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Explorez tous les épisodes du podcast Un neuf trois Soleil !

Plongez dans la liste complète des épisodes de Un neuf trois Soleil !. Chaque épisode est catalogué accompagné de descriptions détaillées, ce qui facilite la recherche et l'exploration de sujets spécifiques. Suivez tous les épisodes de votre podcast préféré et ne manquez aucun contenu pertinent.

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TitreDateDurée
Espaces publics, quotidiens ou artistiques : quelle place nos villes font-elles aux tout-petits ?16 Oct 202500:09:57

Vincent rebondit sur une remarque faite précédemment, sur le rôle de l’artiste dans le rapport à la nature. Pour lui, les artistes sont des « activateur·ices », des jardinier·ères. Jardiner, dans ce contexte, c’est prendre soin de notre rapport au monde, à la culture. Mais ce soin, c’est quelque chose qui passe avant tout par l’imaginaire. Pour voir, il faut imaginer.

Espaces publics, quotidiens ou artistiques : quelle place nos villes font-elles aux tout-petits ?16 Oct 202500:08:09

Marie-Madeleine, qui travaille avec Vincent, intervient au sujet du Maquis d’Émerveille. Elle explique que c’est un jardin entouré d’urbanité, dans le 18e arrondissement. Comment ouvrir, pour que cela bénéficie au plus de monde possible ? Avec la Mairie, ils sont arrivés à un consensus, celui de laisser le jardin fermé, pour qu’ils puissent maintenir l’état « sauvage » du lieu (l’intitulé du Maquis d’Émerveille est « un jardin sauvage artistique dédié aux tout-petits »). En opposition au jardin « d’abandon », où les parents sont sur un banc en train de discuter et les enfants sont livrés à eux-mêmes, au Maquis d’Émerveille il est demandé aux adultes de « s’autoriser à », dans le but de créer du lien. Elle partage une expérience datant du matin-même, car c’était une rare séance où elle n’a pas entendu d’injonctions aux tout-petits de la part d’adultes. On peut donc penser que peu à peu, les choses évoluent. De plus, elle insiste sur l’importance du mot d’accueil, avant l’entrée dans le jardin.

Espaces publics, quotidiens ou artistiques : quelle place nos villes font-elles aux tout-petits ?16 Oct 202500:06:17

Cécile parle d’une immersion à la crèche « Les bébés d'Ourcq », non loin du canal de l'Ourcq à Villeparisis (77), réalisée avec l’artiste plasticienne Sidonie Rocher et la musicienne Sika Gblondoumé. La proposition faite à la crèche était de « sortir », simplement. Au départ, par habitude les professionnel.les ont dit aux enfants : « On va aller au parc », mais en fait, l’idée n’était pas d’aller quelque part en particulier. La règle du jeu, en tant qu’adulte, était de suivre l'attention et le rythme des enfants. « C’était une expérience extraordinaire : on devrait faire ça tous les jours de la vie ! » Comment est-ce que chacun·e s’empare de ce qui se passe là, juste là ? Photos à l’appui, Cécile évoque la poésie de ces moments, dans un cadre qui ne fait pourtant pas rêver.  C’est aussi une manière de montrer que malgré l’espace très urbain, on peut se réapproprier le lieu de vie, et c’est aussi le point de départ du projet « Géopoétique » : la poésie est sûrement au coin de la rue !

Annemie Osborne - Manta23 May 202300:04:28

Inspiré des mouvements paisibles et hypnotiques de la raie manta géante, le spectacle invite à l’exploration, à l’émerveillement et au jeu. Sur le plateau, les tout-petits pénètrent à l’intérieur même du dispositif : dans un cadre doux et chaleureux, ils explorent et manipulent les objets sonores, les jeux de lumière, les éléments en bois et en tissu. Les variations musicales et improvisées – chant, percussions et violoncelle – rythment ce passionnant voyage vers les secrets des fonds marins.

Retrouvez le programme complet du festival 2023 en cliquant ici

Podcast réalisé par Véronique Soulé dans le cadre du festival Un neuf trois Soleil ! 
Véronique est membre de l'association et animatrice de l'émission de radio "Ecoute ! Il y a un éléphant dans le jardin". Cliquez ici pour en savoir plus.

