Explorez tous les épisodes du podcast Fréquence Terre
| Titre | Date | Durée | |
|---|---|---|---|
| L’Horloge Inversée | 06 Jan 2026 | 00:09:05 | |
L’Horloge Inversée
La flèche du temps ne va que dans un sens : on naît, on vieillit, on meurt. C’est la loi universelle… sauf pour elle. Dans ce premier épisode des Énigmes Sauvages, nous plongeons dans les abysses à la rencontre de Turritopsis dohrnii, la méduse immortelle. Une créature minuscule capable de réaliser l’impossible : transformer son corps vieillissant en un embryon neuf, comme une omelette qui redeviendrait un œuf. Mais cette prouesse biologique cache un vertige philosophique. Si l’on peut vivre éternellement en effaçant sa mémoire à chaque cycle, est-on toujours la même personne ? Entre science, poésie et paradoxes, découvrez le prix à payer pour l’éternité. La Méduse ImmortelleIl existe une loi universelle. Une loi cruelle, mathématique, à laquelle rien n’échappe. Ni les étoiles, ni les montagnes, ni vous, ni moi. C’est la flèche du temps. Elle file tout droit. De la naissance vers la mort. De l’ordre vers le chaos. On naît, on grandit, on vieillit, et on s’éteint. C’est le pacte que le vivant a signé avec la nature. Mais imaginez un instant… qu’il existe, caché dans l’immensité bleue, un rebelle. Un être qui a trouvé la faille dans le contrat. Une créature qui, lorsqu’elle sent la fin approcher, décide simplement… de ne pas mourir. Mieux encore. Elle décide de redevenir jeune. Elle est minuscule. À peine la taille de l’ongle de votre petit doigt. Transparente, gélatineuse, insignifiante. Si vous la croisiez lors d’une baignade en Méditerranée, vous ne la verriez même pas. Pourtant, elle détient le secret que l’humanité cherche depuis l’aube des temps. Elle s’appelle Turritopsis dohrnii. Mais le monde la connaît sous un autre nom : la méduse immortelle. Pour comprendre le miracle, il faut d’abord regarder la tragédie. Imaginez notre petite méduse. Elle flotte, elle chasse le plancton, elle vit sa vie de méduse adulte. Mais soudain, un danger survient. Peut-être un manque de nourriture. Un changement brutal de température. Ou simplement, la vieillesse qui frappe à la porte. Pour n’importe quel autre animal, c’est la fin. Le corps s’épuise, les cellules cessent de se diviser. Le rideau tombe. Mais pas pour Turritopsis. Au lieu de mourir, elle s’effondre sur elle-même. Ses tentacules se rétractent. Son corps, sa cloche, rétrécit jusqu’à devenir une petite boule informe. Elle coule. Elle tombe au fond de l’eau, inerte. À ce stade, on dirait un cadavre. Une petite tache de mucus sur un rocher. Mais à l’intérieur… c’est l’alchimie totale. C’est ici que la magie opère. Un processus biologique au nom barbare : la transdifférenciation. C’est un mot compliqué pour décrire quelque chose d’incroyable. Imaginez qu’une cellule de votre peau décide soudainement de redevenir une cellule souche, pour ensuite se transformer en neurone, ou en muscle. C’est comme si vous preniez une omelette cuite, et que vous arriviez à la retransformer… en œuf frais. Les cellules de la méduse « rembobinent » leur propre histoire. La vieille méduse redevient un polype. C’est-à-dire son stade embryonnaire. Le vieillard redevient fœtus. De ce polype, de ce « bébé » régénéré, de nouvelles méduses vont naître. Génétiquement identiques. Parfaites. Neuves. Le même individu est mort, et pourtant, il est vivant. Il a recommencé la partie. Et théoriquement… il peut le faire à l’infini. C’est le paradoxe ultime : pour survivre, elle doit accepter de disparaître totalement, pour mieux renaître. Le prix de l’éternitéImmortelle. Le mot fait rêver. Depuis Gilgamesh jusqu’aux transhumanistes de la Silicon Valley, c’est notre quête ultime. Ne jamais finir. Mais en regardant notre petite méduse dans son bocal, une question vertigineuse se pose… Si Turritopsis dohrnii ne meurt jamais… a-t-elle pour autant vécu ? Car il y a un piège. Lorsque la méduse inverse son cycle, lorsqu’elle « rembobine » le film de sa vie pour redevenir un polype… elle efface tout. Elle ne garde aucune cicatrice. Aucune trace de ses voyages. Et surtout… aucune mémoire. C’est là le véritable paradoxe de cette énigme sauvage. Pour vaincre la mort, elle doit sacrifier son identité. Imaginez que vous puissiez redevenir un enfant de cinq ans. Votre corps est neuf, vos genoux ne grincent plus, votre peau est lisse. Mais pour obtenir cela, vous devez oublier tout ce que vous avez appris, tout ce que vous avez aimé, tout ce que vous êtes devenu. Est-ce que c’est encore vous ? Ou est-ce simplement une copie génétique, un clone parfait qui prend votre place ? La méduse immortelle nous confronte au problème du « Bateau de Thésée ». Si on change toutes les pièces, est-ce le même bateau ? Turritopsis n’est pas un individu qui traverse les siècles. C’est une boucle. Un bégaiement de la nature. Elle ne vit pas une ligne infinie, elle vit un cercle fermé. Nous, humains, nous sommes des créatures linéaires. Nous avons un début, un milieu et une fin. Et c’est précisément parce que notre temps est compté que nous lui donnons de la valeur. Nous aimons parce que nous savons que nous pouvons perdre. Nous construisons parce que nous savons que nous allons partir. La méduse, elle, a le temps. Elle a tout le temps du monde. Mais elle ne construit rien. Elle ne transmet rien. Elle se contente d’être… indéfiniment. Alors, en observant cette minuscule danseuse transparente, on ressent un mélange étrange. De l’admiration pour la prouesse technique, certes. C’est un chef-d’œuvre de l’évolution. Mais aussi… une forme de soulagement. Le soulagement de ne pas être elle. La nature a inventé l’immortalité, c’est vrai. Elle l’a cachée au fond des océans. Mais elle a aussi décidé que le prix à payer était l’oubli éternel. Et peut-être que, finalement, notre mortalité n’est pas une malédiction. C’est le prix de notre mémoire. C’est le prix de notre histoire. La méduse immortelle est une énigme qui nous murmure ceci : survivre n’est pas la même chose qu’exister. | |||
| 08 – Insomnies et troubles du sommeil : votre chambre est-elle saine ? | 03 Jan 2026 | 00:09:05 | |
Les insomnies et les troubles du sommeil ne sont pas seulement le fruit de mauvaises habitudes de vie ou de stress. Selon Emmanuel Baret, géobiologue à Frozes (86), les ondes invisibles et pourtant naturelles qui circulent dans votre chambre peuvent gravement affecter la qualité de votre sommeil et votre santé en général. Ces ondes, qu’elles soient naturelles (rayonnements gamma, réseaux Hartmann et Curry) ou artificielles (ondes électriques et électromagnétiques issues de nos installations électriques, de nos téléphones, du WiFi etc…), peuvent provoquer des insomnies, des troubles du sommeil et même des maladies chroniques graves en cas d’expositions prolongées. Comment s’assurer que votre chambre favorise un sommeil réparateur tout en préservant votre santé ? Ondes naturelles et insomnies : un lien méconnuLes insomnies et troubles du sommeil peuvent être directement causés par l’exposition aux ondes géopathogènes. Ces ondes, présentes dans le sous-sol de votre maison, proviennent souvent de cours d’eau souterrains, de failles géologiques ou de réseaux telluriques (réseaux Hartmann et Curry). Ces ondes impalpables, en pénétrant la structure de votre maison, affectent l’énergie de la chambre, perturbant votre repos. Ce sont ces mêmes ondes – issues des mouvements de terrain en profondeur – qui provoquent les fissures sur les façades des maisons. => Voir notre vidéo qui donne des explications sur la façon dont les fissures se créent dans les murs. Emmanuel Baret souligne qu’une exposition prolongée à ces ondes peut non seulement provoquer des troubles du sommeil (difficultés pour s’endormir, insomnies, réveils en pleine nuit, fatigue au réveil…), mais aussi influencer gravement votre état de santé général. Le rayonnement gamma, par exemple, est une forme de radioactivité naturelle capable de traverser les murs et d’altérer le métabolisme humain. Exemple d’une chambre exposée : Lors d’une analyse géobiologique, Emmanuel Baret a détecté un courant d’eau souterrain passant sous une chambre d’enfant. Cette zone perturbée par des radiations gamma entraînait des fissures dans les murs visibles à l’extérieur de la maison et était susceptible de créer un environnement propice aux troubles du sommeil à l’intérieur de la chambre. Bien que la radiation ne soit pas visible, ses effets étaient bien présents dans l’énergie de la pièce. Heureusement, dans notre cas de figure présent, cette faille perturbatrice ne traversait pas la chambre, mais ne concernait qu’un secteur de la pièce qui n’arrivait pas jusqu’au lit. Ce qui n’est pas le cas de cette chambre qui s’est avérée être toxique dans son ensemble et où Emmanuel Baret nous a déconseillé de séjourner, faute de quoi nous développerions des pathologies. Troubles du sommeil et maladies liées aux ondes géopathogènesLes ondes géopathogènes, telles que les radiations gamma ou les réseaux Hartmann et Curry, affectent non seulement le sommeil mais aussi la santé sur le long terme. Des études montrent que l’exposition prolongée à ces rayonnements peut entraîner des troubles graves, allant des migraines et de la fatigue chronique à des maladies dégénératives, voire le cancer. Le rayonnement gamma, par exemple, est classé parmi les radiations ionisantes, connues pour leur capacité à altérer l’ADN, augmentant ainsi les risques de cancer. Réseaux Hartmann et Curry : Ces réseaux naturels quadrillent la Terre et traversent les habitations. Lorsque des points de croisement de ces réseaux se trouvent dans votre chambre, ils peuvent créer des zones géopathogènes. Dormir sur un croisement de réseaux Hartmann / Curry peut entraîner des troubles du sommeil et, à long terme, affaiblir votre système immunitaire, favorisant l’apparition de maladies auto-immunes et de cancers. Les ondes électromagnétiques : une cause sous-estimée des troubles du sommeilOutre les radiations naturelles, les ondes électromagnétiques, issues des appareils électroniques présents dans votre chambre (téléphones, lampes de chevet, câbles électriques, Wifi, 4G, Linky…), perturbent également le sommeil. Ces ondes artificielles affectent directement l’activité cérébrale, rendant difficile un sommeil profond et réparateur. Des études montrent que l’exposition prolongée aux ondes électromagnétiques peut entraîner des insomnies chroniques, mais aussi des problèmes de concentration, de stress et des maladies neurodégénératives. Emmanuel Baret recommande de limiter la présence d’appareils électroniques dans la chambre et de les éloigner de la tête de lit pour éviter que ces ondes ne perturbent le sommeil. Avoir un miroir dans sa chambre permet on ondes de se refléter et amplifie les phénomènes de propagation de ces ondes. Comment réorganiser votre chambre pour éviter les insomniesPour créer une chambre saine, propice à un sommeil réparateur et à la protection de votre santé, voici quelques conseils pratiques proposés par Emmanuel Baret :
Les insomnies et troubles du sommeil sont souvent les premiers signes d’un environnement nocif. Cependant, une exposition prolongée aux ondes naturelles ou artificielles peut entraîner des maladies plus graves. Le rayonnement gamma, en traversant les murs, peut altérer vos cellules sur le long terme, provoquant des cancers. De plus, les ondes des réseaux Hartmann et Curry sont également associées à l’affaiblissement du système immunitaire, facilitant ainsi l’apparition de maladies auto-immunes et dégénératives. En limitant votre exposition à ces ondes et en réorganisant votre chambre selon les principes de la géobiologie, vous réduisez non seulement les risques d’insomnie, mais aussi les dangers pour votre santé à long terme. Créez un environnement sain pour éviter les troubles du sommeilL’analyse géobiologique d’Emmanuel Baret montre à quel point l’environnement de votre chambre peut affecter votre santé. Les insomnies et troubles du sommeil peuvent être un signal d’alerte, indiquant la présence d’ondes géopathogènes ou électromagnétiques dans votre espace de repos. Pour améliorer la qualité de votre sommeil et protéger votre santé, il est crucial de créer une chambre saine, en déplaçant le lit, en réduisant les ondes et en utilisant des matériaux naturels. Ces gestes simples vous aideront à retrouver un sommeil réparateur et à préserver votre bien-être à long terme. Emmanuel Baret est Sourcier, Géobiologue et Paysagiste à Frozes (86) : son site internet Il peut faire le diagnostique géobiologique de votre terrain ou de votre maison sur la région Poitou-Charentes. VIDÉO | |||
