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Explore every episode of the podcast À Voix Haute pour la Biodiversité

Dive into the complete episode list for À Voix Haute pour la Biodiversité. Each episode is cataloged with detailed descriptions, making it easy to find and explore specific topics. Keep track of all episodes from your favorite podcast and never miss a moment of insightful content.

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Théo Armen : “L’aveuglement du confort est très puissant”29 Oct 202600:03:21

Pour le septième épisode de cette saison, nous vous invitons à découvrir une voix engagée et poétique : celle de Théo Armen, 33 ans, auteur-compositeur-interprète et lauréat du 3e prix du concours À Voix Haute pour la Biodiversité en 2025. Ingénieur du son de formation, il nous raconte comment la musique est devenue un moyen de faire entendre la voix du vivant, de partager ses convictions et de mettre en lumière des initiatives concrètes en faveur de la biodiversité. À travers ses chansons, il cherche à sensibiliser sans renoncer à la poésie ni à l’espoir. Un épisode qui nous rappelle que chacun peut faire de sa voix une force pour protéger la nature. Dans ce témoignage, Théo Armen partage son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir.

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Réalisation : Humanité et Biodiversité avec le soutien financier de l’Office Français de la Biodiversité (OFB).
Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 

Lauriane Miara : “L’émerveillement, ce n’est pas suffisant”22 Oct 202600:26:54

Pour le sixième épisode de cette saison, nous accueillons une voix poétique et en colère : Lauriane Miara. Illustratrice, autrice de bande dessinée et éditrice, elle explore à travers l’aquarelle et l’encre de Chine, notre rapport au vivant et à la nature. De son enfance à la campagne à sa vie dans les Alpes, puis ses voyages dans les espaces du Grand Nord, Lauriane nous raconte son rapport aux espaces sauvages et la manière dont le dessin est devenu un moyen de transmettre ses convictions.

Dans cet épisode, Lauriane Miara revient sur son parcours, de son enfance à la campagne, où les espaces sauvages deviennent ses premiers terrains d’aventure, à son métier d’artiste engagée. Très tôt, elle se passionne pour les animaux et développe un fort sentiment d’injustice face aux atteintes portées au vivant. Des études en sciences de l’environnement à la paléoclimatologie, puis une opportunité au parc national de la Vanoise, le dessin finit peu à peu par devenir son métier

La montagne, découverte enfant, devient ensuite son lieu de vie. Mais face aux transformations des Alpes, Lauriane cherche ailleurs cette sensation d’infini qui nourrissait son imaginaire : dans les paysages sauvages du Nord de l’Europe, puis au Groenland, où une expédition scientifique en 2024 vient de donner naissance à sa dernière bande dessinée, Groenland (Échos arctiques), parue en août 2026, dont nous vous conseillons vivement la lecture.

Dans son travail comme dans ses choix de vie, Lauriane interroge notre rapport au vivant. Elle parle d’émerveillement qui ne suffit plus, mais aussi de colère profonde, d’antidotes contre d’éco-anxiété et de la nécessité de sortir de l’individualisme pour retrouver une force collective. Pour elle, il n’existe pas une seule manière d’agir : l’essentiel est de ne pas se diviser quand l’objectif reste commun. Malgré tout, Lauriane veut croire que nous finirons par prendre conscience des limites de la planète. Peut-être trop tard, mais avec l’espoir que cette prise de conscience puisse encore déboucher sur des décisions. Une conversation entre science, art, engagement et espoir. Bonne écoute !

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Lauriane Miara : “Sortir de l’individualisme pour agir en profondeur”15 Oct 202600:12:56

Dans cette deuxième partie, Lauriane Miara raconte comment ses convictions écologiques se traduisent dans ses choix de vie, mais aussi dans son travail artistique. Face à l’ampleur de la crise écologique, Lauriane défend la nécessité de sortir de l’individualisme et de réinvestir le champ collectif, associatif et politique. Derrière son calme apparent, elle assume une colère profonde. Mais plutôt que d’opposer les différentes formes de militantisme, elle défend leur complémentarité : il n’existe pas une seule bonne manière d’agir. L’important est de ne pas perdre de temps à se diviser alors que l’objectif reste commun. Dans son travail artistique, Lauriane a longtemps fait de l’émerveillement une porte d’entrée vers la protection du vivant. Mais elle en questionne aujourd’hui les limites. Pour elle, l’émerveillement ne doit pas devenir une manière de détourner le regard des rapports de force et des responsabilités politiques.
Alors, comment parler de biodiversité ? Lauriane utilise notamment les glaciers, capables de raconter à eux seuls le climat et l’effondrement du vivant. Face à l’éco-anxiété, elle ne prétend pas avoir trouvé de solution miracle. Mais elle a trouvé un antidote : sortir, observer ce qui vit encore, écouter de la musique et surtout rejoindre des collectifs. Parce qu’agir ensemble permet de ne plus être seul face à l’ampleur de la crise. Malgré tout, Lauriane veut croire que nous finirons par prendre conscience des limites de la planète. Peut-être trop tard, mais avec l’espoir que cette prise de conscience puisse encore déboucher sur des décisions.

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Production : Stereolab / Générique : Low Fidelity, par Fuji. 

Lauriane Miara : “Je suis profondément révoltée”08 Oct 202600:15:36

Dans cette première partie, nous remontons à l’enfance de Lauriane, qui grandit à la campagne et cherche déjà les endroits sauvages qui deviennent ses terrains d’aventure. Très tôt, elle se passionne pour les animaux et développe un fort sentiment d’injustice face aux atteintes portées au vivant. À 7 ans, après avoir appris que les baleines étaient chassées, elle lance même une pétition dans son école. Après des études en sciences de l’environnement, Lauriane se passionne pour la paléoclimatologie. Mais parallèlement, elle dessine. Jusqu’au jour où un professeur lui signale un appel d’offres du parc national de la Vanoise. Son travail est sélectionné et cette opportunité transforme progressivement sa passion en métier.

Enfant, elle découvre la montagne lors de vacances avec ses parents. Elle devient un espace de liberté avant de devenir son lieu de vie. Aujourd’hui, Lauriane observe les transformations des Alpes. Pour retrouver cette sensation d’infini recherchée enfant, elle se tourne vers les paysages du Nord de l’Europe. Ces espaces sauvages nourrissent son imaginaire et l’amènent à faire des animaux, des grands espaces et des milieux sauvages un véritable sujet artistique. Cette réflexion l’amène aussi vers un nouveau terrain d’expression : la bande dessinée. À partir d’une expédition scientifique au Groenland en 2024, elle imagine une histoire mêlant poésie, humour et sujets environnementaux. Son dernier ouvrage, Groenland (Échos arctiques), vient de paraître en août 2026. À travers la bande dessinée, elle cherche de nouvelles façons de raconter notre impact sur le vivant. Bonne lecture !

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Lauriane Miara : “Lutter contre ce qui me paraît injuste”01 Oct 202600:04:05

Pour le sixième épisode de cette saison, nous accueillons une voix poétique et en colère : Lauriane Miara. Illustratrice, autrice de bande dessinée et éditrice, elle explore à travers l’aquarelle et l’encre de Chine, notre rapport au vivant et à la nature. De son enfance à la campagne à sa vie dans les Alpes, puis ses voyages dans les espaces du Grand Nord, Lauriane nous raconte son rapport aux espaces sauvages et la manière dont le dessin est devenu un moyen de transmettre ses convictions.
Dans ce témoignage, Lauriane Miara partage avec nous son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir.

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Theo Chapuis : “La passivité de l’humain me désole”24 Sep 202600:26:11

Pour le cinquième épisode de cette saison, nous accueillons une voix passionnée et sensible : Theo Chapuis. C’est dès son enfance, en Suisse, qu’il commence à observer, filmer et raconter le vivant, avec une prédilection pour les espèces souvent mal aimées, des insectes aux reptiles. À travers Insectopode, sur YouTube et Instagram, il partage, à 23 ans, sa passion avec une conviction : pour donner envie de protéger le vivant, il faut d’abord apprendre à le regarder autrement. Dès l’âge de 4 ans, Theo filme déjà les animaux. Il grandit au milieu des vignes et se passionne spontanément pour les espèces souvent mal aimées. Très tôt, ces rencontres nourrissent son imaginaire, il dessine des vipères, qui deviennent les habitants d’un monde qu’il invente et qui le fascine. Peu à peu, la caméra devient son outil d’exploration puis de transmission. Avec l’arrivée des réseaux sociaux, Theo découvre qu’il peut utiliser ses images pour déconstruire les préjugés qui entourent les animaux mal aimés. Araignées, mille-pattes, reptiles : derrière la peur et le dégoût, il cherche à faire apparaître un autre visage du vivant. Sa méthode ? À travers Insectopode, il défend une approche plus sensible de la nature, fondée sur notre capacité à créer une relation avec toutes les formes du vivant. Pour lui, transmettre ne consiste pas seulement à partager des connaissances, mais à susciter une émotion et à changer notre regard sur les espèces mal-aimées. Une démarche qui fait de la curiosité le premier pas vers l’envie de protéger. Il observe des écosystèmes bouleversés et ne cache pas son éco-anxiété face à la dégradation du monde vivant. Pourtant, Theo continue de chercher ce qui peut nourrir l’espoir : dans les enfants qui s’émerveillent, passent de la peur à la curiosité lors de ses interventions dans les écoles, mais aussi dans toutes celles et ceux qui cherchent à renouer avec le monde naturel. Pour Theo, le plus grand enjeu de la biodiversité est peut-être là : retrouver la sensibilité que nous avons perdue. Car tant que nous séparons l’humanité de la nature, nous oublions que nous sommes nous-mêmes une espèce parmi des millions d’autres.

