Explorez tous les épisodes du podcast Swim Smart : natation, respiration et technique pour mieux nager
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| Aller à la piscine en novembre : 5 leviers pour y aller sans attendre l'envie | 07 nov. 2026 | 00:12:46 | |
« Il fait nuit, il fait froid, j'irai demain. » Ton sac est prêt depuis ce matin, et à 19h, tu trouves une très bonne raison de rester chez toi. Lance l'épisode : tu sauras pourquoi novembre est pour moi le mois le plus dur pour aller à la piscine, et ce n'est pas qu'une affaire de météo. Après deux mois de reprise, l'effet de nouveauté est passé et tu arrives à ton premier palier : les progrès, ce qui te donnait envie d'y aller, se voient moins. Puis les cinq leviers que j'utilise pour y aller quand même, parce que l'envie, tu ne la contrôles pas. Le premier se décide la veille, jamais à 17h le jour même. Le deuxième tient sur le siège passager de ta voiture. Le troisième te donne le droit de repartir après dix minutes : j'ai repris la natation cet été après dix ans sans nager, et je n'ai pas le souvenir d'être reparti une seule fois. Le quatrième, c'est quelqu'un qui t'attend. Le cinquième change ce que tu comptes comme une séance réussie. Il reste une question : le soir où tu y vas sans envie, tu nages quoi ? Dimanche à 19h, Le Brief, mon mail gratuit sur la natation adulte, t'envoie la séance de novembre : courte, prête à nager, avec pour chaque bloc ce qui le rend réussi. Ce soir-là, tu sais quoi faire dès que tu entres dans l'eau. Inscris-toi avant dimanche soir : https://swimsmart.fr/inscription-brief/?utm_source=spotify&utm_medium=podcast&utm_campaign=brief&utm_content=ep267 Pour aller plus loin : | |||
| BNSSA et SSA : ce qui change dans les piscines · Jean-François Druon | 04 nov. 2026 | 00:58:15 | |
Il y a un maître-nageur au bord, donc tu nages tranquille. Mais depuis le 1er octobre, son diplôme change : le BNSSA, celui de beaucoup de surveillants de baignade, laisse la place au SSA. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/266 Jean-François Druon a dirigé un centre aquatique. En 2016, il a créé Performeo, qui forme ceux qui surveillent ton bassin. Depuis la rentrée, j'y suis formateur de maîtres-nageurs. Dans cet épisode, il te dit les trois risques qu'il voit arriver pour les piscines. Le troisième touche directement la personne qui te surveille : écoute jusqu'à lui. Tu sauras aussi comment il forme des apprentis qui avaient deux heures de route jusqu'à leur formation. Cet échange vient de Parlons d'eau, mon direct du 24 septembre sur le bilan de l'été. Quand tu as fini, va jouer au Bassin du jour, le jeu gratuit de Swim Smart. Cinq questions par jour tirées des épisodes, 100 points par bonne réponse, et 200 quand tu vas nager. Chaque mois, le premier du classement reçoit un cadeau surprise. Pour suivre Jean-François Druon : https://so-performeo.fr/ et son LinkedIn, https://www.linkedin.com/in/jean-fran%C3%A7ois-druon-59847b104/ Tu veux savoir sur quoi porter ton attention à ta prochaine séance ? Le diagnostic Swim Smart te le dit : https://swimsmart.fr/diagnostic | |||
| Séance de natation : les 5 points communs de 24 séances, du champion olympique à ma mère | 31 oct. 2026 | 00:15:06 | |
« Je nage tous les mardis soir les mêmes longueurs que la semaine d'avant, donc je devrais progresser. » Si tu te le dis, écoute ce qu'ont nagé 24 invités du podcast quand je leur ai demandé la séance qui les a marqués. Un champion olympique, Alain Bernard. Cindy Le Falher, qui a traversé la Manche. Pascal Pich, 117 Ironman en un an. Et ma mère. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/265 Aucune de leurs séances ne ressemble à tes longueurs du mardi. En les recopiant une par une pour le Calendrier Swim Smart, j'ai trouvé cinq choses qu'elles font toutes. Tu repars de l'épisode avec les cinq, et avec ce que tu changes dès ta prochaine séance, sans nager un mètre de plus. La première tient en une phrase à te dire avant de plonger. La deuxième se teste les yeux fermés, dans un couloir dégagé. Les trois autres touchent ta vitesse, ton matériel, et la façon de savoir si ta séance est réussie avant même d'entrer dans l'eau. Et si tu ne sais pas encore pourquoi tu nages ce soir, le diagnostic Swim Smart te le dit en quelques questions, gratuitement, avec un plan d'action par mail : https://swimsmart.fr/diagnostic Les 24 cartes du calendrier, à 59 €, sont en précommande jusqu'au 31 octobre à minuit, et je ne fais pas de stock : https://www.swimsmart.fr/calendrier/?utm_source=spotify&utm_medium=podcast&utm_campaign=calendrier-2026&utm_content=solo-2026-10-31 | |||
| Bon nageur, bon entraîneur : la vitesse n'est pas dans la liste | 24 oct. 2026 | 00:14:36 | |
L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/264 Au bord du bassin, quelqu'un regarde le nageur de la ligne voisine : trop lent, donc mauvais. Si tu nages lentement, tu t'es sans doute déjà dit la même chose. Lance l'épisode : il te donne trois critères pour savoir si tu es un bon nageur, quelle que soit ta vitesse. Aucun ne passe par le chronomètre. Le premier tient en une question qui te dit en dix secondes, au bord du bassin, si tu le coches. Tu peux la poser dès ta prochaine séance. Tu sauras aussi d'où vient l'idée que vite égale bon, et pourquoi un chrono ne raconte presque rien, avec mon marathon couru en maillot de bain. Puis les quatre gestes que tu peux attendre d'un entraîneur, pour choisir le tien sans regarder son palmarès. J'entraîne, et cette année je forme de futurs maîtres-nageurs, sans avoir jamais été un excellent nageur. Si tu te dis encore « lent, donc mauvais », la séance plaisir de dimanche soir te montre le contraire. Chaque exercice a un critère qui te dit que tu as réussi. Elle part dans Le Brief, un mail par jour sur la natation adulte, gratuit : https://swimsmart.fr/inscription-brief/?utm_source=spotify&utm_medium=podcast&utm_campaign=brief&utm_content=ep258 Le Calendrier Swim Smart, une séance d'invité par jour en décembre, en précommande jusqu'au 31 octobre : https://www.swimsmart.fr/calendrier/?utm_source=spotify&utm_medium=podcast&utm_campaign=calendrier-2026&utm_content=ep258 Pour savoir quoi travailler à ta prochaine séance, le diagnostic Swim Smart : https://swimsmart.fr/diagnostic | |||
| Respiration en crawl : où placer ta tête quand tu inspires | 17 oct. 2026 | 00:13:40 | |
Tu respires en crawl en te disant que ta tête est bien placée, parce qu'on t'a appris à garder une lunette dans l'eau et une dehors. Sauf que dans l'eau, tu ne vois pas tes lunettes. Tu ne sais donc jamais si c'est le cas. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/263 Lance l'épisode : il te donne trois repères que tu sens toi-même à chaque inspiration, sans miroir et sans personne au bord. Le premier passe par un contact entre deux parties de ton corps. Tu le sens, ou tu ne le sens pas, et tu peux le tester dès ta prochaine longueur. Tu sauras aussi pourquoi une tête relevée fait couler tes jambes, et pourquoi une tête trop tournée te fait basculer sur le flanc. Puis comment travailler les repères un par un, sans tout mélanger, en commençant par celui qui te parle le plus. Ce sont les repères que je donne aux nageurs adultes que j'accompagne et aux futurs maîtres-nageurs que je forme cette année : tu repars avec la même grille qu'eux. Le Calendrier Swim Smart, 24 séances d'invités du podcast adaptées à ton niveau, une par jour en décembre, en précommande jusqu'au 31 octobre : https://www.swimsmart.fr/calendrier/?utm_source=spotify&utm_medium=podcast&utm_campaign=calendrier-2026&utm_content=ep256 | |||
| Circuit de l'eau en piscine : pourquoi le bassin ferme 4 heures après un accident - Naly | 10 oct. 2026 | 00:30:15 | |
Un enfant a fait caca dans le grand bassin, et on te demande d'attendre. Ce n'est pas le maître-nageur qui traîne : toute l'eau du bassin doit refaire le tour complet du circuit, et pour un bassin de plus de 1,50 m, la loi lui donne quatre heures. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/262 Dans cet épisode, on suit cette eau de la ville jusqu'à ton couloir, et à chaque étape tu sais pourquoi elle y passe. À la fin, la douche savonnée, les toilettes avant et le bonnet ne ressemblent plus à du règlement : tu sais ce que chacun de ces gestes évite au filtre et au chlore, et donc à l'eau dans laquelle tu nages. Ce trajet, je l'ai vu dix ans de l'autre côté du bassin, comme maître-nageur. Ensuite, Baptiste Berneron, fondateur de Naly, répond à ma question : quel rôle a le nageur dans l'hygiène du bassin. Le Brief, c'est le mail gratuit que j'envoie chaque soir à 19 h. Celui qui accompagne cet épisode t'apprend à lire le panneau d'analyse à l'entrée de ta piscine, et te donne les deux minutes entre le vestiaire et le bassin, dans l'ordre qui compte. Inscris-toi : https://www.swimsmart.fr/inscription-brief/?utm_source=spotify&utm_medium=podcast&utm_campaign=brief&utm_content=ep255 Épisode réalisé en collaboration commerciale avec Naly : https://naly.pro | |||
| Séance de natation : 3 questions à poser avant de la copier | 03 oct. 2026 | 00:14:48 | |
L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/261 Cette séance de 1 000 mètres a plus de 7 000 j'aime sur Instagram, donc tu te dis qu'elle est bonne pour toi. Elle a pourtant deux problèmes : elle a été écrite pour quelqu'un d'autre, et telle qu'on te la donne, elle n'est écrite pour personne. Si tu cherches des séances à nager, j'en prépare 24 avec des invités du podcast, une par jour du 1er au 24 décembre. Inscris-toi à la version gratuite par mail, en bas de la page du calendrier : https://www.swimsmart.fr/calendrier/?utm_source=spotify&utm_medium=podcast&utm_campaign=calendrier-2026&utm_content=ep254 Avant de nager une séance trouvée ailleurs, demande-lui d'abord à quoi elle sert. Si tu ne peux pas répondre, elle n'est faite ni pour toi, ni pour personne. Dans cet épisode, je te donne les deux autres questions, et ce qui fait qu'une séance en est une : une intention, de la répétition, un critère de réussite. Tu vois aussi comment l'adapter à ton niveau, en la rendant plus dure, plus complexe, ou l'inverse. Des séances, j'en ai écrit en club, et j'écris chaque mois les plans des abonnés Premium. La même séance donnée à deux nageurs ne donne jamais la même chose. Les cartes et le calendrier premium se réservent sur la même page jusqu'au 31 octobre. Sur le même sujet, l'interview de Lauriane Gerbaudo : https://swimsmart.fr/251 Le diagnostic Swim Smart, pour savoir ce qui freine ta progression : https://swimsmart.fr/diagnostic | |||
