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Explorez tous les épisodes du podcast Romence • Histoires de dating, d'amour et de rencontres

Plongez dans la liste complète des épisodes de Romence • Histoires de dating, d'amour et de rencontres. Chaque épisode est catalogué accompagné de descriptions détaillées, ce qui facilite la recherche et l'exploration de sujets spécifiques. Suivez tous les épisodes de votre podcast préféré et ne manquez aucun contenu pertinent.

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TitreDateDurée
Romence, comment mes rencontres ratées m'ont données une super idée10 Feb 202600:04:32

Dans cette intro, je te pose le décor : pourquoi ce podcast existe, pourquoi j’ai eu besoin de raconter tout ça… et comment je me suis retrouvée, en 2 ans et demi, à faire 51 dates dans la jungle des rencontres et du modern dating. 💜

La rencontre ne fait pas toujours l'histoire d'amour


Dès le 4 mars 2026 dans ROMENCE, tu vas entendre des histoires vraies : des moments hyper doux, des moments tout pétés, des matchs qui montent l’adrénaline, des silences qui en disent long… et cette petite voix qui te fait parfois douter, parfois rire, parfois y croire encore.

Je raconte comme je raconterais à mes copines : brut, spontané, sans filtre inutile.
Bienvenue dans ROMENCE — et bienvenue à mes côtés dans cette saison de dating avec les mecs d'aujourd'hui.

💜A écouter tous les mercredis, une nouvelle rencontre.

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Celui qui est opportuniste - Rencontre dans l'avion17 Feb 202600:24:59

Fin juin. Je pars à New York avec ma fille, excitée comme une gosse… et là, dans l’avion : papa BG à ma droite.

Sauf que le destin décide de pimenter le truc : orages, déroutement, atterrissage forcé à Montréal… et me voilà, à 22h, dans une chambre d’hôtel avec une famille presque inconnue. (Mais thanks God : j’ai un joli pyjama.) et une rencontre bouleversante...

Ce qui devait être un simple voyage mère-fille devient une parenthèse, une rencontre complètement improbable : une “tribu” qui se forme, Montréal en équipe, New York en mode mini-famille, des moments volés, un été magique… puis la réalité qui revient, comme souvent dans le dating moderne : les rythmes, l’indispo, et cette question qui pique — qu’est-ce qu’on fait, nous ?

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Celui qui est l'ex de l'influenceuse - crush avec le skater25 Feb 202600:26:00

Cette rencontre qui commence par un swipe, deux messages pas trop investis, et une vibe “ça va, on voit”, alors que ton cerveau, lui, a déjà ouvert 12 onglets.
Dans cet épisode, je te raconte mon crush avec Le Skater — le mec cool sur le papier : style effortless, attitude “je m’en fous”, un peu mystérieux… et évidemment : l’ex d’une influenceuse.

Et tu sais ce que ce crush déclenche direct ? Le petit cocktail moderne qu’on connaît trop bien : comparaison silencieuse, insécurité déguisée en détachement, et cette sensation bizarre de dater quelqu’un dont la vie est déjà “publique”… même si la relation, elle, reste floue. Parce que quand une ex a un compte qui brille, un feed impeccable et une communauté qui commente tout, toi tu te retrouves à jouer dans un décor qui n’est pas le tien. Et là, tu fais quoi ? Tu restes toi — ou tu commences à te mesurer à une image ?

Je déroule tout : comment cette histoire a démarré sur une application de rencontre, les premiers échanges, l’excitation (celle qui fait croire que c’est un signe), le crush, puis les premières incohérences. Les signaux sont contradictoires : un jour présent, un jour lointain. Un jour “viens”, un jour “on verra”. Il y a les non-dits, les phrases qui sonnent comme des portes à moitié ouvertes, les silences qui ressemblent à des stratégies… et ces dates où tu te demandes si tu vis une histoire ou si tu es juste l’épisode de transition dans la saison de quelqu’un d’autre.

Et au milieu de tout ça : toi. Ton intuition. Ta lucidité. Tes petits “je m’en fous” qui cachent un vrai “j’espère quand même”. Parce que dater un mec qui a déjà un passé très visible, c’est aussi affronter ce que ça réveille en toi : la peur d’être comparée, la peur de ne pas être “assez”, la peur d’être juste une parenthèse confortable. Et c’est là que le modern dating devient un sport extrême : tu dois lire entre les lignes, sans devenir détective, tout en restant une personne émotionnellement disponible. Facile, non.

Comme toujours dans ROMENCE, je te raconte cette rencontre avec humour, recul, et zéro filtre inutile : ce qui est drôle, ce qui est gênant, ce qui pique un peu, et surtout ce que ça dit de nos façons de s’attacher aujourd’hui — quand tout est rapide, quand tout se montre, et quand tout peut disparaître sans explication.

Et puis il y a la fin. Celle que j’aime autant que je redoute : la lettre fictive au protagoniste. Parce que parfois, c’est après le crush que les mots sortent. Parce qu’on ne dit pas tout sur le moment (on essaie d’être “cool”, justement), mais on comprend tout après. Et parce que mettre des mots, c’est souvent la seule manière de reprendre le pouvoir sur une histoire floue : transformer une confusion en leçon, sans amertume, avec juste assez de tendresse pour soi.

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Celui qui est l'ex de l'influenceuse - crush avec le skater sexy {EXTRAIT}25 Feb 202600:02:00

Cette rencontre qui commence par un swipe, deux messages pas trop investis, et une vibe “ça va, on voit”, alors que ton cerveau, lui, a déjà ouvert 12 onglets...et crush !
Dans cet épisode, je te raconte mon crush avec Le Skater — le mec cool sur le papier : style effortless, attitude “je m’en fous”, un peu mystérieux… et évidemment : l’ex d’une influenceuse.

Et tu sais ce que ce crush déclenche direct ? Le petit cocktail moderne qu’on connaît trop bien : comparaison silencieuse, insécurité déguisée en détachement, et cette sensation bizarre de dater quelqu’un dont la vie est déjà “publique”… même si la relation, elle, reste floue. Parce que quand une ex a un compte qui brille, un feed impeccable et une communauté qui commente tout, toi tu te retrouves à jouer dans un décor qui n’est pas le tien. Et là, tu fais quoi ? Tu restes toi — ou tu commences à te mesurer à une image ?

