PolySécure Podcast volet H'umain – Détails, épisodes et analyse
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PolySécure Podcast volet H'umain
Nicolas-Loïc Fortin et tous les collaborateurs
Fréquence : 1 épisode/32j. Total Éps: 55

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H'umain - Exit les réseaux sociaux - Parce que... c'est l'épisode 0x715!
Épisode 715
jeudi 26 février 2026 • Durée 01:04:03
- 31 mars au 2 avril 2026 - Forum INCYBER - Europe 2026
- 14 au 17 avril 2026 - Botconf 2026
- 20 au 22 avril 2026 - ITSec
- 28 et 29 avril 2026 - Cybereco Cyberconférence 2026
- 9 au 17 mai 2026 - NorthSec 2026
- 3 au 5 juin 2026 - SSTIC 2026
- 19 septembre 2026 - Bsides Montréal
- 1 au 3 décembre 2026 - Forum INCYBER - Canada 2026
- 24 et 25 février 2027 - SéQCure 2027
Manu, alias Korben, est l’auteur du site korben.info depuis 2004, un espace qu’il décrit comme à mi-chemin entre le blog personnel et le média technologique. Il y parle d’informatique, de bidouille et de technologie dans un style accessible, à la fois décontracté et sérieux. Après plus de vingt ans de présence en ligne, il a pris la décision, à mi-2025, de quitter les plateformes de microblogging — X (anciennement Twitter), Facebook, Blue Sky et Mastodon — pour préserver sa santé mentale et son énergie créatrice.
Pourquoi quitter les réseaux sociaux ?Korben était présent sur X depuis 2007. Il y avait bâti une communauté, des contacts, des amitiés. Mais au fil du temps, la plateforme est devenue de plus en plus difficile à habiter. L’algorithme y mettait en avant des contenus négatifs, des personnalités politiquement douteuses, et des interactions de plus en plus agressives. Malgré ses tentatives de filtrer son fil d’actualité pour ne voir que du contenu tech, il était constamment rattrapé par les tendances et les recommandations toxiques.
L’élément déclencheur final a été le geste controversé d’Elon Musk — ce que beaucoup ont qualifié de salut nazi — qui a convaincu Korben qu’il ne pouvait plus, en conscience, continuer à alimenter cette plateforme. Il avait d’abord résisté au rachat par Musk, voulant maintenir une présence positive, mais ce geste a tout changé.
La toxicité vécue concrètementMalgré un contenu volontairement bon enfant — il parle de logiciels, d’outils, jamais de politique —, Korben a régulièrement été la cible de vagues de haine. Des gens venaient « cracher sur ses chaussures » sans avoir lu ses articles, réagissant à une phrase isolée dans un texte de 2 000 mots. Il décrit l’algorithme comme complice : il semble pousser délibérément son contenu vers des utilisateurs susceptibles de réagir négativement, alimentant ainsi l’engagement au détriment du bien-être des créateurs.
Il a également subi des épisodes plus graves : son adresse personnelle publiée en ligne, des livraisons de pizzas non commandées toute une soirée, des menaces de mort, et même quelqu’un qui prétendait lui avoir « jeté un sort ». Ces expériences l’ont amené à réaliser qu’on ne sait jamais vraiment à qui on a affaire en ligne — troll inoffensif ou personne réellement dangereuse.
La perte de trafic et ses conséquencesEn coupant ces quatre plateformes d’un coup, Korben a perdu environ un quart de son trafic web. Mais, fait notable, cette perte n’a pas eu d’impact significatif sur ses revenus publicitaires. Le trafic a d’ailleurs progressivement remonté : les lecteurs véritablement intéressés par son contenu l’ont retrouvé par d’autres voies, comme le flux RSS ou la recherche directe. Cela l’a confirmé dans l’idée que le trafic provenant des réseaux sociaux était souvent superficiel — des clics sans engagement réel.
La désintoxication : un processus difficileQuitter les réseaux sociaux ne s’est pas fait du jour au lendemain. Korben compare l’expérience à l’arrêt du tabac ou à une dépendance au sucre : le réflexe de lancer l’application était profondément ancré. Il a dû désinstaller les applis et bloquer les noms de domaine directement sur son routeur pour éviter d’y retourner par automatisme.
