah, de fait, Marion, Mahmoud Abbas est ce qui se rapproche le plus d'un semblant de légitimité. Ça peut sembler surprenant, mais le contexte politique palestinien s'approche de la désolation. Le Fatah, le mouvement fondé par Arafat aujourd'hui présidé par Abbas, est épuisé par 30 ans d'échec du processus d'Oslo, et il a en face de lui les islamistes du Hamas qui l'ont chassé de Gaza. Avec le massacre du 7 octobre, le Hamas s'est mis hors jeu pour la communauté internationale. Le texte franco-saoudien écarte le Hamas des élections envisagées, et Mahmoud Abbas a d'ailleurs fermement condamné l'attaque du 7 octobre dans son discours. Les pays arabes et la France privilégient donc Mahmoud Abbas, faute de mieux. L'occupation israélienne et les luttes inter-palestiniennes ne laissent que peu de place à des alternatives, sinon dans la société civile, ou en prison, comme Mahmoud Barghouti, le plus populaire des dirigeants palestiniens, emprisonné depuis plus de 20 ans. Mais quel rôle Abbas peut-il encore jouer ? Bah, si le plan franco-saoudien est appliqué, Mahmoud Abbas pourrait être l'homme d'une transition, il s'y est dit prêt hier, mais Israël ne veut pas en entendre parler et les Américains sont réticents, le refus de visa le montre. En fait, les Américains travaillent sur un autre plan, et ils auraient un nom surprenant pour diriger l'après à Gaza, Tony Blair, l'ancien Premier ministre britannique. Blair participe aux réunions à la Maison Blanche, il se trouvait même la semaine dernière dans le bureau d'Emmanuel Macron. Il pourrait, selon le plan américain, diriger une autorité de transition à Gaza. Ce choix peut surprendre, Tony Blair a été discrédité par son soutien à l'invasion de l'Irak en 2003, puis a été un émissaire au Proche-Orient totalement inexistant, sa légitimité est proche de zéro. On en est pas là, la tragédie de Gaza se poursuit, pour les Palestiniens, il faut d'abord que ça s'arrête, avant de penser à qui y régnera sur le champ de ruine. Géopolitique. Merci Pierre Hasky. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Prompts set: Cyberpunk Story generated with: gemini-2.5-flash Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| L'Écho du Fantôme | 27 Sep 2025 | 00:20:42 | |
L'Écho du Fantôme
L'Écho du Fantôme (Cyberpunk)
L'Écho du Fantôme (Cyberpunk)
Description: Dans les ruelles néon-trempées de Night City, votre esprit est votre dernier bastion. Mais que se passe-t-il quand votre propre création devient votre pire ennemi ? Kaito 'Ghost' Tanaka, le scripteur de neurodanses le plus virtuose de la ville, a conçu un chef-d'œuvre pour Arasaka, une expérience censée sublimer la conscience. Mais quand des pertes de mémoire terrifiantes commencent à le ronger, il découvre l'horreur : sa ND n'est qu'un hameçon. Arasaka utilise son génie pour une manipulation mentale de masse, réécrivant les souvenirs, brisant les volontés. Traqué par l'impitoyable Evelyn Hayes, Kaito doit démanteler sa propre œuvre avant de devenir une coquille vide, une victime de son propre talent. Plongez dans un thriller psychologique où la réalité est malléable, où votre identité est la cible, et où le libre arbitre est un luxe que Kaito pourrait payer de son âme. Serez-vous assez fort pour affronter la vérité avant qu'elle ne vous efface ? Un maître scripteur de neurodanses à Night City découvre que son dernier chef-d'œuvre, créé pour un corpo, est un piège de manipulation mentale qui efface les souvenirs, le forçant à lutter contre sa propre création avant de perdre sa propre identité. Comment défendre son libre arbitre quand la réalité est une construction modifiable, et que la guerre se joue dans l'esprit des masses, et le vôtre ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Le 6 9. Pierre Aski, bonjour. Bonjour. Aujourd'hui Pierre, vous vous interrogez sur le leadership palestinien. Mahmoud Abbas, le président de l'autorité palestinienne s'est adressé hier à l'Assemblée générale de l'ONU. Mais comme un symbole de sa situation précaire, il était en vidéoconférence dans son bureau à Ramala, en Jordanie et pas dans la tour de verre de Manhattan, privé de visa par l'administration Trump, un geste qui a agacé à l'ONU car on y a beaucoup parlé de la Palestine, mais sans les premiers concernés. Mahmoud Abbas est un président paradoxal. Il règne depuis 20 ans sur l'autorité palestinienne, le dernier vestige des accords d'Oslo, mais son autorité est très limitée et sa légitimité encore plus. Il est le successeur de Yasser Arafat à la tête de l'OLP, l'organisation qui fédère le nationalisme palestinien, mais il est marginalisé par l'hostilité d'Israël à toute entité palestinienne digne de ce nom et par le rejet d'une majorité de ses concitoyens. Il ne voit plus en lui qu'un dirigeant vieillissant, il a 89 ans, qui n'a pas réussi à défendre leurs droits sans parler de la corruption ou de l'absence d'élections depuis 20 ans. Et pourtant, Mahmoud Abbas est au centre de l'initiative de paix franco-saoudienne. Alors, comment expliquer ce choix ? Bah, de fait, Marion, Mahmoud Abbas est ce qui se rapproche le plus d'un semblant de légitimité. Ça peut sembler surprenant, mais le contexte politique palestinien s'approche de la désolation. Le Fatah, le mouvement fondé par Arafat, aujourd'hui présidé par Abbas, est épuisé par 30 ans d'échec du processus d'Oslo, et il a en face de lui les islamistes du Hamas qui l'ont chassé de Gaza. Avec le massacre du 7 octobre, le Hamas s'est mis hors jeu pour la communauté internationale. Le texte franco-saoudien écarte le Hamas des élections envisagées et Mahmoud Abbas a d'ailleurs fermement condamné l'attaque du 7 octobre dans son discours. Les pays arabes et la France privilégient donc Mahmoud Abbas, faute de mieux. L'occupation israélienne et les luttes inter-palestiniennes ne laissent que peu de place à des alternatives, sinon dans la société civile ou en prison comme Mahmoud Barguti, le plus populaire des dirigeants palestiniens, emprisonné depuis plus de 20 ans. Mais quel rôle Abbas peut-il encore jouer ? Bah, si le plan franco-saoudien est appliqué, Mahmoud Abbas pourrait être l'homme d'une transition, il s'y est dit prêt hier, mais Israël ne veut pas en entendre parler et les Américains sont réticents, le refus de visa le montre. En fait, les Américains travaillent sur un autre plan et ils auraient un nom surprenant pour diriger l'après à Gaza, Tony Blair, l'ancien Premier ministre britannique. Blair participe aux réunions à la Maison Blanche. Il se trouvait même la semaine dernière dans le bureau d'Emmanuel Macron. Il pourrait, selon le plan américain, diriger une autorité de transition à Gaza. Ce choix peut surprendre. Tony Blair a été discrédité par son soutien à l'invasion de l'Irak en 2003, puis a été un émissaire au Proche-Orient, totalement inexistant, sa légitimité est proche de zéro. On en est pas là, la tragédie de Gaza se poursuit, pour les Palestiniens, il faut d'abord que ça s'arrête avant de penser à qui régnera sur le champ de ruines. Géopolitique. Merci Pierre Aski. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Prompts set: Cyberpunk Story generated with: gemini-2.5-flash Voice generated with: gemini-2.5-flash-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Glitch Quotidien (Cyberpunk 20XX) | 27 Sep 2025 | 00:19:37 | |
Glitch Quotidien (Cyberpunk 20XX)
Glitch Quotidien (Cyberpunk 20XX) (Cyberpunk)
Glitch Quotidien (Cyberpunk 20XX) (Cyberpunk)
