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Explore every episode of the podcast Choses à Savoir ÉCONOMIE

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Quel est le patrimoine de Kamala Harris ?02 Sep 202400:02:00

Première femme à accéder au poste de Vice-Présidente des États-Unis, Kamala Harris sera sans doute la candidate démocrate à la prochaine élection présidentielle, qui se tiendra en novembre prochain.


En effet, elle a été adoubée par le Président Biden, qui a finalement décidé, le 21 juillet, de se retirer de la compétition. La Vice-Présidente a aussitôt reçu le soutien des grands ténors du parti ainsi que de nombreuses promesses de dons.


Kamala Harris sera sans doute amenée, comme Joe Biden, à publier sa déclaration de revenus, une tradition que Donald Trump n'avait pas respectée.


Un patrimoine immobilier


L'ancienne sénatrice de Californie sera donc amenée à dévoiler l'étendue de son patrimoine. Celui-ci se compose d'abord de trois résidences. L'une d'elles, située à Los Angeles, comprend une piscine.


Kamala Harris et son mari, Douglas Emhoff, possèdent également un appartement de 150 m2 à Washington. Compte tenu du prix de l'immobilier dans la capitale fédérale, on ne sera pas étonné que le couple ait dû débourser 1,4 million de dollars pour l'acquérir.


De son côté, le mari de Kamala Harris, qui est avocat, avait acheté, dans le quartier résidentiel de Brentwood, à Los Angels, une maison de 100 m2. La valeur de ces trois biens est estimée à 8 millions de dollars.


D'autres sources de revenus


Du côté de ses revenus, Kamala Harris perçoit, en tant que Vice-Présidente, un salaire annuel brut de 230 000 dollars. Elle a aussi écrit des livres, dont un ouvrage sur son expérience de Procureur général de Californie. Ces ouvrages lui ont rapporté, en 2021, quelque 450 000 dollars de droits d'auteur.


Dans la dernière déclaration officielle, faite auprès des services compétents, le patrimoine financier du couple (en dehors de l'immobilier) est évalué à près de 4,8 millions de dollars.


Ces économies sont investies dans divers titres financiers, surtout des actions et des obligations. Féru de transactions boursières, Douglas Emhoff a réussi, en 2023, à multiplier par deux la fortune du couple.


Du côté du passif, les déclarations montrent que d'importantes dettes ont été remboursées en 2022.


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Pause estivale – Rendez-vous le 1er septembre !29 Jul 202400:00:31
Je vous souhaite de passer un bel été ! Rendez-vous le 1er septembre pour la reprise sur Choses à Savoir Economie.

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Quelle est la chaine d'information la plus populaire ?11 Jul 202400:02:01

Alors que 15 chaînes de la TNT sont concernées par la réattribution des fréquences par l'Arcom, le régulateur du secteur audiovisuel, une chaîne d'information, CNews, caracole en tête.


Cependant, la chaîne, qui appartient à l'homme d'affaires conservateur Vincent Bolloré, ne dépasse sa rivale BFMTV que d'une courte tête. D'après les chiffres donnés par Médiamétrie, qui mesure l'audience des chaînes de télévision et de radio, elle a enregistré, en mai, 2,8 % de parts d'audience, contre 2,7 % pour BFMTV.


Derrière ces deux leaders, on trouve d'autres chaînes d'informations, comme LCI, avec 1,7 % de parts d'audience en mai, et Franceinfo, qui n'en recueille que 0,7 %.


La prédominance de CNews se confirme en juin, pour le deuxième mois consécutif, le score restant cependant très serré. Selon Médiamétrie, CNews aurait recueilli 3,5 % des parts d'audience en juin, contre 3,4 % pour BFMTV. De leur côté, LCI et Franceinfo sont toujours à la traîne.


D'une manière générale, les derniers événements politiques, avec les élections européennes et les législatives anticipées provoquées par la dissolution de l'Assemblée, ont stimulé l'audience des chaînes d'information.


Les responsables de BFMTV relativisent la portée de ces statistiques. Ils font d'abord remarquer que CNews ne devance leur station que de très peu. Cette avance ne serait significative que si elle se confirmait sur une plus longue période.


Par ailleurs, si CNews l'emporte sur sa rivale en termes de parts d'audience, BFMTV revendique un plus grand nombre de spectateurs. D'après ses chiffres, plus de 12 millions de personnes regarderaient la chaîne chaque jour, soit une progression de 10 % sur un an, contre seulement 8,2 millions pour CNews.


Une affirmation que certains événements ponctuels tendent à confirmer. Ainsi, lors de la soirée électorale du 9 juin dernier, les spectateurs ont donné la préférence à BFMTV. Entre 20 h et 21 h, 1,4 million de personnes regardaient la chaîne, soit un peu plus de 6 % des spectateurs. La performance de CNews, ce soir-là, a été plus médiocre.


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Pourquoi le pouvoir d'achat devrait réellement augmenter en 2024 ?19 Feb 202400:02:01

Dans ce contexte économique morose, marqué par une inflation qui cède à peine le pas, voilà qu'une bonne nouvelle devrait enfin redonner, en ce début d'année, un peu d'optimisme aux Français. En effet, leur pouvoir d'achat devrait augmenter en 2024.


Cette progression s'explique d'abord par une hausse prévisible des salaires. D'après la Banque de France, ils devraient augmenter, en moyenne de 3,5 % cette année. D'autres observateurs prévoient même une hausse de 4 %.


Cette appréciation des salaires n'est certes pas nouvelle. Mais elle devrait être nettement supérieure à celle des années précédentes. En effet, les salaires avaient progressé, en moyenne, de 1,5 % en 2020 et de 1,7 % en 2021.


Le ralentissement de l'inflation devrait également permettre aux Français de regagner du pouvoir d'achat. Selon la Banque de France, en effet, elle devrait se situer à 2,5 % en 2024, contre 5,7 % l'année dernière.


L'augmentation des salaires devrait donc être supérieure à celle des prix, ce qui ne peut qu'améliorer la situation financière des Français.


À tel point d'ailleurs que l'Office français des conjonctures économiques (OFCE) estime que leur pouvoir d'achat devrait être, en moyenne, supérieur de 2,5 % à ce qu'il était en 2019.


Pour autant, tous ces chiffres ne sont que des moyennes. Si, dans l'ensemble, la hausse des salaires devrait bien être supérieure à celle des prix en 2024, tout le monde ne sera pas logé à la même enseigne.


En effet, pour près de 20 % des salariés, la rémunération restera en-deçà de l'inflation. Au contraire, près de 40 % des salariés verront leur salaire progresser dans une fourchette comprise entre 2,5 et 4 %.


Ces salariés chanceux travaillent dans certains secteurs d'activité, comme la chimie ou la métallurgie. On les trouve aussi dans les transports qui, face à la pression syndicale, ont relevé les salaires de près de 4 %. Ces augmentations notables des rémunérations se remarquent aussi dans les métiers de la construction, qui ont toujours de la peine à recruter.

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Quels sont les « mauvais payeurs » de l'OTAN ?18 Feb 202400:01:55

En pleine campagne pour les primaires républicaines, en vue des élections présidentielles de novembre prochain, Donald Trump vient de faire une de ces déclarations fracassantes dont il a le secret. Et elle a de quoi inquiéter ses alliés occidentaux.


Au cours d'un meeting, en effet, on a demandé à l'ancien Président s'il continuerait à faire profiter de la protection de l'OTAN un pays qui ne serait pas à jour de sa contribution à cette alliance militaire.


Donald Trump a répondu que non seulement il ne le protègerait pas mais qu'il inciterait la Russie à le traiter comme elle l'entend. Autrement dit, sans doute, à l'envahir. Des propos qui ont provoqué un tollé aussi bien à la Maison Blanche qu'en Europe et créé un certain malaise chez les républicains.


L'OTAN est financé par des contributions directes de ses membres, dont le montant est révisé tous les deux ans. Elles permettent de subvenir au fonctionnement de l'alliance et à l'entretien de ses infrastructures.


Même s'ils peuvent paraître élevés, ces versements, de l'ordre de 3,3 milliards d'euros, ne représentent qu'environ 0,3 % des dépenses militaires des pays membres. Les

États-Unis et l'Allemagne, avec un peu plus de 16 % du total chacun, sont les plus gros contributeurs.


Mais il faut aussi compter avec les dépenses liées aux opérations de l'Otan. Chaque pays membre doit en principe consacrer au moins 2 % de son PIB au financement de ces frais, plus importants que les contributions directes.


Or, si certains pays, comme la Pologne (3,9 % du PIB), les États-Unis (3,5 % du Pib) ou la Grèce (3 % du PIB), font plus que respecter leur part du contrat, d'autres se comportent comme de mauvais payeurs.


C'est notamment le cas de l'Allemagne (1,6 % du PIB), de l'Italie (1,5 %), de l'Espagne (1,3 %) ou encore du Luxembourg, qui avec 0,7 % de son PIB consacré à ces dépenses, arrive en dernière position.


En fait, depuis le départ, les États-Unis assument à eux seuls environ la moitié des dépenses totales de l'OTAN. De quoi donner raison à Donald Trump ?

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Dans quelle station de ski l'immobilier est-il le plus cher ?15 Feb 202400:01:42

Les vacances d'hiver approchent à grands pas, et beaucoup de Français voudront en profiter pour retrouver les joies de la neige. Plutôt que de louer un chalet ou une chambre d'hôtel, certains préféreront acquérir un bien sur place.


Pour cela, ils vont rechercher les secteurs où les prix de l'immobilier restent abordables. À cet égard, le prix moyen au m2 était, en février 2021, de 5.272 euros dans les Alpes du Nord, un tarif trois fois plus élevé que dans les Vosges.


Mais si, en raison de vos goûts ou d'une certaine proximité, vous préférez les Alpes, il faut examiner la situation de plus près. En effet, le prix de l'immobilier y est plus élevé dans certaines stations de ski que dans d'autres.


Si l'on devait établir le classement des stations où l'immobilier est le plus cher, la première place reviendrait à Val d'Isère, en Savoie. En effet, si l'on en croit Meilleurs Agents, une référence en matière d'estimation immobilière, le prix moyen au m2, dans cette station, était déjà de 12.279 euros en février 2021. D'après le site Money Vox, le prix moyen aurait encore progressé, pour atteindre 15.268 euros le m2 en janvier 2024.


L'achat d'un appartement à Val d'Isère coûterait donc plus cher qu'à Paris où pourtant, on le sait, les prix de l'immobilier sont les plus élevés en France. À titre de comparaison, il fallait compter, au début 2021, 12.032 euros le m2 dans le second arrondissement de la capitale.


Val d'Isère subit, comme les autres stations, mais de manière encore plus marquée, les conséquences de la hausse de l'immobilier dans les Alpes du Nord. Toujours d'après Meilleurs Agents, les prix y auraient progressé de près de 10 % entre janvier 2021 et janvier 2022. Et la hausse atteint même près de 23 % sur les trois dernières années.


Sur ce podium des stations de ski les plus chères, on trouve ensuite Courchevel, en Savoie, puis Megève, en Haute Savoie, où le prix moyen au m2 avoisine les 10.000 euros.

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Pourquoi une compagnie aérienne veut-elle peser les passagers ?14 Feb 202400:01:54

Les passagers seront-ils bientôt traités comme leurs bagages ? La compagnie aérienne Korean Air a en effet inauguré, dans deux aéroports de Corée du Sud, une nouvelle pratique : peser les voyageurs. Elle leur a donc récemment demandé de monter sur la balance avant d'accéder à leur avion.


Ce qui n'a pas manqué de susciter l'indignation de certains d'entre eux. On a ainsi vu fleurir de nombreuses critiques sur les réseaux sociaux. On a pu assimiler cette pratique à une forme de discrimination.


On s'est aussi demandé si, désormais, le prix des billets dépendrait du poids des passagers. Enfin, certains ont rappelé que, pour répondre à cette curieuse demande de la compagnie, il fallait divulguer des données personnelles et confidentielles.


Mais Korean Air n'est pas la première à peser ses passagers. La compagnie nationale néo-zélandaise et plusieurs compagnies américaines s'y sont déjà essayées.


Les compagnies ont cependant des arguments à faire valoir. En enregistrant le poids des voyageurs, et notamment celui de leurs clients réguliers, elles peuvent ainsi mieux les répartir dans les avions et prévoir la charge représentée, dans chaque appareil, par les passagers.


