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Explore every episode of the podcast Calendrier La Bonne Semence

Dive into the complete episode list for Calendrier La Bonne Semence. Each episode is cataloged with detailed descriptions, making it easy to find and explore specific topics. Keep track of all episodes from your favorite podcast and never miss a moment of insightful content.

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Qu’est-ce que l’Église ?13 sept. 202600:02:13

La maison de Dieu… est l’assemblée (l’Église) du Dieu vivant, la colonne et le soutien de la vérité.

1 Timothée 3. 15

[Le Fils] est le chef (la tête) du corps, de l’assemblée.

Colossiens 1. 18

Maris, aimez vos propres femmes, comme aussi le Christ a aimé l’assemblée et s’est livré lui-même pour elle.

Éphésiens 5. 25

Qu’est-ce que l’Église ?

Les opinions sont variées à propos de l’Église (l’Assemblée). Peut-on d’ailleurs parler de l’Église quand il y a tant de communautés qui se donnent ce nom d’église ? Mais que dit la Bible ? L’Église est unique. Elle comprend tous ceux qui ont cru au Seigneur Jésus Christ. L’Esprit Saint les a scellés, c’est-à-dire marqués d’un sceau pour mettre en évidence qu’ils appartiennent à Dieu ; il les a unis tous ensemble à Christ.

La Bible emploie trois images pour parler de l’Église telle que Dieu la voit. Chacune souligne son unité fondamentale.

– La maison de Dieu : L’Église est comparée à un édifice, que Christ bâtit et dont chaque pierre représente un croyant. Dieu y habite et par son Esprit produit harmonieusement louange et adoration dans le cœur de chacun, comme une offrande à Dieu. L’Église présente au monde la vérité de Dieu par l’évangile.

– Le corps de Christ : C’est un organisme spirituel composé d’une multitude de membres : les croyants, unis par l’Esprit Saint à la tête qui est Christ dans le ciel. Tous les membres interagissent les uns avec les autres pour la vie collective, la nourriture spirituelle, le service du Seigneur, les joies et les peines. Et chacun vit en relation avec la tête qui coordonne l’ensemble.

– L’épouse de Christ : Cette image illustre le côté des affections. Christ a donné sa vie pour l’Église, il la chérit chaque jour. Il la nourrit et la purifie jusqu’au moment où il se la présentera complète et parfaite. En réponse, l’Église, qui aime le Christ, désire lui être fidèle et attend son retour.

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Le Dieu qui a fait les hommes12 sept. 202600:02:05

Le Dieu qui a créé le monde et tout ce qu’il contient, lui qui est le Seigneur du ciel et de la terre, n’habite pas dans des temples faits de main.

Actes 17. 24

Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, lui, l’a fait connaître.

Jean 1. 18

Le Dieu qui a fait les hommes

Un romancier français du 19e siècle déclarait : “Je crois au Dieu qui a fait les hommes, et non pas au Dieu que les hommes ont fait.”

Dans toutes les civilisations et à toutes les époques, les humains ont élaboré toutes sortes de dieux, à travers de multiples religions. La conscience d’une forme d’existence supérieure et invisible a conduit les peuples à se donner des dieux auxquels ils ont prêté leurs propres sentiments, leurs exigences et leurs aspirations. Parfois matérialisées sous forme de statues, ces prétendues divinités prennent aussi de plus en plus souvent dans nos sociétés contemporaines la forme de “nouvelles spiritualités”, mêlant mysticisme, ésotérisme et croyances personnelles. Chacun se fait “sa” religion.

Mais le Dieu qui a fait les hommes n’a rien à voir avec tout ce qu’ils ont eux-mêmes imaginé. Il est le Dieu unique, infini, créateur de l’univers. Les capacités intellectuelles sont bien limitées pour en percevoir toute la grandeur. Alors ce Dieu qui a fait les hommes s’est révélé non seulement dans la création, mais aussi, et surtout, en Jésus Christ. Venu sur la terre partager notre condition humaine, il a révélé l’amour de Dieu.

Saint Augustin, un théologien chrétien du 4e siècle, disait : “Ce n’est pas avec nos yeux mais avec notre cœur qu’il faut chercher Dieu”. Jésus Christ a donné la pleine mesure de cet amour en mourant sur la croix pour sauver chacun de nous. Ouvrons notre cœur à son amour ! Ainsi seulement nous pourrons connaître le Dieu qui a fait les hommes.

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Quand une personne est différente11 sept. 202600:02:07

Seigneur,… quand est-ce que nous t’avons vu étranger, et que nous t’avons recueilli ?… – Dans la mesure où vous l’avez fait à l’un de ces plus petits qui sont mes frères, vous me l’avez fait à moi.

Matthieu 25. 37-38, 40

Quand une personne est différente

Dans nos pays, les discriminations et le racisme sont largement décriés. Et pourtant, si je croise une personne différente, que ce soit par son origine, sa situation sociale, son état de santé, ou toute autre différence, n’ai-je pas parfois tendance à me tenir à distance ? Suis-je prêt, non à nier la différence, mais à en lever la barrière pour accueillir l’autre, cet étranger ?

S’il me paraît naturel de comprendre que l’étranger, mon égal, est digne d’être accueilli et aimé, l’évangile va bien plus loin. Créé par Dieu à son image, chacun de nous est aimé par lui, et notre valeur pour lui ne dépend ni de notre histoire, ni de nos qualités ou défauts.

L’évangile me met à la même place que l’autre, parce que moi aussi j’étais un étranger, pour Dieu, et pourtant il m’a accueilli, il m’a même adopté. En donnant son Fils pour le monde entier, Dieu a démontré l’infini de son amour, pour l’autre comme pour moi. Accueillir l’autre, c’est lui porter un peu de l’amour dont Dieu m’aime.

Entre croyants aussi, nos différences subsistent, mais nous faisons désormais partie de la famille de Dieu, qui nous a réunis en un en Jésus Christ. Les liens d’amour et la vie que répand l’Esprit de Dieu subliment nos différences pour ne garder que la complémentarité de nos dons, donnant à chacun la place et le rôle qui lui conviennent. Comment faire partie de cette famille de Dieu, où chaque enfant est aimé par le Père avec la même force ? Il suffit d’accepter Jésus Christ comme son Sauveur. Dieu m’accepte alors comme son enfant, c’est une nouvelle naissance.

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Amour chrétien et vérité10 sept. 202600:02:16

(Jésus dit :) Aimez-vous l’un l’autre ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous l’un l’autre. À ceci tous sauront que vous êtes mes disciples, si vous avez de l’amour entre vous.

Jean 13. 34-35

Gardant la vérité dans l’amour.

Éphésiens 4. 15

Amour chrétien et vérité

Pour le chrétien, aimer son prochain n’est pas facultatif, c’est un impératif. La Bible nous interpelle énergiquement : “Si quelqu’un dit : “J’aime Dieu”, et qu’il haïsse son frère, il est menteur ; car celui qui n’aime pas son frère qu’il voit, comment peut-il aimer Dieu qu’il ne voit pas ?” (1 Jean 4. 20). Nous, croyants, nous sommes appelés à nous aimer les uns les autres “comme le Seigneur nous a aimés” (Jean 13. 34). Mais nous sommes aussi appelés à aimer chacun comme nous-mêmes (Marc 12. 33). Aimer les autres, c’est aimer tous les autres : nos familles, nos amis, nos voisins, mais aussi tous les humains, quelle que soit leur origine. Pourquoi ? Parce qu’ils ont été créés par Dieu.

Le deuxième texte du jour nous rappelle que l’amour et la vérité vont ensemble. Aimer autrui, c’est aussi être vrais et droits, c’est aimer ce qui est juste et qui plaît à Dieu. Jésus a parfaitement montré à ses contemporains cet équilibre entre l’amour et la vérité. Alors, imitons-le ; ne manions pas la “vérité” comme une arme qui blesse, et à l’inverse, n’ayons pas un amour hypocrite qui laisse passer ce qui n’est pas juste devant Dieu.

Écoutons encore comment la Bible décrit l’amour qui vient de Dieu : “L’amour se montre patient ; il est plein de bonté ; l’amour n’est pas envieux ; l’amour ne se vante pas ; il ne s’enfle pas d’orgueil ; il n’agit pas avec inconvenance ; il ne cherche pas son propre intérêt ; il ne s’irrite pas ; il n’impute pas le mal ; il ne se réjouit pas de l’injustice, mais se réjouit avec la vérité” (1 Corinthiens 13. 4-6).

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Ils ne savent pas ce qu’ils font09 sept. 202600:02:03

Bénissez ceux qui vous persécutent… ne rendez à personne mal pour mal ; proposez-vous ce qui est honnête devant tous les hommes ; s’il est possible, autant que cela dépend de vous, vivez en paix avec tous les hommes.

Romains 12. 14-18

Ils ne savent pas ce qu’ils font

1960, La Nouvelle-Orléans, États-Unis. Ruby Bridges, six ans, est la première enfant noire à entrer dans une école réservée aux Blancs. La ségrégation scolaire est abolie depuis cinq ans, mais il a tout de même fallu que la police fédérale assure la protection de Ruby jusqu’à l’école. Accueillie par une foule hurlante, elle dira plus tard : “De la voiture, je pouvais voir la foule, mais puisque je vivais à La Nouvelle-Orléans, je croyais que c’était Mardi Gras.”

Lorsque Ruby arrive à l’école, des parents blancs entrent pour retirer aussitôt leur enfant de l’établissement. Tous les enseignants refusent de faire cours, excepté Barbara Henry, une professeure blanche originaire de Boston. Elle enseignera pendant un an une seule élève.

Un jour, par la fenêtre de la salle de classe, Barbara voit Ruby parler à voix haute en traversant une foule de parents blancs qui lui lancent des injures. Étonnée, elle en fait part au psychologue Coles, qui se rend une fois par semaine chez Ruby pour l’aider.

– Tu parlais aux gens dans la rue en sortant de l’école ? lui demande-t-il. Étais-tu en colère contre eux ? Est-ce que tu leur disais de te laisser tranquille ?

– Non, répond Ruby, je parlais à Dieu et je priais pour les gens dans la rue.

– Mais pourquoi cela ?

– Parce qu’ils ont besoin qu’on prie pour eux, répondit-elle. Je dis toujours la même chose : Seigneur, s’il te plaît, essaie de pardonner à ces gens, même s’ils disent ces méchantes choses. Ils ne savent pas ce qu’ils font.

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Écoute réciproque08 sept. 202600:02:17

Inclinez votre oreille et venez à moi ; écoutez, et votre âme vivra.

Ésaïe 55. 3

Le secret de l’Éternel est pour ceux qui le craignent.

Psaume 25. 14

Jésus… lui dit : Simon, j’ai quelque chose à te dire. Il dit : Maître, dis-le.

Luc 7. 40

Écoute réciproque

N’avons-nous jamais ressenti ce besoin profond d’avoir une écoute bienveillante ? De parler, d’être entendu, de partager un secret peut-être ?

La Bible nous révèle quelque chose d’étonnant : Dieu, le Tout-puissant, qui connaît tout, désire nous parler et nous confier ses secrets, ses pensées, ses plans. “Le secret” de l’Éternel peut aussi se traduire par “les communications intimes”, ce qui est dans son cœur de Père. Il nous le fait connaître par le moyen de la Bible, sa Parole vivante, et par son Esprit qui habite dans le cœur de ceux qui sont devenus ses enfants, parce qu’ils ont accepté l’évangile. Est-ce que je prends vraiment le temps d’écouter Dieu ? Est-ce que je me rends disponible pour entendre sa voix ? C’est une voix d’amour. Une voix qui me guide et m’encourage, qui me relève quand je tombe, qui renouvelle mes forces quand je suis fatigué. Apprenons à reconnaître et aimer cette voix, qui peut transformer nos vies.

Mais il y a plus encore : ce dialogue n’est pas à sens unique. Dieu aime que je m’adresse à lui librement, sans crainte, comme un enfant s’adresse à son Père avec respect, amour et confiance. Dieu est cette oreille attentive, qui accueille mes paroles, mes joies, mes doutes, mes craintes, sans jamais se lasser. Il ne me juge pas, ne m’interrompt pas, ne me rejette jamais. Il m’écoute avec patience et compassion, car il m’aime d’un amour infini et inconditionnel. Il m’encourage à lui confesser mes péchés, lui parler de ce qui me charge ou me blesse. Dans sa présence, je peux déposer mes fardeaux. Il m’offre son pardon, sa guérison et sa paix.