| 9 • Entretien avec un Médium : La Place de l’Homme sur Terre | 31 Oct 2025 | 00:00:42 | |
La Place de l’Homme sur Terre
Le 14 mai 2024, j’ai eu l’opportunité d’interviewer Valentin Clément, qui est voyant et médium, sur la question profonde et philosophique de la place de l’homme sur Terre. Ce sujet invite à réfléchir sur notre existence, notre rôle, et notre relation avec la planète qui nous accueille. Le médium a partagé sa vision spirituelle et pratique de notre place sur cette Terre, offrant des perspectives intéressantes sur comment nous pouvons mieux vivre nos vies. La Mission de l’Homme sur TerreLa place de l’homme sur Terre est une question centrale dans la philosophie et la spiritualité. Selon Valentin Clément, nous sommes ici pour vivre et pour trouver la joie dans notre existence. Il reconnaît que ce n’est pas toujours facile et que la vie quotidienne est souvent remplie de stress et de défis. Cependant, il insiste sur l’importance de relativiser ces difficultés. En prenant du recul, nous pouvons apprécier ce que nous avons et comprendre qu’il y a toujours des situations pires que la nôtre. Relativiser le Stress de la VieUne des clés pour mieux comprendre et accepter notre place sur Terre est de relativiser le stress de la vie quotidienne. Le médium souligne l’importance de ne pas se laisser submerger par les petites contrariétés et les soucis du quotidien. En gardant à l’esprit que nos problèmes ne sont pas insurmontables et qu’il existe toujours des solutions, nous pouvons mieux gérer notre stress et trouver un certain apaisement. Vivre avec Joie et GratitudeLe médium encourage à vivre avec joie et gratitude, malgré les difficultés rencontrées. Il est crucial de se rappeler que la vie est précieuse et que chaque moment peut être une source de bonheur si nous choisissons de le voir ainsi. Cette attitude positive peut transformer notre expérience de vie et nous aider à mieux apprécier notre place sur cette planète. La Contemplation de la Beauté de la VieUne autre perspective intéressante partagée par Valentin Clément est la contemplation de la beauté de la vie. Prendre le temps de s’arrêter et de contempler la nature, les relations humaines, et les expériences quotidiennes peut enrichir notre existence. En étant présents et attentifs, nous pouvons découvrir des aspects de la vie qui nous échappent souvent lorsque nous sommes trop préoccupés par nos soucis. L’Importance de la Spiritualité dans la Vie QuotidienneLa spiritualité joue un rôle crucial dans la compréhension de notre place sur Terre. Le médium explique que la spiritualité peut nous offrir des outils et des perspectives pour mieux gérer les défis de la vie. En nous connectant à une dimension spirituelle, nous pouvons trouver un sens plus profond à notre existence et un soutien pour traverser les moments difficiles. ConclusionCet entretien avec Valentin Clément offre des réflexions profondes sur la place de l’homme sur Terre. En comprenant notre mission de trouver la joie, en relativisant le stress, en vivant avec gratitude, et en contemplant la beauté de la vie, nous pouvons enrichir notre existence. La spiritualité, en tant qu’outil de compréhension et de soutien, joue un rôle essentiel dans cette quête. Il est important de se rappeler que, malgré les défis, nous avons le pouvoir de transformer notre expérience de vie et de trouver notre place sur cette planète. Avec l’aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/ Liste des mots-clés :place de l’homme sur Terre, mission de l’homme, relativiser le stress, vivre avec joie, gratitude, contemplation de la vie, spiritualité, défis de la vie, philosophie de vie, bien-être quotidien Crédit photo : © image générée par IA sur Freepik | |||
| Sciences participatives : du bonheur pour et avec la science ! | 23 Oct 2023 | 00:05:36 | |
Être écovolontaire sur une mission de sciences participatives sur un catamaran pour aller à la rencontre des cachalots et les écouter , cela rend heureux !: Et cela s’entend ! Écoutez 2 témoignages suite aux dernières semaines réalisées dans le cadre du programme Voil’Océan de l’association LONGITUDE 181, en collaboration avec le programme de recherche scientifique « La Voix des cachalots » et l’université de Toulon pour la partie acoustique. Ça donne envie … | |||
| Bifurquons ! – Ep.2 – Limiter la consommation de chacun pour tous ! | 16 Oct 2023 | 00:05:00 | |
Et si nous changions de trajectoire, éviter celle qui nous a emmenés dans le mur, celui des multiples crises parallèles, économique, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Examinons d’autres chemins. Dans cet épisode, nous abordons la limitation des consommations à toutes les échelles et pour tous. Dans le premier épisode de cette série bifurquant qui vise à emprunter un nouveau chemin face aux multiples crises parallèles, qu’elles soient économiques, politiques, écologiques, climatiques, sociales, internationales, nous avons pu observer que les solutions pratiques ne manquent pas, mais que ce sont nos modèles adoptés d’existence, nos comportements, nos processus de décision qui sont les véritables solutions à mettre en place. Pour modifier nos comportements et nos modèles, encore faut-il que nous le fassions à toutes les échelles et pour tous. Et c’est une difficulté que nous n’arrivons pas à surmonter. Pour s’en convaincre, je reprendrai l’exemple et les propos de Thierry Rippoll, chercheur en psychologie cognitive. Et un petit exemple valant mieux qu’un long discours, je vous propose de vous imaginer naufragé sur une île déserte et perdue avec d’autres naufragés. Pour votre survie, chacun ne peut consommer plus de 2 litres d’eau par jour. Mais dans l’ensemble des naufragés, certains sont riches et d’autres sont pauvres. Est-ce qu’il y a du sens qu’un naufragé, au prétexte de sa richesse, puisse consommer la quantité d’eau qu’il souhaite ? Non. Et tous les naufragés s’y opposeraient, car la raison évidente est la remise en cause de la survie de tous. Bien sûr, cet exemple est une métaphore de la situation dans laquelle nous sommes et nous nous enfonçons sur cette planète perdue au milieu du cosmos. La question qui se pose est, pourquoi accepterions-nous sur la planète ce que nous refuserions sur cette île ? A savoir que certains, les plus riches le plus souvent, puissent consommer plus que d’autres. Plusieurs raisons peuvent être avancées. Tout d’abord, les chiffres et les représentations. Si je vous parle de quelques litres d’eau, vous savez de quoi on parle et vous l’appréciez concrètement à votre mesure. Mais si nous parlons de 40 milliards de tonnes de CO2 émises par la population mondiale et d’une limitation par individu de tonnes de CO2, c’est une représentation trop abstraite pour guider nos comportements et réagir avant qu’il ne soit trop tard. Autre biais, on présuppose que compte tenu du nombre d’habitants sur Terre, un excès de consommation d’un individu ou d’une minorité sera infinitésimal dans la consommation mondiale totale. Pourtant, sur notre île, la consommation excessive d’un seul naufragé sera considérée comme une cause réelle ayant une conséquence collective sur la survie du groupe. Autre effet, sur notre planète, notre système économique ne fonctionne que si chacun consomme librement selon ses moyens. Ne pas maintenir cette règle revient à provoquer l’effondrement du système économique. Et comme chacun en dépend, personne ne veut une privation de consommation libre. D’autant qu’un autre effet d’abstraction dû à la masse des autres humains, 8 milliards, on a du mal à concevoir ce qu’il signifie, l’éloignement physique avec ceci, mais aussi l’éloignement de nos destins, ne nous permet pas d’imaginer d’imposer une limitation à tous. Sur notre île pourtant, avec quelques naufragés, on peut s’entendre sur notre interdépendance, notre communauté de destin, parce que nous éprouvons la même proximité physique et psychologique. D’ailleurs, cette micro-communauté est de fait perçue par chacun comme homogène, et par conséquent chacun accepte aisément que tous soient soumis aux mêmes règles. Mais dès lors que différentes communautés coexistent, des relations de compétition apparaissent entre elles. Il devient alors très difficile d’imposer des règles communes. C’est ce que nous expérimentons sur notre planète. Une dernière cause pour refuter des règles communes limitant notre liberté individuelle de consommer, c’est le désir d’égalité que nous partageons, mais qui est modulé par notre sentiment de justice, voire notre jugement. En clair, nous aimons la méritocratie, c’est-à-dire l’existence d’inégalités justes et d’égalités injustes. Ce qui est tout à fait contestable, notamment dans le fait d’octroyer des privilèges incertains, ce que nous rappelle humoristiquement la citation de Coluche, « Les hommes naissent libres et égaux, mais certains sont plus égaux que d’autres. » Toutes les raisons évoquées précédemment contribuent à l’acceptation que certains soient plus riches que d’autres, ou autrement dit, plus que d’autres, et qu’ils puissent ainsi consommer et détruire la planète plus que d’autres. Mais est-ce vrai dans notre communauté de naufragés, sur notre île, sur notre planète ? Certainement pas, car légitimer les excès par un écart de richesse ou de statut, c’est tout simplement mettre en danger immédiat notre communauté de destin. On retiendra que pour bifurquer du chemin actuellement pris qui nous mène au mur, il nous faudra accepter une limitation de notre droit à consommer. Cette limitation indispensable en matière de gestion des communs, que sont l’air, l’eau, les sols, les territoires et l’océan, est tout aussi indispensable dans la gestion privée de tout périmètre particulier, entreprise, organisme ou État. C’est ce principe même qui est en cause, que ce soit dans l’affaire des mégabassines, dans l’octroi des quotas de carbone, de tonnage de pêche, des dérogations de tous ordres qui sacrifient l’intérêt général au profit de quelques-uns. L’inégalité de consommation n’a aucune légitimité dans un monde limité. Retrouvez et podcastez cette chronique sur notre site. | |||
| Bifurquons ! – Ep.1 – : …Avant qu’il ne soit trop tard ! | 09 Oct 2023 | 00:05:00 | |
Et si nous changions de trajectoire, éviter celle qui nous a emmenés dans le mur, celui des multiples crises parallèles, économique, politique, écologique, climatique, sociale, internationale. Examinons d’autres chemins. Un premier épisode par les actions et les solutions faciles et inappliquées autour de l’océan. Existe-t-il une autre trajectoire que celle que nous sommes en train de prendre ? C’est ce que je vous propose d’examiner.Qu’est-il possible de faire ou pas à son niveau, à celui des entités qui nous régissent ? Entreprises, gouvernements, organismes internationaux. Que faut-il modifier dans nos approches, dans nos actions, dans le fondement même de nos sociétés, pour nous sortir de l’impasse qu’a constitué et que constitue l’exploitation illimitée et à outrance de ressources planétaires limitées ? Je vous invite dans le premier épisode de cette série à prendre le problème par la fin, c’est-à-dire les actions à mettre en œuvre en urgence pour nous permettre une transition, non pas seulement écologique, mais une transition vers d’autres modes de pensée qui prendra du temps, tant qu’il nous est compté malheureusement. A cet effet, et dans le droit fil de mes propos usuels, je vais aborder ce qui concerne 70% de la surface terrestre, un tiers des activités directes ou indirectes de la population mondiale et la majeure partie de la biodiversité des populations vivantes sur cette planète. Je veux parler de l’océan, car contrairement à ce que nous avons fait dans le milieu terrestre, n’est-il pas temps de contribuer aux capacités de l’océan pour lui permettre de préserver la vie ? Comment ?