Ce serait donc une question de sécurité. De fait, la prise en compte du poids précis de chaque voyageur permettrait de mesurer avec beaucoup plus de précision la charge de l'avion. Jusqu'alors, en effet, on se contentait de compter environ 80 kg par voyageur, ce qui est loin de correspondre à la réalité.


Mais cette pratique permettrait aussi d'économiser le carburant. Plus un avion est lourd, plus il consomme du kérosène. Ce serait donc une manière, pour les compagnies, de limiter leurs coûts d'exploitation.


Par ailleurs, elles tentent de répondre aux critiques. Ainsi, Korean Air assure que les passagers sont pesés de manière anonyme et en toute discrétion. Certains suggèrent que les voyageurs donnent eux-mêmes cette information à l'avance, au moment de réserver leur billet.


Une solution qui ne devrait pas forcément convaincre les responsables des compagnies aériennes. En effet, rien ne leur garantit que les passagers leur donneront des informations exactes.

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Pourquoi le prix du gaz ne cesse de grimper ?13 Feb 202400:01:52

Décidément, la facture énergétique ne cesse de s'alourdir. Après une augmentation de 10 % du tarif de l'électricité, on annonce une nouvelle hausse du prix du gaz pour l'été prochain.


À partir du 1er juillet 2024, en effet, le tarif du gaz devrait progresser de 5,5 % pour les clients se chauffant avec ce mode d'énergie. Et la hausse devrait être de 10,4 % pour ceux qui utilisent le gaz pour l'eau chaude ou la cuisson des repas.


Pour le gestionnaire du réseau, cette nouvelle augmentation s'explique d'abord par la nécessité de payer des frais d'entretien qui ne cessent de progresser. Pour pouvoir couvrir ces coûts fixes, le gestionnaire avait demandé une augmentation de 40 % des tarifs du gaz sur quatre ans. La Commission de régulation de l'énergie (CRE) ne lui a accordé qu'un peu plus de 27 % de hausse.


Si les charges du gestionnaire ne cessent d'augmenter, c'est, du moins en partie, en raison de la baisse constante de la consommation. En effet, les particuliers utilisent de moins en moins le gaz comme source d'énergie.


La consommation a baissé de 9,5 % entre le 1er août 2022 et le 31 juillet 2023, par rapport à la même période 2018-2019. Or, les exigences, en matière d'entretien du réseau, restent les mêmes. C'est en effet une question de sécurité pour le consommateur.


Il faut donc répartir ces frais d'entretien, qu'on ne peut réduire, sur des consommateurs moins nombreux. Ce qui représente, pour chacun d'entre eux, un prix plus élevé.


Ce phénomène a alors tendance à enclencher un véritable cercle vicieux. En effet, cette hausse des tarifs conduira de nouveaux consommateurs à abandonner le gaz. Ce qui provoquera une nouvelle augmentation de ces frais fixes, donc une nouvelle baisse de la demande. Et ainsi de suite.


Il faut donc s'attendre à de nouvelles augmentations dans les prochaines années. D'autant que le montant des taxes, qui représente une partie du prix, et le prix du gaz naturel lui-même devraient également subir de nouvelles hausses.


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Qu'est-ce que le « No spend February » ?12 Feb 202400:01:55

Nos contemporains ont pris l'habitude de se lancer des défis. Ainsi, le "dry january" les invitait à réduire leur consommation d'alcool durant ce mois, ou même à ne plus boire du tout.


Voilà maintenant le "no spend february". Comme son nom l'indique, il s'agit, en ce second mois de l'année, de moins dépenser ou de laisser même, certains jours, son porte-monnaie dans sa poche.


L'idéal serait de se limiter aux achats utiles. Lancé sur les réseaux sociaux, ce nouveau défi semble rencontrer un grand succès.


Le but du "no spend february" est donc d'apprendre à maîtriser ses dépenses. Ses promoteurs ne se contentent pas de lancer un slogan accrocheur, ils donnent des conseils simples mais judicieux.


Les uns préconisent de suivre ses dépenses au jour le jour, pour ne pas en perdre le contrôle. D'autres proposent des astuces pratiques, comme la technique des enveloppes, devenue très populaire.


Elle consiste à mettre dans une enveloppe la somme réservée au paiement d'une facture, à un achat ou une activité. Le budget consacré à chaque dépense perd ainsi son caractère théorique et il devient plus facile de le contrôler.


Pour profiter de cette opération, il faut d'abord faire le point de toutes ses dépenses mensuelles. Sur cette base, il sera possible de faire le tri entre les dépenses essentielles, sur lesquelles on ne peut guère économiser, et les achats superflus.


Si certaines dépenses, comme le loyer ou certaines factures, ne peuvent subir de compression, d'autres habitudes d'achat peuvent être modifiées. Ainsi, on peut aller au restaurant une fois par mois au lieu de quatre ou se préparer une thermos de café plutôt que de le prendre en terrasse.


C'est donc un certain rapport à la consommation qui doit changer. Il faudrait la voir alors davantage comme une action utilitaire que comme une manière de vivre. C'est bien l'objectif que semble s'être assigné le "no spend february".


Au risque d'encourager un état de "sous-consommation" trop difficile à endurer pour les adeptes des achats compulsifs. Mais nous n'en sommes pas encore là.

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Je vous parle de mon nouveau podcast: La folle épopée10 Feb 202400:01:20
Qu'est-ce que le Green Deal ?08 Feb 202400:01:56

La colère des agriculteurs ne se manifeste pas seulement contre le gouvernement. Ils en veulent aussi à la Commission européenne. Parmi les mesures prises par cet organisme, et qu'ils contestent, figure notamment le "Green Deal" ou "Pacte vert", mis en place dès 2019.


Mais de quoi s'agit-il ? L'objectif de ce Pacte vert est de parvenir, pour l'Europe, à la neutralité climatique d'ici 2050. On y atteindra le jour où les émissions de gaz à effet de serre issus de l'activité humaine seront en quelque sorte annulées par ce que les spécialistes appellent les "puits de carbone".


Il s'agit de réservoirs naturels, comme les sols ou les forêts, ou de techniques artificielles de captage, capables d'absorber une partie du carbone émis dans l'atmosphère.


Le "Green Deal" cherche donc à ménager l'environnement et à préserver la qualité de vie des Européens, sans sacrifier pour autant la croissance économique.


Les mesures prises dans le cadre de ce Pacte vert concernent de nombreux secteurs, comme les transports, l'agriculture ou l'industrie. Ainsi, pour parvenir à la neutralité climatique, une taxe carbone devrait être instituée aux frontières sur certains produits polluants.


Pour lutter contre la déforestation, au niveau mondial, l'interdiction de produits tels que l'huile de palme ou le cacao cultivé dans certaines conditions est également prévue par le Pacte vert. De même que la mise en circulation, à partir de 2035, de véhicules neufs n'émettant plus de gaz à effet de serre.


Par ailleurs, la nouvelle Politique agricole commune (PAC), entrée en vigueur en janvier 2023, doit s'inscrire dans le cadre du Green Deal. Une PAC qui, comme on le sait, provoque le mécontentement des agriculteurs.


Elle leur impose en effet, au nom du maintien de la biodiversité, de laisser au moins 4 % de leurs terres en jachère. D'autres mesures doivent enrayer la baisse des populations d'oiseaux ou de papillons.


En outre, la PAC prévoit l'interdiction de certains pesticides, qui ne devront pas passer les frontières européennes. D'une manière générale, le Green Deal entend promouvoir une alimentation à la fois suffisante et plus durable.


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Pourquoi la chute d'Evergrande en Chine est-elle inquiétante ?07 Feb 202400:01:50

Prix en baisse, chantiers de construction à l'arrêt, la Chine est en pleine crise de l'immobilier. Et ce n'est pas la chute d'Evergrande, le plus grand promoteur immobilier du pays, qui va arranger la situation.


Le groupe avait en effet accumulé les dettes, encore accrues par les restrictions de crédit intervenues à partir de 2020. Elles ont fini par atteindre le chiffre impressionnant de 328 milliards de dollars.


Étranglé par cette dette, Evergrande, déclaré en faillite aux États-Unis, n'a pu faire face, dès 2021, à certains de ses paiements. Aussi une demande de liquidation a-t-elle été déposée, en juin 2022, auprès d'un tribunal de Hong-Kong.


Estimant qu'aucun plan de restructuration convaincant n'avait été présenté par le groupe, le tribunal vient de le placer en liquidation judiciaire.


Les conséquences de ce véritable coup de théâtre n'ont pas tardé à se faire sentir. En effet, dès que la nouvelle a été connue, l'action d'Evergrade a accusé une baisse de plus de 20 %. Au point que la bourse de Hong-Kong a dû suspendre la cotation du titre.


Il reste à savoir si la décision sera vraiment appliquée. En effet, elle émane d'un tribunal situé dans une région semi-autonome. Les milieux économiques se demandent si elle sera vraiment mise en œuvre en Chine continentale, où Evergrande a son siège.


En effet, le pouvoir de Xi Jinping, le dirigeant chinois, y est sans partage. Malgré ce jugement, il pourrait donc soutenir le géant de l'immobilier chinois qui, à l'époque de sa prospérité, était un véritable moteur de l'économie chinoise.


Mais le groupe ne doit pas s'attendre à un tel soutien. En effet, le président chinois, qui a ordonné de réduire l'accès du groupe au crédit, considère la situation d'Evergrande, et d'autres sociétés immobilières, comme un véritable danger pour une économie chinoise déjà en souffrance.


En effet, la crise du secteur immobilier, révélée par la faillite d'Evergrande, fragilise encore plus l'économie d'un pays qui n'est plus, d'ores et déjà, le moteur de la croissance mondiale.

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Comment va le moral des français ?06 Feb 202400:01:53

Le contexte économique actuel, marqué par une inflation qui marque à peine le pas, n'incite guère à l'optimisme. Malgré ces difficultés conjoncturelles, le moral des Français semble pourtant s'améliorer légèrement.


C'est du moins ce qui ressort d'un récent rapport de l'Insee. En effet, l'indicateur mesurant la confiance des ménages affiche le score de 91, un résultat en hausse de deux points par rapport au mois de décembre.


Il est cependant à relativiser si on le compare au chiffre 100, qui est la moyenne de longue période de cet indice de confiance.


D'autres indicateurs témoignent de l'optimisme mesuré dont font preuve les Français. Ainsi, toujours d'après l'Insee, l'indice se rapportant à la perception qu'ont les ménages de leur situation financière est en hausse d'un point.


De même, les Français envisagent avec plus de confiance l'évolution économique. En effet, ils sont plus nombreux (une hausse de 2 points) à penser que leur niveau de vie a progressé au cours des 12 derniers mois. Et ils sont encore plus optimistes pour l'avenir.


En effet, l'Insee note une progression de 6 points de l'indicateur mesurant l'opinion des ménages à propos de l'évolution du niveau de vie au cours des 12 prochains mois.


Là encore, cependant, cette confiance retrouvée témoigne d'un sursaut assez timide, ces chiffres demeurant inférieurs à la moyenne de longue période.


Malgré tout, d'autres signes montrent que les Français ont davantage le moral. Ainsi, ils craignent un peu moins la perspective d'un chômage élevé. De même, l'indice appréciant l'opinion des Français par rapport à la poursuite de l'inflation est en baisse de 5 points. Ils sont donc plus nombreux à penser que la hausse des prix devrait marquer le pas.


Même tempéré, cet optimisme témoigne d'une relative confiance dans l'avenir, alors même que l'Insee dévoile, à cet égard, d'autres chiffres plus inquiétants. En effet, il indique que 2023 n'a pas été une très bonne année pour les entreprises. De fait, il s'en est créé 10.000 de moins qu'en 2022. De quoi, peut-être, infléchir le moral des Français.

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Qu'est-ce que la « taxe attentat » ?10 Jul 202400:01:37

La « taxe attentat » est une contribution obligatoire en France, ajoutée aux contrats d’assurance habitation et automobile, visant à financer le Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d'autres infractions (FGTI). Cette taxe, instaurée après les attentats de 1986, permet d'indemniser les victimes d'actes terroristes ainsi que leurs proches.


Voici quelques points clés sur la « taxe attentat » :


Créée en réponse aux attaques terroristes, la taxe est destinée à alimenter un fonds spécifique pour indemniser les victimes d'attentats. Elle assure une prise en charge rapide et complète des préjudices subis.