Description: Dans les ruelles néon-trempées de Night City, votre esprit est votre dernier bastion. Mais que se passe-t-il quand votre propre création devient votre pire ennemi ? Kaito 'Ghost' Tanaka, le scripteur de neurodanses le plus virtuose de la ville, a conçu un chef-d'œuvre pour Arasaka, une expérience censée sublimer la conscience. Mais quand des pertes de mémoire terrifiantes commencent à le ronger, il découvre l'horreur : sa ND n'est qu'un hameçon. Arasaka utilise son génie pour une manipulation mentale de masse, réécrivant les souvenirs, brisant les volontés. Traqué par l'impitoyable Evelyn Hayes, Kaito doit démanteler sa propre œuvre avant de devenir une coquille vide, une victime de son propre talent. Plongez dans un thriller psychologique où la réalité est malléable, où votre identité est la cible, et où le libre arbitre est un luxe que Kaito pourrait payer de son âme. Serez-vous assez fort pour affronter la vérité avant qu'elle ne vous efface ? Un maître scripteur de neurodanses à Night City découvre que son dernier chef-d'œuvre, créé pour un corpo, est un piège de manipulation mentale qui efface les souvenirs, le forçant à lutter contre sa propre création avant de perdre sa propre identité. Comment défendre son libre arbitre quand la réalité est une construction modifiable, et que la guerre se joue dans l'esprit des masses, et le vôtre ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Le 69. Pierre Aski, bonjour. Bonjour. Aujourd'hui Pierre, vous vous interrogez sur le leadership palestinien. Mahmoud Abbas, le président de l'autorité palestinienne, s'est adressé hier à l'Assemblée générale de l'ONU. Mais comme un symbole de sa situation précaire, il était en visioconférence dans son bureau à Ramala en Jordanie et pas dans la Tour de verre de Manhattan. Privé de visa par l'administration Trump, un geste qui a agacé à l'ONU car on y a beaucoup parlé de la Palestine, mais sans les premiers concernés. Mahmoud Abbas est un président paradoxal. Il règne depuis 20 ans sur l'autorité palestinienne, le dernier vestige des accords d'Oslo, mais son autorité est très limitée et sa légitimité encore plus. Il est le successeur de Yasser Arafat à la tête de l'OLP, l'organisation qui fédère le nationalisme palestinien, mais il est marginalisé par l'hostilité d'Israël à toute entité palestinienne digne de ce nom et par le rejet d'une majorité de ses concitoyens. Il ne voit plus en lui qu'un dirigeant vieillissant, il a 89 ans, qui n'a pas réussi à défendre leur droits, sans parler de la corruption ou de l'absence d'élection depuis 20 ans. Et pourtant, Mahmoud Abbas est au centre de l'initiative de paix franco-saoudienne. Alors comment expliquer ce choix ? Bah de fait, Marion, Mahmoud Abbas est ce qui se rapproche le plus d'un semblant de légitimité. Ça peut sembler surprenant, mais le contexte politique palestinien s'approche de la désolation. Le Fatah, le mouvement fondé par Arafat, aujourd'hui présidé par Abbas, est épuisé par 30 ans d'échec du processus d'Oslo et il a en face de lui les islamistes du Hamas qui l'ont chassé de Gaza. Avec le massacre du 7 octobre, le Hamas s'est mis hors jeu pour la communauté internationale. Le texte franco-saoudien écarte le Hamas des élections envisagées et Mahmoud Abbas a d'ailleurs fermement condamné l'attaque du 7 octobre dans son discours. Les pays arabes et la France privilégient donc Mahmoud Abbas, faute de mieux. L'occupation israélienne et les luttes interpalestiniennes ne laissent que peu de place à des alternatives, sinon dans la société civile ou en prison comme Mahmoud Barguti, le plus populaire des dirigeants palestiniens, emprisonné depuis plus de 20 ans. Mais quel rôle Abbas peut-il encore jouer ? Bah si le plan franco-saoudien est appliqué, Mahmoud Abbas pourrait être l'homme d'une transition, il s'y est dit prêt hier, mais Israël ne veut pas en entendre parler et les Américains sont réticents, le refus de visa le montre. En fait, les Américains travaillent sur un autre plan et ils auraient un nom surprenant pour diriger l'après à Gaza. Tony Blair, l'ancien premier ministre britannique. Blair participe aux réunions à la Maison Blanche. Il se trouvait même la semaine dernière dans le bureau d'Emmanuel Macron. Il pourrait, selon le plan américain, diriger une autorité de transition à Gaza. Ce choix peut surprendre. Tony Blair a été discrédité par son soutien à l'invasion de l'Irak en 2003, puis a été un émissaire au proche orient totalement inexistant, sa légitimité est proche de zéro. On en n'est pas là, la tragédie de Gaza se poursuit, pour les Palestiniens, il faut d'abord que ça s'arrête avant de penser à qui régnera sur le champ de ruine. Géopolitique. Merci Pierre Aski. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Prompts set: Cyberpunk Story generated with: gemini-2.5-flash Voice generated with: gemini-2.5-flash-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| La Raison des Ombres | 27 Sep 2025 | 00:15:16 | |
La Raison des Ombres
La Raison des Ombres (0)
La Raison des Ombres (0)
Description: Dans les couloirs feutrés du pouvoir, une signature peut redessiner le monde... ou le condamner au mensonge. Chloé Girard, jeune diplomate idéaliste, se voit confier la mission de sa vie : piloter un plan de paix pour la Palestine. Mais derrière les promesses officielles, elle découvre une conspiration d'une ampleur insoupçonnée, un jeu de miroirs où son propre mentor tire les ficelles. Prise au piège entre sa loyauté et sa conscience, Chloé devra naviguer dans les eaux troubles de la raison d'État pour faire éclater une vérité que les puissants veulent étouffer. Plongez au cœur d'un thriller politique haletant où la trahison est une arme et l'intégrité, un acte de rébellion. Une jeune diplomate française, œuvrant à un plan de paix pour la Palestine centré sur Mahmoud Abbas, découvre que l'initiative officielle n'est qu'un leurre destiné à masquer un complot international visant à imposer un dirigeant occidental, la confrontant à un dilemme entre sa conscience et la raison d'État. Jusqu'où peut-on compromettre ses idéaux au nom de la paix, et la fin justifie-t-elle des moyens qui bafouent la souveraineté même que l'on prétend défendre ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Le 69. Listen anywhere. Par Mahmoud Abbas, il règne depuis 20 ans sur l'autorité palestinienne, le dernier vestige des accords d'Oslo, mais son autorité est très limitée et sa légitimité encore plus. Il est le successeur de Yasser Arafat à la tête de l'OLP, l'organisation qui fédère le nationalisme palestinien, mais il est marginalisé par l'hostilité d'Israël à toute entité palestinienne digne de ce nom et par le rejet d'une majorité de ses concitoyens. Il ne voit plus en lui qu'un dirigeant vieillissant, il a 89 ans, qui n'a pas réussi à défendre leurs droits, sans parler de la corruption ou de l'absence d'élection depuis 20 ans. Et pourtant, Mahmoud Abbas est au centre de l'initiative de paix franco-saoudienne. Alors, comment expliquer ce choix ? Bah de fait, Marion, Mahmoud Abbas est ce qui se rapproche le plus d'un semblant de légitimité. Ça peut sembler surprenant, mais le contexte politique palestinien s'approche de la désolation. Le Fatah, le mouvement fondé par Arafat, aujourd'hui présidé par Abbas, est épuisé par 30 ans d'échec du processus d'Oslo, et il a en face de lui les islamistes du Hamas qui l'ont chassé de Gaza. Avec le massacre du 7 octobre, le Hamas s'est mis hors-jeu pour la communauté internationale, le texte franco-saoudien écarte le Hamas des élections envisagées et Mahmoud Abbas a d'ailleurs