Pauline Leurent - Touche Aire de jeu(x)17 May 202300:04:21

Toucher, manipuler, interagir, jouer avec son corps... Les découvertes, les essais et les possibles sont nombreux pour apprendre à se construire, grandir et partager. Dans ce voyage sensible et poétique, les sculptures tactiles se transforment au rythme des manipulations et de la musique. À la frontière entre le spectacle et l’aire de jeu(x), Touche interroge notre rapport à la forme et à la matière, en résonnance profonde avec les expériences et les premières découvertes de l’enfance.

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Cécile Mont-Reynaud - Dans les grandes lignes17 May 202300:04:25

« Une ligne, c’est un point parti en promenade » Paul Klee.
De tous temps, par la marche, l’écriture, le dessin et le tissage, les êtres ont tracé des lignes. Créé in situ dans les structures petite enfance, au contact des enfants et de leurs espaces du quotidien, Dans les grandes lignes accompagne les tout-petits dans la construction de leur rapport aux autres et au monde. Inspirée par les textes de Tim Ingold, la compagnie propose un spectacle mêlant musique, mouvement et manipulation de matières, et nous invite à parcourir ces fils, traits, traces et sillons qui dessinent autant de façons de penser, d’habiter et de se relier.

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Hestia Tristani - Métamorf'ose16 May 202300:04:27

Deux comédiennes-chanteuses créent un univers onirique et décalé en perpétuelle transformation. Personnages atemporels et bestiaire irréel évoluent dans un décor textile foisonnant, évoquant la vie dans son mouvement incessant et ses cycles inexorables. Accompagnées de percussions métalliques et de morceaux de piano enregistrés, les interprètes oscillent entre chant lyrique et dialogues absurdes. Peu à peu, les enfants sont invités à partager ce voyage tactile et musical…

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Sophie Couineau - Premiers Printemps10 May 202300:04:43

Le goût des cerises, la contemplation d’une nuit d’été, la douceur de l’intérieur d’une bogue de châtaigne, le silence de la neige... En suivant le fil des saisons, Premiers Printemps nous donne à goûter, sentir, écouter, voir ou toucher. Inspiré de l’album éponyme d’Anne Crausaz, ce spectacle est une invitation à la découverte de la nature et à l’expérience sensible, entre chant, danse, arts plastiques et théâtre.

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Camille Simon et Youness Sajid - TournOsol10 May 202300:05:40

Sur un air de poésie sans mot, une étincelle brille, deux âmes se rencontrent. Des vibrations résonnent, éveillent les corps, émoustillent les sens. En un tourbillon paisible, les années bourgeonnent et l’amour fleurit. Dans TournOsol, les deux artistes explorent le mouvement spatial et sonore qui découle de la forme circulaire. La danse, le cirque et la musique les accompagnent dans cette exploration arrondie, au plus près des plus petits.

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Nadiak Teles - A l’Animal qui participe au bonheur de vivre10 May 202300:05:59

Cette installation/exposition met en regard les liens entre l’Enfant et l’Animal. Plaidoyer fort pour que la nature et le vivant retrouvent une place centrale dans nos vies et nos imaginaires, À l’Animal qui participe au bonheur de vivre présente différents matériaux issus de rencontres ou créés pour l’occasion : livre d’artiste à déployer, sculptures cabanes, empreintes et traces évolutives, vagues sonores, photographies argentiques, autant d’espaces pour penser ensemble des liens à (re)construire.

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Delphine Noly - Rêve d'Air09 May 202300:04:47

Une joueuse de kora installée sous son parasol d’oiseaux, de coquillages et de vent, accueille les enfants sur sa petite île de matières tissées et tricotées. Par son souffle, un petit palais sonore se crée ; récit, chansons et machines à sons s’y engouffrent alors pour raconter, de façon poétique et sensible, la rencontre du Facteur Cheval et de sa pierre. Une surprise musicale légère comme le vent pour que chacun retrouve, comme le disait Gaston Bachelard, le vol qu’il y a en nous.