Le montant de cette taxe est fixé par le gouvernement et est prélevé annuellement sur les contrats d’assurance. En 2023, elle s'élevait à 5,90 euros par contrat. Mais à partir du 1er juillet 2024, cette contribution passera à 6,50 euros par an et par contrat d'assurance.


La collecte de cette taxe est assurée par les compagnies d’assurances, qui la reversent ensuite au FGTI. Ce fonds est géré par l’État pour garantir une indemnisation juste et efficace des victimes.


Les fonds collectés sont utilisés non seulement pour indemniser les victimes directes et indirectes d'attentats, mais aussi pour des actions de prévention et d'information liées au terrorisme et à la sécurité publique.


En 2023, le FGTI a pris en charge 93 411 victimes et versé 516,1 millions d'euros. L'augmentation de 60 centimes de la contribution vise à renforcer les possibilités d'indemnisation pour certaines victimes parmi les plus vulnérables, telles que les victimes de violences intra-familiales et les mineurs.  


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Que contient la proposition de loi « anti Airbnb » ?05 Feb 202400:01:56

Une loi sur les logements meublés touristiques vient d'être adoptée, en première lecture, par l'Assemblée Nationale. Dans le viseur de ce texte : les appartements et maisons loués par le biais d'Airbnb, un site mettant en relation les propriétaires et les vacanciers souhaitant louer un logement pour une courte période.


En effet, la présence de ces logements saisonniers, de plus en plus nombreux, accentuerait la crise d'un secteur en difficulté. Pour les spécialistes, en effet, elle serait l'une des principales responsables de la baisse du nombre de logements mis en location.


L'agence Foncia, une référence en matière de gestion locative, l'estimait à 10 % pour l'année 2021. Depuis, la situation ne s'est guère améliorée.


La loi qui vient d'être adoptée, en première lecture, par les députés, doit inciter les propriétaires à remettre leurs logements dans le circuit normal de la location, ou, en tous cas, à proposer des baux de plus longue durée.


La mesure la plus attendue est de nature fiscale. Elle ramène à 30 %, au lieu de 50 ou même 71 %, l'abattement appliqué sur les revenus tirés de la location de ces logements saisonniers. L'abattement de 71 % ne serait plus valable que dans des secteurs ruraux connaissant une faible densité de population.


Les maires auront également la possibilité de réduire le nombre de jours durant lesquels une résidence principale peut être louée dans l'année. Ainsi, cette période de location annuelle pourrait passer de 120 à 90 jours.


Par ailleurs, de nouvelles exigences, en termes de diagnostic de performance énergétique, seront imposés aux propriétaires de meublés touristiques.


Les mesures contenues dans la loi sont jugées satisfaisantes par l'ensemble des députés de l'opposition, qui ont d'ailleurs voté le texte. Certains demandent d'aller plus loin et de supprimer tous les avantages fiscaux dont profitent les propriétaires de ces logements saisonniers.


Ce serait, pour eux, la meilleure façon de lutter contre la pénurie de logements qui se fait sentir dans de nombreuses régions. Pour l'heure, la loi doit être encore examinée par le Sénat.

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Quel est le portrait type de l'agriculteur en France ?04 Feb 202400:02:22

Le monde agricole est en ébullition. Les agriculteurs se disent étranglés par l'augmentation des charges et la concurrence des produits importés, qu'ils jugent déloyale. Ils réclament aussi l'allègement des normes européennes.


Les paysans dont donc en colère. Mais à quoi ressemblent-ils au juste aujourd'hui ? D'abord ils sont beaucoup moins nombreux. En effet, on ne comptait qu'un peu moins de 400.000 exploitations agricoles en 2020, contre environ 1,5 million en 1970. Soit près de quatre fois moins en 50 ans.


En 2021, les agriculteurs ne représentent donc plus que 1,5 % de la population active, contre un peu plus de 7 % en 1980.


En revanche, ces exploitations sont plus grandes, ce qui compense un peu la diminution de leur nombre. En effet, la superficie moyenne des exploitations agricoles a augmenté de 50 hectares en 50 ans.


Dans l'ensemble, les agriculteurs sont également plus âgés. En effet, selon le dernier recensement agricole, environ la moitié des exploitations étaient dirigées, en 2020, par des agriculteurs âgés de 55 ans et plus. Ces agriculteurs plus chenus, on les retrouve d'ailleurs davantage encore dans certaines régions, comme le Sud-Ouest, la Normandie, la Bretagne ou encore la région PACA.


En 2020, moins de 40 % des agriculteurs avaient moins de 40 ans. À cette date, leur âge moyen était d'un peu plus de 51 ans. Une situation qui ne laissera pas de poser de graves problèmes au moment du départ en retraite de ces agriculteurs âgés. Il faut peut-être craindre alors la disparition d'un certain nombre d'exploitations.


Par ailleurs, le monde agricole semble peu propice aux agricultrices. En effet, on ne comptait, en 2020, qu'un peu plus de 26 % d'exploitantes, ou de femmes dirigeant l'exploitation avec leurs maris. Un chiffre qui montre même un léger recul par rapport à 2010.


Enfin, les agriculteurs d'aujourd'hui ont fait davantage d'études. Ainsi, près de 75 % ont un niveau bac, contre 48 % dans la génération précédente. Et 44 % ont suivi un cursus dans le supérieur.

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Quelle va être l'augmentation des franchises dans le domaine de la santé ?01 Feb 202400:01:58

Les largesses du "quoi qu'il en coûte", cette politique de protection de l'économie mise en place durant la crise du Covid, semblent bien terminées. En effet, l'heure est au redressement des finances publiques, mises à mal par les généreuses dépenses de la période précédente.


Le gouvernement veut donc trouver de nouvelles ressources et faire des économies, et ce dans tous les secteurs. Y compris celui de la santé. En effet, 800 millions d'économies sont prévues dans le budget de la Sécurité sociale pour 2024.


On doit d'abord les trouver dans une augmentation des franchises médicales, ces sommes qui restent à la charge du patient, en plus du ticket modérateur.


Et cette hausse n'est pas symbolique. En effet, le gouvernement annonce un doublement de ces franchises, une mesure qui devrait être effective au plus tard fin mars 2024. Ainsi, la somme restant à la charge du patient, sur les médicaments remboursés par l'Assurance maladie, passera de 50 centimes à 1 euro.


Même augmentation pour la franchise à payer à l'occasion de la consultation d'un professionnel de santé paramédical. Et la franchise passera de 2 à 4 euros pour les transports sanitaires.


Mais la hausse ne concerne pas seulement les franchises médicales. Elle s'applique aussi aux participations forfaitaires, des contributions financières déduites des remboursements de l'Assurance maladie. Et, là encore, le gouvernement a décidé de les doubler.


Ainsi, elle passe de 1 à 2 euros pour une consultation chez le médecin ou des examens en laboratoire.


Pour atténuer en partie l'effet de ces mesures, certains gardes-fous sont cependant conservés. Ainsi, le montant annuel des franchises médicales est toujours plafonné à 50 euros. Ce qui peut limiter l'impact financier de cette augmentation pour les personnes souffrant de pathologies lourdes et ayant besoin, de ce fait, de traitements de longue durée.


De même, certaines catégories, comme les mineurs, les femmes enceintes ou les bénéficiaires de la complémentaire santé solidaire, demeurent exonérés des franchises médicales. Elles ne sont donc pas concernées par ces nouvelles mesures.

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Le fisc peut-il utiliser les réseaux sociaux ?31 Jan 202400:01:57

Les pouvoirs d'investigation du fisc et des agents des douane ne cessent de s'étendre. Depuis 2021, ils pouvaient collecter et utiliser des données publiées sur des sites de petites annonces.


En ce début 2024, leur contrôle s'élargit encore. En effet, le fisc a reçu le droit de consulter les données publiées sur les réseaux sociaux. Le but est de repérer plus facilement la fraude.


L'analyse de ces informations peut permettre de comparer la déclaration fiscale d'une personne au train de vie que trahissent les renseignements donnés sur les réseaux sociaux.


Il s'agit également de vérifier si certaines personnes, prétendant vivre le plus souvent à l'étranger, ne résident pas, en fait, sur le territoire national. Leur but étant, bien sûr, d'échapper à l'impôt français.


Ces nouveaux pouvoirs accordés au fisc ne l'ont pas été sans réticences. En effet, le Conseil constitutionnel et la Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) avaient formulé des réserves à l'égard d'une telle intrusion de l'administration dans la vie privée des contribuables.


La CNIL avait même appelé les autorités à faire preuve d'une "grande prudence" dans le recueil de ces données personnelles. C'est ainsi que la collecte de ces informations a d'abord été encadrée par un certain nombre de limites.


La plus notable était l'impossibilité pour les services fiscaux de créer un compte sue les réseaux sociaux, ce qui, de fait, les empêchait d'y accéder. Cet obstacle vient d'être supprimé. Le fisc aura désormais le droit d'ouvrir un compte.


Pour autant, l'accès aux réseaux sociaux ne résoudra pas le problème de la fraude fiscale d'un coup de baguette magique. L'administration le reconnaît elle-même, ne concevant cette démarche que comme une expérimentation. Seuls ses résultats permettront de se prononcer sur l'efficacité de la méthode.


En effet, le fisc est bien conscient de la relativité des informations publiées sur les réseaux sociaux. Rien ne garantit, par exemple, l'authenticité des photos qu'on y trouve. Ainsi, la luxueuse maison d'un contribuable n'est peut-être pas la sienne ou bien ne lui appartient plus.

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Comment la Grèce va-t-elle lutter contre le vieillissement de sa population ?30 Jan 202400:01:57

De nombreux pays européens sont confrontés à la baisse des naissances et, partant, au vieillissement et à la diminution de la population. Même la France, dont le taux de fécondité demeure le plus élevé de l'Union européenne, a vu le nombre de naissances chuter de plus de 6,5 % en 2023.


La Grèce est l'un des pays les plus touchés par ce tassement démographique. Déjà bas, le taux de fécondité, de 1,5 enfant par femme en 2012, est encore descendu à 1,3 enfant par femme en 2019. Or, ce taux devrait être à 2,1 enfant par femme pour assurer le renouvellement des générations.


Cette évolution de la fécondité explique en partie la baisse de 3,5 % de la population grecque depuis 2011. Ce recul s'explique aussi par une émigration massive des Grecs qui, durant la grave crise économique qui a récemment frappé leur pays, ont quitté la Grèce pour trouver du travail à l'étranger.


L'exode de ces 450.000 Grecs a contribué, par lui-même, au recul de la population. Mais la grande majorité de ces émigrés étant âgés de moins de 40 ans, c'est autant de personnes en âge de procréer qui ont quitté le pays.


Le gouvernement grec a donc pris des mesures pour enrayer le déclin démographique et le vieillissement de la population.


En 2020, les pouvoirs publics avaient déjà instauré une prime de naissance de 2.000 euros. Le gouvernement a décidé d'en augmenter le montant et de le faire dépendre du nombre d'enfants.


Ainsi, pour la naissance d'un premier enfant, la prime passera de 2.000 à 2.400 euros. Les parents d'un deuxième enfant toucheront 2.700 euros. Et, pour le troisième enfant, le montant sera de 3.000 euros.


Le montant prévu pour un quatrième enfant n'est pas précisé. Les autorités ont sans doute pensé qu'un tel événement devient trop rare en Grèce pour qu'on le prenne en compte.


Un programme nataliste plus large devrait être annoncé prochainement. Comportant sept mesures au total, il devrait coûter environ 90 millions d'euros à l'État.


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Qu'est-ce que Cosmc's, la nouvelle chaine de McDonald's ?29 Jan 202400:01:52

La nouvelle était dans l'air, le patron de McDonald's l' a confirmée en décembre dernier. Il a en effet annoncé la naissance d'une petite sœur de la célèbre chaîne de restauration rapide.


Elle s'appelle Cosmc's. Cette nouvelle enseigne est placée sous l'égide d'un petit personnage à six bras, qui ressemble à un extraterrestre. il est apparu dans des spots publicitaires, dans les années 1980 et 1990.


L'offre de ces nouveaux restaurants complète celle de McDonald's. En effet, ses clients n'en poussent pas les portes pour faire de vrais repas, ce qui aurait pu représenter une concurrence pour les restaurants de la chaîne. Cosmc's essaierait plutôt de rivaliser avec le groupe Starbucks, une chaîne mondiale de cafés.