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Distractions07 sept. 202600:02:06

Détourne mes yeux pour qu’ils ne regardent pas à ce qui est vain ; fais-moi vivre dans ta voie.

Psaume 119. 37

Éternel,… mon âme te désire de nuit ; oui, mon esprit, au-dedans de moi, te cherche diligemment.

Ésaïe 26. 8-9

Distractions

Nous avons parfois l’impression que Dieu est bien lointain. Mais, amis chrétiens, cherchons-nous réellement à trouver sa présence et à l’écouter ? Comment Dieu pourrait-il capter notre attention parmi le flot ininterrompu de nos pensées ? Est-ce surprenant que nous n’entendions pas sa voix si nous sommes entièrement absorbés par nos activités quotidiennes, sans jamais prendre le temps de nous arrêter ? Dieu ne nous force pas à venir à lui.

Je ne suis pas un exemple sur le sujet. Trop souvent, les occupations s’enchaînent dans mes journées. Je consacre mon énergie à mes études, mes loisirs, mes obligations… Pendant les moments de pause, le téléphone me happe, les posts Instagram défilent, les vidéos TikTok se suivent. La fin de la journée arrive et, fatiguée, je murmure quelques mots à Dieu avant de me coucher.

Pourtant, il attend toujours ma présence : “Montre-moi ton visage, fais-moi entendre ta voix”, nous dit-il (Cantique des cantiques 2. 14). Jésus nous a sauvés en mourant pour nous à la croix. Ce n’est pas pour qu’ensuite nous vivions notre vie sans lui ! Il nous a aimés et nous aimera toujours. Il veut passer du temps avec nous. De notre côté, nous avons simplement à nous arrêter pour prendre un moment seul(e) avec lui. Dieu s’approche de celui ou de celle qui le cherche (Jacques 4. 8). Il aime que nous ouvrions la Bible pour connaître ce qu’il pense. Il attend les moments où nous lui parlons par la prière. Dieu s’est rendu si accessible. Ne laissons pas les distractions nous priver de sa présence !

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Paroles de louange (11)06 sept. 202600:02:09

À celui qui nous aime, et qui nous a lavés de nos péchés dans son sang – et il a fait de nous un royaume, des sacrificateurs pour son Dieu et Père –, à lui la gloire et la force aux siècles des siècles ! Amen.

Apocalypse 1. 5-6

Paroles de louange (11)

Gloire à… Celui qui nous aime

L’Apocalypse contient des informations sur l’avenir. Mais son sujet principal est Jésus Christ : il est révélé comme le grand Vainqueur et le Souverain universel. Il est vu assis sur le trône de Dieu, où tous les croyants expriment la louange et l’adoration. Il est aussi celui qui jugera tous les humains. Ce livre nous impressionne par les jugements qu’il annonce…

Quelle majesté dans la personne de Jésus qui apparaît tout au long de l’Apocalypse ! Il y est présenté sous un titre particulier : “l’Agneau”. Sur la croix, il a été “l’Agneau de Dieu qui ôte le péché du monde” (Jean 1. 29). Il sera l’Agneau qui est sur le trône et devant qui chacun se prosternera.

Dès le début de l’Apocalypse, Jésus est appelé de différents noms : il est “le témoin fidèle, le premier-né des morts, et le prince des rois de la terre” (1. 5). Et surtout il a un autre titre, qui parle de son amour : il est “Celui qui nous aime”. C’est son Église qui le nomme ainsi en lui offrant l’adoration ; tous les croyants peuvent lui chanter des louanges, déjà sur la terre, et bientôt dans le ciel. Le Seigneur nous a aimés quand il a donné sa vie, et il nous aime toujours, sans cesse, éternellement. Après avoir rappelé ce qu’a fait pour nous “Celui qui nous aime”, la louange éternelle éclate : “À lui la gloire et la force aux siècles des siècles !”

Gloire à Celui qui nous aime !

À lui, force et majesté !

À Jésus, gloire suprême

Jusque dans l’éternité !

(fin)

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Pardonner comme nous avons été pardonnés ?05 sept. 202600:02:13

Notre Père…, remets-nous nos dettes comme nous aussi nous remettons à nos débiteurs.

Matthieu 6. 9, 12

Pardonner comme nous avons été pardonnés ?

Ce texte, tiré d’un discours de Jésus, nous enseigne à prier. Prier, ce n’est pas répéter toujours les mêmes expressions : “Quand vous priez, ne répétez pas de vaines paroles” (Matthieu 6. 7). Prier, c’est exprimer ce que nous avons réellement dans notre cœur.

Mais réalisons-nous toujours ce que nous disons ? Lorsque nous demandons à Dieu de nous remettre nos dettes “comme nous les remettons”, ou que Dieu nous pardonne “comme nous pardonnons”, cela doit nous amener à nous interroger sur nos vies : comment pardonnons-nous ? Nous trouvons la réponse en retournant la question : comment Dieu nous a-t-il pardonné ? Car la Bible nous invite à être “bons, compatissants, nous pardonnant les uns aux autres, comme Dieu aussi, en Christ, nous a pardonné” (Éphésiens 4. 32).

Comment Dieu agit-il ? Il déclare : “J’ai effacé comme un nuage épais tes transgressions, et comme une nuée tes péchés” (Ésaïe 44. 22). Il jette tous nos péchés “dans les profondeurs de la mer” (Michée 7. 19). Et il confirme : “Je ne me souviendrai plus jamais de leurs péchés” (Hébreux 10. 17). Voilà comment Dieu pardonne nos péchés : il n’y en a plus aucune trace, plus de souvenir. Il efface, il jette au fond de la mer, il ne nous reprochera plus jamais ce qui a été entièrement pardonné grâce au sacrifice de Jésus sur la croix.

Demandons donc au Seigneur de nous aider à pardonner comme nous avons été pardonnés, de tout cœur, en effaçant toute rancune. Pardonner, c’est “lâcher prise” : c’est une libération, pour celui qui est pardonné mais aussi pour celui qui pardonne.

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À la portée de tout le monde04 sept. 202600:02:08

Priez l’un pour l’autre… La fervente supplication du juste peut beaucoup.

Jacques 5. 16

Priez par toutes sortes de prières et de supplications, en tout temps, par l’Esprit, et veillez à cela avec toute persévérance.

Éphésiens 6. 18

À la portée de tout le monde

Une chrétienne s’entretenait avec un pasteur, qui lui demanda ce qu’elle faisait pour son Seigneur. Elle répondit simplement :

– Mes journées sont chargées. Mais, avant de me coucher, je prends le journal avec moi. Je consulte la liste des naissances, des mariages et des décès. Je prie pour les bébés, pour qu’ils puissent venir tôt à Jésus. Je prie pour les nouveaux mariés : qu’ils soient fidèles à Dieu et l’un envers l’autre. Puis, je prie pour toutes les familles endeuillées : que le Dieu de toute consolation verse le baume de son amour dans leurs cœurs.

– Quelle grande œuvre vous accomplissez pour le Seigneur ! fut la réponse.

(d’après Alfred Kuen)


À cette chrétienne humble et discrète, Dieu avait confié le service silencieux mais si utile de la prière.Dieu confie à chaque chrétien un service adapté à sa situation. Celui de prier peut être accompli dans la solitude d’un hôpital, d’une maison de retraite ou d’une cellule de prison. Le champ missionnaire de celui qui prie est immense. On peut prier pour sa famille, bien sûr, mais aussi pour des voisins, collègues ou connaissances diverses, prier aussi pour les personnes qu’on croise dans la rue ou dans le bus, ou encore pour ceux que l’actualité signale en péril… Prier aussi pour tous les membres de l’Église du Seigneur sur la terre : ceux qui sont persécutés, ceux qui habitent près de chez moi et avec qui je partage joie et difficultés…

“J’exhorte donc, avant tout, à faire des supplications, des prières, des intercessions, des actions de grâces pour tous les hommes” (1 Timothée 2. 1).

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Jésus a illuminé ma vie03 sept. 202600:02:06

(Jésus nous dit :) Venez à moi, vous tous qui vous fatiguez et qui êtes chargés, et moi, je vous donnerai du repos.

Matthieu 11. 28

Jésus a illuminé ma vie

“Ma mère m’a toujours parlé de Jésus, et dit qu’il est vivant. Je croyais en Dieu mais j’avais mes fardeaux, mes tristesses, et pour m’en sortir, je me suis laissé enlacer par la drogue, par des milieux festifs assez sombres. Cela m’a valu une plus grande tristesse, une plus grande colère. Je n’étais vraiment pas bien… Je ne savais plus quoi faire.

Mais un jour, Jésus a touché ma vie. Il m’a éloigné de la drogue, il m’a amené au point où je me suis dit : je ne peux plus vivre ainsi dans ce monde. J’ai alors tellement désiré appartenir à Dieu, que j’ai fait ce que ma mère m’avait toujours dit : “Si tu veux appartenir à Jésus, demande-lui pardon, passe par la repentance”.

Je ne suis pas allé dans une église, je n’ai pas ouvert la Bible, mais je suis rentré au fond de moi-même, j’ai regardé véritablement qui j’étais, et j’ai réalisé que je n’étais pas la personne bonne que je pensais être. Quand j’ai demandé pardon à Dieu, il s’est passé quelque chose de merveilleux. Il m’a pardonné et j’ai été rempli d’un amour, d’une paix, d’une joie véritables. Aujourd’hui, je suis heureux.

Nous vivons dans un monde violent, mais dans mon cœur Jésus vit. Il éclaire mes pensées, il éclaire ma vie, et l’espérance de le voir un jour grandit de plus en plus. Il a véritablement illuminé ma vie. Quand je vois ce qu’il a fait pour moi, quand je vois d’où il m’a sorti, je ne peux que lui dire merci, et même encourager toute personne que je croise : Va vers Jésus, il connaît ton cœur, il connaît tes pensées, il t’aime, et il veut te montrer qui il est réellement.”

Baptiste

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L’armure de Dieu02 sept. 202600:01:58

Prenez l’armure complète de Dieu afin qu’au mauvais jour vous puissiez résister et, après avoir tout surmonté, tenir ferme.

Éphésiens 6. 13

L’armure de Dieu

Dans l’Antiquité, l’armure des fantassins était un élément essentiel de leur sécurité. Elle comportait des pièces défensives, dont l’indispensable bouclier, mais aussi une arme offensive : une courte épée à pointe aiguë, à double tranchant, qui faisait du soldat romain un combattant redoutable.

Cette image de l’armure du soldat est reprise par la Bible pour parler de notre vie chrétienne. De quoi devons-nous donc nous protéger ? Du péché, des tentations de Satan. Le chrétien sait quelle horreur le péché inspire à Dieu, et combien le péché le blesse et le déshonore. Aussi cherche-t-il à s’abriter derrière une “armure”. Il prend l’armure complète de Dieu pour résister au mal. Il a au moins deux moyens sûrs pour arrêter les flèches destructrices de Satan : la Bible et la prière (Éphésiens 6. 17-18).

– La Bible d’abord, parce que Jésus, son modèle, qui a été tenté trois fois dans le désert par Satan, a repoussé ce dernier en citant trois fois la Parole de Dieu. Le croyant aussi peut utiliser “l’épée de l’Esprit, qui est la parole de Dieu”, pour éloigner le tentateur, le diable.

– La prière ensuite, pratiquée avec persévérance pour demander à Dieu de nous délivrer de la tentation, pour nous instruire, pour nous rendre forts afin de plaire au Seigneur, ou simplement pour le plaisir de lui parler.

Ces moyens-là sont deux puissants éléments pour lutter contre le péché et contre Satan, que le chrétien peut utiliser avec foi et sans modération !

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Le péché : une anesthésie de l’âme ?01 sept. 202600:02:21

Veillez et priez, afin que vous n’entriez pas en tentation.

Matthieu 26. 41

C’est déjà l’heure de nous réveiller du sommeil… rejetons donc les œuvres des ténèbres, et revêtons les armes de la lumière.

Romains 13. 11-12

Le péché : une anesthésie de l’âme ?