| Noyades de l'été : la bouée n'a pas bougé, nous si · avec Olivier Jamann (FFSS) | 30 sept. 2026 | 01:04:31 | |
Tu arrives encore à la bouée, donc ta nage tient. C'est ce que se dit le nageur qui y va depuis des années. Olivier Jamann lui répond en une phrase : la bouée n'a pas bougé, mais toi, si. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/260 Olivier est maître-nageur sauveteur et vice-président de la Fédération française de sauvetage et de secourisme, chargé de la lutte contre la noyade. Au direct « Parlons d'eau » du 24 septembre, il tire le bilan de l'été. Il commence par les adolescents qui sautent des falaises. Puis il arrive au nageur adulte, et là, c'est de toi qu'il parle. La chaleur qui dure depuis juin et qui fatigue sans qu'on le sente. Le matin où l'on se dit « j'y vais maintenant, après il fera trop chaud ». Le banc de sable qu'on croyait connaître, et qui a disparu après un coup de mer. Écoute jusqu'au passage sur la bouée. Tu aborderas l'été prochain en sachant quand y aller, avec qui, et à quel moment rentrer. Tu penses que ta nage tient parce que tu atteins toujours la bouée. Le diagnostic Swim Smart t'aide à voir où elle en est vraiment aujourd'hui, et ce qui la freine : https://swimsmart.fr/diagnostic Retrouver la Fédération française de sauvetage et de secourisme : https://www.ffss.fr/ | |||
| Vitesse critique en natation : la mesurer juste et bien la lire | 26 sept. 2026 | 00:09:57 | |
L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/259 « Mon chrono monte, donc je régresse. » Pas forcément. Quand tu travailles ton geste, ton chrono peut monter pendant que tu progresses. Et si tu mesures mal ta vitesse critique, tu pars d'un point de départ qui n'existe pas. Ta vitesse critique, c'est l'allure que tu peux tenir longtemps sans que la fatigue s'installe. Je l'ai utilisée en club et avec les triathlètes que j'accompagnais. C'est là que j'ai vu à quel point on peut se tromper avec. Dans ce dernier test de la série de septembre, tu comprends ce qu'elle mesure. Ce n'est ni ton record sur 100 mètres, ni l'allure moyenne de ta montre. Tu vois pourquoi elle te sert même sans compétition. Tu sais ce qui fausse le test, quand le refaire, et comment la lire avec tes trois autres tests. Le protocole complet, avec le nombre de longueurs, la récupération et le calcul, part dimanche à 19 h dans Le Brief, ma newsletter quotidienne gratuite. Inscris-toi pour l'avoir avant ta prochaine séance : https://www.swimsmart.fr/inscription-brief/ Le diagnostic Swim Smart, pour savoir ce qui freine ta progression : https://swimsmart.fr/diagnostic Les études sur la vitesse critique : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/1555562/ · https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/1521952/ | |||
| Technique de nage : le moment où elle lâche avec la fatigue | 19 sept. 2026 | 00:19:47 | |
L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/258 Tes premières longueurs glissent. Un peu plus tard, tes bras sont lourds, tu n'as plus d'appuis, et tu sors de l'eau en te disant que tu nages mal. Tu ne nages pas mal. Tu nages bien jusqu'à un certain moment. Ce moment a un nom : la dérive. C'est l'écart entre ta nage du début de séance et ta nage de la fin, à allure égale. Ton chrono peut rester le même pendant que ta fréquence explose. C'est pour ça qu'elle passe inaperçue. Quand j'ai repris la natation, dix ans après avoir arrêté l'entraînement, j'avais une seule règle : sortir de l'eau quand ma nage ne tenait plus. Pendant deux mois, j'ai guetté ce moment à chaque séance. Dans ce troisième test de la série de septembre, tu comprends pourquoi ta technique lâche. Il y a deux fatigues derrière, la physique et la mentale. Un geste encore en apprentissage lâche plus tôt que les autres. Tu repars aussi avec mes trois signaux pour reconnaître la dérive dans l'eau, et ce que je fais quand ils arrivent. Les études dont je parle : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38004269/ · https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC12014620/ · https://www.scielo.br/j/rbcdh/a/fgdLwrVHJRVdJFCwctC9nFw/?lang=en Le Swim Smart Club, le groupe WhatsApp : https://swimsmart.fr/club Le diagnostic Swim Smart, pour voir où ta natation décroche : https://swimsmart.fr/diagnostic Reste une question : à quelle longueur ta nage lâche, chez toi. Le protocole pour le mesurer part dimanche à 19 h dans Le Brief, ma newsletter quotidienne gratuite. Inscris-toi pour le recevoir avant ta prochaine séance : https://www.swimsmart.fr/inscription-brief/ | |||
| Préparation ratée : 75 km quand même, et ce que j'en retiens | 16 sept. 2026 | 00:31:43 | |
En juillet, j'ai couru trois fois. Trois sorties dans le mois. Mon plan en prévoyait le double chaque semaine, plus du renforcement que je n'ai jamais fait. Et en septembre, j'étais sur la ligne de départ de l'Infernal Trail des Vosges : 75 kilomètres, 3 244 mètres de dénivelé, quatorze heures cinquante de course. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/257 Ce jour-là, j'ai sorti mon micro huit fois. Au départ, au kilomètre 15, à cinq heures de course, au 38, au 46, au dernier ravitaillement, et une dernière fois quand il me restait douze kilomètres. Pendant un an, je n'ai pas réussi à les réécouter. Cet épisode, c'est ces enregistrements, bruts. Le souffle court, le vent, les bâtons des autres, les moments où je me répète et celui où je perds le fil. J'ai tout laissé. Entre deux, je raconte ce qu'ils ne disent pas : le plan contre la réalité, le mois où l'envie n'est pas revenue, et ce qui s'est passé au dernier ravitaillement. Ce que j'en retiens tient en une phrase : ce n'est jamais la préparation idéale qui t'amène sur la ligne de départ, c'est celle qui te donne envie de continuer. Si ta saison de natation ne ressemble déjà plus à ce que tu avais prévu à la rentrée, cet épisode est pour toi. Ta séance par semaine compte. La vraie question, c'est de savoir ce qui tient encore dans ta natation et ce qui est à lâcher. Pour voir où ta natation a décroché et repartir avec un plan d'action, fais le diagnostic en trois minutes : https://swimsmart.fr/diagnostic Le Brief, ma newsletter quotidienne gratuite : https://www.swimsmart.fr/inscription-brief/ Swim Smart Premium : https://swimsmart.fr/premium | |||
| SWOLF : comprendre le score que ta montre t'affiche | 12 sept. 2026 | 00:17:09 | |
L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/256 Ton SWOLF descend, et tu en conclus que tu nages mieux. Ce score que ta montre t'affiche à chaque longueur ne dit pas ça. Ce midi j'ai nagé soixante et une longueurs. À la septième, vingt-cinq secondes et neuf cycles de bras. À la quarantième, vingt-trois secondes et onze cycles. Deux nages qui n'ont rien à voir. Ma montre leur a donné le même chiffre. Le SWOLF additionne le temps de ta longueur et tes cycles de bras. Le calcul est simple, la logique est bonne, et c'est exactement pour ça qu'il est piégeux. Il mélange deux chantiers qui ne se travaillent pas de la même façon, la vitesse et l'efficacité, et il ne te dit jamais lequel des deux a bougé. Deuxième samedi de la série des quatre tests de septembre. J'ouvre ce chiffre en entier : d'où il vient, ce qu'il contient vraiment, ce qu'il te cache, et les quatre situations où il devient carrément faux sans que tu le voies passer. Tu verras aussi pourquoi un score identique après un mois de travail ne veut pas dire que ton mois est perdu, et comment te servir du SWOLF comme point de repère plutôt que comme bulletin de notes. Inscris-toi au Brief, ma newsletter quotidienne gratuite, et tu reçois le protocole complet : sur quelle distance prendre ce test, combien de fois le noter, et le piège du relevé qui fait croire à un progrès qui n'existe pas. https://www.swimsmart.fr/inscription-brief/ Pour savoir ce qui te bloque avant même de choisir quoi mesurer, fais le diagnostic Swim Smart : https://swimsmart.fr/diagnostic | |||
| Progresser en natation : le test qui remplace le chrono | 05 sept. 2026 | 00:17:46 | |
Tu peux nager ton cent mètres en une minute cinquante aujourd'hui, le renager en une minute cinquante dans trois mois, et avoir énormément progressé entre les deux. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/255 C'est la rentrée. Tu reprends l'entraînement, tu veux construire ta saison de natation, et pour savoir d'où tu pars tu vas te chronométrer. Sauf qu'un chrono n'est pas une mesure, c'est une addition : ta technique, ton sommeil, ta concentration, le monde dans ta ligne d'eau. Quand il descend, tu ne sais pas ce qui a progressé. Et un résultat, ça ne se travaille pas. Dans cet épisode je t'explique pourquoi le chronomètre ne peut pas servir d'état des lieux, et je te donne le premier des quatre tests qui vont te permettre de planifier ton entraînement : compter tes coups de bras. Au programme : ce que ce nombre mesure vraiment, l'efficacité de ta nage en crawl, la création puis le maintien de tes appuis, le rôle de l'alignement. Les trois façons de fausser le test sans le vouloir, la coulée, l'intensité et l'allure. Et l'interdiction qui va avec : ce chiffre ne se compare à personne d'autre qu'à toi. Premier épisode d'une série de quatre, un test par samedi de septembre, pour arriver au 1er octobre en sachant quoi travailler et pourquoi. Le protocole exact et quoi faire de ton chiffre partent dans Le Brief, ma newsletter quotidienne gratuite : https://www.swimsmart.fr/inscription-brief/ | |||
| Elle a nagé 70,5 km sans dormir : les 30 heures de Marion Coudert dans le Lac Léman | 30 août 2026 | 00:57:20 | |