De fait, la nouvelle enseigne de McDonald's propose plutôt des encas et des desserts. En effet, viennoiseries, gâteaux, sandwichs et glaces sont au menu. Pour étancher sa soif, on a le choix entre les limonades, le café froid, les milk-shakes ou encore une sélection de thés spéciaux. Des boissons aux saveurs inédites sont aussi proposées aux clients.


Ils ne resteront d'ailleurs pas longtemps dans ces nouveaux cafés. En effet, le service ne se fait pas dans la salle, mais seulement en drive. L'argument invoqué est le gain de temps.


Le premier restaurant de Cosmc's s'est ouvert, en décembre dernier, dans la banlieue de Chicago. Il a connu d'emblée un franc succès. Sa fréquentation est déjà bien supérieure à celle d'un McDonald's. En effet, il a enregistré plus du double de visites.


Et ce serait même encore plus si l'on tient compte de la taille plus limitée de ces nouveaux restaurants. Le personnel n'a d'ailleurs même pas pu prendre toutes les commandes.


Avec cet établissement, la direction de McDonald's volait sonder le terrain. À cet égard, le test semble pleinement réussi. Une dizaine de restaurants supplémentaires devraient donc voir le jour en 2024, notamment au Texas.


Pour l'heure, McDonald's n'a rien dit d'un éventuel déploiement de son nouveau concept dans le reste du monde. Si Cosmc's devait arriver en France, on se demande comment il faudrait prononcer son nom.

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Les mangas sont-ils encore à la mode ?28 Jan 202400:01:46

D'après les spécialistes, le marché du livre demeure dynamique en France, surtout si on le compare à la situation d'autres pays européens. En effet, les lecteurs français achèteraient autant de livres que les Italiens et les Britanniques réunis.


Ce marché n'en accuse pas moins un léger reflux en 2023. En effet, 351 millions de livres neufs ont été vendus l'année dernière, ce qui représente un recul d'environ 4 % par rapport à l'année précédente.


Ce qui n'empêche pas le chiffre d'affaires du secteur de progresser légèrement. En effet il est en hausse de 1 %, ce qui s'explique notamment par une augmentation moyenne de 5 % du prix des livres. Comme les autres, le marché du livre est en effet sensible à l'inflation.


En 2023, le marché du livre a d'abord été tiré vers le haut par la littérature. En effet, les romans représentent environ 28 % des ventes. Les lecteurs français manifestent un goût particulier pour la romance, des récits où les histoires d'amour ont la part belle.


En effet, ce genre représente, à lui seul, 7 % des ventes totales et un titre sur neuf en matière de littérature. Dans ce classement des livres les plus vendus, viennent ensuite les bandes dessinées, avec 23 % des ventes, et les livres pour la jeunesse, qui, avec 21 % des ventes, arrivent en troisième position.


Même si elles prennent le seconde place de ce palmarès, les bandes dessinées amorcent cependant un repli. Surtout si on compare ses ventes avec celles des deux années précédentes, durant lesquelles le secteur avait engrangé de notables profits.


Cette baisse s'explique notamment par le reflux du manga, cette bande dessinée dont les personnages et les codes graphiques particuliers nous viennent du Japon. En effet, seulement 39,6 millions de mangas se sont vendus en 2023, ce qui représente une baisse d'environ 11 %.


Un repli lié en partie, là encore, à la hausse des prix. Il est cependant à relativiser, compte tenu de la très forte production de mangas ces dernières années.

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Pourquoi Carrefour et Netflix s'allient-ils ?26 Jan 202400:01:55

Dans ces temps d'inflation, où les baisses de prix tardent à se faire sentir dans le budget des ménages, les acteurs de la grande distribution rivalisent d'imagination pour fidéliser leurs clients ou même en attirer de nouveaux.


C'est ainsi que le groupe Carrefour a eu l'idée d'un partenariat original avec la plateforme Netflix. Une forme de collaboration déjà testée aux États-Unis, mais encore jamais en France.


À ce stade d'ailleurs, tous les clients ne sont pas concernés, mais seulement ceux habitant aux alentours de Rouen et de Bordeaux. Au total, plus de 100 magasins Carrefour, de toutes tailles, participent à cette nouvelle offre.


D'après l'accord conclu entre Carrefour et Netflix, les clients intéressés vont pouvoir souscrire à un abonnement de 5,99 euros par mois, sans engagement, qui leur permet d'accéder à un forfait Netflix.


L'abonnement pourra être souscrit au moyen d'une carte-cadeau, disponible en magasin, ou par l'intermédiaire d'un compte sur la plateforme. Et les clients pourront accéder à d'autres formules d'abonnement.


Cependant, la principale originalité de cette offre, c'est qu'elle permet d'associer ces abonnements à des réductions spécifiques. En effet, les clients concernés auront également droit à une réduction de 10 % sur quelque 6.000 produits.


L'éventail des articles éligibles à ce rabais est très large, puisqu'on trouve aussi bien des aliments que des produits de droguerie ou d'hygiène.


Les deux partenaires espèrent trouver leur compte dans cet accord. Netflix pense pouvoir toucher, par ce biais, des clients peu susceptibles de venir sur la plateforme par d'autres voies.


De son côté, Carrefour pense intéresser environ 3 % de sa clientèle. Une telle manière de fidéliser ses clients lui a d'ailleurs été inspirée par une autre forme d'abonnement, alimentaire celui-là.


En effet, le groupe avait déjà essayé, dans la région de Rouen, une forme d'abonnement, donnant droit à 15 % de réduction sur certains produits. La formule semble avoir eu un certain succès.


Si cette offre conjointe, entre Carrefour et Netflix, en a aussi, le groupe de la grande distribution pourrait étendre la formule à tout le territoire à partir de 2025.

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Pourquoi ne pourrons-nous pas utiliser 27 millions de pièces de monnaie ?25 Jan 202400:01:53

Comme son nom le laisse supposer, l'une des missions de la Monnaie de Paris est de fabriquer les pièces mises en circulation sur le territoire national.


Or, les nouvelles pièces de 10, 20 et 50 centimes, frappées en novembre 2023, ne rempliront pas votre porte-monnaie. En effet, ces 27 millions de pièces ont été détruites. Ce qui a coûté à l'État la bagatelle d'un million d'euros.


Mais comment en est-on arrivé là ? Avant d'être mises en circulation, les pièces doivent recevoir le feu vert de la Commission européenne. Or, cette fois-ci, elle n'a pas donné son accord. Au motif que les étoiles, un des symboles majeurs de l'Union européenne, ne sont pas assez visibles sur ces pièces de monnaie.


Les responsables de la Monnaie de Paris ont voulu minimiser l'affaire. Ils rappellent d'abord que la fabrication de ces pièces ne représentait qu'environ 2 % de la production annuelle de l'organisme. En effet, ces 27 millions de pièces sont assez de peu de chose face aux 1,4 milliard de pièces fabriquées chaque année.


Par ailleurs, si les pièces en elles-mêmes ont bien été détruites, le métal, recyclé, sera utilisé pour la fabrication de nouvelles pièces. Et, si l'on en croit la Monnaie de Paris, de nouvelles pièces sont déjà en cours de fabrication.


L'organisme se défend d'avoir voulu précipiter les choses, pour pouvoir présenter les nouvelles pièces au ministre de l'Économie, en visite dans l'établissement début décembre 2023.


Or, d'après la Monnaie de Paris, tout avait été prévu pour sortir les pièces début janvier 2024. Un planning qui ne tenait donc pas compte de la visite ministérielle.


L'organisme avance encore un autre argument. La réponse de la Commission européenne étant plus longue que de coutume, la Monnaie aurait été obligée d'anticiper la production pour tenir les délais. Et ce d'autant plus, à en croire ses responsables, que les nouvelles pièces semblaient répondre aux attentes de la Commission. En effet, leur validation semblait n'être qu'une simple formalité.


Dès réception de l'avis européen, le 1er décembre, le design des pièces a été revu et validé juste avant Noël.

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Quels sont les métiers les plus menacés par l'IA ?24 Jan 202400:02:00

On le sait, les outils d'intelligence artificielle se développent de plus en plus. Certains s'inquiètent, aujourd'hui, de leur impact sur l'emploi. Selon une récente étude, 7 % des emplois pourraient déjà être remplacés par des dispositifs reposant sur l'IA.


Aux États-Unis comme en Europe, deux tiers des emplois seraient déjà fragilisés par le recours, plus ou moins développé, à l'IA. À terme, ces dispositifs ne menaceraient pas moins de 300 millions d'emplois dans le monde.


Même si la plupart des métiers peuvent être concernés, à un titre ou à un autre, par la généralisation de l'IA, certains sont plus exposés que d'autres.


Selon un récent rapport du Forum économique mondial, l'automatisation et l'informatisation croissante des tâches concerneraient environ 26 millions d'emplois, dans l'administration, mais aussi dans la tenue de caisses, qui pourraient être supprimés dans le monde d'ici 2027.


Parmi les professions les plus touchées par l'IA, se trouvent également les métiers de bureau, comme le secrétariat ou la comptabilité. Ainsi, si l'on en croit l'Institut Sapiens, un "think tank" connu, le nombre de secrétaires a chuté de plus de 25 % entre 1986 et 2016. En effet, la prise de rendez-vous et l'organisation des plannings sont de plus en plus souvent confiés à des instruments d'IA.


Durant la même période, le nombre de comptables a reculé de 10 %, certains analystes prédisant même leur disparition à l'horizon 2040.


Une catégorie similaire d'emplois est également menacée par l'IA, toujours d'après l'Institut Sapiens : celle des employés de banque ou d'assurance, dont le nombre a diminué de près de 40 % en 30 ans (de 1986 à 2016). Certains envisagent même leur disparition programmée d'ici 2040 ou 2050.


En effet, les clients se déplacent beaucoup moins en agence pour s'informer ou procéder à leurs opérations courantes. Ils passent donc de plus en plus par Internet.


Quant aux caissiers et caissières, leur nombre est en constante régression depuis le début des années 2.000. Dans nombre de magasins, en effet, ces employés sont remplacés par des caisses automatiques.

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Pourquoi Air France s'attend à une baisse de revenus cet été ?09 Jul 202400:01:51

On aurait pu croire que les Jeux olympiques, organisés à Paris en juillet 2024, allaient attirer une masse de touristes dans la capitale. Or ce n'est pas vraiment le cas.


C'est du moins ce qui ressort de certains indicateurs. Ainsi, Air France-KLM et sa filiale low cost Transavia France font état, pour l'été, d'un nombre de passagers inférieur aux prévisions.


La compagnie parle même d'un "évitement" délibéré de la capitale par les visiteurs étrangers. Si l'on en croit les responsables d'Air France, le décalage avec les autres grandes villes européennes serait significatif.


Une tendance confirmée par les chiffres publiés par l'office de tourisme de la capitale. Il annonçait en effet, le mois dernier, une baisse de près de 15 % du nombre de voyageurs étrangers devant rejoindre Paris au mois de juillet. Le recul était d'ailleurs manifeste dès le mois de mai.


Il semble donc que beaucoup de touristes aient décidé d'éviter une capitale surpeuplée, durant une période où les prix des hébergements vont sans doute exploser.


Les vols internationaux ne sont pas les seuls concernés par cette baisse de fréquentation. Les vols intérieurs sont tout aussi touchés. En effet, la demande, pour les mois d'été, n'est pas à son niveau habituel. Ce qui veut dire qu'un certain nombre de Français semblent avoir reporté leurs vacances.


Ils ne partiront qu'après avoir assisté aux épreuves des Jeux olympiques, s'ils ont pu trouver des places, ou regardé leur retransmission à la télévision.


De ce fait, les responsables d'Air France font grise mine. Ils annoncent en effet une baisse de leurs recettes pour la saison estivale. Pour la période comprise entre juin et août 2024, la compagnie s'attend à perdre entre 160 et 180 millions d'euros.


Elle se rassure cependant, en rappelant que ce mouvement de repli devrait être provisoire. La situation devrait revenir à la normale après les Jeux olympiques. En effet, les réservations pour la fin août et le mois de septembre, en nette hausse, lui redonnent de l'espoir.

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Peut-on avantager un de ses enfants dans une succession ?23 Jan 202400:02:03

En France, la transmission de son patrimoine à ses enfants est fondée sur un principe d'égalité. Considérés comme des héritiers réservataires, ils doivent recevoir, faute de dispositions spécifiques, une part égale d'une partie de la succession, appelée "réserve".


