Explorez tous les épisodes du podcast Playlist Tech : les meilleurs podcasts technologie
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| L'Actu Tech (en 3 minutes) - [été] IA - état des lieux - 2 - Les dangers des derniers modèles et les cadres réglementaires | 28 Jul 2026 | 00:05:06 | |
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| Choses à Savoir TECH VERTE - Une gigafactory pour batterie sodium-ion aux USA ? | 27 Jul 2026 | 00:02:24 | |
Aux États-Unis, le sodium-ion veut sortir des laboratoires pour entrer dans l’ère industrielle. La start-up californienne Peak Energy prévoit de construire à Sacramento une immense usine de batteries destinées au stockage d’électricité à l’échelle des réseaux. Fondée en 2023, l’entreprise s’est spécialisée dans le stockage stationnaire, c’est-à-dire des batteries qui ne servent pas à faire rouler des véhicules, mais à conserver l’énergie produite par des centrales solaires ou éoliennes, puis à la restituer lorsque la demande augmente. Elles peuvent aussi alimenter des usines, des villes ou des centres de données en cas de coupure. Le projet, annoncé le 8 juillet 2026, doit voir le jour au Metro Air Park de Sacramento. Avec une superficie de 16 700 mètres carrés, le site entre dans la catégorie des gigafactories, ces usines capables de produire des batteries à très grande échelle. Peak Energy prévoit d’y fabriquer de vastes unités sodium-ion, comparables à des conteneurs maritimes et fonctionnant avec un refroidissement passif. La production doit commencer au premier trimestre 2027. À terme, l’usine assemblerait chaque année suffisamment de batteries pour atteindre une capacité cumulée de quatre gigawattheures, soit, selon Peak Energy, de quoi alimenter quatre millions de foyers. L’intérêt du sodium-ion tient d’abord à son coût. D’après Crystal Bethke, du Bureau de développement économique du comté de Sacramento, cette technologie réduirait de 20 % le prix du stockage tout en garantissant une disponibilité de 99 %. Elle présente également un avantage important en matière de sécurité. Sa chimie serait beaucoup plus stable que celle des batteries lithium-ion, réduisant presque totalement le risque d’incendie. Cette stabilité permet aussi de se passer de systèmes actifs de refroidissement, donc de limiter la consommation électrique interne et les besoins de maintenance. Autre atout : le sodium provient notamment du sel, une ressource abondante aux États-Unis. Peak Energy entend ainsi réduire la dépendance aux importations de lithium, de cobalt et de graphite, souvent liées à la Chine. Enfin, ces batteries fonctionneraient efficacement entre moins 40 et plus 55 degrés. Une résistance particulièrement utile pour les réseaux électriques, les parcs renouvelables et les data centers, qui recherchent des solutions fiables dans toutes les conditions. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Les Echos de l'IA - Points de vue sur l’IA (1/5) : Clara Chappaz, « il est grand temps d’accélérer » en Europe | 24 Jul 2026 | 00:13:54 | |
SERIE. Cet été, le podcast « Les Echos de l’IA » invite des personnalités du monde politique, artistique ou philosophique, pour parler de leur rapport à l’intelligence artificielle. Joséphine Boone échange avec Clara Chappaz, ambassadrice pour le numérique et l’intelligence artificielle au ministère des Affaires étrangères, qui parle de souveraineté européenne. Vous vous informez beaucoup… mais retenez-vous vraiment l’essentiel ? La Sélection des Echos, c’est chaque jour les analyses et décryptages qui comptent vraiment, sélectionnés par notre rédaction. Retrouvez nos meilleures offres réservées à nos auditeurs. Vous pouvez également écouter « Les Echos de l’IA » sur l’application Les Echos : 🍎L'application Les Echos pour iPhone et iPad : https://apps.apple.com/fr/app/les-echos-actualit%C3%A9s-%C3%A9co/id880104715 🤖 L'application Les Echos sur Android : https://play.google.com/store/apps/details?id=fr.lesechos.live « Les Echos de l’IA » est un podcast des « Echos » présenté par Marina Alcaraz, Joséphine Boone et Samir Touzani. Cet épisode a été enregistré en juillet 2026. Présentation : Joséphine Boone. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Chef de service : Pierrick Fay. Invitée : Clara Chappaz (ambassadrice pour le numérique et l’intelligence artificielle au ministère des Affaires étrangères). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d’édition : Clara Grouzis. Musique : COMA STUDIO – Floating Abstract. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Bubble - Meta continue sa quête de l’ordinateur invisible | 29 Jun 2026 | 00:55:00 | |