Swim Smart a deux ans ce mois-ci. Je coupe les deux dernières semaines d'août, mais le podcast continue. J'ai proposé des cartes blanches à quelques personnes qui comptent pour Swim Smart : l'angle, la forme, le ton, la longueur, tout leur appartient. Je n'ai rien écouté avant la mise en ligne. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/254 Celle-ci est signée Ermanno DI MICELI. Voici ce qu'il a choisi de te dire, avec ses mots. « Ton corps est capable de faire tellement de choses si ton mental suit. » — Marion Coudert Jusqu’où peut-on aller en avançant une demi-heure après l’autre ? Marion Coudert est nageuse d’ultra-distance, triathlète amateur et coach. En juillet 2026, elle est devenue la première Française à traverser le lac Léman dans sa longueur sans combinaison : 70,5 km parcourus en 29 h 55, sans dormir et sans jamais toucher le bateau d’assistance. Pourtant, son histoire n’a pas commencé par un défi de 70 km. Elle a d’abord nagé 5 km, puis 10, avant une double traversée du lac Windermere et une traversée de la Manche en 15 h 25. Une progression patiente qui montre que l’extraordinaire se construit souvent par étapes très ordinaires. Dans cet épisode de Swimsmart, Marion raconte ce qui se passe réellement derrière une telle performance : neuf mois de préparation spécifique, 15 à 20 heures de natation par semaine, des séances allant jusqu’à 28 km en piscine, des ravitaillements toutes les 30 minutes, deux nuits dans l’eau et une équipe de six personnes à bord du bateau. On parle aussi de technique, de flottaison, des différences entre la mer et le lac, du froid, de la chaleur, des courants, des méduses, de l’isolement et du burn-out qu’elle a connu après la Manche. Surtout, Marion explique comment elle a appris à ne plus penser aux heures restantes : seulement au prochain ravitaillement. 🏊🏼♀️ Notre invitée : Instagram : https://www.instagram.com/marionswimsacross LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/marioncoudert 📝 Quelques punchlines à retenir : • « Être assez bon nageur pour sortir de la natation sans être absolument crevé. » • « Une bonne technique, ça t’aidera toujours plus que de la puissance. » • « Il faut juste être prêt à pouvoir nager le plus longtemps possible et continuer à nager quoi qu’il se passe. » • « Quinze heures, ça ne fait que trente demi-heures. » • « C’est un sport individuel, mais je ne pourrais pas le faire si je n’avais pas six personnes sur le bateau à côté de moi. » • « Si ton esprit ne lâche pas, tu peux continuer à avancer. » 💡 Le conseil de Marion Ne regarde pas le défi tout entier. Vise le prochain ravitaillement, la prochaine demi-heure, la prochaine étape. Continue à manger, à boire et à avancer : un passage difficile ne prédit pas forcément comment tu te sentiras une heure plus tard. 🤔 Et pour finir ? Quel est le défi qui vous paraît encore impossible aujourd’hui, mais dont vous pourriez déjà franchir la première étape ? Partagez cet épisode à la personne avec qui vous aimeriez vous lancer — même si, pour commencer, ce n’est « que » 5 km. | |||
| Savoir nager en piscine ne suffit pas en mer · avec Nicolas Hamy | 29 août 2026 | 00:54:50 | |
Un bassin est un environnement construit pour toi. L'eau est claire, tiède, sans mouvement. Le fond est visible et plat. Le mur est à vingt-cinq mètres. Quelqu'un te regarde. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/253 Enlève ces cinq éléments et tu n'as plus la même activité. C'est le point que Nicolas Hamy martèle dans cet épisode, et il vaut pour n'importe quel nageur de piscine à l'aise sur ses longueurs. Ce qui change, dans l'ordre où tu vas le sentir : tu ne vois plus le fond, et ton corps réagit avant ton cerveau. L'eau est plus froide, donc ta respiration se dérègle sur les premières secondes. Il y a du courant ou de la houle, donc ton allure ne dit plus rien de ta position. Et il n'y a pas de mur, donc pas de point d'arrêt gratuit toutes les vingt-cinq secondes. Nicolas Hamy est ancien directeur de centre aquatique. Maître-nageur, chef de bassin, directeur, puis directeur multi-sites, avant de passer côté conseil et formation. Il est aussi coordinateur de formation BPJEPS. Et il ne parle pas de tout ça depuis l'extérieur. Il n'a jamais pu se mettre au triathlon pour cette raison précise : il a besoin de voir le fond. Il le décrit sans se protéger, avec l'idée qu'il pourrait y avoir quelque chose en dessous et qu'il ne voit pas ses pieds. Si tu ressens la même chose, cela ne dit rien de ton niveau de nage. Cela dit que tu changes de milieu, et que le milieu demande son propre apprentissage. Il raconte aussi un colloque européen sur le savoir nager où neuf pays étaient réunis. La France est celui qui compte le plus de structures, le plus de professionnels, et les formations les plus longues. Ce n'est pas elle qui obtient les meilleurs résultats. Sa lecture tient en deux points : la culture de l'eau, qui manque à beaucoup d'enfants avant même leur première séance à l'école, et le décalage entre l'endroit où l'on apprend et l'endroit où l'on se noie, qui n'est presque jamais la piscine surveillée. Il parle enfin d'intelligence collective, de ce que le poste de directeur lui a appris et de ce qu'il empêchait de voir, et de l'échéance à laquelle il se dit optimiste : vingt ans, pas deux. Retrouver Nicolas Hamy sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/nicolas-hamy-3b0546157 Dixième et dernier des dix épisodes tirés du direct « Parlons d'eau » du 25 juillet, la journée mondiale de prévention de la noyade. Pour identifier ce qui te bloque dans ta progression, fais le diagnostic Swim Smart | |||
| Eau libre : apprivoiser la mer et nager 35 km · Sarah Maalej | 27 août 2026 | 00:53:25 | |
Swim Smart a deux ans ce mois-ci. Je coupe les deux dernières semaines d'août, mais le podcast continue. J'ai proposé des cartes blanches à quelques personnes qui comptent pour Swim Smart : l'angle, la forme, le ton, la longueur, tout leur appartient. Je n'ai rien écouté avant la mise en ligne. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/252 Celle-ci est signée Ermanno DI MICELI. Voici ce qu'elle a choisi de te dire, avec ses mots. 🌊 « Dans l’eau, c’est le silence qui règne. C’est toi avec toi-même. » — Sarah MAALEJ Sarah est juriste en droit médical et pharmaceutique. Elle travaille, compose avec une vie personnelle bien remplie … et nage en moyenne cinq fois par semaine. Son terrain de jeu favori ? La mer. Après avoir connu les bassins dès l’adolescence, atteint un niveau national en dos, puis complètement rejeté la natation, Sarah a découvert l’eau libre. Une révélation qui l’a conduite jusqu’à une nage de 35 km réalisée en 11 h 30 au large de Marseille. Aujourd’hui, elle regarde vers Gibraltar, la traversée de la Manche et l’Enduroman "Arc to Arch", ce "triathlon" hors normes reliant Londres à Paris. Dans cet épisode enregistré depuis le Cercle des Nageurs de Marseille, nous parlons : 🏊♀️ des différences entre bassin et eau libre ;🌊 de l’orientation, des courants et de la gestion de l’inconnu ;🧭 des exercices à réaliser en piscine pour préparer la mer ;💨 du travail de respiration et de vélocité ;🛟 de la sécurité et du matériel indispensable ;🍌 du ravitaillement pendant une longue traversée ;📈 de la construction d’une préparation de 8 à 12 semaines ;🧠 de la régularité, du plaisir et de la nécessité de sortir de sa zone de confort. Sarah rappelle également une règle essentielle : lorsqu’on prépare une longue distance, la vitesse compte, mais le foncier reste la fondation. 🏃🏼♀️ Notre invitée * Strava : https://www.strava.com/athletes/22825015 * Instagram : https://www.instagram.com/sarahmaalej * Liinkedin : https://www.linkedin.com/in/sarah-maalej-266222149 * sa première apparition dans un podcast : https://devenirtriathlete.com/episodes/469-plan-a-plan-z-reussir-autrement-avec-sarah-maalej-86c2d4d3 📝 Quelques phrases à retenir • « On ne regrette jamais d’avoir fait une séance. Par contre, on regrette de ne pas y être allé. »• « Avant d’aller sur du travail de vitesse, il faut déjà avoir le foncier. »• « Dans l’eau, c’est le silence qui règne. C’est toi avec toi-même. »• « Le coach va me faire travailler des choses que je n’ai pas l’habitude de travailler. »• « L’eau libre est un milieu hostile, donc on ne fait pas n’importe quoi. »• « Pour progresser en natation, c’est la répétition qui rend le geste de plus en plus efficient. » 💡 Le conseil de Sarah « Juste y aller. Que ce soit pour 300 mètres, 1 000 mètres ou 10 000 mètres, on s’en fout. Mais juste aller nager. » Si votre objectif consiste simplement à nager une fois par semaine, faites-le vraiment chaque semaine. Une séance hebdomadaire représente 52 séances dans l’année : bien davantage que quatre semaines très intensives suivies de plusieurs mois d’arrêt. 🤔 Et vous ? Qu’est-ce qui vous retient encore de nager en eau libre : le froid, les vagues, l’orientation, la peur de ne pas voir le fond ou le manque de technique ? Partagez cet épisode avec la personne que vous aimeriez embarquer pour votre prochaine sortie en mer ou en lac. Retrouvez tous les épisodes et les ressources du podcast : https://devenirtriathlete.com Et rejoignez le club Devenir Triathlète sur Strava : https://www.strava.com/clubs/DevenirTri | |||
| Conseils de natation sur les réseaux : reconnaître le bon du mauvais · Lauriane Gerbaudo | 26 août 2026 | 00:58:23 | |