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Quels abris pour nos accueils ?26 Apr 202300:02:07

Extraits du spectacle Panoramique n°2, A la tombée de la nuit sous un ciel étoilé

Quels abris pour nos accueils ?26 Apr 202300:05:06

Les salles d’attentes sont parfois le premier rapport au livre pour les tout-petits. Ce sont des lieux de transmission, de culture, même si les gens y vont premièrement pour des raisons médicales. Ce temps d’attente les rend alors entièrement disponibles.

Espaces publics, quotidiens ou artistiques : quelle place nos villes font-elles aux tout-petits ?16 Oct 202500:04:00

Cécile évoque une première résidence faite au Totem, scène conventionnée enfance et jeunesse à Avignon. Cécile et son équipe ont fait des promenades dans ce quartier, guidé.es par trois questions « I-R-M » : comment s'Intégrer (s'Immiscer dans les failles, s’Inspirer du paysage) ; comment être en Regard (comment est-ce qu'on déplace notre regard, on l’ouvre ou le resserre ?) ; comment être en Mouvement (comment est-ce qu'on met en mouvement le public ?). À l’appui de différentes photos qui montrent notamment les artistes sur le terrain de jeu situé en face du Totem, Cécile explique que la ville, en tant qu’acrobate, était comme un terrain de jeu.

Quels abris pour nos accueils ?26 Apr 202300:06:29

Pauline répond qu’Houdremont est un centre culturel, et que les missions sont bien différentes des centres sociaux. Le cœur de métier, c'est la programmation de spectacles vivants, ainsi que l’accueil de la pratique artistique par le biais notamment de résidences. En revanche, l’idée est de décloisonner et de travailler beaucoup sur « l’ouverture à d’autres usages ».

Quels abris pour nos accueils ?26 Apr 202300:05:25

Christelle laisse une grande part de liberté aux enfants et la possibilité de s'affranchir des adultes. Pauline évoque le fait que Christelle aimerait investir le recoin derrière un ascenseur, lieu auquel l’équipe d’Houdremont n’aurait pas pensé de prime abord. L’artiste, de manière générale, éclaire la réflexion et déplace les lignes établies.

Quels abris pour nos accueils ?26 Apr 202300:05:53

Dans les œuvres de Christelle, l'enfant est-il accompagné dans sa découverte de l'œuvre ? Ou l’œuvre doit-elle être pensée comme une expérience plus solitaire pour lui ? Comment réfléchit-elle à cette question de la découverte de l'œuvre par l'enfant accompagné, ou en matière d'installation ?

Quels abris pour nos accueils ?26 Apr 202300:04:00

Pauline répond que cela a fait l’objet d’une réflexion. Au départ, il a été question d’ouvrir sur quelques créneaux dans la journée, avant de réaliser que cela n’avait pas beaucoup de sens. Si les gens doivent s’approprier le lieu, l’idée n’est pas de leur demander de venir sur des horaires imposés par l’équipe. Finalement, le lieu a opté pour un « accueil inconditionnel », en accès libre du lundi au vendredi de 8 h 30 à 20 h 30, et le samedi de 9 h à 18 h. Le mercredi, il y a une présence toute la journée : c’est une sorte de rendez-vous avec les gens. De plus, des ateliers sont régulièrement proposés ; des ateliers cabanes, des ateliers avec les artistes…

Quels abris pour nos accueils ?26 Apr 202300:02:55

Pauline explique que lorsque l’équipe sait que la jauge du spectacle est grande, et qu’il y aura donc beaucoup d’enfants, elle aura tendance à retirer les petits jouets pour ne pas créer la frustration. Cela dit, il y a rarement une affluence « gênante », au contraire. Parfois, il y a des enfants qui ne rentrent pas dans la salle de spectacle, et qui restent à l’espace famille. L’équipe est bien au courant de cela, et du fait que même si le spectacle est pour les plus grands, les familles viennent souvent avec des tout-petits. Si un dispositif n’était pas mis en place, ils ne viendraient pas du tout.