Le montant de cette part dépend du nombre d'enfants. Ainsi, deux enfants recevront chacun un tiers de cette réserve et trois enfants un quart de celle-ci.


vous pourrez disposer comme bon vous semble du reste de la succession, appelé "quotité disponible".


Les donations accordées aux enfants de votre vivant sont considérées comme des avances sur la succession. Au moment de régler celle-ci, on les prendra en compte pour calculer la part revenant à chaque enfant.


L'existence de ces règles assez strictes n'empêche pourtant pas d'avantager l'un de ses enfants. Le premier moyen consiste à faire à cet enfant une donation "hors part successorale". Elle sera prélevée sur la quotité disponible, la part de l'héritage dont vous pouvez disposer librement.


Cette mention (hors part successorale) est essentielle. Dans ce cas, en effet, elle ne sera pas prise en compte pour calculer la part revenant à chaque enfant. Tout ou partie de la quotité disponible peut également être léguée par testament à l'un de ses enfants.


Une autre solution consiste à désigner l'un de ses enfants comme bénéficiaire d'un contrat d'assurance-vie. En effet, ces contrats n'entrent pas dans la succession. S'ils se sentent lésés, les héritiers ne peuvent pas remettre en cause le contrat lui-même, mais peuvent contester le montant des primes versées, qui peut parfois être jugé exagéré.


Enfin, il est possible de faire, à l'un de ses enfants, un don ou un legs "pour services rendus". Ce don "rémunératoire" n'est pas pris en compte pour établir la part de chacun dans l'héritage et n'est soumis à aucun droit de succession.


Pour autant, là encore, il ne doit pas paraître exagéré aux autres héritiers. Faute de quoi, une partie de ce legs peut être considéré comme une donation ordinaire, soumise, on l'a vu, à des règles différentes.


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Quelle somme maximale peut-on payer en cash ?22 Jan 202400:01:51

Dans certains pays, comme l'Allemagne ou l'Autriche, le paiement en espèces n'était limité par aucun plafond, du moins jusqu'à aujourd'hui.


Dans d'autres pays, comme la France, il existe au contraire un seuil à ne pas dépasser pour ce mode de paiement. Son montant dépend des situations. Ainsi, on ne peut pas payer des impôts ou des taxes en espèces au-delà d'une somme de 300 euros.


Si vous faites vos courses, vous ne pouvez donner plus de 1.000 euros en cash au commerçant. Par contre, il n'y a pas de plafonds pour les transactions en argent liquide entre particuliers. Mais, à partir d'un montant de 1.500 euros, il faut fournir une preuve écrite de la transaction, qui peut être un contrat ou une attestation de vente.


Le plafond est plus élevé dans certains pays de l'Union européenne, comme la Pologne, où il ne peut pas dépasser 15.000 euros pour tout le monde.


Le Parlement européen a voulu mettre fin à ces disparités entre les États membres. Désormais, dans tous les pays de l'Union européenne, aucune transaction ne devra donner lieu à un paiement en espèces dépassant 10.000 euros.


La définition donnée à l'argent liquide par le Parlement européen inclut bien sûr les billets de banque et les pièces, mais aussi l'or, sous forme de pièces ou de lingots, ou même la monnaie n'ayant plus cours.


Ce plafond, on le voit, est bien supérieur aux plafonds existant en France. Cette mesure devrait permettre de mieux repérer les transactions douteuses. Le but est donc de lutter contre le blanchiment d'argent et d'entraver le financement du terrorisme.


Dans la même logique, les voyageurs entrant dans l'Union européenne et ayant sur eux une somme en argent liquide supérieure à 10.000 euros devront faire une déclaration spécifique auprès du service des douanes.


Cette mesure, destinée à combattre le terrorisme et le blanchiment d'argent, s'accompagne de décisions allant dans le même sens, comme la création, en décembre 2023, d'une agence consacrée à la lutte contre ces deux fléaux.

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Dans quels départements l'immobilier baisse-t-il le plus ?18 Jan 202400:01:56

La situation du marché immobilier est toujours délicate en ce début d'année 2024. En effet, les taux immobiliers sont toujours élevés, ce qui tend à freiner la demande. Ainsi, pour donner un exemple de cette tendance, les ventes de logements anciens ont reculé de 22 % en 2023. Ce qui n'était pas arrivé depuis un demi siècle.


D'une manière générale, les ventes immobilières ont fléchi un peu partout en 2023, la grande majorité des départements enregistrant une baisse de plus de 7 %. Certaines zones, comme la Saône-et-Loire, avec un recul de 27 % des transactions immobilières, ou la région parisienne, avec une baisse de 20 à 30 %, connaissent un repli encore plus net.


Cette diminution du nombre d'acheteurs potentiels se ressent dans l'allongement du délai pour trouver un acquéreur. En 2023, il fallait ainsi compter 8 jours de plus, en moyenne, pour vendre une maison, et 17 jours supplémentaires pour conclure la vente d'un appartement.


Cette envolée des taux s'est notamment traduite par un enchérissement du crédit immobilier. Ajoutée à la baisse de la demande, elle a aussi entraîné, dans certaines régions, une baisse des prix de l'immobilier.


...Et un recul des prix dans de nombreuses régions


Ce phénomène de baisse se fait d'abord sentir dans certaines grandes villes où, il est vrai, les prix de l'immobilier avaient fortement augmenté depuis une dizaine d'années.


Ainsi, la baisse est très sensible dans des agglomérations comme Bordeaux, où, en 2023, le prix au m2 fléchit de 8,4 %, ou Lyon, où le prix chute de 8,3 %. Dans des villes comme Paris et Nantes, la baisse est d'environ 5 %.


Mais les prix de l'immobilier reculent aussi dans certains départements ruraux. Dans ce cas, la baisse concerne surtout le prix des maisons, très nombreuses dans ces régions moins touchées par l'emprise urbaine.


Ainsi, de mars à mai 2023, les prix de l'immobilier ont baissé de 2,9 % dans les Alpes-de-Haute-Provence, de 2,7 % dans le département du Rhône, de 2,6 % en Vendée ou encore de 2,5 % dans le Finistère.


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Les feux de cheminées sont-ils autorisés à Paris ?17 Jan 202400:01:55

En janvier 2020, environ 800.000 habitants de Paris et de l'Île-de-France utilisaient le chauffage au bois. Environ un tiers d'entre eux le faisaient par agrément, une moitié y voyant plutôt un chauffage d'appoint.


En effet, après avoir été interdits en 2013, les feux de cheminée, dans la capitale et la région parisienne, ont de nouveau été autorisés à partir de décembre 2015.


Mais il faut pour cela posséder un certain type de cheminée. En effet, on ne peut faire de feu que dans une cheminée à foyer ouvert, qui n'est fermé par aucune vitre et possède un conduit pour évacuer les fumées.



À condition de respecter certaines conditions



Les Parisiens et les Franciliens doivent toutefois respecter d'autres conditions pour pouvoir allumer un feu dans leur cheminée. S'ils vivent dans un immeuble, ils doivent d'abord vérifier que le règlement de la copropriété leur permet bien d'utiliser leur cheminée.


Par ailleurs, il faut faire ramoner la cheminée conformément aux règles édictées par la préfecture ou la mairie concernées.


Ensuite, ils ne doivent faire dans leur cheminée que des feux d'agrément, qui peuvent faire office de chauffage d'appoint. S'ils veulent faire de ces feux de cheminée un mode de chauffage principal, ils doivent alors la doter d'un insert, qui la transforme en foyer fermé.


Ces cheminées en foyer fermé doivent également respecter des normes précises en matière de pollution. En effet, les feux de cheminée entraînent l'émission d'importantes quantités de particules fines dans l'atmosphère. C'est d'ailleurs l'une des raisons principales ayant motivé leur interdiction en 2013.


Aussi ces cheminées munies d'inserts doivent-elles répondre au label Flamme verte, élaboré en collaboration avec l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie (ADEME).


Cette certification atteste que la cheminée utilisée a un bon rendement énergétique et que ses émissions polluantes sont limitées. Elles le sont d'ailleurs d'autant plus que ce label doit être accompagné de l'attribution du niveau 5 étoiles, sur un total de 7 que compte ce classement.


Ces dispositions peuvent être légèrement modifiées, selon qu'il s'agit de Paris même ou de certaines communes de l'Île-de-France.


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Les appartements du village olympique parisien se vendent-ils bien ?16 Jan 202400:01:58

La construction des appartements du futur village olympique parisien suit son cours et, si tout se passe comme prévu, ils devraient être livrés au Comité d'organisation des Jeux olympiques au début du mois de mars 2024.


Ces logements, construits dans un nouveau quartier de la ville de Saint-Ouen, en Seine-Saint-Denis, pourraient accueillir, après les Jeux, jusqu'à 6.000 personnes.


Se projetant déjà dans la période post olympique, les promoteurs immobiliers ont d'ores et déjà mis en vente les 88 appartements réservés à des particuliers après les Jeux. Or, les acheteurs potentiels ne se bousculent pas.


En effet, en ce début d'année 2024, seuls 7 appartement ont été achetés et 2 ont été réservés. Beaucoup d'autres devraient être mis en vente avant 2026, puisque sur les quelque 2.800 logements construits, plusieurs centaines sont destinés aux résidents.


Hausse des taux d'intérêt et prix trop élevés


On peut se demander pourquoi ces appartements du village olympique, dont certains donnent pourtant sur la Seine, se vendent aussi mal.


Plusieurs raisons peuvent expliquer ce faible engouement, au premier rang desquelles la hausse des taux d'intérêt. La rareté des commerces, à proximité des logements, aurait aussi découragé certains clients.


Mais la raison essentielle tient sans doute à des prix souvent jugés excessifs, notamment pour les petits volumes, comme les T1 et les T2. Pourtant, le responsable de ce programme de constructions les jugeait conformes aux tendances du marché.


Mais, devant la hausse des taux d'intérêt et le faible nombre de vente, les promoteurs ont dû se résoudre à baisser leurs tarifs, le prix moyen au m2 passant de 7.500 euros à 6.900 euros.


Pour accélérer les ventes, les promoteurs ont été contraints de demander l'aide des agences immobilières, de manière à toucher davantage d'acheteurs potentiels. Elles peuvent en effet mettre à leur disposition un portefeuille client très fourni. Une collaboration qui n'était pas envisagée au départ.


Du fait de ce partenariat, et du temps restant encore pour commercialiser ces appartements, les promoteurs restent néanmoins confiants. Ils semblent compter sur la dynamique qui, après les Jeux, pourrait mettre en valeur ce nouveau quartier.


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Pourquoi la vie privée d'Elon Musk inquiète-t-elle ?15 Jan 202400:01:54

Un récent article d'un grand journal américain met en cause la vie privée du milliardaire américain Elon Musk. Ce qui est visé, en l'occurrence, c'est l'éventuelle consommation de drogues dures du patron de SpaceX.


Selon certains témoignages, sur lesquels s'appuie le journal, il s'adonnerait notamment, lors de soirées privées, au LSD et à la cocaïne. Il prendrait aussi des cachets d'ecstasy et utiliserait la kétamine, un psychotrope employé comme anesthésique, pour lutter contre ses accès de dépression.


Elon Musk avait pourtant pris ses précautions pour que cette éventuelle consommation de drogue ne soit pas connue des médias, faisant notamment signer des contrats de confidentialité à ses invités.


Si cette consommation de drogue était avérée, elle menacerait bien sûr la santé d'Elon Musk. Mais elle inquiète aussi les cadres travaillant dans ses sociétés, qui craignent l'impact de telles habitudes sur la gestion des affaires du milliardaire.


Ses collaborateurs chez Tesla et SpaceX ont notamment fait part de leurs préoccupations. Ils ont en effet révélé qu'Elon Musk était parfois dans un état second lors de certaines réunions.


L'un de ces cadres rapporte aussi qu'à l'occasion d'un événement professionnel, en 2017, le milliardaire aurait gagné sa place en titubant et aurait ensuite tenu des propos incohérents.


Le milliardaire dément ces allégations


Face à ces accusations, le patron de Tesla n'a pas tardé à réagir. Il a en effet démenti, dans un tweet, toute consommation de drogue, du moins durant les trois dernières années.