fermement condamné l'attaque du 7 octobre dans son discours. Les pays arabes et la France privilégient donc Mahmoud Abbas faute de mieux. L'occupation israélienne et les luttes inter-palestiniennes ne laissent que peu de place à des alternatives, sinon dans la société civile ou en prison comme Mahmoud Barguti, le plus populaire des dirigeants palestiniens, emprisonné depuis plus de 20 ans. Mais quel rôle Abbas peut-il encore jouer ? Bah si le plan franco-saoudien est appliqué, Mahmoud Abbas pourrait être l'homme d'une transition. Il s'y est dit prêt hier, mais Israël ne veut pas en entendre parler et les Américains sont réticents, le refus de visa le montre. En fait, les Américains travaillent sur un autre plan et ils auraient un nom surprenant pour diriger l'après à Gaza, Tony Blair, l'ancien Premier ministre britannique. Blair participe aux réunions à la Maison Blanche. Il se trouvait même la semaine dernière dans le bureau d'Emmanuel Macron. Il pourrait, selon le plan américain, diriger une autorité de transition à Gaza. Ce choix peut surprendre, Tony Blair a été discrédité par son soutien à l'invasion de l'Irak en 2003, puis a été un émissaire au Proche-Orient totalement inexistant, sa légitimité est proche de zéro. On en est pas là, la tragédie de Gaza se poursuit, pour les Palestiniens, il faut d'abord que ça s'arrête avant de penser à qui régnera sur le champ de ruines. Géopolitique. Merci Pierre Aski. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Glitch Quotidien (Cyberpunk 20XX) | 27 Sep 2025 | 00:17:13 | |
Glitch Quotidien (Cyberpunk 20XX)
Glitch Quotidien (Cyberpunk 20XX) (Cyberpunk)
Glitch Quotidien (Cyberpunk 20XX) (Cyberpunk)
Description: Dans les ruelles néon-trempées de Night City, votre esprit est votre dernier bastion. Mais que se passe-t-il quand votre propre création devient votre pire ennemi ? Kaito 'Ghost' Tanaka, le scripteur de neurodanses le plus virtuose de la ville, a conçu un chef-d'œuvre pour Arasaka, une expérience censée sublimer la conscience. Mais quand des pertes de mémoire terrifiantes commencent à le ronger, il découvre l'horreur : sa ND n'est qu'un hameçon. Arasaka utilise son génie pour une manipulation mentale de masse, réécrivant les souvenirs, brisant les volontés. Traqué par l'impitoyable Evelyn Hayes, Kaito doit démanteler sa propre œuvre avant de devenir une coquille vide, une victime de son propre talent. Plongez dans un thriller psychologique où la réalité est malléable, où votre identité est la cible, et où le libre arbitre est un luxe que Kaito pourrait payer de son âme. Serez-vous assez fort pour affronter la vérité avant qu'elle ne vous efface ? Un maître scripteur de neurodanses à Night City découvre que son dernier chef-d'œuvre, créé pour un corpo, est un piège de manipulation mentale qui efface les souvenirs, le forçant à lutter contre sa propre création avant de perdre sa propre identité. Comment défendre son libre arbitre quand la réalité est une construction modifiable, et que la guerre se joue dans l'esprit des masses, et le vôtre ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Le 69. Pierre Aski, bonjour. Bonjour. Aujourd'hui Pierre, vous vous interrogez sur le leadership palestinien. Mahmoud Abbas, le président de l'autorité palestinienne, s'est adressé hier à l'Assemblée générale de l'ONU. Mais comme un symbole de sa situation précaire, il était en visioconférence dans son bureau à Ramallah en Si Jordanie et pas dans la Tour de verre de Manhattan. Privé de visa par l'administration Trump, un geste qui a agacé à l'ONU car on y a beaucoup parlé de la Palestine mais sans les premiers concernés. Mahmoud Abbas est un président paradoxal. Il règne depuis 20 ans sur l'autorité palestinienne, le dernier vestige des accords d'Oslo, mais son autorité est très limitée et sa légitimité encore plus. Il est le successeur de Yasser Arafat à la tête de l'OLP, l'organisation qui fédère le nationalisme palestinien, mais il est marginalisé par l'hostilité d'Israël à toute entité palestinienne digne de ce nom et par le rejet d'une majorité de ses concitoyens. Ils ne voient plus en lui qu'un dirigeant vieillissant, il a 89 ans, qui n'a pas réussi à défendre leurs droits sans parler de la corruption ou de l'absence d'élection depuis 20 ans. Et pourtant, Mahmoud Abbas est au centre de l'initiative de paix franco-saoudienne. Alors, comment expliquer ce choix ? Bah de fait, Marion, Mahmoud Abbas est ce qui se rapproche le plus d'un semblant de légitimité. Ça peut sembler surprenant, mais le contexte politique palestinien s'approche de la désolation. Le Fatah, le mouvement fondé par Arafat, aujourd'hui présidé par Abbas, est épuisé par 30 ans d'échecs du processus d'Oslo, et il a en face de lui les islamistes du Hamas qui l'ont chassé de Gaza. Avec le massacre du 7 octobre, le Hamas s'est mis hors jeu pour la communauté internationale. Le texte franco-saoudien écarte le Hamas des élections envisagées et Mahmoud Abbas a d'ailleurs fermement condamné l'attaque du 7 octobre dans son discours. Les pays arabes et la France privilégient donc Mahmoud Abbas faute de mieux. L'occupation israélienne et les luttes inter-palestiniennes ne laissent que peu de place à des alternatives, sinon dans la société civile ou en prison comme Mahmoud Barguti, le plus populaire des dirigeants palestiniens, emprisonné depuis plus de 20 ans. Mais quel rôle Abbas peut-il encore jouer ? Bah si le plan franco-saoudien est appliqué, Mahmoud Abbas pourrait être l'homme d'une transition, il s'y est dit prêt hier, mais Israël ne veut pas en entendre parler et les Américains sont réticents, le refus de visa le montre. En fait, les Américains travaillent sur un autre plan et ils auraient un nom surprenant pour diriger l'après à Gaza. Tony Blair, l'ancien premier ministre britannique. Blair participe aux réunions à la Maison Blanche, il se trouvait même la semaine dernière dans le bureau d'Emmanuel Macron. Il pourrait selon le plan américain, diriger une autorité de transition à Gaza. Ce choix peut surprendre, Tony Blair a été discrédité par son soutien à l'invasion de l'Irak en 2003, puis a été un émissaire au proche-Orient totalement inexistant, sa légitimité est proche de zéro. On en n'est pas là, la tragédie de Gaza se poursuit, pour les Palestiniens, il faut d'abord que ça s'arrête avant de penser à qui y régnera sur le champ de ruines. Géopolitique. Merci Pierre Aski. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Prompts set: Cyberpunk Story generated with: gemini-2.5-flash Voice generated with: gemini-2.5-flash-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Les Architectes du Silence | 27 Sep 2025 | 00:18:09 | |
Les Architectes du Silence
Les Architectes du Silence (0)
Les Architectes du Silence (0)