Quels abris pour nos accueils ?26 Apr 202300:09:22

Comment penser un espace, par exemple celui des familles avec des tout-petits, sans être excluant pour les plus grands, les parents, ou ceux qui n’ont pas d’enfants ? Comment faire cohabiter différents visages ?

Quels abris pour nos accueils ?26 Apr 202300:08:50

Christelle évoque un ressenti qui l’a marquée : voir, lors des représentations de la veille, des personnes arriver au Pavillon et dire à leurs enfants « Tu as vu, ce n'est pas comme d'habitude ». On sait alors qu’on est à l'endroit du plaisir, du mystère et du ressenti : on a créé l’événement. Peu importe l'âge, ce type de remarque témoigne d’une « ouverture de regard ». Aller au spectacle, ce n’est pas anodin.

Quels abris pour nos accueils ?26 Apr 202300:04:11

Christelle explique un dispositif qu’elle a mis en place dans des écoles. Il s’agit d’envoyer des « indices » avant le spectacle, de manière à connecter le public et les artistes avant la représentation. La compagnie envoie un indice sans donner d'explications, ce qui donne lieu à beaucoup de questions en classe. Comment trouver ces liens et cette harmonie pour que l'enfant puisse faire ce chemin et arriver dans ce lieu de théâtre en sachant un peu où il arrive, où il met les pieds ?

Quels abris pour nos accueils ?26 Apr 202300:07:05

Pauline développe l’idée selon laquelle les assistantes maternelles doivent être actrices des espaces du Centre culturel Houdremont. C’est un statut qui est intéressant à double-titre : elles sont à la fois des professionnelles qui vivent et travaillent à la Courneuve, mais elles y habitent également. Sans être une crèche ni une maison d’assistantes maternelles, le lieu est sensible à la question de la sécurité des tout-petits.

Quels abris pour nos accueils ?26 Apr 202300:09:55

Pauline parle de la volonté, à Houdremont, de ne pas être dans une logique descendante. L’idée est de créer en lien direct avec les gens, notamment avec le Conseil Communal des enfants. C’est une instance citoyenne, pour laquelle des enfants sont élus pour être des vecteurs.

Espaces publics, quotidiens ou artistiques : quelle place nos villes font-elles aux tout-petits ?16 Oct 202500:04:58

Géopoétique est un projet qui s’inscrit dans une recherche plus large, inspirée de la pensée de l’anthropologue Tim Ingold. Celui-ci raconte comment, de tous temps, par l’écriture, le dessin, mais aussi la marche, le tissage et l’observation du paysage, les êtres humains (et non-humains) « tracent des lignes ». Ces lignes conditionnent des façons de penser, d’être en relation les un·es avec les autres, et avec son territoire. Ces lignes invitent à la question : « comment habite-t-on notre monde ? ».

Quels abris pour nos accueils ?26 Apr 202300:05:36

Travailler en Seine-Saint-Denis, pour Pauline, est une évidence au vu de son parcours. Il y a beaucoup de choses à construire sur ce territoire du fait de sa pauvreté. A Houdremont, notamment, il n’existe pas de public a priori, contrairement à d’autres lieux. Il faut donc repenser le rapport au lieu en lui-même, et le lien aux habitants. Pauline nourrit sa réflexion sur le rapport aux espaces en évoquant le premier confinement, très difficile à La Courneuve. Beaucoup de mortalité, de gens partageant les mêmes appartements, de grands-parents côtoyant les plus jeunes ; la transmission du virus a donc été très forte. C’est une des villes les plus pauvres de France : la population est en-dessous du seuil de pauvreté, et beaucoup vivent nombreux dans de tout petits logements. Il y a, à ce moment-là, une explosion des violences familiales domestiques. Pauline souligne la douleur de ne pas avoir pu être présente pour les habitants.

Quels abris pour nos accueils ?26 Apr 202300:12:05

Pauline Simon est arrivée au département de la Seine-Saint-Denis il y a plus de quinze ans. A l’origine, elle arrive sur un poste en construction, avec pour mission de développer des choses dans le domaine du spectacle vivant en direction de l'enfance et du jeune public dans sa globalité. C’est un moment où émerge la question du spectacle pour les tout-petits, car le département commence à penser à des dispositifs plus spécifiques.