En effet, il ne nie pas avoir fumé de la marijuana, en 2018, lors du talk-show du célèbre acteur et animateur américain Joe Rogan. Une initiative qui avait inquiété la NASA, qui, on le sait, collabore avec SpaceX. Certains de ses responsables auraient pu, à cette occasion, s'interroger sur la poursuite du partenariat avec la société d'Elon Musk.


Ce dernier s'était alors engagé, auprès des responsables de l'agence spatiale américaine, à subir, sans être prévenu à l'avance, des tests sanguins. Or, d'après le milliardaire, aucun d'entre eux n'aurait révélé, depuis trois ans, la moindre trace de drogue ou d'alcool.


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Combien les livrets vont-ils rapporter en 2024 ?14 Jan 202400:01:49

Les livrets d'épargne réglementés rencontrent toujours autant de succès auprès des Français. Ils apparaissent comme une solution sûre pour mettre de l'argent de côté sans grands risques, surtout dans une période économique difficile, marquée notamment par la résurgence de l'inflation.


Le livret A demeure le placement préféré des épargnants. En effet, 8 Français sur 10 en possèdent un. Cet engouement ne se dément pas, même si le taux du livret A est inférieur à l'inflation. Il est pour l'instant de 3 %.


Ainsi, 1.000 euros déposés sur un livret A avant le 1er janvier 2024 rapporteront 30 euros au dernier jour de l'année, si l'épargnant n'y a pas touché entretemps. Le placement de 5.000 euros, à la même date, devrait rapporter 150 euros au 31 décembre 2024.


Et, pour 22.950 euros placés, ce qui représente le plafond du livret A, l'épargnant devrait récolter près de 689 euros.


Le livret d'épargne populaire (LEP), accessible sous conditions de ressources, est également apprécié des épargnants. En fin d'année 2023, environ 19 milliards d'euros auront été déposés sur ces plans.


Son succès, le LEP le doit à un taux attractif. Pour l'instant, il demeure à 6 %, avant d'être sans doute abaissé dès le mois prochain. Il est donc encore temps d'en profiter.


En plaçant 1.000 euros sur un LEP avant le 1er janvier 2024, on peut donc engranger, grâce à ce taux de 6 %, 60 euros le dernier jour de l'année. Le placement de 5.000 euros, à la même date, rapportera 300 euros au 31 décembre 2024. Et en atteignant le plafond, récemment relevé à 10.000 euros, on peut récolter 600 euros.


Avec un taux fixé à 3 % pour l'année 2024, le livret de développement durable et solidaire (LDDS) rapportera 30 euros en fin d'année, pour 1.000 euros placés avant le 1er janvier 2024 et 360 euros pour un dépôt de 12.000 euros. Une somme maximale, le plafond ayant été abaissé, dans le cas de ce livret, et représentant désormais à peu près la moitié de celui du livret A.

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Qui contrôle désormais les publicités dans les rues ?11 Jan 202400:02:01

Comme tous les débuts d'année, le 1er janvier 2024 amène un certain nombre de changements. Ainsi, à partir de cette date, le contrôle de la publicité extérieure et des enseignes sera dévolu aux maires ou aux intercommunalités. Jusque là, c'était une compétence commune des préfets et des maires.


Le décret d'application conférant de nouvelles compétences aux municipalités, en matière de publicité extérieure, a été pris en vertu d'une loi de 2021. Il ne change d'ailleurs rien dans certaines communes, dont les maires étaient déjà chargés de faire respecter le plan local de publicité.


L'autorité des maires, sur cette question, s'étendra aussi bien, en amont, à l'étude des demandes d'autorisation visant à la mise en place d'une publicité extérieure, qu'au contrôle, en aval, de la mise en place des panneaux. Les éventuelles sanctions relèveront aussi de leur compétence.


Les maires devront notamment vérifier que des panneaux n'aient pas pas été érigés sans autorisation ou qu'ils restent conformes aux lois ou au règlement local de publicité, quand il existe.


Une mesure qui n'est pas du goût de tous les maires, tant s'en faut. Les édiles des petites communes estiment en effet ne pas avoir les moyens de faire appliquer ces nouvelles dispositions.


En effet, il leur faudra désormais contrôler l'absence de publicité en dehors des villes et, à l'intérieur de la commune, la conformité des panneaux publicitaire à la réglementation. Les maires auront aussi à gérer les demandes d'autorisation préalable, nécessaires à l'installation de certains types de supports publicitaires.


Ces maires considèrent que l'État, qui possède tous les moyens nécessaires à un contrôle efficace, n'aurait pas dû se décharger d'une telle compétence. Ils le font savoir par l'intermédiaire de l'Association des maires de France (AMF), qui a publié un communiqué en ce sens.


Celui-ci déplore en outre la mise en application très rapide du décret et l'absence de compensations, malgré un évident surcroît de travail pour le personnel municipal. De leur côté, les pouvoirs publics considèrent que ce contrôle publicitaire est plus aisé pour des autorités locales.


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Pourquoi la construction de l' « Adora Magic City » est une première ?10 Jan 202400:01:51

Deuxième puissance économique mondiale, la Chine tient à s'imposer sur tous les marchés. Y compris sur celui du tourisme de masse. C'est dans cette intention que le pays vient de lancer le premier bateau de croisière fabriqué en Chine. La mise en service de ce navire permet aussi aux industriels chinois d'affirmer leur place dans la construction navale, un secteur jusque là dominé par les Européens.


Le 1er janvier 2024, le bateau a en effet quitté le port de Shanghai, pour se lancer dans un voyage inaugural qui doit le mener au Japon et en Corée du Sud.


Et les croisiéristes chinois ont vu grand. En effet, ce nouveau mastodonte des mers, jaugeant quelque 135.000 tonnes, ne fait pas moins de 323 mètres de long. Réparties autour de ses 16 ponts, ses 21.225 cabines peuvent accueillir près de 5.250 passagers.


L'"Adora Magic City", c'est le nom de ce bateau, a été conçu pour plaire à une clientèle issue, pour l'essentiel, de la classe moyenne. Un public qui s'ouvre de plus en plus aux loisirs et qui découvre les joies de la croisière au long cours.


Aussi le navire comprend-il des équipements censés convenir à ces passagers. On pourra ainsi leur servir, à bord, des spécialités dont ils sont friands, comme la fondue chinoise.


Ils pourront aussi s'adonner à leurs loisirs favoris. En effet, on trouve notamment, sur ce nouveau bateau de croisière, une salle dévolue à la pratique du mahjong, un jeu de société très populaire en Chine. Le navire contient aussi un casino et une salle de spectacle.


Si la Chine, au travers du lancement de ce bateau, a bien l'intention de concurrencer, dans tous les domaines, les autres puissances industrielles, ce pari n'est pas tout à fait gagné, du moins en termes de localisation de la production.


En effet, les concepteurs du bateau ont dû faire venir de l'étranger de nombreux éléments du navire. À en croire le responsable du projet, cependant, la Chine devrait être capable, dans un avenir proche, d'assurer son indépendance dans ce domaine.


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Quelles ont été les voitures les plus vendues en 2023 ?09 Jan 202400:01:52

En 2023, le marché français de l'automobile a certes retrouvé des couleurs. On observe en effet une hausse de plus de 16 % par rapport à 2022. Mais, avec la vente de moins de deux millions de voitures en 2023, il reste en deçà des performances réalisées dans les années précédant le Covid.


Les modèles les plus vendus, en 2023, sont des voitures de petit gabarit comme la Renault Clio ou la Peugeot 208. De grands classiques, comme on le voit. La Dacia Sandero, qui se signale toujours comme la voiture neuve la moins chère du marché, prend la troisième position de ce classement.


Mais les modèles thermiques ne sont plus les seuls à susciter l'engouement des acheteurs français. En effet, les véhicules électriques font une belle percée. Il s'en est vendu près de 300.000 en 2023, soit environ une immatriculation sur cinq. Au total, la vente de véhicules électriques a connu une progression de 47 % par rapport à 2022.


Et entre les voitures hybrides et les modèles purement électriques, un modèle sur deux fonctionne en tout ou partie à l'électricité.


Parmi les voitures électriques qui se démarquent du lot, signalons la Tesla Model Y, qui occupe la huitième place de ce palmarès des meilleures ventes pour l'année 2023. Et ce malgré un prix d'achat minimum de près de 46.000 euros, que ne compense pas toujours l'octroi d'un bonus écologique.


La Fiat 500 électrique tire également son épingle du jeu. Toute électrique ou en version hybride, elle s'inscrit à la dernière place de ce top 10 des meilleures ventes automobiles de 2023. Et le constructeur annonce déjà le modèle suivant, qui prendra logiquement le nom de Fiat 600.


Du côté des entreprises, c'est la Renault Clio qui, avec plus de 21.000 exemplaires vendus en 2023, se hisse en tête du peloton. Les autres voitures de fonction les plus appréciées sont la Citroën C3, avec près de 14.000 ventes, et la Peugeot 208, qui s'est vendue, sur ce marché, à plus de 12.400 exemplaires.


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Dans quelles villes l'immobilier a-t-il le plus chuté ?08 Jul 202400:01:56

Malgré les craintes du secteur, la hausse des taux immobiliers ne s'est pas poursuivie. En mai 2024, ils étaient souvent inférieurs à 4 %. Une tendance qui, à terme, devrait à nouveau faire grimper les prix.


Elle commence d'ailleurs à se dessiner timidement. En effet, même si les ventes ont fléchi d'environ 20 % l'année dernière, les prix reprennent un peu de vigueur en 2024.


Selon le site Meilleurs Agents, le prix moyen des appartements aurait progressé de 0,5 % depuis janvier. Mais cette légère reprise cache bien des nuances.


En effet, le marché immobilier de certaines villes ne s'accorde pas avec cette tendance haussière. Il voit, au contraire, le prix de ses logements diminuer.


Dans certaines cités, la baisse, en 2023, est encore plus nette. C'est notamment le cas de la ville de Mérignac, en Gironde. Avec une diminution de près de 10 % des prix immobiliers, la ville se hisse au premier rang des agglomérations ayant enregistré la plus forte baisse en la matière.


Dans la suite du palmarès, on trouve des villes plus notables. En 2e position, voilà Nantes, qui voit le prix de l'immobilier baisser de 8 %, avec un prix au m2 (3 751 euros) plus bas que celui de Mérignac (3 816 euros).


Amiens et Limoges se hissent à la troisième place du podium. Les deux villes sont ex æquo, avec une chute de 7,8 % des prix de l'immobilier. Si l'on considère le prix du m2, cette égalité disparaît. À 2 345 euros le m2, les logements sont beaucoup plus chers à Amiens qu'à Limoges, où ils se négocient à 1 713 euros le m2.


À Lyon aussi, les prix de l'immobilier sont en net recul. En effet, ils ont fléchi de près de 6 %. Avec 5,3 % de baisse, les prix de l'immobilier parisien sont dans le même mouvement. Mais ce qui distingue toujours la capitale, malgré cette baisse, c'est un niveau de prix toujours très élevé. En effet, le prix au m2 se montait à 9 644 euros en 2023.

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Pourquoi Carrefour ne vend plus de Pepsi ?08 Jan 202400:01:59

En décembre 2023, l'inflation, qui se situe finalement à 3,7 % sur l'année, progresse légèrement par rapport au mois précédent. C'est dire que, si elle marque un peu le pas, elle est encore loin d'être enrayée.


Dans ce contexte, les professionnels de la grande distribution ont à cœur de se présenter à leurs clients comme les défenseurs vigilants du pouvoir d'achat.


C'est dans cet esprit que le groupe Carrefour annonce le retrait prochain de ses rayons des produits commercialisés par le groupe Pepsico. Il s'agit notamment des boissons Pepsi, du thé Lipton, des chips Lay's, des tortillas Doritos ou encore des biscuits apéritif Bénénuts.


Alors que des négociations commerciales sont en cours, entre les acteurs de la grande distribution, afin de fixer les prix pour 2024, Carrefour juge "inacceptables" les hausses tarifaires proposées par Pepsico.


Après avoir écoulé les stocks existants, le groupe cessera donc de vendre ces produits. À partir du 4 janvier 2024, les consommateurs seront avertis de cette décision au moyen de petites affiches.


Une telle mesure marque l'échec relatif des groupes de la grande distribution, dans leur tentative d'amener les professionnels de l'agro-alimentaire à abaisser leurs prix. En effet, ces derniers demanderaient toujours des hausses de prix comprises entre 6 et 8 %.


