Plantés – Détails, épisodes et analyse
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Plantés
FeuilleBlanche Studio
Fréquence : 1 épisode/13j. Total Éps: 47

On n’est jamais prêt à planter sa boite.
D’un point de vue pratico pratique, et encore moins d’un point de vue émotionnel.
Il faut donc montrer la pluralité des crashs d’entreprises à travers celles et ceux qui l’ont vécu pour préparer la nouvelle génération d’entrepreneurs à ne pas reproduire les mêmes erreurs, ou au moins de s’y préparer au mieux.
Même les plus grandes réussites entrepreneuriales sont parfois passées de peu au bord du plantage. L’échec n’est pas un passage obligé avant la réussite, mais échouer n’est pas une honte, ni le point final d’une aventure.
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[DISCOVER] :160 Beaucoup d’Alan et un peu de Mistral AI : les coulisses des licornes françaises - Charles Gorintin
mercredi 20 août 2025 • Durée 01:24:26
Alan, MistralAI. Charles Gorintin transforme en licorne chaque projet sur lequel il se pose.
Lui et sont associé Jean Charles Samuelian sont à l’origine de deux des plus belles réussites de la Tech française.
En 2012, il a tout pour lui : une carrière fulgurante dans la tech, des postes prestigieux chez Twitter, Instagram, Facebook… Et pourtant. Ce matin-là, il se sent vide, dissocié. C’est le point de bascule. Il quittera les États-Unis, traversera une dépression, et c’est de cette brèche que naîtra un projet fou : réinventer l’assurance santé.
Alan n’est pas née d’une opportunité de marché. Elle est née d’un malaise existentiel, d’un besoin de retrouver du sens. Et peut-être aussi de rendre à d'autres ce que la médecine et le système de soin ne lui avaient pas toujours offert.
En huit ans, Alan devient une licorne à 4 milliards d’euros, avec 700 000 membres, 600 collaborateurs, une IA déployée dans toutes les strates de l’organisation… et une mascotte marmotte inspirée d’une vidéo Youtube.
Mais ce n’est pas ça, le plus étonnant.
Le plus inspirant, c’est l’homme derrière la boîte.
Charles cite Victor Hugo, Gilbert Simondon, le stoïcisme, le shoshin (l’esprit du débutant chez les maîtres zen japonais), la méthode Coué et même le georgisme, une théorie fiscale du XIXe siècle, pour expliquer pourquoi il ne faut jamais s’arrêter de douter. Pourquoi il faut se "virer de son poste" tous les 6 mois. Et pourquoi l’IA est une chance, si on l’apprivoise culturellement et non pas seulement technologiquement.
Il y raconte aussi, comment il a participé à poser les premières pierres de Mistral AI, aujourd’hui l’un des fleurons européens de l’intelligence artificielle.
Charles Gorintin se livre sans masque. On découvre un entrepreneur philosophe, fatigué parfois, lucide toujours, et plus habité que jamais par une idée : créer une entreprise pour de vrai, pas une startup à vendre.
Côté Sista, Charles Gorintin a décidé de mettre en lumière Pauline Glikman, co-fondatrice et CEO de Payflows.
Un podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, l’agence qui crée des contenus et des médias d’inspiration pour les marques et les dirigeants.
À vos écouteurs 🎧
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[BEST OF] :10 Derrière les strass et les paillettes, une réalité beaucoup plus sombre - Sandra Rey - Glowee
mercredi 13 août 2025 • Durée 50:10
Sandra Rey n’aurait jamais pu anticiper son aventure avec Glowee.
Tout commence en 2013. Sandra est étudiante en design et participe à un concours sans trop y croire. Elle a 22 ans, pas d’expérience, juste une intuition. L’idée ? Révolutionner l’éclairage urbain avec de la bioluminescence. Une lumière vivante, inspirée des profondeurs des océans.
Quelques slides PowerPoint, quelques images Photoshop… et tout bascule. Elle gagne le concours de son école.