Imaginez un anesthésique invisible, inodore, qui s’insinue en nous dès la naissance. C’est l’effet du péché : il engourdit notre conscience, la rend insensible à l’appel de Dieu. Le péché, tel un poison subtil, nous maintient dans un état de mort spirituelle. Il nous sépare de Dieu, nous empêchant de vivre pleinement la vie à laquelle ce Dieu plein de bonté nous destine. Comment être délivré ? “Dieu,… à cause de son grand amour dont il nous a aimés, alors même que nous étions morts dans nos fautes, nous a vivifiés ensemble avec le Christ” (Éphésiens 2. 4-5). C’est sur cette seule base de la foi que Dieu nous libère et nous donne la vie éternelle.

Même après avoir accepté Christ comme notre Sauveur, nous pouvons ressentir les effets résiduels de cette anesthésie spirituelle. La désobéissance, l’égocentrisme, la négligence… autant de pièges qui nous endorment progressivement.

Au début cela paraît insignifiant. Peu à peu tel ou tel péché peut devenir envahissant. “Rejetant tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement, courons avec patience la course qui est devant nous, fixant les yeux sur Jésus” (Hébreux 12. 1-2). Bien sûr, le chrétien ne peut pas perdre son salut éternel, acquis définitivement par l’œuvre de Jésus. Mais, en tolérant des péchés dans sa vie, il perd la joie de la communion avec Dieu, il est freiné dans sa course vers le ciel, et ne peut plus être un vrai témoin du Christ.

Restons vigilants ! Laissons Christ nous réveiller ! Lui, le grand vainqueur, combat pour nous et nous donne la force de vivre dans sa lumière, libres et joyeux !

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Influenceurs31 août 202600:02:05

Simon Pierre répondit [à Jésus] : Seigneur, auprès de qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle.

Jean 6. 68

[Jésus dit :] Toi, suis-moi.

Jean 21. 22

Influenceurs

Les influenceurs sont nombreux sur les réseaux sociaux. À travers des blogs ou des vidéos en ligne, ils prodiguent des conseils, présentent toutes sortes de produits, enseignent diverses pratiques. Chacun a son domaine : loisirs, bien-être, mode, etc. Leur but : avoir un maximum de “followers”, des personnes qui les suivent de manière régulière et s’abonnent à leur chaîne sur internet. Cette activité est une source de gain, mais elle génère aussi la fierté d’être admiré, “liké”, apprécié le plus possible. Du côté des “suiveurs”, il peut se créer une dépendance grandissante. Certains suivent le quotidien de leur influenceur préféré, et vont jusqu’à l’imiter dans tous ses comportements.

Connais-tu Jésus, ce Maître aimant, ce bon Berger dont l’influence ne peut être que bénéfique pour toi ? Contrairement à tous ces inconnus qui s’agitent derrière leurs écrans pour attirer les internautes, Jésus ne recherche pas la publicité, il ne fera jamais pression sur toi. Il a prouvé qu’il t’aimait en donnant sa vie pour toi. Il veut te donner la vie éternelle et t’accompagner chaque jour ! Il aimerait que tu puisses prononcer avec conviction les mêmes paroles que l’apôtre Pierre dans le premier verset du jour. Il sollicite ton cœur avec bienveillance, pour que tu t’attaches à lui, que tu l’écoutes et le suives.

Suivre Jésus Christ est un appel à l’action, mais ce n’est jamais une addiction ni un aveu de faiblesse : le divin Maître aime son disciple. Faisons-lui confiance : il ne veut que notre bien !

(Adapté du périodique “Plaire au Seigneur”)

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Paroles de louange (10)30 août 202600:02:27

À celui qui a le pouvoir de vous garder sans que vous trébuchiez et de vous placer irréprochables devant sa gloire, dans l’allégresse – au seul Dieu, notre Sauveur, par notre Seigneur Jésus Christ, gloire, majesté, force et pouvoir, dès avant tout siècle, et maintenant, et pour tous les siècles ! Amen.

Jude 24-25

Paroles de louange (10)

Gloire à Dieu… qui peut nous garder irréprochables

Bien souvent les croyants ont espéré que le monde serait amélioré par la foi chrétienne. Il est vrai que l’évangile, qui s’est très largement répandu, a eu souvent un impact positif sur les sociétés. Mais la Bible n’annonce pas que le monde va être changé par les croyants. À l’inverse, elle montre que la véritable foi au Christ va être progressivement déformée et rejetée… C’est l’apostasie (l’abandon de la foi) qui caractérise les derniers jours. Elle s’est introduite dans le monde chrétien, elle s’y est développée et elle sera jugée à la venue du Seigneur (Jude 14-15). Aujourd’hui les églises sont confrontées de plus en plus aux fausses doctrines chrétiennes, qui mènent à cet abandon de la foi.

C’est dans ce contexte que l’on trouve les brillantes paroles de louange de la fin de la lettre de Jude. Pourquoi ? Parce que Dieu est puissant pour empêcher les croyants de trébucher (voir Hébreux 7. 25). Et s’il a le pouvoir et la volonté de nous garder, il a aussi un autre pouvoir : celui de nous placer “irréprochables” devant lui pour le jour où nous serons dans la gloire du ciel, et aussi “dans l’allégresse” – une plénitude de joie, la nôtre et la sienne !

C’est notre privilège de nous réjouir dès maintenant dans la foi en notre Dieu, et en particulier chaque dimanche. Rendons-lui gloire :

À toi, Jésus, nul n’est semblable,

Car toi seul es la vérité ;

Tout, dans ta Personne adorable,

Est amour, grandeur et beauté.

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L’arc-en-ciel29 août 202600:02:00

(Jésus dit :) Moi, la lumière, je suis venu dans le monde afin que quiconque croit en moi ne reste pas dans les ténèbres… Je ne suis pas venu afin de juger le monde, mais afin de sauver le monde.

Jean 12. 46-47

L’arc-en-ciel

C’est un spectacle à la fois étonnant et magnifique. La lumière blanche du soleil se décompose en un faisceau de couleurs lorsqu’elle traverse des gouttes d’eau en suspension dans l’air.

La Bible nous révèle l’origine de l’arc-en-ciel. Il n’était pas tombé de pluie sur la terre, jusqu’au déluge, où seuls Noé et sa famille ont été épargnés du jugement de Dieu sur l’humanité révoltée contre lui. Dieu a dit : “Je mettrai mon arc dans la nuée, et il sera pour signe d’alliance entre moi et la terre ; quand je ferai venir des nuages sur la terre, alors l’arc apparaîtra dans la nuée, et je me souviendrai de mon alliance qui est entre moi et vous… et les eaux ne deviendront plus un déluge pour détruire toute chair” (Genèse 9. 13-15). Le cœur humain n’a pas été changé par le déluge ; il reste foncièrement désobéissant à son Créateur. Mais Dieu décide de montrer sa bonté et sa patience en retenant son jugement, et l’arc-en-ciel en est un signe visible.

Dans un temps futur, juste avant que d’autres jugements s’abattent sur ce monde qui a rejeté Christ, apparaît symboliquement un arc-en-ciel (Apocalypse 4. 3). Ce signe de la bienveillance divine indique que ces jugements sévères seront mesurés, sans une destruction complète de la planète.

Aujourd’hui, Dieu montre encore sa faveur envers l’humanité, envers chacun de nous. Il nous invite à nous tourner vers Jésus Christ. Lui, la lumière, vient éclairer tout être humain, et donner la vie éternelle à tous ceux qui croient en lui.

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Un petit nuage28 août 202600:02:55

Éternel ! enseigne-moi ton chemin et conduis-moi.

Psaume 27. 11

Je t’enseignerai la voie de la sagesse, je te dirigerai dans les chemins de la droiture.

Proverbes 4. 11

Un petit nuage

Lecture proposée : 1 Rois 18. 41-46

Quelle histoire curieuse que celle d’Élie le prophète ! Il semble presque commander le doigt de Dieu. “Élie… pria avec insistance pour qu’il ne pleuve pas, et il ne tomba pas de pluie… il pria de nouveau, et le ciel donna de la pluie” (Jacques 5. 17-18). Ce qui est particulièrement fort chez cet homme de foi, c’est sa relation avec Dieu. Il y a un dialogue permanent entre eux. Élie demande et reçoit, mais aussi écoute et obéit. Et moi, est-ce que je fais toujours ce que Dieu me montre ?

Sa confiance en Dieu est remarquable ; il sait que Dieu ne le décevra pas et donnera une réponse, il enverra la pluie. Dès que son serviteur aperçoit un nuage minuscule, Élie comprend que c’est la réponse de Dieu. Qu’est-ce qu’un nuage de la taille d’une main dans l’étendue du ciel ? Quelque chose que l’œil inattentif ne voit même pas. Mais Élie a les yeux de la foi et une confiance entière dans la réponse de Dieu.

Qu’est-ce qui m’empêche de voir, de comprendre ce que Dieu me dit ? Nous avons parfois un brouillard devant les yeux, qui gêne la vision. Ce sont peut-être des péchés non confessés. Ou bien avons-nous perdu l’habitude de compter sur Dieu pour savoir ce que nous devons faire. Ou encore, regardons-nous ailleurs, vers nous-mêmes ?

Ce bel exemple nous encourage à entretenir une relation permanente avec Dieu, à le mettre au centre de notre vie pour comprendre et faire ce qu’il nous demande. C’est possible pour chaque détail de notre existence.


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Et si vous aussi, vous lisiez la Bible ?27 août 202600:02:06

Cherchez dans le livre de l’Éternel, et lisez.

Ésaïe 34. 16

Ta parole m’a fait vivre.

Psaume 119. 50

Et si vous aussi, vous lisiez la Bible ?

Derrière le stand biblique que je tiens à la foire depuis quelques jours, je vois s’approcher un monsieur d’un certain âge :

– Vous me reconnaissez ? Hier, je vous ai acheté une bible. Ce matin, je viens vous en prendre une deuxième, et je vais vous raconter pourquoi. En rentrant dans mon immeuble, j’ai croisé la concierge. Je lui ai dit : “Je viens de la foire, Madame Georgette, regardez ce que j’ai acheté !” J’ai sorti la bible de ma sacoche et je la lui ai montrée. Elle a pris la bible dans ses mains, l’a embrassée, l’a serrée sur son cœur : “Oh ! merci Monsieur Armand, merci ! Il y a si longtemps que j’en désirais une !” Vous comprenez que je n’ai pas pu faire autrement que de la lui laisser. Voilà pourquoi je vous en achète une seconde.

Savez-vous que la Bible est un best-seller, le livre le plus traduit et le plus vendu dans le monde ? Pourtant, beaucoup encore ne l’ont pas lue, et auraient bien du mal à dire de quoi elle parle exactement !

Lire la Bible, c’est réfléchir aux questions essentielles pour l’homme et trouver les réponses que donne la Parole de Dieu. Lire la Bible, c’est avoir l’occasion de rencontrer personnellement Jésus Christ. Et cette rencontre pourrait bien transformer votre vie.

Ta Parole est notre richesse, Elle est la sûre vérité,

Accessible à notre faiblesse À travers son immensité !

Vous pouvez demander un exemplaire gratuit du Nouveau Testament à notre adresse postale ou sur : www.offrebs.fr/nouveautestament


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S’attacher à la Parole de Dieu26 août 202600:01:54

Ta parole est une lampe à mon pied, et une lumière à mon sentier… Ô Éternel ! fais-moi vivre selon ta parole !

Psaume 119. 105, 107

S’attacher à la Parole de Dieu

James Banks raconte : “Un anneau de fer robuste, accroché au cadre de porte de la vieille maison de ferme de mon grand-oncle, résistait aux durs hivers du Minnesota. Trente mètres plus loin, il y avait un autre anneau fermement fixé à la porte de l’étable. Avant qu’un blizzard ne se lève, mon grand-oncle reliait les deux anneaux par une chaîne lui servant à retrouver son chemin entre la maison et l’étable, malgré la neige qui l’aveuglait.”

