Explorez tous les épisodes du podcast One Shot (en une seule prise)
| Titre | Date | Durée | |
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| Le triangle qui empêche de perdre au jeu de la Vie (définitivement) | 25 Aug 2026 | 01:33:29 | |
Ai-je sombrer dans d'obscures manigances et organisations qui me font gagner des miles si je diffuse "le triangle" interdit ? Eh bien au risque de vous décevoir (un chouille de chouya), pas du tout. En réalité le triangle, que l'on retrouve absolument partout (mes camarades pratiquant(e)s de JJB voient ce que je veux dire) existe aussi dans un champ théorique rarement évoqué d'une des disciplines ou "activités" les plus vitales de notre civilisation... la vente.Eh oui, il était temps que je prenne de l'espace pour aborder en douceur, une première fois, mon métier, j'allais dire "expertise" mais ça me donne envie de m'auto-gifler ce qui n'est pas recommandé par mon dentiste (que j'embrasse). La vente est presque une science pour certains, d'autres le qualifient d'art sans trop réfléchir. Personnellement, j'ai toujours vu la vente comme une voie, une rampe, un tremplin et surtout une arme qu'il est plus qu'avantageux pour ne pas dire injustement avantageux d'avoir dans sa poche.Qu'est-ce qui constitue cet avantage ? C'est, entre autre, ce que j'essaie de vous transmettre avec mes mots, ma pensée (toujours spontanée dans le sens où je la développe en temps réel comme elle me vient, donc parfois habilement, parfois moins) pour vous faire saisir son importance. J'en profite pour vous retracer un petit peu ma "genèse" dans les forces commerciales, comment suis-je tombé dedans ? Pourquoi ? Quid ?Régalez-vous mes croquants. J'essaie de vous placer quelques liens intéressants de tous les noms que je balance dans cette "petite" vidéo dont je vous recommande de ne pas vous préoccuper de la durée... (fermez les yeux, écoutez, ça va bien s'passer). | |||
| La décision facile que tu es incapable de prendre (car tu es faible) | 23 Aug 2026 | 01:06:45 | |
Mes croquants, celle-ci, je préfère vous prévenir : elle peut fortement piquer à certains égards. Ici on aborde un sujet qui me touche particulièrement et que je vous laisse aisément découvrir au fil de la vidéo. Vous êtes libres d'interpréter l'intensité des propos que je développe (de façon spontanée, je vous le rappelle pour les plus "aiguisés" qui semblent parfois croire que j'ai appris par cœur 1h de texte...) comme une offense, un message irritant mais utile, ou simplement du bruit.Il n'y a pas de vertu ou de mérite à diffuser le message que contient cette vidéo. En revanche, j'y perçois une utilité que pour ma part je qualifierai toujours d'indispensable. Tant que nous continuerons de voir des millions d'individus pourtant riches de compétences, de rêves, de moyens et d'envies se réduire à l'état de mammifère consommateur basique, les cervicales en PLS, les yeux rivetés à un écran qui n'affiche que de l'obscurité, du mal, du vide et pire encore... de la haine (la vraie).Pour les plus compréhensifs et ouverts qui passeront par ici, vous avez évidemment tous mes encouragements à partager cette vidéo auprès de n'importe quelle personne, chère à votre cœur ou non, membre de votre premier cercle ou non, que vous estimez être aux prises avec le fléau que je piétine pendant cette "courte" séquence.À bon entendeur. Votre serviteur. | |||
| Le dilemme qui me bloque pour devenir milliardaire (c'est pas l'URSSAF) | 23 Aug 2026 | 01:10:13 | |
Nouveau One Shot les amis, le deuxième. Attention, si le premier vous a paru long (environ 30 minutes), vous risquez le malaise vagal avec ce nouvel opus (le double). Ici je vais entrer en détail sur ma vision de l'enseignement, notamment dans mon domaine pédagogique à savoir la vente, mais aussi revenir sur des éléments dont je n'ai encore jamais trop parlé et détaillé concernant les structures au sein desquelles j'ai pu enseigner et où j'ai fini par être confronté à des choix à faire qui m'ont été pénible.L'enseignement est une partie importante de ma vie professionnelle et même personnelle. Cela fait maintenant plus d'un an que je n'ai pas eu l'opportunité de véritablement me présenter face à une classe pleine pour y donner un ou plusieurs cours, non pas que je manque d'occasions mais les modèles économiques (seule et unique motivation des structures qui gravitent dans mon domaine) ne peuvent plus convenir à des professeurs passionnés et surtout dont la seule intention est d'apporter le plus haut niveau de valeur et d'investissement personnel au profit de leurs élèves.J'ignore si j'aurais un jour la possibilité de remonter sur une estrade de cours. En attendant, j'avais besoin de partager ça avec vous ici, de vider un peu mon sac et surtout de vous faire ressentir ce que veut dire "enseigner" quand il s'agit d'une vocation et non d'un job. | |||
| L'arnaque moderne de devoir trouver UNE passion (sinon t'es un PNJ) | 23 Aug 2026 | 00:32:08 | |