Il identifie sa dépendance principale non pas au FOMO (la peur de rater quelque chose), mais à l’addiction aux commentaires : il aimait savoir ce que les gens pensaient de ce qu’il créait, qu’il s’agisse de retours positifs ou négatifs. Paradoxalement, il reconnaît que la grande majorité de ces commentaires n’avaient aucune valeur constructive — soit un enthousiasme vide, soit une hostilité gratuite, rarement quelque chose d’utile entre les deux.
Vers une communauté plus restreinte, mais plus saineAprès son départ, Korben a réorienté ses interactions vers des espaces plus ciblés : Discord, Patreon, LinkedIn et surtout Twitch. Ce dernier est devenu un outil central : plusieurs fois par semaine, il partage en direct sa journée de travail, montre ce qu’il teste, répond aux questions en temps réel. Ce format vidéo lui permet d’être perçu dans son authenticité — son ton, ses expressions, son intention — ce que l’écrit en 140 ou 280 caractères ne permet tout simplement pas.
Il fait une distinction importante entre les plateformes de création de contenu (YouTube, TikTok, Instagram, où il faut un minimum d’effort et d’intention) et les plateformes de microblogging, où n’importe qui peut écrire n’importe quoi sans aucune réflexion préalable. Ces dernières favorisent selon lui l’ego et la performance au détriment de la discussion authentique.
Le problème structurel des plateformesAu fil de la conversation, Korben et son hôte s’accordent sur un constat plus profond : ces réseaux sociaux ont été conçus — ou ont évolué — pour maximiser l’engagement émotionnel, souvent au prix de la bienveillance. La limite en caractères, l’anonymat, l’algorithme de recommandation, et la visibilité publique des commentaires créent un environnement où les gens écrivent pour exister et se mettre en valeur, et non pour contribuer à une conversation.
À l’inverse, des espaces plus fermés comme Discord ou Patreon, où la visibilité est limitée, incitent à une participation plus authentique.
ConclusionLe bilan de Korben est globalement positif. Il ne regrette pas sa décision, même s’il lui arrive encore de ressentir l’envie de partager une question ou une découverte à grande échelle. Il conclut que l’essentiel — ses lecteurs fidèles, ses revenus, sa santé mentale — n’a pas souffert de ce retrait. Et il observe avec intérêt un mouvement de fond, notamment chez les jeunes, vers une vie moins médiatisée et plus ancrée dans le réel.
Collaborateurs Crédits- Montage par Intrasecure inc
- Locaux virtuels par Riverside.fm
H'umain - Dépression - Parce que... c'est l'épisode 0x689!
Épisode 689
mercredi 31 décembre 2025 • Durée 56:14
Nous abordons des sujets sensibles, notamment la dépression et le suicide. Si vous y êtes sensible, nous vous conseillons de sauter cet épisode. Si vous avez besoin d’aide, vous pouvez consulter les ressources mentionnées plus bas, parler à votre entourage ou nous écrire pour que nous puissions vous diriger des ressources pour vous aider.
- Centre de prévention du suicide de Québec - 1 866 APPELLE (1-866-277-3553)
- suicide.ca
- Texter - 535353
- Clavarder
- 3114.fr
- Téléphone - 3114
- 25 et 26 février 2026 - SéQCure 2026
- 31 mars au 2 avril 2026 - Forum INCYBER - Europe 2026
- 14 au 17 avril 2026 - Botconf 2026
- 28 et 29 avril 2026 - Cybereco Cyberconférence 2026
- 9 au 17 mai 2026 - NorthSec 2026
- 3 au 5 juin 2026 - SSTIC 2026
- 19 septembre 2026 - Bsides Montréal
Dans cet épisode du podcast Davy Adam partage avec une grande transparence son expérience d’un épisode dépressif majeur vécu durant l’été 2024. Ce témoignage poignant offre des enseignements précieux pour quiconque pourrait vivre ou accompagner une telle épreuve.
