Toutes les semaines l'équipe de ComicsDiscovery commente les dernières news comics et vous fait découvrir un titre. De Dc à Marvel en passant par les indépendants, le podcast permet aux débutants et aux passionnés d'échanger et de faire des découvertes.
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Données mises à jour le 04/07/2026
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La plus belle personne : une romance queer entre désir et body horror – ComicsDiscovery S10E22
Saison 10 · Épisode 22
lundi 23 mars 2026 • Durée 01:16:30
Une romance queer troublante, entre désir et body horror. On reçoit Marianne Garnier-Surles dans ComicsDiscovery.
Dans ce nouvel épisode de ComicsDiscovery, on vous parle de La plus belle personne, une BD publiée chez 6 Pieds sous Terre, qui mêle romance queer et body horror pour questionner notre rapport à la beauté.
Pour en discuter, nous avons eu le plaisir d’accueillir son autrice, Marianne Garnier-Surles, avec qui on revient sur la création de l’œuvre, ses influences et les thèmes qu’elle aborde.
Jusqu’où peut-on aller pour le regard des autres ?
Marianne Garnier-Surles est une autrice et illustratrice française, originaire du sud de la France. Elle publie en 2026 son premier album, La plus belle personne, chez 6 Pieds sous Terre. L’équipe de ComicsDiscovery a eu le plaisir de la découvrir au travers d’un entretien passionnant. Elle nous a parlé de la genèse du projet, de ses inspirations et des thèmes au cœur du récit.
Une romance queer teintée de body horror
La plus belle personne suit Lia, une jeune fille qui grandit dans un petit village et nourrit des sentiments pour Eva. Mais un été, cette dernière disparaît mystérieusement, laissant derrière elle une absence qui pèse lourd.
Alors que Lia entre au lycée avec cette disparition en toile de fond, elle fait une rencontre qui va bouleverser son quotidien. Son regard et son comportement évoluent peu à peu. Pour gagner en assurance, elle commence à reproduire ce que faisait Eva, jusqu’à adopter un geste aussi étrange que dérangeant : se réfugier dans un trou qui semble ronger sa chair.
Avec cette BD, Marianne Garnier-Surles s’intéresse avant tout au regard des autres et à la manière dont il façonne la construction de soi. À travers le personnage de Lia, le récit montre comment l’image que l’on renvoie peut devenir un poids, surtout à un moment charnière comme le passage de l’enfance à l’adolescence.
Ce basculement est au cœur du récit. Entre innocence et découverte, Lia est confrontée à ses premiers désirs, à ses émotions et à la complexité des relations. La romance queer s’inscrit dans cette évolution, apportant une dimension intime et sensible, où le désir se construit autant dans l’attirance que dans le manque laissé par l’absence d’Eva.
Le body horror au service du récit
Le body horror vient renforcer ces thématiques. Il ne sert pas uniquement à choquer, mais à matérialiser ce que Lia traverse intérieurement. Son corps devient le reflet de ses tensions, de ses doutes et de sa volonté de se transformer pour correspondre à une image, ou pour se rapprocher de celle qu’elle a perdue.
Impossible de ne pas penser à Black Hole de Charles Burns, qui abordait déjà l’adolescence à travers des transformations corporelles marquantes. Comme dans cette œuvre, le corps devient un langage, un moyen d’exprimer le malaise, le désir et la marginalisation.
On ressent également une influence du manga dans la manière de traiter les émotions et les relations. Le récit prend le temps de s’installer, de laisser place aux silences et aux regards, ce qui renforce la dimension intime de la romance et rend les moments plus dérangeants encore lorsque le corps entre en jeu.
Ce fut un vrai plaisir d’échanger autour de cette BD avec Marianne Garnier-Surles, ainsi qu’avec Zelda des éditions 6 Pieds sous Terre. La discussion a permis de revenir en profondeur sur la création de l’œuvre, ses intentions et les thématiques qu’elle aborde.
Du côté de l’équipe, La plus belle personne a été un véritable coup de cœur. Une lecture marquante, à la fois sensible et dérangeante, qu’on ne peut que vous recommander chaudement.
Encore une fois, 6 Pieds sous Terre confirme son envie de mettre en avant de nouvelles voix en donnant sa chance à une autrice pour un premier album aussi fort et singulier.
Envie d’aller plus loin ?
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Garth Ennis s’attaque à Hollywood – ComicsDiscovery S10E21 : Freddie l’arrangeur
Saison 10 · Épisode 21
mercredi 18 mars 2026 • Durée 01:03:34
Dans ce nouvel épisode de votre podcast préféré sur les comics, on vous parle d’un nouveau titre du scénariste irlandais bien connu pour son ton trash, Garth Ennis.