Cet homme utilisait une chaîne de sécurité lors des tempêtes de neige pour ne pas se perdre. Et nous, qu’est-ce qui peut nous empêcher de nous égarer lors des tempêtes et des nuits noires que nous pouvons traverser dans la vie ? C’est la Parole écrite de Dieu, la Bible. Ne la lisons pas comme un recueil de conseils sur ce qu’il faut faire ou ne pas faire. Elle est beaucoup plus qu’un livre de sagesse. C’est une parole vivante : quand nous la lisons avec confiance, nous découvrons que ce texte millénaire répond à nos questions les plus intimes, les plus profondes. Elle nous appelle à nous tourner vers Dieu et à vivre par la foi.

Lire la Bible chaque jour nous empêche de perdre notre chemin dans les situations compliquées et parfois douloureuses que nous pouvons traverser. Elle nous aide à prendre des décisions qui honorent Dieu et respectent les autres. Et si nous perdons Dieu de vue, elle nous montre le chemin du retour : venir à lui tels que nous sommes, tout lui confesser et recevoir son pardon en Jésus.

Oui, la Bible est une chaîne de sécurité pour la vie !


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La Bible en malgache (2)25 août 202600:02:03

Nous nous glorifions de vous dans les assemblées de Dieu, à cause de votre patience et de votre foi dans toutes les persécutions et les tribulations que vous supportez.

2 Thessaloniciens 1. 4

C’est avec une telle puissance que la parole du Seigneur croissait et montrait sa force.

Actes 19. 20

La Bible en malgache (2)

1835. La reine de Madagascar s’oppose violemment aux chrétiens, et oblige les missionnaires à quitter l’île. La foi chrétienne, qu’ils avaient mis tant d’énergie à diffuser, va-t-elle disparaître du pays ?

Au cours des 26 années de persécution, plusieurs milliers de chrétiens sont réduits en esclavage. Certains sont mis à mort par la lance, le feu ou l’épée. Toutefois, non seulement ceux qui survivent restent fidèles au Christ, mais un grand nombre de Malgaches rencontrent Dieu et se joignent à eux.

Pourtant, ceux qui se convertissent n’ont rien à gagner ; au contraire, ils ont tout à perdre sur le plan humain. Mais ils ont la Bible dans leur propre langue et elle entretient en eux une foi réelle qui est la force de leur vie. Ils ne dépendent plus de missionnaires, mais du Seigneur lui-même. Les maisons des chrétiens sont fouillées, mais on dissimule des bibles en creusant des trous dans les huttes. Des bibles circulent en cachette. Certaines sont recopiées à la main. Ces bibles sont la nourriture vitale pour la survie de ces petits groupes persécutés.

Et cette église, loin de disparaître durant cette persécution, tient bon et s’accroît. En 1860, le nombre des chrétiens sur l’île est d’environ 7 000. Il est toutefois difficile d’estimer le nombre de martyrs.

Dieu a fait fructifier le travail de ses serviteurs dans ce pays. Sa Parole a donné une raison de vivre à des milliers de personnes. Prenons exemple sur ces premiers croyants malgaches, accordons une entière confiance à la parole de notre Seigneur !

(fin)


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La Bible en malgache (1)24 août 202600:02:04

La foi vient de ce qu’on entend – et ce qu’on entend par la parole de Dieu.

Romains 10. 17

La grâce vous a été faite, à l’égard de Christ, non seulement de croire en lui, mais aussi de souffrir pour lui.

Philippiens 1. 29

La Bible en malgache (1)

1820. Deux missionnaires, Jones et Bevan, avec leurs épouses et deux jeunes enfants, débarquent sur l’île de Madagascar. Trois mois après, il ne reste plus que Jones, bien malade ; les cinq autres ont été emportés par la maladie ou l’empoisonnement. Jones continue seul, avec pour objectif la traduction de la Bible en malgache. Dès qu’il maîtrise suffisamment la langue, il favorise l’enseignement et annonce l’évangile avec quelques nouveaux missionnaires.

En 1824, 22 écoles sont ouvertes et l’intérêt pour l’évangile est réel, mais l’attachement aux traditions ancestrales reste très fort. Les missionnaires mettent les bouchées doubles pour traduire les Écritures. Ils se font aider de leurs élèves les plus doués. En 1826, une presse, expédiée d’Angleterre, arrive à Tananarive. La traduction de l’évangile de Luc paraît en 1828, puis rapidement tout le Nouveau Testament.

Mais une violente persécution oblige tous les missionnaires à quitter l’île, et les écoles sont fermées. Juste avant leur départ, en juin 1835, l’impression des premières bibles en malgache est achevée, et celle de quelques milliers d’évangiles, de recueils de cantiques et de livres scolaires.

Ainsi, en une quinzaine d’années un petit groupe de missionnaires, pourtant très affectés par la maladie et les deuils, fixent la langue malgache par écrit, enseignent des milliers d’enfants et traduisent la Bible dans une langue qu’ils ont dû apprendre seulement en l’écoutant. Mais que va devenir, sous la persécution, l’église malgache naissante ?

(à suivre)


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Paroles de louange (9)23 août 202600:02:10

Le Dieu de toute grâce, qui vous a appelés à sa gloire éternelle dans le Christ Jésus, lorsque vous aurez souffert un peu de temps, lui-même vous rendra accomplis, vous affermira, vous fortifiera… À lui la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen.

1 Pierre 5. 10-11

Paroles de louange (9)

Gloire à Dieu… au Dieu de toute grâce

C’est à des croyants persécutés que l’apôtre Pierre écrit sa première lettre : il évoque “la mise à l’épreuve de votre foi” (1. 7) et “le feu ardent qui est au milieu de vous” (4. 12). Mais, s’il parle de souffrance, Pierre mentionne aussi la joie, et même la joie en dépit de l’épreuve. Il leur dit : “Vous vous réjouissez, tout en étant affligés maintenant” (1. 6, voir aussi 4. 13).

L’apôtre parle aussi de louange et d’adoration, et à la fin de sa lettre, il s’adresse “au Dieu de toute grâce”. Quel titre ! Dieu, dans sa grâce, nous donne ce que nous ne méritons pas. Pierre l’avait expérimenté dans sa vie de croyant. Il avait renié Jésus, en affirmant ne pas le connaître (voir Matthieu 26. 69-75), au moment même où, pendant son arrestation, celui-ci aurait eu tellement besoin de soutien ! Mais Jésus lui a pardonné, et, dans sa grâce, lui a confié un service public dans l’Église naissante. Pierre remet donc ces croyants souffrants aux soins du “Dieu de toute grâce” qui les soutiendra dans le feu de l’épreuve… et qui les a “appelés à sa gloire éternelle”. “Un peu de temps”, dit l’apôtre, et la souffrance fera place à la gloire du ciel ! Cette pensée fait jaillir de son cœur une louange à Dieu : “À lui la gloire et la puissance, aux siècles des siècles ! Amen.”

Adorons Dieu avec nos frères et sœurs, les yeux fixés sur Jésus.

Dieu d’amour, Dieu de toute grâce !

Nous aimons à nous réunir

Sous le doux regard de ta face,

Pour t’adorer et te bénir.


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Être satisfait22 août 202600:01:51

La piété, avec le contentement, est un grand gain. Car nous n’avons rien apporté dans le monde, et il est évident que nous n’en pouvons rien emporter. Alors, ayant nourriture et vêtement, nous serons satisfaits.

1 Timothée 6. 6-8

Être satisfait

À l’occasion d’un voyage dans un coin retiré du Portugal, nous rencontrons, ma femme et moi, un homme que nous connaissions bien. Quelle surprise ! Il nous explique que nous nous trouvons dans son village natal et qu’il vient de France chaque année pour y passer ses vacances. Nous en profitons pour le questionner sur les curiosités à voir dans les environs. Il en énumère plusieurs, puis ajoute, avec un peu d’hésitation, qu’à son avis il y a une découverte encore plus intéressante à faire. Il fallait venir avec lui pour assister à la visite quotidienne qu’il faisait à une personne du village. Paralysée depuis plusieurs années, elle vivait seule dans une petite maison. La porte était toujours entrebâillée de telle façon que, de jour comme de nuit, les habitants du village pouvaient entrer pour lui parler et l’aider un peu.

Tout était très simple dans cette maison, tout juste le nécessaire. Notre ami pose une question : “Tu ne t’ennuies pas, Maria ?” Elle répond avec un sourire doux et paisible : “Je suis très heureuse, Dieu est avec moi et je me confie en lui. Alors je ne m’ennuie pas. Et puis tout le monde est si gentil pour moi !”

Nous sommes très émus et n’aurions jamais pensé qu’on puisse vivre dans de telles conditions de précarité, et être satisfait de tout et de tous.

Comme l’apôtre Paul, elle avait appris à être contente dans les circonstances où elle se trouvait (Philippiens 4. 11). Quelle leçon pour nous !


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Être content, cela s’apprend21 août 202600:02:00

J’ai appris à être content dans les situations où je me trouve.

Philippiens 4. 11

Le cœur heureux est un festin continuel.

Proverbes 15. 15

Être content, cela s’apprend

Certains chrétiens ne sont jamais contents, et semblent avoir toujours des raisons de se plaindre. D’autres, au contraire, sont toujours contents, et cela se voit. Ils ne se plaignent jamais ! Est-ce que cela signifie qu’ils n’ont jamais de problèmes, de soucis, d’imprévus ?

Ces personnes font envie. Quel est leur secret ? Elles expérimentent chaque jour la grâce de Dieu, elles vivent dans une relation de proximité avec lui. Elles comprennent que tout vient de lui. “Celui même qui n’a pas épargné son propre Fils, mais qui l’a livré pour nous tous, comment ne nous fera-t-il pas don aussi, librement, de toutes choses avec lui ?” (Romains 8. 32).

On oublie parfois que le bonheur se trouve dans le “contentement de ce que l’on a”, et la confiance en Dieu “qui donne à tous libéralement” (Jacques 1. 5). Nous connaissons évidemment tous à divers degrés des épreuves, une vie personnelle plus ou moins compliquée, un travail difficile, la maladie, parfois la pauvreté. Mais Paul, âgé et fatigué, après une vie riche pour Dieu, mais souvent difficile, écrivait du fond d’une prison : “J’ai appris à être content dans les situations où je me trouve. Je sais être dans le dénuement, je sais aussi être dans l’abondance ; en toutes choses et à tous égards je suis enseigné aussi bien à être rassasié qu’à avoir faim, aussi bien à être dans l’abondance qu’à être dans les privations. Je peux tout en celui qui me fortifie” (Philippiens 4. 11-13).

Le contentement n’est pas inné ! Que Dieu nous aide à apprendre à compter ses bienfaits dans nos vies.


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Savoir attendre le moment de Dieu20 août 202600:02:58

Jésus leur dit : Où est votre foi ? Mais eux, saisis de crainte, furent dans l’étonnement et dirent entre eux : Qui donc est celui-ci, car il commande même aux vents et à l’eau, et ils lui obéissent ?

Luc 8. 25

Savoir attendre le moment de Dieu

Lecture proposée : Marc 4. 35-41

Une rencontre biblique en prison : l’aumônier et les détenus présents lisent le récit de la traversée de la mer de Galilée. La tempête que les disciples ont subie interpelle plusieurs détenus. Les vagues répétées leur rappellent la détresse par laquelle ils passent, en particulier lorsque les mauvaises nouvelles se succèdent. L’espoir disparaît alors totalement. Parfois même, ces vagues qui s’enchaînent laissent un goût amer d’injustice : est-il juste de subir autant de tristesse ?

L’un des détenus présents, Antoine, incarcéré depuis 2 ans, vient d’apprendre que suite à son jugement, sa détention est prolongée de 6 mois. Pourtant, son comportement en détention et lors des séances au tribunal est exemplaire. Les juges mêmes en témoignent. Il s’attendait à être libéré… Comment se fait-il que le Seigneur continue à dormir dans la barque comme si de rien n’était ? se questionne Antoine.

Dans le récit de l’évangile, les disciples, voyant leur mort approcher, réveillent le Seigneur sur un ton de reproche. Les détenus se mettent à leur place : pourquoi le Seigneur les laisse-t-il dans une telle extrémité ? Est-il insensible ? Non, il connaît parfaitement tout ce qui nous tourmente. Il serait intervenu au moment voulu de Dieu : il aurait fallu la foi pour attendre. “C’est une chose bonne qu’on attende, et dans le silence, le salut de l’Éternel” (Lamentations de Jérémie 3. 26). Ils auraient évité ce reproche du Seigneur : “Où est votre foi ?” Et la délivrance est là.