Dans La Bulle de la Semaine, on parle de Meta qui lance ses propres lunettes connectées sans le nom Ray-Ban, de ValVe qui relance la Steam Machine avec un prix salé, de Qualcomm qui dévoile une nouvelle puce pensée pour faire entrer la XR dans l’ère de l’intelligence artificielle. Posez-nous vos questions via la Bulle Vocale : https://www.speakpipe.com/bubble Les réseaux de Quentin : https://bento.me/quentincougniot Les réseaux de Rewan : https://www.linkedin.com/in/rewan-mahloub/ Les réseaux de Mathieu : https://linktr.ee/mathieudossantos Chapitres :
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| L'Actu Tech (en 3 minutes) - Apple fini par augmenter ses prix... mais pas sur tout | 29 Jun 2026 | 00:05:04 | |
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| Choses à Savoir TECH - L’IA va pouvoir dépenser votre argent librement ? | 28 Jun 2026 | 00:02:27 | |
Visa et OpenAI viennent de poser une nouvelle brique dans le commerce automatisé. Lors du Visa Payments Forum de San Francisco, les deux entreprises ont annoncé un partenariat qui permettrait à un utilisateur de ChatGPT de confier certains achats à un agent IA, tout en gardant la main sur les limites. Le principe est le suivant : l’utilisateur associe sa carte Visa au service, fixe un plafond par transaction, choisit les catégories de marchands autorisées, puis décide si chaque achat doit être validé manuellement. L’agent peut ensuite rechercher un produit, naviguer jusqu’au marchand et préparer ou finaliser l’achat selon les règles définies. Côté paiement, Visa assure l’autorisation en temps réel et la détection de fraude. OpenAI, de son côté, pilote la recherche et l’interaction avec l’utilisateur. Pour sécuriser la transaction, Visa ne transmet pas le vrai numéro de carte. Il le remplace par un jeton chiffré, c’est-à-dire un identifiant temporaire lié à l’agent et à l’usage prévu. C’est le même principe de tokenisation que Visa applique déjà à ses centaines de milliards de transactions annuelles. Pour Jack Forestell, directeur produit et stratégie de Visa, l’intelligence artificielle pourrait transformer le commerce plus profondément qu’Internet ou le mobile. ChatGPT avait déjà expérimenté le paiement instantané avec Stripe en 2025, mais aux États-Unis seulement, auprès de marchands comme Etsy et Shopify. Visa élargit désormais cette logique à son réseau mondial. Ce mouvement s’inscrit dans une stratégie plus large. En mars 2026, Visa a lancé Visa Agentic Ready, un programme destiné à certifier les paiements déclenchés par des agents IA auprès des banques. Plus de vingt établissements européens, dont Barclays, Santander, Revolut ou HSBC UK, participent aux premiers tests. L’enjeu est de vérifier que les banques savent distinguer une transaction initiée par un humain d’une transaction initiée par un agent, et que le consentement reste clair à chaque étape. Visa et OpenAI travaillent aussi sur des usages professionnels via Codex, l’agent de programmation d’OpenAI. Des entreprises pourraient ainsi automatiser certains paiements fournisseurs selon des règles prédéfinies. Mastercard, PayPal et Coinbase avancent eux aussi sur ce terrain. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Choses à Savoir TECH VERTE - Quel est l'impact des satellites sur la stratosphère et l'ozone ? | 28 Jun 2026 | 00:02:39 | |
L’espace devient de plus en plus encombré. Il y a dix ans, moins de 300 satellites étaient lancés chaque année dans le monde. En 2025, on dépassait les 2 800. Cette explosion du secteur spatial pose désormais une question longtemps restée secondaire : que deviennent tous ces objets lorsqu’ils retombent sur Terre ? Un satellite en fin de vie ne disparaît pas proprement. En rentrant dans l’atmosphère, il brûle dans les couches supérieures, notamment dans la mésosphère, entre 40 et 100 kilomètres d’altitude. Cette combustion libère des gaz et des particules métalliques : aluminium, cuivre, plomb, lithium. Ces éléments descendent ensuite progressivement vers la stratosphère, où se trouve la couche d’ozone. Un livre blanc signé par une cinquantaine de chercheurs européens et américains, sous l’égide du Comité européen des sciences spatiales, alerte sur ce phénomène. Selon ses auteurs, le secteur spatial se développe beaucoup plus vite que notre capacité à mesurer ses effets. En 2023, la campagne aéroportée SABRE a déjà montré qu’environ 10 % des particules d’aérosols stratosphériques prélevées à 