Accompagné de Mike Perkins, il revient avec Freddie l’arrangeur (Freddie the Fix en VO), une satire violente et sans filtre d’Hollywood, publiée chez Delcourt.
Un comics corrosif qui s’inscrit dans la lignée de ses précédents travaux comme The Boys… et c’est le titre dont on parle cette semaine.
Freddie l’arrangeur : le nouveau comics de Garth Ennis
Deux Britanniques s’en prennent à Hollywood Garth Ennis est un scénariste irlandais incontournable, connu pour son ton brutal, provocateur et souvent très drôle. Il s’est imposé avec des séries devenues cultes comme Preacher ou The Boys, où il démonte aussi bien les super-héros que les institutions avec une bonne dose de cynisme. Son écriture, toujours très directe, mélange violence, satire et regard acerbe sur la société, ce qui en fait une voix à part dans le monde du comics.
De son côté, Mike Perkins est un dessinateur britannique reconnu pour son style réaliste et sombre. Il a travaillé sur de nombreux titres chez Marvel et DC, comme Captain America, The Swamp Thing ou encore The Stand. Son trait précis et son sens de l’ambiance apportent une vraie densité visuelle aux récits qu’il illustre, ce qui colle parfaitement à l’univers noir et grinçant de Freddie l’arrangeur.
Quand Ray Donovan rencontre Entourage Dans Freddie l’arrangeur (), on suit Freddie, un homme de l’ombre qui règle les problèmes d’… quels qu’ils soient. Discret, efficace et surtout sans scrupules, il navigue dans un milieu où tout peut s’acheter, se cacher ou disparaître.
On en pense quoi ?Ce n’est clairement pas du mauvais , mais le titre est vraiment trop court pour être marquant. On a surtout l’impression qu’Ennis avait envie de s’amuser avec son pote , et que le projet s’est fait un peu comme ça, sans chercher à aller beaucoup plus loin.
Envie d’aller plus loin ?Vous voulez découvrir d’autres ? On vous conseille l’écoute de nos épisodes de consacrés à ses œuvres :
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Et si l’horreur révélait quelque chose de réel ? - ComicsDiscovery S10E20 : Hello Sunshine
Saison 10 · Épisode 20
mardi 10 mars 2026 • Durée 01:15:43
Dans ce nouvel épisode de ComicsDiscovery, l’équipe s’intéresse à Hello Sunshine de Keezy Young, publié en français chez Bliss Comics. Un récit mêlant horreur et santé mentale, entre fantômes, émotions et réalité.
Hello Sunshine Keezy Young est une autrice et illustratrice américaine de comics basée à Seattle. Artiste queer et non-binaire, elle développe des récits young adult mêlant fantastique, horreur et romance, avec une attention particulière portée aux émotions et aux relations entre ses personnages. Elle s’est notamment fait connaître avec Taproot : le jardinier qui voyait des fantômes, un roman graphique d’abord publié en webcomic puis édité en album, également disponible en français chez Bliss Comics.
Et si la vraie horreur était réelle ? Noah revient de camp d’été avec une seule idée en tête : retrouver son petit ami Alex. Mais en rentrant en ville, il découvre que celui-ci a disparu. Avec l’aide de ses amis, il se lance alors dans une enquête pour comprendre ce qui a bien pu lui arriver. On découvre alors un récit adolescent entre horreur et sentiments où Keezy Young aborde la santé mentale à travers une histoire paranormale, avec également de la représentation queer.
Un récit qui utilise le paranormal pour parler de santé mentale Hello Sunshine propose un récit sensible qui aborde la santé mentale avec beaucoup de justesse. À travers son histoire mêlant paranormal et émotions adolescentes, Keezy Young parle des blessures invisibles, de l’amitié et de la difficulté de comprendre ce que traversent les autres. Un touchant et accessible qui utilise les codes de l’horreur pour évoquer des sujets très réels. Une lecture particulièrement pertinente pour un public adolescent, mais qui saura aussi toucher les lecteurs plus âgés.
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Challenger : le drame qui a choqué la NASA – Le Visage du Créateur | ComicsDiscovery S10E19
Saison 10 · Épisode 19
mercredi 4 mars 2026 • Durée 01:53:27
Dans ComicsDiscovery, notre podcast consacré à la bande dessinée, nous nous intéressons aujourd’hui à Le Visage du Créateur, une bande dessinée signée Laurent-Frédéric Bollée et Cristiano Spadoni et publiée chez Glénat. Un album historique qui revient sur l’une des plus grandes tragédies de la conquête spatiale : l’explosion de la navette Challenger le 28 janvier 1986, une catastrophe qui a profondément marqué la NASA et son programme spatial.
Laurent-Frédéric Bollée et Cristiano Spadoni aux commandes Au scénario, on retrouve Laurent-Frédéric Bollée, scénariste mais aussi journaliste français. Né en 1967, il débute très jeune dans la bande dessinée en coécrivant une série dérivée du Vagabond des Limbes avec Christian Godard. Au fil des années, il s’est imposé comme un auteur reconnu pour ses récits historiques et documentés.