Je déroule tout : comment cette histoire a démarré sur une application de rencontre, les premiers échanges, l’excitation (celle qui fait croire que c’est un signe), le crush, puis les premières incohérences. Les signaux sont contradictoires : un jour présent, un jour lointain. Un jour “viens”, un jour “on verra”. Il y a les non-dits, les phrases qui sonnent comme des portes à moitié ouvertes, les silences qui ressemblent à des stratégies… et ces dates où tu te demandes si tu vis une histoire ou si tu es juste l’épisode de transition dans la saison de quelqu’un d’autre.

Et au milieu de tout ça : toi. Ton intuition. Ta lucidité. Tes petits “je m’en fous” qui cachent un vrai “j’espère quand même”. Parce que dater un mec qui a déjà un passé très visible, c’est aussi affronter ce que ça réveille en toi : la peur d’être comparée, la peur de ne pas être “assez”, la peur d’être juste une parenthèse confortable. Et c’est là que le modern dating devient un sport extrême : tu dois lire entre les lignes, sans devenir détective, tout en restant une personne émotionnellement disponible. Facile, non.

Comme toujours dans ROMENCE, je te raconte cette rencontre avec humour, recul, et zéro filtre inutile : ce qui est drôle, ce qui est gênant, ce qui pique un peu, et surtout ce que ça dit de nos façons de s’attacher aujourd’hui — quand tout est rapide, quand tout se montre, et quand tout peut disparaître sans explication.

Et puis il y a la fin. Celle que j’aime autant que je redoute : la lettre fictive au protagoniste. Parce que parfois, c’est après le crushque les mots sortent. Parce qu’on ne dit pas tout sur le moment (on essaie d’être “cool”, justement), mais on comprend tout après. Et parce que mettre des mots, c’est souvent la seule manière de reprendre le pouvoir sur une histoire floue : transformer une confusion en leçon, sans amertume, avec juste assez de tendresse pour soi.

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Celui qui aime encore son ex - Rencontre avec le prof de pilate04 Mar 202600:20:37

Dans cet épisode de ROMENCE, je te raconte une rencontre qui démarre comme un petit accident délicieux : une alchimie immédiate, une attraction physique qui te fait oublier le reste, et cette sensation grisante que tu viens peut-être de tomber sur “un truc”.

Sauf qu’assez vite, un détail s’invite dans le décor. Son ex.
Pas comme un chapitre du passé qu’on mentionne une fois, avec maturité, avant de passer à autre chose. Non : comme une présence. Un refrain. Une histoire encore ouverte qui déborde sur la vôtre.

Je te raconte ce moment très précis où le signal s’allume : celui où tu réalises que tu n’es pas en train de construire un début… mais de remplir un vide, celui laissé" par l'ex. Que les belles paroles peuvent parfois maquiller un manque. Et que la projection d’un “coup de foudre” est, parfois, juste un “coup par-ci par-là” : du désir, de l’intensité, et pas assez de place pour une vraie histoire.

On parle aussi de ce flou typique du modern dating :
les situations jamais clarifiées, les fins mal conclues, les messages qui arrivent trop tard, et ce truc étrange où l’autre revient parler de tourment… sans jamais vraiment assumer ce qu’il veut. Entre lâcheté douce et confusion réelle, où s’arrête la maladresse et où commence le manque de courage ?

Et puis il y a l’après : recroiser quelqu’un, faire semblant de ne pas le voir, parce que le lien n’a pas été assez solide — ou parce que, justement, tu as compris à temps. Cette ambivalence très humaine : la compassion pour sa tempête… et le soulagement profond de ne pas en faire partie.

⭐Comme toujours, je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.
Pas pour régler des comptes. Pour mettre des mots. Pour fermer la porte proprement.
Pour transformer une confusion en phrase claire — et garder la leçon.

💜Si cet épisode te parle, partage-le à une amie (ou a un ex :)) , laisse une note et un commentaire : c’est ce qui aide le plus ROMENCE à se faire découvrir.

🎙️Chaque mercredi


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Celui qui est interdit à la Banque de France - Mister redflag11 Mar 202600:27:22

Dans cet episode “Coup de foudre avec Jules”, je te raconte une rencontre qui démarre exactement comme on les aime : un premier sourire, un courant électrique immédiat, une évidence — joyeuse, simple, excitante. Le vrai coup de foudre.

Mais très vite, derrière l’intensité, je découvre la réalité de Jules : des soucis de santé, puis une situation financière lourde — surendettement, fichage au FICP — et ce poids qui prend toute la place dans sa vie… et qui commence à menacer la mienne. Master redflag en personne !!
Parce que le sujet, ce n’est pas “avoir des difficultés”., ou d'ailleurs des difficultés d'argent.... Le sujet, c’est la place qu’on te propose quand tout déborde : celle de l’oreille attentive, de la béquille émotionnelle, de la femme qui porte — trop, trop vite.

Dans cet épisode, on parle de dating, de coup de foudre, de redflag, de charge mentale émotionnelle, de limites, et de ce moment précis où tu comprends que l’intensité n’est pas un socle, et que la transparence n’est pas une stabilité.
Et il y a aussi ce “papier de Noël” (oui, oui) qui finit de me réveiller : le détail absurde qui te laisse un goût amer… et une vraie leçon : observer les redflag !

Comme toujours, je termine par une lettre fictive au protagoniste : l’endroit où je dis ce que je n’ai pas su dire sur le moment — et ce que cette histoire m’a appris.

⭐️ Si l’épisode te plaît, abonne-toi, mets 5 étoiles et laisse un commentaire : c’est ce qui aide le plus ROMENCE à gagner en visibilité.
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Celui qui m'a offert mon date le plus romantique {EXTRAIT}18 Mar 202600:02:43

Il y a des dates qui commencent comme tous les autres : un message, un “tu fais quoi ce soir ?”, un vague plan de verre….

Et puis il y a ceux qui te tombent dessus comme une scène de film. Romantiques, inattendus, presque trop beaux pour être vrais.