Le contexte d’un effondrementDavy, 48 ans, se considérait comme quelqu’un de solide. Ancien alcoolique sobre depuis 21 ans, ayant surmonté de nombreuses épreuves dont le décès de sa mère à 20 ans, il pensait que le pire était derrière lui. Pourtant, cet été, il a vécu ce qu’il n’avait pas anticipé : une dépression nerveuse suite à un cumul de changements majeurs simultanés – déménagement en Bretagne à 600 km de chez lui, séparation après 12 ans de vie commune, et changement radical de cadre de vie.
Les signaux d’alerte ignorésLe premier enseignement crucial de son témoignage concerne les signes avant-coureurs qu’il n’a pas su entendre. Pendant six mois avant le déménagement, Davy ressentait un stress constant, des maux de ventre persistants, et surtout une sensation d’être « pris au piège ». Dès la signature du compromis de vente, il regrettait déjà sa décision mais se convainquait que c’était normal. Même lors des visites de biens immobiliers, il pleurait le soir à l’hôtel – lui qui avait mis 10 ans de thérapie à pouvoir pleurer à nouveau.
Cette sensation d’être pris au piège est un symptôme typique qu’il identifie aujourd’hui comme un signal d’alarme majeur : « Dès que vous avez la sensation d’être pris au piège dans une situation où vous avez encore le choix, c’est qu’il y a un problème. » Même pendant le processus d’achat, il espérait secrètement que la banque refuse le crédit.
L’effondrementLe jour du déménagement, arrivé seul dans sa nouvelle maison avec son chien après six heures de route par 40 degrés, Davy s’est retrouvé à minuit entouré de cartons, sans eau chaude fonctionnelle. C’est là que tout s’est effondré. Dès le lendemain matin, il se réveillait avec la sensation de se noyer, la respiration bloquée, le ventre noué. En huit jours, il a perdu 5 kilos (après avoir déjà perdu 26 kilos l’année précédente). Il pleurait dans les rayons du supermarché, incapable de choisir quoi acheter.
Comprendre la dépressionDavy explique avec clarté ce qu’est biologiquement une dépression : le cerveau se coupe du corps, tous les récepteurs liés au plaisir, au sommeil, à la faim et à la libido cessent de fonctionner. Ce n’est pas une question de volonté – c’est une cassure chimique. Il réfute fermement l’idée simpliste du « bouge-toi le cul » : « Si c’était une question de volonté, ça aurait duré trois jours pour moi. »
Les symptômes qu’il a vécus incluaient une perte d’appétit complète, un niveau d’anxiété extrême, une tristesse profonde, et surtout l’incapacité de voir une issue. Il partage un moment bouleversant où, voulant acheter une poêle au supermarché, une partie de son esprit lui disait : « Ça ne sert à rien, tu vas te suicider. » Un autre jour, il a mis 40 minutes à simplement se lever pour aller aux toilettes, son corps ne répondant plus aux commandes de son cerveau.
Demander de l’aide : l’étape crucialeAprès seulement deux jours dans cet état, Davy a fait ce qu’il considère aujourd’hui comme son meilleur réflexe : demander de l’aide. Il a contacté son entourage, posté sur LinkedIn, et s’est rendu aux urgences psychiatriques. « C’est une situation dont on ne se sortira pas tout seul. Tous les psys vous le diront, tous ceux qui sont passés par là vous le diront, vous ne pouvez pas vous en sortir seul, c’est beaucoup trop gros. »
Les urgences de Quimper l’ont pris en charge rapidement et avec bienveillance, lui prescrivant des antidépresseurs. Il insiste sur plusieurs points concernant ces médicaments : ils ne guérissent pas la dépression, mais réparent la machine biologique en permettant au cerveau de reproduire la sérotonine et autres neurotransmetteurs essentiels. Ils mettent 10 à 15 jours à faire effet (dans son cas, quelques jours avec beaucoup de chance), et peuvent d’abord avoir l’effet inverse. Surtout, ils ne fonctionnent pas seuls – ils doivent être accompagnés d’un travail thérapeutique.
La décision de rentrerFace à l’impossibilité de rester en Bretagne, Davy a pris la décision difficile mais salvatrice de tout arrêter et de rentrer à Paris. Cette décision lui a coûté environ 50 000 euros – toutes ses économies de plusieurs années. Mais comme il le dit avec sagesse : « C’est que de l’argent. Ça se regagne. » Il affirme que s’il était resté, il n’aurait probablement pas survécu.