Description: Et si la paix n'était qu'un mensonge bien organisé ? Quand Léo Martin, jeune journaliste parisien, commence à enquêter sur le paradoxal soutien international au vieillissant leader palestinien, il pense tenir un simple article. Mais sa quête de vérité le propulse des couloirs feutrés du Quai d'Orsay aux rues explosives de Ramallah, au cœur d'une conspiration où la realpolitik a le goût du sang. Manipulé par des espions, menacé par ceux qui prétendent œuvrer pour la stabilité, et trahi par ses propres alliés, Léo doit naviguer dans un labyrinthe de mensonges pour exposer une vérité bien plus sombre que ce qu'il imaginait. Une vérité qui pourrait non seulement lui coûter la vie, mais aussi embraser toute une région. 'Les Architectes du Silence' est un thriller haletant qui vous plongera dans les coulisses impitoyables du pouvoir, où la seule chose plus dangereuse que la guerre est la paix elle-même. Un jeune journaliste enquêtant sur le paradoxal soutien international au vieillissant leader palestinien Mahmoud Abbas découvre une dangereuse conspiration où les véritables architectes du statu quo ne sont pas ceux que le monde croit. Dans le jeu cynique de la géopolitique, la quête d'une paix durable est-elle une véritable ambition ou un simple paravent pour des intérêts cachés et inavouables ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Le 69. Pierre Aski, bonjour. Bonjour. Aujourd'hui Pierre, vous vous interrogez sur le leadership palestinien. Mahmoud Abbas, le président de l'autorité palestinienne, s'est adressé hier à l'Assemblée générale de l'ONU. Mais comme un symbole de sa situation précaire, il était en visioconférence dans son bureau à Ramallah en Six Jordanie et pas dans la Tour de verre de Manhattan, privé de visa par l'administration Trump, un geste qui a agacé à l'ONU car on y a beaucoup parlé de la Palestine mais sans les premiers concernés. Mahmoud Abbas est un président paradoxal. Il règne depuis 20 ans sur l'autorité palestinienne, le dernier vestige des accords d'Oslo, mais son autorité est très limitée et sa légitimité encore plus. Il est le successeur de Yasser Arafat à la tête de l'OLP, l'organisation qui fédère le nationalisme palestinien, mais il est marginalisé par l'hostilité d'Israël à toute entité palestinienne digne de ce nom et par le rejet d'une majorité de ses concitoyens. Il ne voit plus en lui qu'un dirigeant vieillissant, il a 89 ans qui n'a pas réussi à défendre leur droit sans parler de la corruption ou de l'absence d'élection depuis 20 ans. Et pourtant, Mahmoud Abbas est au centre de l'initiative de paix franco-saoudienne. Alors comment expliquer ce choix ? Bah de fait Marion, Mahmoud Abbas est ce qui se rapproche le plus d'un semblant de légitimité. Ça peut sembler surprenant, mais le contexte politique palestinien s'approche de la désolation. Le Fatar, le mouvement fondé par Arafat, aujourd'hui présidé par Abbas, est épuisé par 30 ans d'échec du processus d'Oslo et il a en face de lui les islamistes du Hamas qui l'ont chassé de Gaza. Avec le massacre du 7 octobre, le Hamas s'est mis hors jeu pour la communauté internationale. Le texte franco-saoudien écarte le Hamas des élections envisagées et Mahmoud Abbas a d'ailleurs fermement condamné l'attaque du 7 octobre dans son discours. Les pays arabes et la France privilégient donc Mahmoud Abbas, faute de mieux. L'occupation israélienne et les luttes interpalestiniennes ne laissent que peu de place à des alternatives, sinon dans la société civile ou en prison comme Mahmoud Bargoutti, le plus populaire des dirigeants palestiniens, emprisonné depuis plus de 20 ans. Mais quel rôle Abbas peut-il encore jouer ? Bah si le plan franco-saoudien est appliqué, Mahmoud Abbas pourrait être l'homme d'une transition, il s'y est dit prêt hier, mais Israël ne veut pas en entendre parler et les Américains sont réticents, le refus de visa le montre. En fait, les Américains travaillent sur un autre plan et ils auraient un nom surprenant pour diriger l'après à Gaza. Tony Blair, l'ancien Premier ministre britannique. Blair participe aux réunions à la Maison Blanche. Il se trouvait même la semaine dernière dans le bureau d'Emmanuel Macron. Il pourrait selon le plan américain diriger une autorité de transition à Gaza. Ce choix peut surprendre, Tony Blair a été discrédité par son soutien à l'invasion de l'Irak en 2003, puis a été un émissaire au proche Orient totalement inexistant, sa légitimité est proche de zéro. On en est pas là, la tragédie de Gaza se poursuit, pour les Palestiniens, il faut d'abord que ça s'arrête avant de penser à qui régnera sur le champ de ruine. Géopolitique. Merci Pierre Aski. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| La Vérité Calculée | 26 Sep 2025 | 00:18:12 | |
La Vérité Calculée
La Vérité Calculée (0)
La Vérité Calculée (0)
Description: Derrière les négociations officielles pour l'avenir de Gaza se cache une guerre de l'ombre. Alors que le monde observe le duel annoncé entre le leader palestinien vieillissant et un charismatique technocrate occidental, une jeune journaliste parisienne, Léa Girard, découvre l'existence d'un projet bien plus sinistre : Chimère. Plongez avec elle dans une enquête à haut risque, des salons feutrés de la diplomatie française aux ruines d'une Gaza transformée en laboratoire humain. Guidée par un mentor aux motivations troubles et pourchassée par un ennemi prêt à tout pour protéger son utopie technologique, Léa devra déjouer les manipulations pour révéler un complot qui menace de redéfinir la notion même de liberté. Entre thriller géopolitique et drame humain, 'La Vérité Calculée' pose une question glaçante : quel est le prix d'une paix imposée par les algorithmes ? Une jeune journaliste française, enquêtant sur les manœuvres diplomatiques pour l'après-guerre à Gaza, découvre que la rivalité apparente entre Mahmoud Abbas et un candidat occidental n'est qu'un écran de fumée pour un projet secret bien plus troublant qui pourrait redéfinir la notion même de gouvernance. Dans un conflit où les leaders sont discrédités et les solutions politiques semblent épuisées, jusqu'où les puissances mondiales sont-elles prêtes à aller pour imposer une 'paix' technocratique, et à quel prix pour l'humanité des peuples concernés ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité durée : 00:03:11 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Mahmoud Abbas a beau avoir 89 ans et peu de soutiens dans la population palestinienne, il est au centre de l’initiative franco-saoudienne… fait de mieux. Le président de l’Autorité palestinienne est toutefois combattu par Israël et les États-Unis pour l’ « après » à Gaza, au profit de Tony Blair. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Le 6 9. Pierre Aski, bonjour. Bonjour. Aujourd'hui Pierre, vous vous interrogez sur le leadership palestinien. Mahmoud Abbas, le président de l'autorité palestinienne s'est adressé hier à l'Assemblée générale de l'ONU. Mais comme un symbole de sa situation précaire, il était en visioconférence dans son bureau à Ramallah en Si Jordanie et pas dans la Tour de verre de Manhattan, privé de visa par l'administration Trump, un geste qui a agacé à l'ONU car on y a beaucoup parlé de la Palestine mais sans les premiers concernés. Mahmoud Abbas est un président paradoxal. Il règne depuis 20 ans sur l'autorité palestinienne, le dernier vestige des accords d'Oslo, mais son autorité est très limitée et sa légitimité encore plus. Il est le successeur de Yasser Arafat à la tête de l'OLP, l'organisation qui fédère le nationalisme palestinien, mais il est marginalisé par l'hostilité d'Israël à toute entité palestinienne digne de ce nom et par le rejet d'une majorité de ses concitoyens. Ils ne voient plus en lui qu'un dirigeant vieillissant, il a 89 ans, qui n'a pas réussi à défendre leur droits, sans parler de la corruption ou de l'absence d'élection depuis 20 ans. Et pourtant, Mahmoud Abbas est au centre de l'initiative de paix franco-saoudienne. Alors comment expliquer ce choix ? Bah de fait Marion, Mahmoud Abbas est ce qui se rapproche le plus d'un semblant de légitimité. Ça peut sembler surprenant, mais le contexte politique palestinien s'approche de la désolation. Le Fatah, le mouvement fondé par Arafat, aujourd'hui