Il y a une phrase qui doit t'alerter immédiatement quand tu l'entends au bord d'un bassin : « attention, tu vas couler ». Ce qui reste dans la tête de celui qui l'écoute, c'est le mot couler. La consigne ne dit pas quoi faire, elle installe l'image du problème. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/251 Lauriane Gerbaudo est maître-nageuse et ancienne entraîneure de club. Elle publie sur Instagram depuis un an, en partant des questions que personne n'ose poser au bord du bassin. Dans quel sens on nage dans une ligne d'eau. À quoi sert cette horloge à quatre aiguilles que tout le monde regarde sans savoir la lire. Sa vidéo sur le chronomètre mural a fait réagir : certains ont trouvé ça évident au point de s'en scandaliser en commentaire, et elle a des nageurs qui lui posent encore la question, dont un il y a trois jours. Elle donne ses critères pour trier ce que tu lis sur la natation, et ils ne parlent jamais du nombre d'abonnés. La négation employée avec un débutant. L'affirmation qu'il n'existe qu'une seule bonne manière de nager, alors qu'une personne de trente ans et une personne de soixante-dix n'ont pas la même mobilité d'épaules. Et celui qui donne des exercices qu'il n'a jamais testés lui-même. Elle le raconte pour elle : le jour où un élève lui a demandé comment on respirait dans l'eau, elle s'est rendu compte qu'elle n'avait jamais regardé sa propre respiration, et elle est retournée nager pour vérifier. Son dernier critère est positif, et c'est celui qui compte : une seule publication ne suffit pas à juger. Il y a des vidéos faites pour faire rire, et c'est légitime. Ce qui compte est ce qu'il y a derrière, quand la personne parle vraiment de son métier. Elle aborde aussi l'angle mort dont elle voulait parler, et il concerne directement les nageurs adultes. Autour d'un plan d'eau, l'attention va aux enfants. On leur met des brassards, on les compte, on les suit des yeux. Un adulte qui part faire sa brasse pendant dix minutes ne déclenche aucune vigilance. Une crampe, une méduse et la panique qui suit, un malaise. Elle cite une femme de soixante ans décédée seule dans sa piscine, là où elle avait probablement pied. Elle applique la règle à elle-même sans se donner le beau rôle : elle allait nager seule, elle savait que ce n'était pas bien, elle a changé. Retrouver Lauriane Gerbaudo sur Instagram, où elle publie ses contenus natation : https://www.instagram.com/lauriane_gerbaudo/ Neuvième des dix épisodes tirés du direct « Parlons d'eau » du 25 juillet, la journée mondiale de prévention de la noyade. Pour savoir ce qui bloque vraiment ta progression, fais le diagnostic Swim Smart | |||
| Comprendre l'eau avant de chercher la performance | 23 août 2026 | 00:09:15 | |
Swim Smart a deux ans ce mois-ci, et je coupe les deux dernières semaines d'août. Plutôt que d'arrêter le podcast, j'ai passé la main. J'ai proposé des cartes blanches à quelques personnes qui comptent pour Swim Smart : l'angle, la forme, le ton, la longueur, tout leur appartient. Je n'ai rien écouté avant la mise en ligne. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/250 Celle-ci est signée Marie. Elle a été un tournant pour Swim Smart. C'est grâce à elle que j'ai été invité chez Bertrand Soulier, et beaucoup de choses ont suivi. Elle est abonnée Premium depuis le début. Voici ce qu'elle a choisi de te dire, avec ses mots. Pourquoi ai-je toujours préféré comprendre un geste plutôt que chercher un chrono ? Je partage mon parcours de nageuse et triathlète et ce que deux années de Swim Smart ont changé dans ma façon de nager. | |||
| Ne pas savoir nager : un handicap social · Cindy Le Falher | 22 août 2026 | 01:06:23 | |
Il fait quarante degrés. Tes amis partent sur un bateau, ou simplement à la plage. Tu ne sais pas nager, et tu restes. Cindy Le Falher appelle ça un handicap social, et elle pèse ses mots. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/249 Depuis vingt ans, elle utilise le sport pour lutter contre l'isolement relationnel des personnes en situation de handicap, aujourd'hui avec son association Envie de Sens. Elle nage aussi en ultra-endurance : elle a traversé la Manche en 18h24, sans combinaison, à sa deuxième tentative, et elle prépare le détroit de Gibraltar. Dans cet épisode, elle raconte Martine. Polyhandicapée, en fauteuil électrique, sans communication verbale, capable de bouger sa mâchoire pour appuyer sur un contacteur et diriger son fauteuil. Après cinq ans de séances, Martine a traversé dix mètres de bassin sans aucun matériel de flottaison, en bougeant seulement les pieds. Cindy l'a redressée pour lui montrer le trajet qu'elle venait de faire, et Martine s'est mise à pleurer. C'était la première fois de sa vie qu'elle se déplaçait seule. Elle explique pourquoi « est-ce que c'est accessible » est la mauvaise question, et ce qu'il faut demander à la place : une question par étape du trajet, de la place de parking au pédiluve. Une piscine peut avoir acheté du matériel de mise à l'eau que personne dans l'équipe ne sait utiliser. Une plage peut porter un label et s'arrêter là où le tapis se termine, à dix mètres du bord. Et elle donne le plus petit pas concret de toute la journée, celui qui tient dans un sac : la bouée de sécurité. Elle-même s'entraîne seule en mer, tôt le matin, avant l'arrivée des surveillants. Dans sa bouée, son téléphone dans une pochette étanche et de quoi se ravitailler. Ses enfants ont sa position en direct : si le point ne bouge pas depuis six heures au milieu de l'eau, ils savent. La bouée protège, elle ne supprime pas le danger. Ce qui protège, c'est la bouée plus le fait que quelqu'un sache où tu es. Retrouver Cindy Le Falher et son association Envie de Sens : https://www.envie-de-sens.fr Huitième des dix épisodes tirés du direct « Parlons d'eau » du 25 juillet, la journée mondiale de prévention de la noyade. Ce qui te bloque dans l'eau porte un nom. Le diagnostic Swim Smart te le donne : https://swimsmart.fr/diagnostic | |||
| Noyade d'un enfant : la règle des 15 secondes pour donner l'alerte · Guillaume Bourbon | 19 août 2026 | 00:57:38 | |
Guillaume Bourbon a accompagné une classe à la piscine, et il a réglé la question en cinq minutes. Tout le monde s'assoit dans le petit bain, chacun met la tête sous l'eau à son tour, et le groupe compte à voix haute. Le meilleur a tenu quinze secondes. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/248 À partir de là, le nombre n'est plus une performance, c'est un repère. Quand quelqu'un reste la tête sous l'eau, tu comptes jusqu'à quinze. Au-delà, soit c'est un apnéiste et il te le dira, soit quelque chose ne va pas, et tu vas chercher un adulte. Ce que cette séance installe n'est pas une compétence de sauvetage. C'est un seuil. L'enfant sait à partir de quand une situation cesse d'être normale, et il sait quoi faire. Rien d'autre ne lui est demandé. C'est là que se joue tout l'épisode. On apprend aux gens à secourir, à sortir quelqu'un de l'eau, on leur fait passer un test. On ne leur apprend jamais à reconnaître le moment où il faut y aller. Guillaume a vu un parent accompagnateur et un instituteur regarder un enfant faire le bouchon sans comprendre ce qui se passait devant eux. Ils savaient aller le chercher. Personne ne leur avait appris à voir. Guillaume Bourbon dirige Aquasecurit. Il forme des maîtres-nageurs à la sécurité, et il a passé trente ans comme officier de sapeurs-pompiers, en charge de la surveillance des plages en Savoie. Il présente aussi son mur contre les noyades, où chaque brique est un acteur : l'éducation du public, l'aménagement des espaces, la formation, le savoir nager, la surveillance, la réglementation. Enlève une brique, l'eau passe à travers. Aucune ne suffit seule, et c'est ce qui explique qu'on puisse faire beaucoup et obtenir peu. Et il revient sur une phrase que tous les parents prononcent au bord d'un bassin, « il sait nager », en expliquant pourquoi il refuse d'y répondre. Retrouver Guillaume Bourbon sur LinkedIn : https://www.linkedin.com/in/guillaume-bourbon-2446b01aa Il anime une journée de formation sur le POSS le 3 septembre 2026, en présentiel à la piscine d'Yssingeaux. Elle s'adresse aux directeurs d'établissements aquatiques, aux chefs de bassin et aux cadres en charge de l'organisation de la surveillance. Septième des dix épisodes tirés du direct « Parlons d'eau » du 25 juillet, la journée mondiale de prévention de la noyade. Pour savoir ce qui bloque vraiment ta progression, fais le diagnostic Swim Smart : https://swimsmart.fr/diagnostic | |||
| Reconnaître une noyade : ce que personne ne voit venir · avec Quentin Duquesnoy | 15 août 2026 | 00:58:51 | |
Un maître-nageur intervient sur une noyade. Il agit correctement, sur une victime qui n'était même pas dans son groupe. Six mois plus tard, il a encore le goût du vomi dans la bouche, à cause des insufflations. Ce qui le marque n'est pas l'intervention. C'est la vingtaine de personnes assises en face de lui, ensuite, à lui demander pourquoi il n'a pas fait autrement. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/247 Quentin Duquesnoy raconte ce moment dans cet épisode. Il a fondé Sécur&O, cabinet de conseil et organisme de formation spécialisés en sécurité aquatique : rédaction et harmonisation de POSS, audits de sécurité, accompagnement des exploitants dès la conception, e-formation pour les sauveteurs, les chefs de bassin et les directions. Avant ça, sapeur-pompier, sauveteur en mer, maître-nageur, chef de bassin, puis directeur multi-sites. Il explique pourquoi une noyade ne ressemble pas à ce que montrent les films. Pas de cris, pas de bras qui s'agitent, pas d'appel à l'aide. Une personne qui se noie est silencieuse et verticale, et ça dure moins longtemps que tu ne crois. Il a des vidéos où un enfant est sous l'eau, en arrêt, et où un baigneur le repousse sans comprendre ce qu'il a sous les yeux. Il déroule aussi le chemin que tu fais à chaque séance sans y penser. L'odeur à l'entrée, le pédiluve, les vestiaires dans le courant d'air, la douche froide, les affiches si nombreuses que tu ne les vois plus. Chaque étape a été pensée par quelqu'un, et chacune agit sur ta sécurité sans que tu le saches. Et il donne ce que tu peux faire de ton côté avant d'entrer dans l'eau, en piscine comme en milieu naturel. Repérer le sauveteur, savoir où sont les zones surveillées, et ne jamais quitter des yeux la personne qui t'accompagne. Retrouver Quentin Duquesnoy et Sécur&O, son cabinet de conseil et organisme de formation en sécurité aquatique : https://secur-e-o.com Sixième des dix épisodes tirés du direct « Parlons d'eau » du 25 juillet, la journée mondiale de prévention de la noyade. Ce qui te bloque dans ta nage a un nom. Le diagnostic Swim Smart te le donne : | |||
| Apprendre à nager à 74 ans : sa première longueur, la tête dans l'eau · Séverine Frein | 12 août 2026 | 00:56:14 | |
