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Explorez tous les épisodes du podcast Poulain Raffûte

Plongez dans la liste complète des épisodes de Poulain Raffûte. Chaque épisode est catalogué accompagné de descriptions détaillées, ce qui facilite la recherche et l'exploration de sujets spécifiques. Suivez tous les épisodes de votre podcast préféré et ne manquez aucun contenu pertinent.

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TitreDateDurée
Florian Grill, président de la FFR : "Ce qui m'intéresse, ce sont les 8 à 10 prochaines années"20 Jun 202300:39:28

Président de la Fédération française de rugby depuis moins d'une semaine, Florian Grill était l'invité de l'émission Poulain Raffûte ce mardi (disponible en intégralité mercredi). Voici son entretien (04:19), durant lequel les sujets de la "cohabitation" (un terme qu'il dit ne pas apprécier), d'Antoine Dupont aux JO de Paris 2024 (?) ou encore du budget de la fédération ont été évoqués.


La "Ruade de Poulain" (1:44) et la troisième partie de ce podcast (35:20) sont aussi l'occasion de revenir sur la finale du Top 14, remportée ce samedi par le Stade toulousain face au Stade rochelais, à Saint-Denis, à l'issue d'un exploit de Romain Ntamack. Poulain Raffûte avec le chef de file d'Ovale Ensemble, c'est parti.


Emission concoctée par Raphaël Poulain, raffûteur en chef, et Arnaud Beurdeley, journaliste reporter au Midi-Olympique, et réalisée par Simon Farvacque, journaliste pour Eurosport.


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WateRugby et finale du Top 14 entre Toulouse et la Rochelle : Yann Delaigue, invité de Poulain Raffûte14 Jun 202300:29:34

Il faut être cintré, voire complément fou pour envoyer 50 mecs jouer sur la neige... C'était le tournoi des 6 Stations et je vous passe les détails des apéros, descentes à skis et troisième mi-temps vécus à 3000 mètres d'altitude avec une ribambelle d'encoches pour la plupart anciens internationaux accompagnés d’amateurs bien sympas...


Aujourd'hui, ce n'est plus sur la neige mais sur l'eau que le rugby se joue avec Yann Delaigue en capitaine de navire !


Yann, c'est avant tout un artiste du rugby et un gosse dans un corps de grand, qui a gardé au fond de l'oeil la fameuse bonne connerie du fond du bus. Pour créer un tournoi sur une barge et rassembler ce que la terre du rugby international fait de mieux en terme de retraités, eh bien oui, il faut être barge ! C'est en côtoyant dans les années 90 les anciens du RCT qu'il s'est dit que tout était possible, même les trucs les plus fous !


Yann, c'est Vienne, Toulon, Toulouse et Castres. C'est 20 sélections avec le XV de France, c'est 3 Boucliers de Brennus, une Coupe d'Europe et un titre de champion du monde en moins de 18 ans en 1992. Fils de Gilles Delaigue, joueur lui aussi au RCT, le ballon ovale coule dans le sang chez les Delaigue, et je vous l'assure, la 3e mi-temps aussi.


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Yann Delaigue, le petit Mozart du rugby, est l'invité de Raphaël Poulain et Arnaud Beurdeley cette semaine dans "Poulain Raffûte". L'ancien demi de mêlée (20 sélections) est passé par Toulon Castres, mais surtout Toulouse, club avec lequel il a gagné ses 2e et 3e Boucliers de Brennus. C'est odnc avec un oeil avisé qu'il vous donnera son sentiment sur la finale du Top 14 à venir entre le Stade Toulousain et La Rochelle dans ce podcast.


Il vous invite aussi à découvrir l'Eden Park WateRugby, un événement original et décalé qui réunit d’anciens internationaux français et étrangers et propose des tournois de rugby sur l’eau ouverts à tous les publics dans une ambiance festive et sportive. Evènement à suivre du 29 juin au 2 juillet 2023 sur le Port de la Daurade à Toulouse. Bonne écoute !


Emission concoctée par Raphaël Poulain, raffûteur en chef, et Arnaud Beurdeley, journaliste reporter au Midi-Olympique, et réalisée par Sébastien Petit, journaliste pour Eurosport.


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La fin de saison du Stade Toulousain, son passé de septiste et le XV de France : Arthur Retière est l'invité de Poulain Raffûte11 Apr 202300:28:28

Cette semaine, Arthur Retière, ailier et demi de mêlée du Stade Toulousain est invité dans Poulain Raffûte. Alors que les Toulousains vont affronter l'ogre Leinster à la fin du mois d'avril en Coupe d'Europe, le joueur de 25 ans reste confiant sur la fin de saison. Avec nos raffûteurs, il revient sur son essai l'année dernière qui offre le titre européen à La Rochelle, son passé de septiste et ses difficultés à s'installer avec le XV de France.


Emission concoctée par Raphaël Poulain, raffûteur en chef, et Arnaud Beurdeley, journaliste reporter au Midi-Olympique, et réalisée par Anne Thirion, journaliste pour Eurosport.


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Laurent Cardona : "Au départ on veut casser la gueule à tout le monde !"14 Apr 202100:51:29

Vous le savez, notre sport a bien évolué ces 25 dernières années. Ah, il est loin ce temps du monde amateur avec ses bourre-pifs, ses coups de pied dans la bouche, ces fourchettes aveuglantes et ces guerres de clocher qui se réglaient à grands coups de boules, à grands coups de bières et de barbecues.

 

Ah, il est loin ce temps de mes joueurs fétiches à la liquette en coton et aux chaussures carrées qui ont bercé mon enfance à grands coups de placages cathédrales et autres raffuts à la glotte. Tout ça, c’était avant et c’est ma foi pas plus mal. Les bedaines ont rétréci, les maillots aussi, tout va dix fois plus vite, les joueurs ont évolué, les mentalités aussi. Bref une véritable révolution !

 

Et au milieu, acteurs principaux de nos joutes dominicales, les arbitres ont, eux aussi, vu leur activité se professionnaliser : finis la clope d’avant-match, le déjeuner avec les dirigeants avec ballon de rouquin, plateau de fromage et digeo au café. Aujourd’hui, ce sont devenus des athlètes de haute précision qui n’ont presque plus le droit à l’erreur dans un monde où tout se voit, tout s’entend, tout se surenchérie pendant 80 minutes chaque weekend et toute la semaine sur nos chers réseaux « asociaux » souvent.

 

Une chose qui ne change pas pour eux, par contre, et même avant que notre sport devienne pro, ce sont les insultes de certains supporters mais ça c’est universel et très français. On a du mal avec l’autorité ! Ah si, une chose a changé. Avant, c’était sur le bord du terrain que les « courageux », si on peut les appeler ainsi, couinaient leurs désaccords à grands coups de : « Enculé l’arbitre ! ». Alors qu’aujourd’hui, à l’heure du Covid et des stades vides, leurs seuls lieux d’expression se trouvent sur les réseaux sociaux et là, mesdames et messieurs, c’est la cour des miracles des fautes d’orthographe et des acharnements sur cet homme sans qui il n’y aurait pas de match.

 

L’image de l’arbitre et son statut ont bien changé ces 25 dernières années. Et avant même de citer notre invité, j’entends déjà les bouches de vieilles commencer à grincer des ratiches, se souvenant d’un match perdu à cause de l’arbitre. Un arbitre fera rarement l’unanimité, que l’on soit côté vainqueur ou vaincu. Et pourtant, il fait partie du décor, du folklore, de ce théâtre de vie qu’on appelle le rugby. Laurent Cardona va nous raconter comment on devient arbitre, comment vit l’homme derrière le costume d’autorité qui se doit d’être respecté de toutes et tous pour l’intérêt supérieur de notre cher sport.

 

Bienvenue dans Poulain Raffute !

 


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Henry Chavancy: "L’image du Racing est meilleure aujourd’hui qu’il y a une dizaine d’années"07 Apr 202100:44:22

Retour en arrière. 2007 était une superbe année pour moi. J’ai fait des rencontres absolument géniales dont Pierre Berbizier qui me fait confiance et me voilà parti pour relancer ma carrière avec les Michel Diodé, Paul Laussucq, David Gérard, Augustin Pichot, Thomas Lombard, Ludo Valbon et autre Greg Coudol, ainsi que quelques jeunes issus de la formation : Dimartino, Durieux, et au milieu de cette constellation de mecs venus de partout, il y avait ce jeune premier, sage, besogneux qui discrètement mais sûrement grappille cette année les feuilles de match : Henry Chavancy, notre invité de la semaine.

Je vais peut-être faire couiner les afficinados de la stat et les fans de belles histoires de Héros, mais Henry Chavancy a commencé le rugby à 9 ans à... Nîmes. Eh non, il n'est pas né dans une serviette bleu clair et blanche, c'est bien dans le Gard qu'il débute sa passion avant d'arriver à Paris à 11 ans pour ne plus quitter les couleurs de son club de coeur : le Racing 92.


Avant de parler de son palmarès, je voulais dire qu'on avait un point commun avec Henry, on a tous les deux fait l'École de management Léonard de Vinci à Paris. Sauf que toi, tu y es resté quatre ans et moi quatre jours. Et on ne le dira jamais assez l'importance d'avoir un bagage pour anticiper l'après.


Henry, c'est 15 ans de carrière au plus haut niveau : Equipe de France moins de 20 ans, France A, équipe de France aussi et Barbarians bien entendu, champion de France ProD2 en 2009, champion de France en 2016, 3 fois finaliste de la Coupe d’Europe. Il gravit les échelons posément, intelligemment tout au long de son parcours pour devenir un capitaine à l'image de son club, le Racing 92 : régularité, discipline, exemplarité, engagement, avec au milieu l'amitié et un peu de bonne connerie pour que la mayo prenne bien.


Il y a quelque chose d'atypique dans ce club et son histoire. Un truc qui attache et qui laisse pas indifférent : est ce que ça vient de son histoire, de ses couleurs, sa géographie, de sa U Arena ? Il y a quelque chose de précurseur qui à la fois intrigue, détonne et dérange mais je ne pourrais pas expliquer quoi en particulier.


Qui de mieux que l'enfant de ce club pour venir nous parler de son président, de son histoire et de ses figures emblématiques comme les Chabal, Merthens, Szarzewski, Fillol, Carter, dont il a été le parrain à son arrivée ? Qui de mieux que Henry Chavancy pour nous parler de son Racing 92 ? Même gravement blessé à l'épaule, il a tenu à maintenir cet entretien pour en parler avec nous et c'est tout à son honneur...