Bienvenue sur la toute première tentative "officielle" de ce nouveau format nommé "One Shot". Le concept (si on peut appeler ça comme ça) est simple : je sens que j'ai un truc pas trop débile à dire, ça reste à voir, j'allume ma petite caméra, je déblatère jusqu'à plus soif, je coupe, je publie. Fin.Dans cette première vidéo du genre, j'attaque le double sujet de l'obligation quasi religieuse que nous impose la société actuelle de devoir trouver "ce qu'on aime" dans la vie pour en vivre et accomplir son destin absolument à travers sa passion. Mouais... Deuxièmement, une catégorie de personnes particulières est, à mon avis, plus touchée que les autres par ce phénomène toxique : les "multi-potentiels" (le mot me fait presque vomir mes empañadas d'hier soir). Disons plutôt les "touchent-à-tout".Bon chance pour t'enquiller la demi-heure de festivités et si le moindre avis ou commentaire te vient (dans la bienveillance et l'intelligence ce serait tip-top mes coquins), fais-toi bien plaisir. | |||
| Ainsi s'imposera la loi du plus faible (notre fin à tous) | 29 Aug 2026 | 01:27:51 | |
Cette vidéo m’a demandé plus de force, plus de cœur et de maîtrise de mes émotions en temps réel, pendant le déploiement de ma pensée, que les quatre précédentes. Pourquoi ? Très certainement car, comme je l’explique dès l’ouverture, le sujet profond qu’elle aborde me touche personnellement et fait partie de quelques douleurs stagnantes de mon quotidien. Aujourd’hui, amigos, nous attaquons un point sensible : la place de la Force dans notre époque, notre monde et notre société agitée pour ne pas dire dégénérée.Il fut certainement un temps où l’on faisait la chasse “aux faibles”, mais bien que nous soyons surdoués pour nous inventer des corrélations imaginaires avec certains temps obscurs, notre présent est bien trop ancré dans la paix stable depuis bien trop de décennies pour que nous prétendions, nous, occidentaux privilégiés si habiles à l’oublier, avoir ne serait-ce qu’effleurer des temps aussi obscurs. Cependant, lorsque j’ouvre les yeux un peu plus grands qu’à l’habitude, lorsque je tends l’oreille un peu plus attentivement, j’ai l’impression de deviner un phénomène préoccupant et qui ne présage rien de bon, surtout pour mes semblables et moi… serait-il venu le temps et la mode de chasser “les forts” ?Sous prétexte que des atrocités sont commises à travers le monde par des individus capables des pires horreurs, sous prétexte que ces individus utilisent la force pour accomplir leurs sombres desseins, alors plus personne ne pourrait être autorisé à en faire usage, y compris pour faire le bien ? D’où vient cette aberrante idée qu’un monde plein de faiblesses revendiquées pourrait tenir la moindre seconde face au mal qu’abrite hélas notre monde ? Bien des malfaisants ont fait une spécialité de remplir les crânes vides de nos contemporains en y déversant leurs immondes idées destinées à convaincre toute une génération qu’elle ne doit en rien tenter d’être meilleure, d’évoluer, de se battre pour elle-même et de chercher à se renforcer.Je vous laisse, chers amis, avec mes pensées en direct et je prie celles et ceux que le moindre de mes mots crisper de ne surtout pas hésité à passer son chemin sans faire usage d’une quelconque forme de haine, de mépris ou d’agressivité. | |||
| Pourquoi les derniers seront-ils les premiers (et réciproquement) ? | 01 Sep 2026 | 01:43:53 | |
Vous avez remarqué comme les "sprinters" de l'exécution absolue commencent à doucement, pour ne pas dire discrètement, ranger leurs trompettes ou au moins installer une sourdine ? Les années passent, les IA se répandent, les tâches chronophages se font avaler par les agents et autres automatisations, l'exécution rencontre sa vraie valeur : presque rien. D'un coup, jaillit alors une évidence qu'un autre groupe de bipèdes (dont je fais partie) essaie de faire entendre depuis des années en se faisant rouler dessus par la merveilleuse masse, la majorité, la doxa. Cette évidence n'étant rien d'autre que la revendication du rôle central, majeur (mais personne n'a dit unique ou principal), des idées. La source de tout ce qui est exécuté. Ce phénomène nous amène à nous intéresser, à l'intérieur du groupe de spécimens portés davantage sur l'idéation que sur l'obsession de l'exécution quasi compulsive : celles et ceux qui "attendent" presque toujours la dernière minute, l'ultime instant pour passer à l'action à l'approche d'une échéance, juste avant d'être frappés par la deadline. Bien qu'anxiogène (pour eux-mêmes comme pour les autres ), leur mode opératoire si critiqué et méprisé par la bien-pensance générale rencontre aussi souvent le succès, provoque tout autant de résultats et se hisse bien autant sur les podiums que celui des "exécuteurs", voire nettement plus souvent. Comment fonctionnent-ils ? Ou, devrais-je dire pour ne pas faire le faux-c*l, comment fonctionnons-nous ? Est-ce par masochisme que nous construisons nous-mêmes les pires conditions de pressions, d'urgence et d'obligation à un quasi héroïsme en toute fin de délai ? Est-ce par nature ? Et, plus intéressant encore, comment y parvenons-nous ? | |||