Dans cet épisode, je te raconte ma rencontre avec Bruce. Et je peux te le dire tout de suite : il m’a fait vivre le date le plus romantique de ma vie. Oui, j’assume. Parce que ce rendez-vous-là, c’est une parenthèse : une balade en moto, direction Montmartre, Paris comme décor, le vent dans la figure, la ville qui devient silencieuse… et cette sensation très rare que quelqu’un a pensé un moment romantique sans chercher à impressionner, juste pour faire vivre quelque chose.

Et attention : cet épisode est particulier pour une raison énorme.

Pour la première fois dans ROMENCE, le protagoniste prend la parole. Bruce raconte l’histoire à mes côtés. Sa version, ses sensations, ce qu’il a compris (ou pas compris) sur le moment. Et ça change tout. Parce que d’un coup, tu n’as plus seulement mon récit : tu entends le contrechamp. Tu entends comment un homme vit un date, comment il lit les signaux, ce qu’il projette, ce qu’il retient… et comment il raconte, lui, cette scène de Montmartre en moto qui, de mon côté, reste gravée comme l’un des instants les plus romantiques de ma vie.

Bruce ne souhaite pas apparaître visuellement, parce qu’il est un visage connu des médias. Mais sa voix est singulière, reconnaissable… et c’est aussi ce qui rend cet épisode encore plus troublant. Il y a quelque chose d’intime à entendre quelqu’un “de connu” raconter un moment aussi personnel, aussi simple, aussi romantique — sans posture, sans image, juste une histoire vécue.

Et puis, pendant l’enregistrement, Bruce découvre un détail que je n’avais pas prévu…
Son histoire est en réalité un cross-over avec l’épisode 1. Oui. Celui de l’avion pour New York.
Et là, tu sens le puzzle du modern dating se refermer doucement, comme si l’univers avait décidé de faire un clin d’œil. Ce que Bruce pensait être “juste” un date en moto à Montmartre devient tout à coup une pièce d’un récit plus grand, plus connecté, plus étrange aussi… et forcément : encore plus romantique (ou inquiétant, selon ton niveau de confiance dans le destin).

Bref : si tu aimes les histoires romantiques, les dates qui font battre le cœur, les moments suspendus, et les épisodes où on te donne le vrai, le brut, le contrechamp… celui-ci est pour toi.

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Celui qui ride à Montmartre • Mon date le plus romantique dans la ville de l'amour25 Mar 202600:27:25

Dans cet épisode 5 de ROMENCE, je te raconte mon crush avec Bruce — et je peux le dire sans trembler : il m’a fait vivre le date le plus romantique de ma vie, dans la ville de l'amour ! Paris !
On dirait le début d'un film d'amour.

Oui, le plus romantique. Et pas “romantique” façon cliché Instagram. Romantique dans le sens : un moment pensé, une attention, un décor, une sensation de présence réelle. Une parenthèse qui te remet à l’endroit.

Ce rendez-vous, c’est une balade en moto. Sa moto. Et direction Montmartre. Paris, la ville de l'amour.

Paris la nuit, les pavés, la vue, le souffle du vent, cette espèce de silence quand tu traverses la ville et que tu te dis : “Ok. Là, je suis dans une scène.”
Je ne sais pas si c’est la moto, Montmartre, l'humour, ou le mélange des deux… mais je sais que ça m’a fait quelque chose de très rare : ce petit vertige joyeux des moments romantiques. Un crush qui donne envie d’y croire. Ceux qui te font oublier deux secondes que le modern dating peut aussi être une jungle.

Mais cet épisode n’est pas seulement “l’épisode du date le plus romantique”.

C’est aussi un épisode historique pour ROMENCE, parce que pour la première fois, le protagoniste prend la parole. Bruce raconte l’histoire à mes côtés.
Et ça change tout. Parce que tu n’as plus seulement mon récit : tu as son point de vue, sa version, sa lecture des signaux, ce qu’il a ressenti sur le moment, ce qu’il a compris… et ce qu’il n’avait pas du tout anticipé. Entendre les deux voix, c’est hyper vivant, parfois drôle, parfois surprenant, et surtout très humain. C’est la même histoire, mais racontée depuis deux places différentes — et ça rend le truc encore plus romantique… ou plus lucide, selon les instants.

Bruce ne souhaite pas apparaître visuellement, parce qu’il est un visage connu des médias. Il tient à préserver son anonymat et sa vie privée. Mais sa voix est là : singulière, reconnaissable, et franchement… ça ajoute une tension particulière. Il y a quelque chose d’assez fascinant à entendre quelqu’un qu’on pourrait croiser “dans l’espace public” redevenir juste quelqu’un dans une histoire intime : un homme, un date, une moto, et une balade à Montmartre. Comme quoi, même quand on a une image, on peut vivre des moments simples, fragiles, et romantiques.

Et puis, pendant l’enregistrement, Bruce découvre un twist auquel lui ne s’attendait pas : son histoire est un cross-over avec l’épisode 1… et le départ en avion pour New York.
Oui. Le puzzle se referme. Et tout à coup, ce qui ressemblait à un rendez-vous “isolé” prend une autre dimension : plus connectée, plus troublante, plus improbable avec une touche d'humour — bref : encore plus ROMENCE.

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Celui qui love bombe - Le mec parfait entre amour et illusion01 Apr 202600:21:58

Tu vois ce moment où quelqu’un arrive dans ta vie comme une évidence ?
Trop de points communs. Trop de complicité. Trop de “wow”.
Des messages qui tombent tout le temps. Des mots forts très vite. Des promesses qui ressemblent à de l’amour avant même que tu aies eu le temps de respirer.

Et toi, forcément, tu te dis : ok… peut-être que cette fois, c’est le bon.
Peut-être que l’amour existe encore comme dans les films.
Peut-être que l’amour, quand il est simple, ça ressemble à ça : une rencontre fluide, intense, évidente.

Sauf que non.

Parfois, ce n’est pas de l’amour.
C’est une mise en scène.
C’est du love-bombing.