Quelle leçon de patience et de confiance !

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J’écouterai ce que dit Dieu19 août 202600:02:09

Éternel ! fais-nous voir ta bonté, et accorde-nous ton salut. J’écouterai ce que dira Dieu, l’Éternel ; car il dira paix à son peuple et à ses fidèles.

Psaume 85. 8-9

Parle, Éternel, car ton serviteur écoute.

1 Samuel 3. 9

J’écouterai ce que dit Dieu

“Il faut parler haut pour qu’on vous entende. Il faut parler bas pour qu’on vous écoute”, écrivait Paul Claudel (1868-1955). Entendre et écouter sont deux choses différentes. Entendre, c’est percevoir par l’ouïe, passivement. Écouter, c’est tourner volontairement son attention vers quelque chose ou quelqu’un. Dieu parle bas pour qu’on l’écoute, pour que nous soyons obligés de diriger notre attention vers lui. Ainsi, ses paroles ne sont pas audibles à nos oreilles, mais peuvent être perçues si nous avons le réel désir de l’écouter.

Vous vous êtes sans doute déjà promené dans la forêt. Cet environnement est recherché par les amateurs de calme et de silence. De silence ? En réalité, la forêt est peuplée de mille petits bruits : bruissement des feuilles, craquements d’écorce, déplacements de petits animaux. Tout ceci manifeste la beauté de la nature, si l’on prend la peine de s’y attarder. Si vous vous promenez casque sur les oreilles, volume au maximum, vous n’entendrez rien de tout cela. Votre attention est retenue ailleurs.

Il en va de même dans nos vies. Dieu nous parle dans sa Parole, la Bible, à travers la création, et parfois par nos frères et sœurs dans la foi. Il éclaire, encourage, avertit, relève. Mais savons-nous faire silence devant lui ? Savons-nous prendre chaque jour un moment pour éteindre nos écrans, nous soustraire aux bruits ambiants, pour écouter, par la foi, la “voix douce, subtile” de Dieu (1 Rois 19. 12) ?

Jésus nous a dit : “Heureux… ceux qui écoutent la parole de Dieu et qui la gardent !” (Luc 11. 28).

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La paix en bénissant18 août 202600:01:58

Ne rendez pas mal pour mal, ni outrage pour outrage, mais au contraire bénissez, parce que vous avez été appelés à cela, afin que vous héritiez de la bénédiction.

1 Pierre 3. 9

La paix en bénissant

Une nuit, j’entends marcher dans le couloir de la maison. La porte de notre chambre s’ouvre et, alors que je m’apprête à raccompagner un de mes enfants au lit, je me trouve face à un cambrioleur, aussi surpris que moi ! D’un bond je me mets debout, mais il dévale déjà l’escalier, enjambe la fenêtre et s’enfuit dans la nuit. Je n’ai pas réussi à le rejoindre et, plusieurs fois, j’ai rejoué la scène, cherchant ce que j’aurais pu faire différemment pour qu’il soit arrêté. Et pourtant, à part une belle frayeur, il ne m’avait pas causé beaucoup de tort.

J’ai repensé à mon grand-père, un chrétien convaincu. Sa maison avait été vandalisée quelques années auparavant et il y avait eu dégâts et vols. Pourtant, sa première réaction avait été de remercier Dieu de ne pas être à la place des voleurs, puis de prier pour ceux qui avaient fait cela, parce qu’ils devaient finalement être très malheureux. Mon grand-père avait été ensuite très paisible, alors que je dois reconnaître avoir été longtemps préoccupé et tendu. Il avait su mettre en pratique cet enseignement de la Bible : “Ne rendez pas mal pour mal… mais au contraire bénissez”. En priant, en bénissant, c’est-à-dire en exprimant un vœu de bienveillance et de bonheur pour ses cambrioleurs, il avait été rempli d’une grande paix.

Prier pour ses cambrioleurs… cela peut paraître inadapté ou pas très raisonnable. Mais Dieu nous le propose, et il sait que ce comportement, calqué sur celui de Jésus, sera bon pour nous. Tout ce qu’il permet dans la vie des siens est “pour le bien de ceux qui aiment Dieu” (Romains 8. 28).

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Comme la lumière du matin17 août 202600:02:07

Celui qui domine parmi les hommes sera juste, dominant avec la crainte de Dieu, et il sera comme la lumière du matin quand le soleil se lève, un matin sans nuages : par sa clarté l’herbe tendre germe de la terre après la pluie.

2 Samuel 23. 3-4

Comme la lumière du matin

Lorsque j’avais 20 ans, j’aimais assister au lever du soleil avec mes amis. Arrivés avant l’aube sur le sommet du Mézenc en Haute-Loire, nous contemplions, silencieux et émerveillés, ce flamboiement de couleurs, cette lumière de plus en plus intense qui venait remplir les vallées à l’entour… et nos cœurs de joie. Le chant des oiseaux saluait cet événement.

Depuis, chaque fois que j’ai dû quitter la maison avant l’aurore, j’ai ressenti, au moment où le soleil se lève, la joie que procure un nouveau départ.

Le spectacle du lever du soleil évoque pour le croyant la fidélité de Dieu qui a promis : “Tant que les jours de la terre dureront, les semailles et la moisson, le froid et le chaud, l’été et l’hiver, le jour et la nuit, ne cesseront pas” (Genèse 8. 22).

C’est aussi à l’aube que les femmes venues au tombeau pour embaumer le corps de Jésus ont entendu la stupéfiante nouvelle : Jésus est ressuscité (Marc 16. 2-6). La lumière ce matin-là n’était pas seulement la lumière du soleil. C’était une lueur d’espoir levée dans le cœur de ces femmes attachées à Jésus, comme elle brille aujourd’hui en tous ceux qui croient à la résurrection du Seigneur Jésus.

Chaque matin qui se lève est aussi, pour nous chrétiens, l’annonce du retour du Seigneur Jésus. Dans sa dernière prière (verset du jour), le roi David compare le Messie à la lumière du matin. Si nous sommes souvent touchés, apaisés, réjouis lorsque nous voyons se lever le soleil, qu’en sera-t-il lorsque Jésus reviendra !

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Paroles de louange (8)16 août 202600:02:15

Le temps de mon départ est arrivé ; j’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.

2 Timothée 4. 6-7

Le Seigneur me délivrera de toute œuvre mauvaise et me conservera pour son royaume céleste. À lui la gloire, aux siècles des siècles ! Amen.

2 Timothée 4. 18

Paroles de louange (8)

Gloire à Dieu… qui m’ouvre le ciel

Les derniers messages d’une personne sont souvent émouvants et recueillis avec soin par ses proches. L’apôtre Paul a écrit sa dernière lettre alors qu’il était prisonnier à Rome ; elle était destinée à Timothée, son jeune collaborateur qu’il aimait particulièrement, et auquel il rappelle plusieurs souvenirs personnels. Il lui parle aussi de sa vie en prison et de ses besoins : un manteau à cause du froid, des parchemins pour ses lectures… Et il lui parle de son départ pour aller au ciel !

Paul affirme que le Seigneur le “délivrera de toute œuvre mauvaise”. Il sait que son martyre est proche, car il dit : “Le temps de mon départ est arrivé”, mais il affirme sa confiance en Dieu qui le soutiendra. Le Seigneur l’a déjà fortifié et “délivré de la gueule du lion” (v. 17), c’est-à-dire, semble-t-il, de l’empereur Néron. Et Paul devra de nouveau témoigner devant lui.

Même si nous avons la certitude d’entrer au ciel, nous pouvons être inquiets au sujet de la fin de notre vie. Pour être encouragés, relisons les paroles de Paul qui exalte la grâce protectrice de Dieu face aux difficultés. Christ se tient à nos côtés, comme il l’a fait pour Paul : “Le Seigneur s’est tenu près de moi” (4. 17). En réalisant tout cela, depuis sa prison, Paul rend gloire à Dieu : “À lui la gloire, aux siècles des siècles ! Amen”.

Lorsqu’à ta venue J’entendrai l’appel

De ta voix connue Pour entrer au ciel,

Qu’est-ce que j’apporte ? Qui voudra de moi ?

Tu m’ouvres la porte ! Tout me vient de toi !

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Perdre ses forces sans s’en rendre compte15 août 202600:02:03

[Samson] se réveilla de son sommeil et se dit : Je m’en irai comme les autres fois et je me dégagerai. Or il ne savait pas que l’Éternel s’était retiré de lui.

Juges 16. 20

Perdre ses forces sans s’en rendre compte

Dès sa naissance, Samson a été mis à part pour consacrer sa vie à Dieu. À cette époque, il devait montrer cette consécration en laissant pousser ses cheveux. En outre, sa longue chevelure lui conférait miraculeusement une force extraordinaire, qui effrayait et exaspérait le peuple païen voisin ennemi. Malheureusement, Samson s’est allié avec eux, notamment en aimant Delila, une femme de ce peuple. Harcelé par elle, qui veut connaître le secret de sa force, il finit par céder, et le lui révèle. Le voilà qui dort tranquillement, sûr de sa force qui lui a permis plusieurs fois d’échapper à ses ennemis. Pendant ce temps Delila lui coupe les cheveux. À son réveil, ses ennemis surviennent et n’ont aucune peine à le capturer, car, sans le savoir, il a perdu sa capacité à résister. Son éloignement progressif de Dieu et ses compromis l’ont progressivement affaibli. Le drame, c’est qu’il ne s’était pas rendu compte de son état (texte du jour).

Amis chrétiens, cette leçon est pour nous : notre force morale se puise dans la communion et la proximité avec Jésus, notre Sauveur et notre Seigneur. Si nous nous sommes “éloignés” de lui, soyons lucides et revenons vers lui par la prière, en rejetant de nos vies tout ce qui n’est pas compatible avec sa Parole. Cherchons à lui plaire en restant séparés du mal. Ne comptons pas sur nos forces, mais sur Christ en nous. Alors nous ferons l’expérience de l’apôtre Paul. Le Seigneur lui dit : “Ma puissance s’accomplit dans la faiblesse” ; il peut ainsi réaliser : “Lorsque je suis faible, alors je suis fort” (2 Corinthiens 12. 9-10).

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Sois le portier de ton cœur14 août 202600:01:52

Garde ton cœur plus que tout ce que l’on garde, car de lui sont les issues de la vie.

Proverbes 4. 23

Sois le portier de ton cœur

Ce matin, au réveil, nous apprenons qu’un immeuble s’est effondré dans la nuit. La cause de ce désastre : des infiltrations d’eau dans le sol avaient fragilisé les fondations. L’immeuble avait pourtant belle apparence. Personne n’avait rien vu venir.

Nos vies sont parfois comme cet immeuble. Extérieurement nous semblons solides, mais intérieurement nous sommes au bord de l’effondrement.

Nous investissons beaucoup dans notre apparence. Nous accumulons des biens matériels, nous acquérons des savoirs, nous développons et entretenons des relations, nous faisons des efforts pour nous montrer aimables et enjoués, nous cultivons même notre forme physique. Mais prenons-nous soin de notre âme ?

Évagre le Pontique, un moine du 4e siècle, écrivait : “Sois attentif à toi-même, sois le portier de ton cœur et ne laisse aucune pensée y entrer sans l’interroger”. Tout comme le sol autour des fondations doit être drainé, notre âme a besoin d’être protégée de certaines infiltrations extérieures qui la fragilisent. Avec Internet et les réseaux sociaux, c’est un flot continu d’informations qui viennent en permanence nous solliciter, nous submerger, et qu’il faut endiguer.

Prendre soin de notre cœur, c’est parfois savoir dire non, faire taire notre téléphone, se réserver des moments de calme, pour accueillir Jésus. “Que le Christ habite, par la foi, dans vos cœurs” ! (Éphésiens 3. 17). En nous confiant en lui, en espérant en sa bonté, nous pourrons tenir bon dans les tempêtes de la vie.

(Adapté du périodique “Plaire au Seigneur”)

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Souffrez-vous de mobidépendance ?13 août 202600:02:17

L’Éternel s’est choisi l’homme pieux. L’Éternel écoutera quand je crierai à lui.