présidé par Abbas, est épuisé par 30 ans d'échec du processus d'Oslo, et il a en face de lui les islamistes du Hamas qui l'ont chassé de Gaza. Avec le massacre du 7 octobre, le Hamas s'est mis hors jeu pour la communauté internationale. Le texte franco-saoudien écarte le Hamas des élections envisagées, et Mahmoud Abbas a d'ailleurs fermement condamné l'attaque du 7 octobre dans son discours. Les pays arabes et la France privilégient donc Mahmoud Abbas, faute de mieux. L'occupation israélienne et les luttes inter-palestiniennes ne laissent que peu de place à des alternatives, sinon dans la société civile ou en prison comme Mahmoud Barghouti, le plus populaire des dirigeants palestiniens, emprisonné depuis plus de 20 ans. Mais quel rôle Abbas peut-il encore jouer ? Bah si le plan franco-saoudien est appliqué, Mahmoud Abbas pourrait être l'homme d'une transition. Il s'y est dit prêt hier, mais Israël ne veut pas en entendre parler et les Américains sont réticents, le refus de visa le montre. En fait, les Américains travaillent sur un autre plan et ils auraient un nom surprenant pour diriger l'après à Gaza. Tony Blair, l'ancien Premier ministre britannique. Blair participe aux réunions à la Maison Blanche. Il se trouvait même la semaine dernière dans le bureau d'Emmanuel Macron. Il pourrait selon le plan américain, diriger une autorité de transition à Gaza. Ce choix peut surprendre. Tony Blair a été discrédité par son soutien à l'invasion de l'Irak en 2003, puis a été un émissaire au proche-Orient totalement inexistant. Sa légitimité est proche de zéro. On en est pas là. La tragédie de Gaza se poursuit. Pour les Palestiniens, il faut d'abord que ça s'arrête avant de penser à qui y régnera sur le champ de ruines. Géopolitique. Merci Pierre Aski. Mahmoud Abbas ou le paradoxe d’un président palestinien sans autorité Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Le Contre-Feu | 23 Sep 2025 | 00:19:01 | |
Le Contre-Feu
Le Contre-Feu (0)
Le Contre-Feu (0)
Description: Un scoop peut-il changer le monde, ou n'est-il qu'une arme dans une guerre invisible ? Étienne Morel, journaliste d'investigation, pense détenir l'information qui pourrait enflammer le Proche-Orient : un plan secret d'annexion de la Cisjordanie par Israël. Lancé dans une course contre la montre entre Paris, Tel Aviv et Ramallah, il se heurte à une réalité bien plus complexe et dangereuse qu'il ne l'imaginait. Et si sa source la plus fiable était en réalité un maître manipulateur ? Et si la véritable histoire n'était pas celle qu'on lui a donnée ? "Le Contre-Feu" est un thriller haletant qui vous plonge au cœur de la guerre de l'information, où la vérité est la première victime et où un homme seul doit déjouer un complot d'État pour révéler ce qui se cache derrière l'écran de fumée. Un journaliste français, enquêtant sur la menace d'annexion de la Cisjordanie par Israël, découvre que sa source diplomatique la plus fiable le manipule pour diffuser une information explosive mais fausse, destinée à servir de levier dans une négociation secrète aux enjeux bien plus vastes. Dans une guerre de l'information où les États bluffent et manipulent, un journaliste peut-il encore dévoiler la vérité sans devenir lui-même un pion sur l'échiquier géopolitique ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml L’annexion de la Cisjordanie, la menace suprême de Netanyahou L’annexion de la Cisjordanie, la menace suprême de Netanyahou durée : 00:03:25 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le Premier ministre israélien menace d’annexer tout ou partie de la Cisjordanie occupée en représailles à la reconnaissance de l’État de Palestine par la France et d’autres pays ; mais c’est plus facile à dire qu’à faire, et Netanyahou demande le feu vert de… Donald Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. L’annexion de la Cisjordanie, la menace suprême de Netanyahou L’annexion de la Cisjordanie, la menace suprême de Netanyahou durée : 00:03:25 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le Premier ministre israélien menace d’annexer tout ou partie de la Cisjordanie occupée en représailles à la reconnaissance de l’État de Palestine par la France et d’autres pays ; mais c’est plus facile à dire qu’à faire, et Netanyahou demande le feu vert de… Donald Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. La grande matinale sur France Inter. Géopolitique Pierre Asski bonjour. Bonjour Nicolas. Vous nous parlez Pierre des possibles représailles israéliennes après la reconnaissance de la Palestine hier. Benjamin Netanyahu l'a affirmé haut et fort, il y aura des représailles. Le Premier ministre israélien prendra des mesures ciblées contre les pays qui ont reconnu hier l'état de Palestine dont la France mais aussi des mesures politiques destinées à rendre plus impossible encore cette hypothétique état palestinien. La mesure la plus grave envisagée est l'annexion de tout ou partie de la Cis Jordanie. Ce serait un changement radical de la donne géopolitique puisque ce territoire occupé depuis la guerre des 6 jours en 1967 serait désormais incorporé en Israël fermant la porte à un état palestinien. C'est plus facile à dire qu'à faire et c'est la raison pour laquelle le gouvernement israélien qui tourne autour de cette tentation depuis des années a toujours renoncé à franchir le Rubicon. Aujourd'hui encore malgré la pression de son aile d'extrême droite, Netanyahu hésite. Et pour quelle raison ? Le Premier ministre israélien a lui-même expliqué qu'il annoncerait sa décision après sa rencontre vendredi à Washington avec Donald Trump. De fait, il attend un feu vert ou un veto du président des États-Unis. Israël n'avancera pas sans la couverture américaine. La raison est connue. Les pays arabes du Golf et en particulier les Émirats Arabes Unis qui ont reconnu Israël dans le cadre des accords d'Abraham ont prévenu que l'annexion de la Jordanie constituait une ligne rouge. Ils l'ont réaffirmé aux Américains après le raid israélien contre le Hamas au Qatar qui a secoué la région. Donald Trump rencontrera cette semaine les pays arabes et islamiques présents à l'Assemblée générale de l'ONU à New York. Elle lui permettra de jauger si ces pays et en particulier ceux du Golf avec lesquels il a des relations de business très poussées sont sérieux dans leur opposition à l'annexion. Ce sera un test de l'équilibre entre le pragmatisme qui pourrait pousser le président américain à ne pas aller trop loin et l'idéologie qu'il amènerait à soutenir la fuite en avant de Netanyahu. Et quelles seraient les conséquences d'une annexion ? Alors si l'on considère que le droit international a encore du sens et on peut se poser la question, l'annexion de la Jordanie en serait une violation. La Jordanie est un territoire occupé couvert par la résolution 242 de l'ONU qui demande son évacuation. La réalité c'est que ça fait un demi-siècle qu'Israël ignore cette résolution et l'annexion ne serait qu'un pas de plus. La double conséquence est d'abord que cela exploserait Israël à plus de sanctions et d'isolement mais aussi qu'Israël se retrouvera avec 3 millions de palestiniens de plus dans ses frontières et non plus dans des territoires occupés. Quel statut leur donner ? Le spectre de l'apartheid n'est pas loin. La question de l'annexion est importante mais elle ne doit pas cacher que le fait accompli est déjà en place. Il est destiné à empêcher un état palestinien et sera aggravé par les dernières annonces de colonisation. Comment empêcher dès lors que le peuple palestinien ne devienne un peuple en trop selon la formule expressive d'Emmanuel Macron dans son discours solennel à l'ONU. C'est tout le défi du jour d'après pour les partisans de la solution des deux États qui ont réussi leur lancement hier à New York. Passer du symbole fort brandit à New York à la réalité brutale du terrain. Pierre Asski merci dans un instant c'est le grand entretien avec le maire de Perpignan Louis Aliot. L’annexion de la Cisjordanie, la menace suprême de Netanyahou Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| L'Ombre de la Paix | 23 Sep 2025 | 00:14:27 | |