En dehors des nécessaires actions pour le climat et en ligne directe avec l’océan qui vont impacter son acidification, ses courants, ses zones d’oxygène, partons à la recherche de solutions, ou plutôt revisitons toutes celles qui existent et classons-les par segments, faciles, difficiles, coûteux, pas coûteux. Un petit brainstorming donne rapidement une liste de solutions existantes. Aménageons des corridors d’air marine protégé, restreignons la pêche, créons des routes uniques de fret, diminuons l’impact sonore des moteurs et des bateaux, évitons la pollution plastique, diminuons les pollutions par les rejets des fleuves, stoppons l’artificialisation des côtes. Allez, j’arrête là. Ce serait déjà un pas de géant si ces quelques changements avaient lieu. Quels sont les plus simples et les moins coûteux ?A n’en pas douter, les décisions performatives, c’est-à-dire celles qui déterminent un changement de statut simplement par l’énoncé, sont celles qui sont les moins coûteuses et qui ne demandent qu’un garde-fou. Le contrôle effectif de leur réalisation, sans investissement particulier. Dans le cas de l’océan, mais c’est vrai sur une surface terrestre aussi, décider de laisser tranquille, mais vraiment tranquille, c’est-à-dire sans extraction quelconque, une zone marine, ne coûte absolument rien si ce n’est le contrôle de celle-ci. Nos gouvernants, d’ailleurs, l’ont bien compris. Une telle mesure, avec son premier volet, est facile et permet de communiquer sur un résultat immédiat. Malheureusement, aujourd’hui, cette décision performative s’est accompagnée de tout un tas d’exceptions en matière d’air marine protégée, dont la pêche, ce qui va à l’encontre de l’objet même de la protection et de la restauration des milieux. Autre décision avec un coût additionnel, mais tout à fait réalisable, c’est l’organisation des trajectoires en mer. Celles-ci posent problème en termes de cohésion avec les cétacés, par exemple, notamment dans les mers fermées, telles que la Méditerranée, soumise à un intense trafic qui tisse une véritable toile d’araignée à laquelle ne peuvent échapper statistiquement les animaux en surface. Créer des autoroutes, comme on sait le faire dans les détroits avec des règles de circulation, dont un ralentissement des vitesses, bon aussi pour le climat, permettrait pour un coût additionnel faible dû à l’allongement des distances, de rendre aux animaux marins l’espace maritime qui leur est dû. Cela présuppose un changement d’attitude et de vouloir laisser une place aux vivants à nos côtés et de ne pas s’en octroyer tous les territoires. Nous y reviendrons. Autre problème, autre décision, le plastique.Présents partout, nous en mourrons par des dégâts irréversibles sur le vivant. Décision simple, interdire tout plastique, non pas seulement à usage unique, mais ne pouvant être remplacé par d’autres matières de moindre impact, telles que le verre, je pense aux bouteilles plastiques, qui ne sont pas recyclables, le bois ou tout autre matériau naturel. On gardera le plastique pour les usages médicaux, sanitaires ou sans équivalent possible à démontrer. Cette décision se heurte au lobby industriel et logistique. Le plastique c’est léger, ça coûte moins cher à transporter. À nos habitudes délétères de consommation, à l’absence de réflexion sur la constitution de nos objets quotidiens. D’autant que tout un tas de solutions intermédiaires, tout aussi efficaces, existent, mêlant plastique et bois ou plastique et métal, avec même une durabilité démultipliée. Mais ce n’est pas bon pour la machine capitaliste financière, qui devra rogner sur ses profits et limiter donc sa croissance. Changement de paradigme à faire là aussi. Et donc, à l’issue de ce premier épisode, le coin du voile des solutions existantes, abordables, est levé. Ce ne sont pas les solutions qui manquent. Ce sont nos décisions, nos comportements, nos modèles adoptés d’existence, qui sont les véritables solutions à mettre en place. Avant qu’il ne soit trop tard. Allez, bifurquons ! Bifurquons ! – Ep.2 – Limiter la consommation de chacun pour tous ! | |||
| L’hypocrisie affligeante de la France pour l’océan | 02 Oct 2023 | 00:05:25 | |
Dans la revue Nature, la communauté scientifique a dénoncé l’hypocrisie de certains Etats, autoproclamés «champions de l’océan» tout en sabotant des politiques visant à protéger les mers. Et La France en fait partie, et c’est Raphaël Seguin, chercheur en écologie marine et vulgarisateur scientifique dans une tribune sur le média Vert. A découvrir dans cette chronique .
| |||
| 2025, Nice : une Conférence Mondiale pour l’Océan ? | 25 Sep 2023 | 00:05:08 | |
UNOC 2025 est la 3ème Conférence des Nations Unies s r les Océans qui aura lieu en Juin 2025 à Nice. Quel format aura ce sommet ? Finance et science y seront associés, mais avec quel impact ? La France va-t-elle quelle ambition pour ce sommet ? Un contrat pour l’Océan“ contraignant, avec un calendrier d’actions précises et des engagements pérennes dûment suivis, ou un accord non contraignant à l’image de L’accord de paris en 2015 qui n’ a pas permis de tenir les engagements pris. A découvrir dans cette chronique . | |||
| Une rentrée chaude pour l’Océan ! | 11 Sep 2023 | 00:05:42 | |
Une rentrée chaude pour l’Océan ! fait allusion aux températures records enregistrés dans l’Océan.Mais l’Océan, en dehors de devenir une cocotte-minute avec tous les impacts décrits à longueur d’articles sur les espèces, les courants, la météo, la pêche, etc subit, après un 1er semestre 2023, … d’une rentrée bien plus chaude sur bien d’autres plans…à découvrir dans cette chronique. D.KRUPKA | |||
| Secrets d’indifférence-épisode 6 – Imaginaire et décor… | 04 Sep 2023 | 00:05:06 | |
6ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d’attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd’hui l’imaginaire et le décor ….bonne écoute ! | |||
| Secrets d’indifférence- épisode5 | Vacarme dans le monde du silence ! | 28 Aug 2023 | 00:05:00 | |
5ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d’attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd’hui je vous invite à vous interroger sur la transformation sonore destructrice du milieu marin. | |||
| Secrets d’indifférence- épisode4 | Le corail, blanchi et condamné ! | 21 Aug 2023 | 00:05:00 | |
4ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d’attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd’hui l’extinction des coraux… | |||
| Secrets d’indifférence- épisode3 | Requiem pour les requins | 14 Aug 2023 | 00:04:32 | |
3ème opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d’attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd’hui je vous invite à vous interroger sur le massacre inéluctable des populations de requins. www.longitude181.org | |||
| 8 • Rencontre avec un Médium : La Connexion Spirituelle avec les Animaux | 24 Oct 2025 | 00:01:21 | |
Le 14 mai 2024, j’ai eu l’opportunité d’interviewer Valentin Clément, un médium basé à Buxerolles (86) et j’en ai profité pour lui poser des questions sur le thème de notre relation avec les animaux et en particulier sur notre connexion Spirituelle avec les Animaux. Cette discussion a mis en lumière des aspects surprenants et profonds sur le lien spirituel entre les humains et les animaux, et sur le rôle que ces derniers jouent dans nos vies. Le médium a partagé ses connaissances et ses expériences, révélant comment les animaux peuvent être des sources de bien-être et de positivité pour nous. La Connexion Spirituelle avec les AnimauxLa connexion spirituelle avec les animaux est un sujet fascinant. Selon le médium, les animaux possèdent un esprit proche du nôtre. Ils sont capables de ressentir et de communiquer des émotions, même s’ils ne peuvent pas parler comme nous. Valentin Clément a mentionné que les animaux se font souvent comprendre par leur regard et leurs comportements. Cette capacité de communication non verbale leur permet de créer des liens profonds avec les humains. La Réincarnation en AnimauxUne question intéressante abordée lors de l’entretien portait sur la possibilité de la réincarnation humaine en animaux. Le médium a affirmé que cela était tout à fait possible. Il a expliqué que les âmes peuvent se réincarner en chats, chiens ou d’autres animaux. Cette perspective offre une nouvelle dimension à notre compréhension de la vie après la mort et des liens spirituels que nous partageons avec les animaux. Les Animaux comme Sources d’Énergie PositiveLes animaux jouent un rôle crucial en apportant de l’énergie positive dans nos vies. Le médium a particulièrement souligné le rôle des chats comme chasseurs d’ondes négatives. Selon lui, les chats absorbent les énergies négatives et les remplacent par des énergies positives. Pour ce faire, ils ont besoin de sortir et de se recharger en énergie dans la nature. Cette interaction avec l’extérieur leur permet de ramener des vibrations positives à la maison. L’Importance de Laisser les Chats SortirIl est essentiel de permettre aux chats de sortir s’ils en ont la possibilité. Les chats confinés à l’intérieur peuvent accumuler des énergies négatives, ce qui peut être difficile pour eux. Le médium recommande vivement de laisser les chats explorer l’extérieur pour leur bien-être spirituel et énergétique. En se connectant avec la nature, les chats peuvent équilibrer et harmoniser les énergies de leur foyer. La Bienveillance des AnimauxLes animaux, en particulier les chats, apportent beaucoup de bienveillance et de réconfort à leurs propriétaires. Leur présence seule peut avoir un effet calmant et apaisant. Les animaux sont également sensibles aux émotions humaines et peuvent offrir un soutien émotionnel inestimable. Ils peuvent détecter quand une personne est stressée ou triste et réagir en conséquence pour apporter du réconfort. ConclusionCette rencontre avec Valentin Clément a été riche en enseignements sur notre relation avec les animaux. Les animaux, en particulier les chats, jouent un rôle crucial dans le maintien de l’équilibre énergétique et spirituel de notre environnement. Peut-être est-ce d’ailleurs pour cette raison que l’on en trouve beaucoup dans les anciens tombeaux égyptiens. Leur capacité à absorber et à transformer les énergies négatives en énergies positives est un aspect fascinant de leur connexion spirituelle avec nous. Il est donc important de respecter leurs besoins naturels et de leur permettre de se connecter avec la nature pour leur bien-être et le nôtre. Retrouvez ici l’entretien intégral de mon Entretien avec un médiumAvec l’aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. Connexion spirituelle avec les animaux, réincarnation en animaux, chasseurs d’ondes négatives, énergie positive, bien-être des animaux, médium et animaux, spiritualité animale, relation homme-animal, bienveillance des animaux, énergie spirituelle | |||
| Secrets d’indifférence- épisode2 | comment noyer le poisson | 07 Aug 2023 | 00:04:51 | |
2eme opus de cette série « Secrets d’indifférence » consacrée à la découverte de ces sujets pour lesquels notre absence d’attention et notre inertie conduisent à une catastrophe annoncée et en marche ; aujourd’hui le déclin inéluctable des populations de poissons. wwww.longitude181.org | |||
| Secrets d’indifférence-Episode1- Dans les fonds, on est … | 31 Jul 2023 | 00:05:00 | |
Premier épisode d’une série de podcasts pour faire découvrir ce que notre indifférence à l’égard du vivant a pour conséquence, comment elle est exploitée, et par exemple comment les fonds sous-marins en sont une victime. Insidieusement, mais surement. Notre indifférence, une arme et un danger commun de l’humanité. | |||
| En Apnée – Episode 4 : Quel impact personnel au quotidien? | 24 Jul 2023 | 00:05:01 | |
Qu’est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe un record d’apnée? quel état d’esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l’apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d’homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute ! | |||
| En Apnée – Episode3 : Vivre l’expérience d’une performance | 17 Jul 2023 | 00:05:00 | |
Qu’est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe une performance en apnée? quel état d’esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l’apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d’homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute ! | |||
| Lettre ouverte aux amoureux de la guerre (Voix virtuelle/Partenariat POUR) | 13 Jul 2023 | 00:07:05 | |
