En ce moment, autour de vous, des loirs ralentissent. Des bourgeons se referment. Des ours stockent leurs dernières réserves. Le vivant se prépare, avec une précision biologique remarquable, depuis des semaines, avant même que le froid ne soit là.
Dans cet épisode d'Asili, on explore l'art du ralentissement. Pour comprendre que l'hiver n'est pas la fin de quelque chose, c'est le début de ce qui vient.
Publications scientifiques :
- Ruf, T. & Geiser, F. (2015). Daily torpor and hibernation in birds and mammals. Biological Reviews, 90(3), 891–926. DOI : 10.1111/brv.12137
- Toien, O. et al. (2011). Hibernation in Black Bears: Independence of Metabolic Suppression from Body Temperature. Science, 331(6019), 906–909. DOI : 10.1126/science.1199435
- Jansen, H.T. et al. (2016). The bear circadian clock doesn't 'sleep' during winter dormancy. Frontiers in Zoology, 13, 42. DOI : 10.1186/s12983-016-0173-x
- Johnson, R.J. et al. (2025). Metabolic Flexibility: Hibernation, Torpor, and Estivation. Comprehensive Physiology. DOI : 10.1002/cphy.c230017
- Rinne, P.L.H. et al. (2025). Variable temperature processing by plasmodesmata regulates robust bud dormancy release. PNAS. DOI : 10.1073/pnas.2416051122
- Welling, A. & Palva, E.T. (2006). Molecular control of cold acclimation in trees. Physiologia Plantarum, 127(2), 167–181. DOI : 10.1111/j.1399-3054.2006.00672.x
- Körner, C. & Basler, D. (2010). Phenology Under Global Warming. Science, 327(5972), 1461–1462. DOI : 10.1126/science.1186473