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Theo Chapuis : “Recréer la sensibilité que l’on a perdu avec le vivant”17 Sep 202600:13:34

Dans cette deuxième partie, Theo Chapuis revient sur ce que signifie concrètement s’engager pour le vivant. Pour lui, sensibiliser ne consiste pas seulement à transmettre des connaissances, mais à susciter une émotion et à changer notre regard sur les espèces mal-aimées. Avec Insectopode, il défend ainsi une approche plus sensible de la nature, fondée sur notre capacité à créer une relation avec toutes les formes du vivant. Il raconte également ses interventions dans les écoles, où il fait découvrir aux enfants des espèces parfois mal aimées. Souvent, un changement s’opère : la peur laisse place à la curiosité. Il revient aussi sur son choix de faire de l’émotion un outil de sensibilisation et sur la manière dont l’observation et la transmission ont peu à peu transformé sa passion en engagement. Mais cette sensibilité a aussi un prix. Face à l’effondrement de la biodiversité, Theo reconnaît vivre pleinement son éco-anxiété. Alors, comment continuer à avancer lorsque l’on voit les écosystèmes se dégrader ? Où trouver de l’espoir ? Pour lui, la réponse passe par le contact avec la nature, par les images et par celles et ceux qui refusent de considérer les catastrophes comme une fatalité. Son engagement repose sur une conviction simple : il faut renouer avec le vivant pour avoir envie de le défendre.

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Theo Chapuis : “J’ai développé une passion pour ce monde à écailles”10 Sep 202600:14:16

Dans cette première partie, nous remontons aux origines d’une passion née très tôt. Dès l’âge de 4 ans, Théo filme déjà les animaux dans le jardin. Il grandit dans les vignes, dans un environnement riche d’une biodiversité qu’il apprend peu à peu à observer, dont les vipères deviennent les habitants d’un monde qui le fascine. Mais cette passion ne ressemble pas forcément à celle des autres enfants. Alors Theo crée son propre univers : il dessine des serpents et des reptiles et passe son temps dehors à observer les insectes et développe une curiosité qui ne l'a jamais quitté. Très tôt, la caméra devient son outil préféré. D’abord pour le plaisir de filmer et de raconter des histoires, puis progressivement avec l’envie de transmettre. Avec l’arrivée des réseaux sociaux, une évidence s’impose alors, ses images peuvent servir à autre chose, elles peuvent permettre de changer un regard.
De l’enfant passionné de reptiles au créateur d’Insectopode, Theo raconte comment il a construit sa culture scientifique en dehors des parcours scolaires classiques, nourri par les documentaires, les livres et surtout l’observation de terrain. Une autre manière d’apprendre, pour lui essentielle, parce que l’école du vivant commence aussi dehors.

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Theo Chapuis : “Toucher les gens pour leur donner envie de protéger le vivant”03 Sep 202600:03:28

Pour le cinquième épisode de cette saison, nous accueillons une voix passionnée et sensible : Theo Chapuis. C’est dès son enfance, en Suisse, qu’il commence à observer, filmer et raconter le vivant, avec une prédilection pour les espèces souvent mal aimées, des insectes aux reptiles. À travers Insectopode, sur YouTube et Instagram, il partage, à 23 ans, sa passion avec une conviction : pour donner envie de protéger le vivant, il faut d’abord apprendre à le regarder autrement.
Dans ce témoignage, Theo Chapuis partage avec nous son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir.

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Anaïs Lamotte : “Je veux rendre la biologie accessible”18 Jun 202600:25:40

Pour le quatrième épisode de cette saison, nous accueillons une voix enjouée et déterminée : celle d’Anaïs Lamotte (alias @drole_de_biologiste).
Sensibilisée dès l’enfance par sa grand-mère au monde magique de la nature, Anaïs cherche aujourd’hui, à 25 ans, à éveiller la curiosité de ses abonnés en vulgarisant la biologie. À travers ses vidéos, elle partage l’ingéniosité du vivant et rend la science à la fois fascinante et accessible au plus grand nombre. Entre les récits magiques de sa grand-mère, racontés lors de longs après-midis au fond du jardin et les bancs de la faculté de biologie, Anaïs Lamotte a grandi avec une conviction : on ne protège que ce que l’on connaît. C’est lors d’un cours qu’elle réalise sa première vidéo de vulgarisation scientifique. Peu après, naît sa page Instagram @drole_de_biologiste, où elle partage avec passion son amour du vivant et transmet la science autrement. Aujourd’hui, Anaïs cherche à éveiller la curiosité de ses abonnés face à l’ingéniosité du monde vivant. À travers des anecdotes fascinantes, elle montre que la biologie peut être accessible à tous. Pour dépasser la barrière de l’écran, elle a aussi publié son premier livre, Les chroniques merveilleuses du vivant : 50 anecdotes pour explorer la biologie, une invitation à redécouvrir le vivant autrement. Mais Anaïs utilise également sa voix pour sensibiliser à des causes qui lui tiennent à cœur, comme le trafic d’espèces sauvages. À travers le dialogue avec sa communauté et son engagement aux côtés d’associations naturalistes, elle cherche à faire passer un message : nous sommes de plus en plus déconnectés de la nature. Un paradoxe assumé pour celle qui veut faire de ses vidéos une invitation à lâcher son téléphone pour aller se reconnecter au vivant.

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Anaïs Lamotte : “On est de moins en moins proches de la nature”11 Jun 202600:14:03

Pour le quatrième épisode de cette saison, nous accueillons une voix enjouée et déterminée : celle d’Anaïs Lamotte (alias @drole_de_biologiste).
Sensibilisée dès l’enfance par sa grand-mère au monde magique de la nature, Anaïs cherche aujourd’hui, à 25 ans, à éveiller la curiosité de ses abonnés en vulgarisant la biologie. À travers ses vidéos, elle partage l’ingéniosité du vivant et rend la science à la fois fascinante et accessible au plus grand nombre.
Par son activité sur Instagram, Anaïs Lamotte vulgarise la biologie, sensibilise au monde vivant et éveille la curiosité des petits et des grands à travers des anecdotes fascinantes sur la nature. Mais Anaïs prend aussi position sur des sujets qui lui tiennent particulièrement à cœur, comme le trafic d’espèces sauvages, dont elle se fait le relais sur ses réseaux. À travers le dialogue avec sa communauté, elle cherche à faire passer un message simple : nous sommes de plus en plus déconnectés de la nature. Un paradoxe assumé pour celle qui veut faire de ses vidéos une invitation à lâcher son téléphone pour aller se reconnecter au vivant. Également engagée sur le terrain, Anaïs participe, aux côtés d’associations naturalistes, à des relevés faunistiques au bord de la Loire. Avec créativité et optimisme, elle tente de montrer qu’il existe encore de l’espoir et que de nombreuses initiatives voient le jour pour préserver le monde vivant.

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Anaïs Lamotte : “Le vivant est plein d’ingéniosité”04 Jun 202600:13:14

Pour le quatrième épisode de cette saison, nous accueillons une voix enjouée et déterminée : celle d’Anaïs Lamotte (alias @drole_de_biologiste).
Sensibilisée dès l’enfance par sa grand-mère au monde magique de la nature, Anaïs cherche aujourd’hui, à 25 ans, à éveiller la curiosité de ses abonnés en vulgarisant la biologie. À travers ses vidéos, elle partage l’ingéniosité du vivant et rend la science à la fois fascinante et accessible au plus grand nombre. Entre les récits presque magiques de sa grand-mère, racontés lors de longs après-midis au fond du jardin et les bancs de la faculté de biologie, Anaïs Lamotte a grandi avec une conviction : on ne protège que ce que l’on connaît.
C’est lors d’un cours de production numérique qu’Anaïs réalise sa première vidéo de vulgarisation scientifique. Peu après, naît sa page Instagram @drole_de_biologiste, où elle partage avec passion son amour du vivant et son envie de transmettre la science autrement. Aujourd’hui, Anaïs cherche à éveiller la curiosité de milliers d’abonnés face à l’ingéniosité du monde vivant. Pour dépasser la barrière de l’écran, elle a publié son premier livre, Les chroniques merveilleuses du vivant : 50 anecdotes pour explorer la biologie, une invitation à redécouvrir la biologie à travers des histoires inédites, fascinantes et accessibles !