Bonjour ou bonsoir auditeurs ou lecteurs de Fréquence Terre. Tout d’abord, vous qui vous interrogez sur l’intelligence artificielle et autres technologies dites modernes, voici une expérience. Je suis une voix virtuelle qui, mot à mot, va vous lire la lettre ouverte envoyée par le chroniqueur Pierre Guelff à Madame Dedonder, ministre belge de la Défense. Son contenu est tout aussi intéressant pour expliquer la politique du ministre français des Armées, Sébastien Lecornu. Madame Dedonder, En lisant et relisant vos déclarations publiques et en analysant de plus près leurs contenus idéologiques, je ne me retrouve absolument pas en tant que citoyen dans cette volonté de déployer une véritable culture de guerre, au point, par exemple, de cautionner que l’on supprime quasiment la Protection civile pour favoriser les armées, de faire des économies ou autres accommodements dans les budgets de la Santé, de la Culture, de l’Enseignement, de la Recherche scientifique… La Belgique est mal ou très mal classée aux niveaux de la qualité de l’air, de la liberté de la presse, de l’enseignement des matières fondamentales (lecture et écriture), de la sécurité routière, de l’état des voieries, des rendez-vous de consultations médicales…, en revanche, elle fait figure de « bonne élève, le doigt sur la couture » en matière d’augmentation du budget des armées. Dans tout ce contexte, je pense que le titre de ministère de la Défense nationale devrait reprendre l’original : ministère de la Guerre. Jean Jaurès en appelant à la paix en 1913 (Photo DR/Domaine public).De plus, se présenter en tant que socialiste (Jean Jaurès doit se retourner dans sa tombe !) au lieu de sociale-démocrate, est, selon ma perception, un leurre, car vous devriez quand même savoir que le monde ouvrier et socialiste était originellement antimilitariste. La raison ? La solidarité entre gens du métier : ne pas attenter à l’intégrité physique d’un collègue de travail et, surtout, ne pas être complice du business déployé par l’industrie de l’armement au détriment des classes laborieuses, du peuple. Le militarisme bafoue allègrement les principes fondamentaux de pacifisme chers au mouvement socialiste. De plus, une femme, à qui la Nature a donné le merveilleux pouvoir de donner naissance à un enfant, peut-elle promouvoir une activité qui fait de ce futur adulte de la chair à canon ? C’est bien la raison des manifestations de courageuses mères et grand-mères de soldats en Russie, naguère en Argentine. Car, ne nous y trompons pas, la toute première vocation d’un militaire est bien d’apprendre à tuer. Et, je ne crois pas un instant à la sincérité intrinsèque d’une armée tournée vers des missions humanitaires. C’est l’arbre qui cache la forêt. Cette question éthique ne devrait-elle pas être d’application pour tout progressiste ? Alors, qu’est-ce qui motive pareil déploiement de militarisme ? La patrie ? Ce nationalisme, tellement décrié par Tolstoï, par exemple, doit être banni du vocabulaire progressiste et faire place à la Fraternité universelle, l’Histoire a démontré à suffisance à quoi menait le nationalisme. Le business de l’industrie de l’armement débouche sur des kyrielles de cimetières militaires… (Photo Pierre Guelff).Pour les armes belges envoyées à l’Ukraine, que l’on retrouve en Russie ou pas, peu importe, vous avez déclaré qu’un document spécifie avec chaque envoi qu’il s’agit d’armes de défense : c’est prendre les citoyens pour des minus habens qui goberaient pareil argument, comme si les destinataires de ces engins de mort avaient une quelconque conscience en la matière. Mais, suis-je tenté de vous demander : les affaires (business) primeraient-elles sur toutes considérations d’ordre éthique ? J’ai aussi lu que vous étiez fière d’avoir fait augmenter de manière considérable le budget des armées, là où l’enseignement du maniement des armes a pour unique but de détruire les êtres humains « ennemis », rappelons-le, voire de s’opposer par la force aux légitimes revendications citoyennes, comme ce fut réalisé dans le temps. Vous clamez une augmentation qui donnerait de l’emploi : c’est un mantra récurrent faisant totalement fi des préceptes humanistes, autre arbre qui cache la forêt. Comme cette volonté d’établir un service dit civique qui ne serait qu’un service militaire déguisé, à l’instar du Service National Universel (SNU) en France placé entre les mains de militaires qui, de la sorte, tentent de former une jeunesse soumise, embrigadée et exploitée au profit d’une idéologie droitière qui ne cache même pas sa satisfaction devant pareille organisation menée par un ministère régalien de l’État. À vrai dire, se prétendre socialiste et être gestionnaire des affaires entre le lobby de l’industrie de l’armement et des militaires et militaristes avides de galons et de notoriété, c’est très inquiétant pour la démocratie, car, selon Louis Lecoin : « S’il m’était prouvé qu’en faisant la guerre mon idéal avait des chances de prendre corps, je dirais quand même non à la guerre. Car on n’élabore pas une société humaine sur des monceaux de cadavres. » Madame Ludovine Dedonder (manteau rouge) parmi des autoproclamés socialistes qui agissent pour une militarisation accrue de la société : Jean Jaurès doit se retourner dans sa tombe ! (Photo PS Belgique). Est-ce que la conscience d’un progressiste ne lui dicte pas d’arrêter de faire la part belle aux pouvoirs militaro-industriels et, plutôt, de mettre toute son énergie à promouvoir une culture de paix ? Celle de véritables acteurs d’un pacifisme actif, celui qui fit tomber maints dictateurs et régimes tyranniques. Oublie-t-on que les conflits, depuis la nuit des temps, se terminent régulièrement par un arrêt des hostilités, par un traité de paix ? Le conflit Russie-Ukraine actuel ne va-t-il pas, un jour, se régler dans des pourparlers ? Et si on œuvrait avec force pour qu’il en soit ainsi, mais de préférence AVANT que le mal soit fait, bien entendu. Car, le pacifisme se travaille, se milite. Je ne dois certainement pas vous apprendre que les cas de conflits réglés par le pacifisme actif (désobéissance civile, actions non-violentes, objection de conscience, insoumission, résistance collective contre les armes chimiques, ruines, viols, drones exterminateurs, tortures…) ont de 60 à 70% plus de réussite en faveur d’une paix entre les belligérants par rapport à l’utilisation des armes ? Et si notre Société déployait un arsenal de pacifisme plutôt qu’entretenir le mythe de la « Grande Muette », celle qui massacre ? Utopie ? « L’utopie n’est pas ce qui est irréalisable, mais ce qui est irréalisé », déclara le regretté Cabu, pacifiste notoire. La légalité doit toujours s’effacer en présence de la légitimité, c’est un principe humaniste inaliénable et, quand le pacifisme apparait comme une notion de faiblesse (« Des dégonflés ! », « Des poules mouillées !) ou de soumission, c’est l’indéniable double symptôme d’une méconnaissance du concept et un échec pédagogique. Pourtant, comme le signala le psychologue Serge Moscovici, les minorités agissantes ont une réalité politique bien supérieure à leur représentation statistique. Je vous remercie de m’avoir prêté attention. Du moins, je l’espère.
Photo principale : Pexels-berke-arakli (merci !)
| |||
| En Apnée – Episode 2 : Pourquoi aller toujours plus profond ? | 10 Jul 2023 | 00:05:01 | |
Qu’est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe un record d’apnée? quel état d’esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l’apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d’homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute ! | |||
| Le grand remplacement d’êtres humains (Partenariat POUR) | 06 Jul 2023 | 00:02:40 | |
Grand silence. Je répète : « Bonjour ! » J’ai beau ressasser cette marque de politesse élémentaire, rien n’y fait ! Je suis pourtant à un secrétariat médical de la très humaniste institution Université Catholique de Louvain, mieux connue sous l’appellation « Cliniques Saint-Luc » dans la capitale de l’Europe, eh bien, l’accueil est devenu glacial, mécanique, si j’ose dire, totalement inhumain. En effet, la traditionnelle secrétaire (plus rarement un homme) a tout bonnement été remplacée par une borne. C’est-à-dire une machine qui vous réclame par écran interposé votre pièce d’identité, vous demande de confirmer votre rendez-vous chez tel médecin, puis vous dit que tout est en ordre et que vous devez vous diriger vers telle salle d’attente.
Grand silence, bien entendu. Ainsi, les citoyens se laissent de plus en plus envahir, jusque dans leur vie privée, par l’intelligence artificielle au point d’admettre sans broncher et le doigt sur la couture le remplacement de secrétaires par des bornes, de caissières de grandes surfaces par des caisses dites automatiques et, à présent, des reporters par logiciels. Je savais que des articles ou chroniques étaient déjà conçus par l’intelligence artificielle, mais un pas supplémentaire vient d’être franchi avec le remplacement de reporters sur le terrain par des commentaires de matches de tennis à Wimbledon gérés par des ordinateurs IBM. Une certitude, une seule. Tous les actionnaires, tant aux Cliniques Saint-Luc, que dans les grandes surfaces et à Wimbledon, qui concoctent ce grand remplacement d’êtres humains par des bornes, des caisses automatiques et des ordinateurs ont bien leurs propres yeux pour lire les faramineux dividendes qu’ils perçoivent à déshumaniser de telle sorte la Société. Et c’est bien en chair et en os qu’ils jouissent de cette politique ultracapitaliste tellement éloignée des concepts de solidarité humaniste. Le business avant et contre tout. Tel est leur leitmotiv dans l’existence.
| |||
| En Apnée – Episode1 : Itinéraire d’une démarche | 03 Jul 2023 | 00:05:00 | |
Qu’est ce qui pousse un individu à devenir apnéiste, voire apnéiste champion ? pourquoi la compétition ? Comment se passe un record d’apnée? quel état d’esprit anime un apnéiste ? quelles leçons la pratique de l’apnée peut elle donner ? Comment intégrer cette expérience dans une vie d’homme ? Dans cette série « en apnée », des réponses sont apportées par Rémy DUBERN, apnéiste champion, avec son expérience et ses réflexions personnelles . Retenez votre souffle ! bonne écoute ! | |||
| Violences populaires contre violences policières (Partenariat POUR) | 01 Jul 2023 | 00:02:23 | |
Après lui avoir promis une balle dans la tête, tirer à mort sur un jeune conducteur à l’arrêt pour une infraction routière parce qu’il n’a pas obtempéré à une injonction policière, est-ce « inexcusable », comme le déclara le président Emmanuel Macron. Est-ce vraiment un acte « inexplicable » ? tel qu’il le souligna encore. C’est bien méconnaître ou occulter les violences policières qui tuent et mutilent depuis que la culture de l’excuse et de l’impunité à l’égard des forces de l’ordre règne dans ce milieu professionnel. Et, c’est sans compter avec la culture du mensonge de celui-ci afin de disculper l’auteur d’une bavure ou couvrir les faits d’un ripou. Culture développée au plus haut niveau de l’État. Alors, il ne faut pas s’étonner du tout qu’à la violence policière avérée et pratiquement autorisée, une violence populaire se développe comme un grand cri de saturation et d’indignation de citoyens, celui de la légitime colère. Voitures brûlées, matériel urbain saccagé, vitres volant en éclats contre la mort d’un être humain. On en est là. François Ruffin, outre député français du Nord de « Picardie debout » et qui connait bien le terrain, est avant tout un journaliste et essayiste aguerri, fondateur du magazine alternatif et indépendant Fakir, César du meilleur film documentaire avec Merci Patron ! C’est lui qui, sous le titre de Nahel : l’apaisement, mais comment ?, vient de déclarer « On n’en sortira ni par le déni, ni par la violence aveugle. On s’en sortira par le haut : par la vérité, par la justice, par l’égalité. Par une réconciliation nationale qui ne sera possible que si le Président Macron et le gouvernement remettent tout sur la table. Sans tabou. Nous, nous voulons la paix. Pas la guerre civile. La réconciliation nationale, il la faut. »
| |||
| Pourquoi la police tue (Partenariat POUR) | 29 Jun 2023 | 00:03:01 | |
La mort de Nahel, ce jeune conducteur à l’arrêt et puis qui démarra, pour être ensuite abattu par un policier à Nanterre, déchaîne les passions, les inepties, les sous-entendus et rumeurs tout aussi scandaleux que l’intervention de ces forces dites de l’ordre. J’ai même lu sur les réseaux sociaux et entendu dans la bouche de politiciens qu’il l’avait un peu cherché ce gamin sans permis, et non pas fonçant sur les policiers. Un mensonge policier démenti par l’implacable vision d’une vidéo des faits, son en appui. Rappelons le prêchi-prêcha de ceux qui trouvaient que les journalistes de Charlie Hebdo et de Samuel Paty, abattus par le fanatisme religieux, l’avaient également bien cherché en montrant le visage du Prophète sur des caricatures. À vrai dire, au-delà de ces indécentes considérations populistes, il y a la dérive d’un système policier qui se croit quasiment tout permis, puisqu’il a le soutien inconditionnel des plus hautes autorités de l’État, malgré les récriminations de la Justice européenne et de l’ONU, notamment. Force doit revenir à la loi, coûte que coûte, clament-elles. En Belgique, les autorités, ministre de l’Intérieur en tête, concoctent même une loi anticasseurs qui, en filigrane, tend à bâillonner les activistes écologiques et les syndicalistes progressistes qui les dérangent tant. Pourquoi la police tue-t-elle ? s’interroge Libé de ce 29 juin 2023 au surlendemain de la mort de Nahel ? Parce qu’il serait grand temps de légiférer clairement en la matière, d’appeler un chat un chat lorsque les forces de l’ordre dérapent et commettent des bavures, d’arrêter d’occulter ou de les minimiser, de ne plus admettre que le ministre de l’Intérieur considère principalement son travail pour protéger la police qu’il est censé diriger, de ne plus taire les causes de drames et de violences récurrentes, dont celle d’un racisme larvé, d’établir un contrôle externe indépendant, y compris de la police des polices. L’impunité policière est un temps révolu. Place au respect de la légitimité, nuance fondamentale par rapport à certaines lois antidémocratiques ou règles non précisées, comme celle de tuer pour un refus d’obtempérer lors d’un contrôle routier ou d’oser manifester son désaccord en présence de la destruction massive de l’environnement. Photo : Pixabay.