La presse s’emballe. Le projet fait parler de lui. Des maires, des investisseurs, des multinationales veulent acheter son produit… qui n’existe pas encore.
Mais, cela n’arrête pas Sandra. Elle trouve un laboratoire, lève ses premiers fonds, embauche une équipe. Tout le monde y croit. Glowee devient un symbole d’innovation. On la félicite, on l’admire, on lui prédit un destin extraordinaire. Elle pitche devant Xavier Niel - même si l'essai n'est pas transformé -. Quelques années plus, elle participe à un elevator pitch à la Tour Eiffel qui lui rapportera 100 000 euros, et elle fera une première campagne de crowdfunding qui réunira 650 000€ en 10 jours. Sandra recrute une équipe de scientifiques, fait partie des délégations internationales pour voir où et comment commercialiser le produit. Bref, tout semble au vert
Mais derrière les projecteurs, une autre réalité se dessine. Bien que résistante et combative, Sandra se heurte à des sujets réglementaires. Elle teste d'autres marchés, teste d'autres technologies et décide de diversifier son offre et finalement de changer de technologie.
Fin 2022, alors qu'elle a remporté 4M€ lors d'un concours de la commission européenne l'année précédente, la deuxième partie de fonds n'arrivent pas et malgré une levée de fonds complémentaire, un trou de trésorerie devient impossible à combler.
Alors qu’elle inaugure le premier mobilier urbain équipé de son innovation, elle sait qu’elle doit se résoudre à se mettre en redressement judiciaire.
La suite, c’est 4 offres de rachat potentiel qui arrivent rapidement, Sandra pense que Glowee va pouvoir continuer à exister, mais les repreneurs se rétractent tous en moins de 48h avant la date fatidique. La liquidation est prononcée 10 jours plus tard.
Dans cet épisode, Sandra se livre sur les coulisses de toute cette aventure :
- sa “schizophrénie” entre la lumière médiatique et la dure réalité en coulisses
- la vague d’amour reçue après avoir partagé sa détresse sur Linkedin
- comment sa naïveté des débuts lui a permis d’accéder à un laboratoire militaire
Un podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, l’agence qui crée des contenus et des médias d’inspiration pour les marques et les dirigeants, en partenariat avec l’Association GSC.
À vos écouteurs 🎧
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:14 Il a tout sacrifié pour sa boîte. Jusqu’à s’oublier. - Adrien Deslous-Paoli
mercredi 16 avril 2025 • Durée 39:24
Le sac de son grand-père, c’était juste un souvenir. Il en a fait une marque. Il en a fait sa vie. Puis il a tout perdu.
Adrien Deslous-Paoli n’a pas simplement monté une entreprise. Il a porté De Rigueur comme on porte un enfant. Neuf mois de gestation. Une vision ambitieuse : faire dialoguer le cuir noble et la technologie de demain.
Le CES de Las Vegas, les collaborations avec Jérôme Dreyfuss, Lacoste, Louboutin... Il vit son rêve d’entrepreneur. Il fabrique des sacs qui rechargent ton téléphone. Des vestes chauffantes. Des sacs solaires. Le monde du luxe s’ouvre à lui.
Puis vient le Covid. Il pivote. En quelques mois, il devient le mec qui a importé 14 millions de masques chirurgicaux. Le mec qui loue un avion à 500 000 euros. Le mec qui fait 600 000 euros de bénéfice… et décide de tout réinvestir.
Mauvaise idée.
Il embauche, il développe, il envoie “plus fort”. Jusqu’à l’épuisement. Jusqu’à la crise d’anxiété qui le cloue au lit, en pleine journée, à appeler au secours dans le noir. Jusqu’à l’ulcère à 32 ans. Jusqu’à la perte de sens, et la perte d’argent.
Il croit rebondir, nomme un jeune DG plein d’énergie. Trop tard. Les banques ne suivent plus. Il ne peut plus payer les salaires. Le crash est inévitable.