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Anaïs Lamotte : “On ne peut pas protéger ce que l’on ne connaît pas”28 May 202600:03:27

Pour le quatrième épisode de cette saison, nous accueillons une voix enjouée et déterminée : celle d’Anaïs Lamotte (alias @drole_de_biologiste). Sensibilisée dès l’enfance par sa grand-mère au monde magique de la nature, Anaïs cherche aujourd’hui, à 25 ans, à éveiller la curiosité de ses abonnés en vulgarisant la biologie. À travers ses vidéos, elle partage l’ingéniosité du vivant et rend la science à la fois fascinante et accessible au plus grand nombre.
Dans ce témoignage, Anaïs Lamotte nous partage son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir.

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Charles Rose : “Je suis un passeur de sons”21 May 202600:25:25

Pour le troisième épisode de cette saison, nous accueillons des oreilles hors du commun : celles de Charles Rose. À 28 ans, cet ingénieur en mécanique devenu audio-naturaliste et créateur de contenus se définit lui-même comme un “chasseur de sons” qu'il met au service de prises de parole engagées, pour nous inviter à écouter la nature autrement et à mieux la protéger. 

Nous découvrons Charles qui compose de la musique dès l’adolescence, développant peu à peu une écoute fine et attentive à chaque détail sonore. C’est en école d’ingénieur, grâce à sa compagne, qu’il découvre un autre rapport au vivant : une première immersion dans les Vosges se révèle être un coup de cœur pour les paysages forestiers et marque le début d’un lien profond avec la nature. En cherchant à enrichir sa musique, il commence à enregistrer des sons de la nature et découvre le field-recording, qu’il transforme progressivement en audio-naturalisme. Il révèle des sons inaudibles à l’oreille humaine qu’il partage avec une communauté d’abonnés répartie aux quatre coins du monde en faisant des sons un langage universel qui dépasse les frontières. Aujourd’hui, Charles fait de cette pratique un engagement à part entière : il prend la parole en ligne et lors de conférences pour sensibiliser à des enjeux comme la pollution sonore dans les océans, notamment aux côtés de l’association Use It Again For Youth. Sur le terrain, il poursuit aussi des actions concrètes de protection du vivant, convaincu que faire entendre ces mondes invisibles est une manière de mieux les défendre.

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Charles Rose : “Les sons, un langage universel”14 May 202600:13:26

Pour le troisième épisode de cette saison, nous accueillons des oreilles hors du commun : celles de Charles Rose. À 28 ans, cet ingénieur en mécanique devenu audio-naturaliste et créateur de contenus se définit lui-même comme un “chasseur de sons” qu'il met au service de prises de parole engagées, pour nous inviter à écouter la nature autrement et à mieux la protéger. 

Charles explore le terrain avec une exigence simple mais essentielle : écouter et enregistrer sans jamais perturber la nature. Il révèle des sons surprenants avec une communauté d’abonnés répartie aux quatre coins du monde en faisant des sons un langage universel qui dépasse les frontières. Sur les réseaux, ses vidéos immersives offrent une véritable respiration et parfois un refuge face à l’éco-anxiété. Mais Charles ne s’arrête pas à l’émerveillement : il prend aussi la parole, en ligne comme lors de conférences, pour ouvrir le dialogue et sensibiliser à des enjeux concrets comme la pollution sonore dans les océans, aux côtés des navigateurs du projet Use It Again For Youth. Son engagement se prolonge enfin sur le terrain, près de chez lui, où il soutient activement la protection d’un bois menacé par un projet immobilier. Une mobilisation en cours, pour continuer de défendre le vivant localement.

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Charles Rose : “Un coup de foudre pour les paysages forestiers”07 May 202600:13:35

Pour le troisième épisode de cette saison, nous accueillons des oreilles hors du commun : celles de Charles Rose. À 28 ans, cet ingénieur en mécanique devenu audio-naturaliste et créateur de contenus se définit lui-même comme un “chasseur de sons” qu'il met au service de prises de parole engagées, pour nous inviter à écouter la nature autrement et à mieux la protéger. 

Nous découvrons Charles, qui grandit sans être particulièrement sensibilisé à la nature, mais passe son adolescence à créer de la musique dans sa chambre, développant peu à peu une écoute fine et attentive à chaque détail sonore. C’est en école d’ingénieur que tout bascule. Grâce à sa compagne, élevée au contact de la nature par un père photographe animalier, il découvre un univers qui lui était jusque-là méconnu. Lors d’une première immersion dans les Vosges, c’est le coup de foudre pour les paysages forestiers et cela marque le début d’un lien profond avec le vivant non-humain. En cherchant à enrichir ses créations musicales, il commence à enregistrer des sons en pleine nature et découvre le field-recording, puis développe ce qu’il appelle aujourd’hui l’audio-naturalisme : une manière d’explorer la nature à travers ses sons inaudibles pour l’oreille humaine. Aujourd’hui, Charles part à la recherche de l’imperceptible : du déplacement des fourmis, à l’activité d’un ver de terre. Des sons étranger, qui, une fois révélés, suscitent l’émerveillement et envie de protéger la nature.

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Charles Rose : “Enregistrer pour m’émerveiller du vivant”30 Apr 202600:03:09

Pour le troisième épisode de cette saison, nous accueillons des oreilles hors du commun : celles de Charles Rose. À 28 ans, cet ingénieur en mécanique devenu audio-naturaliste et créateur de contenus se définit lui-même comme un “chasseur de sons”. Passionné de musique depuis toujours, il découvre le field-recording pour enrichir ses compositions, avant de tomber amoureux du vivant lui-même. Micro en main, il explore la nature, apprend à reconnaître les espèces et révèle des sons inaudibles à nos oreilles humaines, sources d’émerveillement. De cette fascination naît un engagement : aujourd’hui, Charles est un passeur des sons du vivant. Entre vidéos, conférences et prises de parole sur des sujets comme la pollution sonore, il nous invite à écouter le monde autrement !

Dans ce témoignage, Charles Rose partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir.

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Sandra Bérénice Michel : “Je ne me sens pas naturaliste, je me sens curieuse de tout”23 Apr 202600:27:10

Pour le deuxième épisode de cette saison, nous accueillons une voix chaleureuse et hypersensible : Sandra Bérénice Michel. À 33 ans, Sandra a grandi entre la Camargue et la Côte d’Ivoire, où elle a appris dès l’enfance à observer la faune et à nourrir une curiosité qui guide encore son travail. Aujourd’hui photographe et vidéaste animalière mais aussi pisteuse et formatrice, elle met son engagement au service de l’association Focale pour le sauvage, lui permettant de transformer cet attachement profond pour le Vivant en actions concrètes et de rester animée par l’espoir.

Dans cet épisode, nous plongeons dans l’univers de Sandra, dont la passion pour le Vivant remonte à l’enfance. Entre la Camargue et la Côte d’Ivoire, elle grandit au contact de la nature, piste et lit les traces. Adolescente, elle prend ses premières photos avec la webcam de sa console de jeux vidéo et transforme sa curiosité en véritable passion. Après un accident qui aurait pu lui coûter la vie, Sandra prend conscience de l’urgence de suivre sa vocation.Mais pour Sandra, l’émerveillement par l’image n’est plus suffisant : l’engagement passe par l’action. Elle s’implique dans l’association Focale pour le sauvage, convaincue que les associations doivent se fédérer pour défendre le Vivant. À travers des actions concrètes, telles que la pétition pour sauver les renards de la liste des ESOD, Sandra cherche à faire entendre la voix de la faune jusqu’au Parlement. Son engagement est pluriel : photographe et vidéaste animalière, formatrice, pisteuse, réalisatrice, elle accompagne également la faune sauvage en participant aux rapatriements d’animaux blessés, devenant ainsi un maillon essentiel de la chaîne de conservation. Pour Sandra, agir collectivement et concrètement pour le Vivant, c’est le meilleur moyen de garder espoir.

Dans ce témoignage, Sandra Bérénice Michel partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l’avenir.