| |||
| 1 • Entretien avec un médium : quelle est la différence entre Voyant et Médium ? | 23 Oct 2025 | 00:01:26 | |
Le 14 mai 2024, j’ai rencontré Valentin Clément, un médium et voyant basé à Buxerolles dans la Vienne (86). Depuis plus de 11 ans, il exerce son « don » et en tire sa subsistance. Il propose des consultations en cabinet, par mail, en visioconférence et par téléphone. Une expérience inoubliable ! Lors de ma rencontre avec Valentin Clément, j’ai cherché à éclaircir des questions fondamentales de la vie :
Ces questions, bien que souvent taboues dans notre société, sont celles que nous nous posons à différents moments de notre vie. Quel est le but de notre existence ici-bas ? Quelle est la mission de l’Homme ? Faut-il endurer toutes les épreuves que nous traversons quotidiennement ? Sommes-nous exploités ? Existe-t-il des modes de vie plus en phase avec notre véritable nature ? Toutes ces interrogations métaphysiques restent souvent sans réponse claire. C’est pourquoi j’ai décidé de les poser à un médium. Pourquoi consulter un médium ?Parce qu’un médium a accès à des dimensions inconscientes inaccessibles à la plupart des gens. Un médium peut entrer en contact avec les défunts et atteste que la vie après la mort est bien réelle ! Ils peuvent naviguer entre différents niveaux d’énergie, établir un lien avec notre « moi supérieur » (voyance) ou avec les défunts (médiumnité), prouvant par leurs témoignages et interactions que quelque chose existe après la mort. Si, comme moi, ce sujet vous intéresse, je vous invite à regarder ou écouter l’intégralité de notre entretien via ce lien : Dans cet extrait, Valentin Clément explique la distinction entre médium et voyant. Et c’est très simple ! Le voyant peut répondre à toutes les questions concernant votre avenir, votre passé et votre présent. Il se connecte à votre énergie et « lit » en vous le chemin qui vous est destiné, suggérant que chacun a un parcours de vie prédéfini. Le voyant peut ainsi vous aider à vérifier si vous êtes sur la bonne voie ou si vous vous êtes égaré. Valentin Clément nous explique aussi qu’il utilise différents jeux de cartes pour interpréter les situations : oracles, tarots, messages des anges, etc. Ces cartes servent de catalyseurs pour trouver les bonnes réponses. Le médiumLe médium, quant à lui, entre en contact avec d’autres entités, souvent des proches décédés ou des entités supérieures comme les anges. Ce qui rend le médium unique, c’est sa capacité à communiquer avec l’au-delà et les défunts. Il peut transmettre des messages entre le consultant et le défunt, servant de porte-parole. Il décrit une méthode particulière pour s’adresser aux défunts, nécessitant leur prénom, leur date de décès et un appel pour les « faire descendre ». Selon Valentin, le contact avec les défunts est un moment crucial pour les personnes en deuil, leur offrant une aide précieuse. Retrouvez l’interview complète à cette adresse : https://proxima.audio/podcast-episode/entretien-avec-un-medium/ (inscription gratuite requise). Interview réalisée par Frédéric Bénot, producteur du podcast Extra-Naturel sur www.proxima.audio Avec la participation aimable de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, en visioconférence et par mail. | |||
| Sciences participatives : pourquoi pas vous ? | 26 Jun 2023 | 00:05:59 | |
Les sciences participatives sont mal connues. Pour comprendre leur intérêt, cette chronique vous propose le témoignage de 2 participantes à la semaine de sciences participatives organisée ce printemps par Longitude181, ayant pour objet l’étude des cachalots et globicéphales ( observation et bioacoustique). motivations, ambiance à bord, activités,…pas de doute , vous pouvez faire comme eux ..Qu’on se le dise : les préinscriptions 2024 sont ouvertes , et le nombre de places sera limitée.
D. KRUPKA | |||
| Macron et Cie : ce sont eux les casseurs ! (Partenariat POUR) | 22 Jun 2023 | 00:02:29 | |
« Les vrais casseurs n’ont pas de cagoules mais des Rolex », fut un slogan lu dans une récente manifestation et repris en boucle sur les réseaux sociaux. Vu de Bruxelles, capitale de l’Europe, le président Macron perd de plus en plus de son aura qu’il s’était tissée à force de décisions que d’aucuns croyaient innovantes, responsables, sensées, voire visionnaires. Quel leurre ! Après des mois d’affrontements avec sa réforme des retraites, le voici sortant l’artillerie lourde, comme l’écrit Libé de ce jeudi 22 juin. Effectivement, avec le sinistre Darmanin à la manœuvre, de plus en plus droitier au point de le confondre avec un lepéniste, Macron a ordonné la dissolution de « Soulèvements de la terre », ce mouvement écologique de désobéissance civile au titre de violences et de menaces pour l’État de droit, alors que tous les deux savent très bien qu’elles sont principalement l’apanage du Black bloc avec l’appui de flics-casseurs infiltrés dans les manifestations. La terre crève, la terre brûle, la terre se noie, les séismes et phénomènes météorologiques extrêmes se multiplient de manière dramatique, les glaciers et les pôles fondent, les mers et les océans sont devenus des cloaques, et les Macron et Cie ne trouvent rien de mieux que de casser un mouvement écolo plutôt que de se pencher avec efficacité sur l’urgence climatique. Pire, ils cataloguent ces écolos, souvent pacifistes, de terroristes. Ça, c’est un argument-bidon qu’ils apprécient ressortir comme une évidence, pareil à un mantra. Le poids des mots, le poids de populisme. Si le peuple, celui qui les nourrit et les blanchit de leurs taxes et impôts, n’est plus dupe, cela les émeut-il ? Même pas. Les caciques qu’ils se disent, sont en place, tirent les ficelles du pouvoir, pactisent avec les plus gros pollueurs, au nom, disent-ils, de l’emploi et du mieux vivre-ensemble, ou, sans vergogne, pour notre bien vivre-ensemble. Je rappelle un principe démocratique fondamental : il faut toujours préférer la légitimité à la légalité ! Dès lors, sous une forme ou une autre, poursuivre et surtout accentuer la désobéissance civile.
Photo : réseaux sociaux, dont Facebook. | |||
| Peut-on sauver l’Océan par le droit international ? | 19 Jun 2023 | 00:05:00 | |
Après près de 15 ans de discussions, puis quatre années de négociations , les États membres de l’ONU se sont mis d’accord en mars 2023 à New York sur un traité international visant à renforcer la protection des océans. 20 ans pour faire progresser les droits de l’océan, alors qu’il y a urgence, ce rythme permettra-t-il au droit international de sauver les océans ? Difficultés, résultats, et solutions à découvrir dans cette chronique. D.KRUPKA
| |||
| Lectures estivales en Terres de France | 13 Jun 2023 | 00:05:38 | |
Elles en ont de la chance les éditions des Presses de la Cité d’avoir une pléthore d’auteurs qui les alimentent en récits dits de terroir dans leur mythique collection à succès « Terres de France » ! Coup sur coup, quatre titres m’ont été proposés, celui de Didier Cornaille, Les Arrosoirs de Casamance a directement attiré mon attention par cette histoire de combat pour la sauvegarde de la Nature qui, je vous l’avoue, m’agrée davantage que des récits des deux dernières guerres mondiales qui commencent à devenir récurrentes. C’est classique. Ce que promoteur immobilier acoquiné aux politiciens veut, généralement le citoyen n’en veut pas. Car, arcbouté à, je cite, l’accroissement exponentiel de ses profits, comme le souligne l’auteur, ledit promoteur n’a aucune empathie ni le moindre remords à imposer son projet titanesque qui défigure un immense pan de la nature bourguignonne, sans compter avec un déséquilibre irréversible dans la vie quotidienne de La Louverie, paisible et charmant village où forêt, rivières et colline suffisent à perpétuer une vie rurale devenue tellement précieuse. Et, déboussolés, ce furent les habitants qui réagirent, à l’instar de Benoit, la quarantaine, qui a choisi de gérer la ferme familiale au lieu de partir à la ville comme fonctionnaire ou commerçant. Durant ce temps, la machine immobilière, de mèche avec un retraité d’affaires nichant au château, a dans ses cartons une zone commerciale et un tentaculaire lotissement. Imaginez une belle et grande plaine verdoyante transformée en temple de la consommation avec, je cite encore l’auteur : « La grande distribution, celle qui se soucie peu des petits commerces, avec ses énormes enseignes lumineuses, ses parkings toujours grouillants d’activités… », il y a de quoi être inquiet et réagir pour sauvegarder ce qui peut encore l’être. Mais, que manigance-t-on exactement au château blotti, là-haut, dans la forêt, qui semble défier ces bouseux de villageois ? Que vient faire la belle Irma qui cohabite avec Rodolphe, enfant du pays magouilleur ? Quel est le projet de cet ancien bûcheron devenu patron d’une exploitation forestière ? La Louverie ne veut pas mourir, la lutte est déclarée, la jolie Irma et l’agriculteur Benoit semblent tisser une belle relation intime, alors que Rodolphe prêche le faux pour savoir le vrai dans cette affaire immobilière avec certains qui préfèrent les petites fleurs, le chant des oiseaux et les sous-bois… Que cache réellement cette histoire ? Et, celle de Frédérick D’Onaglia, auteur des Princes de la vallée ? Dans cet autre récit, on voyage dans les Alpilles et le Parc des Cygalines, synonyme d’indiscutable richesse patrimoniale provençale. Ici, aussi, il est question de travaux et de mainmise sur cet endroit exceptionnel. Cependant, si la directrice du parc, Claire, désire ardemment sauver une chapelle et une stèle menacés par un projet d’agrandissement, elle a à vivre un présent douloureux sur le plan physique et moral qui, subtilement, réveille en elle un troublant passé. La lutte de Claire face à la détermination de Victoire de Montauban dans la gestion du parc, soulève des passions, des moments de suspicions, des accrochages dans Fontvieille, le village où se déroule cette histoire. Avec Un été à Cameline, d’Aurélie Hardelé, on ne quitte pas les champs de lavande, là-bas, entre mont Ventoux, le Chauve, et le Luberon. Naïs, 29 ans, est d’ailleurs rentrée dans son village natal après plus d’une décennie de vie parisienne, mais le cœur est lourd avec le décès de sa mère, un mariage malheureux, une carrière professionnelle tirée comme un boulet. Mais, elle vient d’hériter une propriété agricole avec de la lavande à perte de vue et, parmi les champs et les savons, il y a un gîte. Dans ce chaud décor, Naïs va être aux prises avec un fameux dilemme : Gabriel, ami d’enfance, et elle, c’est trop de souvenirs, alors qu’Arthur, vacancier, ne la laisse pas indifférente. Enfin, voici Gilbert Bordes et Ceux d’en haut. Cet auteur majeur aux Presses de la Cité, membre de la Nouvelle École de Brive, fait voyager ses personnages dans le limousin, région d’où a disparu le père de Fanny, Laurent. Peintre assez connu, il était tombé dans l’alcoolisme et les produits stupéfiants, ce qui lui avait fait perdre sa notoriété. Mais, ô miracle de la nature, ce fut dans un village perché sur le plateau de Millevaches qu’il avait retrouvé goût à la vie et à la peinture. Hélas, pour les villageois il restait un étranger et, bien entendu, vous l’aurez compris, sa fille fouilla dans le hameau et dans les histoires de ses rares habitants. Une révélation quasiment au quotidien qui la mena à cibler un secret paternel tout en se reconstruisant elle-même par suite de sa récente rupture amoureuse.
| |||
| Qui est Kenza ? | 11 Jun 2023 | 00:04:59 | |
Qui est Kenza ? propose le Vayu Quartet[1], vayu signifiant souffle de vie, un quatuor qui vous distille l’existence d’une jeune fille, Kenza, à travers un concert particulier, engagé même, avec, pour les anciens, un air de nostalgie des bons anciens festivals folk et de musiques du monde, tels les Brosella Folk, Fêtes des Leus à Frasnes-les-Couvin avec Emmylou Harris, Les Vieilles Charrues en Bretagne à leurs débuts… Voici, donc, une soirée de deux heures sur un fond musical de jazzy, d’afro et de blues, un véritable moment de grâce qui peut vous apporter ce supplément d’âme que l’on appelle « prise de conscience », voire un rappel ou une confirmation pour les initiés à une réalité géopolitique et humaine passablement ébranlée ces temps-ci. Ce concert est un engagement opéré de manière subtile et qui met en relief peurs et actes tyranniques avec quelques touches poétiques dans un récit qui trace le cheminement de cette jeune fille Kenza, déracinée dans tous les sens du terme. Un récit qui fait place à Jacques Brel, à Georges Brassens, à Aristide Bruant, à Barbara, ceux-là mêmes qui nous ont tant laissé de propos, eux aussi, engagés dans un humanisme et une fraternité universelle qui fait tant défaut en ce XXIe siècle. Lorsque Anne Fievez, soutenue par ses trois comparses à la guitare, aux percussions, au saxo…, vous déclare que l’homme crache ses mots dans l’entonnoir de l’indifférence, aussitôt, j’ai pensé à ces contemporains qui nient ou dénient la crise climatique, les drames sociaux, la précarité, le racisme ambiant.