Quels abris pour nos accueils ?26 Apr 202300:04:50

Ce deuxième travail, Petite mélodie pour corps cassé et Petite mélopée pour Blanche, c'est l'endroit de la résilience, en écho aux sept années de reconstruction. Christelle invite alors pour la première fois sa fille, danseuse d’une vingtaine d’années, à l’occasion d’une résidence de création. Elles se retrouvent toutes les deux au plateau pour traiter du combat de Christelle et de sa reconstruction physique. Elle évoque cette expérience qu’elle juge « extraordinaire », au cours de laquelle sa fille fait des propositions physiques à travers son corps, qui s’avèrent très justes sur l’endroit de l’hémiplégie.

Quels abris pour nos accueils ?26 Apr 202300:06:13

Selon Christelle, on ne peut rien traiter de manière cloisonnée. Il est nécessaire, partout, de trouver les liens entre les choses, entre les gens. Si l’on se rapporte à un endroit de théâtre, on parle alors de sas, de sas d'accueil, de sas de passage. A travers tous les projets mis en place au sein de La Bobine, la question du lien a été une question essentielle.

Quels abris pour nos accueils ?26 Apr 202300:09:10

Christelle Hunot évoque son histoire personnelle, en écho à sa démarche artistique. Elle développe sa passion pour le textile dès l’enfance. À l'âge de dix mois, sa mère et elle sont victimes d’un accident de voiture. Pendant les sept années qui suivent, Christelle vit dans sa chambre, du haut du 13e étage d’une tour, qui fait également office d'atelier de couture de sa mère. C'est dans cet environnement que Christelle commence à explorer les textiles. Le projet de La Bobine, devenu source de résilience pour elle, va de pair avec cette passion qui a marqué sa vie professionnelle et personnelle. Après des années de reconstruction et de réadaptation suite à une hémiplégie, Christelle retrouve l'usage de son corps et commence à chercher des endroits « cocon » qui lui rappellent sa chambre d'enfant.

Quels abris pour nos accueils ?26 Apr 202300:06:35

Autour de l’accueil du spectacle Panoramique n°2 - A la tombée de la nuit sous un ciel étoilé, Un neuf trois Soleil !
et la compagnie La Bobine invitent les professionnel·les de la culture et de la petite enfance à s’interroger ensemble
sur la question de l’accueil du public dans un lieu culturel et la place du spectateur. Quel(s) espace(s) imaginer
pour que le spectateur les investisse pleinement et trouve sa place ? Comment peuvent-ils se changer en cabane, en
abri, en cocon douillet, en terrains connus que les enfants et les familles peuvent s’approprier ? De quelle manière
peut-on ouvrir et adapter nos lieux pour qu’ils vivent au quotidien ?
Comment amener le public à lâcher prise et être acteur ? Comment l’inciter à explorer et expérimenter ? Comment
faire en sorte que l’accueil soit également une expérience, partie intégrante de la proposition artistique ?

Un corps, décors08 Feb 202300:01:03

Après une expérience de résidence en crèche, une artiste s’étonne qu’on ne croise pas plus les disciplines pour créer les lieux destinés à la petite enfance.

Un corps, décors08 Feb 202300:01:08

L’enfant est libre de ne pas participer aux ateliers ; cela arrive. Toutefois on remarque que cette réaction devient plus fréquente à partir de l’entrée à l’école, notamment en primaire ; une césure s’opère chez l’enfant.

Un corps, décors08 Feb 202300:02:12

L’enfant s’adapte facilement à ce qu’on lui propose, mais l’adulte, qui « s’auto-censure » a plus de difficultés à le faire.

Un corps, décors08 Feb 202300:01:51

Une personne estime que le jeu est une entrée idéale pour les enfants.

Espaces publics, quotidiens ou artistiques : quelle place nos villes font-elles aux tout-petits ?16 Oct 202500:05:24

Une personne partage une expérience vécue au Canada, où les enfants sortaient en moyenne cinq heures par jour. En Allemagne, également, on peut trouver des aires de jeu avec des trampolines.