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Sandra Bérénice Michel : “J’avais envie que les associations arrivent à se fédérer”16 Apr 202600:14:22

Pour le deuxième épisode de cette saison, nous accueillons une voix chaleureuse et hypersensible : Sandra Bérénice Michel. À 33 ans, Sandra a grandi entre la Camargue et la Côte d’Ivoire, où elle a appris dès l’enfance à observer la faune et à nourrir une curiosité qui guide encore son travail. Aujourd’hui photographe et vidéaste animalière mais aussi pisteuse et formatrice, elle met son engagement au service de l’association Focale pour le sauvage, lui permettant de transformer cet attachement profond pour le Vivant en actions concrètes et de rester animée par l’espoir.

Pour Sandra Bérénice Michel, l’émerveillement par l’image est nécessaire, mais il ne suffit plus : l’engagement passe par l’action. Son premier geste concret a été un changement de son comportement alimentaire, face aux ravages de l’huile de palme sur la biodiversité, utilisée par une célèbre marque de pâte à tartiner. Devenue adulte, Sandra s’implique dans l’association Focale pour le sauvage, convaincue que les associations doivent se fédérer pour défendre le Vivant. À travers des actions concrètes, comme le soutien apporté à la pétition pour sauver les renards de la liste des ESOD, Sandra souhaite faire entendre la voix de la faune jusqu’au Parlement. 
L’engagement de Sandra a évolué au fil du temps : photographe et vidéaste animalière, formatrice, pisteuse et réalisatrice, elle cherche constamment à sensibiliser de nouvelles personnes. Depuis son enfance, elle participe également à la protection directe de la faune sauvage, en prenant part aux rapatriements d’animaux blessés. Ces actions concrètes nourrissent son optimisme. Pour Sandra, agir collectivement et concrètement pour le Vivant est le meilleur moyen de garder espoir.

Dans ce témoignage, Sandra Bérénice Michel partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l’avenir.

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Sandra Bérénice Michel : “L’émerveillement est nécessaire mais ne suffit plus”09 Apr 202600:14:24

Pour le deuxième épisode de cette saison, nous accueillons une voix chaleureuse et hypersensible : Sandra Bérénice Michel. À 33 ans, Sandra a grandi entre la Camargue et la Côte d’Ivoire, où elle a appris dès l’enfance à observer la faune et à nourrir une curiosité qui guide encore son travail. Aujourd’hui photographe et vidéaste animalière mais aussi pisteuse et formatrice, elle met son engagement au service de l’association Focale pour le sauvage, lui permettant de transformer cet attachement profond pour le Vivant en actions concrètes et de rester animée par l’espoir.

Dans cet épisode, nous découvrons Sandra, enfant ayant navigué entre la Camargue et la Côte d’Ivoire. Elle apprend très tôt à observer la faune, pister, lire les traces dans le sable et explorer les mangroves. Adolescente, elle part seule en bivouac, à la rencontre des animaux et les photographie dès 13 ans, avec la webcam de sa console de jeux vidéo. Sa curiosité pour la nature et son désir de comprendre chaque interaction dans l’environnement seront ses guides une fois devenue adulte. Après un accident qui aurait pu lui coûter la vie, Sandra prend conscience de l’urgence de suivre sa vocation et se lance pleinement dans sa passion en devenant photographe et vidéaste animalière.

Dans ce témoignage, Sandra Bérénice Michel partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l’avenir.

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Sandra Bérénice Michel : “J’avais la chance d’avoir une maman qui n’avait pas peur”02 Apr 202600:03:47

Pour le deuxième épisode de cette saison, nous accueillons une voix chaleureuse et hypersensible : Sandra Bérénice Michel. À 33 ans, Sandra a grandi entre la Camargue et la Côte d’Ivoire, où elle a appris dès l’enfance à observer la faune et à nourrir une curiosité qui guide encore son travail. Aujourd’hui photographe et vidéaste animalière mais aussi pisteuse et formatrice, elle met son engagement au service de l’association Focale pour le sauvage, lui permettant de transformer cet attachement profond pour le Vivant en actions concrètes et de rester animée par l’espoir.

Dans ce témoignage, Sandra Bérénice Michel partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l’avenir.

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Antoine Lavorel : “Montrer ce qui reste de beauté à préserver”26 Mar 202600:23:23

Pour le premier épisode de cette saison, nous accueillons une voix discrète et attentive : Antoine Lavorel. À 22 ans, cet enfant du Jura suisse devenu photographe et vidéaste animalier partage son engagement pour le sauvage. Depuis ses premières photographies à 8 ans, il nous montre comment l’observation, l’émerveillement et la transmission peuvent éveiller la curiosité, sensibiliser à la préservation de la nature et nourrir l’espoir. Enfant du Jura suisse, élevé entre un père passionné d’insectes et une mère botaniste, il grandit dans un jardin devenu terrain d’aventure. Avec son frère, il explore l’étang à la recherche de tritons, observe les oiseaux et court après les papillons. Très tôt, il apprend à voir l’invisible. Dès l’âge de 8 ans, il noircit ses carnets de croquis et réalise ses premières photos : son école, c’est le Vivant. 
De ces explorations enfantines aux projets documentaires tels que Le Chant des forêts aux côtés de Vincent Munier, Antoine a transformé l’émerveillement en vocation. D’abord par la photographie, puis par la vidéo, convaincu que raconter des histoires est l’un des moyens les plus puissants pour recréer du lien entre l’humain et le sauvage. Aujourd’hui, il s’apprête à dévoiler son nouveau projet sur le chat sauvage avec le média La Salamandre, un récit qui promet de mêler observation, transmission et espoir, pour montrer que même dans un monde en mutation, le sauvage continue de nous inspirer. Un échange sensible autour de l’enfance, de la transmission et de la force du récit pour protéger le Vivant.

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Antoine Lavorel : “J’ai ouvert les yeux sur l’insignifiant”19 Mar 202600:13:03

Pour le premier épisode de cette saison, nous accueillons une voix discrète et attentive : Antoine Lavorel. À 22 ans, cet enfant du Jura suisse devenu photographe et vidéaste animalier partage son engagement pour le sauvage. Depuis ses premières photographies à 8 ans, il nous montre comment l’observation, l’émerveillement et la transmission peuvent éveiller la curiosité, sensibiliser à la préservation de la nature et nourrir l’espoir.
Pour Antoine, s’engager commence par raconter. À travers ses images et ses vidéos, il ne cherche pas seulement à montrer la beauté du vivant, il cherche à créer un lien. Des vidéos de lynx aux projets documentaires comme Le Chant des forêts, il dévoile la magie fragile du sauvage. D’abord photographe, il a très vite ressenti le besoin d’aller plus loin : la photographie capture un instant, tandis que la vidéo embarque, transmet et immerge.
Sensibilisé dès l’enfance, Antoine a appris à voir l’invisible et l’équilibre fragile des écosystèmes. Conscient des contradictions de notre époque et de l’anthropisation croissante du monde, il choisit pourtant de mettre en lumière ce qui demeure. Montrer ce qui reste de la beauté sauvage pour donner envie de protéger : car l’action naît de l’émerveillement. Dans cet entretien, il nous raconte comment la transmission et le contact direct avec le vivant nourrissent son optimisme. À travers son nouveau projet consacré au chat sauvage avec le média La Salamandre, il rappelle une conviction forte : sans espoir, il n’y a pas d’action.

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Antoine Lavorel : “J’ai passé énormément de temps dehors et très peu derrière un bouquin”12 Mar 202600:11:56

Pour le premier épisode de cette saison, nous accueillons une voix discrète et attentive : Antoine Lavorel. À 22 ans, cet enfant du Jura suisse devenu photographe et vidéaste animalier partage son engagement pour le sauvage. Depuis ses premières photographies à 8 ans, il nous montre comment l’observation, l’émerveillement et la transmission peuvent éveiller la curiosité, sensibiliser à la préservation de la nature et nourrir l’espoir.

Dans cet épisode, nous plongeons dans l’univers d’Antoine Lavorel. Enfant du Jura suisse, il grandit dans un vaste jardin, entre un père passionné d’insectes et une mère botaniste. Avec son grand frère Gaël, il passe des heures à explorer l’étang, attraper têtards et tritons, et courir après les papillons. Très tôt, son terrain de jeu devient un terrain d’observation : son école, le Vivant.
Apprendre par cœur ? Très peu pour lui. Antoine comprend en regardant, en écoutant, et en patientant. Dès l’âge de 8 ans, il tient déjà ses carnets de croquis et réalise ses premières photographies. À l’affût dans le jardin familial, il découvre les secrets du monde sauvage et observe la disparition progressive des bouvreuils pivoines. Aujourd’hui, il partage cette passion sur Instagram et a récemment collaboré avec Vincent Munier pour le documentaire Le Chant des forêts. Il s’apprête à dévoiler un nouveau projet consacré au chat sauvage pour le média La Salamandre.