Le quatuor nous invite à choisir, vivre, réinventer face à la mort du monde, à cette logique basée sur le cannibalisme économique, culturel, esthétique, en présence d’un ensauvagement de la vie humaine. Pourtant, rappelle-t-il, la Culture reste une démarche d’humanisme et il faut faire en sorte que ce miracle perdure. Car, un jour, un autre jour, viendra, accompli, ensoleillé. Kenza vit dans ce concert avec les croquants de Brassens, jeune fille salie par des militaires français…
Loin des sons, des cris, des gestes parmi d’autres murmures, voici Nina Simone, John Baez, les arbres qui parlent, la voix du vent, du soleil et de la Terre, il faut écrire le monde des femmes dans un monde d’hommes, clame Anne Fievez. Ah ! Ce mal de vivre qu’il faut bien vivre… Voici Aristide Bruant, Saint-Lazare, il y aura une fin de règne, là, au centre de la Terre, au cœur de l’Univers… Il y aura des fléaux et les miracles habituels, un siècle de pluies, un siècle de sécheresse, puis une évasion collective… On cherchera la fontaine où l’eau devient âme, on cherchera la voie du retour, mais il y aura aussi à composer, comme Kenza, avec la guerre des menteurs, celle qui portera la justification de la terreur, de la part du gain et de la haine. Kenza disparue, Kenza déesse du soleil, pourvoyeuse de lumière, d’énergie, pour réchauffer l’âme humaine. Kenza insinuée parmi les insoumises et leurs frères chercheurs de vérité, choisir, vivre, réinventer… Allez écouter et voir un avant-goût de Kenza et autres morceaux du Vayu Quartert sur youtube. Photos : Marie-Paule Peuteman pour Fréquence Terre. [1] Anne Fievez : chant, récit et conception, Pierrot Debiesme, guitares et voix, Olivier Stroobant, kamele n’goni, percussions et voix, Frad Willaume, saxophones, percussions. | |||
| François SARANO: les cachalots de Méditerranée réservent des surprises ! | 05 Jun 2023 | 00:05:00 | |
Une interview de François SARANO faite à bord de We explore, catamaran du navigateur Roland Jourdain, lors de la campagne WHALEWAY en Avril 2023 du programme de recherche sur les cachalots de l’association LONGITUDE 181. François nous expose les recherches effectuées et les résultats obtenus lors de cette campagn. D.KRUPKA www.longitude181.org | |||
| François SARANO: les cachalots de Méditerranée réservent des surprises ! | 05 Jun 2023 | 00:05:00 | |
Une interview de François SARANO faite à bord de We explore, catamaran du navigateur Roland Jourdain, lors de la campagne WHALEWAY en Avril 2023 du programme de recherche sur les cachalots de l’association LONGITUDE 181. François nous expose les recherches effectuées et les résultats obtenus lors de cette campagn. D.KRUPKA www.longitude181.org | |||
| L’indécence des nantis et politiciens (Partenariat POUR) | 03 Jun 2023 | 00:02:30 | |
À la salle Pleyel à Paris, sous haute surveillance policière et tenant, de manière musclée, des centaines de militants pour le climat à l’écart, s’est déroulée l’assemblée générale de Total Énergies présidée par le PDG Patrick Pouyanné. Le directeur financier, Jean-Pierre Sbraire y annonça des résultats, je cite, exceptionnels, en 2022 avec 32,6 milliards de dollars de bénéfice net ajusté, dont 9,4 milliards reversés aux actionnaires. Le PDG, lui argumenta sa stratégie par une importante demande mondiale en pétrole qui ne bouge pas, et par le gaz considéré comme une énergie de transition. Il rejeta fermement un éventuel greenwashing, c’est-à-dire un procédé de marketing pour donner une image trompeuse, de la part de Total Énergies et, dans la foulée, accueillit avec la joie que l’on devine les 90% d’actionnaires qui validèrent sa super rémunération de plus de dix millions d’euros, alors qu’un activiste du mouvement climatique constatait, amer, l’indécence à réaliser du profit et laisser l’humanité s’effondrer. Parallèlement à cette assemblée générale, se tenait une séance du Parlement européen qui finit par voter, le 1er juin 2023, une nouvelle législation qui exigera des entreprises de l’Union européenne qu’elles identifient, évaluent et préviennent les impacts négatifs potentiels sur les droits humains et l’environnement. Mais, bien entendu, ce fut un leurre, car à la lecture attentive de cette législation, on constate d’importantes lacunes, le secteur financier, par exemple, bénéficiera d’un traitement dit préférentiel. Assurément Total Énergies et compagnies ont encore de beaux jours devant elles, au détriment des citoyens et de la planète, mais de ça, Pouyanné et consorts n’ont vraiment que faire. Photo Pixabay.
| |||
| Camille ETIENNE : il n’y a pas de génération climat | 29 May 2023 | 00:05:01 | |
Une interview de Camille ETIENNE faite à bord de We explore , catamaran du navigateur Roland Jourdain lors de la campagne WHALEWAY du programme de recherche sur les cachalots de l’association LONGITUDE 181. Découvrez une activiste écologiste engagée pour le climat et la biodiversite, qui déconstruit les conflits intergénérationnels. D. KRUPKA | |||
| Décadanse et débandade : l’obsession de Patrick Buisson | 27 May 2023 | 00:04:00 | |
Patrick Buisson, politologue, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy et collaborateur de l’ancien média de droite extrême Minute, après son essai Fin d’un monde paru en 2021, dans lequel il clamait à tire-larigot que tout était mieux avant Mai 68, ce pamphlétiste conservateur vient de sortir Décadanse – d.a.n.s.e – chez Albin Michel. Soit un ouvrage qui évoque principalement la révolution sexuelle des années soixante-dix et la nouvelle religion, selon lui, l’hédonisme avec son lot de culte de l’ego, de comportements à la Gainsbourg, celui qui inventa le terme « décadanse » où, écrit-il, Ménie Grégoire qui sévissait sur les ondes de Radio Luxembourg s’obstinait à vouloir faire des ménagères des machines à produire des orgasmes en rafales. Cinq cents pages, c’est long, très long, surtout qu’il y en a une bonne quinzaine en petits caractères serrés rien que pour évoquer les sources de cet essai. Amour dit libre, contraception, IVG, consommation et spectacularisation du corps, la belle et érotique Emmanuelle, Françoise Sagan, Brigitte Bardot, Jeanne Moreau et les autres, masturbation, couplisme, l’amour au féminin, la féminisation, l’abolition du patriarcat, tout, vraiment tout, est passé à la moulinette par Patrick Buisson. C’est bien écrit, il faut être objectif, c’est super documenté, reconnaissons-le. Parfois, cela fait s’esclaffer. Un rire parce que ça fait marrer ou, alors, un rire en forme de sarcasme. Ainsi, quand l’auteur, en parlant de celle qui fit fantasmer des hordes d’hommes, c’est-à-dire Brigitte Bardot, il la présente comme une figure féminine de désordre qui va contribuer à infléchir les comportements amoureux et comme un produit raffiné de la haute bourgeoisie catholique, donc, une BB à l’érotisme insolite et insolant, ce n’est que l’apéro avant le plat principal. Celui du bon vieux ultra conservatisme que nous avons pourtant tenté de balayer en Mai 68. En vain, à lire Patrick Buisson. Sous le titre « Éloge à la masturbation », voici sa prose : « Outre le débat sur l’orgasme, la question de la légitimation de la masturbation focalise l’attention de tous ceux qui, à un titre ou l’autre, prétendaient au monopole de la manipulation symbolique des conduites privées. La répression de l’autoérotisme comme celle de la jouissance féminine appartenaient à cet ancien monde qui avait pour fondements la maîtrise de soi, la retenue et la dignité. » Et, une dernière citation pour le dessert et le pousse-café, voulez-vous ? Accrochez-vous. « La grande force du catholicisme avait été d’installer l’amour humain comme la figure par excellence de l’amour divin, le projet de Dieu sur les hommes qui se donnait à voir en lui et d’ajouter ainsi à l’expérience affective des couples ce supplément d’âme auquel le lien qui unissait les époux devait sa transcendance et sa sacralité. » Eh bien, sincèrement, je suis content d’avoir vécu jusqu’à présent, c’est-à-dire 77 ans, pour lire ça. Et, quand l’épilogue de cette brique a pour titre « Chant funèbre pour une génération maudite », je me dis que j’ai bien eu du mérite à vous parler de ce livre.
| |||
| 7 • Entretien avec un médium : communication avec les défunts et preuve de l’au delà | 17 Oct 2025 | 00:02:56 | |
Le 14 mai 2024, j’ai rencontré Valentin Clément, un médium et voyant basé à Buxerolles dans la Vienne (86). Depuis plus de 11 ans, il exerce son « don » et en tire sa subsistance. Il propose des consultations en cabinet, par mail, en visioconférence et par téléphone. Une expérience inoubliable ! Dans cet extrait, il nous parle de sa spécialité et de la spécialité de tous les médiums par ailleurs : la communication avec les défunts. Cet entretien a révélé des aspects fascinants du processus par lequel un médium peut entrer en contact avec les âmes des défunts, aidant ainsi les vivants à trouver le réconfort et souvent à faire le deuil. Ce passage de l’interview, qui est l’essence même de la médiumnité est très intéressant car cette communication avec les défunts et l’invisible tend à montrer que nos âmes survivent à notre mort physique et qu’elle garde la mémoire de notre vie passée sur terre. Elle représente à mes yeux la preuve sans conteste que l’au-delà existe et qu’il y a bien une vie après la mort. La Communication avec les DéfuntsLa communication avec les défunts est une partie essentielle des services que peut nous apporter un médium. Le médium que j’ai interviewé (Valentin Clément) explique que pour entrer en contact avec un défunt, il a besoin du prénom de la personne décédée et de la date de son décès. Ces informations permettent de capter une vibration spécifique, distincte de celle utilisée pour la voyance classique. Contrairement à la voyance, où le médium se connecte à l’énergie d’une personne vivante pour percevoir le passé, le présent et le futur, ici, le médium se connecte à l’énergie du défunt. Le Rôle du Médium comme CanalLe médium agit comme un canal entre le monde des vivants et celui des défunts. Une fois que le médium a les informations nécessaires, c’est au défunt de décider s’il souhaite communiquer. Dans les 11 ans de carrière de notre médium, il n’a jamais rencontré un défunt qui refusait de communiquer. Les défunts sont souvent heureux de pouvoir utiliser ce canal pour transmettre des messages à leurs proches encore en vie. Cette communication avec les défunts fonctionne un peu comme une fréquence radio, permettant un échange d’informations entre les deux mondes. Le Processus de CommunicationLorsqu’un proche vient consulter un médium pour parler à un défunt, le médium demande des informations spécifiques pour établir la connexion. Le défunt descend au niveau énergétique pour entrer en contact avec le médium. Le médium reçoit les messages du défunt à travers ce qu’il appelle communément « le troisième œil », un centre de perception extrasensorielle. Ces messages sont ensuite retransmis au consultant, souvent de manière synthétique, pour répondre à leurs questions et leur apporter des réponses. Le Réconfort Apporté par la CommunicationL’une des raisons principales pour lesquelles les gens consultent un médium est la difficulté d’accepter la mort d’un proche et la rupture brutale de communication qui en résulte. Le médium rétablit cette communication avec les défunts, permettant aux vivants de recevoir des messages de leurs proches disparus. Cela aide non seulement à confirmer que la vie se poursuit sous une autre forme après la mort, mais aussi à apporter un grand réconfort et à faciliter le processus de deuil. Les Signes des DéfuntsEn dehors de la canalisation faite par un médium, dans la vie de tous les jours, les défunts peuvent aussi envoyer des signes aux vivants pour les aider dans les moments difficiles de leur vie. Ces signes peuvent se manifester de différentes manières, même si la personne n’a pas de fortes capacités de voyance, par exemple à travers les rêves. Les rêves prémonitoires et les signes dans la nature sont des moyens courants par lesquels les défunts tentent de communiquer et d’apporter du réconfort à leurs proches. La Preuve de l’Au-delàLa communication avec les défunts constitue pour beaucoup une preuve de l’existence de l’Au-delà. Le fait que les défunts puissent entendre et répondre aux questions posées par leurs proches vivants, et que le médium puisse retransmettre ces messages, est perçu comme une indication claire que la conscience continue après la mort physique. Cette continuité de l’existence sous une forme spirituelle renforce la croyance en une dimension au-delà de la vie terrestre. ConclusionMon entretien avec Valentin Clément a offert un aperçu profond de la manière dont la communication avec les défunts est possible et de l’impact significatif que cela peut avoir sur les vivants. Les messages des défunts, transmis par les médiums, apportent un réconfort immense et une preuve tangible de l’Au-delà, aidant les vivants à surmonter leur deuil et à trouver une certaine paix intérieure. La communication avec les défunts reste un domaine fascinant et profondément spirituel qui continue de toucher et de transformer des vies. Avec l’aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. Retrouvez l’interview intégrale (45 mn) : Entretien avec un médium | |||
| La funeste saga Darmanin | 24 May 2023 | 00:02:56 | |
Darmanin par ci, Darmanin par-là, jusqu’à l’Obs qui en fit sa couverture et lui consacra une dizaine de pages en en faisant le futur locataire de l’Élysée. Car, tenez-vous bien, Matignon serait un peu court pour ce politicien bourré de prétention. En attendant, outre sévir rigoureusement les intérêts ultracapitalistes de son mentor Emmanuel Macron, il fourbit ses armes, c’est le cas de le dire, au travers d’une politique policière répressive qui fait contre elle l’unanimité des défenseurs des droits fondamentaux, tant à l’ONU qu’à la Communauté européenne. De plus, il fait des émules puisque le ministre de l’Intérieur belge, de droite, bien sûr, a dans ses cartons une loi interdisant les manifestations qui nuiraient aux intérêts de l’establishment et de ses acolytes les gros financiers et industriels polluants. Quand Paris tousse, Bruxelles éternue. La Décroissance, autoproclamé le journal de Casseurs de pub ou 1er journal d’écologie politique, a consacré un important et très documenté reportage sur le sujet sous le titre Défendre la ZAD et la non-violence, pour rappel ZAD signifie Zone à Défendre. Il y est question d’une quarantaine de projets toutes voiles dehors contre l’enfouissement des déchets nucléaires, extension d’aéroport, méga méthaniseur, retenues d’eau comme à Sainte-Soline, autoroute, urbanisation et bétonnisation, carrières et mines de lithium et de tungstène… Pour Darmanin, ce sont des zones de non-droit où se cacherait un ennemi intérieur coupable de contrecarrer la croissance illimitée de la société technicienne et l’artificialisation galopante de l’espace. Bien sûr, pas question pour lui d’admettre qu’une zone à défendre est une forme de lutte essentielle de l’écologie. Alors, brandissant l’argument des « casseurs » contre qui il envoya 3 000 gendarmes, 20 escadrons de gendarmerie mobile soutenus par des hélicoptères, des blindés, des canons à eau, qui lancèrent plus de 5 000 grenades lacrymogènes et assourdissantes, des tirs de balles…, il n’y a qu’une attitude : faire barrage à cette politique par une désobéissance civile pacifique d’envergure et, alerter davantage sur ce risque immense de militarisation de la société en interpellant, sans concession, les politiciens qui se revendiquent les représentants légitimes du peuple. Un sain harcèlement citoyen, en somme.