19 kilomètres d’altitude contenaient des métaux issus de la désintégration de satellites. Le risque n’est pas seulement chimique ou théorique. Certaines particules peuvent favoriser des réactions qui détruisent l’ozone. D’autres peuvent participer à la formation de nuages stratosphériques polaires, eux aussi impliqués dans l’affaiblissement de cette protection naturelle contre les ultraviolets. Il existe même un paradoxe réglementaire. Pour limiter les collisions en orbite, les règles imposent désormais aux satellites de redescendre plus vite, en moins de cinq ans. Et la stratégie dite « Design for Demise » encourage à concevoir des engins qui brûlent entièrement à la rentrée. Bonne intention, mais effet pervers : plus de combustion signifie aussi plus d’émissions dans l’atmosphère. Face à ces incertitudes, le groupe AIRL, lancé par l’Agence spatiale européenne et le Comité européen des sciences spatiales, propose un programme de recherche baptisé SPHERE. Avions, ballons stratosphériques et fusées-sondes doivent mesurer directement ces pollutions en altitude. Budget estimé : entre 6,4 et 8,7 millions d’euros. Les chercheurs appellent aussi à revoir le droit spatial, encore centré sur les impacts locaux des lancements. Et ils rappellent qu’une autre voie existe : récupérer les satellites grâce à des rentrées contrôlées, plutôt que brûler dans l’atmosphère des matériaux aussi précieux que l’aluminium ou le lithium. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Silence on joue ! - S19E44 - «Deer & Boy», «Mina The Hollower», «Halfmoon», «Gobliiins Collection» | 26 Jun 2026 | 02:15:05 | |
Cette semaine, on commence avec les aventures de la «muloteuse» Mina qui doit affronter un univers des plus hostiles pour aller remettre en état des générateurs de bluettes. Hommage assumé aux jeux de l'époque Game Boy Color, Mina The Hollower, du studio Yacht Club Games (Shovel Knight), est un titre exigeant mais très bien conçu, et avec toutes les options d'accéssibilité nécessaires pour le rendre abordable aux communs des mortels. On continue avec le jeu de plateforme cinématique Deer & Boy qui nous raconte avec brio l'histoire d'une amitié entre un enfant et un jeune cerf (comme son nom l'indique). Le studio Lifeline Games assume ses influences et réussit à se hisser à leur niveau. On termine avec le très court et magnifique Halfmoon et avec Gobliiins Collection, qui regroupe les cinq premiers épisodes de cette licence française du point & click. Jérémie Kletzkine, dans sa chronique jeux de société, nous parle de dnup. Chapitres : 0:00 Intro 5:10 Les news 28:03 Le com des coms 35:48 Mina The Hollower 1:03:56 La chronique jeux de société : dnup 1:09:17 Deer & Boy 1:38:34 La minute culturelle 1:43:23 Halfmoon 1:52:43 Gobliiins Collection 2:05:35 Et quand vous ne jouez pas, vous faites quoi ? Retrouvez toutes les chroniques de jérémie dans le podcast dédié Silence on Joue ! La chronique jeux de société (Lien RSS). Pour commenter cette émission, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue! Retrouvez Silence on Joue sur Twitch : https://www.twitch.tv/silenceonjoue Soutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/ Silence on joue ! c’est l’émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et ses chroniqueurs Patrick Hellio et Corentin Benoit-Gonin. CRÉDITS Silence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cet épisode a été enregistré le 25 juin 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| En toute transparence - #69 - [LIRE ENTRE LES MARQUES] Hygiène & Beauté Responsable : Quand la naturalité et la transparence deviennent le nouveau moteur de croissance | 25 Jun 2026 | 00:30:50 | |
🎧 Pour ce troisième épisode de “Lire entre les marques”, nous changeons de rayon et partons dans l’univers de la parfumerie, de l’hygiène et de la beauté. Autour de la table, Gaëlle Le Floch (Worldpanel by Numerator), David Garbous, Amandine Bigler et Bérénice Agonse explorent un secteur en pleine "transition positive”. Gaëlle analyse les données issues du nouvel outils Conso Positive pour comprendre comment les marques de cosmétiques s'adaptent à un tourbillon réglementaire puissant et à des consommateurs toujours plus exigeants. Au programme :
Bonne écoute 🎧 Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| En toute transparence - #66 - Fleury Michon: Quand une innovation végétale devient un levier de transformation… et de performance | 23 Jun 2026 | 00:35:47 | |