Bienvenue dans Poulain Raffûte !


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Thomas Combezou: "Je n'ai pas signé à Paris de peur de vivre en appartement avec le bruit des voitures31 Mar 202100:41:29

Il y a des mecs comme ça qui sont multi-casquettes, qui ont de multiples facettes et qui forcent le respect par leur aura. Parmi eux, Thomas Combezou, notre invité de la semaine.


Formé à l'US Ussel, passé par Clermont, puis La Rochelle puis Montpellier avant de poser ses valises à Castres, club où il vient de resigner pour deux ans, notre invité, au-delà du très bon joueur de rugby qu'il est, est avant tout un véritable globe-trotter à faire pâlir Lionel Beauxis qui vient d’ailleurs signer dans son 17e club en 15 ans de carrière : Béziers !


Au-delà d’être un très bon chasseur, Thomas Combezou est un véritable sniper faisant passer des vieux roublards de journalistes pour de jeunes stagiaires, à moitié dépucelé en un seul regard bien fixe qui te transperce avec cette fameuse phrase devenue culte : "Ça ne me fait pas rigoler" avant de quitter la scène du crime sans crier gare, laissant comme un con le journaliste et son micro.

 

Thomas, c'est aussi un comédien de grande classe et j'en veux pour preuve ce chef d'oeuvre où il partage (voire crève) l'écran avec son compère Loïc Jacquet ! Et je sais reconnaître un bon acteur, moi qui ai joué au côté d'Isabelle Adjani. Bon, pour tout vous avouer, j'avais le rôle d un apprenti bourreau, muet, en 1100 en Ecosse. Le jeune bourreau titulaire s'était fait clapper par des loups et je devais le remplacer au pied levé... mais muet. Donc j'ai pu analyser pendant deux heures chaque soir le jeu magnifique d'Isabelle.


J'ai épluché la vidéo du duo castrais et ils n'ont rien à envier aux meilleurs. Les seuls qui peuvent aujourd'hui les dépasser en termes d'acting sont les nominés suivant : Rory Kockott, pour son œuvre globale, et plus récemment Jean-Marc Doussain, qui a récupéré l'Oscar de la plus belle simulation...


Sérieusement, il nous en faut des joueurs de caractère, des papas qui connaissent le métier. Passé par presque toutes les sélections France, il est champion de France junior avec l'ASM, champion de ProD2 avec La Rochelle et Champion de France avec Castres.


Au-delà du palmarès, il est devenu une pièce maîtresse de l'effectif du CO depuis son arrivée en 2014 avec les Kockott, Urdapilleta, Jacquet, Jelong, Babillot, Battle, Palis et autre Dumora ! Moi, il me regale sur et en dehors du terrain. Sans me cacher, je suis un peu fan du bonhomme qui me rappelle que les anciens de 34 ans existent encore bel et bien dans les clubs et qu'ils sont essentiels pour garder le cap dans les moments compliqués, comme cette saison pour le CO qui est 8e du top 14 avant d'affronter Toulouse le 17 avril dans un derby qui s'annonce brûlant !


Vont-ils nous refaire l'exploit de 2018 ? Personnellement, comme il y a trois ans, je remettrais bien un petit billet sur le club du Tarn cette année !


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Podcast préparé er animé par Raphaël Poulain, votre serviteur, et Arnaud Beurdeley, journaliste reporter au Midi-Olympique

Réalisé par Sébastien Petit, journaliste Eurosport


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Aldigé, président du BO : "Face à la décision de la mairie : soit on ferme, soit on délocalise"24 Mar 202100:44:02

Que va-t-il advenir du Biarritz Olympique, en proie à des problèmes financiers ? Jean-Baptiste Aldigé, président du directoire du club basque depuis 2018, a d’abord envisagé un rebond grâce à la rénovation du plateau d’Aguiléra. Mais sans le soutien de la mairie biarrote, il estime ce projet voué à l’échec. Reste alors l’hypothèse d’une délocalisation qui fait couler beaucoup d’encre : de Saint-Sébastien à Lille, de nombreuses villes sont murmurées… qu’en est-il réellement ?


Le jeune président biarrot (36 ans) est l’invité de Raphaël Poulain - accompagné d’Olivier Canton, journaliste d’Eurosport, à la présentation -, dans Poulain Raffûte ce jeudi 25 mars. Pour s’expliquer sur cette actualité brûlante, mais aussi pour parler de l’ambition sportive d’un BO qui est en forme sur le pré, et vous faire découvrir le bonhomme qui se cache sous la carapace du dirigeant qui défraie la chronique.


Réalisation : Hadrien Hiault et Simon Farvacque. 


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Joris Segonds : "Le Stade Français est un peu jalousé à travers la France"17 Mar 202100:35:46

Est-ce que quelqu’un connait Decazeville ? Petite bourgade de l’Aveyron, situé à quelques encablures d’Aurillac, c’est une petite ville minière qui peine à survivre après la fermeture des ses usines. Je suis allé à Decazeville et je peux vous dire que son peuple est acquis à la cause de son club de rugby : le Sporting club Decazevillois !


Joris Segonds, notre invité de la semaine, y a joué 10 ans avant de partir à Aurillac de 2016 à 2019 où il est passé de pilier à ouvreur, parcours peu classique pour ce jeune joueur qui n’a pas connu de sélections internationales... Et pourtant il est aujourd’hui le numéro 10 du club de la capitale !


Ce type rêvait de jouer sous les couleurs toulousaines et c’est au Stade Francais qu’il a posé ses valises en 2019. C’est un peu comme Pierre Rabadan qui rêvait d’être footballeur à Marseille et qui est devenu rugbyman à Paris, ou comme Jérôme Fillol qui rêvait d’être grand tout simplement, ou comme moi qui rêvais de faire carrière.


En attendant Joris Segonds fait les beaux jours d’un Stade Francais qui renaît petit à petit de ses cendres.


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Podcast animé par Raphaël Poulain, votre serviteur, et Arnaud Beurdeley, journaliste reporter au Midi-Olympique

Monté par Sébastien Petit, journaliste Eurosport


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Jean-Marc Doussain : "C'était quelque chose d'incroyable de me retrouver en finale de Coupe du monde pour ma première sélection"10 Mar 202100:43:48

Son coach Pierre Mignoni dit de lui que c’est un garçon extrêmement attachant et hyper important dans un groupe. Un fédérateur qui crée le lien dans une équipe et un vestiaire. Un vrai leader sur et en dehors du terrain. Un mec de caractère, un joueur atypique. En effet il a un profil de talon avec son 1m74 et ses 92 kilos mais c’est à la mêlée ou à l’ouverture qu’il officie en s'adaptant au choix du coach pour le bien de l'équipe. C’est, toujours selon Pierre Mignoni, sa philosophie : le collectif en premier.


Originaire de Sainte-Croix-Volvestre, il a joué à Saint-Girons jusqu’à ses 16 ans avant de faire ses classes au Stade Toulousain, club avec lequel il gagne 4 titres de champions : champion de France cadet en 2008, champion d’Europe en 2010 et champion de France en 2011 et 2012. Meilleure révélation la même année, il s’expatrie 6 ans plus tard au LOU ou il vient de resigner pour 3 saisons supplémentaires.


Passé par toutes les équipes de France jeune, Jean Marc Doussain connaît sa première sélection lors de la finale de la Coupe du monde contre les All Blacks en 2011 à tout juste 20 ans. Il jouera 17 fois sous le maillot tricolore avec trois sélectionneurs différents. Guy Novès dit de lui que c’est une forme d’assurance tout risque, un véritable roc en défense. Irréprochable sur son investissement et essentiel dans la vie de groupe.


Allez pour l’anecdote, et je tiens ça de son attachée de presse Caro Thiébaut : beaucoup le confondent avec Thibaut Regard sur le terrain et ça le fait disjoncter. Plus sérieusement c’est un joueur atypique, attachant engagé et généreux. Un mec incroyablement facile à manager, très humain, avec un cœur énorme. Personnellement y a deux mecs qui m’impressionnent plus que d’autres depuis quelques années dans notre rugby. Guilhem Guirado qu’on a reçu il y a peu et Jean-Marc Doussain. J’ai rarement vu un type s’échapper sur un terrain mais ces deux-là ont quelque chose de particulier. Une sorte d’engagement total, tête la première, comme si c’était une question de survie à chaque impact et que chaque centimètre était vital.


J’ai pu analyser il y a peu dans un documentaire appelé « Un philosophe dans l’arène », la manière dont le taureau s’investi corps et âme dans la bataille. Et bien Jean-Marc et Guilhem ont ce côté animal sauvage, massif, entier qui les différencient des autres avec cette volonté fière et presque brutale d’une bête dont chaque action devient vitale. Ces deux joueurs sont spectaculaires dans l’affrontement direct avec leur gabarit atypique et ça force le respect. Je suis heureux de recevoir dans Poulain Raffûte Jean-Marc Doussain !


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Judicaël Cancoriet : "On n’a pas le temps de polémiquer sur le départ de Franck Azéma, profitons de lui et qu’il parte sur un titre"03 Mar 202100:35:54

A n’en pas douter Massy est LE club formateur distributeur de pépites depuis une bonne vingtaine d’années dans les clubs de l'élite. Mais on parle peu de tous ces clubs formateurs franciliens qui œuvrent pour le développement de notre sport (tout comme ceux des petites villes à travers la France et qui fournissent les clubs professionnels) : Bobigny, Saint Denis, Saint Maur et bien d’autres ont vu éclore des joueurs de classe internationale et méritent un coup de projecteur.

 

Notre invité a commencé le rugby à Sarcelles avant de faire ses classes au RCME. C’est en 2015 qu’il signe à l'ASM ou il devient champion de France en 2017 et vainqueur du Challenge européen en 2019. Un parcours exemplaire avec des sélections en U18 et U20 avant de connaitre la grande équipe de France en 2017. Judicaël Cancoriet est de la trempe des Macalou, Bastareaud, Camara, Azagoh, Delbouis, Slimani, Cerqueira, Delhommel, Etien, David, Qadiri, Tadjer, Soave, Bonnot, Frisch, Woki, Codjo, Abraham ! Des joueurs formés au biberon francilien qui prouvent que la formation, au-delà des titres de champions du monde U20 de ces deux dernières années, se porte à merveilles depuis que le rugby est devenu professionnel.