Yvette a 74 ans. Elle vient à la piscine de la résidence depuis des années, elle regarde ses petits-enfants dans l'eau, et elle reste au bord. Sa peur remonte à l'enfance, à l'époque où on lui disait qu'il y avait des monstres au fond de l'eau. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/246 Cet été, elle a demandé à la maître-nageuse si on apprenait aussi à nager aux adultes. Quelques séances plus tard, elle a fait sa longueur, la tête dans l'eau. Cette maître-nageuse s'appelle Séverine Frein. Elle est formatrice dans les métiers du sport, coordinatrice du BPJEPS AAN à Amiens, et c'est elle qui m'a formé. Cet été, elle passe sa première saison au bord d'un bassin, au pied du Mont Ventoux. Dans cet épisode, elle raconte ce qu'elle a construit avec Yvette. La flottaison en premier, parce qu'Yvette flotte remarquablement bien. Les bascules ventrale et dorsale, pour reprendre son souffle sans paniquer au milieu du bassin. Et la tête dans l'eau tenue comme un point non négociable. Elle explique aussi ce qu'elle regarde avant de commencer avec quelqu'un, pourquoi elle refuse de donner une trame toute faite à ses stagiaires, et comment elle a réécrit un règlement intérieur en disant ce qu'il est préférable de faire plutôt qu'en alignant des interdictions. Ce qu'elle porte au quotidien, c'est SF Compétences, sa structure de formation et d'orientation vers les métiers du sport : https://sfcompetences.fr/ Tous ses liens : https://linktr.ee/sfcompetences Cinquième des dix épisodes tirés du direct « Parlons d'eau » du 25 juillet. Tu ne sais pas ce qui te bloque dans ta nage. Le diagnostic Swim Smart te le nomme | |||
| Progresser en natation : un geste réussi n'est pas acquis · avec Lucas Commenges | 08 août 2026 | 00:58:41 | |
Tu fais l'éducatif qu'on t'a demandé, et tu le fais bien. Deux séries plus loin, plus personne ne te demande rien, et il a disparu de ton crawl. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/245 Lucas Commenges appelle ça la différence entre réussir et acquérir. Il entraîne des nageurs à Pau, il forme les futurs maîtres-nageurs chez Pyrénées Secours, et il est éducateur spécialisé de formation. Dans sa formation il couvre tous les publics, du bébé nageur à l'adulte qui apprend à nager. C'est son passage en SESSAD, auprès d'enfants avec troubles du spectre de l'autisme, qui a construit sa pédagogie. Ses mots : tu déconstruis tout, tu repars du pourquoi on se dit bonjour. Trois outils à emporter à ta prochaine séance. Le test de la longueur libre : tu vas d'un bord à l'autre comme tu veux, sans consigne. Ce qui ressort tout seul est ce que tu sais faire. Le reste s'arrête le jour où personne ne le demande plus. Le verbe d'action à la place de la négation, parce qu'un enfant qui entend « ne cours pas » entend d'abord « cours ». Et le cadre, qui passe pour de la rigidité la première semaine et que tout le monde réclame la deuxième. Quatrième des dix épisodes tirés du direct « Parlons d'eau » du 25 juillet, journée mondiale de prévention de la noyade. Lucasco natation, entraîneur et formateur : lucasco.fr · instagram.com/lucasco_natation Pour savoir ce qui te bloque avant de choisir ce que tu travailles : swimsmart.fr/diagnostic | |||
| Apprendre à nager à 60 ans : ce qui avait échoué, et ce qui a tout débloqué · avec Anne | 05 août 2026 | 00:58:27 | |
L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/244 Le 25 juillet, journée mondiale de prévention de la noyade, j'ai ouvert l'antenne pendant dix heures. Anne est passée à 14 heures, par téléphone. Elle a 68 ans et elle a appris à nager à 60. Avant ça, elle a passé trente ans à savoir faire les mouvements, mais seulement là où elle avait pied. Dès qu'il n'y avait plus de fond, elle posait la main sur le bord et elle faisait demi-tour. Elle le dit elle-même, ce n'était pas de l'aquaphobie : elle adore l'eau. C'était la profondeur. Elle raconte les cours pris à Marseille entre midi et deux, qui lui ont appris à reproduire des gestes et jamais à être à l'aise. Le jour où elle a menti dans un club de kayak de mer en disant qu'elle savait nager. Et les vingt centimètres d'eau à La Réunion où elle a bien failli y passer, parce qu'un remous lui a pris les chevilles. Puis ce qui a marché. Une amie du même âge, l'étoile de mer dans le bassin des petits, trois séances par semaine pendant trois étés. Une séance chez une hypnothérapeute, et trois jours plus tard elle saute dans une fosse de quatre mètres. Sa conclusion tient en une phrase : l'aisance dans l'eau, la respiration et la conscience de la flottaison. Les mouvements viennent après. Troisième épisode de la série de dix, tirée de la journée du 25 juillet. Tu as appris à nager et tu tournes encore là où tu as pied. Le diagnostic Swim Smart te dit ce qui te retient : https://www.swimsmart.fr/diagnostic | |||
| Flottaison : savoir nager ne suffit pas, c'est elle qui sauve · Lucas Foehrle | 01 août 2026 | 01:04:49 | |
Le 25 juillet, journée mondiale de prévention de la noyade, j'ai ouvert l'antenne pendant dix heures. Lucas Foehrle est passé en milieu de journée. C'était sa première fois dans un podcast.Il dirige la Fédération nationale des métiers de la natation et du sport depuis le 1er janvier, après dix ans au bataillon des marins-pompiers de Marseille. Il continue d'intervenir dans les quartiers nord pour apprendre à nager à ceux qui n'ont pas accès aux piscines.Et il dit une phrase qui remet en cause la façon dont on apprend à nager dans ce pays. Ce n'est pas la nage codifiée qui sauve. Ce qui sauve, c'est la flottaison.Tu peux avoir appris les quatre nages et rester en danger, parce que personne ne t'a jamais appris à ne rien faire dans l'eau. Son mot pour ça : former des citoyens de l'eau, au lieu de fabriquer des générations d'aquaphobes.Il détaille le plan d'enseignement aquatique qu'il porte, en trois piliers. La prévention, qu'il veut voir entrer à l'école comme y est entrée la sécurité routière. L'enseignement, qui commence par l'aisance dans l'eau avant la technique. Et les bons comportements, à apprendre aux parents autant qu'aux enfants.Il y a aussi ce que personne ne dit sur les brassards. C'est une fausse sécurité, et il l'a vu se produire : crème solaire plus plastique, l'enfant saute, les bras se lèvent, les brassards partent.Puis les signes qui doivent alerter, qui n'ont rien de ce qu'on voit dans les films. Un enfant qui joue dans l'eau et qui cesse d'un coup de faire du bruit. Quelqu'un dont les cheveux tombent sur les yeux sans qu'il les écarte. La tête qui bascule en arrière pour chercher de l'air.Et l'après, du côté du maître-nageur cette fois. Les gendarmes qui arrivent, les sauveteurs isolés, les questions posées une à une. Il l'a vécu à dix-sept ans.Deuxième épisode de la série de dix, tirée de la journée du 25 juillet.Tu as appris à nager, et tu n'es toujours pas à l'aise dans l'eau. Le diagnostic Swim Smart te dit d'où ça vient : https://www.swimsmart.fr/diagnosticPour aller plus loin :Le Brief, un mail par jour pour reprendre ta nage en main : https://www.swimsmart.fr/inscription-brief/Le Club, pour parler de tes séances avec d'autres nageurs : https://www.swimsmart.fr/clubLa bibliothèque, pour chercher un épisode par ce qui te bloque : https://www.swimsmart.fr/bibliLe Premium, quand tu veux la méthode en entier : https://www.swimsmart.fr/premium
L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/243
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| Apprendre à nager : les bassins qui manquent en France · avec Alain Bernard | 29 juil. 2026 | 00:28:37 | |
Sur une heure de piscine à l'école, un enfant passe quarante à quarante-cinq minutes dans l'eau. Dix-sept à vingt seulement à construire ce qui sert vraiment à nager. Une fois par semaine. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/242 Alain Bernard prend l'image du ski pour l'expliquer : tu skies dix-sept minutes le lundi matin, tu attends une semaine entière, tu recommences. Au bout de dix semaines, tu descends un peu mieux qu'au premier jour, et tu n'es toujours pas à l'aise. Dans l'eau, c'est pareil. Champion olympique du cent mètres nage libre, il expédie son palmarès en une minute et passe le reste de cet épisode sur ce qui manque vraiment : les bassins. Un mètre carré d'eau pour dix-sept mille habitants en France, quand la référence en demande un pour dix mille. Quatre cents à six cents bassins de retard, une école qui doit apprendre à nager et des collectivités qui ferment leurs piscines. Il y répond avec Essentielle, un modèle de piscine ventilée naturellement dont le premier exemplaire ouvre en Bretagne. Et il termine sur un conseil qui n'a rien de technique. Pour savoir ce qui bloque ta progression quand personne ne t'a donné le temps d'apprendre, fais le diagnostic Swim Smart en 10 questions | |||
| Donner envie de l'eau avant d'apprendre à nager · avec Mélinda Guery | 25 juil. 2026 | 00:57:41 | |
Donner envie de l'eau avant d'apprendre à nager · avec Mélinda Guery L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/241 Une maître-nageuse qui monte une pièce de théâtre pour donner envie de l'eau. L'idée paraît décalée. C'est une des plus justes que j'aie entendues sur la natation. Mélinda Guery est maître-nageuse depuis presque vingt ans. Elle écrit des livres, elle tourne des films de prévention, elle a créé La Magie de l'eau, une pièce jouée au Festival d'Avignon. Son point de départ : on ne ramène pas les gens vers l'eau en leur répétant qu'ils devraient savoir nager. On les ramène en leur rendant l'envie. Dans cet épisode, elle raconte la baignade dérivante pour ceux qui ont peur, ce que les neurosciences disent du plaisir et de la mémoire, le snorkeling, le camion piscine des villages sans bassin, et comment on accueille vraiment quelqu'un dans l'eau la première fois. Cet épisode sort le 25 juillet, jour de la Journée mondiale de prévention de la noyade. Toute la journée, de 8h à 18h, Swim Smart est en direct avec un plateau d'invités dont Alain Bernard. Rejoins le live | |||
| Prévention de la noyade : l'adulte est le grand oublié | 22 juil. 2026 | 00:10:38 | |