Psaume 4. 4

Cet affligé a crié, et l’Éternel l’a entendu, il l’a sauvé de toutes ses détresses.

Psaume 34. 7

Souffrez-vous de mobidépendance ?

Le téléphone portable fait partie des objets incontournables de notre quotidien. Très utile pour communiquer rapidement, il peut aussi devenir une source d’esclavage moderne. Quelqu’un souffre de mobidépendance s’il ne peut pas s’en passer et éprouve un état d’anxiété à l’idée d’en être séparé ou de ne pouvoir s’en servir. Il est pourtant si utile de pouvoir communiquer facilement !

Le croyant a accès à une ligne toujours ouverte, un téléphone qui n’est jamais à court de batterie et duquel on peut être dépendant sans aucun risque pour la santé : la prière. Le roi David l’expérimentait souvent, et connaissait le bonheur d’avoir quelqu’un “au bout du fil” qui écoute, comprend et répond : “Ô toi qui écoutes la prière ! tout être de chair viendra à toi” (Psaume 65. 3). Oui, nous pouvons parler à Dieu à toute heure et en tout lieu : il nous écoute toujours.

Cependant, des bruits parasites peuvent brouiller la ligne et nous empêcher d’avoir accès à Dieu : des soucis qui nous emprisonnent, des fautes non avouées, peut-être des rancœurs envers quelqu’un (voir Marc 11. 25). Identifions ces perturbations, et tournons-nous vers Dieu qui est prêt à rétablir le contact : “Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés” (1 Jean 1. 9).

La Bible nous invite alors à “exposer nos requêtes à Dieu par des prières et des supplications avec des actions de grâces” (Philippiens 4. 6). C’est un moyen de communication sûr, le seul que l’on puisse utiliser sans aucun effet nocif, et le forfait est illimité !

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L’Eiger12 août 202600:02:04

Sois pour moi un rocher d’habitation, afin que j’y entre continuellement ; tu as donné l’ordre de me sauver, car tu es mon rocher et mon lieu fort.

Psaume 71. 3

L’Eiger

C’est un haut sommet des Alpes suisses, qui culmine à 3970 m. Sa face nord s’élève sur 1650 m de dénivelé. Les pires tempêtes peuvent se déchaîner sur elle, mais dès que le ciel se découvre, elle réapparaît, grandiose sous les rayons du soleil. Sa masse rocheuse impressionnante de puissance et de stabilité fait penser à notre Dieu, “en qui il n’y a pas de variation ou d’ombre de changement” (Jacques 1. 17).

Le roi David parle de Dieu comme son rocher, sa forteresse (Psaume 31. 3-4). “Comme une protection contre le vent et un abri contre l’orage…, comme l’ombre d’un grand rocher dans un pays aride” (Ésaïe 32. 2), notre Dieu veut nous protéger au milieu de toutes les tempêtes de la vie.

Moïse devait rencontrer Dieu sur la montagne de Sinaï (Exode 19. 20). Amis chrétiens, nous aussi sommes appelés à “monter sur la montagne”, spirituellement, loin du monde et de ses préoccupations, pour nous approcher de Dieu. C’est dans le silence qu’on peut le rencontrer. Comment l’écouter dans le bruit ou la précipitation ? Jésus lui-même montait régulièrement sur une montagne pour prier son Père (Luc 6. 12). Prenons le temps de rechercher sa présence avec prière.

Cela demande des efforts : les hauts sommets comportent des sentiers escarpés où il faut alléger son sac à dos, laisser les fardeaux encombrants. Si le vertige, la crainte nous paralysent, regardons en haut vers le but, non pas en bas vers ce que nous laissons. Du sommet nous apparaîtra le chemin parcouru, et surtout un panorama merveilleux : l’infini de son amour pour nous !

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Il porte tout11 août 202600:02:11

Il y a un seul Dieu, le Père, de qui tout provient, et pour qui nous sommes, et un seul Seigneur, Jésus Christ, par qui tout existe, et par qui nous sommes.

1 Corinthiens 8. 6

[Le Fils de Dieu] soutient tout par la parole de sa puissance.

Hébreux 1. 3

Il porte tout

Peut-être avez-vous déjà vu des statues du géant Atlas. Dans la mythologie grecque, c’est un titan à qui il a été donné de porter la voûte céleste. Certains artistes en ont fait une représentation particulièrement grimaçante et souffrante : porter le monde, c’est lourd !

Mais la Bible parle tout autrement du rôle de Dieu comme “soutien” du monde : Jésus, le Fils de Dieu, “soutient tout par la parole de sa puissance”. Dieu a créé les lois de la nature et veille continuellement à ce que “toutes choses” soient maintenues : “Toutes subsistent par lui” (Colossiens 1. 17). Quand nous pensons à cette puissance divine qui maintient le monde en fonctionnement, nous pensons aux mouvements des corps célestes dans l’espace. Le Créateur les a parfaitement coordonnés : “Il suspend la terre sur le néant” (Job 26. 7). Mais bien plus : nos vies elles-mêmes sont une preuve constante que Dieu nous porte en permanence. Chaque processus physiologique dans notre organisme dépend de la puissance de Dieu, que nous en soyons conscients ou non.

Ce Dieu qui soutient l’univers de sa seule parole se penche aussi sur ma petite vie avec amour et bonté. Inutile de compter sur mes forces, elles faibliront un jour ou l’autre. Mais Dieu est infiniment fort, et il m’aime. Je peux me réfugier dans cette pensée à chaque difficulté de ma vie de croyant.

“Confie-toi de tout ton cœur à l’Éternel, et ne t’appuie pas sur ton intelligence ; dans toutes tes voies (tes projets), connais-le, et il dirigera tes sentiers” (Proverbes 3. 5).

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Lazare, le mort qui revit10 août 202600:02:13

[Jésus] a participé [à la condition humaine], afin que, par la mort, il rende impuissant celui qui avait le pouvoir de la mort, c’est-à-dire le diable, et qu’il délivre tous ceux qui, par la crainte de la mort, étaient, pendant toute leur vie, tenus en esclavage.

Hébreux 2. 14-15

Lazare, le mort qui revit

Les évangiles nous parlent de Lazare, un homme qui, tombé brusquement malade, meurt en quelques jours. Jésus, ami de la famille, réconforte ses deux sœurs… et pleure avec elles. Comment comprendre que le Fils de Dieu pleure ? Son immense grandeur ne peut lui faire oublier le plus petit d’entre nous. Ayant été lui-même un homme, soumis aux mêmes émotions que nous, il compatit mieux que quiconque.

Puis là, près du tombeau, un miracle se produit. Jésus ordonne à Lazare de se lever, et ni la mort ni les draps qui l’enveloppent ne peuvent le retenir. Lazare sort, vivant ! Quelques jours après, il est à table avec Jésus, imaginons sa joie de vivre proche de lui… Aujourd’hui, Jésus Christ n’est plus sur la terre en personne. La malédiction de la mort demeure dans notre monde, mais il reste, lui, le maître de la vie, au-dessus de tout et de tous.

Vous vous sentez sans doute bien vivant, vous faites peut-être partie de ceux que l’on appelle les “bons vivants”. Mais la Bible dit de tous les humains qu’ils sont morts dans leurs fautes et dans leurs péchés (Éphésiens 2. 1), c’est-à-dire séparés de Dieu, sans aucune relation avec lui. Pourtant, comme Lazare depuis son tombeau, vous entendez la voix de Dieu par la Bible. Il vous ordonne de reconnaître votre état de mort spirituelle, et de répondre à son appel. Vous pouvez trouver cela complètement fou, mais c’est pourtant l’expérience unique que nous vous invitons à faire. Croyez Jésus, écoutez-le et suivez-le ! Il fera table rase du passé et vous donnera une nouvelle vie, abondante et éternelle.

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Paroles de louange (7)09 août 202600:02:27

(Jésus dit :) Celui qui vient à moi, je ne le mettrai pas dehors.

Jean 6. 37

Au Roi des siècles, l’incorruptible, invisible, seul Dieu, soient honneur et gloire aux siècles des siècles ! Amen.

1 Timothée 1. 17

Paroles de louange (7)

Gloire à Dieu… qui sauve le pire des hommes

Charles Colson, conseiller de Richard Nixon, président des États-Unis, est condamné à la prison lors du scandale du Watergate en 1974. Là, il se convertit au Christ, et c’est un homme transformé qui sort de prison. Il consacre ensuite sa vie à la réinsertion des prisonniers. Sa conversion a été contestée au début, et un journal écrivait : “Si Monsieur Colson peut se repentir pour ses péchés, alors il y a de l’espoir pour tout le monde”.

Oui, il y a espoir pour tous : personne n’est allé trop loin dans le mal pour ne pas pouvoir être sauvé et transformé. La Bible donne l’exemple de l’apôtre Paul. Il a écrit lui-même qu’avant sa conversion, il était le premier des pécheurs, “un blasphémateur, un persécuteur et un violent” (1 Timothée 1. 13).

La conversion de Paul (alors appelé Saul) est mentionnée quatre fois (Actes 9. 1-28 ; 22. 3-16 ; 26. 12-18 ; Galates 1. 11-24). Elle a eu lieu au moment où il “respirait encore menace et meurtre” contre les premiers chrétiens. Mais le Seigneur l’a arrêté par cette parole : “Saul ! Saul ! pourquoi me persécutes-tu ?”

Quand Paul reparle de sa conversion, à la fin de sa vie, son cœur déborde de reconnaissance et il s’exclame en paroles de louange qui exaltent la grandeur de Dieu : À lui sont dus “honneur et gloire aux siècles des siècles ! Amen” (verset du jour).

Au Roi des siècles, immortel,

Seul grand, seul bon, seul sage,

Soient louange, honneur éternel,

Amour, puissance, hommage !

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Faire demi-tour08 août 202600:02:01

(Jésus dit :) Entrez par la porte étroite ; car large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui s’y engagent ; car étroite est la porte, et resserré le chemin qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent.

Matthieu 7. 13-14

Faire demi-tour

Il est arrivé à chacun de nous de se tromper de route. Peut-être au cours d’une promenade ou d’une course en montagne : entre deux sentiers, on a hésité, puis choisi celui qui mène à un ravin infranchissable. Peut-être en voiture : on a pris une mauvaise direction à un carrefour, et quelques kilomètres plus loin on est saisi de doutes, on consulte la carte ou le GPS, et on constate qu’on s’est trompé. Dans ce cas, le mieux, en général, est de revenir, et le plus tôt possible, au point où l’on a commis l’erreur.

Vous vous apercevez peut-être que votre vie a pris une mauvaise direction ? Il faut bien reconnaître que l’humanité marche vers l’inconnu, se débat, tâtonne, se déchire pour trouver des solutions à ses problèmes, et a peur. Il lui manque une direction morale, valable pour tous les peuples et toutes les époques. Alors n’allez pas plus loin, même si tout le monde autour de vous s’obstine. Arrêtez-vous. Consultez la carte, c’est-à-dire la Parole de Dieu. Elle vous montrera que la voie large où va la foule sans réfléchir conduit à la perdition, c’est-à-dire à une séparation définitive d’avec Dieu. Même s’il en coûte à l’orgueil humain, il faut avoir l’honnêteté de reconnaître qu’on fait fausse route. Vous avez beau mener une vie honnête aux yeux de votre entourage, vous êtes, comme moi, quelqu’un qui a désobéi aux règles de vie données par Dieu, et qui a besoin du Sauveur, Jésus Christ. Et pour avoir Jésus comme Sauveur et le suivre désormais dans le chemin qui mène à la vie, il faut croire qu’il vous aime, et avec lui faire ce demi-tour. Il vous attend.

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Mon parcours07 août 202600:01:58

Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles.

2 Corinthiens 5. 17

Mon parcours

“Je suis né dans une famille chrétienne et je peux dire que, tout jeune, je n’ai jamais douté de l’existence de Dieu ni de Jésus Christ. Mais j’avais honte de me faire connaître comme chrétien, et mon seul but était de profiter de tout ce que le monde peut offrir. Inutile d’évoquer les peines et les difficultés causées à mes parents pour mon éducation !