Dans cet épisode, je te raconte cette rencontre au bistrot, place de la République. Le moment où je le vois “en vrai”, le charme, l’impression d’être face à quelqu’un qui te choisit d’un coup, très fort, très vite. Et comment ce tourbillon te fait perdre un peu tes repères : tu te sens spéciale, désirée, comprise… comme si on t’offrait l’amour sur un plateau.

Mais le love-bombing, c’est ça : ça va trop vite, trop fort, trop parfait.
Et souvent, ça marche encore mieux quand tu as envie d’y croire. Quand tu es fatiguée du dating moderne. Quand tu te dis que tu mérites enfin une histoire qui ressemble à de l’amour et pas à une conversation Instagram qui finit en “vu”.

Et puis, sans prévenir, ça s’arrête net.
Passer de tout à rien : claque émotionnelle. Confusion. Nervosité. Et cette question qui tourne en boucle : “Mais… qu’est-ce qu’il s’est passé ?”
Tu relis les messages. Tu analyses. Tu cherches une explication logique. Tu te demandes si tu as trop dit, trop fait, trop été. Alors qu’en réalité, le scénario était déjà écrit.

On parle de signaux qu’on choisit d’ignorer (parce que ça fait du bien, parce que c’est excitant, parce qu’on a envie de croire à l’amour). On parle d’ego, de manque, de projections. Et de ces hommes qui veulent l’intensité… mais pas la réalité. Ceux qui adorent la phase “montagne russe”… et qui disparaissent dès que ça devient concret.

Comme toujours, je termine par une lettre fictive au protagoniste : l’endroit où je pose les mots, où je reprends ma place, et où je transforme ce moment de love-bombing en leçon claire. Parce que l’amour, le vrai, ne te laisse pas dans le flou. Il ne te fait pas passer de “tout” à “rien” du jour au lendemain.

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Celui qui monte des meubles Ikea - il n'avait pas la notice pour l'amour {EXTRAIT}08 Apr 202600:02:50

Deuxième rendez-vous, dimanche matin, et je me dis : ok, faut que je trouve le look parfait… tenue de travaux, mais quand même à mon avantage. Parce que bon : c’est notre deuxième date, et l’amour, ça se joue aussi dans les détails, non ? L’amour, c’est peut-être pas la tenue, mais c’est un indice.

Dans cet épisode 7 — “Celui qui monte un meuble IKEA : il n’a pas la notice de l’amour” — je débarque chez lui en fin de matinée, jean + chemise en jean, soleil, vibe cool mais un minimum “je me suis respectée”. Je suis prête à aider, prête à passer un moment simple, un peu domestique, un peu complice : on monte un meuble IKEA, on rigole, on se découvre… bref, le petit scénario du dimanche qui peut faire croire que ça avance.

Sauf que quand il m’ouvre la porte… il est en claquettes. Avec un short dégueulasse. Et surtout : les petites soquettes invisibles dans les claquettes.
Alors là, je suis désolée, mais il y a des lois universelles. En théorie, ça n’existe pas. En théorie, on ne fait pas ça. Et je sens en moi un truc très précis : pas juste “il est à l’aise”, non. Plutôt : il ne s’est même pas dit une seconde qu’il allait me revoir. Pas même le réflexe “je gère mes chaussettes”. Le date commence et mon cerveau fait déjà : ok… on est sur quel niveau d’effort, exactement ?

Je rentre. L’appartement est grand, mais c’est le bordel. Le genre de bordel qui n’est pas “oh pardon j’ai pas eu le temps”, mais “voilà ma vie, voilà mon chaos, installe-toi”. Et là, tu sais ce qui se passe : tu commences à te demander si tu es venue monter un meuble IKEA… ou si tu es venue monter une relation en kit, sans les bonnes pièces. Parce qu’un meuble, au pire, tu peux toujours le démonter. Mais l’amour, quand tu commences à t’accrocher à une idée, c’est plus compliqué.

Dans cet épisode, je te raconte ce deuxième rendez-vous où tout se joue dans les micro-détails : l’allure, l’énergie, la considération, et ce moment où tu comprends que tu n’es pas face à quelqu’un qui “n’a pas le style”… mais peut-être face à quelqu’un qui n’a pas la notice de la relation . Pas celle du meuble : celle du lien, de l’attention, du minimum de séduction quand tu apprends à connaître quelqu’un.

Spoiler : on a monté le meuble IKEA comme un couple. Mais moi, ce jour-là, j’ai surtout monté une réalisation : si tu dois tout porter dès le deuxième rendez-vous, c’est rarement le début d’une belle histoire.

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Celui qui monte des meubles IKEA : il lui manque la notice de l’ amour15 Apr 202600:20:58

On s’était bien entendus. Vraiment. Une bonne connexion, une vibe simple, agréable, presque évidente. Et au deuxième rendez-vous, je me dis : ok, peut-être qu’on tient quelque chose. Peut-être que l’amour ou le couple peut aussi commencer comme ça : sans grand spectacle, juste un dimanche et un plan un peu banal. Sauf qu’avec lui, j’ai vite compris un truc : il voulait une nana comme un enfant veut un chaton. L’idée est géniale. Le concept l’excite. Mais il n’a pas pensé à tout ce que ça implique au quotidien — l’attention, l’effort, la responsabilité, la constance… bref : la vraie vie, pas l’idée de l’amour.


Donc : dimanche matin, deuxième fois qu’on se voit. Il m’a proposé de passer chez lui pour l’aider à faire ses petits travaux et monter un meuble IKEA. Et moi, dans ma tête, je me dis : ok, tenue de travaux, mais quand même… à mon avantage. Parce que bon, c’est un date. Même si tu tiens une clé Allen, tu peux rester une femme qui se respecte. J’arrive en fin de matinée : jean, chemise en jean, il fait beau, je suis à la cool mais un minimum sympa.

Et lui m’ouvre… en claquettes. Short dégueulasse. T-shirt de travaux.
Bon, soit. Mais le détail qui me termine : les petites soquettes invisibles dans les claquettes.