La décision du gouvernement d'avancer la date de ces négociations commerciales, qui devraient se terminer mi ou fin janvier, au lieu de début mars, n'aura donc sans doute pas l'effet escompté. Elle devait permettre, en effet, de faire sentir plus tôt les baisses de prix espérées dans les rayons.


Un tel déréférencement n'est pas une mesure inédite. Elle a eu en effet d'autres précédents. Mais elle prend plus de relief dans le contexte inflationniste actuel. Elle est d'ailleurs à double tranchant pour les groupes de la grande distribution.


Elle peut certes convenir à des consommateurs satisfaits d'une décision destinée à lutter contre la hausse des prix. Mais elle peut aussi en pousser certains, à la longue, à fréquenter des magasins proposant toujours les produits en question.


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Pourquoi la composition des croquettes pour chiens et chats va-t-elle changer ?07 Jan 202400:02:01

Il n'y aura plus de nitrites dans les croquettes pour chiens et chats, ainsi que dans d'autres produits destinés à l'alimentation animale. Cette initiative a été prise par les fabricants eux-mêmes.


Ils avaient commencé par retirer, en 2021, la demande d'autorisation concernant certains additifs, comme les nitrites. De ce fait, l'autorisation provisoire de cette substance a été suspendue par la Commission européenne, ce qui équivaut à une interdiction, à la suite de quoi les producteurs ont finalement décidé de ne plus utiliser de nitrites dans les croquettes pour animaux.


Les nitrites sont également employés dans les articles de charcuterie. C'est ce qui donne sa couleur rose au jambon.


Cet additif fait l'objet, depuis des années, d'une controverse récurrente. Pour les industriels de l'agroalimentaire, les nitrites sont nécessaires à la conservation de certains aliments, comme plusieurs produits de charcuterie.


Cette substance permettrait aussi de protéger les consommateurs contre le botulisme, une grave intoxication alimentaire, qui peut conduire au décès dans certains cas.


Mais les détracteurs de ce produit ne sont pas du même avis. Selon eux, les nitrites seraient impliqués dans l'apparition de certains cancers. Malgré les nombreuses expertises demandées, la Commission européenne n'a jamais exprimé une position claire sur l'éventuelle nocivité des nitrites.


Elle considère tout de même le produit comme un danger potentiel, puisqu'elle a limité les quantités autorisées en octobre dernier. Mais, pour l'instant, le produit n'a pas été interdit.


On en arrive donc à ce que certains considèrent comme un paradoxe, à savoir une meilleure protection des animaux que des hommes. Une affirmation à relativiser quelque peu, dans la mesure où ces croquettes représentent la majeure partie, sinon la totalité, de l'alimentation quotidienne des chiens et des chats.


Ce qui n'est pas le cas, tant s'en faut, du jambon et d'autres articles de charcuterie. Le jambon sans nitrites existe d'ailleurs, mais il est nettement plus cher. Ce qui réserverait la charcuterie contenant cet additif, potentiellement dangereux, aux consommateurs moins aisés. Certains en tirent argument pour dénoncer l'existence d'une alimentation à deux vitesses.

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3 recommandations pour ce week-end06 Jan 202400:00:39
Le lancement de l'application Threads est-il un succès en France ?04 Jan 202400:01:49

Les utilisateurs français vont de nouveau avoir accès à Threads, le nouveau réseau social lancé par Meta, la maison mère de Facebook et d'Instagram, pour faire pièce à X, l'ancien réseau Twitter racheté par Elon Musk.


En effet, Threads avait été accessible, en Europe, durant une brève période, en juillet dernier, mais la diffusion du réseau avait été rapidement interrompue. Elle vient d'être reprise, le 14 décembre, et cette fois-ci, du moins l'espère-t-on, pour de bon.


Ce nouveau réseau social a rencontré un grand succès dès sa création, en juin dernier. Dans la semaine suivant son lancement, en effet, il a attiré 100 millions de personnes. Au point de provoquer l'irritation d'Elon Musk, le patron de X qui, depuis le rachat de Twitter, en octobre 2022, aurait perdu environ 13 % d'utilisateurs.


Il semble que le succès de la nouvelle application soit aussi au rendez-vous en Europe, et notamment en France. En effet, elle aurait été téléchargée plus de 1,6 millions de fois dans les pays de l'Union européenne, et ce dans les trois jours qui ont suivi son lancement.


Et 1,4 million de personnes auraient utilisé ce nouveau réseau social dès le premier jour de mise en service. Ce sont les Italiens et les Allemands qui ont témoigné le plus d'engouement pour ce nouveau réseau social.


Mais les Français viennent immédiatement après. En Effet, 440.000 utilisateurs français se seraient déjà rendus sur ce nouveau réseau social. Certaines fonctionnalités expliquent sans doute le succès de Threads.


Ainsi, les messages postés sont plus longs que sur X, 500 signes contre environ 280. On peut aussi publier plus de photos, 10 sur Threads, contre 4 sur X.


une autre différence entre les deux réseaux concerne la politique de modération. Alors que X est parfois accusée de négligence en la matière, Threads annonce son intention de contrôler la diffusion d'informations sur son réseau, au moyen de programmes spécifiques.


Les quelque 15.000 modérateurs employés par Meta pourraient veiller à l'application de ces programmes, destinés à lutter contre la désinformation.

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Les aéroports français sont-ils les champions du retard ?03 Jan 202400:01:52

Les passagers empruntant les transports aériens se plaignent souvent des perturbations qu'ils ont à subir. Et, à cet égard, les voyageurs français ne sont pas les derniers à exprimer leur mécontentement.


Un récent rapport semble leur donner raison. Cette enquête classe les compagnies et les aéroports en fonction des annulations et des retards de vols qu'ils ont connus.


Or, la France se classe en deuxième position dans ce classement. Ce qui signifie qu'elle est, avec l'Allemagne, qui arrive en tête du peloton, le mauvais élève de l'Europe en matière de transport aérien.


En effet, 1,75 % des vols ont été annulés, en 2023, dans les aéroports français, et près d'un quart ont subi des retards. Ce qui représente une augmentation par rapport à l'année précédents, au cours de laquelle 1,11 % des vols avaient été annulés et près de 21 % retardés.


Quant aux aéroports français, ils ne font pas meilleure figure. Paris Orly apparaît même comme l'aéroport le plus perturbé d'Europe. En 2023, il a en effet enregistré près de 2.200 annulations de vols et près de 15.850 retards.


L'aéroport de Nice arrive en seconde position, avec un peu plus de 1.000 vols annulés et 15.275 retards. Des perturbations qui ne sont pas sans conséquences financières pour des passagers qui doivent souvent modifier leur séjour.


Si, à Roissy Charles-de-Gaulle, le taux d'annulation n'est que de 1,19 %, ce qui lui vaut la 12e place du classement, le nombre de retards se monte à plus de 63.000 en 2023, soit près de quatre fois plus qu'à Orly et Nice.


Ces dysfonctionnements montrent à quel point certains aéroports ont du mal à faire face à l'augmentation significative du nombre de passagers et à la récurrence des mouvements sociaux.


En revanche, les compagnies aériennes françaises s'en sortent mieux. En effet, dans le tableau classant les compagnies en fonction des annulations et des retards, figure une seule compagnie française, Air France, qui occupe la 10e place. En revanche, les compagnies néerlandaises et allemandes, notamment, sont plus mal classées.

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Pouvez-vous bénéficier du Bail réel solidaire ?02 Jan 202400:02:05

La hausse actuelle des taux d'intérêt plonge le secteur immobilier dans un certain marasme. Malgré ce contexte difficile, le gouvernement veut faciliter l'accès à la propriété.


C'est dans ce but qu'il vient d'assouplir les règles relatives au Bail réel solidaire (BRS), mesure prise en faveur des primo-accédants. Le BRS a été créé en 2015, mais n'est vraiment entré en vigueur qu'en 2019. Cette mesure vise à proposer des logements dont le prix est inférieur d'environ 40 % à celui du marché.


Le BRS a la particularité de dissocier la propriété du logement même, qui revient à l'acheteur, de celle du terrain, remise à un organisme ad hoc, l'office foncier solidaire (OFS). Ce dispositif concerne les logements neufs et en Vefa (vente en l'état futur d'achèvement).


Depuis 2019, environ 3.000 logements par an ont été construits dans le cadre du BRS, ce qui en représente, aujourd'hui, quelque 11.500.


Pour élargir la portée de cette mesure, les pouvoir publics ont décidé de relever les plafonds du Bail réel solidaire. Ainsi, pour avoir droit au BRS, un couple habitant en dehors de Paris et de l'Île-de-France, de la Côte d'Azur et de quelques grandes villes, comme Lille ou Lyon, ne devra pas avoir de ressources supérieures à 43.633 euros.


En effet, cette mesure s'applique dans le cadre d'un zonage spécifique : la zone A regroupe, entre autres régions, l'agglomération parisienne, les grandes villes et la Côte d'Azur, la zone A bis concerne Paris, la zone B1 certaines agglomérations de plus de 250.000 habitants. Il existe également des zones B2 et C.


Cette augmentation du plafond de ressources devrait permettre à 3,8 millions de ménages supplémentaires d'accéder à la propriété.


Ce dispositif leur procure encore d'autres avantages. En effet, tous les acquéreurs peuvent bénéficier, quelle que soit la zone, du prêt à taux zéro, d'un taux de TVA réduit et, dans certains endroits, d'un abattement sur la taxe foncière. Ils ont également la garantie que leur logement sera racheté par l'Office foncier solidaire, mais à un prix inférieur à celui du marché.


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Pourquoi l'UE ouvre une enquête contre X ?01 Jan 202400:02:01

Avec le "Digital services act" (DSA), la Commission européenne s'est dotée d'un instrument de régulation et de contrôle des contenus en ligne. Ces nouvelles dispositions vont s'appliquer, pour la première fois, au réseau social X, anciennement Twitter.


Voilà deux mois, une procédure préliminaire avait été ouverte contre le réseau d'Elon Musk. Une étape supplémentaire vient d'être franchie, le 18 décembre, avec l'annonce d'une enquête. En effet, les réponses données par le réseau aux questions de la Commission ne lui ont pas paru suffisantes.


Mais que reproche-ton à l'ancien réseau Twitter ? En premier lieu d'avoir laissé passer de fausses informations. Pour l'Union européenne, X serait donc coupable de désinformation.


Le commissaire européen chargé du numérique, qui suit l'affaire pour la Commission européenne, signale aussi des "contenus violents", des "discours de haine" et des propos de nature à favoriser le terrorisme. Ils auraient notamment été tenus à l'occasion de l'attaque du Hamas contre Israël, le 7 octobre dernier.


Autrement dit, le réseau social n'aurait pas mis en place les mesures de modération propres à empêcher la diffusion d'informations mensongères et de propos non conformes aux règles et à la législation européennes.


La Commission reproche également à l'ancien réseau Twitter un certain manque de transparence. Dès lors, peut-elle le sanctionner ? De fait, elle en a désormais les moyens.


Si elle l'estime nécessaire, la Commission peut en effet infliger au réseau social X une amende pouvant aller jusqu'à 6 % de son chiffre d'affaires. Elle pourrait même interdire le réseau dans toute l'Union européenne.


Elle peut aussi obliger X à prendre les mesures qu'elle estime nécessaires en matière de lutte contre la désinformation et de modération des contenus violents et haineux.


Nous n'en sommes pas encore là. Avant de prendre d'éventuelles mesures de rétorsion, la Commission va réclamer de nouvelles informations aux responsables du réseau. Et elle va poursuivre ses investigations, dans le but de rassembler des preuves, si elles existent.


Pour l'instant, aucune date limite n'a été fixée pour la fin de l'enquête.

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Bonnes fêtes de fin d'année !25 Dec 202300:01:44
Rendez-vous le 1er janvier pour la reprise !

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Spotify et Deezer vont-ils être taxés ?22 Dec 202300:01:52

Les plateformes d'écoute de musique en ligne, comme Spotify, Deezer ou Apple, devraient être bientôt soumises à une taxe spécifique. La mesure a été annoncée, voilà quelques mois, par le Président de la République. Et elle a fait l'objet, en novembre dernier, d'un récent vote positif, au Sénat, dans le cadre du vote du budget 2024. En tout état de cause, elle devrait être appliquée en 2024.


Le but de cette taxe est de contribuer au financement du Centre national de la musique (CNM). Créé en 2020, et placé sous la tutelle du Ministère de la Culture, cet établissement public à caractère industriel et commercial (EPIC) a succédé au Centre national de la chanson, des variétés et du jazz (CNV).