Au dessin, Cristiano Spadoni, artiste italien formé à Rome, s’est notamment illustré dans la bande dessinée italienne chez Sergio Bonelli Editore, en travaillant entre autres sur la série Julia. Avec Le Visage du Créateur, il signe une entrée remarquée dans la bande dessinée franco-belge.
73 secondes qui ont marqué l’histoire de la NASA Le 28 janvier 1986, sous les yeux du monde entier, la navette Challenger explose seulement 73 secondes après son décollage. À son bord se trouvent sept membres d’équipage : les astronautes Francis R. Scobee, Michael J. Smith, Ronald McNair, Ellison Onizuka et Judith Resnik, ainsi que deux civils, l’ingénieur Gregory Jarvis et l’enseignante Christa McAuliffe, sélectionnée pour devenir la première professeure à voyager dans l’espace. Le drame endeuille leurs familles, mais il traumatise aussi toute l’Amérique et met un coup d’arrêt brutal au programme de la navette spatiale de la .
Une génération marquée par le rêve spatialDans cette émission, nous avons aussi la chance d’avoir avec nous, qui fait partie de la génération qui a grandi avec la course à l’espace et le rêve incarné par la : celui de voir l’humanité repousser ses limites et atteindre l’inconnu. Mais il a également vécu le traumatisme de la catastrophe de et l’arrêt brutal de ce rêve pour toute une génération qui voyait soudain l’espace redevenir un horizon beaucoup plus lointain.
Un récit humain et poignantL’album , signé et , revient avec beaucoup de justesse sur cette tragédie. La bande dessinée nous plonge au cœur de l’événement, notamment à travers la préparation de , l’enseignante sélectionnée pour devenir la première professeure à voyager dans l’espace. Le récit permet aussi de comprendre les raisons de la catastrophe et à quel point celle-ci aurait pu être évitée. C’est une bande dessinée particulièrement touchante, portée par un dessin très vivant qui renforce encore la dimension humaine de cette histoire.
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Jusqu’où iriez-vous pour ne jamais mourir ? - ComicsDiscovery S10E18 Blatta
Saison 10 · Épisode 18
vendredi 27 février 2026 • Durée 01:09:06
Peut-on vivre éternellement ? Cette semaine on ne vous parle pas d’Highlander dans ComicsDiscovery, mais de dépression éternelle au travers de Blatta de Alberto Ponticelli, à retrouver chez Bliss Comics.
Blatta, l'immortalité mais a quel prix ?
Avec Alberto Ponticelli, l’Italie est à l’honneur dans ComicsDiscovery Dessinateur italien, Alberto Ponticelli s’est fait connaître dans l’industrie des comics grâce à un trait expressif et souvent sombre. Les lecteurs de ComicsDiscovery ont déjà pu découvrir son travail avec UN3, un récit publié chez Bliss Comics que nous avions déjà abordé dans l’émission.
Au fil de sa carrière, l’artiste s’est illustré dans des récits aux thématiques fortes, où la violence du monde et les tourments psychologiques des personnages occupent une place importante. Avec Blatta, il propose une œuvre plus personnelle qui explore la solitude, la dépression et les dérives d’une humanité obsédée par l’immortalité.
La quête d’immortalité Blatta conduit le lecteur au sein d’un monde futuriste où l’humanité a fait un grand sacrifice pour gagner son immortalité. Les relations entre humains ont été bannies et la reproduction ne se fait plus de manière charnelle. Les personnes sont clonées à l’infini et leurs mémoires téléchargées dans leur nouveau corps.
On suit l’un de ces derniers humains qui partent à la découverte du monde et de lui-même.
Un univers intéressant La BD propose un questionnement philosophique et psychologique au lecteur. Ponticelli aborde le thème compliqué de la dépression. Il utilise beaucoup le dessin pour exprimer la solitude et le vide ressenti par une personne dépressive. Il en montre également la violence.
Un comics de dessinateurBien que offre une belle esthétique, le lecteur ressent ses limites. a voulu proposer trop de thèmes dans son récit, au point que celui-ci perd de sa force. On se demande souvent ce qu’a voulu nous raconter l’auteur et quelques scènes auraient mérité d’être racontées autrement pour éviter les clichés et la violence gratuite.