Ce ne sont pas des faits extraordinaires qui m’ont amené à faire demi-tour vers Jésus. À l’âge de vingt ans, j’ai assisté à plusieurs réunions chrétiennes, et là, le Seigneur Jésus m’a trouvé par sa Parole qui m’a touché en plein cœur. J’ai reconnu mon état d’éloignement et de rébellion contre Dieu, mon besoin d’être sauvé, et l’amour que le Seigneur avait pour moi en me disant : Je t’ai racheté, suis-moi maintenant. Sa grâce a comme forcé la porte de mon cœur, sa lumière l’a illuminé, les ténèbres sont parties.

Tout a changé : le poids des péchés qui m’oppressait a fait place à une paix profonde. Jésus et sa présence vivante dans mon âme devenaient réalité. J’avais la conviction que rien ne pouvait plus me séparer de lui. Je n’avais qu’un désir : faire connaître mon Seigneur et mon Sauveur à d’autres.

Plusieurs décennies après ma conversion, je peux témoigner que, malgré de dures épreuves, mon Seigneur ne m’a jamais abandonné et je l’aime parce que lui m’a aimé le premier. “Je n’ai pas honte de l’évangile, car il est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit” (Romains 1. 16). Jésus est encore aujourd’hui, pour chacun, “le chemin, et la vérité et la vie” (Jean 14. 6).”

J.B.

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Grandir toute sa vie06 août 202600:02:01

… Marcher d’une manière digne du Seigneur afin de lui plaire à tous égards, portant du fruit en toute bonne œuvre, et croissant par la connaissance de Dieu.

Colossiens 1. 10

Grandir toute sa vie

Certaines espèces d’arbres continuent de grandir après plusieurs décennies, atteignant des hauteurs impressionnantes.

Pour nous, les humains, à 20 ans, c’est pratiquement terminé ! Et Jésus lui-même disait : “Qui d’entre vous, par le souci qu’il se donne, peut ajouter une coudée à sa taille ?” (Matthieu 6. 27). En revanche, c’est dans notre vie spirituelle que nous pouvons grandir de jour en jour, aidés en cela “par la connaissance de Dieu” qui est amour et lumière. C’était la prière de l’apôtre Paul pour les chrétiens de Colosses ; elle est aussi pour nous tous.

Ce n’est pas par une pratique religieuse extérieure, sans engagement du cœur, que l’on peut apprendre à connaître Dieu. Non, la connaissance de Dieu commence par la foi en Jésus, qui nous fait “naître de nouveau”, et posséder la vie éternelle. Lui-même l’a dit : “Il vous faut être nés de nouveau” et “Qui croit au Fils a la vie éternelle” (Jean 3. 7, 36). Alors, animé de cette vie, le croyant est amené à découvrir qui est le Fils de Dieu venu sous l’apparence d’un humble charpentier de Nazareth. Ensuite, pas à pas, nous apprenons à vivre en relation avec le Dieu qui répond à nos prières, nous surprend par des chemins inattendus, nous donne la force d’aimer et de pardonner. Découvrir intimement à sa lumière l’amour et la compassion de Dieu, c’est cela qui fait fructifier en nous des rameaux de confiance, de miséricorde, de sagesse, et nous fait à notre mesure ressembler à Jésus, l’homme doux et humble de cœur (Matthieu 11. 29).

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Racines profondes ?05 août 202600:02:00

Comme vous avez reçu le Christ Jésus, le Seigneur, marchez en lui, enracinés et édifiés en lui, et affermis dans la foi, comme vous avez été enseignés.

Colossiens 2. 6-7

Racines profondes ?

Nous avions fait couper une petite zone boisée non loin de notre maison à la campagne. Ces arbres solides, plantés il y a 50 ans, assombrissaient la maison. Après l’hiver, conséquence inattendue : dans la forêt naturelle située à proximité immédiate de la parcelle coupée, toute une série d’arbres étaient déracinés, tombés au sol. Les plus touchés étaient à la lisière, en première ligne. Le fermier voisin m’a expliqué que ces arbres étaient jusque-là protégés par la plantation, bien à l’abri des coups de vent du midi, parfois violents. Ils avaient poussé haut pour chercher la lumière, mais leurs racines peu profondes étaient incapables de résister à un vent trop fort. Ils sont tombés en subissant de plein fouet, pour la première fois, une tempête.

Ces arbres trop fragiles pour résister peuvent faire penser à des chrétiens qui, pendant longtemps, ont fondé leur foi sur l’exemple d’autres croyants solides. Des parents ou des grands-parents qui ont été des modèles, des frères et sœurs dans la foi qui les ont encouragés, soutenus. Mais un jour, ces “références” ne sont plus là, et il faut marcher seul avec le Seigneur, et parfois affronter des épreuves. C’est à ce moment-là qu’on voit si les racines sont profondes, ou si leur foi reposait surtout sur les autres.

Qu’en est-il de moi ? Suis-je un chrétien “enraciné et édifié” en Christ (verset du jour) ? Est-ce que ma foi est solidement ancrée dans une connaissance profonde du Seigneur Jésus et de son amour ? Est-ce que ma vie est construite sur un fondement solide, qui est Christ lui-même ?

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Le porte-bonheur du vieux soldat04 août 202600:02:08

[Dieu montrera] dans les siècles à venir les immenses richesses de sa grâce, dans sa bonté envers nous dans le Christ Jésus.

Éphésiens 2. 7

J’ai de la joie en ta parole, comme un homme qui trouve un grand butin.

Psaume 119. 162

Le porte-bonheur du vieux soldat

Nous sommes au temps des pionniers aux États-Unis. Un vieux soldat traverse un village. Il frappe à la porte d’une maison pour demander du pain. L’homme qui lui ouvre remarque un étui de cuir pendu à son cou.

– Qu’avez-vous là, mon ami ?

– Un porte-bonheur qui m’a été donné quand j’ai quitté l’armée.

– Faites-moi voir ça, s’il vous plaît… Il l’ouvre et en sort un papier tout froissé qu’il ne sait pas lire. Il le tend à son interlocuteur, qui n’en revient pas.

– Eh bien, c’est votre certificat de libération de l’armée fédérale, signé du général George Washington lui-même ! Il vous donne droit à une pension à vie !

Consterné, le soldat réalise qu’il a, pendant près de trente ans, porté sur lui la promesse d’une rente par laquelle tous ses besoins auraient été satisfaits ! Parce qu’il n’en avait pas réclamé l’exécution, il était resté un indigent, vivant de la charité publique.

Histoire incroyable, mais vraie, qui nous interpelle. Dieu nous a donné un trésor et nous passerions notre vie sans en profiter ? Il nous donne, non pas une pension à vie, mais la vie éternelle et sa paix, sa joie, son aide, ses conseils, son réconfort… à notre portée grâce au sacrifice de Jésus Christ. Ce trésor, c’est donc la Parole de Dieu, la Bible, où se trouvent inscrites toutes ces promesses divines. Croyons-les ! Elles ne sont pas un porte-bonheur, mais des certitudes, que celui qui croit en Jésus peut prendre pour lui-même. Cela nous soutiendra dans les circonstances de la vie, renouvellera nos forces et nous comblera.

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Rahab, la prostituée repentie03 août 202600:02:13

Tu attacheras ce cordon de fil écarlate à la fenêtre par laquelle tu nous as fait descendre, et tu rassembleras auprès de toi… toute la maison de ton père.

Josué 2. 18

Par la foi, Rahab, la prostituée, ne périt pas avec ceux qui n’avaient pas cru.

Hébreux 11. 31

Rahab, la prostituée repentie

La Bible raconte l’histoire de Rahab, une prostituée qui habitait une ville méchante que Dieu voulait juger. Un jour, deux espions hébreux viennent se cacher chez elle. Elle a entendu parler de la grandeur et des droits de Dieu et y a cru. Il n’est pas nécessaire d’en savoir beaucoup plus pour que cela transforme une vie.

Rahab reconnaît devant ses hôtes que rien ne résistera au jugement de leur Dieu, elle sait qu’elle-même ne pourra y échapper, à moins qu’on ne lui fasse grâce. Et elle implore cette grâce. Elle ne mérite pas plus que les autres d’être épargnée, d’autant que sa vie de prostituée la condamne aux yeux de tous ! Mais justement, la grâce ne se mérite pas. Il suffit de l’accepter. Rahab le fait : elle change de camp. Désormais c’est le Dieu dont on lui a parlé qu’elle servira. Elle le prouve en recevant ses envoyés et en les protégeant. Elle accepte le moyen de salut qu’ils lui indiquent : “Tu mettras ce cordon rouge à ta fenêtre et ta maison sera épargnée”.

Et vous, avez-vous entendu parler du Dieu de la Bible, qui vous aime et veut se révéler à vous par Jésus Christ ? Aujourd’hui comme alors, Dieu se doit de juger les hommes et les femmes désobéissants à ses lois et révoltés contre lui. Mais son amour l’a poussé à trouver un moyen pour être à la fois juste et sauveur : il a puni son Fils Jésus Christ à notre place, et offre à chacun de “montrer le cordon rouge”, autrement dit de croire que le sang de Jésus Christ le purifie de tout péché (1 Jean 1. 7). Voulez-vous accepter cette grâce ?

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Paroles de louange (6)02 août 202600:02:05

Mon Dieu comblera tous vos besoins selon ses richesses en gloire dans le Christ Jésus. Or à notre Dieu et Père soit la gloire aux siècles des siècles ! Amen.

Philippiens 4. 19-20

Paroles de louange (6)

Gloire à Dieu… qui répond à tous nos besoins

Où était l’apôtre Paul quand il a affirmé aux croyants de Philippes que son Dieu répondrait à tous leurs besoins ? En prison ! Il connaissait souffrances et privations, mais quand il leur a écrit, il venait de recevoir une somme d’argent de leur part. Une fois encore, il a réalisé que son Dieu s’occupait de tous ses besoins et il a pu écrire : “J’ai amplement de tout et je suis dans l’abondance ; je suis comblé” (Philippiens 4. 18).

Comme serviteur et missionnaire dévoué pour Christ, Paul avait connu beaucoup de difficultés. Mais il avait “appris à être content” dans toutes les situations où il se trouvait, dans la pauvreté ou dans l’abondance (v. 11-12). Il comptait sur la puissance de Dieu qui lui donnerait des forces, et il disait : “Je peux tout en celui qui me fortifie” (v. 13).

Parce qu’il avait lui-même expérimenté les soins de Dieu, Paul peut dire à ces croyants particulièrement généreux : “Mon Dieu comblera tous vos besoins”. Dieu avait subvenu à ses propres besoins, il pourvoirait donc également aux leurs.

Aussi le cœur de l’apôtre déborde de reconnaissance, et il adresse une vibrante louange à Dieu. Comme lui, sachons louer notre Dieu et Père qui s’occupe de chacun de ses enfants, et donnons-lui gloire !

Jamais Dieu ne délaisse Qui se confie en lui ;

Si le monde m’oppresse, Lui-même est mon appui.

Ce Dieu bon et fidèle Garde en sa paix les siens

Pour la vie éternelle, Et les comble de biens.

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Apprendre l’obéissance01 août 202600:02:18

Bien qu’il fût Fils (de Dieu), [Christ] a appris l’obéissance par les choses qu’il a souffertes.

Hébreux 5. 8

[Jésus Christ] s’est abaissé lui-même, étant devenu obéissant jusqu’à la mort, et à la mort de la croix.

Philippiens 2. 8

Apprendre l’obéissance

Tous les parents constatent que l’obéissance n’est pas innée. Un enfant doit apprendre à obéir, et ses parents le lui enseignent pour son bien. Un enfant qui n’a jamais appris l’obéissance aura plus tard de la peine à accepter une autorité et à s’intégrer dans la société.

Quand Jésus Christ est venu comme homme dans le monde, sous la forme d’un petit enfant, la Bible affirme qu’il a appris l’obéissance. Faut-il penser que sa volonté était contraire à celle de Dieu ? Non, pour Jésus, l’obéissance avait un caractère différent. En effet, il était le Fils de Dieu, et n’avait jamais été dans la situation de quelqu’un qui doit obéir, parce qu’il n’avait jamais eu personne qui ait autorité sur lui !