Photos Fréquence Terre.
| |||
| Le wokisme serait-il un totalitarisme ? | 23 May 2023 | 00:04:28 | |
Le wokisme serait-il un totalitarisme ? se demande Nathalie Heinich, auteure d’un essai chez Albin Michel. La réponse de la sociologue du CNRS et membre de l’Observatoire des idéologies identitaires est « oui ». Oui pour un totalitarisme d’atmosphère, spécifie-t-elle. Et d’expliquer que wokisme peut se traduire par « vigilantisme » ou « éveil systématique envers toutes formes de discrimination à l’égard des minorités », mais qu’il peut être emblématique de dérives et de surenchères, de positions dogmatiques, d’impositions de thématiques, d’interdits terminologiques. Ainsi, selon elle, les victimes se dressent parfois les unes contre les autres pour mieux combattre leurs ennemis. C’est dire qu’à force d’outrances, une cause pourtant largement fédératrice en vient à éloigner une partie de ses possibles soutiens, lesquels n’acceptent pas l’écrasement des valeurs de liberté, de justice et de rationalité sous le fanatisme woke. Le communautarisme ou affirmation systémique de l’identité raciale flirte souvent avec le racisme prétendant faire de tout Blanc un privilégié, un profiteur du colonialisme, un ennemi du peuple de couleur, d’où une haine de l’Occident qualifiée d’hespérophobie. Certains y ajoutent la haine des juifs ou évoquent le complot judéo-maçonnique, par exemple. Le wokisme est une importation directe des formes américaines de militantisme en faveur des droits des minorités sur fond de communautarisme. L’absurde confine à la bêtise pure quand, exemple concret, des étudiants américains ont exigé que le mot « champ » c-h-a-m-p ne soit plus utilisé dans les cours car cela rappelle les champs de coton, donc l’esclavagisme. En France, on en est à la déconstruction en tendant à s’affranchir des expériences et des normes scientifiques de disciplines traditionnelles. Autre cas sensible : les caricatures qui valurent les drames à Charlie Hebdo et celui de Samuel Paty : confondre liberté de croyance et interdiction de critiquer cette croyance revient à étouffer la liberté d’expression, par la menace qui bâillonne ou par les armes qui tuent. Ainsi, le défenseur des croyances présente celles-ci en victimes de la liberté d’expression là même où c’est en leur nom qu’on égorge et qu’on décapite. Bienvenue en tartufferie, clame Nathalie Heinich. Dorénavant, certains ne militent plus contre le grand capital, l’illibéralisme, le fanatisme, le négationnisme, mais ils font fait glisser le démocratique concept de multiculturalisme vers le communautarisme identitaire, celui-ci ayant tendance à virer vers le totalitarisme. Pourtant n’avoir rendre de comptes qu’au collectif abstrait du genre humain, offre une liberté beaucoup plus grande que de devoir afficher en permanence à un collectif sa prétendue communauté. Dès lors, il faut que des causes légitimes ne soient plus défendues par des moyens totalitaires et que la chose soit bien entendue, combattre le wokisme n’est pas refuser de lutter contre les discriminations, conclut l’auteure. À vrai dire, les valeurs démocratiques fondamentales, celles, entre autres, de l’universalisme de la Déclaration des droits humains, de la rationalité scientifique chère à Descartes, de la liberté d’expression prônée par La Boétie, de la laïcité des Épicure, Averroès, Diderot, Voltaire, Jefferson, Ferry…, toutes ces valeurs fondamentales sont mises à mal à partir, certes de louables intentions de lutte contre les discriminations, mais certaines flirtent avec des tentations totalitaires qui rappellent de sombres passés. Alors, face aux dérives du wokisme, il serait judicieux de citer cette déclaration de Descartes clamant que « le bon sens est la chose au monde la mieux partagée. »
| |||
| Camille ETIENNE : pour le climat et la biodiversité | 22 May 2023 | 00:05:01 | |
Une interview de Camille ETIENNE, activiste écologiste, faite à bord de We explore , catamaran du navigateur Roland Jourdain lors de la campagne WHALEWAY du programme de recherche sur les cachalots de l’association LONGITUDE 181. Découvrez une militante engagée pour le climat . L’est elle aussi pour la biodiversité marine ? D. KRUPKA | |||
| Reportage : Une double prise de conscience : bonne chanson et écocide (Partenariat POUR) | 21 May 2023 | 00:05:05 | |
Dimanche de double prise de conscience pour les citoyens de la capitale de l’Europe et ceux qui lui rendent visite. D’abord, un bon et chaleureux concert de musique en plein air dans le cadre d’un « Jazz au Marché ». Chaleureuse et conviviale ambiance citoyenne au « Jazz Marché » avec Bernard Degavre & Band.C’est-à-dire au marché de Boitsfort, là où des artisans boulangers, crémiers, légumiers et autres agriculteurs bio, proposent un magnifique étal géant de produits du terroir, ce qui change du préemballé et du sulfité des grandes surfaces. Bernard Degavre accompagné par un band de talent, a distillé ses morceaux de bonne chanson française, celle qui tente également de survivre dans un monde musical de plus en plus anglicisé, entre autres.
Ensuite, cap, à trois ou quatre kilomètres de ce chaud concert, au cœur de Bruxelles où était organisé une marche urbaine pour la biodiversité et la reconnaissance du crime d’écocide, à savoir la destruction massive ou le dommage irréversible d’un écosystème international ou non, résultant d’activités humaines. Patricia (Greenpeace-Stop Ecocide) au micro de Fréquence Terre-RFI.À l’heure actuelle, l’écocide est défini de manière très restrictive, d’où la piqure de rappel aux politiciens. Le micro a été tendu à deux participants, dont Patricia, cheville ouvrière du mouvement lors qu’une manifestation qui, hélas, ne mobilisa que quelques centaines de participants alors que la veille, et c’est tant mieux, je m’empresse de le souligner, il y avait 150 000 personnes à la Gay Pride et une pléthore de politiciens se pressant devant les caméras. Mais, avec Patricia, soyons positifs, car il y a une prise de conscience écologique qui va augmentant, et à présent on parle écologie dans tous les secteurs et à tous les niveaux de la société. Contacts :
| |||
| Journée Internationale de l’Objection de conscience : amnésiques et activistes (Partenariat POUR) | 15 May 2023 | 00:03:06 | |
En ce 15 mai, c’est la Journée Internationale de l’Objection de conscience. « La non-violence – militante – est la seule arme qu’on puisse utiliser sans enfreindre aucune loi morale, sans poser un problème de conscience et sans encourir le risque de devenir un tortionnaire ou un assassin », déclara Bernard Clavel.
Un objecteur de conscience n’est pas un pleutre, c’est un militant, un activiste résolu, pas un planqué ! Il prend part de manière concrète au bien vivre ensemble dans la société et à bâtir une humanité fraternelle. Qui, donc, peut reprocher à pareil individu pareil engagement ? Le choix à faire entre l’option de tenter le dialogue avec un potentiel adversaire ou l’abattre ne se discute pas, comme le rappela Georges Brassens de manière plus poétique : « Au lieu de mettre en joue quelque vague ennemi, mieux vaut attendre un peu qu’on le change en ami. » Toutes les générations devraient lire Les Amnésiques de Géraldine Schwarz[1]. Principalement tous ceux qui, face aux atteintes aux droits fondamentaux à la démocratie, jouent la politique de l’autruche. Rien vu, rien entendu, forcément rien dit. Ceux-là même qui détournent la tête quand on leur évoque les violences policières, la militarisation forcenée de la société, le rejet des réfugiés, les turpitudes politiciennes, la montée du bruit des bottes, l’obscurantisme religieux, les travailleurs harcelés et épuisés, l’abandon des précarisés, la dégradation de la Nature… Circulez, y’a rien à voir. Géraldine Schwarz est la petite-fille d’un Mitläufer, c’est-à-dire d’une personne qui marche avec le courant. Ni du côté des victimes, ni du côté des bourreaux. Soit une accumulation de petits aveuglements et de petites lâchetés qui, mis bout à bout, avaient créé les conditions nécessaires au bon déroulement de l’un des pires crimes d’État organisé que l’humanité ait connu. Cependant, sans la participation des Mitläufer, même infime à l’échelle individuelle, Hitler n’aurait pas été en mesure de commettre des crimes d’une telle ampleur.Cette chronique ne fait que conforter ma conviction et ma pratique de l’indispensable désobéissance civile et du vital engagement citoyen en présence de situations, de lois, de diktats, de comportements en opposition frontale avec la démocratie, le vivre ensemble et sa propre conscience. Fréquence Terre et notre partenaire POUR confirment cette conviction et cet engagement. Photos Pixabay et IRG [1] Flammarion, 2017. | |||
| We, Explore – 3/3 : Se reconnecter au vivant …sans se tromper | 15 May 2023 | 00:05:01 | |
Montez à bord de We, EXPLORE, bateau en fibre de lin skippé par Roland JOURDAIN, multiple vainqueur de la Route du Rhum. Découvrez l’expérience de connexion à l’océan d’un skipper chevronné.