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Antoine Lavorel : “J’aime attendre que quelque chose se passe”05 Mar 202600:02:46

Pour le premier épisode de cette saison, nous accueillons une voix discrète et attentive : Antoine Lavorel. À 22 ans, cet enfant du Jura suisse devenu photographe et vidéaste animalier partage son engagement pour le vivant. Depuis ses premières photographies à 8 ans, il nous montre comment l’observation, l’émerveillement et la transmission peuvent éveiller la curiosité, sensibiliser à la préservation de la nature et nourrir l’espoir.

Dans ce témoignage, Antoine Lavorel partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l’écologie et ses projets pour l'avenir.

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Cyrielle Goldberg : “Arriver à sauvegarder les possibilités d’existence”18 Dec 202500:23:27

Pour le huitième épisode de cette saison, nous accueillons une voix authentique et lucide : Cyrielle Goldberg. À 27 ans, cette enfant des Alpes devenue chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale nous raconte comment les oiseaux de son enfance et l’appel mystérieux de l’océan se retrouvent aujourd’hui au cœur de son travail de plaidoyer et comment la littérature nourrit un espoir : sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.

Dans cet épisode, nous partons sur les traces de Cyrielle, enfant des Alpes, fascinée par les oiseaux et l’océan, lointain et mystérieux, aujourd’hui chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale. Elle consacre son énergie au plaidoyer pour protéger les oiseaux, véritables indicateurs de nos écosystèmes, en tentant d’encourager la préservation de leurs habitats. Pour Cyrielle, l’engagement ne peut être unique : il doit combiner actions locales, travail institutionnel et initiatives citoyennes, chacun ayant son rôle pour créer des futurs désirables. 
De son bac littéraire à Sciences Po, la biodiversité devient le fil rouge de ses études et Cyrielle explore comment littérature et poésie peuvent ouvrir de nouveaux imaginaires. Avec son approche lucide et pragmatique Cyrielle nous raconte dans cet épisode comment l’espoir naît chez elle de la pluralité des engagements, dans le but d’arriver à sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.

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Cyrielle Goldberg : “Peut-être que l’on va juste sauver quelques bactéries dans l’océan”11 Dec 202500:12:17

Pour le huitième épisode de cette saison, nous accueillons une voix authentique et lucide : Cyrielle Goldberg. À 27 ans, cette enfant des Alpes devenue chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale nous raconte comment les oiseaux de son enfance et l’appel mystérieux de l’océan se retrouvent aujourd’hui au cœur de son travail de plaidoyer et comment la littérature nourrit un espoir : sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.

Plongez dans l’engagement de Cyrielle qui a choisi de consacrer son énergie au plaidoyer au sein de BirdLife Europe et Asie Centrale, qui pour protéger les oiseaux - véritables indicateurs de l’état de nos écosystèmes -, doit préserver leurs habitats et freiner une volonté politique de ne pas prendre en compte la biodiversité. Pour Cyrielle, l’engagement ne peut être unique : il doit combiner actions locales, travail institutionnel et initiatives citoyennes, chacun ayant son rôle pour créer des futurs désirables. Elle nous parle de ses choix de vie et de sa conviction que même de petites actions peuvent contribuer à préserver une forme de vie. Avec son approche lucide et pragmatique Cyrielle nous raconte dans cet épisode comment l’espoir naît chez elle de la pluralité des engagements, dans le but d’arriver à sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.

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Cyrielle Goldberg : “La littérature nous permet d’ouvrir de nouveaux imaginaires”04 Dec 202500:12:15

Pour le huitième épisode de cette saison, nous accueillons une voix authentique et lucide : Cyrielle Goldberg. À 27 ans, cette enfant des Alpes devenue chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale nous raconte comment les oiseaux de son enfance et l’appel mystérieux de l’océan se retrouvent aujourd’hui au cœur de son travail de plaidoyer et comment la littérature nourrit un espoir : sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.

Dans cet épisode, nous partons sur les traces de Cyrielle, enfant des Alpes, élevée dans un jardin offrant une vue à 360° sur les montagnes. Entre un père passionné par les insectes et une mère amoureuse des plantes, qu’elle a collectionnées dans un herbier, elle grandit entourée d’une nature omniprésente. Pour cette petite fille de la montagne, les oiseaux ont toujours été source d’émerveillement et l’océan, un imaginaire lointain et mystérieux, qui se retrouvent aujourd’hui au cœur de son travail en tant que chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale. Son parcours la mènera d’un bac littéraire à Sciences Po, où les questions environnementales, et particulièrement la biodiversité, deviennent le fil rouge de ses études. Cyrielle nous raconte comment la littérature et la poésie peuvent ouvrir de nouveaux imaginaires, déconstruire les préjugés, sensibiliser aux enjeux du Vivant et créer des élans d’empathie pour un futur encore à écrire.

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Cyrielle Goldberg : “J’ai beaucoup hésité sur la forme de mon engagement”27 Nov 202500:03:23

Pour le huitième épisode de cette saison, nous accueillons une voix authentique et lucide : Cyrielle Goldberg. À 27 ans, cette enfant des Alpes devenue chargée de mission politique marine chez BirdLife Europe et Asie Centrale nous raconte comment les oiseaux de son enfance et l’appel mystérieux de l’océan se retrouvent aujourd’hui au cœur de son travail de plaidoyer et comment la littérature nourrit un espoir : sauvegarder les possibilités d’existence sur Terre.
Dans ce témoignage, Cyrielle Goldberg partage son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l’écologie et ses projets pour l'avenir.

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Anaïs Deprez : “La question de l’environnement est la plus importante qui soit”20 Nov 202500:25:40

Pour le septième épisode de cette saison, nous accueillons une voix attentive et chaleureuse : Anaïs Deprez. À 33 ans, Anaïs, ancienne directrice mobilisation et communication à la Plateforme Océan & Climat (POC), nous raconte comment une curiosité née dans le jardin de son père s’est transformée en conviction profonde, façonnant un parcours où écologie, science et politique s’entrelacent pour défendre l’océan, véritable écosystème majeur de notre siècle.

La sensibilisation à l’écologie, commence-t-elle vraiment à l’école ? Pour Anaïs, pas vraiment : ce sont ses premières expériences dans le jardin avec son père, les colonies de vacances et les artistes engagés de sa jeunesse qui ont éveillé sa curiosité pour le Vivant. Après un parcours littéraire, option théâtre, elle se tourne vers les sciences politiques et découvre les parallèles entre la complexité du Vivant et celle des enjeux environnementaux et politiques : deux domaines où les solutions simples n’existent pas. Pour Anaïs, l’écologie n’a jamais été un choix anodin, mais une évidence. À son ancien poste de directrice mobilisation et communication à la POC, elle a pu observer concrètement comment la société civile s’est structurée et mobilisée pour défendre les océans. Elle revient sur la victoire historique de l’intégration de l’océan dans l’accord de Paris et explique pourquoi sensibiliser, s’émerveiller et agir, peu importe la forme de militantisme choisie, restent plus que jamais essentiels pour protéger l’océan tant cet écosystème est au cœur des défis écologiques de notre siècle.

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Anaïs Deprez : “Aujourd'hui il y a énormément de manières différentes de s’engager”13 Nov 202500:14:57

Pour le septième épisode de cette saison, nous accueillons une voix attentive et chaleureuse : Anaïs Deprez. À 33 ans, Anaïs, ancienne directrice mobilisation et communication à la Plateforme Océan & Climat (POC), nous raconte comment une curiosité née dans le jardin de son père s’est transformée en conviction profonde, façonnant un parcours où écologie, science et politique s’entrelacent pour défendre l’océan, véritable écosystème majeur de notre siècle.

Pour Anaïs, l’écologie n’a jamais été un choix anodin, mais une évidence, nourrie dès son enfance par sa curiosité pour le Vivant et renforcée par un parcours professionnel guidé par les défis environnementaux à relever. Selon elle, il n’existe pas une seule manière de s’engager : travailler en association, faire pression sur les décideurs ou sensibiliser autour de soi sont autant de formes valables, adaptées aux personnalités, sensibilités et aux idéaux de chacun, car le militantisme est dans sa nature protéiforme. À son ancien poste de directrice mobilisation et communication à la POC, elle a pu observer concrètement comment la société civile s’est structurée et mobilisée pour défendre les océans. Elle revient sur la victoire historique de l’intégration de l’océan dans l’accord de Paris (2015) et explique pourquoi sensibiliser, s’émerveiller et agir, peu importe la forme de militantisme choisie, restent plus que jamais essentiels pour protéger l’océan tant cet écosystème est au cœur des défis écologiques de notre siècle.