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Le Gentleman du dating. Celui qui ne croit pas en l'amour {EXTRAIT}22 Apr 202600:03:10

Dans cet épisode 8 de ROMENCE, je te raconte Mikael : le gentleman du dating, celui qui ne croit pas en l'amour. Celui qui maîtrise les codes du rendez-vous parfait, qui sait recevoir, qui sait organiser, qui sait créer une ambiance. Le genre d’homme qui te donne l’impression d’être dans une version luxe du dating… sauf qu’il y a un twist : Mikael ne croit pas en l’amour.

Notre histoire commence il y a plus de 15 ans, au Rosa Bonheur. J’avais un date ce soir-là… qui n’est pas venu. (Classique.) Et c’est Mikael — avec ses potes — qui m’aborde. Une rencontre inattendue, légère, joyeuse. Le genre de moment où tu te dis : ok, la vie me propose autre chose. On échange, on rigole, il y a une vibe. Et pourtant… on ne se met pas ensemble.

Parce que la suite est surprenante : on devient bons amis. On se suit au fil des années, sans ambiguïté. Un lien propre, sain, stable. On se recroise, on se parle, on se respecte. Et puis un jour, la vie bouge : on se retrouve célibataires tous les deux. Et là, Mikael commence à me faire la cour.

Et quand Mikael fait la cour… il fait ça très bien.

C’est le roi des “dates de princesse” : il organise tout, il anticipe tout, il pense à tout. Chez lui, l’appartement est prêt à accueillir — et je ne parle pas juste d’un endroit rangé. Je parle d’un univers conçu pour recevoir : la terrasse, le jacuzzi, la guitare, et même les massages. Tout est calibré pour que tu n’aies rien à gérer, juste à te laisser porter. Sur le papier, c’est le rêve : du romantisme, du confort, une attention constante, le sentiment d’être “prise en charge”.

Sauf que plus on avance, plus je sens un décalage.
Parce que ces gestes romantiques, aussi parfaits soient-ils, ont une limite pendant le dating : ils ne vont pas au fond. Ils sont réels, ils sont agréables, mais ils ne s’accrochent pas à une intention claire. Comme si le romantisme était une performance, pas une implication. Comme si tout était là… sans direction.

Et c’est là que Mikael me parle de sa théorie : la “zone grise” qui est à l'opposé de ma vision de l'amour.

Un endroit où personne ne met d’étiquette sur rien. Où on se fréquente, on se voit, on se plaît, on vit des moments très doux… mais sans jamais nommer, sans jamais définir, sans jamais décider. Une zone confortable, séduisante, parfois addictive : tu profites, tu t’attaches un peu, tu te rassures… mais tu ne sais jamais vraiment où tu vas. Et quand tu commences à chercher un cadre, la zone grise te répond : “t’inquiète, profite”.

Dans cet épisode, on parle de ce que ça fait de dater un gentleman qui sait tout offrir — l’attention, la logistique, la mise en scène — mais qui refuse la profondeur derrière. On parle de ce qu’on confond parfois : les gestes “parfaits” et la sécurité émotionnelle. On parle de ce que ça dit de nous, de nos attentes, et de cette question très moderne : est-ce qu’une histoire peut devenir sérieuse si l’autre s’interdit d’y croire… même quand tout ressemble à de l’amour ?

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Le Gentleman - Celui qui ne croit pas en l'amour29 Apr 202600:26:21

Dans cet épisode 8 de ROMENCE, je te raconte Mikael : le gentleman du dating, celui qui ne croit pas en l'amour. Celui qui maîtrise les codes du rendez-vous parfait, qui sait recevoir, qui sait organiser, qui sait créer une ambiance. Le genre d’homme qui te donne l’impression d’être dans une version luxe du dating… sauf qu’il y a un twist : Mikael ne croit pas en l’amour.

Notre histoire commence il y a plus de 15 ans, au Rosa Bonheur. J’avais un date ce soir-là… qui n’est pas venu. (Classique.) Et c’est Mikael — avec ses potes — qui m’aborde. Une rencontre inattendue, légère, joyeuse. Le genre de moment où tu te dis : ok, la vie me propose autre chose. On échange, on rigole, il y a une vibe. Et pourtant… on ne se met pas ensemble.

Parce que la suite est surprenante : on devient bons amis. On se suit au fil des années, sans ambiguïté. Un lien propre, sain, stable. On se recroise, on se parle, on se respecte. Et puis un jour, la vie bouge : on se retrouve célibataires tous les deux. Et là, Mikael commence à me faire la cour.

Et quand Mikael fait la cour… il fait ça très bien.

C’est le roi des “dates de princesse” : il organise tout, il anticipe tout, il pense à tout. Chez lui, l’appartement est prêt à accueillir — et je ne parle pas juste d’un endroit rangé. Je parle d’un univers conçu pour recevoir : la terrasse, le jacuzzi, la guitare, et même les massages. Tout est calibré pour que tu n’aies rien à gérer, juste à te laisser porter. Sur le papier, c’est le rêve : du romantisme, du confort, une attention constante, le sentiment d’être “prise en charge”.

Sauf que plus on avance, plus je sens un décalage.
Parce que ces gestes romantiques, aussi parfaits soient-ils, ont une limite pendant le dating : ils ne vont pas au fond. Ils sont réels, ils sont agréables, mais ils ne s’accrochent pas à une intention claire. Comme si le romantisme était une performance, pas une implication. Comme si tout était là… sans direction.

Et c’est là que Mikael me parle de sa théorie : la “zone grise” qui est à l'opposé de ma vision de l'amour.

Un endroit où personne ne met d’étiquette sur rien. Où on se fréquente, on se voit, on se rencontre, on se plaît, on vit des moments très doux… mais sans jamais nommer, sans jamais définir, sans jamais décider. Une zone confortable, séduisante, parfois addictive : tu profites, tu t’attaches un peu, tu te rassures… mais tu ne sais jamais vraiment où tu vas. Et quand tu commences à chercher un cadre, la zone grise te répond : “t’inquiète, profite”.

Dans cet épisode, on parle de ce que ça fait de dater un gentleman qui sait tout offrir — la qualité du dating, l’attention, la logistique, la mise en scène — mais qui refuse la profondeur derrière. On parle de ce qu’on confond parfois : les gestes “parfaits” et la sécurité émotionnelle. On parle de ce que ça dit de nous, de nos attentes, et de cette question très moderne : est-ce qu’une histoire peut devenir sérieuse si l’autre s’interdit d’y croire… même quand tout ressemble à de l’amour ?