D’autres lectures chez Si vous souhaitez découvrir d’autres titres publiés par , nous vous proposons de poursuivre avec ces épisodes de : de et : de et : , le héros de chez
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Exquisite Corpses : James Tynion IV se lance dans le battle royale - ComicsDiscovery S10E17
Saison 10 · Épisode 17
vendredi 20 février 2026 • Durée 01:11:55
Dans ce nouvel épisode de ComicsDiscovery, nous revenons sur Exquisite Corpses, le nouveau titre de James Tynion IV. Auteur que nous suivons régulièrement dans l’émission, Tynion explore ici le registre du battle royale horrifique aux côtés de Michael Walsh, pour un comics publié chez Urban Comics. Un nouveau projet ambitieux que nous avions hâte de découvrir et d’analyser ensemble.
Bataille royale familiale Le nom de James Tynion IV commence à devenir familier si vous suivez l’émission. C’est un scénariste qui arrive souvent avec de vraies promesses et qui sait susciter l’attente. Nous suivons son travail avec attention, et il nous a régulièrement surpris dans le bon sens du terme.
On pense notamment à The Nice House on the Lake puis The Nice House by the Sea, une série dont nous attendons la suite avec impatience tant les premiers épisodes nous avaient marqués. On lui doit aussi la très efficace série d’horreur aux accents teenage Something Is Killing the Children.
Tynion est un auteur capable d’écrire des récits d’horreur tendus et ambitieux, mais aussi de s’inscrire dans un registre plus mainstream. Son passage sur Detective Comics, où il réunissait autour de Batwoman une équipe composée de Spoiler, Orphan, Clayface (dans une version réhabilitée) et Robin, reste un très bon souvenir de lecture.
Autant dire que nous étions particulièrement curieux de découvrir Exquisite Corpses.
Une battle royale pour les États-Unis Tous les cinq ans, les familles les plus puissantes d’Amérique s’affrontent. Elles se réunissent et choisissent chacune un champion. Le vainqueur obtient le droit d’exercer son influence sur les États-Unis.
Évidemment, il ne s’agit pas d’une compétition ordinaire. Les représentants de ces dynasties sont des tueurs sanguinaires, lâchés dans une petite ville isolée transformée en terrain de chasse. Une brutale où tous les coups sont permis, et où les civils paient le prix fort.
Erreur de parcoursAu final, nous a laissés plutôt froids. Le concept est simple, presque trop : une ultra-violente où l’escalade graphique semble parfois tenir lieu de narration. La brutalité ne suffit pas à compenser un récit qui manque d’épaisseur, et les personnages restent trop peu développés pour susciter un véritable attachement.
Un éditorial qui changeSur le plan éditorial, en revanche, tente quelque chose d’intéressant. L’éditeur propose ici un format court et souple de 64 pages à 7,90 €, avec en complément un coffret accompagné de bonus pour les deux premiers numéros. Une formule plus accessible, tant en prix qu’en format, qui pourrait séduire un nouveau lectorat.
Le mot de la finMerci à toutes et tous de nous avoir suivis pour cet épisode de ComicsDiscovery consacré à Exquisite Corpses de James Tynion IV et Michael Walsh, publié chez Urban Comics.On se retrouve très vite pour de .
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Lire un event DC de 1986 en 2026 ? ComicsDiscovery – S10E16 : Crisis on Infinite Earths
Saison 10 · Épisode 16
vendredi 6 février 2026 • Durée 01:51:22
Dans cet épisode de ComicsDiscovery, on s’attaque à un véritable monument de la culture DC. Un récit légendaire, souvent cité comme l’un des événements les plus marquants de l’histoire des comics, celui qui a bouleversé l’univers DC et marqué des générations de lecteurs : Crisis on Infinite Earths, de Marv Wolfman et George Pérez.
Et bonne nouvelle : Urban Comics remet aujourd’hui cette saga incontournable sur le devant de la scène avec une nouvelle édition en format moderne, dont le premier tome vient tout juste de sortir.
Un peu de contexte historique Crisis on Infinite Earths date de 1986, mais son histoire commence en réalité bien plus tôt, en septembre 1961, avec The Flash #123, un épisode devenu mythique intitulé Flash of Two Worlds!.
Dans ce numéro, scénarisé par Gardner Fox et dessiné par Carmine Infantino, Barry Allen rencontre pour la première fois Jay Garrick, le tout premier Flash de l’histoire de DC. Cette rencontre introduit une idée révolutionnaire : l’existence de Terres parallèles et de réalités multiples au sein d’un même univers.
À partir de là, DC va exploiter ce concept pour multiplier les séries, et intégrer progressivement des personnages issus d’autres éditeurs rachetés au fil du temps. Des héros comme Shazam, Blue Beetle ou encore Plastic Man n’appartenaient pas à l’origine à DC, mais vont venir enrichir cette immense continuité.
Le problème, c’est qu’à la fin des années 70 et au début des années 80, l’univers DC devient de plus en plus complexe : trop de Terres, trop de versions des personnages, et des lecteurs parfois complètement perdus.
C’est dans ce contexte que Marv Wolfman arrive avec une idée radicale : détruire le multivers pour tout reconstruire autour d’un seul univers cohérent.