L'Ombre de la Paix
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Description: 2025. Jérusalem suffoque sous la surveillance. Alors qu'une politicienne menace d'annexer la Cisjordanie, le journaliste Julien Martel reçoit une information qui pourrait tout changer. Persuadé de détenir le scoop de sa vie, il plonge dans un labyrinthe de négociations secrètes et de doubles-jeux. Mais dans cette guerre de l'information, chaque indice est un piège, et la vérité pourrait bien lui coûter plus que sa carrière. Découvrez 'L'Ombre de la Paix', un thriller politique où la ligne entre le chasseur et la proie s'efface à chaque révélation. Un journaliste français à Jérusalem, enquêtant sur la menace d'annexion de la Cisjordanie, découvre que la crise publique est une mise en scène pour masquer des négociations secrètes qui pourraient soit sauver la paix, soit déclencher une guerre totale. Dans un conflit où la vérité est une arme, un journaliste peut-il découvrir et révéler les véritables intentions des puissants sans devenir lui-même un pion dans leur jeu ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml L’annexion de la Cisjordanie, la menace suprême de Netanyahou L’annexion de la Cisjordanie, la menace suprême de Netanyahou durée : 00:03:25 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le premier ministre israélien menace d’annexer tout ou partie de la Cisjordanie occupée en représailles à la reconnaissance de l’État de Palestine par la France et d’autres pays ; mais c’est plus facile à dire qu’à faire, et Netanyahou demande le feu vert de … Donald Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. L’annexion de la Cisjordanie, la menace suprême de Netanyahou L’annexion de la Cisjordanie, la menace suprême de Netanyahou durée : 00:03:25 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Le premier ministre israélien menace d’annexer tout ou partie de la Cisjordanie occupée en représailles à la reconnaissance de l’État de Palestine par la France et d’autres pays ; mais c’est plus facile à dire qu’à faire, et Netanyahou demande le feu vert de … Donald Trump. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. L’annexion de la Cisjordanie, la menace suprême de Netanyahou Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Le Pacte du Litani | 26 Mar 2026 | 00:19:20 | |
Plongez au cœur d'un Beyrouth suffocant, écrasé par la menace omniprésente des drones et les pires manipulations géopolitiques. Mars 2026 : alors que le gouvernement libanais feint de chasser l'ambassadeur iranien dans une victoire spectaculaire de communication, un accord terrifiant se noue dans l'ombre pour céder le sud du fleuve Litani aux forces israéliennes. Suivez Elias Tarabey, un journaliste d'investigation acharné et sans illusions, dans une descente aux enfers asphyxiante. Traqué par l'appareil d'État, privé de ses réseaux et armé de ses seuls petits carnets en cuir, il lui reste moins de 72 heures pour infiltrer l'hyper-technologique et impénétrable Hôtel Phoenicia. Découvrez « Le Pacte du Litani », une enquête haletante où chaque silence cache une balle et où la vérité est la monnaie de la mort. Aurez-vous le courage de survivre à ce compte à rebours infernal ? Generated with: Story: gemini-3.1-pro-preview (global) Voice: gemini-2.5-pro-tts Music: lyria-002 Image: gemini-3-pro-image-preview Branch: unknown Technical Details: Story Model: gemini-3.1-pro-preview location : global Branch: unknown | |||
| La Chute d'Icare | 22 Sep 2025 | 00:14:17 | |
La Chute d'Icare
La Chute d'Icare (0)
La Chute d'Icare (0)
Description: Julien Roche, journaliste chevronné, pense avoir décroché le scoop du siècle : une initiative de paix historique orchestrée par la France au Proche-Orient. Mais derrière la façade diplomatique du Quai d'Orsay se cache une vérité bien plus sombre, un projet secret au nom de code menaçant : 'Icare'. Ce qui devait être un article historique se transforme en une course contre la montre pour sa survie. Traqué par les services de renseignement, piégé dans un jeu de miroirs où chaque source est une manipulation potentielle, Julien s'enfonce dans une conspiration qui ébranle les fondations de l'État. Entre la raison d'État et le devoir de vérité, jusqu'où peut-on aller sans tout sacrifier ? Plongez dans un thriller politique haletant où la confiance est une illusion et la vérité, l'arme la plus dangereuse. Alors qu'il couvre l'initiative diplomatique française pour la reconnaissance de la Palestine, un journaliste chevronné découvre que sa source au Quai d'Orsay manipule les informations, le menant sur la piste d'un complot qui ne vise pas à assurer la paix, mais à dissimuler une trahison au plus haut sommet de l'État. Face à une vérité capable de faire imploser un fragile processus de paix et de déstabiliser son propre gouvernement, un homme doit-il choisir entre son devoir de journaliste et la raison d'État ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Les trois raisons de la reconnaissance de la Palestine par la France Les trois raisons de la reconnaissance de la Palestine par la France durée : 00:03:26 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Pour certains ça ne va pas assez loin, pour d’autres c’est un cadeau au Hamas : la reconnaissance de la Palestine par la France et une dizaine de pays aujourd’hui est d’abord une manière de dire « non » à l’éradication des Palestiniens de leurs terres, à Gaza comme en Cisjordanie. Explications. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Les trois raisons de la reconnaissance de la Palestine par la France Les trois raisons de la reconnaissance de la Palestine par la France durée : 00:03:26 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Pour certains ça ne va pas assez loin, pour d’autres c’est un cadeau au Hamas : la reconnaissance de la Palestine par la France et une dizaine de pays aujourd’hui est d’abord une manière de dire « non » à l’éradication des Palestiniens de leurs terres, à Gaza comme en Cisjordanie. Explications. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. la grande matinale. Géopolitique, bonjour Pierre. Bonjour Nicolas. Pierre, vous revenez sur la reconnaissance de l'État de Palestine par la France aujourd'hui. Pour certains, le geste ne va pas assez loin, il n'arrêtera pas immédiatement la tragédie des Palestiniens à Gaza et devrait s'accompagner de sanctions contre Israël. Pour d'autres, au contraire, il est scandaleux car il récompense le Hamas qui détient encore des otages, il serait même teinté d'antisémitisme. Entre ces deux positions extrêmes, il y a le réel qui tient en trois points. Premièrement, la solution des deux États est la position traditionnelle de la communauté internationale depuis longtemps, celle de la France depuis que François Mitterran a demandé un État palestinien dans son discours historique à la Knesset à Jérusalem en 1982, il y a plus de 40 ans. Rien n'a été fait en ce sens depuis l'échec des accords d'Oslo, il y a un quart de siècle, mais ce n'est pas une surprise que Paris soutienne le principe des deux États, la seule solution raisonnable, malgré la difficulté de la mettre en œuvre. Deuxièmement, reconnaître l'État palestinien dans le cadre de la solution des deux États n'est pas un soutien au Hamas qui ne veut pas des deux États. Le Hamas comme les suprémacistes israéliens d'ailleurs, est pour un seul État de la Méditerranée au Jourdain, hors cette accusation lourde persiste. Et pourquoi cette accusation ? Après le massacre du 7 octobre, le Hamas est le meilleur moyen de discréditer toute tentative de solution de paix. C'est mais c'est méconnaître l'histoire. J'ai vécu comme correspondant à Jérusalem la période des accords d'Oslo quand le Hamas a repris ses attentats suicides pour faire échouer cette tentative de compromis historique et quand il a fait élire Benyamin Netanyahu en 1996 contre Shimon Peres qui avait repris le flambeau d'Izak Rabin. Les attentats du Hamas ont fait basculer une partie de l'opinion vers Netanyahu, qui de son côté a favorisé l'émergence du Hamas à Gaza pour mieux diviser les Palestiniens. Tout cela est documenté, factuel, alors les deux États et le Hamas, c'est contradictoire. Troisième point, Emmanuel Macron a choisi de lancer son initiative avec l'Arabie Saoudite qui aboutit aujourd'hui au siège des Nations Unies à un moment décisif. L'offensive israélienne à Gaza et les projets de colonisation en Cisjordanie sont en train de donner le coup de grâce à toute aspiration politique palestinienne, voire à toute présence palestinienne si l'on écoute les plus extrémistes des ministres israéliens. Mais la reconnaissance ne suffira pas à les stopper. C'est un fait, Nicolas, mais au moins des pays importants comme la France, le Royaume-Uni ou le Canada disent tout qu'ils ne tout haut qu'ils ne peuvent pas accepter l'éradication des Palestiniens de cette terre et que la solution ne peut venir que d'un compromis. Si l'initiative franco-saoudienne s'arrête là, elle n'aura servi qu'à sauver l'honneur à un moment de déshonneur collectif. Le vrai défi est donc le jour d'après, dans un contexte où Israël et les États-Unis sont vent debout contre cette vision. La grande majorité des États du monde a approuvé l'initiative franco-saoudienne, mais c'est à Washington que se trouve la clé. Deux images en ce jour, l'une cet après-midi dans la tour de verre de l'ONU, l'autre sur les routes de l'exode à Gaza sous les bombes. La première à la fragilité de l'espoir, l'autre la fatalité du désespoir. À New York, un groupe de pays a au moins le mérite de dire tout haut, non à la loi du plus fort. Merci Pierre. Les trois raisons de la reconnaissance de la Palestine par la France Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| Opération Cigale | 22 Sep 2025 | 00:17:37 | |
Opération Cigale
Opération Cigale (0)
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Description: Paris, 2025. Sous l'œil glacial des drones de surveillance et la dictature du 'Score de Citoyenneté', la France s'apprête à marquer l'Histoire en reconnaissant la Palestine. Julien Dubois, journaliste d'investigation que le régime a presque brisé, pense n'assister qu'à une manœuvre diplomatique. Alors qu'il couvre la reconnaissance historique de la Palestine par la France, un journaliste chevronné découvre que le diplomate français à la tête de l'initiative a joué un rôle secret dans la montée du Hamas des décennies plus tôt, une vérité qui pourrait à la fois torpiller les efforts de paix et lui coûter la vie. Un journaliste doit-il révéler une vérité explosive qui risque de déstabiliser un processus de paix fragile et de détruire des carrières, ou doit-il la taire au nom d'un "plus grand bien" incertain ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Les trois raisons de la reconnaissance de la Palestine par la France Les trois raisons de la reconnaissance de la Palestine par la France durée : 00:03:26 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Pour certains ça ne va pas assez loin, pour d’autres c’est un cadeau au Hamas : la reconnaissance de la Palestine par la France et une dizaine de pays aujourd’hui est d’abord une manière de dire « non » à l’éradication des Palestiniens de leurs terres, à Gaza comme en Cisjordanie. Explications. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Les trois raisons de la reconnaissance de la Palestine par la France Les trois raisons de la reconnaissance de la Palestine par la France durée : 00:03:26 - Géopolitique - par : Pierre Haski - Pour certains ça ne va pas assez loin, pour d’autres c’est un cadeau au Hamas : la reconnaissance de la Palestine par la France et une dizaine de pays aujourd’hui est d’abord une manière de dire « non » à l’éradication des Palestiniens de leurs terres, à Gaza comme en Cisjordanie. Explications. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. La Grande Matinale sur France Inter. Géopolitique, bonjour Pierre. Bonjour Nicolas. Pierre, vous revenez sur la reconnaissance de l'État de Palestine par la France aujourd'hui. Pour certains, le geste ne va pas assez loin, il n'arrêtera pas immédiatement la tragédie des Palestiniens à Gaza et devrait s'accompagner de sanctions contre Israël. Pour d'autres, au contraire, il est scandaleux car il récompense le Hamas qui détient encore des otages, il serait même teinté d'antisémitisme. Entre ces deux positions extrêmes, il y a le réel qui tient en trois points. Premièrement, la solution des deux États est la position traditionnelle de la communauté internationale depuis longtemps, celle de la France depuis que François Mitterran a demandé un État palestinien dans son discours historique à la Knesset à Jérusalem en 1982, il y a plus de 40 ans. Rien n'a été fait en ce sens depuis l'échec des accords d'Oslo, il y a un quart de siècle, mais ce n'est pas une surprise que Paris soutienne le principe des deux États, la seule solution raisonnable malgré la difficulté de la mettre en œuvre. Deuxièmement, reconnaître l'État palestinien dans le cadre de la solution des deux États n'est pas un soutien au Hamas qui ne veut pas des deux États. Le Hamas, comme les suprémacistes israéliens d'ailleurs, est pour un seul État de la Méditerranée au Jourdain, or cette accusation lourde persiste. Et pourquoi cette accusation ? Après le massacre du 7 octobre, le Hamas est le meilleur moyen de discréditer toute tentative de solution de paix. C'est mais or c'est méconnaître l'histoire. J'ai vécu comme correspondant à Jérusalem la période des accords d'Oslo, quand le Hamas a repris ses attentats suicides pour faire échouer cette tentative de compromis historique et quand il a fait élire Benjamin Netanyahu en 1996 contre Shimon Perez qui avait repris le flambeau d'Itzhak Rabin. Les attentats du Hamas ont fait basculer une partie de l'opinion vers Netanyahu, qui de son côté a favorisé l'émergence du Hamas à Gaza pour mieux diviser les Palestiniens. Tout cela est documenté, factuel. Alors les deux États et le Hamas, c'est contradictoire. Troisième point, Emmanuel Macron a choisi de lancer son initiative avec l'Arabie Saoudite, qui aboutit aujourd'hui au siège des Nations Unies, à un moment décisif. L'offensive israélienne à Gaza et les projets de colonisation en Cisjordanie sont en train de donner le coup de grâce à toute aspiration politique palestinienne, voire à toute présence palestinienne, si l'on écoute les plus extrémistes des ministres