Les clés de la reconstructionPlusieurs éléments l’ont aidé dans son processus de guérison. D’abord, l’activité physique – même si c’est très difficile quand on est en dépression. En Bretagne, il marchait 10 km par jour avec son chien, ce qui lui permettait de quitter la maison et de se reconnecter à son corps. Ensuite, le fait de ne pas rester seul : sa sœur l’a accueilli, et le simple fait de ranger des Playmobil avec elle a remis sa « machine » en marche.
La méditation de pleine conscience et les exercices de cohérence cardiaque ont également joué un rôle important, l’aidant à se reconnecter à son corps et à sortir de sa tête. Il recommande de se concentrer sur le présent plutôt que de se projeter dans un futur qui semble impossible.
Le travail thérapeutiqueDavy suit une thérapie depuis 10 ans avec la même thérapeute, et ce travail l’a « sauvé la vie au sens littéral du terme à plusieurs reprises ». Durant sa dépression, il a intensifié les séances, ce qui l’a aidé à comprendre ce qui s’était passé et surtout à envisager un après. Il encourage vivement à se faire accompagner par un professionnel qualifié – psychiatre ou psychothérapeute.
Le chemin continueQuatre mois après le début de l’épisode (juillet-octobre), Davy va mieux mais n’est pas sorti d’affaire. Un épisode dépressif prend en moyenne six mois pour en sortir. Contrairement à ce qu’il pensait initialement, c’est lui qui demande maintenant à son psychiatre de continuer les antidépresseurs, conscient de sa fragilité persistante face aux défis qui l’attendent (vente de la maison, nouveau déménagement).
Il partage une vérité importante : la fragilité demeure. Une fois qu’on a vécu un épisode dépressif, on vivra avec cette expérience toute sa vie. Mais on apprend à vivre avec, à reconnaître les signaux, et à demander de l’aide avant de sombrer à nouveau.
Message d’espoirLe message central de Davy est clair : même si on ne voit pas la sortie quand on est au fond, elle existe. Il affirme aujourd’hui, depuis « l’autre côté », qu’il y a une sortie possible. Son conseil est simple mais vital : « Allez chercher de l’aide. » Que ce soit auprès de proches, de professionnels, ou via des numéros d’urgence, il ne faut surtout pas rester seul face à la dépression.
Ce témoignage rappelle que la dépression touche 20% de la population mondiale à un moment de leur vie, qu’elle n’est pas une question de force ou de faiblesse, et qu’elle nécessite un accompagnement médical et thérapeutique. Davy conclut avec son mantra personnel : « Je fais ce que je peux avec ce que j’ai. Et c’est déjà pas mal. »
Notes- Centre de prévention du suicide de Québec - 1 866 APPELLE (1-866-277-3553)
- suicide.ca
- Texter - 535353
- Clavarder
- 3114.fr
- Téléphone - 3114
- Montage par Intrasecure inc
- Locaux virtuels par Riverside.fm
H'umain - Relation avec la solitude - Parce que... c'est l'épisode 0x537!
Épisode 537
lundi 30 décembre 2024 • Durée 01:04:54
- 26-27 février 2025 - SéQCure 2025
- Montage par Intrasecure inc
- Locaux virtuels par Riverside.fm
H'humain - Neurodivergence et l'enfance - Parce que... c'est l'épisode 0x519!
Épisode 519
lundi 11 novembre 2024 • Durée 01:04:17
- 18-21 novembre 2024 - European Cyber Week
- 19-20 novembre 2024 - C&ESAR
- 20-21 novembre 2024 - CAID
- 5-6 décembre 2024 - Objective by the Sea
- 26-27 février 2025 - SéQCure 2025
- 9-11 avril 2025 - Google Next ‘25
- À venir
- Montage par Intrasecure inc
- Locaux virtuels par Riverside.fm
H'umain - Exemple pratique de déconnexion - Parce que... c'est l'épisode 0x505!
Épisode 505
lundi 23 septembre 2024 • Durée 33:15
La qualité sonore est inférieure à l’habituel. Nous avons enregistré dans un restaurant avec un “lavalier”, pour augmenter la fluidité de la communication. C’est dans les expérimentations que je fais pour varier le format du podcast. Le résultat n’est pas concluant et demandera d’autres expérimentations.