⭐ Je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.
Pas pour régler des comptes. Pour mettre des mots. Pour fermer la porte proprement.

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Celui qui aime encore son ex, ou plutôt son fantasme ...06 May 202600:03:16

Le fantasme de son ex ? Comment est-ce possible, c'est ce qui vous devriez dans l'episode 9 :

On finit notre balade et, sans prévenir, il y a un petit shift qui s’opère.
Au début, Isaac a l’air lisse. Calme. Presque “sage”. Le mec posé, un peu en dedans, pas très démonstratif. Et moi je me dis : ok, nos énergies sont peut-être trop différentes.

Et puis on marche, on discute, on creuse… et là je comprends que c’est Dr. Jekyll & Mr. Hyde. 
Deux facettes.

La première : douceur apparente, stabilité, tranquillité, regard posé.
La deuxième : une facette complètement différente, sensuelle, débridée, ultra ouverte. Un mec qui a testé mille choses, qui se livre avec humour, qui raconte, qui surprend. Et moi, je le regarde et je me dis : attends… c’est le même homme ?

Ce moment-là est fascinant parce que c’est précisément là que naît le trouble : quand quelqu’un que tu avais rangé trop vite dans une case te révèle une profondeur inattendue. Isaac m’intrigue. Je découvre une partie de lui que je n’avais pas vue venir, et ça devient… franchement drôle, très vivant, et oui : un peu excitant.

Et c’est là qu’il me parle d’un détail qui ouvre une porte sur un univers que je ne connaissais pas du tout : il me raconte qu’il a été sur Gleeden (le site de rencontres pour personnes mariées), et qu’il y a fait pas mal de rencontres.
Et tout d’un coup, la conversation s’emballe : anecdotes, situations improbables, femmes mariées, désirs, règles, mensonges, arrangements… On parle de sexualité, de couples ouverts, de nouveaux formats relationnels, et surtout de cette mécanique étrange qui fait que certaines personnes se construisent une vie officielle… et une autre, parallèle.

C’est une discussion passionnée, hilarante, un peu vertigineuse. Et moi je sens que quelque chose se passe : je suis surprise, intriguée, captivée. Parce que ce que je vois apparaître chez lui, c’est une dualité très séduisante. Et dans cette dualité, il y a déjà la place pour le fantasme : le fantasme de la transgression, le fantasme d’un homme “sage” qui cache une vie intérieure beaucoup plus intense, le fantasme d’un récit qui dépasse la banalité du dating.

Sauf que… ce genre de fantasme a un prix.

Parce qu’un fantasme, c’est puissant. Ça sublime. Ça t’embarque. Et parfois, ça te fait oublier la question la plus simple : ok, mais moi… je suis où là-dedans ?

Dans l’épisode complet, je te raconte comment cette histoire qui démarre si bien — drôle, intrigante, excitante — révèle ensuite quelque chose de beaucoup plus compliqué : ce moment où tu réalises que tu n’es peut-être pas seule… et que tu ne peux pas lutter contre le fantasme d’une autre femme.

⭐ Je termine l’épisode par une lettre fictive adressée au protagoniste.
Pas pour régler des comptes. Pour mettre des mots. Pour fermer la porte proprement.
Pour transformer une confusion en phrase claire — et garder la leçon.

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Celui qui aime encore son ex, ou plutôt le fantasme de son ex13 May 202600:27:54

On finit notre balade et, sans prévenir, il y a un petit shift qui s’opère.

Au début, Isaac a l’air lisse. Calme. Presque “sage”. Le mec posé, un peu en dedans, pas très démonstratif. Et moi je me dis : ok, nos énergies sont peut-être trop différentes.

Et puis on marche, on discute, on creuse… et là je comprends que c’est Dr. Jekyll & Mr. Hyde.
Deux facettes.
La première : douceur apparente, stabilité, tranquillité, regard posé.
La deuxième : une facette complètement différente, sensuelle, débridée, ouverte sur le fantasme, ultra ouverte. Un mec qui a testé mille choses, qui se livre avec humour, qui raconte, qui surprend. Et moi, je le regarde et je me dis : attends… c’est le même homme ?

Ce moment-là est fascinant parce que c’est précisément là que naît le trouble : quand quelqu’un que tu avais rangé trop vite dans une case te révèle une profondeur inattendue. Isaac m’intrigue. Je découvre une partie de lui que je n’avais pas vue venir, et ça devient… franchement drôle, très vivant, et oui : un peu excitant.

Et c’est là qu’il me parle d’un détail qui ouvre une porte sur un univers que je ne connaissais pas du tout : il me raconte qu’il a été sur Gleeden (le site de rencontres pour personnes mariées), et qu’il y a fait pas mal de rencontres.
Et tout d’un coup, la conversation s’emballe : anecdotes, situations improbables, femmes mariées, désirs, règles, mensonges, arrangements… On parle de sexualité, de couples ouverts, de nouveaux formats relationnels, et surtout de cette mécanique étrange qui fait que certaines personnes se construisent une vie officielle… et une autre, parallèle.

C’est une discussion passionnée, hilarante, un peu vertigineuse. Et moi je sens que quelque chose se passe : je suis surprise, intriguée, captivée. Parce que ce que je vois apparaître chez lui, c’est une dualité très séduisante. Et dans cette dualité, il y a déjà la place pour le fantasme : le fantasme de la transgression, le fantasme d’un homme “sage” qui cache une vie intérieure beaucoup plus intense, le fantasme d’un récit qui dépasse la banalité du dating.

Sauf que… ce genre de fantasme a un prix.
Parce qu’un fantasme, c’est puissant. Ça sublime. Ça t’embarque. Et parfois, ça te fait oublier la question la plus simple : ok, mais moi… je suis où là-dedans ?

Dans cet épisode, je te raconte comment cette histoire qui démarre si bien — drôle, intrigante, excitante — révèle ensuite quelque chose de beaucoup plus compliqué : ce moment où tu réalises que tu n’es peut-être pas seule… et que tu ne peux pas lutter contre le fantasme d’une autre femme.