 

Massy est un club a part car même s’il navigue entre la Pro D2 et la Nationale, il continue de se battre et de survivre en allant détecter et former à travers l’Île de France des talents qui font les beaux jours des grosses écuries. En espérant qu’un jour ce club soit reconnu à sa juste valeur comme tous ceux qui forment nos joueurs pros. Il était de notre devoir de mettre en avant leurs actions, leurs formations, notamment celle de Sarcelles d’où sortent entre autres Sékou Macalou, Rabah Slimani et, donc, Judicaël Cancoriet.


Bienvenue dans Poulain Raffûte !


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Guirado: "Sans les Mas, Picamoles, Dusautoir, Bastareaud..., je ne serais pas le capitaine que je suis"24 Feb 202100:56:20

Guilhem Guirado est notre homme de la semaine et surtout un capitaine emblématique. Il a tout connu : l'ivresse de la victoire à un âge où la plupart partent de chez leurs parents pour découvrir le monde : champion de France avec Perpignan à tout juste 23 ans, champion d'Europe à 29 ans avec le RCT.


Mais aussi les défaites. Comme on dit, c'est dans l'échec et la remise en question qu'on reconnait un homme bien fait. Capitaine d'une équipe de France qui a subi les maux d'un Top 14 avide de stars étrangères, joueur emblematique d'une génération sacrifiée par des calendriers toujours plus remplis où la politique de l'homme en forme a pris le pas sur la construction d'un groupe sur la longueur : ingrédient essentiel pourtant pour vivre ensemble, fédérer et construire des victoires.


On pouvait dire au sortir de la Coupe du monde au Japon que sa génération a mangé pendant près de 10 ans une bonne tartine de merde et que la suivante pourra surfer sur les prises de conscience et les remises en questions d'un système gangrené par les guéguerres entre la Ligue et la Fédération, oubliant ses soldats pourtant acteurs principaux sur le pré et considérés comme des pions interchangeables à souhait. Force est de constater que, avec les résultats de la nouvelle génération, les leçons ont été tirées un peu tard malheureusement pour celle d'avant.


Notre invité, au-delà du capitaine emblématique, est un joueur passionné, humble, stable qui a pourtant affronté les médias, l'arrivée des réseaux sociaux et son lot de bourreaux bien planqués. Parce qu'il en faut du courage et des épaules bien larges pour ce gosse de Ceret formé à Arles-sur-Tech pour affronter les 60 millions de sélectionneurs potentiels autoproclamés à chaque sortie de l'équipe de France.


Exemplaire dans le combat partout où il a joué, il l'est aussi en ce qui concerne sa reconversion. Titulaire dun BAC S, il anticipe à Nice son futur et force le respect : en formation bachelor BAC+4 en management, il va nous parler de son futur professionnel, de son présent au MHR et de ses années passées sur les terrains du monde entier à toujours tenter le tout pour le tout pour le bien du collectif.


Et peut-être au vu de l'hécatombe en équipe de France, pourquoi pas un scoop avec l'annonce de son retour en équipe de France pour le match contre l'Ecosse ce week-end ? :-)


Bienvenue Guilhem Guirado dans Poulain Raffûte !


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Monté par Sébastien Petit, journaliste Eurosport


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Dimitri Yachvili : "Pour l'instant, le XV de France n'a rien révolutionné, il s'est juste remis au niveau"17 Feb 202100:48:11

Il y a des personnes dans ma vie qui m’ont inspiré et avec qui j’aime échanger sur des sujets qui peuvent paraitre inaccessibles. Des discussions sur la vie, nos échecs, nos doutes, nos espoirs, la paternité, notre rôle dans la société en tant qu’homme, en tant que joueur de rugby, en tant que jeune père, en tant que mari.


Par exemple, Richard Escot, grand journaliste à L’Equipe, passionné de rugby et de beaux mots, m’a fait découvrir la philosophie et je pourrais l’écouter pendant des heures me parler de la vie. Jean-Pierre Rives m’a permis de faire le deuil du rugbyman professionnel que j’étais à seulement 25 ans et m’a offert l’accès à ma sensibilité à travers l’art grâce à ses mots, son regard bienveillant et son humour. Rares sont ceux avec qui je peux échanger et voyager en profondeur dans des réflexions, des questionnements sur l’existence. Parler de vulnérabilité à coeur ouvert, parler avec passion des mots et de leurs sens, parler avec pudeur d'amour du prochain sans le côté pompeux religieux et avec bienveillance et sans rien attendre de l’autre qu’un silence qui écoute ou un mot bien placé. Comme une action collective ou tu trouves l’autre les yeux fermés, comme une passe fluide, bref comme une amitié. C’est aussi pour ça que le rugby me manque. Cette authenticité dans l’échange. Et bien je le retrouve de temps en temps avec notre invité.

 

Originaire de Brive, passé par le PUC puis Gloucester avant de poser ses valises dans le Pays Basque : c’est Dimitri Yachvili, dit : "le Yach". Il est une légende vivante de notre sport. Je pourrais vous sortir sa fiche Wikipédia avec son palmarès mais il est bien plus que son Challenge européen gagné avec Biarritz en 2012 ou ses deux boucliers avec le BO en 2005 et 2006. Il est bien plus que son titre de champion avec Gloucester ou ses quatre tournois remportés dont deux Grands Chelems entre 2002 et 2012. Il est bien plus que ses 61 sélections, ses essais contre l’Angleterre et ses 373 points avec l’équipe de France.


Dimitri, c’est une histoire forte, c’est une fratrie, ce sont des origines mêlées entre la Géorgie, la Grèce, l’Arménie et la France. Le Yach c’est un type attachant, à l’allure posée et pourtant. Bref, c’est un homme tout aussi mystérieux que passionnant. Dimitri c’est aussi le parrain de l'association Kourir, association pour les familles d'enfants atteints d'arthrite chronique juvénile. Bref, ça va au-delà du rugby et même s’il nous régale de ses commentaires chaque weekend de Coupe d’Europe ou du Tournoi des 6 Nations sur les antennes de France 2, accompagné bien sûr de ce bon Matthieu Lartot et de Cecile Grès, il reste surtout pour moi ce mec avec qui j’ai joué en 2001 une Coupe du monde avec une équipe de malade, il reste ce type spécial un peu inaccessible en apparence mais généreux comme un Corse quand il t’a à la bonne. Et malgré la distance, le temps et nos différences, il est surtout une personne inspirante pour moi et que je suis ravi d’avoir comme invité dans Poulain Raffûte. 


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Jeremy Davidson : "Cette fois-ci, nous (Irlande) ne sommes pas favoris chez nous et cela me gêne"10 Feb 202100:48:09

Vu l’actualité, on va parler de l’Irlande bien entendu. Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, l’Irlande, je m’en fais une image particulière ; non pas parce que j’y ai chopé l’appendicite à Dublin et que j’y ai passé une bonne semaine en service gériatrie alors que j’étais aux portes de l’équipe de France en 2001, mais parce que pour moi c’est là où l’on a battu le Munster en demi-finale de Coupe d’Europe avec le Stade Français.

 

L’Irlande, c’est ce public mythique de l’Ulster. L’Irlande, c’est Conor Mc Gregor, Brian O’Driscoll. Ce sont ces batailles épiques sur le terrain avec des guerriers qui ne lâchent rien. L’Irlande, c’est aussi l’histoire d’un pays attachant qui intrigue et qui marque. L’Irlande, c’est guerrier, coloré, c’est le courage dans leur sang, un esprit rageur. L’Irlande, c’est une lutte constante pour l’existence.

 

Notre invité en est un pur produit. On a joué quelques fois l’un contre l’autre quand il était à Castres ou à l’Ulster. Il est de la trempe des Paul O’Connell, des Devin Toner, des deuxièmes "barres" : rugueux, lourds, massifs et qui ne lâchent rien, qui s'accrochent jusqu’à la dernière minute comme la boue sous les crampons un soir d’automne au Ravenhill Stadium (Kingspan Stadium aujourd’hui). 

 

Jeremy Davidson, c’est 32 sélections avec l’équipe d'Irlande et 3 avec les Lions Britanniques. c’est une Coupe du monde en 1999 et c’est surtout un parcours de coach, humble, travailleur, rigoureux et pointilleux.


A la fin de sa carrière, il entraîne pendant 4 ans dans son club formateur au Dungannon RFC avant d’entraîner les avants de Castres puis de l' Ulster du Stade Aurillacois, ainsi qu’à l’UBB, avant de devenir Manager du CA Brive Corrèze qu’il ramène en Top 14 dès sa première saison en 2019 en tant que coach.


Il nous racontera comment il vit en Corrèze un rugby spécial avec un groupe, une équipe qui tient la dragée haute aux cadors du Top 14 et qui est aujourd’hui 9e du championnat. Non, Brive ne joue pas sa survie cette année et compte bien déranger la hiérarchie à grands coups de surprises et de coups d’éclats.

 

Jeremy nous donnera son point de vue sur la confrontation du week-end Irlande-France : Sexton va-t-il jouer ? Est-ce un match piège pour la France ? Bière ou whisky ? Le coq va-t-il picorer le trèfle ?


Mesdames, messieurs, rien de mieux qu’un spécialiste irlandais en terre française pour nous parler de son rugby. Merci Jeremy Davidson d’être avec nous dans Poulain Raffute !


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Racing, RC Toulon, XV de France : Teddy Baubigny invité de Poulain Raffûte04 Apr 202300:35:31

Cette semaine, la parole est donnée à Teddy Baubigny, invité de Poulain Raffûte sur Eurosport. Aux côtés de notre consultant Raphaël Poulain et du journaliste du Midi Olympique Arnaud Beurdeley, le talonneur du RC Toulon (et ex-Racingman) nous parle de son expérience du Top 14, de son départ délicat dans le sud de la France, de la Coupe d'Europe et aussi de l'équipe de France avec qui il a eu la chance de jouer un match sous l'ère Galthié. (04:00)


La ruade de Poulain sera un nouvel hommage à Antoine Dupont, désigné meilleur joueur du Tournoi des Six Nations, avant d'être élu président ? (01:06), ainsi qu'à Benjamin Fall, qui vient de prendre sa retraite (31:40).


Emission concoctée par Raphaël Poulain, raffûteur en chef, et Arnaud Beurdeley, journaliste reporter au Midi-Olympique, et réalisée par Sébastien Petit, journaliste pour Eurosport.


Pour écouter tous les podcasts Poulain Raffûte, c'est ici.