Shameless plug- 29 septembre au 2 octobre 2024 - FAIR Conference 2024
- 18-21 novembre 2024 - European Cyber Week
- 19-20 novembre 2024 - C&ESAR
- 20-21 novembre 2024 - CAID
- 5-6 décembre 2024 - Objective by the Sea
- 26-27 février 2025 - SéQCure 2025
- 9-11 avril 2025 - Google Next ‘25
- Montage par Intrasecure inc
- Locaux réels par Dame Tartine
H'umain - Lorsque la neurodivergence bouscule la cybersécurité (part 7) - Innovation - Parce que... c'est l'épisode 0x492!
Épisode 492
mercredi 7 août 2024 • Durée 01:06:34
- 7-8 septembre 2024 - Blue Team Con
- 29 septembre au 2 octobre 2024 - FAIR Conference 2024
- 18-21 novembre 2024 - European Cyber Week
- 19-20 novembre 2024 - C&ESAR
- 20-21 novembre 2024 - CAID
- 5-6 décembre 2024 - Objective by the Sea
- 26-27 février 2025 - SéQCure 2025
- 9-11 avril 2025 - Google Next ‘25
- À venir
- Montage par Intrasecure inc
- Locaux virtuels par Riverside.fm
H'umain - Lorsque la neurodivergence bouscule la cybersécurité (part 6) - Les voyages et loisirs - Parce que... c'est l'épisode 0x484!
Épisode 484
lundi 24 juin 2024 • Durée 01:07:53
- 8-11 août 2024 - DEFCON
- 7-8 septembre 2024 - Blue Team Con
- 19-20 septembre 2024 - Brucon
- 18-21 novembre 2024 - European Cyber Week
- 19-20 novembre 2024 - C&ESAR
- 20-21 novembre 2024 - CAID
- 5-6 décembre 2024 - Objective by the Sea
- 26-27 février 2025 - SéQCure 2025
- 9-11 avril 2025 - Google Next ‘25
- À venir
- Montage par Intrasecure inc
- Locaux virtuels par Riverside.fm
H'umain - Biais cognitifs - Parce que... c'est l'épisode 0x483!
Épisode 483
mercredi 19 juin 2024 • Durée 50:47
- 8-11 août 2024 - DEFCON
- 7-8 septembre 2024 - Blue Team Con
- 19-20 septembre 2024 - Brucon
- 29 septembre au 2 octobre 2024 - FAIR Conference 2024
- 18-21 novembre 2024 - European Cyber Week
- 19-20 novembre 2024 - C&ESAR
- 20-21 novembre 2024 - CAID
- 5-6 décembre 2024 - Objective by the Sea
- 26-27 février 2025 - SéQCure 2025
- 9-11 avril 2025 - Google Next ‘25
- À venir
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- Locaux virtuels par Riverside.fm
H'umain - Lorsque la neurodivergence bouscule la cybersécurité (part 5) - Le quotidien - Parce que... c'est l'épisode 0x469!
Épisode 469
mercredi 22 mai 2024 • Durée 01:05:20
- 8-11 août 2024 - DEFCON
- 7 et 8 septembre 2024 - Blue Team Con
- 19-20 septembre 2024 - Brucon
- 19 au 21 novembre 2024 - European Cyber Week
- 19-20 novembre 2024 - C&ESAR
- 20-21 novembre 2024 - CAID
- 5-6 décembre 2024 - Objective by the Sea
- février 2025 - SéQCure 2025
- 9 au 11 avril 2025 - Google Next ‘25
- À venir
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H'umain - Moyens de se protéger au boulot - Parce que... c'est l'épisode 0x430!
Épisode 430
mercredi 28 février 2024 • Durée 01:15:14
- 28 et 29 février 2024 - SéQCure
- 26-28 mars 2024 - Forum InCyber
- 9-11 avril 2024 - Google Next ‘24
- 8-11 août 2024 - DEFCON
- 19 au 21 novembre 2024 - European Cyber Week
- 19-20 novembre 2024 - C&ESAR
- 20-21 novembre 2024 - CAID
- À venir
- Montage par Intrasecure inc
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