Et c’est ainsi que naît .
Le récit de Crisis on Infinite EarthsDans , une menace cosmique sans précédent s’abat sur le multivers. Une entité appelée commence à détruire les différentes Terres une par une, effaçant des univers entiers dans une vague d’antimatière.Face à cette annihilation totale, son opposé, , rassemble des héros et des vilains venus de toutes les réalités pour tenter de stopper la catastrophe.
Alors, est-ce une bonne idée de lire Crisis en 2026 ?C’est une question qu’on peut légitimement se poser. Le récit a bientôt 40 ans, et comme beaucoup de comics de cette époque, il peut avoir un peu vieilli, aussi bien dans son écriture que dans son rythme.
Le problème des tie-insQuand on parle d’un énorme event DC ou Marvel, il faut comprendre une chose : ce sont des univers interconnectés. Donc forcément, toutes les séries en cours sont impactées.
Un classique malgré toutMalgré tout, et restent deux immenses artistes qui ont profondément marqué l’histoire des comics.
Envie de découvrir d’autres events marquants ?Si cette plongée dans vous a donné envie d’explorer d’autres grands événements qui ont marqué l’histoire des comics, on vous conseille de jeter une oreille à ces épisodes de :
Le mot de la finMerci à toutes et tous de nous avoir suivis pour cet épisode de consacré à de et .
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Bienvenue pour un nouvel épisode de ComicsDiscovery !
Cette semaine, nous avons le plaisir de recevoir Gaëlle Hersent et Margaux Saltel, impliquées dans l’organisation du Festival interconnecté de la bande dessinée à Montpellier. Un épisode un peu particulier, puisque l’on parle à la fois d’un événement majeur, d’une mobilisation historique dans le milieu de la bande dessinée, et bien sûr du comic de la semaine : Hérétique de Robbie Morrison et Charlie Adlard, disponible chez Delcourt.
Festival interconnecté : un contre-festival porté par Girlxcott Le Girlcott est né à la suite des révélations sur les violences systémiques et le management toxique entourant le Festival d’Angoulême, ainsi que sur la manière dont certaines personnes victimes de VSS ont été traitées. Cette mobilisation, devenue la collective Girlxcott (pour être plus inclusive), fédère aujourd’hui des centaines d’auteurices de bande dessinée. Le but est de mobiliser pour défendre leurs droits, lutter contre les violences sexistes et sexuelles, et faire évoluer en profondeur un milieu longtemps dominé par des logiques d’exclusion et de privilèges.
Après une mobilisation historique ayant mené à l’annulation de l’édition 2026 du FIBD, la collective s’organise et devient une association loi 1901, avec pour vocation le soutien à la création et à la diffusion de la bande dessinée dans une perspective féministe et inclusive.
: Adlard quitte les zombies pour l’Inquisition est un dessinateur britannique incontournable du , principalement connu pour avoir illustré pendant plus de quinze ans la série culte aux côtés de . Son trait , et en a fait l’un des artistes majeurs du moderne.
Une étude de l’homme et de ses cycles de violenceAu-delà du , propose une réflexion sur la . Lorsque le monde change et que les temps deviennent difficiles, l’homme a tendance à chercher des plutôt que de reconnaître ses . Les , les , la … peu importe, tant que l’on trouve quelqu’un à .
Le mot de la finMerci à toutes et tous de nous avoir suivis pour cet épisode de consacré à de et . Un épisode riche en échanges, entre analyse d’un récit marquant et discussion autour des enjeux actuels du milieu de la bande dessinée.On se retrouve très vite pour de .Retrouvez nos chroniqueurs
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Jeff Lemire nous fait découvrir un nouveau Wally West - ComicsDiscovery S10E14 : Absolute Flash
Saison 10 · Épisode 14
jeudi 22 janvier 2026 • Durée 01:17:19
Après avoir traité une bonne partie des titres du label Absolute de DC Comics tout au long de l’année 2025, on termine ce tour d’horizon avec la dernière sortie publiée chez Urban Comics : Absolute Flash, écrit par Jeff Lemire et dessiné par Nick Robles et A.L. Kaplan.
Après Absolute Superman, Absolute Wonder Woman, Absolute Batman et surtout Absolute Martian Manhunter, véritable coup de cœur de l’équipe, cette relecture de Flash est-elle au même niveau que ses comparses ? On vous donne notre avis dans ce nouvel épisode de ComicsDiscovery.
Absolute Flash : une autre vitesse pour le héros écarlate Dans Absolute Flash, Jeff Lemire fait un choix fort : ici, pas de Barry Allen, mais Wally West, un personnage majeur de l’histoire de Flash, notamment grâce au run emblématique de Mark Waid que l’on peut retrouver dans les DC Archives chez Urban Comics.