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Yann Delaigue : "Ntamack, Jalibert, Carbonel, ce sont des petits génies du rugby"03 Feb 202100:48:23

Il y a des joueurs que tu "bades" quand t’es gamin, qui te font aimer ton sport par leurs fulgurances et leur talent. Dans les années 90, ça ne nous rajeunit pas, qui ne s’est pas levé de son canapé, son père à ses côtés, quand Philippe Saint-André décide de relancer de ses 22 face aux Blacks pour marquer ce que les spécialistes appellent "l’essai du bout du monde" ? 29 secondes et 8 passes plus tard, c’est Jean-Luc Sadourny qui marque après une chevauchée épique et neuf joueurs qui croisent, qui débordent, qui passent après contact.


Et au milieu de cette relance épique, il y a "le petit Mozart" Yann Delaigue, qui nous régale d’un "assis toi et donne" pétant les chevilles de son adversaire avant d’offrir la balle à Guy Accoceberry. Les maillots trop larges, le public des Blacks admiratifs et consternés et moi les bras en transe au milieu du salon prenant mon père dans mes bras. Qui aurait pu croire que, sept ans plus tard, ce gosse picard de 14 ans jouerait aux côtés de ce fameux Yann Delaigue lors d’un match des Barbarians à Mayol face aux Fidji.


Yann Delaigue est de la trempe des mecs uniques par leur talent et leur vista. Ces numéros 10 comme Castaignède, Michalak et maintenant Ntamack, Jalibert voire Carbonel ! Qui de mieux qu’une ancienne gloire pour venir nous parler de la renaissance de l’équipe de France, de ce poste si particulier qu’est celui d'ouvreur. Yann Delaigue, c’est trois titres de champion de France et un de Coupe d’Europe, c’est vingt sélections avec l’équipe de France, c’est Toulon, c’est Toulouse, c’est Castres.


Yann Delaigue c’est le Tournoi des 6 Stations qu'il a créée en 2013. Il faut être complètement "cintré" pour imaginer six équipes mêlant anciens joueurs pros et amateurs se rentrer dedans sous la neige à grands coups d’apéro et de fraternité. Il faut être tout aussi "cintré" pour créer le Water Rugby et jouer à toucher sur une barge sur la Garonne a Toulouse ! Et bien Yann l’a fait. C’est donc aussi l'occasion de parler avec Yann du monde de l’événementiel dans un contexte très compliqué pour le monde du sport.

 

Yann Delaigue c’est aussi Rugby French Flair, une association d’anciens joueurs qui viennent en aide aux enfants défavorisés à travers le monde. Bref Yann Delaigue c’est un type généreux, créatif, un talent qui inspire et qu’on est heureux de recevoir.


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Yoann Huget: "C'est le bon moment pour arrêter ma carrière"27 Jan 202100:48:11

Cette semaine, parole encore aux joueurs. Et quel joueur : Yoann Huget. L'ailier du Stade Toulousain a annoncé que cette saison serait la dernière, au terme d'un exercice étrange où Toulouse semble survoler les débats. 16 ans de carrière au plus haut niveau, avec des très hauts et des très bas, l'homme ne fait pas dans la demi-mesure : j'en veux pour preuve son doublé contre le Stade Francais il y a peu avec ses cannes de 20 ans, lui qui en a bientôt 34 ans.


J'ai eu la chance de jouer quelques classicos dans les années 2000 entre le Stade Francais et le Stade Toulousain à l'époque où quelques bourre-pifs et autre nuquette appuyée étaient encore tolérés ! Cette rivalité se ressent encore à chaque confrontation entre le club de la capitale, Paris, et la capitale du rugby, Toulouse.


Je me suis amusé à compter le nombre de titres glanés au 21e siècle, persuadé que mon club de coeur était LE club qui avait glané le plus de titres ces 20 dernières années... eh bien non : 5 titres pour chaque club, nous sommes à égalité. Et force est de constater qu'aujourd'hui, Toulouse est au dessus ! Premier du top 14, champion de France en titre, après une période de vache maigre ces 10 dernières années avec le slogan "jeu de main, jeu de Toulousains" n'a jamais aussi bien résonné au Sept Deniers (quartier toulousain du stade Ernest-Wallon) que depuis l'arrivée de cette nouvelle generation, élevée au biberon du fameux "assis-toi et donne".


Pour ma part, j'ai essayé une fois de les imiter... claquage à la clef...


Malheureusement vidée de ses supporteurs mais toujours autant plaisant à voir jouer que sous l'aire Michalak, Poitrenaud, Clerc, Jauzion, Fritz et j'en passe, la tradition perdure de génération en génération et notre invité en est la preuve vivante. Formé au Stade Toulousain, il a tout connu du haut niveau depuis ses débuts en Top 14 en 2005.


Champion de France de Prod2 avec Agen, il passe par Bayonne avant de revenir dans son club de coeur en 2012 avec lequel il remporte deux Boucliers. 62 selections au compteur, 14 essais à la clef, 2 quarts de finale de Coupe du monde, 6 participations au tournoi des 6 nations, il a vu évoluer le rugby avec l'arrivée d'une nouvelle génération, l'arrivee des réseaux sociaux et l'hyper professionnalisation de son sport.


Yoann Huget a donc annoncé la fin de sa carrière au terme de cette saison étrange. Adoré, très souvent détesté parfois, c'est le prix à payer quand on fait partie de la classe des grands. Et comme les plus grands, il a choisi sa porte de sortie en espérant surfer sur le Bouclier un soir de juin au Stade de France. Un stade rempli, souhaitons-le pour notre cher rugby.


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Gaëlle Hermet : "On veut prouver à la France entière qu’on peut gagner ce Mondial"20 Jan 202100:37:10

C'est une semaine spéciale... Et quel dommage que ce ne soit pas un mois ou une année. Toujours est-il que cette semaine, nous mettons en lumière le sport féminin. Et, dans le milieu du rugby, qui de mieux pour en parler que la jeune et talentueuse Gaëlle Hermet, 3e ligne aile du Stade Touloulain et surtout capitaine de l'équipe de France.


J'ai toujours considéré, et même pendant ma carriere, que les héroïnes et les héros du quotidien étaient plus dans les hôpitaux ou au service des autres plutôt qu'à plaquer des types sur un terrain. Et j'en suis d'autant plus persuadé depuis que je suis en âge de comprendre le travail de ma mère qui était assistante sociale et qui gérait 90 dossiers par mois en plus de trois gosses complètement cintrés, avec l'aide de mon papa bien entendu.


Si je vous raconte ça, c'est qu'en plus d'être nos héroïnes au quotidien, nos femmes peuvent inspirer notre société en manque de repère et un peu plus encore depuis l'arrivee du covid il y a un an. Si je vous dis : Agathe Sochat, Camille Boudaud, Émeline Gros, Amandine Loubet, ça vous parle sûrement en tant que joueuses du XV de France qui font les beaux jours du rugby feminin ! Mais saviez-vous que ces filles sont en première ligne depuis mars 2020 et viennent en aide au quotidien auprès des plus vulnérables en plus de leur metier de joueuses de rugby ? Eh oui la femme n'est pas l'avenir de l'homme mais bel et bien son présent.


Bref, notre invitée est aussi cette héroïne. En plus de son parcours en club et en équipe de France, Gaelle hermet est aussi ergotherapeuthe et est, comme ses coéquipieres du XV de France, en premiere ligne face au covid ! Une double fonction qui inspirerait plus d'un jeune de nos chers centres de formation car oui : on peut réussir sa vie et sa carrière en menant de front deux metiers qui nous tiennent à coeur. Gaëlle en est l'exemple parfait et c'est ce que vous allez découvrir à travers cette émission.


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Jamie Cudmore: "Côté commotion, il faut arrêter de jouer avec la vie des joueurs"13 Jan 202100:47:06

Attention, ça va faire mal. Avec Jamie Cudmore, notre invité de la semaine, il ne faut pas se rater parce que, lui, sinon, ne vous rate pas.


Formé au club de Capilano RFC de Vancouver, passé par Llanelli puis Grenoble, avant de faire l'essentiel de sa carrière à l'ASM sous les ordres de Vern Cotter, notre homme est plus connu pour son caractère bien trempé et sa réputation de joueur flirtant toujours avec les limites que pour ses deux contre un. J'en veux pour preuve le nom donné à son vin "Côte d'Auvergne" dont l'appellation "Sin Bin Wine" désigne le "banc de pénalité" en anglais et dont l'étiquette le représente en compagnie... d'un ours.


Ça ne rigole pas avec Jamie Cudmore ; demandez plutôt à Jérôme Fillol ou Paul O'Connell et tous ceux qui l'ont croisé sur un terrain. Je vais eviter de lui parler aujourd'hui de pancakes, de sirop d'érable, de Caribou et tous ces clichés canadiens de peur de me faire éteindre à distance par son regard et son silence.


Le but de cette invitation est d'échanger avec lui sur sa carrière de joueur, son image de bagarreur, sa carrière d'entraîneur et d'un sujet qui lui tient à coeur parce que directement concerné : les commotions cérébrales. Il est important de parler des sujets qui derangent, ne serait-ce que pour comprendre par l'expérience ce que peuvent vivre les joueurs pendant et après leur carrière.


Nous avons tous été marqués par les drames successifs de ces dernieres années dans notre cher rugby et le mot "commotion" fait peur. Autant en parler avec quelqu'un qui connait son sujet en profondeur, histoire de comprendre de quoi on parle... sans langue de bois (et sans mauvais jeu de mots avec sa première profession : bûcheron).


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Gabin Villière: "Quand j’étais petit, je voulais être un Dominici"06 Jan 202100:27:52

Mais quel bonheur de voir des mecs du nord briller dans notre cher rugby pro ! On entend souvent le nom des petits clubs du sud de la France qui sentent bon le rugby de clocher, des clubs centenaires et formateurs qui puent le rugby, la bière fraîche et les barbecues du dimanche après-midi mais quel bonheur d'entendre parfois le nom de Crepy-en-Vallois, d'un Soisson, d'un Marcq-en-Baroeul, d'un Cambrai, d'un Rouen, d'un Beauvais. Et ce bonheur vient de Gabin Villière, notre invité de la semaine.