J'ai enregistré 235 épisodes de ce podcast. J'ai parlé des baleines, de l'eau libre, de la panique, de la peur de l'eau chez l'adulte. Je n'ai jamais consacré un seul épisode à la noyade. Pas une fois. Alors que je suis maître-nageur sauveteur depuis 2014. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/240 Le 25 juillet, c'est la Journée mondiale de prévention de la noyade. Elle n'existe que depuis 2021, née d'une résolution des Nations unies portée par l'Irlande et le Bangladesh. Avant ça, la noyade était rangée du côté de l'accident, du fait divers, de la fatalité de l'été. Or une fatalité, on ne la prévient pas, on la déplore. Toute la bascule est là : la noyade est évitable. Dans ce solo, je te raconte d'où vient cette journée, pourquoi elle a mis si longtemps à exister, et pourquoi elle te concerne même si tu sais nager. La prévention mondiale vise les enfants, pour de bonnes raisons. Pendant ce temps, l'adulte est sorti du radar, et plus personne ne lui parle. Moi le premier, jusqu'à aujourd'hui. Samedi 25 juillet, de 9h à 17h, Swim Smart passe la journée en direct sur YouTube. Ça s'appelle Parlons d'eau : un invité par heure, des professionnels de l'eau qui racontent et échangent, sans dramatiser et sans faire la leçon. Tu peux venir écouter dix minutes ou rester la journée, et poser tes questions dans le chat | |||
| Qualité de l'eau en piscine : ce qui se joue avant que tu plonges · Naly | 18 juil. 2026 | 00:14:48 | |
Tu poses ton sac dans les gradins, tu plonges, tu enchaînes tes longueurs. Ce que tu ne vois pas, c'est que plusieurs heures plus tôt, quelqu'un a prélevé quelques millilitres de cette eau, les a comparés à un seuil, et a décidé si le bassin ouvrait ou fermait. L'eau de ta piscine obéit à une loi. Elle a été écrite le 7 avril 1981, et depuis, prouver que l'eau est bonne est devenu une obligation de tous les jours. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/239 Dans ce solo, je te raconte ce qui se joue derrière ta ligne d'eau. D'où vient ce cadre, ce qu'est le carnet sanitaire, pourquoi un bassin ferme, et pourquoi ça devrait t'intéresser, toi qui veux juste nager. Comprendre ton environnement te sort de la passivité, te rassure sur une eau que beaucoup croient sale à tort, et te rend acteur de ta propre nage. Cet épisode est une collaboration transparente avec Naly, qui numérise le carnet sanitaire des piscines. Aucun code promo, rien à te vendre. Pour situer ce qui bloque vraiment ta progression, fais le diagnostic Swim Smart en dix questions | |||
| Débuter le triathlon : ce n'est pas réservé aux machines · Devenir Triathlète | 15 juil. 2026 | 01:39:06 | |
Deux heures au bord d'un lac, un micro à la main, au milieu d'un vrai triathlon. Pas un cours, une immersion. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/238 Avec Ermanno Di Miceli, du podcast Devenir Triathlète, j'ai couvert une journée entière du Haut'Marne Triathlon, au lac de la Liez. On a tendu le micro à ceux qui font la course. Nicolas, l'organisateur qui monte une épreuve de village presque de rien. Les bénévoles qui la tiennent debout, un par kilomètre. Un père fier de son gamin de six ans qui a galéré dans l'eau et qui a fini quand même. Et trois athlètes d'un relais, dont un cycliste qui gagne son premier triathlon avec une prothèse qui l'attend. Entre deux départs, on a parlé de nage pour de vrai. Pourquoi presque tout le monde respire en trois temps sans savoir pourquoi. Comment un enfant apprend à ne plus avoir peur de l'eau. Ce que le triathlon apprend au nageur de bassin qui n'a jamais quitté son couloir. Le triathlon n'est pas réservé aux machines. La nage non plus. Le podcast d'Ermanno, Devenir Triathlète | |||
| Natation l'été : tu ne perds pas ta nage, tu perds ton cadre | 11 juil. 2026 | 00:18:14 | |
Chaque été, la même affichette sur la porte de ta piscine : fermeture annuelle. Ou c'est toi qui pars en vacances, la valise dans le coffre et ta nage qui reste à la maison. Tes créneaux sautent, tes repères avec, et cette phrase revient : l'été, autant tout arrêter, je reprendrai en septembre. Sauf qu'en septembre, tu ne reprends pas où tu t'étais arrêté. Tu repars plus bas, et tu remets deux mois à retrouver ton niveau. Chaque année, tu crois que le coupable, c'est l'été. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/237 Dans ce solo, je te montre que non, et surtout comment faire de ces deux mois la meilleure fenêtre de l'année pour progresser autrement. On pose trois choses. D'abord, tu ne perds pas ta nage l'été, tu perds ton cadre, et un cadre, ça se remplace. Ensuite, l'eau libre accessible, ce terrain que la piscine ne t'offre jamais, et comment t'y mettre en sécurité. Enfin, un seul rendez-vous par semaine suffit à transformer ta rentrée. Pour situer ce qui te bloque vraiment, fais le diagnostic Swim Smart | |||
| Nager en eau libre : ce qu'un lac révèle de ta nage en piscine | 08 juil. 2026 | 00:16:37 | |
Samedi dernier, au bord du lac de la Liez, un enfant fixe l'eau verte, sans ligne ni carrelage, et demande à son père : « Il y a des poissons, comment on va faire pour nager ? » Tout le monde sourit. Sauf que toi, nageur adulte qui tient ses longueurs chaque semaine, tu penses la même chose tout bas devant un lac. Une petite voix te dit que l'eau libre, c'est pour les autres. Pas pour toi. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/236 Dans ce solo, je te donne trois raisons de t'y mettre, et aucune ne demande d'être un athlète. La première casse la croyance qui te bloque : on ne t'a montré que la version extrême, jamais la version accessible. La deuxième montre ce que l'eau libre révèle de ta nage. Sans mur, sans ligne, sans fond visible, elle te dit ce que la piscine te cachait, et ça te sert dans les deux milieux. La troisième, c'est le plaisir brut, nager pour nager et pas pour compter. Pour situer ce qui te bloque vraiment, fais le diagnostic Swim Smart Le jeudi 16 juillet à 21h, j'en parle en direct avec Ermanno Di Miceli, du podcast Devenir Triathlète. | |||
| Ce qui te fait vraiment aller nager le mardi soir | 04 juil. 2026 | 00:42:40 | |
C'est mardi soir, 19h15. Ton sac est dans l'entrée depuis dimanche. Tu sais que ta séance est prévue, et tu n'arrives pas à quitter le canapé. Au même moment, un nageur licencié enfile son maillot sans réfléchir. Même journée de travail que toi, même envie de rester chez lui. Et pourtant il est déjà dans sa voiture. Pas parce qu'il est plus motivé. Parce qu'il bénéficie de trois mécanismes que tu n'as pas activés. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/235 Dans ce solo, je décortique ces trois mécanismes : tu es attendu, ton effort est partagé, tu portes une identité. La motivation n'est pas une question de discipline, c'est une question de système. Je montre comment La Maison de la Piscine, par sa façon d'équiper les clubs, renforce ces trois leviers. Et surtout, comment toi, si tu nages seul, tu peux activer les mêmes mécanismes autrement, avec l'app Swim Smart Coach et le Brief. Ensuite, Geoffroy Callewaert, directeur de La Maison de la Piscine, raconte l'offre textile club, la marge laissée aux clubs et le test avant achat. Pour situer ton vrai point de blocage, fais le diagnostic Swim Smart : https://www.swimsmart.fr/diagnostic Le matériel La Maison de la Piscine : https://www.ocedis.com Collaboration commerciale La Maison de la Piscine. | |||
| Championnats de France de natation 2026 : exagérer un geste pour le régler | 01 juil. 2026 | 00:17:55 | |
Jour 4 de mon décodage des Championnats de France 2026. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/234 Quatrième soirée de finales des Championnats de France élite à Saint-Étienne. Je les regarde en entier, et comme chaque jour, je ne te dis pas qui a gagné. Je te montre, course par course, ce que toi, nageur adulte qui va à la piscine une fois par semaine, tu peux ramener dans ta séance, et ce que tu laisses au bord du bassin. Le fil du jour, c'est l'éducatif comme curseur : tu prends un geste, tu l'exagères ou tu l'annules, tu ressens ce qui change, et c'est cet ajustement qui te fait progresser. Sur le 1500 nage libre, le rattrapé et le semi-rattrapé pour doser ta glisse, et tes coulées entre 20 et 50 cm sous la surface pour passer sous tes propres remous. Sur le 50 brasse, pourquoi la moindre faute de technique fait exploser tes résistances. Sur le 100 dos, trois rattrapés pour installer tes repères. Sur le 50 dos, la coulée comme meilleur rapport vitesse-effort. Sur le 200 brasse, le trajet des bras qui te fait avancer au lieu de gaspiller. Sur le 200 nage libre, doser une intensité qui n'est ni du sprint ni du fond. Pour situer quel levier te concerne en priorité, fais le diagnostic Swim Smart en 10 questions : https://www.swimsmart.fr/diagnostic Et pose ton point sur la carte des nageurs : https://www.swimsmart.fr/carte | |||
| Championnats de France de natation 2026 : laisser le mouvement venir | 30 juin 2026 | 00:14:19 | |
Jour 3 de mon décodage des Championnats de France 2026. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/233 Troisième journée de finales des Championnats de France élite à Saint-Étienne. Je les regarde en entier sur France Télévisions, et comme chaque jour, je ne te dis pas qui a gagné. Je te montre, course par course, ce que toi, nageur adulte qui va à la piscine une fois par semaine, tu peux ramener dans ta séance, et ce que tu laisses au bord du bassin. Le fil du jour, c'est laisser le mouvement venir au lieu de le forcer. Sur le 100 papillon, le rituel qui réveille le corps avant l'effort et l'ondulation qui naît du repère tête-fesses, jamais des genoux pliés. Sur le 50 dos, jouer avec ta respiration et souffler par le nez pour tenir ta coulée. Sur le 200 brasse, garder les genoux serrés et la propulsion qui vient à la fermeture des jambes, pas à l'ouverture. Sur le 400 4 nages, les virages, l'accélération de la main et la gestion de ton énergie sur la distance. Pour situer quel levier te concerne en priorité, fais le diagnostic Swim Smart en 10 questions | |||
| Championnats de France de natation 2026 : se repérer dans le bassin | 29 juin 2026 | 00:15:39 | |