On découvre Wally West adolescent, vivant sur une base militaire où travaille son père. Solitaire, un peu rebelle, il voit sa vie basculer à la suite d’un accident impliquant une expérience menée par un certain Barry Allen. Cet événement va lui conférer les pouvoirs de Flash… mais également attirer sur lui l’attention d’une équipe étonnamment familière pour les fans du personnage.
Jeff Lemire s’amuse surtout à remodeler les éléments iconiques de l’univers de , en les intégrant à cette continuité plus sombre et plus brute. Une approche qui fait écho à ce que le label a déjà proposé sur , ou , tout en gardant une identité propre.
, un auteur aux multiples facettesSi vous êtes lecteur de comics ou auditeur régulier de , le nom de ne doit pas vous être inconnu. Auteur extrêmement prolifique, il navigue avec aisance entre l’indé et le mainstream.
Un titre idéal pour découvrir ? est un comics agréable à lire, rythmé, plein d’action et truffé de références à l’univers des speedsters de . Mais, contrairement à certains autres titres du label , il fonctionne surtout si l’on connaît déjà bien le personnage et son lore.
Le mot de la finMerci à toutes et tous de nous avoir suivis pour cet épisode de consacré à de .Après avoir exploré plusieurs titres du label de , on espère que cette relecture de , centrée sur , vous aura donné envie de (re)découvrir le personnage et son univers.
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Avant Scott Pilgrim : À la dérive, le premier comics de Brian Lee O’Malley | ComicsDiscovery S10E13
Saison 10 · Épisode 13
mercredi 14 janvier 2026 • Durée 01:35:16
Avant d’organiser des tournois d’ex maléfiques, Brian Lee O’Malley faisait dans le road trip introspectif. Cette semaine, nous discutons de À la dérive, le tout premier comics de l’auteur de Scott Pilgrim, publié pour la première fois en français chez Hi Comics.
À la dérive de Brian Lee O’Malley
Une introspection sur quatre roues Le récit met en lumière Raleigh, une jeune femme perdue dans ses pensées et sa vie. Elle part en road trip avec trois connaissances, sans but particulier. Rapidement, ce voyage devient une métaphore de son propre chemin de pensée. À la dérive n’est pas un récit d’action, ni une comédie romantique ; c’est une plongée dans un malaise poignant et universel.
Ce qui frappe dès les premières pages, c’est la manière dont O’Malley transforme l’invisible en visible. La solitude, le vide intérieur, le manque de repères, l’hésitation constante entre ce qu’on désire et ce qu’on n’ose pas faire. Ces émotions sont transmises par les regards, les silences, le paysage étiré qui défile comme un miroir de l’esprit de Raleigh.
Plus qu’un road trip Plutôt que de raconter une histoire pleine d’événements, À la dérive installe une atmosphère et laisse le lecteur ressentir plutôt que simplement suivre une intrigue. Le style graphique, déjà marqué par l’influence du manga et une narration cinétique, capte parfaitement ce sentiment de flottement.
Les personnages secondaires ne sont pas simplement des accompagnateurs ; ils deviennent des ou des pour comprendre qui est réellement et ce qu’elle fuit ou cherche.
C’est un livre qui ne t’en met pas plein la vue, mais qui te touche précisément parce qu’il ne prétend .Un avant-goût de la voix d’O’MalleyPour ceux qui ne connaissent que via , peut sembler plus , presque . Et pourtant, on y retrouve déjà sa manière d’explorer la avec et .Ce n’est pas une BD « punchy », mais une où l’on ressent davantage qu’on ne comprend, et c’est précisément ce qui fait sa .Si tu es sensible aux , aux ou aux BD qui abordent sans artifices, est une œuvre qui mérite d’être .Dans cet épisode, nous accueillons un : , . On espère que vous lui ferez un , et surtout, n’hésitez pas à aller faire un tour sur son compte Instagram pour découvrir son travail :Pour aller plus loin avec Hi ComicsSi vous a donné envie d’explorer davantage le catalogue de , nous vous recommandons également trois épisodes de consacrés à des titres marquants de l’éditeur :Trois lectures très différentes, mais qui illustrent parfaitement la et la du catalogue .Le mot de la finMerci à toutes et tous de nous avoir suivis pour cet épisode de consacré à de .Un grand merci également à , qui rejoint l’équipe à l’occasion de cet épisode. On espère que vous lui réserverez un et que vous irez découvrir son travail d’auteur de BD et d’illustrateur.On se retrouve très vite pour de .Retrouvez nos chroniqueurs
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Entre producteurs véreux, affaires compromettantes et secrets bien gardés, le comics plonge dans les coulisses les plus sales de l’industrie du cinéma. Une satire noire et sans filtre, où Garth Ennis s’amuse à démonter les mécanismes d’un système aussi fascinant que profondément corrompu.