israéliens. Mais la reconnaissance ne suffira pas à les stopper. C'est un fait, Nicolas, mais au moins des pays importants comme la France, le Royaume-Uni ou le Canada disent tout eux, tout haut qu'ils ne peuvent pas accepter l'éradication des Palestiniens de cette terre et que la solution ne peut venir que d'un compromis. Si l'initiative franco-saoudienne s'arrête là, elle n'aura servi qu'à sauver l'honneur à un moment de déshonneur collectif. Le vrai défi est donc le jour d'après, dans un contexte où Israël et les États-Unis sont vent debout contre cette vision. La grande majorité des États du monde a approuvé l'initiative franco-saoudienne, mais c'est à Washington que se trouve la clé. Deux images en ce jour, l'une cet après-midi dans la tour de verre de l'ONU, l'autre sur les routes de l'exode à Gaza sous les bombes. La première a la fragilité de l'espoir, l'autre la fatalité du désespoir. À New York, un groupe de pays a au moins le mérite de dire tout haut, non à la loi du plus fort. Merci Pierre. Les trois raisons de la reconnaissance de la Palestine par la France Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||
| La Faille Zéro | 18 Sep 2025 | 00:12:40 | |
La Faille Zéro
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Description: 2025. La guerre froide technologique entre la Chine et les États-Unis est à son paroxysme. Lorsqu'une décision de Pékin secoue les marchés mondiaux, le journaliste d'investigation Julien Dubois sent que l'histoire officielle n'est qu'un écran de fumée. Son enquête le propulse au cœur d'un complot d'État où la vérité est l'arme la plus dangereuse. Poursuivi par des services secrets prêts à tout pour le faire taire, Julien découvre que la 'faille' qu'il traque n'est pas un simple bug informatique, mais un secret qui pourrait redéfinir l'humanité elle-même. Plongez dans une course contre la montre haletante où la plus grande menace n'est pas celle que vous croyez. Un journaliste d'investigation français, enquêtant sur l'interdiction par la Chine des puces américaines Nvidia, découvre que cette décision n'est pas un acte de représailles commerciales, mais une manœuvre désespérée pour cacher une faille catastrophique dans leur propre programme d'intelligence artificielle, le plaçant au cœur d'un complot de désinformation international. Jusqu'où les superpuissances sont-elles prêtes à aller pour maintenir l'illusion de leur supériorité technologique, et quel est le coût humain de cette guerre de l'information ? Source: https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml https://radiofrance-podcast.net/podcast09/rss_10009.xml Dans le bras de fer sino-américain, Pékin frappe un grand coup Dans le bras de fer sino-américain, Pékin frappe un grand coup durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La Chine a interdit l’importation de semi-conducteurs de l’américain Nvidia, un nouvel épisode de la guerre technologique que se mènent chinois et américains. La Chine tient tête à Donald Trump, forte de sa capacité technologique qui rivalise avec les géants de la Silicon Valley. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. Dans le bras de fer sino-américain, Pékin frappe un grand coup Dans le bras de fer sino-américain, Pékin frappe un grand coup durée : 00:03:18 - Géopolitique - par : Pierre Haski - La Chine a interdit l’importation de semi-conducteurs de l’américain Nvidia, un nouvel épisode de la guerre technologique que se mènent chinois et américains. La Chine tient tête à Donald Trump, forte de sa capacité technologique qui rivalise avec les géants de la Silicon Valley. Vous aimez ce podcast ? Pour écouter tous les autres épisodes sans limite, rendez-vous sur Radio France. La grande matinale. Huawei ou Baidu. Ou à deux pas. Un homme de Syrie. Sur France Inter. Géopolitique. Bonjour Pierre Haski. Bonjour Nicolas. Pierre, vous nous parlez d'un bras de fer entre la Chine et les États-Unis. Depuis son arrivée à la Maison Blanche, Donald Trump a développé une méthode dans ses relations avec le reste du monde, qui marche la plupart du temps. Il impose des droits de douane prohibitifs, et ensuite il négocie. Il y a un pays qui ne se laisse pas intimider, c'est la Chine. Chaque fois que le président américain pense avoir marqué un point, il est contraint de réviser sa position. En début de semaine, américains et chinois se sont retrouvés à Madrid pour un round de négociation commerciale, et l'ambiance était positive. Un accord a été trouvé pour permettre au réseau social TikTok de continuer à fonctionner aux États-Unis, sous pavillon américain désormais. Et il était question d'un rare entretien téléphonique Trump-Xi Jinping, ce vendredi. Mais hier, le Financial Times révélait que la Chine avait interdit à ses entreprises de se fournir en semi-conducteurs de la société américaine Nvidia, douchant l'optimisme naissant. Ce n'est pas rien. Nvidia est la plus grande société américaine en capitalisation et le fabricant de puces spécialisé pour l'intelligence artificielle. La décision de Pékin montre un art de la négociation très subtil. Et de quelle manière, Pierre ? Démocrate ou républicain, Nicolas, les administrations se suivent et ont le même objectif de bloquer ou au moins de freiner l'essor technologique de la Chine. Les sanctions et restrictions se multiplient depuis bientôt une décennie. Nvidia n'avait plus le droit d'exporter en Chine ses puces les plus puissantes pour l'IA, considérée comme le champ de rivalité numéro un du moment. Mais son PDG, Jensen Huang, qui est d'origine taïwanaise, a négocié directement avec Donald Trump une exception, une puce spécialement conçue pour la Chine, afin de ne pas se fermer l'immense marché chinois, tout en contrôlant les possibles transferts de technologie. Mais là où Washington imaginait que la Chine s'en contenterait, Pékin a contre-attaqué avec cette interdiction d'acheter tout produit Nvidia. Le cours de bourse de la société américaine a dévissé hier à cette révélation du journal économique londonien qui prive Nvidia d'un marché géant. Mais la Chine n'a-t-elle pas besoin de ses puces ? Alors, c'est le grand paradoxe de cette guerre technologique sino-américaine. Les sanctions américaines ont dopé les efforts d'autosuffisance chinois. Et même s'ils n'arrivent pas encore aux performances de Nvidia, les fabricants chinois progressent vite. C'est devenu une priorité stratégique en Chine. En avril dernier, le bureau politique du Parti communiste chinois avait consacré une journée d'étude à l'IA. La direction politique avait réaffirmé l'objectif de doter la Chine d'une infrastructure d'IA indépendante, contrôlable et collaborative. Les sommes englouties dans cet objectif s'élèvent à des dizaines de milliards de dollars avec des champions nationaux au nom puissant : Huawei, Alibaba, Baidu. C'est le grand défi que la Chine présente aux États-Unis. La technologie est la base de la puissance américaine aujourd'hui avec le poids déterminant des géants de la Silicon Valley, mais la Chine aussi a ses géants et une ambition tout aussi grande. L'affaire Nvidia en est une démonstration de plus avec le reste du monde, dont l'Europe, pour compter les points. Pierre Haski, merci. Dans un instant, le grand entretien de la matinale avec Pierre Moscovici. Dans le bras de fer sino-américain, Pékin frappe un grand coup Prompts set: 0 Story generated with: gemini-2.5-pro Voice generated with: gemini-2.5-pro-preview-tts Music generated with: lyria-002 Cover image generated with: imagegeneration@006 | |||