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Anaïs Deprez : “Ma confiance se tourne vers la science”06 Nov 202500:11:48

Pour le septième épisode de cette saison, nous accueillons une voix attentive et chaleureuse : Anaïs Deprez. À 33 ans, Anaïs, ancienne directrice mobilisation et communication à la Plateforme Océan & Climat (POC), nous raconte comment une curiosité née dans le jardin de son père s’est transformée en conviction profonde, façonnant un parcours où écologie, science et politique s’entrelacent pour défendre l’océan, véritable écosystème majeur de notre siècle.

La sensibilisation à l’écologie, commence-t-elle vraiment à l’école ? Pour Anaïs, pas vraiment. Ce sont surtout ses premières expériences dans le jardin, avec son père, auprès des vers de terre, les colonies de vacances qui lui font découvrir de nouveaux écosystèmes et les artistes engagés de sa jeunesse qui ont éveillé sa curiosité pour le Vivant. Après un parcours littéraire, option théâtre, Anaïs se tourne vers les sciences politiques, spécialisées dans les affaires européennes. C’est à partir de ce moment qu’elle fait le parallèle entre la complexité du Vivant et celle des enjeux environnementaux et politiques : deux domaines où les solutions simples n’existent pas. Ancienne directrice mobilisation et communication à la POC, Anaïs insiste sur la prise de conscience de la temporalité : la dégradation de l’environnement dépasse le rythme de la prise de conscience et de l’action politique. Face à ce constat, sa confiance se tourne vers la science, qu’elle estime devoir devenir un socle central de nos politiques publiques, au-delà des discours brouillés et des solutions magiques.

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Anaïs Deprez : “Je suis loin d’être un exemple parfait”30 Oct 202500:03:51

Pour le septième épisode de cette saison, nous accueillons une voix attentive et chaleureuse : Anaïs Deprez. À 33 ans, Anaïs, ancienne directrice mobilisation et communication à la Plateforme Océan & Climat (POC), nous raconte comment une curiosité née dans le jardin de son père s’est transformée en conviction profonde, façonnant un parcours où écologie, science et politique s’entrelacent pour défendre l’océan, véritable écosystème majeur de notre siècle.
Dans ce témoignage, Anaïs Deprez nous partage son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir.

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Féris Barkat : “On a pu incarner des exemples de réussites”23 Oct 202500:22:22

Pour le sixième épisode de cette saison, nous accueillons une voix déterminée et fédératrice : Féris Barkat. À 23 ans, co-fondateur de Banlieues Climat, Féris nous raconte comment la maladie de sa mère a éveillé sa conscience écologique, comment il a transformé sa colère en action, et de quelle manière il mobilise aujourd’hui des jeunes des quartiers populaires pour créer des projets concrets et locaux. Un parcours qui illustre que l’écologie peut rassembler, éveiller les consciences et redonner le pouvoir d’agir.

À 18 ans, Féris Barkat quitte la France pour étudier à Londres, sans se sentir concerné par l’écologie. Mais au contact des associations étudiantes et face à la maladie de sa mère, il réalise l’urgence de relier santé et environnement, et comprend que ceux qui subissent le plus les risques environnementaux sont paradoxalement souvent les moins informés. De retour en France, il décide de parler d’écologie autrement : en créant des ateliers pour des jeunes initialement désintéressés, il utilise la science et l’éducation populaire pour éveiller les consciences et montrer les liens entre environnement et vie quotidienne. Son ambition : faire de l’écologie un outil de rassemblement et l’incarner différemment. 
Son engagement se traduit par l’action concrète sur le terrain avec Banlieues Climat, pour fédérer, sensibiliser et inspirer les populations des quartiers populaires sur les questions environnementales, faire émerger leurs voix, leurs projets locaux (fermes urbaines, écoles populaires), et développer leur pouvoir d’agir. Son pari : incarner l'écologie grâce à de nouvelles figures, issues de ceux qui vivent au cœur des problématiques environnementales.

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Féris Barkat : “Les institutions avaient tout intérêt à nous faire confiance”16 Oct 202500:13:04

Pour le sixième épisode de cette saison, nous accueillons une voix déterminée et fédératrice : Féris Barkat. À 23 ans, co-fondateur de Banlieues Climat, Féris nous raconte comment la maladie de sa mère a éveillé sa conscience écologique, comment il a transformé sa colère en action, et de quelle manière il mobilise aujourd’hui des jeunes des quartiers populaires pour créer des projets concrets et locaux. Un parcours qui illustre que l’écologie peut rassembler, éveiller les consciences et redonner le pouvoir d’agir. Après le déclic, l’engagement. Dans cette seconde partie, Féris raconte comment la maladie de sa mère a déclenché en lui une colère profonde. Face à l’injustice, il refuse de rester seul et décide d’embarquer d’autres jeunes avec lui. Son premier combat porte sur la santé et l’alimentation, avant de s’élargir aux questions de consommation. Pour lui, aucun mode d’action n’est exclu, mais il importe de l’incarner grâce à de nouvelles figures : celles des quartiers populaires. 
En créant un lien de confiance avec les jeunes et les institutions, Féris organise, au sein de l’association Banlieues Climat, des projets concrets sur le terrain : ferme urbaine à Strasbourg, école populaire à Saint-Ouen… Ces initiatives permettent de développer le pouvoir d’agir des participants, de sensibiliser les familles et d’éveiller de nouvelles consciences. Pour Féris, l'écologie est un levier pour créer des ponts, mobiliser les communautés et construire ensemble. L’action collective sur les questions environnementales permet de faire émerger les voix, les projets locaux dans le débat public et de développer le pouvoir d’agir des jeunes des quartiers populaires.

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Féris Barkat : “Il faut être en bonne santé dans un monde qui est malade”09 Oct 202500:10:23

Pour le sixième épisode de cette saison, nous accueillons une voix déterminée et fédératrice : Féris Barkat. À 23 ans, co-fondateur de Banlieues Climat, Féris nous raconte comment la maladie de sa mère a éveillé sa conscience écologique, comment il a transformé sa colère en action, et de quelle manière il mobilise aujourd’hui des jeunes des quartiers populaires pour créer des projets concrets et locaux. Un parcours qui illustre que l’écologie peut rassembler, éveiller les consciences et redonner le pouvoir d’agir. À 18 ans, Féris Barkat quitte la France pour étudier à Londres à la London School of Economics, sans se sentir particulièrement concerné par l’écologie. C’est au contact des associations étudiantes qu’il prend conscience que l’environnement est un enjeu majeur de société. Cette prise de conscience se renforce lorsqu’il est confronté à la maladie de sa mère : il comprend alors l’importance de relier santé et écosystèmes, et de s’interroger sur les facteurs environnementaux qui nous entourent. De retour en France, Féris réalise que ceux qui sont les plus exposés aux risques environnementaux sont souvent paradoxalement les moins informés. Convaincu qu’il faut parler d’écologie autrement, il imagine des ateliers pour des jeunes qui, au départ, s’en désintéressent complètement. Petit à petit, grâce à une approche fondée sur la science et l’éducation populaire, naît Banlieues Climat, et un véritable intérêt pour comprendre les liens entre environnement et vie quotidienne. Son pari : incarner l'écologie grâce à de nouvelles figures, issues de ceux qui vivent au cœur des problématiques environnementales. Pour Féris, l’écologie ne doit pas être source de fracture sociale, mais une opportunité de rassembler autour d’un bien commun.

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Féris Barkat : “Il y a une question éducative structurelle à retravailler”02 Oct 202500:03:46

Pour le sixième épisode de cette saison, nous accueillons une voix déterminée et fédératrice : Féris Barkat. À 23 ans, co-fondateur de Banlieues Climat, Féris nous raconte comment la maladie de sa mère a éveillé sa conscience écologique, comment il a transformé sa colère en action, et de quelle manière il mobilise aujourd’hui des jeunes des quartiers populaires pour créer des projets concrets et locaux. Un parcours qui illustre que l’écologie peut rassembler, éveiller les consciences et redonner le pouvoir d’agir. Dans ce témoignage, Féris Barkat partage son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir.

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Quentin Travaillé : “Il nous revient de forger le monde que nous voulons pour demain”25 Sep 202500:20:53

Pour le cinquième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix pédagogue et ancrée dans l’écologie du quotidien : Quentin Travaillé, fondateur du projet La vie partout. À 32 ans, Quentin nous livre le chemin qui l’a conduit, de sa passion d’enfant pour le Vivant, à la création d’un projet professionnel, avec pour ambition de permettre à chacun et chacune de mieux comprendre le monde vivant qui nous entoure au quotidien.