Elvis Vermeulen, Alex Bias, Yoann Montes, Alex Flancard, ça vient du nord et ça fait les beaux jours des clubs de top 14 ! Vire, petite bourgade de Normandie dans le Calvados, plus connu pour son andouillette et sa boisson fortement alcoolisée, que l'oncle Robert se file dans le gosier pour digérer le chapon trop dodu des fêtes de tante Berthe, que pour sa pépinière de jeunes rugbymen à haut potentiel... Et pourtant, Vire brille par la naissance d'un nouvel espoir en la personne de Gabin !


On peut le dire : cette année 2020 était une année de merde pour le rugby mais c'est sans compter sur cette renaissance de l'équipe de France et cette nouvelle génération de gosses hyper doués et acquis à la cause du staff tricolore. Au milieu de cette année à la con dans notre cher Top 14, se démarquent quelques pepites, des fulgurances comme Dupont, Kolbe, Etien qui nous filent le sourire et nous font lever du canapé faisant sursauter maman à defaut de nous lever dans les stades qui nous manquent.


Et au milieu de cette nouvelle constellation de stars une etoile filante un joueur passé par Rouen et maintenant à Toulon : Gabin ! Ailier gratteur, rapide et gaillard sur les appuis, (encore un qui m'aurait envoyé dans les tribunes si je l'avais croisé il y a quelques années), il est aussi raffûteur comme papa et prouve que ce genre de gabarit athlétique et pas surbodybuildé a toute sa place dans notre championnat et en équipe de France !


2021 sera une belle année, mesdames et messieurs, car au-delà de nos bonnes intentions et autres belles résolutions (qui explosent en général à l'arrivée de la deuxième semaine de janvier), nous avons dans notre escarcelle de joueurs à haut potentiel un futur Dominici, juste pour faire perdurer la tradition des mecs un peu fous qui nous font aimer, malgré la sinistrose ambiante, notre cher rugby par leur fougue et leur talent.


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Max Guazzini : "Perdre le Stade Français a été le plus grand drame de ma vie"30 Dec 202000:47:22

Finissons l'année en beauté. Difficile pour moi de dresser le portrait de notre invité, tant il a marqué ma vie et celle d'une bonne trentaine de potes. Cet invité, c'est Max Guazzini.


Il y a des hommes comme ça qui sont hors de tout hors du temps qui t'inspirent par leur parcours, leur excentricité, leur clairvoyance et leur audace. Notre invité n'est pas du sérail et pourtant il a révolutionné le rugby ces 25 dernières années en le rendant populaire et accessible.


Au-delà du palmarès, en tant que président du Stade Français, il a fait passer notre sport dans une autre sphère : celle du spectacle. Pom Pom girls, calendrier des dieux du Stade, dresseur d'ours, French Cancan, des arrivées de ballons en hélicoptère, en parachute, en char romain qui traverse Paris un jour de finale, les places à 5 euros, des Parc des Princes et Stade de France remplis pour des matches de championnat... et toujours un casting de mecs bonnards, revenchards, acquis à la cause d'un homme pour qui tout était possible.


Il a gagné cinq titres de champions de France. Max Guazzini dérange, choque, révolutionne un monde rugbystique patriarcal et un peu consanguin, il faut le dire. Détesté parfois, admiré très souvent, il a su trouver les bons ingrédients pour créer une machine de guerre où des hommes venus du monde entier sont encore nostalgiques de cette époque où tout était possible. Avec Max, chaque début d'année la couleur était annoncée : on va être champion de France et champion d'Europe.


Max, c'est une époque : c'est la radio libre, c'est des marraines du Stade Français comme Madonna ou Naomi Campbell. Pour ceux qui ne le savent pas, c'est un chanteur aussi : Manuel Guazzi, mais c'est aussi son amour pour Dalida. Max, c'est un parcours atypique de Toscane à Marseille, d'Aix-en-Provence à Paris. C'est une histoire d'amour avec un club depuis 28 ans et j'aimerais lui rendre hommage comme il se doit à travers ce portrait car sa sortie due à un enfoiré de publicitaire foireux (que je ne nommerai pas) a été un déchirement pour lui, les supporters, les joueurs et pour le rugby.

J'ai eu la chance d'être dans le même bateau que lui et de jouer sous ses couleurs bleues et rouges de 1998 à 2005 et de vivre des moments hallucinants à ses côtés. Une aventure extraordinaire pour un petit Picard à peine déniaisé. C'était fou, c'était fort, c'était bien et je ne le répèterais jamais assez : Max Guazzini beaucoup imité, jamais égalé.


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Nicolas Alcalde: "Pourquoi je me suis dopé et pourquoi c'était une connerie"23 Dec 202000:47:08

Parce que nous avons tous, un jour ou l'autre, franchi la ligne blanche, parce que nous avons toutes et tous un jour déconné dans nos vies soit disant si parfaites, parce qu'il est toujours plus facile de critiquer le voisin plutôt que de se regarder en face et voir qu'on n'est pas tout blanc, j'ai décidé de mettre consciemment et volontairement les pieds dans le plat.


Nicolas Alcalde, notre invité cette semaine, touché par la passion du rugby depuis ses 5 ans et en proie à une belle carrière en Fédérale 1, a été rattrapé par la patrouille. En octobre 2018, lors d’un contrôle antidopage, le talonneur du RC Nîmes est déclaré positif à un anabolisant. Coup de massue : il est suspendu 4 ans par la FFR. Et le 4 décembre dernier, il a été condamné à de la prison avec sursis et à ne pas entraîner. Courageusement, il a décidé de témoigner pour expliquer ce geste malheureux et pourquoi ses condamnations sont à ses yeux disproportionnées.


Notre sport, aussi magnifique soit-il, par ses valeurs son engagement, sa fraternité connaît lui aussi des dérives, des sorties de route, des perditions. Comme la vie de tout un chacun, celle des sportives et des sportifs n'est pas parfaite, tout n'est pas linéaire et c'est tant mieux. Car c'est en apprenant à tomber, en apprenant de nos erreurs qu'on grandit, qu'on murit. Certains diront de notre invité qu'il a dépassé les bornes, qu'il a déconné, que c'est un enfoiré, que les sportifs normalement doivent montrer l'exemple. Ces raccourcis sont devenus tellement à la mode, souvent condensés en 140 caractères, qu'ils peuvent faire très mal.


Que celui qui a le mode d'emploi du parfait être humain se lève et m'apporte le Saint-Manuscrit. Oui, notre homme s'est dopé à grands coups de piquouzes, dans le jargon du pilier de bar. Oui, il s'est chargé et en l'invitant je ne lui cherche pas d'excuses... Qui je suis, moi, pour le juger ?


Est ce que je le connais bien ? Est-ce que j'ai vécu son parcours, ses peurs, ses blessures, ses doutes ? Alors plutôt que de tirer à vue sur un homme déjà à terre, comme le font de manière trop simpliste certains médias, je lui donne la parole pour comprendre comment il en est arrivé à franchir cette ligne blanche tant redoutée par le commun des mortels.


Notre homme sait de quoi il parle et il va nous inviter chacun et chacune à la tolérance de par l'exposition d'un bout de son histoire. Ce podcast aujourd'hui se veut inspirant, empathique et compatissant. Merci Nicolas Alcade d’être avec nous pour expliquer l'inexplicable.


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Jessy Trémoulière : "Non, le rugby n’est pas réservé qu’aux hommes"16 Dec 202000:38:43

Nous avons toutes et tous besoin de figures inspirantes pour nous aider au quotidien à avancer dans nos vies tumultueuses. Des personnes qui, par leur parcours, nous permettent de croire en nous et en des valeurs chères à notre sport. Et Jessy Trémoulière en fait partie.


Notre invitée est une touche à tout, passée par la pétanque, le basket, le tennis et le football. Elle ne découvre le rugby qu’à l’âge de 16 ans et intègre l’équipe de l’ovalie Romagnatoise. C’est en 2011 qu’elle intègre la grande Equipe de France au poste d’arrière. Joueuse polyvalente à 7 comme a XV, elle jouera quelques saisons au stade rennais avant de revenir dans sa région à l’ASM Romagnat.


Jessy Trémoulière, c’est 2 Grands Chelems en 2014 et 2018, 57 sélections avec l’équipe de France et des distinctions magnifiques : meilleure joueuse française et du monde en 2018 et meilleure joueuse de la décennie au niveau mondial sur la période 2010 2020.


Jessy a connu aussi beaucoup de blessures ce qui lui a permis de garder les pieds sur terre et, en parlant de terre et au-delà de toutes ces distinctions, elle est très attachée à la nature et au terroir. En parallèle de sa carrière de rugbywoman, elle est agricultrice à Barlière où elle s’occupe de la ferme familiale avec son papa.


Femme simple et passionnée, Jessy jongle entre ballon ovale et exploitation familiale et y trouve un bel équilibre nécessaire à son épanouissement et à ses performances. J’ai eu la chance d’échanger avec elle lors d’un Village Rugby Tour avec la Ligue et je vous assure qu’elle est inspirante de par son franc-parler, sa passion et sa simplicité.


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Harinordoquy: "Les commotions, ça m'a fait peur, il faut plus en parler"09 Dec 202000:45:15

Notre invité est un nom bien connu de notre cher rugby de ces 20 dernières années : Imanol Harinordoquy !


C’est à Saint-Jean Pied de Port qu’il grandit et c'est à l'US Garazi qu’il débute le rugby à 14 ans avec une bande de potes sans vraiment connaître les règles… après être passé par le foot la pelote basque et le judo.


C’est à la Section Paloise qu’il prend ses marques au haut niveau et entame une magnifique carrière en équipe de France à partir de 2002, avant de partir jouer pour le BO pendant 12 ans en 2004. Avec le Biarritz Olympique, il remportera deux titres en 2005 et 2006 ainsi que la Challenge cup avant de partir en 2014 au Stade Toulousain.


Il joue 82 fois sous le maillot tricolore et remporte avec le XV de France 4 tournois des 6 Nations dont 3 Grands Chelems et participera à 4 Coupes du monde. Je me permets de dire 4 car il y a eu 2003, 2007 et 2011 et cette finale contre les Blacks, mais nous avons eu l’opportunité d’en disputer une ensemble en Australie en 2001 en équipe de France moins de 21 ans avec un groupe de malades : écoutez plutôt : Nico Mas, Pierre Rabadan, Thierry Dusautoir, Dimitri Yashvili, Fred Michalak, Julien Peyrelongue, Rida Jahouer, Jeff Coux et donc en troisième centre Imanol Harinordoquy. Je ne comprends toujours pas comment on n’a pas pu finir champion du monde avec cette équipe de malades.