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Celui qui avait une meuf : chronique d’une tromperie { EXTRAIT }20 May 202600:02:50

Tromperie : il y a des histoires qui brillent… et puis tu te rappelles que le réel est verrouillé.


Dans l’épisode 10 de ROMENCE — “Celui qui a une meuf” — je te raconte une rencontre qui traverse le temps. C’est drôle comme certaines personnes repassent dans nos vies à plusieurs époques, sous plusieurs statuts, comme si le destin insistait… mais jamais au bon moment. Jamais dans la bonne configuration.

Je me rappelle de cet échange de regard dans un bar, il y a quinze ans.
Quelle intensité.
À l’époque, on s’est ratés. Et je crois qu’on s’est ratés pour toujours.

Et puis la vie fait son truc. Les années passent. Et un jour, il réapparaît. Même énergie. Même brillance. Cette sensation de “tiens… lui”. Sauf que cette fois, il y a un détail qui change tout : il a une meuf.
Et là, tu comprends que ce n’est pas juste une “situation compliquée”. C’est une tromperie potentielle. Un scénario où tout le monde perd, même quand on se raconte que “c’est léger”.

Ce que je raconte dans cet épisode, c’est justement ce moment où tu choisis la lucidité. Où tu te protèges. Où tu refuses de te laisser happer. Parce que m’impliquer émotionnellement, ça aurait été trop t’offrir. Trop me perdre dans quelque chose qui n’avait, au fond, aucune place pour exister.

J’ai profité, moi aussi, de cette douceur à distance. De cette bulle lointaine, presque irréelle. Mais j’ai détesté une chose : sa posture d’homme infidèle. Parce qu’au bout d’un moment, ce n’est plus “un contexte”. C’est une manière d’être. Et la tromperie, quand elle devient un mode de fonctionnement, transforme quelqu’un — même s’il s’excuse, même s’il se justifie — en quelqu’un qui n’est plus aimable à mes yeux. Quelqu’un qu’on ne peut pas aimer, parce que l’endroit de l’amour est déjà occupé… et que lui reste dehors, à gratter à la porte.

Alors voilà ce que je garde :
il y a des rencontres qui brillent. Mais la brillance ne suffit pas quand le réel est verrouillé.
Et je suis fière d’un truc : d’avoir su partir avant de m’attacher. Avant de me trahir moi-même. Parce que la pire tromperie, parfois, c’est celle qu’on se fait à soi quand on accepte trop petit, trop flou, trop tard.

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Romence avec les pintades - Bonus (Partie 2) débriefing entre meufs : famille, haters, mascus & pourquoi vous dites “merci”10 Jun 202600:23:12

Bienvenue dans la Partie 2 de Romence avec les pintades : je suis toujours avec mes 4 besties, et on continue le débrief entre meufs sans filtre — vos questions, nos réactions, et les coulisses que je ne raconte pas forcément dans les épisodes “histoires”.

Dans cet épisode, on rentre dans le backstage du podcast :

  • Est-ce que mon ex-mari écoute ROMENCE ? (spoiler : il adore le projet… mais il ne rentre pas dans les détails, et sa nana écoute tout).

  • Est-ce que j’ai eu peur que ma famille entende ? (pas vraiment, parce que je fais souvent le calcul des conséquences… après coup). Et on parle de la réaction de ma mère qui débriefe certains épisodes, et de mon père qui écoute sans commenter.

  • Le sujet du taf : comment je vis le fait que des collègues, des confrères — et même des gens en agence — écoutent. Et le petit vertige de croiser quelqu’un qui t’écoute… mais qui te voit aussi en contexte “management”.

On parle aussi du côté moins fun : les messages cringe, les mecs qui veulent “être le 52e date”, ceux qui te sortent des phrases grandiloquentes (“je vais te sortir de cette spirale infernale”), et surtout les avances — y compris d’hommes en couple (on en parle entre femmes, clairement).

Et puis il y a un des sujets les plus importants : vos retours. Parce que le message que je reçois le plus, ce n’est pas “trop drôle”… c’est “merci”. Merci de raconter ce que beaucoup vivent mais n’osent pas dire. Merci de mettre des mots, calmement, sans surjouer, sur une réalité de dating (souvent après 40 ans) qui peut être violente, confuse, et franchement pas glorieuse. Et ce “merci” a un effet inattendu : il me rappelle que je ne suis pas seule non plus. On se sait les meufs !!! 

On aborde aussi la face sombre d’Instagram : les mascus, les commentaires haineux (et la seule vidéo que j’ai supprimée), et comment je garde une carapace sans m’user.

Et évidemment… on reparle du tote bag au QR code : la meilleure idée sur le papier, un succès en DM… et zéro scan dans la vraie vie, parce que personne ne lève les yeux de son téléphone (et parce que les mecs lisent rarement les tote bags, désolée).

On termine sur la suite : saison 2, des futurs titres, et l’idée de Romence Express pour raconter des mini-dingueries trop courtes pour faire un épisode complet. Et pour conclure, mes meufs sûres répondent à une question simple : “Romence, ça vous évoque quoi ?” — et leurs réponses sont aussi drôles que touchantes.

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Dating, célibat, coulisses du podcast : 5 meufs, vos questions Instagram, et beaucoup trop de vérité03 Jun 202600:26:47

Bienvenue dans un épisode très spécial : Romence avec les pintades. Cette fois, je ne suis pas seule au micro : je suis entourée de mes 4 besties — 4 super meufs Karine, Johanna, Carole et Lise — pour répondre à vos questions et ouvrir des discussions comme on le fait dans la vraie vie : sans filtre, avec de l’humour, et avec cette honnêteté qu’on réserve normalement aux dîners entre copines.

Le concept est simple : on pioche dans les tonnes de questions reçues sur Instagram, et on débriefe tout : le dating, le célibat, le podcast, et aussi les 10 premiers épisodes déjà sortis. Et comme on papote “un peu trop” quand on est ensemble entre meufs… il est très possible que ça parte sur deux épisodes bonus.