Garth Ennis
Mike Perkins
Du coup, ce n’est pas le comics qu’on vous recommanderait pour découvrir leur travail. Mike Perkins fait le taf au dessin, mais ça reste parfois un peu figé et ça manque de dynamisme. Malgré tout, ça reste une lecture plutôt agréable : vous ne passerez pas un mauvais moment, mais vous refermerez sans doute la BD avec un petit goût d’inachevé.
Dans Le Visage du Créateur, les auteurs utilisent plusieurs points de vue pour nous replonger au cœur de cette tragédie et rappeler à quel point la conquête spatiale représentait un immense espoir pour toute une génération. L’album évoque notamment le rôle de Nichelle Nichols, l’actrice connue pour son rôle d’Uhura dans Star Trek, qui s’est fortement impliquée dans les campagnes de recrutement de la NASA afin d’encourager la diversité au sein de l’agence spatiale.
L’auteur aborde ensuite la question de la perte d’humanisation face aux nouvelles technologies comme l’intelligence artificielle. On y trouve aussi une critique de la société de consommation.
Blatta est magnifique. Le coup de crayon de Ponticelli est renversant. Il arrive à faire ressentir la claustrophobie dans laquelle s’est enfermé le personnage pour survivre au travers de petites cases. Celles-ci s’opposent à l’immensité de ces villes dépeuplées.
Blatta
Ponticelli
Malgré ses défauts, Blatta reste une œuvre à découvrir pour la beauté de ses traits.
Avec Exquisite Corpses, James Tynion IV et Michael Walsh cochent toutes les cases du comics sanglant et excessif… peut-être même un peu trop.
Exquisite Corpses
battle royale
Sur le fond, l’ensemble donne une impression de déjà-vu. Le mélange entre Battle Royale et The Purge ne dépasse jamais le stade de la référence évidente, sans parvenir à proposer un angle neuf ou une réelle ambition thématique.
Les dessins de Michael Walsh remplissent leur rôle, et certains designs de personnages auraient pu être marquants. Mais le scénario ne leur donne pas la place d’exister pleinement. On peine à percevoir la montée en puissance ou la vision d’ensemble que le projet semblait promettre.
D’autant plus que James Tynion IV présente Exquisite Corpses comme l’un des titres phares de sa nouvelle structure éditoriale en collaboration avec Image Comics. Une ambition difficile à saisir à la lecture de ces deux premiers numéros qui, pour l’instant, peinent à dépasser leur concept de départ.
Urban Comics
Il est possible qu’Urban Comics expérimente ici une nouvelle manière de promouvoir certains titres, en misant sur une entrée moins engageante financièrement. L’idée n’est pas mauvaise : rendre le comics plus abordable reste une piste pertinente pour élargir le public.
Reste que le choix du titre interroge. Sur une série plus solide ou plus ambitieuse, l’impact aurait sans doute été plus fort. À moins que la cible visée soit un public plus jeune, moins familier des récits de battle royale, et donc moins exigeant sur les codes du genre.
Pour l’instant, Exquisite Corpses ressemble davantage à un concept accrocheur qu’à une œuvre réellement marquante. Reste à voir si la suite saura lui donner l’ampleur et la profondeur que l’on est en droit d’attendre d’un titre signé James Tynion IV.
Superman, Batman, Wonder Woman, Flash, Green Lantern… tous sont entraînés dans une bataille désespérée où l’enjeu n’est rien de moins que la survie de l’existence elle-même. Mais très vite, les sacrifices deviennent inévitables, et certaines figures majeures de l’univers DC vont disparaître pour toujours.
Et surtout, avec la sortie de cette nouvelle édition proposée par Urban Comics, une autre question se pose : est-ce que cet achat vaut vraiment le coup aujourd’hui ?
On va commencer directement par ce qui ne va pas… non, ne vous précipitez pas sur cette édition.
À moins d’être vraiment complétiste, cette réédition de Crisis on Infinite Earths ne justifie pas son prix, pour une raison assez simple : ce n’est pas vraiment Crisis on Infinite Earths dans sa forme la plus lisible.
Ces épisodes parallèles, publiés dans d’autres séries mais liés à l’event, on appelle ça des tie-ins. Et souvent, les éditeurs publient l’histoire principale dans un tome, puis un second volume type Companion Book qui regroupe ces épisodes annexes.
Mais ici, Urban a fait un choix éditorial discutable : ils ont tout mélangé.
Résultat, vous lisez un chapitre de Crisis, puis vous enchaînez sur plusieurs numéros de séries annexes, parfois sans vrai contexte, avec des personnages obscurs, issus d’un univers des années 80 dont vous n’avez jamais entendu parler… et dont vous n’entendrez probablement plus jamais parler après.