D’une enfance passée à observer la nature avec émerveillement, Quentin grandit fasciné par les herbes folles et par les Pokémon qu’il traquait avec la même curiosité que les petites créatures qu’il croisait dans la nature. Mais à 11 ans, la disparition d’un écosystème marin qu’il aimait profondément, a bouleversé sa vision du monde. Cette expérience fondatrice, nourrie par son amour du Vivant, le poussera à s’engager une fois devenu adulte. En 2019, Quentin crée La vie partout, un projet qui vise à sensibiliser et reconnecter chacun à la biodiversité proche de chez soi. À travers son engagement, Quentin porte la voix d’une jeunesse lucide, parfois en colère, mais déterminée à agir malgré le poids d’un monde légué déjà abîmé. Son cheval de bataille : lutter contre l’artificialisation des milieux et l’amnésie écologique, cette disparition silencieuse du Vivant tout proche, que l’on oublie peu à peu, génération après génération. Avec La vie partout, Quentin suggère de faire revenir le Vivant dans nos territoires, avec optimisme et pédagogie. Aujourd’hui, il invite chacun à contempler la nature autour de chez soi, à agir à son échelle et à construire ensemble un avenir durable, car c’est collectivement que le Vivant peut redevenir notre plus grande force. Il nous revient de forger le monde que nous voulons pour demain. Et pour cela, nous avons besoin de toutes les générations !

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Quentin Travaillé : “Être en colère, c’est quelque chose qui fait passer à l’action”18 Sep 202500:09:34

Pour le cinquième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix pédagogue et ancrée dans l’écologie du quotidien : Quentin Travaillé, fondateur du projet La vie partout. À 32 ans, Quentin nous livre le chemin qui l’a conduit, de sa passion d’enfant pour le Vivant, à la création d’un projet professionnel, avec pour ambition de permettre à chacun et chacune de mieux comprendre le monde vivant qui nous entoure au quotidien.

Après le déclic, l’engagement. Dans cette seconde partie, Quentin poursuit le récit de son engagement, en portant la voix d’une jeunesse lucide, parfois en colère, mais surtout animée par une volonté profonde de réparer, de transmettre, de construire. Face à un monde légué, déjà abîmé, la jeunesse hérite de la responsabilité de réparer des écosystèmes et bien souvent en avançant seule. Quentin partage avec justesse l’importance de choisir ses combats et, dans son cas, de se faire porte-étendard de sa communauté autour de son projet La vie partout qui permet de transformer la colère en action. Son cheval de bataille : l’artificialisation des milieux et l’amnésie écologique, cette disparition silencieuse du Vivant tout proche, que l’on oublie peu à peu, génération après génération. Mais ce qui nourrit son optimisme, c’est cette certitude : le Vivant est puissant, résilient et ne demande qu’à revenir. Il suffit parfois de peu : éteindre les écrans, contribuer à un programme de science participative ou simplement laisser la nature reprendre sa place. Car comme il le dit si bien, il nous revient de forger le monde que nous voulons pour demain. Et pour cela, nous avons besoin de toutes les générations.

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Quentin Travaillé : “L’émerveillement me nourrit, mais c’est la tristesse qui me fait passer à l’action”11 Sep 202500:12:24

Pour le cinquième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix pédagogue et ancrée dans l’écologie du quotidien : Quentin Travaillé, fondateur du projet La vie partout. À 32 ans, Quentin nous livre le chemin qui l’a conduit, de sa passion d’enfant pour le Vivant, à la création d’un projet professionnel, avec pour ambition de permettre à chacun et chacune de mieux comprendre le monde vivant qui nous entoure au quotidien.

Nous vous invitons à plonger dans les souvenirs de Quentin, un enfant fasciné par les herbes folles d’un terrain vague peuplé d’insectes, par les puces de son chat observées au microscope et par les Pokémon qu’il traquait, avec la même curiosité, que les petites créatures qu’il croisait dans la nature. Nourri par l’émission C’est pas sorcier et armé de ses jumelles, Quentin grandit en observant le Vivant. À 11 ans, il est bouleversé par la disparition d’un écosystème marin qu’il aimait explorer, véritable eden peuplé d’étoiles de mer et de crabes. Cette expérience fondatrice ancre en lui la conscience de la disparition silencieuse de la biodiversité. Aujourd’hui, il nous raconte comment cette trajectoire a donné naissance à La vie partout, un projet fondé en 2019, dans l’élan d’une profonde émotion suscitée suite aux incendies en Australie. Un événement marquant qui a aussi révélé combien les atteintes à la biodiversité, tout près de chez nous, peuvent rester dans l’ombre. À travers ce projet, Quentin cherche à reconnecter chacun d’entre nous à la biodiversité locale, souvent oubliée, mais pourtant essentielle à notre quotidien

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Quentin Travaillé, fondateur de “La vie partout”04 Sep 202500:03:17

Pour le cinquième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix pédagogue et ancrée dans l’écologie du quotidien : Quentin Travaillé, fondateur du projet La vie partout. À 32 ans, Quentin nous livre le chemin qui l’a conduit, de sa passion d’enfant pour le Vivant, à la création d’un projet professionnel, avec pour ambition de permettre à chacun et chacune de mieux comprendre le monde vivant qui nous entoure au quotidien. Dans ce témoignage, Quentin Travaillé partage son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l’écologie et ses projets pour l’avenir.

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Adrien Gines : “Il est l’heure de s’assumer en tant qu’artiste”17 Jul 202500:21:27

Pour le quatrième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix émerveillée et humaine de l’écologie : Adrien Gines. Artiste, animateur d’ateliers de sensibilisation et lauréat du Concours “À Voix Haute pour la biodiversité”, à 33 ans, Adrien nous raconte son cheminement vers la transition écologique et comment il a trouvé, dans l’enchantement de l’enfance retrouvée et la puissance du collectif, les moteurs d’un engagement profond pour protéger le Vivant.

Bercé enfant par le chant des oiseaux et les balades en forêt avec son père ornithologue amateur, Adrien grandit profondément connecté à la nature. Pourtant, il s’en éloigne en suivant un parcours tout tracé : prépa, école de commerce puis emploi dans le conseil en banques et assurances à Paris. Une vie en décalage avec ses aspirations enfouies, jusqu’à la perte de repères. S’ouvre alors un temps de bifurcation fondé sur les lectures, formations, rencontres et une reconnexion, à lui-même et au Vivant. Il transforme cette prise de conscience en engagement : ateliers de construction de nichoirs, fresques du climat et de la biodiversité, interventions associatives ponctuent dès lors son quotidien. Il croit à la puissance de l’émotion pour faire naître l’action, et à la force du collectif pour faire bouger les lignes. Sous son nom de scène, Adri mêle aujourd’hui musique et écologie. Son morceau engagé L’origine, remporte en 2024 le Prix du public du concours “À Voix Haute pour la Biodiversité”. Une révélation artistique et un nouvel élan militant par l’art sont nés. Nourri par les dynamiques collectives et inspiré par la jeunesse engagée, Adrien incarne une écologie sensible, créative et profondément humaine qui par la sensibilisation et la création artistique chamboule les normes établies.

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Adrien Gines : “C’était difficile de tourner le dos à un modèle de réussite”10 Jul 202500:12:21

Pour le quatrième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix émerveillée et humaine de l’écologie : Adrien Gines. Artiste, animateur d’ateliers de sensibilisation et lauréat du Concours “À Voix Haute pour la biodiversité”, à 33 ans, Adrien nous raconte son cheminement vers la transition écologique et comment il a trouvé, dans l’enchantement de l’enfance retrouvée et la puissance du collectif, les moteurs d’un engagement profond pour protéger le Vivant.

Sa bifurcation professionnelle débutée, Adrien se concentre sur son besoin d’écrire. Chanter l’a toujours accompagné depuis son enfance et l’écriture, quant à elle, a débuté à l’adolescence. Longtemps restés intimes, ses textes prennent aujourd’hui une nouvelle place dans sa vie. Il ressent le besoin de poser ses mots sur le papier et surtout de les partager. C’est Solann, marraine du concours “À Voix Haute pour la biodiversité” en 2024, qui dans un appel à candidatures sur ses réseaux fait connaître le concours à Adrien. Trois jours avant la date limite, il écrit, compose et enregistre L’origine, vidéo qui raconte la connexion émotionnelle d’Adrien à ses racines, à la nature et à son identité profondément ancrée dans le Vivant. La fierté pour Adrien d’avoir réussi à composer ce morceau est récompensée par le Prix du public. Ce moment agit comme un déclic : il est temps pour lui de s’assumer en tant qu’artiste. Sous son nom de scène, Adri mêle désormais art et engagement, et prépare de nouveaux morceaux. Dans son parcours, c’est l’engagement des jeunes, la diversité des profils et l’énergie des collectifs qui lui donnent foi en l’avenir et envie d’écrire.