Bref : Imanol est aujourd'hui avec nous pour nous parler de son rugby, de l’équipe de France et de ses souvenirs…


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Fonteneau: "A Agen, la Pro D2 n'est pas un sujet tabou"02 Dec 202000:46:13

"The show must go on". Reprise de notre émission après une semaine marquée par le décès de Christophe Dominici.


"Le show doit continuer". C'est sans doute ce que se dit notre invité de cette semaine, Jean-François Fonteneau, président du club d'Agen qui est lanterne rouge du championnat de France après 10 journées et un bilan pour le moment sans appel : 10 matches, 10 défaites.


Originaire d'Arcachon comme le rugby en universitaire, il débute à Salon de Provence à XIII avant de venir au XV puis de s'expatrier à Casteljaloux puis l'US Marmande à la fin des années 80. Il jouera de 1992 à 95 au Stade Bordelais, alors en groupe A, avant de revenir à Marmande alors en Elite A 2, l'équivalent de la deuxième division où il terminera sa carrière officiellement en 1997 a 33 ans.


Jean-François revient sur les terrains en tant que président-joueur des cadets de Gascogne de l'US Casteljaloux Club, avec lequel il remportera le titre de champion de France de Fédérale 3 en 2006. Il sera à l'origine de la fusion entre Marmande et Casteljaloux et raccrochera définitivement les crampons en 2007. En 2011, il intègre le conseil d'administration du SU Agen et en deviendra le président en 2018 succédant à Alain Tingaud.


Homme d'affaires passionné par son sport et par les hommes, il est donc à la tête d'un club mal en point en Top 14 au beau milieu d'une saison bizarre, tant économiquement que sportivement.


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Stade Français, famille, derby : Djibril Camara, l'inclassable invité de Poulain Raffûte29 Mar 202300:37:19

Alors que le Top 14 se met sur pause pendant 15 jours, le temps que les Champions et Challenge Cups se déroulent, il est temps de prendre des nouvelles des anciens. Une tâche qui tient à coeur de Raphaël Poulain qui a tenu à donner la parole à Djibril Camara, camarade du Stade Français, actuellement en délicatesse avec un genou au point de viser bientôt une retraite officielle, après être passé par l'Aviron Bayonnais.


Champion de France en 2015 et vainqueur du Challenge européen deux ans plus tard, Djibril est un inclassable du rugby. Mais un joueur lié à vie au Stade Français, même si le club s'est séparé de lui assez brutalement, comme une histoire d'amour, ou passion fusionnelle qui ne peut pas bien se terminer. Djibril est un excessif à l'état brut qui ne se laisse pas apprivoiser facilement, un homme en quête de grands frères, mais qui tend à en devenir un.


Bienvenue dans Poulain Raffûte et bonne écoute !


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Dominici, putain de légende mon King26 Nov 202000:07:17

Christophe Dominici nous a quittés tragiquement ce mardi 24 novembre. Pas d'émission classique cette semaine, l'actu attendra, mais cette lettre que je souhaite vous lire comme un hommage à cet homme que j'admirais plus que tout.


"Tout va merveilleusement bien, mais je ne préfère pas parler pour le moment." J’ai lancé le 31 août une invitation à Christophe Dominici, Domi, pour qu’il vienne nous parler de sa carrière, de ses grands moments et du feuilleton biterrois dont il a été l’un des principaux acteurs cet été. "Tout va merveilleusement bien", m’avait -il répondu. Et puis… le choc. Comme un coup d’arrêt brutal, un coup de massue. Son départ.


Dans notre sport de bonhommes, on ne pleure pas parce qu’on est des héros des surhommes invulnérables. Domi vient de nous rappeler toutes et tous à notre humanité à notre vulnérabilité. Domi, c’était mon king, notre king à tous, il a marqué ma génération. S'il y a bien trois choses que Domi m’a inspirées, c’est l’audace, la passion et le courage. Domi, c’était un homme entier pourfendu qui faisait lever les foules du monde entier.


Domi est une légende maintenant et ça fait chier de le dire trop tôt parce que c’est beaucoup trop tôt.


Max Guazzini l’a dit : le Stade Français, c'est une grande famille. OUI, je vous l’assure. Domi, mon king, tu restes l’un des papas de cette famille avec ton fameux "dis-moi fils..." et une belle figure tutélaire pour toute une génération.


Alors MERCI pour ta générosité, ta passion, ton entièreté, ton talent et tout ce que tu nous as apporté à tous famille, amis, joueurs, adversaires et supporteurs. Putain de légende, putain de dieu du stade. Mon King.


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Benjamin Kayser : "Les Anglais aussi sont heureux de revoir une grande équipe de France"19 Nov 202001:00:39

Nous sommes le 23 avril 2005 il est 16h45 quand Christophe Dominici marque après 8 minutes d’arrêt de jeu l’essai qui délivre le Parc des Princes d’une tension hallucinante. 8 minutes d’arrêt de jeu et nous voilà en finale de la coupe d’Europe de rugby. Après un tour de terrain en communion avec notre public, je me retrouve avec Benjamin Kayser au milieu du terrain à planter avec nos crampons un drapeau bleu et rouge floqué d’éclairs. On a marché sur le Parc des Princes.


Benjamin, c’est un globe-trotter, un enfant de la balle ovale qui débute sa carrière professionnelle au Stade Français en 2004. Il passera par Leicester, Castres puis Clermont où il jouera 8 saisons entre 2011 et 2019.


Les chiffres parlent pour lui : 2 fois champion de France en 2007 avec le Stade Francais, puis en 2017 avec l’ASM, champion d’Angleterre avec Leicester, vainqueur du Challenge européen avec l’ASM en 2019, 5 fois finaliste de la coupe d’Europe et 3 fois finaliste du Top 14, il compte 37 sélections avec l’équipe de France avec laquelle il participe à 4 tournois des six Nations et une Coupe du monde.


15 ans plus tard, c’est la besace pleine de titres qu’il met un terme à sa carrière pour devenir consultant sur TF1, puis sur France 2 et Sud Radio où il nous régale de ses commentaires, de son professionnalisme et de son humour.


Au-delà du joueur, c’est un fédérateur, un homme intelligent fin et drôle qui porte aujourd’hui un regard lucide et pro sur l’évolution de son sport sans langue de bois... Je vous le garantis !


Bienvenue dans Poulain Raffûte !


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Lenaïg Corson: "Ne plus parler de l'équipe de France féminine, c'est difficile à vivre"11 Nov 202000:48:48

Cette semaine, place aux femmes. Et une femme en particulier : voici Lenaïg Corson, joueuse internationale du Stade Français ! Née à Paimpol, une petite bourgade de Bretagne, et après avoir été heptathlonienne dans sa jeunesse, notre invité commence le rugby sur le tard au Stade Rennais Rugby en 2009. Elle connaîtra sa première sélection avec le XV de France en 2012 puis avec l'équipe de France à 7 jouant tantôt 2e ligne tantôt ailière.


Joueuse athlétique, elle fait partie de ces femmes qui ont popularisé le rugby féminin ces 10 dernières années avec notamment une montée en puissance et des résultats face aux Anglaises et aux All-Blacks qui positionne l'équipe de France dans le trio de tête des équipes mondiales.


Et pourtant, malgré de très bons résultats, malgré ce vent de fraîcheur féminin face à un rugby masculin gangréné par des guerres d'égo et des résultats décevants de l'équipe de France ces dernières années, malgré un rugby de mouvement et un état d'esprit collectif de battantes qui te fait lever de ton canapé et courir dans ton salon aux côté des Trémoulières, des Julie Aneyry, des Safi N'Diaye et autres soeurs Ménager, et bien non, le rugby féminin reste encore l'enfant pauvre de notre sport et c'est bien dommage...


Alors c'est avec un énorme plaisir que je reçois Lenaïg pour nous parler de son rugby, de ses actions sur et en dehors du terrain pour faire évoluer son sport qui mérite sa place au soleil, aux côtés des hommes et non plus derrière eux. Problème sociétal, me direz-vous, c'est à nous de jouer pour faire évoluer les mentalités et c'est ce que j'espère faire en invitant une joueuse rugbywoman dans Poulain Raffûte. Parce que la femme n'est plus l'avenir de l'homme mais bien son présent !


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Benoit August: "Le rugby français a besoin des petits clubs pour sortir de grands joueurs"04 Nov 202000:38:49

Nostalgie, quand tu nous tiens... En appelant notre invité de la semaine, j'ai pris une vague nostalgique dans la tronche. Un coup de jeunesse avec une pluie de souvenirs sur et en dehors des terrains : Old Navy, St-Jean d'Arves, Jean-Bouin mais aussi le Parc des Princes... avec Benoit August.


Avec Ben, nous avons joué trois ans ensemble et il fait toujours partie des mecs avec qui j'ai partagé un bout de vestiaire sur une durée assez conséquente pour dire que même si tu ne l'as vu depuis dix ans, tu sais qu'en un regard un fou rire et c'est reparti comme en 40.


Né à Mont-de-Marsan, c'est à Dax qu'il a fait ses armes avant de partir au Stade Français où il jouera 3 saisons et il remportera 2 titres, puis c'est avec Biarritz pendant 8 saisons qu'il continuera à glaner 2 autres titres de champion de France et un Challenge européen.


Fait improbable : c'est le seul joueur de l'ère professionnel à avoir remporté 4 Boucliers de Brennus d'affilée et c'est le seul avec Pierre Rabadan à avoir plus de 50 sélections avec les Babas... Je rigole bien sûr :) Après avoir été consultant à Canal+, entraîneur du BO, puis de l'US Tyrosse, il devient président, comme son père mais 20 ans plus tard, de l'US Dax, son club de coeur.


C'est avec un plaisir non dissimulé que j'ai le plaisir d'inviter cette semaine Benoit August dans Poulain Raffûte !



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Adrien Buononato : "On arrivait à quelque chose qui ne me convenait pas"28 Oct 202000:35:11

Raphael Poulain reçoit l'ex-entraineur de Soyaux Angoulême Adrien Buononato. Présent au stade pour soutenir son ancien club, il revient sur son départ mais aussi sur la venue de Vincent Etcheto.


L'ancien talonneur revient aussi sur le métier d'entraineur ainsi que sur celui de formateur sans oublier quelques anecdotes lors de son passage au Stade Français.