Mais le plus dur n’est pas de planter. C’est de désactiver le syndrome du sauveur sacrificiel. D’accepter qu’on n’a plus rien à sauver. D’apprendre à exister en dehors de sa boîte.
Et pour ça, Adrien a depuis changé de vie, se concentrant sur l’accompagnement de dirigeants et d’étudiants pour les aider à retrouver l’alignement intérieur.
Un podcast conçu et produit par FeuilleBlanche, en partenariat avec l’association GSC, l’assurance chômage des dirigeants d’entreprise.
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: 13 Cityscoot : De pépite de la startup nation au tribunal de commerce - Bertrand Fleurose
mercredi 2 avril 2025 • Durée 56:13
Tout part d’un coup de bluff. En 2015, Bertrand Fleurose n’a ni produit, ni équipe, ni fonds. Mais il convoque un journaliste, annonce le lancement de 1 000 scooters électriques en libre-service à Paris. Le lendemain, il est contacté par le mairie de Paris pour officialiser leur collaboration. De cette audace naît Cityscoot.
Quelques mois plus tard, trois ingénieurs bricolent un prototype, des scooters sont déposés dans la rue, et le service démarre. En 2016, c’est le lancement officiel. En 2017, c’est l’hypercroissance. Il déploie Cityscoot dans plusieurs ville européenne, signe - non sans mal - un partenariat avec Uber, et enchaine les levées de fonds. Le rêve. Il refuse même de cash-out. « Il y aura une autre levée encore plus importante, je ne cash-out pas », dit-il à son banquier. Erreur fatale.
Le COVID arrive. Il finit l’année 2020 tant bien que mal. Mais arrive un phénomène qu’il n’avait pas prévu : le télétravail. Les nombres de “rides” diminuent drastiquement, et Cityscoot n’est toujours pas rentable.
En coulisses, les tensions s’intensifient avec les investisseurs. Bertrand se bat, veut sauver son entreprise, jusqu’au bout.
En 2022, il est d’abord poussé à la démission. Puis dilué par 1 000. Puis ruiné.
Quand Cityscoot est placé en liquidation, il reste debout. Il tente de la racheter. Il poste sur LinkedIn, reçoit des messages de soutien, des avocats qui l’aident gratuitement. Il y croit. Mais ne parvient pas à réunir les 7 millions nécessaires. Il perd tout. Définitivement
Ce récit n’est pas seulement celui d’une startup. C’est celui d’un homme qui a tout donné, et tout perdu. D’un homme qui découvre aujourd’hui une nouvelle façon de vivre, allégé d’une certaine pression de tout perdre, et qui cherche désormais à transmettre pour éviter à d’autres de faire les erreurs qu’il a commis.
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:12 La France n’était pas prête pour son innovation - Yanis Anteur - Miraxess
mercredi 19 mars 2025 • Durée 56:00
Yanis Anteur a passé 10 ans à se battre pour son rêve. Il a soulevé des montagnes, séduit Samsung, déployé son produit chez la police britannique… avant que tout ne s’effondre.
Quand il imagine Miraxess, il est encore étudiant. Dans un amphithéâtre, il observe ses camarades : d’un côté, leur PC portable ; de l’autre, leur smartphone.
Et une question lui vient en tête : Pourquoi deux appareils ? Pourquoi ne pas fusionner les deux ?
Ce jour-là, il ne le sait pas encore, mais il vient de poser la première pierre d’une aventure qui va l’emmener aux quatre coins du monde, le faire lever des millions et lui apprendre à encaisser les pires échecs.
2015 – Il crée Miraxess. L’idée est ambitieuse : transformer le smartphone en PC avec un dock révolutionnaire.
2017 – Il se heurte aux lenteurs françaises, aux bureaux d’études qui promettent beaucoup mais livrent peu. Il comprend que s’il veut réussir, il doit partir. Direction la Chine. 2018 – Après des mois de galère, Samsung repère son produit. Il y croit.