Jour 2 de mon décodage des Championnats de France 2026. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/232 Dimanche soir, deuxième soirée de finales des Championnats de France élite à Saint-Étienne. Je les regarde en entier, et comme chaque jour, je ne te dis pas qui a gagné. Je te montre, course par course, ce que toi, nageur adulte qui va à la piscine le mardi et le jeudi soir, tu peux voler aux meilleurs et ce que tu peux laisser au bord du bassin. Le fil du jour, c'est te repérer dans l'eau. Sur le 800 nage libre, lire les lignes d'eau (les bouées rouges à cinq mètres, le repère du milieu, les quinze mètres) pour te situer et arrêter de te cogner au mur. Sur le 200 dos, compter tes mouvements après les fanions pour aborder ta culbute sans angoisse. La brasse et l'asymétrie des jambes qui te fait mal au bassin. Le 200 nage libre et le calibrage de ton intensité. Le 100 nage libre et le sprint en puissance. Le 50 papillon et le choix de réduire les inspirations. Pour situer quel levier te concerne en priorité, fais le diagnostic Swim Smart en 10 questions | |||
| Championnats de France de natation 2026 : ce que tu peux leur voler | 28 juin 2026 | 00:17:32 | |
Jour 1 de mon décodage des Championnats de France 2026. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/231 Hier soir, les meilleurs nageurs français étaient à Saint-Étienne pour la première soirée de finales des Championnats de France élite. Je les ai regardés en entier, et je ne te dis pas qui a gagné. Je te dis ce que toi, nageur adulte qui va à la piscine le mardi et le jeudi soir, tu peux en tirer pour ta propre nage. Course par course, je décode avec mon œil d'éducateur les finales de la soirée, plus le 400 quatre nages de Léon Marchand commenté en direct. Le 800 nage libre et le jeu des curseurs entre économie et efficacité. Le 100 brasse et ce timing d'inspiration qui décide de tout, et qui protège ton dos. Le 200 dos, la nage que tu négliges et qui te fait progresser partout. Le 50 papillon et la peur qui tombe dès qu'on enlève la croyance. Le 100 nage libre et ses huit techniques différentes pour une seule course. | |||
| Devenir maître-nageur : je reprends la formation, et ça te concerne | 24 juin 2026 | 00:11:43 | |
Je viens de dire oui à quelque chose que je n'avais pas vu venir. À partir de septembre, je forme les futurs maîtres-nageurs. Je remets les mains dans le cambouis, de l'autre côté du bassin. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/230 En préparant ma présentation pour eux, j'ai compris que ce que je vais leur transmettre te concerne directement, toi qui nages le mardi soir et qui as l'impression de tourner en rond. Dans cet épisode, je te raconte pourquoi il n'existe pas de technique parfaite, mais des règles avec lesquelles tu construis ta nage à toi. Pourquoi partir de l'humain et de tes ressentis change tout, au lieu de plaquer une méthode sur toi. Comment passer du mode automatique, où tu répètes les mêmes longueurs depuis des années, à nager avec intention. Et surtout cette conviction que je répète sans relâche. Si tu stagnes, ce n'est pas que la natation n'est pas faite pour toi. C'est que personne ne t'a donné les bonnes clés de lecture. Tu changes la clé, tu retrouves ta progression. Pour identifier ce qui te bloque vraiment dans ta natation, fais le diagnostic Swim Smart en quelques minutes : swimsmart.fr/diagnostic Abonne-toi pour ne rien louper, c'est gratuit et ça fait grandir Swim Smart. | |||
| Matériel de natation : 4 usages du corner shop de ta piscine · La Maison de la Piscine | 22 juin 2026 | 00:25:19 | |
Collaboration commerciale avec La Maison de la Piscine. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/229 Tu passes devant le corner shop de ta piscine chaque semaine. Tu jettes un œil aux maillots accrochés au mur, aux lunettes, au mannequin avec un boxer de natation. Tu te dis « tiens, c'est mieux que la dernière fois », et tu passes ton chemin. Tu rates un truc. Pas un objet à acheter, un service que personne ne t'a expliqué. Dans la série Swim Smart × La Maison de la Piscine, on regarde le corner shop sous ton angle, celui du nageur adulte qui veut progresser, jamais sous l'angle commercial du centre. Quatre usages concrets, activables dès ta prochaine séance, sans dépenser plus que le prix de ton entrée : le conseil d'une vendeuse formée, le test d'un produit dans ton propre bassin, l'accès à du matériel technique introuvable en magasin généraliste, et la construction progressive de ton équipement, séance après séance. Tu entends ensuite Yohann Beaury, directeur du centre L'Ondine à Estaires, sur la formation de ses conseillères et le choix d'Aqua Rapid. Pour repérer ce qui bloque ta progression et savoir quel matériel ajuster en priorité, fais le diagnostic Swim Smart en dix questions : swimsmart.fr/diagnostic La Maison de la Piscine : https://www.ocedis.com | |||
| Qualité de l'eau en piscine : ce qui décide si tu peux te baigner avec Baptiste Berneron (Naly) | 17 juin 2026 | 01:33:19 | |
Collaboration commerciale avec Naly. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/228 Quand j'étaisresponsable d'un centre aquatique, je passais un quart d'heure chaque matin sur le carnet sanitaire. Des analyses notées à la main, parfois illisibles, des calculs de tête, pour savoir si l'eau était bonne à la baignade. Baptiste Berneron a construit l'outil qui change ça. Et il n'est même pas nageur. Baptiste vient de l'immobilier, puis du bois. Il rachète une petite entreprise d'entretien de piscines et tombe amoureux d'une matière, l'eau. Le secteur ne l'attendait pas : pas le bon client, des outils pensés pour d'autres. Sa conclusion n'a pas été d'arrêter, mais celle-ci : ce n'est pas moi le problème, c'est que ce n'est pas adapté. Alors il a créé sa place, et Naly, le carnet sanitaire numérique. Dans cet échange, tu comprends ce qui décide vraiment si tu peux te baigner, pourquoi un bassin ferme, et pourquoi ta stagnation n'est presque jamais une limite personnelle, mais un cadre qu'on t'a donné et que tu peux changer. Tu repars aussi avec une idée simple, transposable à tes longueurs : au lieu de réagir à chaud, prendre du recul, analyser, puis ajuster. Pour repérer ce qui bloque ta progression, fais le diagnostic Swim Smart en dix questions : swimsmart.fr/diagnostic Naly : | |||
| Pull-buoy : il cache ton problème, il ne le règle pas · La Maison de la Piscine | 13 juin 2026 | 00:30:53 | |
Tu te souviens du jour où tu as acheté ton premier pull-buoy. Tu l'as glissé dans ton sac, tu l'as utilisé dix fois, et ta nage est restée la même. Le problème n'est pas l'accessoire que tu as choisi. C'est que personne ne t'a expliqué ce qu'il fait, ce qu'il ne fait pas, et comment t'en servir pour vraiment progresser. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/227 Dans ce solo, je pose trois règles qui changent ce que ton matériel de natation fait à ta nage. Un accessoire libère une contrainte précise : le tuba pour la respiration, le pull-buoy pour l'équilibre, les plaquettes pour les appuis. Si tu ne sais pas laquelle il libère, tu le laisses dans le sac. Tu penses à comment tu vas le retirer avant même de l'enfiler. Et tu t'en sers comme d'un point d'attention pour travailler autre chose, jamais comme d'une béquille pour fuir ce que tu n'aimes pas. Nager avec intention, pas avec confort. Ensuite, Geoffroy Callewaert, directeur de La Maison de la Piscine, raconte sa vision du matériel : partir du besoin du nageur avant de penser au produit. Pour situer ton vrai blocage, fais le diagnostic Swim Smart Le matériel La Maison de la Piscine : Collaboration commerciale La Maison de la Piscine. | |||
| Motivation sport : tenir 4 mois de préparation, des 100 kg au marathon | 10 juin 2026 | 00:15:05 | |
Ce matin, la balance affiche 100 kilos. Pour la première fois. Et dans quatre mois, je cours un marathon. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/226 Cet épisode n'était pas prévu. Je l'ai enregistré à chaud, parce que ce chiffre a tout bousculé. Je te raconte la méthode que je me donne pour ces quatre mois, et tu vas reconnaître mot pour mot ce que je te répète quand tu nages. D'abord le vrai pourquoi, celui qui se cache sous la première réponse. Perdre du poids ne suffit pas à tenir quatre mois. Derrière, il y a me sentir mieux dans mon corps et reprendre le contrôle d'un temps que j'ai trop donné ailleurs. Ensuite une date plutôt qu'un chrono, parce qu'une échéance fixe t'empêche de repousser. Puis les leviers sur lesquels j'ai du pouvoir : bouger plus, mieux dormir, mieux manger, et réduire l'alcool sans passer de tout à rien. Enfin les trois moteurs qui me feront revenir séance après séance : voir mes progrès au ressenti et pas à la pesée, garder de la variété, garder du plaisir. Pour savoir ce qui bloque ta progression, fais le diagnostic Swim Smart en dix questions Et dis-moi ton projet du moment. | |||
| Maillot de bain de natation : comment le choisir · La Maison de la Piscine | 06 juin 2026 | 00:26:10 | |
Audrey sort de la cabine, me regarde et lâche : « j'ai l'impression de ne rien avoir. » Ce matin-là, on testait les maillots de bain Aqua Rapid distribués par La Maison de la Piscine. Et sa réaction résume tout ce que cet épisode défend : ton maillot agit sur ta natation bien avant que tu sois dans l'eau. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/225 Dans ce solo, je te montre pourquoi le maillot de bain est le levier de progression le plus sous-estimé du nageur adulte. Bien choisi, il te donne envie d'aller nager et libère ta tête pour te concentrer sur ton geste. Mal adapté à ta morphologie, il devient un frein silencieux : il capte ton attention, il parasite ta concentration, et tu sors de l'eau en croyant juste avoir fait une mauvaise séance. On parle coupe, maintien, tissu qui ne se détend pas, coutures thermocollées, et de cette logique rare : concevoir un maillot en partant du nageur, pas du marché. Ensuite, Yohan Beaury, directeur d'exploitation du centre aquatique L'Ondine, prolonge l'échange côté terrain. Le matériel La Maison de la Piscine : ocedis.com Trouve où se loge vraiment ton blocage, du maillot au geste, en dix questions : swimsmart.fr/diagnostic Collaboration commerciale La Maison de la Piscine | |||
| Matériel de natation : en acheter ne fait pas progresser · La Maison de la Piscine | 03 juin 2026 | 01:46:54 | |