⭐ Au menu :
— Pourquoi j’ai lancé Romence (spoiler : je n’ai pas fait des dates “pour le podcast”, c’est l’inverse).
— Comment ça se passe quand tu dates en étant identifiée : les mecs qui trouvent ça “cool sur le papier”… puis paniquent quand ils réalisent que tu racontes vraiment les histoires.
— La grande peur des hommes : “je vais être le 52e” / “tu vas faire un épisode sur moi ?” (et ma réponse très claire).
— Les protagonistes qui se reconnaissent (oui, il y en a) et les réactions que ça déclenche.
— Nos “favoris” d’épisodes (avion, skater, IKEA, motard…) et pourquoi certaines histoires nous ont marquées… émotionnellement et financièrement.
— Les red flags qu’on aurait dû écouter plus tôt, la différence entre “potentiel” et “réalité”, et le fait que maintenant je verbalise beaucoup plus vite ce qui ne me convient pas.
— Et aussi : pourquoi je termine chaque épisode par une lettre, ce que ça permet de dire, et pourquoi ce n’est pas un espace d’animosité mais de lucidité.

Bref : un vrai épisode “table ronde” entre copines, drôle, vivant, parfois cash, souvent tendre — et très révélateur de ce que le modern dating fait à nos têtes.

💜Le prochain débriefing entre meufs : mercredi prochain !

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Celui qui avait une meuf. Chronique d'une tromperie27 May 202600:22:30

Cette histoire commence comme un souvenir qui revient te frapper au ventre : un échange de regard, une intensité, un “waouh” qui date d’il y a quinze ans… et le destin qui le recale devant toi, plus tard, au mauvais moment, dans la mauvaise configuration. Et là, sans même que tu t’en rendes compte, tu marches sur une pente glissante : celle de la tromperie.

Dans cet épisode, je te raconte ce rendez-vous manqué d’il y a quinze ans (oui, j’ai littéralement sorti une carte de visite… et j’ai raté sa réponse parce qu’elle était dans mes spams). Puis les années qui passent, la vie qui se fait, les statuts qui changent… jusqu’au jour où on se recroise dans le même quartier, comme si l’univers s’amusait.

Il débarque “pour boire une bière”, comme ça, sans chichis. Moi, je suis en mode mitouflet, trois couches de pull, lumière pleine face, pas du tout dans une ambiance romantique. Et pourtant, à un moment, il y a ce truc inexplicable : l’atmosphère change, le regard devient plus lourd, plus fixe, plus chargé. Et je le sens : s’il reste une seconde de plus, on bascule. Alors je fais un move de survie : le hug-bise-câlin de la dernière chance, et je le fous dehors avant que ça devienne un film dont je connais déjà la fin.

Sauf que… ça continue. Les messages, l’électricité, les compliments, cette douceur protectrice qui arrive pile au moment où toi tu es fatiguée du dating. Il se positionne comme “là pour toi”, il prend des nouvelles, il est tendre, il sait être présent… mais il refuse de nommer le vrai sujet. Sa meuf. Sa situation. Le fait que ce qu’il propose, c’est un monde parallèle. Et là, tu comprends : ce n’est pas “une situation compliquée”, c’est une mécanique. La tromperie comme confort, comme déni, comme manière d’être.

Ce que je raconte aussi, c’est le moment où je me fais mon propre briefing intérieur : mayday. Parce que je sais comment je suis. Je suis du genre à pouvoir tomber amoureuse d’une surprise, d’un retour, d’un truc qui brille. Donc je choisis la lucidité. Je profite d’une douceur à distance, mais je refuse d’ouvrir mon cœur. Parce que je refuse de me trahir moi-même. Et surtout parce que, dans 99% des cas, les mecs qui vivent dans la tromperie  ça ne quittent pas leur nana. Ils veulent le meilleur des deux mondes. Et toi, tu finis par payer l’addition émotionnelle.


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Parenthèse hors du temps et romantique avec celui qui habitait trop loin17 Jun 202600:04:14

Il y a des rencontres qui n’ont aucune raison logique d’exister.
Tu matches sur Bumble, la discussion est fluide, le mec a l’air cool, il y a une vraie connexion… et puis tu découvres le détail qui tue : il n’habite pas à Paris. Il habite à Annecy.

Donc, en théorie : fin de l’histoire.
En pratique : évidemment que non.

Dans ce teaser de l’épisode 13 de ROMENCE, je te raconte le début d’une rencontre romantique et un peu improbable : un match fait à Paris, une conversation qui continue malgré la distance, des échanges qui deviennent de plus en plus profonds, de plus en plus joueurs, avec cette petite tension qui monte doucement. Un truc à la fois léger, drôle, sensuel… et complètement pas pratique.

Parce que c’est bien ça le sujet : quand quelqu’un habite trop loin, est-ce qu’on arrête tout de suite parce que “ça ne sert à rien” ? Ou est-ce qu’on accepte de se laisser porter, juste pour voir ce que la vie propose ?

Moi, évidemment, je me laisse prendre au jeu.

Un jour férié arrive, un week-end prolongé se dessine, et je me dis : “sur un malentendu, je descends à Annecy”. Ville que j’adore, souvenirs d’enfance, le lac, les montagnes… et au milieu de tout ça, cette idée un peu folle d’aller rencontrer un homme avec qui il n’y a, sur le papier, aucune suite possible.

Alors je m’organise. Je préviens mes copines, parce que le groupe WhatsApp de copines reste l’institution la plus fiable du dating moderne. Je booke un hôtel, je garde ma safe place, je télétravaille le matin, je pose mes après-midi. Bref : je pars à l’aventure, mais avec un plan B. Parce qu’on peut être romantique sans être complètement débile.

Cet épisode parle d’une parenthèse hors du temps, douce, romantique. D’un moment où la distance rend tout plus intense, plus fragile, plus cinématographique aussi. Ce genre de rencontre où tu sais très bien que ce n’est pas simple, mais où quelque chose te donne quand même envie d’y aller.

Parce que parfois, le modern dating, ce n’est pas seulement des applis, des red flags et des dates éclatés. Parfois, c’est aussi un train, un lac, une ville sublime, une connexion inattendue… et une histoire qui existe justement parce qu’elle ne pouvait pas durer normalement.

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