2019 – Miraxess équipe la police britannique. Le projet devient concret. Le rêve se matérialise.
2020 – Le Covid frappe. Le cauchemar commence.
Ce qui aurait pu être une opportunité – le boom du télétravail – se transforme en désastre absolu.
Les entreprises gèlent leurs budgets, les investisseurs se rétractent, la trésorerie fond comme neige au soleil.
Les dettes s’accumulent, l’équipe se réduit, la tension est à son comble.
Pourtant, Yanis refuse d’abandonner.
Il multiplie par 6 son chiffre d’affaires, il retarde 4 fois la liquidation en convainquant le tribunal qu’il peut encore sauver son entreprise. Il négocie, il se bat, il cherche des solutions jusqu’à la dernière minute.
Mais parfois, la volonté ne suffit pas.
En juin 2024, la sentence tombe. Liquidation judiciaire.
Debout devant les juges, il sait que tout est fini. Mais au lieu d’un discours amer, il se redresse et prononce une seule phrase :
“Le succès, c’est tomber sept fois, se relever huit.”
Et c’est exactement ce qu’il compte faire.
Aujourd’hui, Yanis ne baisse pas les bras. Il repart de zéro. Aux États-Unis. Là où le hardware a sa place. Là où les investisseurs croient aux visions audacieuses.
Cette fois, il a 10 ans d’expérience, 10 ans d’apprentissage derrière lui. Il sait exactement ce qu’il doit faire.
Et surtout, il sait qu’il ne refera pas les mêmes erreurs.
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:11 Le disque, une affaire qui n’a pas tourné rond - Corinne Marion Gallois - La Manufacture de vinyles
mercredi 5 mars 2025 • Durée 34:53
La musique, c’était le rêve de Corinne Marion Gallois.
Après 25 ans dans l’informatique, une carrière stable, un salaire confortable, elle décide de transformer ce rêve en réalité.
D’abord en créant son propre label en 2019, puis en saisissant une opportunité : racheter la Manufacture du Vinyle, un atelier de pressage de disques, spécialisé dans les petits tirages pour labels indépendants.
Le marché est en pleine explosion, la demande est forte et c’est surtout une chance d’associer travail et passion. Corinne n’hésite pas longtemps : le rachat est signé en juillet 2021.
Les premiers mois sont euphorisants : les commandes affluent, et chaque devis envoyé se transforme en vente.
Mais très vite, les premiers grains de sable s’infiltrent dans l’engrenage.
Les coûts des matières premières explosent, les délais de production passent de 6 semaines à 6 mois, et la production ne repose que sur une seule machine.
Si elle casse, tout s’arrête.
Et un jour… elle casse.
Lors d’un déménagement planifié pour mieux grandir, l’irréparable se produit.
Le déménageur fait tomber la presse.
Un mois et demi d’arrêt, sans chiffre d’affaires, avec un impact énorme sur la trésorerie.
Mais Corinne s’accroche et un nouvel espoir arrive.
Un investisseur cherche à racheter une usine de pressage. Il adore son travail et veulent injecter de l’argent.
Et là… Corinne se projette à fond.
Elle s’imagine dans une nouvelle dimension, à la tête d’une grande manufacture, équipée de nouvelles machines, portée par un marché toujours en croissance.
Elle change même d’état d’esprit : plus prudente, plus méthodique, elle se met à rêver en grand.
Jusqu’à la douche froide.
Octobre 2023, l’investisseur fait marche arrière.
D’un coup, tout s’effondre.
Dans le même temps, le marché se retourne, les commandes ralentissent, et les factures restent aussi élevées.
Corinne lutte, jusqu’à la goutte d’eau.
Décembre 2023, un froid glacial s’abat sur l’atelier.
Une coupure de courant détruit son groupe froid.
Encore une panne. Encore des milliers d’euros envolés.