Sa mission, qui consiste à soutenir la musique dans tous ses aspects, et auprès de tous les publics, est restée la même.


La taxe projetée devrait être minime. En effet, le rapport parlementaire relatif à cette mesure prévoit un montant de 1,75 %, prélevé sur le chiffre d'affaires des plateformes. Cependant, rien n'est encore décidé et les modalités de mise en œuvre de cette taxe ne sont pas encore connues.


Comme on pouvait s'y attendre, les principaux intéressés contestent cette mesure, qu'ils jugent inéquitable. Elles ne sont pas opposées, par principe, à tout effort financier. Mais elles privilégient plutôt une contribution volontaire. Les principales plateformes, auxquelles se sont associées des réseaux sociaux, comme Tiktok, et des sites d'hébergement de vidéos, comme Youtube, viennent de faire une offre en la matière.


Dans un récent communiqué, les acteurs concernés proposent en effet de verser 14 millions d'euros d'ici 2025, notamment pour soutenir le CNM. Ce qui n'est pas très loin des 15 millions d'euros attendus de la taxe.


Quelle que soit sa provenance, une telle somme serait la bienvenue pour le CNM, dont le budget annuel se monte à 80 millions d'euros. Les milieux musicaux indiquent toutefois leur préférence pour la mise en place d'une taxe, le meilleur moyen, selon deux, d'assurer un financement pérenne de la création musicale.

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Quelle est la première chaine d'info ?21 Dec 202300:01:53

La diffusion d'informations peut drainer un nombre important de spectateurs. Aussi plusieurs chaînes d'informations, dont la programmation est souvent continue, se sont-elles installées durablement dans le paysage audiovisuel.


Elles se livrent à une vive compétition qui, pour la première fois, semble mettre en avant l'une de ces chaînes, CNews. En effet, dans la semaine du 4 au 10 décembre, cette chaîne, qui fait partie du groupe Canal+, a obtenu 2,7 % de parts d'audience.


Ce qui la place devant BFMTV, LCI et FranceInfo, les autres leaders du secteur. Pour la première fois, CNews détrône donc, sur une semaine entière, BFMTV, qui, avec 2,5 % de parts d'audience, n'est pas très loin derrière. C'est cependant un événement dans le monde médiatique, dans la mesure où BFMTV était, depuis longtemps, la chaîne d'informations la plus regardée.


Quant aux autres chaînes, elles sont à la traîne, LCI devant se contenter de 1,6 % de parts d'audience et FranceInfo de 0,8 %.


Un succès solide


Ces chiffres confirment la progression de CNews, qui avait déjà talonné BFMTV en novembre. Ce succès semble d'autant plus solide que toutes les tranches horaires, animées par des journalistes en vue, comme Pascal Praud ou Laurence Ferrari, voient leur audience augmenter.


Certaines émissions, qui rencontrent un succès encore plus notable, tirent la chaîne vers le haut. C'est notamment le cas de "L'heure des pros", un débat diffusé deux fois par jours et animé par Pascal Praud.


Durant la semaine du 4 au 10 décembre, l'émission du soir a rassemblé plus de 850.000 spectateurs, soit une augmentation de près de 24 % par rapport à la même période de l'an dernier.


Créée en 2017 et contrôlée par le milliardaire Vincent Bolloré, CNews est régulièrement accusée, par les milieux de gauche, de propager des idées conservatrices.


Une accusation démentie par le président de l'Arcom, le régulateur des médias qui, dans une récente intervention, a indiqué que CNews respectait les règles en matière de pluralisme politique. Ce qui ne l'empêcherait pas de se comporter, à certains égards, comme une chaîne d'opinion.


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Pourquoi les français mangent-ils soudainement davantage d'oeufs ?04 Jul 202400:01:50

Les œufs semblent, en ce moment, un aliment très apprécié des Français. En effet, chacun d'entre eux en a consommé 224 en 2023. Il ne s'agit bien sûr que d'une moyenne. Mais le phénomène est bien réel : le secteur concerné a d'ailleurs enregistré une progression inédite de plus de 5 % entre janvier et avril 2023.


Pourquoi les Français ont-ils consommé, durant cette année, 24 œufs de plus qu'en 2013 ? La principale explication de cet engouement tient sans doute à son prix. Cet aliment reste en effet la protéine animale la moins chère, un œuf coûtant entre 17 et 28 centimes. Une aubaine en période d'inflation.


Les Français ont donc en partie remplacé la viande, dont les prix moyens ont bondi de près de 30 %, par des œufs, qui leur apportent aussi des protéines


Et l'intérêt des consommateurs pour cet aliment n'est pas près de fléchir. En effet, le prix des œufs, comme celui de l'ensemble de l'alimentation animale, commence à diminuer. De fait, une réduction de 0,3 % du prix moyen des œufs a été enregistrée ces derniers mois.


Les Français ne les apprécient d'ailleurs pas tous de la même façon. Ils ont une nette préférence pour les œufs de poules élevées au sol et en plein air. Dans ce cas, les volailles vivent dans un bâtiment ou une volière, et peuvent accéder chaque jour à l'extérieur.


Les œufs pondus dans ces conditions représentaient plus de 78 % des ventes en 2023, soit une augmentation de plus de 4 points par rapport à l'année précédente.


La demande est d'ailleurs telle que les éleveurs ont du mal à y répondre. D'autant que la grippe aviaire a décimé certains élevages au cours de l'année 2023. De ce fait, seulement 10 millions de poules peuplaient les élevages en janvier 2024, contre plus de 15 millions au début de l'année précédente.


Pour satisfaire une demande qui ne cesse d'augmenter, les professionnels comptent bâtir environ 300 poulaillers dans les six ans à venir, ce qui représente près d'une nouvelle installation par semaine.

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Quels vont être les jouets les plus offerts à Noël ?20 Dec 202300:01:49

Un Noël sans jouets serait un peu comme un été sans soleil. C'est donc une période cruciale pour les professionnels du secteur, qui font environ 60 % de leur chiffre d'affaires entre octobre et décembre, dont un tiers sur le dernier mois de l'année.


Mais quels jouets les enfants vont-ils trouver sous le sapin cette année ? Sensibles, eux aussi, aux modes et aux tendances, ils changent sans cesse. L'une des stars de cette fin d'année, ce sont les compagnons interactifs.


Les enfants ont en effet adopté Bitzee, un petit animal 3D en forme d'hologramme. Pour le voir grandir, il faut s'en occuper. On doit donc lui parler et même le nourrir.


Dans le domaine des jouets interactifs, on peut encore citer Furby. Cette douce peluche chante et change de couleur. mais surtout elle réagit au toucher et peut imiter la voix de l'enfant.


De leur côté, les jouets inspirés des films à la mode ont toujours du succès. Ainsi, les enfants sont toujours heureux d'ouvrir leurs boîtes de Lego et de fabriquer les vaisseaux interstellaires pilotés par les héros de Star Wars.


Venus d'autres séries célèbres, comme Pat'Patrouille, la Petite Sirène, Barbie ou les Tortues Ninja, des figurines, véhicules, peluches et autres objets feront la joie de leurs jeunes fans.


Quant aux jeux de société, ce sont toujours des valeurs sûres, d'autant que leur prix reste modéré. Le groupe Hasbro tire son épingle du jeu cette année, avec des jeux comme Dr Maboul, Puissance 4 ou Qui est-ce? Mais des classiques comme Cluedo ou Monopoly ont toujours leurs adeptes.


Enfin, les cartes Pokémon ne se démodent pas. Elles se collectionnent et certaines sont difficiles à trouver, ce qui suscite autant l'intérêt de certains adultes que celui des enfants.


Il est à noter que les parents sont de plus en plus sensibles à l'impact environnemental des jouets. Ainsi, des jouets fabriqués en France, à partir de bois durable ou de matériaux recyclés sont souvent préférés à d'autres. Aussi de nombreux fabricants, comme Globber ou Ravensburger, lancent-ils un département écoresponsable.



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Fabriquer des billets est-il dommageable pour l'environnement ?19 Dec 202300:02:00

Si l'on en croit un récent rapport de la Banque centrale européenne (BCE), l'impact environnemental de la fabrication des billets en euros serait très faible. Elle serait l'équivalent d'un modeste trajet en voiture de huit kilomètres.


Autre équivalence annoncée, qui rend bien compte, elle aussi, de l'incidence écologique limitée de cette fabrication de billets : elle correspondrait à 0,01 % de l'impact qu'a la consommation d'un Européen sur la nature.


Pour mesurer cette empreinte environnementale, les auteurs du rapport ont pris en compte aussi bien l'empreinte carbone de cette activité que la consommation en eau qu'elle engendre.


Cette étude rappelle que cette atteinte de l'environnement est surtout due aux transports de billets et à l'énergie dépensée par les distributeurs de coupures. La fabrication du papier et les diverses activités de traitement ont, à cet égard, un rôle plus modeste.


...Limité encore par une série de mesures


La Banque centrale européenne souligne également les efforts faits pour limiter encore l'impact de la fabrication de billets sur l'environnement. Elle insiste notamment sur son choix d'un coton durable pour la fabrication des billets. Autrement dit, un coton dont la culture a demandé beaucoup moins de pesticides et d'eau.


Par ailleurs, les billets usagés ne sont plus versés dans des décharges. Des mesures d'élimination des déchets plus respectueuses de l'environnement sont à l'étude, ainsi qu'un meilleur recyclage des billets usagés. On a également réussi à diminuer de 35 %, entre 2004 et 2019, l'incidence des distributeurs automatiques de billets sur l'environnement.


La Banque annonce aussi la poursuite de programmes de recherches destinés à réduire encore l'impact de la fabrication des billets, et ce à tous les stades du processus. Une politique qui permet à la BCE de respecter ses engagements en matière d'environnement.


Cette incidence s'amenuise d'ailleurs de manière mécanique, par la limitation de la circulation des billets de banque et des pièces. En effet, s'ils demeurent encore le principal mode de paiement, en Europe, leur part tend à se réduire. De fait, les paiements en espèces sont passés de 72 % en 2018 à 59 % l'année suivante.

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Pourquoi parle-t-on de Mistral AI ?18 Dec 202300:01:41

De nombreuses entreprises font désormais appel à l'intelligence artificielle. Les outils qui s'en inspirent leur permettent notamment de repérer les défauts de production et, en simplifiant l'information, d'aider à la prise de décision.


Aussi les entreprises spécialisées dans l'IA ont-elles le vent en poupe. C'est notamment le cas d'une startup dont on parle beaucoup, Mistral AI. Fondée en mai 2023, elle rivalise déjà avec ChatGPT, le leader français de l'IA générative.


En effet, Mistral AI s'est spécialisée dans ce secteur de l'IA, qui peut, à partir de certaines données, créer de nouveaux contenus, qu'il s'agisse de récits, de conversations, d'images ou de musiques.


Mistral AI a donc développé un modèle de langage spécifique, qui semble intéresser de plus en plus les entreprises. il s'agit d'un modèle en "open source", donc alimenté par des données publiques.


Une "licorne" française


Dirigée par un polytechnicien, qui s'est formé, durant plusieurs années, dans un centre de recherche américain spécialisé dans l'intelligence artificielle, Mistral AI a déjà embauché 22 salariés, tous experts en matière d'IA.


Le haut niveau de compétence de ce personnel et le nouveau modèle de langage proposé par la startup ont déjà assuré son succès. Peu après sa fondation, en juin dernier, elle a déjà recueilli 105 millions d'euros. Et elle vient d'obtenir 285 millions d'euros supplémentaires.


Les principaux bailleurs de fonds de Mistral AI sont des grands noms de la tech américaine, comme l'éditeur de logiciels Salesforce, ou la firme Nvidia, leader mondial en matière de puces électroniques.


Du fait de ces financements, la valeur de la jeune entreprise est estimée à environ 2 milliards d'euros. Ce qui en fait ce que les spécialistes du secteur appellent une "licorne". Autrement dit une entreprise de ce secteur innovant dont la valeur dépasse un milliard de dollars.


L'engouement pour Mistral AI est tel que la presse d'outre-Atlantique la voit déjà comme un rival d'OpenAI, la grande entreprise américaine à l'origine de ChatGPT. Mais, en plus de celui des milieux d'affaires américains, la startup suscite l'intérêt des industriels et des pouvoirs publics français.


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