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Antoine Burban: "Nous voulons lancer notre saison en battant le Racing à domicile"23 Oct 202000:26:28

Pierre Rabadan disait de lui il y a quelques années qu'il n'y avait pas d'équivalent physiquement en France au poste de 3e ligne. Lui, c'est Antoine Burban du Stade Français.


Puissant, athlétique, endurant, gratteur talentueux, c'est au PUC qu'il se forme avant d'arriver au Stade Francais en 2006 pour devenir champion de france un an plus tard avec le club de la capitale. Elu espoir de l'année en 2007, il connait quelques blessures qui l'écarte des terrain à de nombreuses reprises. il aura tout connu au stade : le depart de Max, la fusion avorté avec le Racing, un autre titre en 2015, l'Equipe de France avec laquelle il jouera deux tournois mais aussi l'arrivée de Heyneke Meyer qui aura fait beaucoup de mal à l'image de son club et provoqué les départs successifs de ses amis : les Dupuy, Parisse, Camara, Plisson, Flancard, Slimani...


Fidèle parmis les fidèles, le voilà de retour sur les terrains avec un nouveau statut : celui de leader et capitaine. Pour conclure ce portrait, comment ne pas mentionner sa sélection avec les Barbarians qui reflète tellement l'état d'esprit de notre invité...


Bienvenue Antoine Burban dans Poulain Raffûte !


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"Le rugby ne va pas bien : rendons le plus citoyen et responsable" : Poulain Raffûte avec Julien Pierre14 Oct 202000:37:11

La légende dit de lui qu'il a été élevé dans un zoo. Né à Rodez en 1981, c'est aux Sables d'Olonne qu'il grandit et fait ses classes en découvrant le rugby, avant de partir à La Rochelle en 1998. Champion de France espoir avec le Stade Rochelais, c'est à Bourgoin-Jallieu qu'il s'émancipe et connaît ses premières sélections avec les Barbarians en 2007... c'est dire qu'il a l'esprit rugby, le mec !


Julien Pierre a été un rugbyman accompli : champion de France avec Clermont en 2010, vainqueur du Grand Chelem avec l'équipe de France la même année, et vice-champion du monde en 2011, il termine sa carrière à Pau en 2018 où il est devenu coordinateur sportif.


Désormais, cet amoureux de la nature depuis toujours s'est mué principalement en homme impliqué sur les questions environnementales. Il a créé avec le parc animalier d'Auvergne, pendant ses années à l'ASM, l'association La Passerelle Conservation dont il est le président. Le but : trouver des fonds à destination de programmes de sauvegarde d'espèces animales menacées.


Présent également aux côtés de Florian Grill, dans une liste opposition à celle de Bernard Laporte lors de la récente élection à la présidence de la Fédération Française de Rugby, Julien Pierre est un homme engagé, comme vous allez pouvoir le constater, avec des idées claires sur les problèmes du rugby actuel.


Bienvenue dans Poulain Raffûte !


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Jonathan Wisniewski : "Déposer le bilan dans 6 mois, c'est notre crainte"07 Oct 202000:39:02

Il y a des hommes que l'on aime voir jouer et briller sur les terrains de Top 14. Des meneurs d'hommes, des métronomes, des joueurs au talent à l'état pur, et qu'on aurait aimé voir évoluer en équipe de France. Jonathan Wisniewski fait partie de ceux-là. Et c'est tout naturellement qu'il est l'invité de Raphaël Poulain et Arnaud Beurdeley cette semaine.


Du haut de ses 35 ans, le demi d'ouverture du LOU a bien bourlingué partout en France, mais c'est avec le Racing qu'il est devenu champion de France en 2009. C'est à Lyon désormais qu'il poursuit sa carrière et qu'il prépare avec attention son après-carrière.


La crise du Covid étant passée par là, c'est avec un oeil alerte et bienveillant qu'il tire un bilan de cette période compliquée en espérant des jours meilleurs pour son club, comme pour le rugby professionnel. En homme averti, Jonathan est déjà chef d'entreprise mais aspire surtout à devenir entraîneur après avoir été joueur de haut niveau. Venez découvrir l'étonnant et talentueux Wisniewski qui pourrait bien vous surprendre.


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Baptiste Serin : "J’avais besoin de me mettre en danger et ça a été le bon choix de rejoindre Toulon"30 Sep 202000:25:33

Cette semaine, Raphaël Poulain accueille Baptiste Serin, demi de mêlée du Rugby club toulonnais, pour parler de l’actualité de la semaine. Une belle semaine marquée par la qualification du RCT pour la finale de la Challenge Cup aux dépends de Leicester.


L’ancien joueur de l’UBB, qui attaque sa deuxième saison sur la rade, se remet doucement d’une blessure à l’épaule. Au micro de Raphaël Poulain, il en profite pour faire le point sur les échéances à venir avec notamment une grosse affiche face à Toulouse dimanche soir.


A 26 ans, Baptiste Serin se projette aussi sur le XV de France qu’il a envie de retrouver le plus vite possible pour s’installer et viser les grandes échéances à venir, comme la Coupe du monde 2023 en France. 


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Rémi Lamerat : "L'UBB veut solder la saison dernière par un titre en Challenge Cup"23 Sep 202000:37:04

Cette semaine, Raphaël Poulain accueille Rémi Lamerat, centre de l'Union Bordeaux-Bègles, pour parler de l'actualité de la semaine. Une semaine rythmée par les Coupes d'Europe où l'UBB va affronter Bristol en demi-finale de Challenge Cup. Une équipe qui a récupéré Semi Radradra, centre fidjien parti de Bordeaux cet été... pour se retrouver face à son ancien club.


Cela n'empêchera pas les Bordelais d'avoir la ferme intention de passer ce cap pour tenter de remporter cette compétition, belle consolation en vue pour un club qui était leader du championnat de France avant que la pandémie de Covid ne vienne conclure les débats avant même de disputer les phases finales.


Mais l'ancien de Castres et de Clermont n'est pas seulement un rugbyman accompli, c'est aussi un passionné de vin. Passion dont il va parler avec son hôte et qui va l'emmener, si tout va bien, à devenir vigneron après sa carrière professionnelle.


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Vincent Clerc se raconte : "Je ne me considérais pas destiné à ça"21 Mar 202300:38:19

Vincent Clerc est l’invité de Poulain Raffûte cette semaine sur Eurosport. Aux côtés de notre consultant Raphaël Poulain et du journaliste du Midi Olympique Arnaud Beurdeley, l'ancien joueur du Stade Toulousain et de l’équipe de France revient notamment sur le Tournoi des Six Nations des Bleus (4:56).


Il évoque aussi sa reconversion (13:55) et sa grande carrière, avec un regret : la Coupe du monde 2011 (18:32). La ruade de Poulain sur le ton de l'hommage (1:21) et un retour sur le Tournoi de Thibaud Flament (34:37) sont aussi au programme.


Emission concoctée par Raphaël Poulain, raffûteur en chef, et Arnaud Beurdeley, journaliste reporter au Midi-Olympique, et réalisée par Simon Farvacque, journaliste pour Eurosport.


Pour écouter tous les podcasts Poulain Raffûte, c'est ici.


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Florian Grill: "On ne sera jamais champion du monde si la FFR et la LNR ne s'entendent pas"16 Sep 202000:35:20

Raphaël Poulain aurait pu vous parler des quarts de finale sulfureux de Coupe d'Europe qui s'annoncent ; il aurait pu vous parler de la belle victoire du Stade Français à Castres pour sa première sortie de la saison de Top 14 ou des difficultés de Montpellier, que Mohed Altrad tient à bout de bras... mais non.


Election oblige, Raphaël accompagné d'Arnaud Beurdeley accueillent cette semaine Florian Grill, président de la Ligue régionale d'Île de France et surtout candidat à la présidence de la Fédération Française de Rugby, tout comme le sera aussi son adversaire Bernard Laporte, candidat à sa propre succession le 3 octobre prochain.


Florian Grill est un challenger qui croit fermement en son projet, qu'il vous présente en une demi-heure, autour de thèmes comme la formation, le calendrier international et l'apaisement des tensions entre la Fédération et la Ligue nationale, entre autres...


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Thomas Lombard: "Nous n'oublions pas que le Stade Français a fini dernier"09 Sep 202000:35:45

Le Stade Français va enfin pouvoir lancer sa saison 2020/2021. Privé de match inaugural face à Bordeaux-Bègles faute d'être prêt à temps à cause du covid-19, le club parisien se rend à Castres ce week-end. Et qui de mieux que Thomas Lombard, directeur général du Stade, pour en parler avec Raphaël Poulain ?


Flanqué de Damien Bourdeilh, l'ancien stadiste revient sur le retour de son ancien coéquipier au sein du club dans la peau du dirigeant pour expliquer l'arrivée de Quesada et de sa nouvelle équipe, pour redonner espoir et moral à des joueurs qui n'en avaient plus.


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Frédéric Michalak: "Changeons les mentalités et ce rugby d'avant"02 Sep 202000:41:15

Comme les écoliers, Poulain Raffûte fait sa rentrée ! La saison 2020/21 se lance ce début septembre, mais ira-t-elle jusqu'à son terme cette fois-ci ? C'est la grande question que se pose Raphaël Poulain et ses acolytes d'Eurosport, dont cette semaine, Damien Bourdeilh.


Avec eux pour lancer la 4e saison de cette émission, désormais culte, et tenter de répondre aux questions qui préoccupent les fans de rugby : Frédéric Michalak, ancien international tricolore, passé par Toulouse, Toulon ou encore Lyon, et actuellement actionnaire majoritaire du Blagnac Rugby, club de Federale 1.


PS à nos abonnés, et à ceux qui nous rejoignent : vous allez constater un problème de son au cours de votre écoute, malheureusement indépendante de notre volonté. Veuillez nous en excuser, soyez sûr que nous ferons mieux la prochaine fois...


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Arthur Iturria, l'homme qui a grandi plus vite que prévu19 Aug 202000:32:41

Pour ce dernier épisode de son tour de France parmi les clubs de l'élite, Raphaël Poulain achève sa tournée à Clermont avec Arthur Iturria. Le 2e (ou 3e) ligne de l'ASM, international en attente de meilleurs jours, a connu plusieurs générations de joueurs emblématiques du club auvergnat et a su grandir auprès des meilleurs pour faire partie lui aussi de ceux qui auront marqué le club.