Un matin, son mari lui dit : « Corinne, ouvre les yeux. Il faut arrêter. »
C’est dur à entendre, mais elle sait qu’il a raison.
Elle doit déposer le bilan.
Le 31 mai 2024, après avoir demandé à honorer ses dernières commandes, elle emballe le dernier vinyle.
Dans cet épisode, vous allez découvrir l’histoire d’une femme qui a rêvé, et qui ne regrette rien. Corinne raconte avec honnêteté ses émotions, les sentiments de solitude, de colère, ou de culpabilité qui l’ont traversée, mais c’est surtout la fierté d’avoir pu montrer à ses enfants qu’il est important de croire en ses rêves qui domine.
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:10 Derrière les strass et les paillettes, une réalité beaucoup plus sombre - Sandra Rey - Glowee
mercredi 19 février 2025 • Durée 50:10
Sandra Rey n’aurait jamais pu anticiper son aventure avec Glowee.
Tout commence en 2013. Sandra est étudiante en design et participe à un concours sans trop y croire. Elle a 22 ans, pas d’expérience, juste une intuition. L’idée ? Révolutionner l’éclairage urbain avec de la bioluminescence. Une lumière vivante, inspirée des profondeurs des océans.
Quelques slides PowerPoint, quelques images Photoshop… et tout bascule. Elle gagne le concours de son école.
La presse s’emballe. Le projet fait parler de lui. Des maires, des investisseurs, des multinationales veulent acheter son produit… qui n’existe pas encore.
Mais, cela n’arrête pas Sandra. Elle trouve un laboratoire, lève ses premiers fonds, embauche une équipe. Tout le monde y croit. Glowee devient un symbole d’innovation. On la félicite, on l’admire, on lui prédit un destin extraordinaire. Elle pitche devant Xavier Niel - même si l'essai n'est pas transformé -. Quelques années plus, elle participe à un elevator pitch à la Tour Eiffel qui lui rapportera 100 000 euros, et elle fera une première campagne de crowdfunding qui réunira 650 000€ en 10 jours. Sandra recrute une équipe de scientifiques, fait partie des délégations internationales pour voir où et comment commercialiser le produit. Bref, tout semble au vert
Mais derrière les projecteurs, une autre réalité se dessine. Bien que résistante et combative, Sandra se heurte à des sujets réglementaires. Elle teste d'autres marchés, teste d'autres technologies et décide de diversifier son offre et finalement de changer de technologie.
Fin 2022, alors qu'elle a remporté 4M€ lors d'un concours de la commission européenne l'année précédente, la deuxième partie de fonds n'arrivent pas et malgré une levée de fonds complémentaire, un trou de trésorerie devient impossible à combler.
Alors qu’elle inaugure le premier mobilier urbain équipé de son innovation, elle sait qu’elle doit se résoudre à se mettre en redressement judiciaire.
La suite, c’est 4 offres de rachat potentiel qui arrivent rapidement, Sandra pense que Glowee va pouvoir continuer à exister, mais les repreneurs se rétractent tous en moins de 48h avant la date fatidique. La liquidation est prononcée 10 jours plus tard.
Dans cet épisode, Sandra se livre sur les coulisses de toute cette aventure :
- sa “schizophrénie” entre la lumière médiatique et la dure réalité en coulisses
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- comment sa naïveté des débuts lui a permis d’accéder à un laboratoire militaire
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:09 La bulle internet a fait couler ma 1ère boite - Alexandre Pham - Mistertemp’ group
mercredi 5 février 2025 • Durée 25:45
Entreprendre, c’est une prise de risque, et ce n’est pas Alexandre Pham qui dira le contraire.
En 1999, porté par l’essor d’Internet et l’euphorie de la bulle numérique, Alexandre Pham quitte un poste confortable chez McKinsey pour lancer Ethnoka, une plateforme communautaire destinée aux étudiants. Avec une équipe de cofondateurs talentueux, il se lance dans une quête effrénée de croissance. Levées de fonds, recrutements spectaculaires, expansions internationales… tout semble possible.