Mais, ayant pris la nature humaine, Jésus Christ a connu la condition d’un homme qui, comme tel, doit se soumettre à Dieu et à l’ordre qu’il a établi dans sa création. Cette obéissance, Jésus l’a montrée d’abord envers ses parents auxquels il était soumis (Luc 2. 51). Et surtout, il a choisi d’obéir à la volonté de son Père, et de mettre de côté la sienne, lorsqu’il a accepté, après un douloureux combat spirituel, de prendre sur lui la culpabilité de nos péchés (Luc 22. 39-46).

Il a obéi de plein gré, alors que nous obéissons souvent sous la contrainte. La raison et le but de son obéissance étaient simples et clairs : “afin que le monde sache que j’aime le Père, et comme le Père m’a commandé, ainsi je fais” (Jean 14. 31). Jésus a appris l’obéissance, une obéissance jusqu’à la mort, à travers la souffrance. Quel amour pour son Père et pour nous !

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À nous de prier !31 juil. 202600:01:59

La belle-mère de Simon était en proie à une forte fièvre ; on pria [Jésus] pour elle.

Luc 4. 38

Des gens viennent à lui, amenant un paralysé porté par quatre personnes.

Marc 2. 3

Priez l’un pour l’autre.

Jacques 5. 16

À nous de prier !

Il arrive parfois que certains de nos proches traversent des périodes où il leur est impossible de prier. Fatigue, maladie, découragement, éloignement de Dieu sont autant de circonstances physiques et morales qui peuvent nous rendre momentanément incapables de nous adresser à la seule personne qui, pourtant, pourrait nous aider… Voici quelques exemples que nous donne l’évangile à ce sujet :

– En Luc 4, la belle-mère de Simon, disciple de Jésus, est clouée au lit par une forte fièvre. Elle est bien incapable de se déplacer jusqu’à Jésus pour demander son secours. Ce sont ses proches qui, tout naturellement, parlent d’elle à Jésus.

– En Marc 2, un homme paralysé est couché sur un lit. Puisqu’il est incapable d’aller à Jésus, ce sont ses quatre amis qui le portent vers lui. Une foule nombreuse les empêche d’accéder à la porte de la maison, mais ils font preuve d’ingéniosité et découvrent le toit pour introduire le malade devant Jésus.

– En Jean 11, Lazare, ami de Jésus, est gravement malade. Là encore, ce n’est pas lui qui prend l’initiative de prévenir Jésus. Ses sœurs le font pour lui.

Amis chrétiens, ces récits nous encouragent à prendre nos responsabilités envers ceux des nôtres qui, pour diverses raisons, sont incapables de demander eux-mêmes du secours à Dieu. Qu’ils soient malades ou qu’ils n’aient tout simplement plus le cœur à prier, qu’ils ne le puissent plus ou ne le veuillent plus, c’est à nous de prier pour eux ! C’est souvent l’aide la plus efficace que nous puissions leur apporter.

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La main paralysée30 juil. 202600:01:55

Or il se trouvait là un homme qui avait une main paralysée. Ils interrogèrent Jésus : “Est-il permis de guérir, le jour du sabbat ?” afin de l’accuser.

Matthieu 12. 10

La main paralysée

De nombreuses expressions concernent l’usage de la main : on donne un coup de main ; on force la main ; on passe la main ; on a la main heureuse ou malheureuse, la main légère ou lourde. En effet, la main joue un grand rôle dans nos vies, elle symbolise le travail et les relations humaines. Elle sert à donner, à recevoir ; on la demande ; on la tend ; elle caresse ou elle frappe.

L’évangile nous parle d’un homme qui avait la main paralysée. Jésus le rencontre dans une synagogue un jour de sabbat. Au grand dépit de ceux qui s’indignent de voir une guérison s’opérer un tel jour, Jésus ordonne à l’homme handicapé d’étendre sa main, et elle est immédiatement guérie.

Un membre mort est inutile, encombrant, handicapant même. Au plan moral, ces mains paralysées sont celles qui refusent de se tendre, de donner. Des mains inutiles, inactives, privées de vie et de mouvement. Paralysées aussi les mains qui devraient se tendre vers Dieu, dont les doigts ne se joignent plus pour la prière. Pourquoi donc tant de mains moralement inertes ? Tout simplement parce que les cœurs sont secs et n’arrivent plus à s’émouvoir ni du malheur d’autrui ni de l’amour de Dieu. Et quand le cœur est trop sec, les mains le sont également, car la pensée commande le geste. L’action résulte du mouvement de l’âme.

Qui en réalité avait “la main paralysée” dans la scène qui est devant nous ? C’étaient ceux qui blâmaient Jésus de faire ce miracle ! Mais bien vivantes étaient les mains du Seigneur quand il ordonnait à ce pauvre homme d’étendre la main pour le guérir.

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Dieu utilise des animaux (4)29 juil. 202600:01:56

Garde-moi du piège qu’ils m’ont tendu.

Psaume 141. 9

Tous ceux qui se confient en toi se réjouiront, ils chanteront de joie à toujours, et tu les protégeras ; ceux qui aiment ton nom s’égaieront en toi.

Psaume 5. 12

Dieu utilise des animaux (4)

Adignas évite une embuscade

1993. Nous sommes à Ménaka, au Mali, où l’insécurité est grande à cause de la révolte des Touaregs. Aussi, par crainte des vols de voitures, l’organisme non gouvernemental où Amitchi travaille comme superviseur, vient de le doter d’une moto et surtout d’un dromadaire. Cet animal très docile et bien dressé convient tout à fait pour ses tournées vers les populations nomades.

Amitchi raconte : “En rentrant d’une mission avec mon dromadaire que j’appelais affectueusement Adignas (fidèle ami), j’avançais sur la route reliant Ménaka à la frontière du Niger, alors que des bandits y avaient tendu une embuscade à 15 km de là.

Comme d’habitude sur une grande piste, j’avais laissé mon dromadaire libre de choisir le chemin, en lui lâchant toute la longueur de la corde qui servait de guide. Ainsi, je pouvais m’occuper d’autre chose : je chantais, je priais ou je lisais, confiant dans mon dromadaire qui connaissait le chemin. Adignas cheminait à son rythme, mais voici qu’il s’écartait petit à petit de la route… Qu’avait-il repéré ? Quand je m’en suis rendu compte, il avait déjà contourné le lieu de l’embuscade… un détour salutaire pour moi !

Là encore, j’ai expérimenté la protection et la providence du Seigneur Jésus Christ, qui a permis que mon dromadaire contourne ces hommes mal intentionnés. Le Seigneur protège ceux qui lui font confiance !”

(fin)

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Je sais tout ça, mais je ne crois pas28 juil. 202600:01:58

L’œuvre de Dieu, c’est celle-ci : que vous croyiez en celui qu’il a envoyé.

Jean 6. 29

Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé.

Actes 16. 31

Je sais tout ça, mais je ne crois pas

Je n’avais plus de contacts avec mon voisin depuis des années. Mais récemment, alors que nous avions invité plusieurs voisins pour un apéritif, il est venu avec son épouse. La discussion était cordiale, autour des transformations du quartier, puis subitement, il me demande : “Vous êtes quoi : catholique ? protestant ?” Surpris, je lui explique que nous croyons en Dieu qui a envoyé son Fils Jésus Christ pour nous sauver. Puis, me retrouvant seul avec lui, je lui dis encore que Jésus est mort sur une croix parce que nous avions tous besoin d’être sauvés. Sa réponse : “Je sais tout ça, mais je ne crois pas”.

J’insiste encore sur l’importance d’accepter l’offre de salut, car notre vie est courte et peut s’arrêter brutalement. Il est âgé, malade, et je sors moi-même de l’hôpital après un incident cardiaque qui aurait pu m’emporter. Il le sait. J’ai pu lui donner un calendrier “La Bonne Semence” en l’encourageant à le lire avec une bible. On se salue très amicalement, et il rentre chez lui. Je suis heureux, le contact est renoué et j’ai pu lui parler de Jésus. Mais je suis aussi triste. Comme beaucoup, il a reçu une instruction religieuse lorsqu’il était enfant. Il a entendu parler de Jésus le Sauveur, il est baptisé et respectueux des différentes communautés chrétiennes, mais il refuse de croire.

Je prie pour que Dieu ouvre son cœur, car seul Dieu a accès aux cœurs ! Notre travail est de semer – et de prier. N’oublions pas, dans nos prières, tous les voisins et connaissances à qui, un jour, nous avons parlé de l’amour de Dieu !

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Moïse face à Ramsès II27 juil. 202600:02:03

Par la foi, Moïse, devenu grand, refusa d’être appelé fils de la fille du Pharaon… Par la foi, il quitta l’Égypte, sans craindre la colère du roi ; car il tint ferme, comme voyant celui qui est invisible.

Hébreux 11. 24, 27

Moïse face à Ramsès II

Moïse, dont nous parle la Bible, a été élevé à la cour d’un Pharaon dont l’identité n’est pas attestée. Il est instructif de comparer sa vie à celle de l’un des Pharaons célèbres, Ramsès II. L’un, nous dit l’Histoire, a tout fait pour devenir célèbre. L’autre, nous dit la Bible, a refusé d’être le fils du Pharaon et s’est sauvé de la cour royale pour devenir le serviteur d’un Dieu rejeté et méprisé. L’un a été momifié avec les honneurs, l’autre fut enterré dans le plus grand secret. Pour le Pharaon, un musée, où l’on peut contempler sa peau desséchée en faisant un long voyage vers l’Égypte. Pour Moïse, des écrits lus et étudiés depuis des millénaires, qui pénètrent dans chaque foyer pour y apporter la lumière de Dieu. D’un côté le pouvoir de l’homme, éphémère et appuyé sur les apparences ; de l’autre la puissance de Dieu, qui transforme les cœurs et les vies à toujours. Ramsès II, ce sont les honneurs d’un monde corrompu où règnent l’injustice, le mensonge et la violence. Moïse, c’est le choix de la foi pour suivre un Dieu qui s’est abaissé à la rencontre de sa créature, afin de la sauver et de la combler !

Aujourd’hui, Ramsès II et Moïse sont morts depuis longtemps. Mais leur histoire place chacun de nous devant un choix. Allons-nous vivre comme si Dieu n’avait pas son mot à dire, en suivant les valeurs à la mode et en cherchant surtout notre propre intérêt ? Ou allons-nous nous mettre à l’écoute de Dieu, le laisser nous parler, et décider de faire le bon choix pour cette vie et pour l’éternité ?

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Paroles de louange (5)26 juil. 202600:02:06

À celui qui peut faire infiniment plus que tout ce que nous demandons ou pensons, selon la puissance qui opère en nous, à lui gloire dans l’assemblée dans le Christ Jésus, pour toutes les générations du siècle des siècles ! Amen.

Éphésiens 3. 20-21

Paroles de louange (5)

Gloire à Dieu… qui agit en nous

Avons-nous déjà imaginé quelque chose de vraiment grand que Dieu pourrait faire pour nous ? Quel que soit ce rêve, Dieu peut faire en nous infiniment plus que ce que nous pouvons concevoir ! C’est ce que l’apôtre Paul affirme dans les versets du jour, après avoir exprimé une prière où il demande de très grandes choses pour les croyants (v. 16-19) : – qu’ils soient fortifiés en puissance par son Esprit ; – que le Christ habite, par la foi, dans leurs cœurs ; – qu’ils soient enracinés et fondés dans l’amour ; – qu’ils soient capables de comprendre ensemble l’immensité des plans de Dieu ; – qu’ils connaissent l’amour de Christ qui surpasse toute connaissance ; – qu’ils soient remplis jusqu’à la plénitude de Dieu.

Comment est-ce possible ? La puissance de notre Dieu et Père ne connaît aucune limite, et cette puissance agit maintenant “en nous”. Et pourtant, je me sens faible, je ne ressens pas toujours cette puissance ! Mais elle est bien présente, par le Saint Esprit que nous avons reçu. Plus nous lui abandonnons notre vie, plus cette puissance divine peut agir en nous et accomplir ce qui est bien au-dessus de nos pensées.

C’est ainsi que nous pouvons louer le Seigneur. Cette louange n’est pas seulement personnelle, elle est aussi collective “dans l’Église”, et elle se poursuivra durant l’éternité (Apocalypse 5. 14). L’Église rayonnera de la gloire de Dieu (21. 10-11). Dès à présent, chantons ensemble de tout notre cœur !

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