Originaire de Bayonne, Arthur pose ses valises en Auvergne en 2012 pour terminer sa formation. C'est en 2015 qu'il intègre le groupe sénior où il connaîtra les joies de remporter le championnat de France en 2017 et le Challenge Européen en 2019, mais aussi les peines de perdre une finale de Coupe d'Europe il y a trois ans... compétition où l'ASM aura encore son mot à dire cette saison, avec un choc face au Racing en quart de finale au mois de septembre. Non sans impatience pour notre dernier invité.


Même s'il ne porte plus le maillot du XV de France pour le moment, le colosse l'ASM attend de nouveau son heure en prenant la vie du bon côté. Laissez-vous donc embarquer avec Raphaël Poulain à la rencontre d'Arthur Iturria pour clore ce tour de France du Top 14.


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Romain Sazy, l'homme qui rêvait de voir le Stade de France12 Aug 202000:27:36

Souriant, affable, voire réservé, Romain Sazy est l'invité de Raphaël Poulain cette semaine dans "Poulain Raffûte". A l'issue d'une saison dernière achevée à la cinquième place pour le club de Charente-Maritime, et marquée par une fracture de la cheville au mois de janvier pour le joueur de 33 ans, Sazy fait le point avant la reprise : restrictions sanitaires, tribunes limitées à 5000 places, nouvelles recrues et revue d'effectif.


L'ancien joueur de Montauban, arrivé à la Rochelle en 2010, confie également ses ambitions pour l'exercice à venir, et après deux demi-finales, rêve de fouler la pelouse du Stade de France en finale. Pour toucher, enfin, ce Graal, qu'il convoite tant.


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Mathieu Babillot, l'homme de la situation pour redresser Castres05 Aug 202000:25:43

Mathieu Babillot est troisième ligne aile. Né d'une mère auvergnate et d'un père centrafricain, le joueur de 26 ans n'a connu qu'un seul club dans sa vie de rugbyman : le Castres Olympique. Après un exercice 2019-2020 éprouvant et marqué notamment par une luxation de l'épaule, Babillot espère retrouver les sommets avec son équipe fortement remaniée à l'intersaison puisque 16 joueurs sont partis. Le quintuple champion de France va devoir se renouveler.


Cette saison, le Français retrouve ses galons de capitaine. Epaulé par trois vice-capitaines, Babillot est attaché viscéralement au CO et s'avance comme l'homme de la situation pour redresser la formation tarnaise, lauréate du Brennus en 2018.


Mais sous contrat jusqu'en 2022, Babillot rêve aussi d'équipe de France. Désormais international tricolore, appelé pour le Tournoi des Six Nations par Jacques Brunel en 2018, le 3e ligne, très marqué par le décès de son ami et ancien Castrais, Ibrahim Diarra, en décembre dernier, compte 4 sélections chez les Bleus et n'a pas abandonné l'idée de représenter à nouveau son pays. C'est ce qu'il a confié, notamment, au micro de Raphaël Poulain. 


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Jean-Baptiste Péjoine, l'homme qui aimait son club de toujours : Brive29 Jul 202000:32:52

Jean-Baptiste Péjoine est l'homme d'un club, Brive. L'ancien demi de mêlée a posé les pieds en Corrèze il y a plus de 20 ans et y a fait toute sa carrière. Et l'histoire n'est pas finie puisqu'il fait désormais partie de l'encadrement du club où il est en charge des trois-quarts dans le staff de Jeremy Davidson.


Au micro de Raphaël Poulain, Jean-Baptiste évoque son parcours personnel, les résultats de la saison dernière qu'il jugent positivement mais aussi la philosophie du club qui souhaite faire grandir de jeunes joueurs. Enfin, il évoque les ambitions de Brive, l'un des plus petits budgets du Top 14.


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Laurent Travers, l'homme qui aimait son Président22 Jul 202000:37:58

Laurent Travers est un passionné qui aime les passionnés de rugby. Lui qui a connu la folie briviste sous l'ère Patrick Sébastien dans les années 90, connaît désormais celle du Racing sous l'égide de Jacky Lorenzetti, un révolutionnaire et un visionnaire avant d'être un homme d'affaires, vous diront ceux qui le cotoient.


Laurent Travers, longtemps indissociable de Laurent Labit de Montauban à Paris en passant par Castres avant que celui-ci ne rejoigne l'encadrement de l'équipe de France, a appris à manoeuvrer seul et avec brio, au sein d'un groupe et d'un club qu'il vénère par-dessus tout. Et avec lequel il espère désormais conquérir l'Europe après avoir conquis le championnat de France en 2016, comme il l'a reconnu sans peine au micro de Raphaël Poulain.


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Bernard Pontneau, l'homme qui ne voulait plus être président15 Jul 202000:36:44

Bernard Pontneau est le premier président d'un club de Top 14 à être invité dans Poulain Raffûte. Et sans doute le seul. Ce club, c'est la Section Paloise remontée de Pro D2 vers l'élite en 2015. L'élite, Pau s'y accroche avec coeur et envie même si les Béarnais luttent chaque saison au milieu de tableau à défaut de jouer un rôle majeur dans le championnat de France, et n'ont encore jamais été pris de vertige d'une nouvelle descente.


Comme vous allez le remarquer, Bernard Pontneau est un président franc, sincère, investi et passionné, qui a une opinion tranchée aussi bien sur le XV de France que sur les réseaux sociaux... Mais un président qui va bientôt passer la main à la tête du club à l'issue de la saison 2020/2021 qu'il espère meilleure que la dernière, faute d'avoir pu aller à son terme. Avec surtout le public au rendez-vous, sans qui le club ne pourra pas survivre.


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Gonzalo Quesada, l'homme qui aimait les voyages et le Stade Français09 Jul 202000:40:15

Gonzalo Quesada est le gendre idéal, celui avec lequel tu aimes plaisanter, passer de bons moments autour d'un barbecue argentin en regardant du polo, même si tu n'aimes pas ça, car en fin de compte l'Argentin sait plaire.


Oubliez le sourire ultra bright, Gonzalo est un manager d'hommes qui aime les voyages, tant il a roulé sa bosse, et aussi les défis. Passé par beaucoup de clubs français, l'Argentin a une histoire particulière avec le Stade Français, club avec lequel il a gagné le championnat de France en 2015 et la Challenge Cup en 2017.


Après un passage en Argentine, le voici de retour à Paris où il reprend les rênes d'un club marqué par les dernières saisons ratées, pour ne pas dire gâchées, malgré les millions mis sur la table. Et qui dit d'autre pour parler avec lui de ce retour très attendu que son ancien coéquipier Raphaël Poulain ?


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Angleterre-France, Stade Toulousain, Dupont : Guy Novès, invité de Poulain Raffûte14 Mar 202300:48:52

Guy Novès est l’invité exceptionnel de Poulain Raffûte cette semaine sur Eurosport. Aux côtés de notre consultant Raphaël Poulain et du journaliste du Midi Olympique Arnaud Beurdeley, l’ex-manager du Stade Toulousain et sélectionneur de l’équipe de France revient sur la victoire historique des Bleus en Angleterre.

 

Champion de France à dix reprises avec le Stade Toulousain, Novès évoque également se fierté de voir que dix joueurs toulousains portaient le maillot tricolore le week-end dernier. Sans oublier de vanter les qualités d’Antoine Dupont et de se prononcer sur la possibilité des joueurs de Fabien Galthié de remporter la Coupe du monde 2023.


Bienvenue dans Poulain Raffûte et bonne écoute !

 

Emission concoctée par Raphaël Poulain, raffûteur en chef, et Arnaud Beurdeley, journaliste reporter au Midi-Olympique, et réalisée par Hadrien Hiault, journaliste pour Eurosport.


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Sergio Parisse, l'homme qui attend toujours sa "happy end"01 Jul 202000:39:13

Sergio Parisse n'est plus un joueur du Stade Français. Cela fait bizarre de dire cela après 14 ans de vie commune, mais c'est une réalité depuis 2019. Il fait désormais les beaux jours du RC Toulon, où il espère tirer la plus belle des révérences à bientôt 37 ans. Sincère dans son propos et droit dans ses bottes, le 3e ligne centre italien a autant le coeur sur le main que la Squadra dans le coeur. Sa sélection avec laquelle il n'a pas encore réussi à tirer un trait définitif et à laquelle il prédit un avenir plus radieux que ces dernières années.


Après un typhon en Coupe du monde et un virus perturbateur en Tournoi des 6 Nations, Sergio Parisse arrivera-t-il à dire au revoir à tous ceux qui l'ont adulé pendant des années ? Stadiste dans l'âme comme lui, Raphaël Poulain, lui, n'a pas attendu la fin du monde pour lui dire tout le bien qu'il pensait de lui, autour d'une demi-heure de conversation pour parler de Toulon, de l'Italie et bien sûr de sa belle carrière professionnelle.


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Pierre Mignoni, l'homme qui vise le Brennus avant le XV de France24 Jun 202000:35:02

Pierre Mignoni est un meneur d'hommes, un perfectionniste au gros caractère avec de l'ambition à revendre. C'est avant tout le manager de l'équipe lyonnaise du LOU depuis 5 ans, qu'il a fait remonter de Pro D2 au Top 14. Demi-finaliste la saison dernière, son équipe était deuxième du championnat avant que le covid ne stoppe une ascension aussi irrésistible que programmée. Qu'à cela ne tienne, ce n'est que partie remise.


Parmi les meilleurs demis de mêlée des années 2000, Pierre Mignoni est aujourd'hui un manager reconnu et respecté de tous, notamment de Raphaël Poulain, heureux de pouvoir s'entretenir avec celui qu'il voit un jour prendre les rênes de l'équipe de France.


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Yannick Bru, l'homme qui veut laisser le XV de France derrière lui17 Jun 202000:37:12

Yannick Bru ne laisse personne indifférent. Joueur emblématique du Stade Toulousain des années 2000, avec deux titres de champion de France et deux titres européens à la clé, l'ancien talonneur international a roulé sa bosse sur les terrains en devenant entraîneur des avants, d'abord à Toulouse, puis en équipe de France sous Philippe Saint-André et Guy Novès avant de se faire remercier, sans ménagement.


De cette expérience douloureuse, Yannick Bru s'en est remis avec brio en prenant en main l'Aviron Bayonnais, pour faire monter le club de Pro D2 en Top 14 avec un objectif : faire bonne figure face aux grosses écuries du championnat de France avec qui il est difficile de rivaliser. C'est ce qu'il explique avec toute sa sincérité à Raphaël Poulain et Olivier Canton cette semaine dans Poulain Raffûte.


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