Marv Wolfman
George Pérez
Certes, Crisis on Infinite Earths est un récit très bavard, avec une narration typique des années 80, et une colorisation qui a clairement vieilli. Mais ça reste un pilier fondamental de l’univers DC, un événement dont les répercussions se font encore sentir aujourd’hui, même dans les histoires modernes.
De mon côté, j’ai pris un vrai plaisir à découvrir la série, ne serait-ce que pour les dessins de George Pérez, qui sont tout simplement magnifiques. Chaque page déborde de détails, de personnages, d’énergie… c’est un travail monumental.
Alors oui, vous ne comprendrez peut-être pas tout, et vous allez sûrement croiser des héros dont vous n’avez jamais entendu parler. Mais ça fait aussi partie de l’expérience : plonger dans un récit qui a marqué des générations de lecteurs et qui continue, encore aujourd’hui, à influencer tout l’univers DC.
Donc tentez l’aventure… mais évitez cette nouvelle édition. Préférez une version plus simple, qui contient uniquement les 12 épisodes complets de la mini-série originale.
Avec cet événement mythique, on s’est attaqué à l’un des récits les plus importants de l’histoire de DC Comics, celui qui a bouleversé le multivers et marqué des générations de lecteurs.
Même si l’œuvre a forcément vieilli sur certains aspects, elle reste un pilier incontournable pour comprendre l’univers DC moderne et l’héritage des grandes sagas éditoriales.
On se retrouve très vite pour de nouvelles découvertes comics.
Avec l’annulation du FIBD, Girlxcott a décidé de lancer le Festival interconnecté de la bande dessinée, un contre-festival organisé simultanément dans plusieurs villes de France. L’objectif est de rassembler une multitude d’événements autour de la BD, avec un angle politique, féministe et inclusif. Nous en discutons avec Margaux Saltel et Gaëlle Hersent, et plus particulièrement de la version montpelliéraine du festival.
Robbie Morrison, scénariste écossais reconnu, s’est illustré sur des séries emblématiques comme Judge Dredd, Nikolai Dante, The Authority ou encore Batman, avec un goût prononcé pour les récits sombres, politiques et historiques.
Le comic raconte l’histoire de Johann Weyer, un savant du XVIᵉ siècle farouchement opposé à la chasse aux sorcières. Des années plus tard, Sigmund Freud, fasciné par son œuvre, aurait dissimulé ses journaux.
Lorsqu’une traduction refait surface, le lecteur découvre la jeunesse de Weyer, sa rencontre avec son maître, l’archiviste Agrippa, et une enquête qui les entraîne au cœur d’une vague de crimes liés à la terrifiante Inquisition.
thriller historique
Hérétique
nature humaine
responsables
propres torts
femmes
étrangers
religion
blâmer
Le dessin de Charlie Adlard renforce ce propos avec un travail marqué sur les expressions faciales, les regards et un découpage oppressant. Le trait brut et sombre donne à voir un visage terrifiant et sauvage de l’humanité.
Un immense merci à nos invitées Gaëlle Hersent et Margaux Saltel pour leur temps, leur engagement et leurs éclairages passionnants autour du Festival interconnecté de la bande dessinée et de la collective Girlxcott. On ne peut que vous encourager à aller découvrir leur travail, suivre l’actualité du festival et soutenir cette initiative essentielle en vous abonnant à leurs comptes Instagram.
Si comme nous vous aimez les comics horrifiques et les récits sombres qui interrogent la nature humaine, on vous conseille de poursuivre votre découverte avec ces épisodes de ComicsDiscovery :
On lui doit des œuvres marquantes comme Sweet Tooth, Black Hammer ou Royal City, mais également des titres plus grand public comme Joker: Killer Smile, la saga de science-fiction Descender, son passage remarqué sur Green Arrow, ou encore Gideon Falls, qui avait d’ailleurs fortement divisé l’équipe lors de sa sortie.
Au dessin, Absolute Flash s’appuie sur Nick Robles et A.L. Kaplan. Si leur travail est globalement efficace, le changement d’artiste en cours de récit se ressent et peut un peu casser la fluidité visuelle, un point que l’on aborde dans l’épisode.
Flash
Absolute Flash
DC Comics
Absolute
L’un des grands intérêts du récit réside dans la manière dont Jeff Lemire réinvente des figures familières et joue avec les attentes des lecteurs. Sans cette connaissance préalable, l’histoire peut perdre en impact et se réduire à un récit adolescent efficace, mais finalement assez classique.
Dans cet épisode de ComicsDiscovery, on revient en détail sur ce que propose Absolute Flash, ses forces, ses limites et sa place au sein du label Absolute de DC Comics.
Vous aimez Flash et son univers ? Nous aussi. Pour prolonger votre découverte, on vous propose de poursuivre avec ces épisodes de ComicsDiscovery :