D. KRUPKA | |||
| We, Explore – 2/3- : un champ de lin pour un champ de solutions | 08 May 2023 | 00:05:00 | |
Montez à bord de We, EXPLore, bateau en fibre de lin skippé par Roland JOURDAIN, multiple vainqueur de la Route du Rhum. Découvrez une innovation majeure à moindre impact pour les bateaux de course ou de plaisance : le lin D. KRUPKA | |||
| We, Explore -1/3 – Roland JOURDAIN, coureur au large engagé! | 01 May 2023 | 00:05:00 | |
Montez à bord de We, EXPLore, bateau en fibre de lin skippé par Roland JOURDAIN, multiple vainqueur de la Route du Rhum.Découvrez une innovation majeure à moindre impact pour les bateaux de course ou de plaisance. à moindre impac. D.KRUPKA | |||
| Qu’allez-vous faire de votre désir d’écrire ? | 30 Apr 2023 | 00:02:20 | |
Vous êtes nombreux à avoir un rêve d’écrire un roman, un essai, une nouvelle ou un scénario. Mais qu’y-a-t-il derrière cette envie ? Un besoin d’être reconnu.e, un besoin d’être aimé.e, ou peut-être un besoin d’introspection ? Alors comment dépasser ses peurs, comment se sentir légitime et passer à l’acte ? « Pour écrire, il faut renoncer à écrire ». En d’autres mots, il faut renoncer à une certaine représentation de l’écriture et s’engager dans le fait d’écrire par un choix délibéré et réfléchi. C’est la proposition de l’auteur Eudes Séméria dans son ouvrage intitulé « Ecrire » paru aux éditions Albin Michel. Eudes Séméria est psychologue-clinicien, psychothérapeute et s’inscrit dans l’approche existentielle et humaniste. L’ouvrage « Ecrire » est construit comme un guide pour accompagner ce désir d’écrire et surtout ne pas le lâcher. Quelques notions théoriques très digestes et diverses références à différents auteurs, illustrent le processus d’écriture. La première étape consiste à explorer ses priorités et lorsqu’elles sont bien définies, un changement profond s’opère. En effet, le cerveau aime beaucoup les règles et tend à les automatiser rapidement. Alors adopter la règle d’écrire tous les jours sans exception ne serait-ce que quelques minutes, vous permettra de vous impliquer et votre enthousiasme « d’écrivant » sera maintenu. L’auteur envisage l’écriture comme une création de soi par soi et il va jusqu’à proposer un exercice d’écriture et de l’analyser, c’est-à-dire de développer son propre avis sur sa créativité. Vous verrez, c’est tout à fait possible, il n’y a qu’à suivre le chemin indiqué. Et puis, vous découvrirez un autre exercice étonnant, une voyance littéraire. Au final, plus aucuns doutes, l’écriture est une magie.
| |||
| Trois cents jeunes sur un vélo : pédagogiquement vôtre ! | 28 Apr 2023 | 00:02:01 | |
Des technocrates et politiciens s’évertuent à concocter des réformes alambiquées et autre « Pacte d’excellence » à l’adresse du monde enseignant, comme si chaque ministre de l’Education voulait graver son nom dans le marbre de l’histoire de l’Enseignement universel, à l’instar des Decroly, Freinet, Montessori, Rogers… Durant ce temps, dans des conditions parfois pénibles, les enseignants vaquent à leur vocation, car c’en est bien une, celle de partager leurs compétences et de transmettre leur savoir à la génération suivante. Et, parfois, au-delà de l’aspect pédagogique, des enseignants y ajoutent une dimension, ô combien prisée en ces temps difficiles : l’apprentissage de la sociabilité. Pour ce faire, certains n’hésitent pas à sortir des sentiers battus, c’est le moins qu’on puisse dire. Ainsi, au Collège Saint-Michel à Bruxelles, une « animation vélocipédique » mena sur près de deux cents kilomètres durant trois jours, quelque trois cents étudiants encadrés par des enseignants, parents et accompagnateurs bénévoles, tous juchés sur un vélo et roulant en un peloton compact de ville en village, de ravitaillement en aire de repos, de paysage en site urbain ou rural. Cette leçon de vie en société doublée d’une solidarité de chaque instant, d’une organisation minutieuse et d’une intendance œuvrant dans l’ombre, valait bien toutes les réformes dites pédagogiques. Qu’on se le dise dans les pléthoriques cabinets ministériels.
Photos : P.Gf
| |||
| 4 • Entretien avec un médium : Voyant, un métier à risque | 16 Oct 2025 | 00:02:56 | |
Le 14 mai 2024, j’ai rencontré un médium, voyant : Valentin Clément, situé à Buxerolles dans la Vienne (86). Il officie et vit de son « don » depuis plus de 11 ans. Consulte en cabinet, par mail, Visio et au téléphone. Le médium détient les clés de la vie après la mortEn rencontrant Valentin Clément, j’ai voulu éclaircir des points qui me semblent essentiels dans la vie : pourquoi sommes-nous sur cette planète ? Avons-nous une âme ? Nous survit elle après la mort ? Que devient-elle ? Quel est le but de l’Homme sur Terre, celui de l’Humanité ? Ce sont des points qui restent un peu tabou dans notre société actuelle, mais nous nous posons régulièrement ces questions à plusieurs stades de notre vie. A quoi rime tout le cirque que nous avons mis en place ici-bas ? Quel est le dessein de l’Homme ? Est-il nécessaire de subir tout ce que nous subissons tous les jours ? Sommes-nous exploités ? Est-ce qu’il n’y aurait pas des modes de vie plus en adéquation avec notre vraie nature ? Toutes ces questions métaphysiques que nous nous posons régulièrement sans avoir réellement de réponse, je suis donc allé les poser à un médium. Pourquoi un médium ? Parce qu’un médium a accès à des phénomènes inconscients pour la plupart du commun des mortels. Un médium est capable de rentrer en contact avec les défunts et constate au quotidien que la vie après la mort est belle et bien une réalité ! Les médiums sont capables de jongler entre différents niveaux d’énergie. D’établir le contact avec notre « moi supérieur » (voyance) ou encore avec les défunts (médiumnité) qui prouvent par leurs témoignages et les interactions avec notre monde qu’il y a bien quelque chose après la mort. Si comme moi le sujet vous passionne, je vous invite à visionner ou écouter l’intégralité de notre entretien à cette adresse : Être voyant ou médium est un métier à risque, comme l’a expliqué notre invité. Les médiums sont constamment exposés aux émotions et énergies des personnes qu’ils rencontrent. En tant que réceptacles des émotions, ils absorbent involontairement les énergies négatives, ce qui peut avoir un impact significatif sur leur bien-être personnel. Pour gérer cette surcharge émotionnelle, il est essentiel de se purifier régulièrement et de maintenir une vie privée équilibrée et harmonieuse. L’Importance de l’Hygiène de VieLe médium insiste sur l’importance d’une hygiène de vie rigoureuse. Cela inclut des pratiques de purification régulières et un retour fréquent à la nature pour évacuer les énergies accumulées. Selon lui, ces pratiques sont cruciales pour maintenir un équilibre mental et émotionnel face à la lourdeur des charges émotionnelles qu’il rencontre dans son travail. Les Cas les Plus Émotionnellement ChargésLors de notre entretien, le médium a partagé des histoires touchantes qui illustrent les aspects les plus émotionnellement lourds de son métier. Par exemple, il a mentionné des cas où il a aidé des personnes à communiquer avec des enfants décédés, y compris des mort-nés. Ces interactions sont souvent remplies d’émotions intenses et peuvent avoir un impact profond, tant sur les clients que sur le médium lui-même. La Prédiction et les AccidentsUn autre aspect fascinant de notre discussion a porté sur la notion de prédiction des accidents. Le médium a expliqué que, bien que les accidents soient par nature imprévisibles, ils peuvent parfois avoir une raison d’être dans le cadre d’une mission de vie. Selon lui, chaque événement, même imprévu, peut être compris dans un contexte plus large de la destinée personnelle. Communication avec les DéfuntsUn point particulièrement poignant de notre entretien a été la discussion sur la communication avec les défunts, y compris les enfants que les parents n’ont pas eu la chance de connaître. Le médium a expliqué que ces esprits peuvent transmettre des messages sur ce qu’ils auraient souhaité accomplir dans leur vie. Ces communications offrent souvent un réconfort aux parents endeuillés, leur permettant de se connecter avec leurs enfants perdus d’une manière significative. ConclusionL’entretien avec le médium a révélé les nombreux défis émotionnels et les risques associés à cette profession. La capacité à gérer les énergies négatives, à maintenir une hygiène de vie rigoureuse et à offrir un soutien émotionnel profond aux clients sont des aspects essentiels de ce métier. Malgré les difficultés, le médium trouve une grande satisfaction dans son travail, en apportant réconfort et guidance à ceux qui en ont besoin. « Il est nécessaire d’avoir une bonne hygiène de vie et de pouvoir aller se ressourcer régulièrement. La nature joue un grand rôle ». Il explique que certains de ses rendez-vous sont lourds à porter. « Les gens se confient à moi et je dois prendre sur moi leur détresse, ils déchargent leurs ondes négatives, on récolte toutes leurs émotions » … « il est nécessaire de prendre des moments pour se ressourcer, se purifier pour refaire le plein d’ondes positives » … « c’est comme une batterie de téléphone qui se décharge… Au bout d’un moment, il faut la recharger » … « le voyant doit avoir une belle vie ». Retrouvez l’interview intégrale à cette adresse : https://proxima.audio/podcast-episode… (inscription nécessaire, mais gratuite). Avec l’aimable participation de Valentin Clément, médium, voyant et magnétiseur à Buxerolles (86). Consultations en cabinet, par téléphone, par webcam et par mail. | |||
| Où est l’esprit de Mai 68 ? | 28 Apr 2023 | 00:02:22 | |
Selon Clare Doyle, membre du secrétariat international du Comité pour une Internationale Ouvrière : « En France, comme dans beaucoup d’autres pays, il pourrait y avoir aussi une irruption soudaine de luttes de classes sérieuses. La désindustrialisation a détruit un demi-million d’emplois depuis 2001 dans la « ceinture de rouille » du Nord-Est de la France. Entre 2001 et 2006, il y eut une augmentation massive de la proportion du salaire d’un ouvrier utilisée pour payer ses besoins alimentaires de base et ses factures : de 50 à 75% », écrivait-elle en 2008, soit quatre décennies après les événements de Mai 68 Ces événements, écrit-elle encore, ont aussi démontré de façon concluante que la révolution socialiste ne peut être mise en œuvre par une autre classe que la classe ouvrière elle-même. En France, en 1968, avec la puissance importante de la classe ouvrière et le soutien des classes moyennes, la révolution socialiste aurait pu être menée à bien pacifiquement en quelques jours, conclut-elle. Et en 2023 ? Geoffroy de Lagasnerie, auteur de Sortir de notre impuissance politique paru chez Fayard, indique : « Dès que nous nous plaçons en position défensive, les forces réactionnaires progressent car nous sommes condamnés, dans le moment même où nous luttons, à présenter comme norme positive l’ordre institué des choses. Les pensées réactionnaires, petit à petit, gagnent du terrain. Quand on critique une mesure en la qualifiant d’exceptionnelle, de régressive, on a tendance à vouloir retrouver, et donc conserver, l’ordre qui était là avant, alors que c’est précisément lui qu’il faut attaquer. » En somme, tout le travail de sape social-démocrate et de droite commencé par Mitterrand et poursuivi par les Sarkozy, Hollande et Macron a creusé un sillon au grand profit de Le Pen. | |||
| Ici commence l’Océan-épisode 4- Soyez plus sobre avec bonheur! | 24 Apr 2023 | ||
Quatrième opus de la série de podcast « Ici commence l’Océan « », série éponyme de la campagne « Ici commence l’Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d ‘agir pour un océan riche d’une vie retrouvée. Une campagne qui a pour cœur les 10 actions pour réagir objet du livre « Sauvons l’océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER. « Ici commence l’Océan » c’est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l’Océan. Après une réconciliation avec l’Océan, et une revue des solutions aux pollutions domestiques quotidiennes et des déchets, je fais ici référence aux trois épisodes précédents de cette série de chroniques, examinons notre consommation ou surconsommation. Car nous consommons sans même nous en rendre compte, et c’est ici que vous pouvez agir, chez vous, tout de suite ! C’est ici que commence l’Océan ! A découvrir dans cette chronique également sur youtube :https://youtu.be/cZATCQWC-ZY D. KRUPKA | |||
| Ici commence l’Océan – épisode 3- Devenez Zéro déchet! | 17 Apr 2023 | ||
Troisième opus de la série de podcasst « Ici commence l’Océan « », série éponyme de la campagne « Ici commence l’Océan » lancée par l’association LONGITUDE 181 à destination de tout public afin d ‘agir pour un océan riche d’une vie retrouvée. Une campagne qui a pour cœur les 10 actions pour réagir objet du livre « Sauvons l’océan ! » édité aux éditions Rustica et écrit par Véronique et François SARANO et préfacé par Isabelle AUTISSIER. « Ici commence l’Océan » c’est une proposition de réponses aux menaces qui pèsent sur l’Océan. Après une réconciliation avec l’Océan, et une première réduction des pollutions domestiques quotidiennes, je fais ici référence aux deux épisodes précédents de cette série de chroniques, examinons comment nous pouvons combattre une autre menaces principales qui pèsent sur l’Océan , je veux parler de nos déchets. Oui nos déchets ! Et c’est ici que vous pouvez agir, chez vous, tout de suite ! C’est ici que commence l’Océan ! A découvrir dans cette chronique également sur youtube :https://youtu.be/SseeEekxozQ D. KRUPKA | |||