Collaboration commerciale avec La Maison de la Piscine. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/224 Tu entres dans le magasin, tu attrapes les plus grosses plaquettes du rayon, et tu te dis que tu vas mieux nager. C'est exactement là que beaucoup de nageurs adultes se trompent. Mon invité, Geoffroy Callewaert, est le directeur de La Maison de la Piscine. Ancien nageur, ancien maître-nageur, il conçoit aujourd'hui du matériel pédagogique. On a pris le temps de se connaître avant de travailler ensemble, parce que je ne mets pas ma voix au service d'une marque avec laquelle je ne suis pas aligné. On part d'une idée simple : un accessoire est un outil, et un outil sans intention reste un objet au fond du sac. Les plaquettes sont l'accessoire le plus vendu juste après le bonnet, les lunettes et le maillot, et le seul qui peut te blesser quand il est mal utilisé. Les palmes viennent souvent avant, pour retrouver de la souplesse de cheville et ressentir l'eau. On parle aussi des deux familles de matériel, celui qui te donne envie d'aller nager et celui qui te fait progresser, et de la seule chose qui compte une fois dans l'eau : le ressenti. Pour savoir quel matériel sert vraiment ta progression et par où commencer, fais le diagnostic Swim Smart en 10 questions : swimsmart.fr/diagnostic Le partenaire de cet épisode, La Maison de la Piscine (groupe Ocedis) : www.ocedis.com | |||
| Appuis en crawl : pourquoi pousser plus fort ne fait pas avancer | 30 mai 2026 | 00:14:11 | |
Tu décides d'accélérer. Tu tires plus fort sur les bras, tu y mets les épaules, le dos, tout ce que tu as. Et le bassin défile à la même vitesse qu'avant. Tu finis la longueur épuisé, les épaules en feu, et tu te dis que tu manques de force. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/223 Tu rates ce qui se passe vraiment. Ta force, tu l'as. Elle part dans l'eau, et l'eau ne te la rend pas. Tu pousses sur du vide. Ce n'est pas un problème de force, c'est un problème d'appui. Dans cet épisode solo de Swim Smart, je parle des appuis en natation : pourquoi tu pousses plus fort sans avancer, et comment transformer ta force en propulsion. Je t'explique ce qu'est vraiment un appui aquatique une fois qu'on enlève le jargon, et les deux fondamentaux sur lesquels il n'y a pas à discuter : l'orientation de ta main, paume tournée vers tes pieds, et l'accélération de ton coup de bras sous l'eau. Tu repars avec un repère sensoriel à tester dès ta prochaine séance, la pression sur ta main, et avec une clé pour nager plus efficacement sans t'épuiser : doser ton appui comme un curseur, selon ta forme et ton objectif. Un épisode pour tout nageur adulte qui stagne en crawl, qui rame sans avancer, et qui veut reprendre le contrôle de sa technique de nage et de sa progression. Pour identifier ton profil de nageur adulte qui stagne et savoir par où commencer, fais le diagnostic Swim Smart en 10 questions, trois minutes | |||
| Reprendre la natation : c'est ta glisse qui a cassé, pas tes jambes | 23 mai 2026 | 00:15:42 | |
Tu pousses du mur, deux mètres de coulée propre, et là quelque chose ne va pas. Tes hanches descendent. Tes jambes pèsent. Ça brasse, ça éclabousse, ça ne pousse pas. Tu mets ça sur le compte du gainage, du manque d'entraînement, du vieux dos qui revient. Tu rates ce que ton corps te dit vraiment. L'essentiel de l'épisode à garder en tête, sur sa page : https://swimsmart.fr/222 Il te dit que ta glisse s'est cassée. Pas tes jambes. Pas ton souffle. Ta glisse. Dans cet épisode solo, je te parle de la sensation qui décroche en premier quand on reprend la natation après avoir appris jeune. Pourquoi ton corps de 35 ans n'a plus la même flottaison que ton corps de 17. Ce qu'est vraiment la glisse, au-delà du mot que tout le monde utilise sans le définir. Et trois repères sensoriels que tu peux installer dès ta prochaine séance pour la mesurer toi-même : la hauteur de tes hanches, le bruit que tu fais sous toi, la distance entre deux respirations. Pour identifier ce qui te bloque vraiment dans ta progression, fais le diagnostic Swim Smart : dix questions, trois minutes, tu sors avec ton profil de nageur adulte et un plan d'action. Pour aller plus loin et réinstaller la glisse au lieu de juste la mesurer, la capsule Premium 006 "Réinstaller la glisse" est dans l'espace abonné. | |||
| Nageur adulte : les 3 pièges qui bloquent ta progression | 16 mai 2026 | 00:20:22 | |
Hier matin, vingt minutes dans l'eau. Pas une heure. Vingt minutes. À côté de moi, une nageuse m'arrête, propose qu'on s'arrête de tourner, et regarde l'horloge avec de gros yeux. "Vous avez déjà fini ?" Cinq minutes de conversation. Trois pièges. Trois raisons pour lesquelles beaucoup d'adultes ne progressent pas en natation et finissent par s'ennuyer, puis par ne plus revenir. Dans cet épisode solo, je décortique la scène pas à pas. Le premier piège, c'est de raisonner en tout ou rien sur la durée d'une séance. Une heure pleine ou rien du tout, alors qu'une mini-séance ciblée bat souvent une heure pas ciblée. Le deuxième, c'est de juger la séance du voisin, et de construire dans ta tête une norme qui finit par se retourner contre toi le jour où c'est toi qui as peu de temps. Le troisième, c'est de céder à la facilité dans le bassin, prendre la ligne tranquille, nager toujours du côté préféré, refuser le tournage en ligne mixte, et passer à côté du travail le plus utile pour progresser. Trois pièges, trois choix. Avant ta prochaine séance, au bord du bassin, et quand un voisin te propose la version simple. Pour identifier celui qui te coûte le plus aujourd'hui : https://swimsmart.fr/diagnostic?utm_source=spotify&utm_medium=podcast&utm_campaign=pod_221. Dix questions, trois minutes, ton profil de nageur adulte qui stagne et un plan d'action sur sept jours pour relancer ta progression. Liens utiles Chapitres 00:00 Vingt minutes au bord du bassin 00:13 Bonjour et bienvenue sur Swim Smart 01:08 Le diagnostic Swim Smart en dix questions 01:50 C'est parti 02:05 La scène d'hier matin 02:42 "Vous avez déjà fini ?" 03:00 Piège 1, le tout ou rien sur la durée de séance 07:50 Vingt minutes ciblées battent une heure pas ciblée 08:00 Piège 2, juger la séance du voisin 10:23 La durée de ton histoire avec l'eau, clin d'œil à l'épisode d'Ambrine 12:35 Observer avec curiosité, pas juger 12:57 Piège 3, céder à la facilité dans le bassin 13:30 Pourquoi tourner dans la ligne te fait progresser 15:30 Doubler, ou se faire doubler, c'est du fractionné déguisé 17:30 Les choix de facilité qui ressemblent à du bon sens 18:39 Récap des trois pièges 19:33 Identifier ton piège prioritaire avec le diagnostic 19:52 À très vite | |||
| On a des êtres humains dans l'eau | 13 mai 2026 | 01:30:29 | |
Captation au bord du bassin. Pas un studio, pas un casque, pas un calme propre. 1h47 d'entraînement avec Ambrine, entraîneuse au plus gros club de natation du Luxembourg, pendant qu'elle pilote son groupe Avenir en quatre nages. Tu l'entends donner les départs, annoncer les chronos, recadrer un nageur qui a oublié de compter, gérer une oreille qui tire, reposer trois fois la même consigne. Et entre les répétitions, elle me raconte comment elle pense ses séances, ce qu'elle accepte de couper, ce qu'elle refuse de sacrifier. Ce qui sort de l'eau, ce n'est pas un cours sur la pédagogie. C'est une démonstration. Trente casquettes en 1h47. Le chrono n'est qu'un outil parmi d'autres. La phrase rituelle posée à la sortie de l'eau, ça en est un autre. Si tu nages adulte, tu n'as personne pour porter ces casquettes. Cet épisode te montre trois que tu peux porter seul. PDF gratuit "Les trois outils d'Ambrine, à porter seul" : https://swimsmart.fr/220 Swimming Luxembourg : https://swimming.lu https://www.instagram.com/swimmingluxembourg/ https://www.facebook.com/swimlux/ Merci Maël Rugani, directeur technique du club, pour la confiance : https://www.linkedin.com/in/mael-rugani-764746111/ | |||
| Coach de natation : à quel moment faut-il en changer | 09 mai 2026 | 00:23:02 | |
Tu aimes nager mais tu n'aimes pas t'entraîner. Cette ligne de fracture dit quelque chose de précis sur ton accompagnement actuel. Et cet épisode part de là. Le coach, dans cet épisode, c'est plus large que la personne au bord du bassin. Ça peut être toi tout seul, sans plan ni repère. Toi qui te coaches toi-même, avec un carnet et un programme construit. Quelqu'un qui t'accompagne, en direct ou à distance. Ou un entraîneur de club. Dans les quatre cas, tu as un accompagnement. Dans les quatre cas, on peut se poser la même question. L'épisode répond à trois questions dans l'ordre. Comment savoir si c'est un bon coach. Qu'est-ce qu'un accompagnement, vraiment, au-delà du mot. Et qu'est-ce qu'un coach doit t'apporter, point par point. Cinq critères au total : du plaisir, de la variété qui te donne envie d'y aller, de la compréhension, des retours individualisés et du dialogue. À la fin, je te présente les deux portes que j'ai ouvertes pour répondre à ces critères. Swim Smart Premium pour un cadre solide accessible, ou un accompagnement individualisé pour un suivi direct. Liens utiles | |||
| Swimrun : de nageur amateur à finisher des championnats du monde · Ermanno | 06 mai 2026 | 01:33:46 | |
Ermanno fait du podcast depuis 2014. Six ans à la tête de Devenir Triathlète, des centaines d'épisodes, un micro posé devant des athlètes de tous niveaux. Recruteur la semaine, podcasteur le reste du temps, père de quatre enfants étalés sur vingt ans. Son rapport à l'eau commence en Sicile. Son père, né sur l'île, plongeait gamin pour aller chercher des oursins et des poulpes après l'école. Ermanno a grandi avec la mer comme terrain de jeu, sans technique, sans peur, sans méthode. À seize ans, il rejoint un club de triathlon à Rouen. Il part de la ligne zéro. Il apprend à poser la respiration, à sentir la glisse, à suivre des pieds. Ce sont les nageurs de la ligne trois qui finissent par lui dire de monter avec eux. En 2023, il lance le Défi Agrippa : traverser la France en courant et en nageant par la Via Agrippa, du nord jusqu'à la frontière italienne. 1 400 kilomètres de course, une trentaine de nage, 26 jours. Il termine aussi le championnat du monde de swimrun en Suède. Dernier du classement, mais finisher. On parle de l'apprentissage de la natation chez les enfants, des brassards, de la natation scolaire en France, et de ce qui se passe quand on débarque dans un club à l'âge adulte sans technique. | |||