Mais à l’été 2000, le rêve se brise. La bulle internet éclate, les investisseurs changent de priorités, et Ethnoka se retrouve à court de solutions. Alexandre partage les moments les plus marquants : les nuits blanches à gérer une équipe surdimensionnée, les choix parfois impulsifs, et surtout, l’épreuve la plus douloureuse : annoncer la fin de l’aventure à son équipe.
Une épreuve qui a d’ailleurs donné lieu à une scène marquante : ceux qu’il venait de virer venait le consoler.
Avec sincérité, il revient aussi sur l’après : le sentiment de vide, le MBA à Boston pour se reconstruire, et les leçons qu’il a tirées de cet échec.
Des enseignements qui lui ont d’ailleurs permis de rebondir avec succès : aujourd’hui, Alexandre est le président de Mistertemp’, l’un des leaders de l’interim.
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:08 La croissance à tout prix, mais à quel prix ? Mathilde Lefrançois - Farmitoo
mercredi 22 janvier 2025 • Durée 38:09
En 2018, Mathilde Lefrançois cofonde Farmitoo avec l’ambition de révolutionner le secteur agricole européen en digitalisant l’offre de matériel et pièces détachées.
À seulement 26 ans, elle réunit une équipe multiculturelle, ouvre sept pays en trois ans, et réussit une levée de fonds en série A de 10 millions d’euros. Mais derrière cette croissance spectaculaire, une réalité plus sombre se dessine.
Dans cet épisode, Mathilde revient sur les moments forts de son aventure :
- La rencontre improbable avec son futur associé Denis Fayolle, cofondateur de La Fourchette, qui débarque en Équateur pour la convaincre de se lancer.
- Les débuts exaltants où les premières ventes déclenchent anecdotes inattendues, comme une commande envoyée à La Réunion par erreur.
- Le succès initial et les défis de bâtir une équipe de 90 personnes en pleine expansion internationale.
- Les premières fissures : des erreurs stratégiques, une dépendance au webmarketing, et une course au volume d’affaires qui s’avèrent fatales.
- Les décisions déchirantes : licenciements massifs, fermeture de pays clés, et une ultime tentative de vendre la société.
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:07 Les épines dans le pied qui ont tué son projet - Nicolas Langlois d'Estaintot
Saison 1 · Épisode 7
mercredi 8 janvier 2025 • Durée 43:25
En 2014, tout commence par un coup de cœur.
Nicolas Langlois d’Estaintot et 2 amis tombent sous le charme de baskets aux motifs incas lors d’un voyage au Pérou. De retour à Paris, ils transforment cette idée en une marque éthique et sociale.
Avec une promesse simple mais puissante – financer une journée d’école pour chaque paire vendue – ils connaissent un succès immédiat. Leur campagne de crowdfunding explose les records, les premières collections s’arrachent, et même une boutique dans le Marais voit le jour.
Mais derrière ces victoires se cachent des défis immenses. Retards de production, crises économiques, manifestations des Gilets jaunes, pandémie… chaque étape devient un combat. Après des tentatives infructueuses de vendre l’entreprise, Nicolas “finit par se prendre un mur”.
En 2024, il doit déclarer la cessation de paiements et placer la marque en liquidation judiciaire. Pourtant, malgré les difficultés, Nicolas décide d’organiser une dernière campagne de ventes, qui devient la meilleure journée de l’histoire de la marque. Un symbole poignant de ce qu’il a construit.
Mais la fin de Perus n’est pas celle de Nicolas. Il raconte comment il a su transformer cette chute en tremplin : des missions en marketing digital, des projets dans les finances personnelles, et une philosophie inspirante.
Cet épisode explore non seulement les hauts et les bas d’un entrepreneur, mais aussi sa vie d’après.
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