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Adrien Gines : “Ce que j’ai envie de protéger aujourd’hui, je l’ai rencontré dans l’enfance”03 Jul 202500:10:42

Pour le quatrième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix émerveillée et humaine de l’écologie : Adrien Gines. Artiste, animateur d’ateliers de sensibilisation et lauréat du Concours “À Voix Haute pour la biodiversité”, à 33 ans, Adrien nous raconte son cheminement vers la transition écologique et comment il a trouvé, dans l’enchantement de l’enfance retrouvée et la puissance du collectif, les moteurs d’un engagement profond pour protéger le Vivant.

Grandir bercé par le chant des oiseaux et les balades avec son père passionné d’ornithologie : voilà ce qui a profondément marqué Adrien. Mais le chemin qu’il suit d’abord – prépa, école de commerce, puis conseil en banques et assurances à Paris – l’éloigne de cette nature, source de joie. Passé par une perte de sens dans son quotidien, il réalise qu’il a besoin de se reconnecter à lui-même, et plus encore, au Vivant. Sa bifurcation passe par des formations, des lectures, des rencontres : il découvre qu’il n’est pas seul à ressentir ce décalage, et trouve dans le collectif les clés d’une reconstruction. Animé par une profonde curiosité, il plonge dans les enjeux climatiques et liés à la biodiversité, jusqu’à en faire son métier : ateliers de construction de nichoirs, fresques du climat et de la biodiversité… autant de manières de transmettre, sensibiliser, faire naître l’action par l’émotion. Son regard d’enfant est devenu celui d’un adulte engagé, convaincu que le collectif peut faire bouger les lignes !

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Adrien Gines, Prix du public du Concours “À Voix Haute pour la Biodiversité”26 Jun 202500:03:19

Pour le quatrième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix émerveillée et humaine de l’écologie : Adrien Gines. Artiste, animateur d’ateliers de sensibilisation et lauréat du Concours “À Voix Haute pour la biodiversité”, à 33 ans, Adrien nous raconte son cheminement vers la transition écologique et comment il a trouvé, dans l’enchantement de l’enfance retrouvée et la puissance du collectif, les moteurs d’un engagement profond pour protéger le Vivant.

Dans ce témoignage, Adrien Gines partage avec nous son parcours, l’origine de son engagement, sa vision de l’écologie et ses projets pour l’avenir.

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Lucas Scaltritti : “On a tout à gagner à effectuer cette transition !”19 Jun 202500:23:30

Pour le troisième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix sincère et spontanée de l’écologie : Lucas Scaltritti. Journaliste et créateur du podcast “Super Green Me”, à 30 ans, Lucas partage avec nous son cheminement vers la transition écologique et comment la crise du Vivant a peu à peu éveillé sa conscience, jusqu’à devenir l’un des piliers de son engagement. 

D’une enfance proche de la nature mais sans véritable engagement, à une prise de conscience pendant le confinement, nourrie par ses lectures, Lucas initie une démarche personnelle qu’il documente à travers ses podcasts. Après “Il y a le feu au lac”, il lance son deuxième podcast “Super Green Me”, défiant ses propres habitudes pour réduire son empreinte carbone à deux tonnes par an. Très vite, il comprend que la biodiversité est au cœur de tout. Ce thème devient central. Avec pédagogie et bienveillance, il déconstruit les idées reçues à travers des épisodes concrets et accessibles. Aujourd’hui, après trois ans et demi de transition, Lucas veut aller plus loin : dépasser l’échelle individuelle pour explorer l’action collective. Parce que face à la crise du Vivant, c’est ensemble qu’il faut agir — et vite !

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Lucas Scaltritti : “Une écologie moralisatrice ne va jamais déclencher une transition écologique”12 Jun 202500:12:34

Pour le troisième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix sincère et spontanée de l’écologie : Lucas Scaltritti. Journaliste et créateur du podcast “Super Green Me”, à 30 ans, Lucas partage avec nous son cheminement vers la transition écologique et comment la crise du Vivant a peu à peu éveillé sa conscience, jusqu’à devenir l’un des piliers de son engagement. 

Après le déclic, l’engagement. Dans cette seconde partie, Lucas Scaltritti se penche sur ce que signifie, pour lui, s’engager sans culpabiliser et tient à une chose : ne jamais faire la leçon. Lucas montre comment, au quotidien, nos choix les plus banals participent, souvent sans que l’on s’en rende compte, à l’effondrement du Vivant. Pédagogue dans l’âme, il explore ces enjeux dans des épisodes aux titres évocateurs : “J’arrête d’ignorer la biodiversité”, “Mon plat préféré détruit la biodiversité”, ou encore “Les mauvaises herbes n’existent pas”. Des récits accessibles, concrets et qui invitent à regarder autrement notre rapport au monde vivant. Après avoir exploré les limites de l’action individuelle, il veut passer à l’échelle collective, pour que le monde bouge de manière coordonnée !

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Lucas Scaltritti : “L’écologie n’est pas une opinion, on n’a pas à être pour ou contre”05 Jun 202500:12:00

Pour le troisième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix sincère et spontanée de l’écologie : Lucas Scaltritti. Journaliste et créateur du podcast “Super Green Me”, à 30 ans, Lucas partage avec nous son cheminement vers la transition écologique et comment la crise du Vivant a peu à peu éveillé sa conscience, jusqu’à devenir l’un des piliers de son engagement. 

Comme il l’explique, sa prise de conscience est née d’un opportunisme professionnel. Une formule honnête, presque à contre-courant des récits classiques d’engagement, mais qui résume bien le parcours singulier de Lucas Scaltritti. Une enfance marquée par des balades dans la nature avec son grand-père, mais sans réel engagement en faveur de la biodiversité. Jeune adulte, il rêve plutôt de voyages, d’argent et de grosses voitures. Puis vient le confinement. Les lectures s’enchaînent : les rapports du GIEC, du Shift Project, de l’ADEME et le déclic se fait. Lucas Scaltritti lance en 2020 “Il y a le feu au lac”, son premier podcast, pour décortiquer les idées reçues sur l’écologie. L’approche est d’abord climatique et chiffrée. Le début d’une aventure écologique qui le mènera en 2022 à “Super Green Me”, le podcast dans lequel il nous il nous embarque dans sa propre transition écologique et revient sur la raison qui a fait de la biodiversité le cœur de sa troisième saison, qui lui est entièrement consacrée !

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Lucas Scaltritti, journaliste et créateur du podcast “Super Green Me” [EXTRAIT]29 May 202500:03:23

Pour le troisième épisode de cette nouvelle saison, nous accueillons une voix sincère et spontanée de l’écologie : Lucas Scaltritti. Journaliste et créateur du podcast “Super Green Me”, à 30 ans, Lucas partage avec nous son cheminement vers la transition écologique et comment la crise du Vivant a peu à peu éveillé sa conscience, jusqu’à devenir l’un des piliers de son engagement. Dans ce témoignage, Lucas Scaltritti nous partage son parcours, l'origine de son engagement, sa vision de l'écologie et ses projets pour l'avenir.

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Valentine Verschelde : “La création artistique et le Vivant sont complémentaires”22 May 202500:21:11

Pour le deuxième épisode de cette nouvelle saison du podcast “À Voix Haute pour la Biodiversité”, nous accueillons une voix touchante et sensible de l’écologie : Valentine Verschelde. À 25 ans, écologue et lauréate du concours “À Voix Haute pour la Biodiversité”, Valentine aime s’émerveiller de la nature. Spécialisée en ornithologie dans une association environnementale, elle possède également une âme d'artiste qu'elle a su dévoiler avec talent lors de la précédente saison du concours “À Voix Haute pour la Biodiversité”. 

Passionnée par la nature, Valentine a découvert sa vocation pendant le confinement en apprenant à reconnaître les chants des oiseaux. Après des études d'ingénieur en biologie, elle a remis en question la vision scientifique qui réduit souvent le vivant à une matière inerte. Valentine Verschelde travaille désormais pour l'association Loiret Nature Environnement à Orléans en tant qu'écologue spécialisée en ornithologie.

Lauréate de la 3e édition du concours “À Voix Haute pour la Biodiversité” grâce à sa vidéo en stop motion “Les Plaisirs dérobés”, Valentine met en avant la beauté de la nature urbaine trop souvent négligée telle que le sol fertile, le ciel étoilé, le silence et les chants d'oiseaux. Cette œuvre poétique et engagée transporte le public dans son univers singulier et nous ne pouvons que vous conseiller de visionner. 

Valentine ne compte pas s'arrêter là. Elle aspire désormais à développer de nouveaux projets artistiques pour continuer à sensibiliser et émouvoir. Pour elle, l'art et la science sont des alliés essentiels et complémentaires dans la lutte pour la préservation de la biodiversité. 

Avec sa douceur, son optimisme, son engagement scientifique et artistique, Valentine Verschelde nous invite à croire en la force de l’action collective !

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