Un corps, décors08 Feb 202300:06:06

Laure interroge Emilie sur la place des parents dans le rapport aux œuvres. Est-ce que le parent accompagne l’enfant, ou se tient-il plutôt extérieur ?

Un corps, décors08 Feb 202300:07:50

Une médiatrice et formatrice constate que l'accompagnement de l'adulte est aussi très important.

Un corps, décors08 Feb 202300:07:46

Laure Le Goff remarque que les espaces montrés par Coline ont une scénographie très « dépouillée ».

Un corps, décors08 Feb 202300:01:19

Pour terminer son intervention, Coline évoque un spectacle sur lequel travaille Séléna, intitulé Mon carton.

Un corps, décors08 Feb 202300:08:27

Un autre aspect important du travail de Coline, c’est le travail du livre. Son premier album, laisse la place à la page blanche, à l’imagination. Son deuxième livre est un objet dans lequel les tout petits vont s'engager avec leur corps par le biais de leurs doigts, car le livre est fait de trous. 

Un corps, décors08 Feb 202300:07:37

Peekaboo est une association que Coline a co-créée avec Séléna McMahan, qui a longtemps travaillé avec le Rire Médecin dans les hôpitaux. L’idée de départ était de faire des ateliers pour enfants, puis enfants-parents.  

Un corps, décors08 Feb 202300:03:41

Le mouvement libre de l'enfant est une approche pédagogique qui vient d'Italie, qui travaille beaucoup sur la liberté, le mouvement entre intérieur et extérieur, et qui cherche à créer des espaces d’accueil qui ne soient pas des espaces fermés sur eux-mêmes.

Un corps, décors08 Feb 202300:02:49

Coline évoque ses inspirations et influences en nous parlant de l'association Les Trois Ourses et de la Compagnie de Merce Cunningham. 

Un corps, décors08 Feb 202300:01:59

En guise de présentation, Coline nous raconte la façon dont elle perçoit la danse, le corps en mouvement au quotidien, à partir d’une anecdote issue du confinement.

Un corps, décors08 Feb 202300:02:16

En conclusion de son intervention, Emilie nous raconte que « travailler avec des enfants ne peut être que dans le dialogue et dans l’interaction ».

Espaces publics, quotidiens ou artistiques : quelle place nos villes font-elles aux tout-petits ?16 Oct 202500:04:55

Une personne évoque le rôle des jardinier·ère·s dans les parcs. Ils et elles semblent ne pas être suffisamment sensibilisé·e·s aux tout-petits. Les jardins sont généralement très jolis, mais ces endroits de pelouse très esthétique ne sont pas accessibles pour les enfants. Elle évoque une expérience dans un square du 11e arrondissement, où les enfants passent le plus clair de leur temps. Le fait est qu’ils vont toujours dans les endroits interdits et les parents ne veulent pas qu’ils y aillent. Cela pose une vraie question, car ces endroits interdits sont justement les plus intéressants, parce qu’on peut s’y cacher, explorer… En fin de compte, les enfants voyaient cela comme un jeu, d’être dans cet endroit interdit, poursuivis par les jardinier·ère·s et gardien·ne·s du parc !

La personne explique qu’elle a participé à des formations pour sensibiliser à l'importance de l'éveil à la nature dans le développement de l’enfant. Mais finalement, il faut aussi sensibiliser les jardinier·ère·s de la Ville de Paris sur ce point, parce qu’eux et elles-mêmes ont une pression à devoir rendre le jardin esthétique.

Un corps, décors08 Feb 202300:05:58

Emilie cherche la valorisation du processus de création, aussi bien dans la construction que dans la déconstruction de ce que va mettre en place l’enfant. Elle nous fait part de son rapport à la matière, aussi bien physique que sonore.

Un corps, décors08 Feb 202300:02:54

Une autre thématique importante pour Emilie est la découverte du monde par le corps.

Un corps, décors08 Feb 202300:06:50

Emilie nous explique qu’il y a plusieurs façons de penser l’immersion. L’utilisation d’un visuel fort permet à l’enfant de s’évader dans un monde hors de son quotidien.

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