Comment une entreprise charcutière peut‑elle devenir leader d’une catégorie végétale… en quelques semaines ? Comment transformer un usage aussi ancré que la tranche de jambon sans perdre les codes, la gourmandise et la simplicité attendus par les consommateurs ? Et que se passe‑t‑il lorsqu’une innovation RSE devient aussi une réussite commerciale ? Dans cet épisode d’En Toute Transparence, David Garbous reçoit Peggy Kerjean, Directrice de la Transformation et de la RSE chez Fleury Michon, pour revenir sur la genèse des tranches végés, lauréates du Palmarès 2025 dans la catégorie Approvisionnement Responsable. Ensemble, ils décortiquent :
Un échange sans détour sur la manière dont une entreprise peut faire évoluer un marché, embarquer ses équipes, et transformer une conviction RSE en levier business. En fin d’épisode, place aux questions des étudiants, qui interrogent sans filtre les choix de formulation, de sourcing et de positionnement. 🎧 Un épisode concret, inspirant, qui montre comment une innovation végétale peut devenir un moteur de transformation… et de performance. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Lebouseuh Podcast - Sa technique pour gagner des milliers d'euros ! | 28 Apr 2026 | 01:20:57 | |
Tout ce que vous devez savoir pour gérer vos comptes bancaires comme il faut 💰 https://trade.re/LeBouseuh Dans cet épisode, je reçois Vincent Grard, Directeur France de Trade Republic pour parler d’éducation financière. Collaboration commerciale avec Trade Republic ⚠️Investir comporte des risques, notamment le risque de perte de capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Toutes les conditions liées au taux d’intérêt sont disponibles sur le site de Trade Republic. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Fin Du Game - Episode 169 - Öoo | 24 Jul 2026 | 01:11:28 | |
Une chenille, deux bombes et notre grocervo : c'est grâce à cette fine équipe qu'on pourra venir à bout de l'excellent Öoo. Malin, mignon, élégant… Ce ne sont pas les adjectifs qui manquent pour qualifier cette pépite passée sous pas mal de radars chez nous. C'est déjà assez rare de voir des jeux indépendants japonais, il aurait été dommage de rater ça ! Merci à nos patreotes qui financent l'émission sur https://www.patreon.com/findugame Rejoignez le club de lecture sur Discord : https://discord.gg/YTGbSkN Si vous réalisez un achat sur Top Achat, vous pouvez entrer le code créateur FINDUGAME pour soutenir l'émission. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| L'Actu Tech (en 3 minutes) - [été] Tech - les grands sujets de 2026 - 5 - Le contrôle de l'âge se heurte à la réalité de la réalité | 24 Jul 2026 | 00:05:08 | |
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| Choses à Savoir TECH VERTE - Electrique : les taxes n’ont pas arrêté les constructeurs chinois ? | 23 Jul 2026 | 00:02:26 | |
À l’été 2024, l’Union européenne décidait de surtaxer les voitures électriques fabriquées en Chine. L’objectif était clair : ralentir la progression des constructeurs chinois sur le marché européen et protéger davantage l’industrie automobile du continent. Deux ans plus tard, le bilan apparaît pour le moins contrasté. Selon une étude de l’organisation Transport & Environment, les véhicules électriques produits en Chine représentaient 22 % des ventes européennes en 2024, contre 17 % au premier trimestre 2026. À première vue, les droits de douane semblent donc avoir produit un effet. Mais cette baisse en proportion masque une autre réalité : le nombre de véhicules concernés reste pratiquement stable, autour de 350 000 unités par an. Si leur part recule, c’est surtout parce que le marché européen de l’électrique continue de grandir. Les marques chinoises ont également adapté leur stratégie. Pour échapper aux surtaxes visant les modèles entièrement électriques, elles ont fortement développé leur offre de véhicules hybrides. Leur part de ce marché est ainsi passée de 3 % en 2024 à 13 % en Europe. Plusieurs constructeurs préparent aussi une implantation industrielle directe dans l’Union européenne, ce qui permettrait de produire localement et de contourner les taxes appliquées aux importations. Autre effet inattendu : les mesures européennes pénalisent davantage Tesla et certaines marques européennes que leurs concurrentes chinoises. Aujourd’hui, les constructeurs chinois représentent 54 % des voitures fabriquées en Chine puis importées en Europe. En 2021, cette proportion n’était que de 15 %. Tesla compte encore pour 19 % des véhicules chinois vendus sur le marché européen. En revanche, la part des marques européennes produisant en Chine s’est nettement contractée : elle est passée de 38 % en 2024 à seulement 23 % au premier trimestre 2026. Cette progression des groupes chinois s’explique en grande partie par leur compétitivité. Malgré les surtaxes, leurs voitures restent en moyenne 21 % moins chères que les modèles proposés par les marques européennes. Les droits de douane ont donc modifié les flux commerciaux, mais sans véritablement freiner les constructeurs chinois. Ces derniers ont diversifié leurs motorisations, réorganisé leur production et continué à miser sur leur principal avantage : des prix difficiles à concurrencer. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Choses à Savoir TECH - Des millions de comptes compromis sur Microsoft ? | 23 Jul 2026 | 00:02:29 | |
Une nouvelle technique d’attaque inquiète les spécialistes de la cybersécurité. Son nom : l’« OAuth Client ID Spoofing ». Selon Proofpoint, elle permet à des pirates de tester massivement des identifiants et des mots de passe sur Microsoft Entra ID, tout en restant presque invisibles dans les journaux de sécurité. Microsoft Entra ID, anciennement Azure Active Directory, gère l’authentification des utilisateurs et des applications. Chaque logiciel autorisé possède normalement un identifiant unique, appelé « client ID », comparable à un badge présenté à l’entrée d’un bâtiment. Les attaquants ont toutefois découvert qu’ils pouvaient envoyer des requêtes avec des identifiants falsifiés, inexistants ou malformés. Pour reproduire la méthode, Proofpoint a utilisé le protocole ROPC, qui transmet directement un nom d’utilisateur et un mot de passe au service d’authentification. Le danger vient des réponses renvoyées par Microsoft. Selon le code d’erreur obtenu, l’attaquant peut déterminer si le compte existe, si le mot de passe est incorrect ou si les identifiants sont valides mais que l’application présentée n’est pas reconnue. Ce dernier cas est particulièrement préoccupant : il permet de confirmer qu’un couple identifiant-mot de passe fonctionne, sans générer de connexion réussie. Dans les registres, seul un numéro d’application apparaît, sans nom associé. Les outils chargés de surveiller une application précise peuvent donc passer complètement à côté. Certaines règles d’accès conditionnel risquent également de ne pas s’appliquer. Proofpoint affirme avoir observé deux campagnes réelles. La première, baptisée UNK_pyreq2323, a débuté le 14 janvier 2026 depuis des serveurs Amazon Web Services. Elle aurait utilisé plus de 700 000 identifiants falsifiés pour viser plus d’un million de comptes dans près de 4 000 organisations. Environ 28 % des comptes ciblés auraient été automatiquement verrouillés. Une seconde campagne, UNK_OutFlareAZ, a débuté en décembre 2025 depuis une infrastructure Cloudflare. Elle aurait visé plus de deux millions d’utilisateurs avec 3,7 millions de faux identifiants. Les pirates semblent notamment tester des noms courants, comme jsmith ou msmith, dans des centaines d’entreprises. Proofpoint recommande donc de surveiller les connexions sans nom d’application et de ne plus considérer certains codes d’erreur comme de simples échecs sans conséquence. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Bubble - Pourquoi toutes les marques rêvent d’un Apple Store ? | 23 Jul 2026 | 01:15:36 | |
Apple a transformé ses boutiques en lieux iconiques, tandis que Louis Vuitton recouvre des bâtiments entiers avec ses malles géantes. Pourquoi les marques investissent-elles autant dans l’expérience physique, et à quoi ressemblerait notre magasin idéal ? Posez-nous vos questions via la Bulle Vocale : https://www.speakpipe.com/bubble Les réseaux de Quentin : https://bento.me/quentincougniot Les réseaux de Rewan : https://www.linkedin.com/in/rewan-mahloub/ Les réseaux de Mathieu : https://linktr.ee/mathieudossantos Business : quentin@influxcrew.com Co-Production & Agent /influx - https://influxcrew.com © 2026 QUENTIN // Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| L'Actu Tech (en 3 minutes) - [été] Tech - les grands sujets de 2026 - 4 - Les véhicules autonomes en passe d'envahir nos routes | 23 Jul 2026 | 00:04:05 | |
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| Choses à Savoir TECH VERTE - Une pile française au sucre, et sans aucun métal ? | 22 Jul 2026 | 00:02:33 | |
Produire de l’électricité avec du sucre, de l’air et des enzymes : c’est la technologie développée par BeFC, une jeune entreprise grenobloise issue de vingt années de recherche au CNRS et à l’Université Grenoble Alpes. Présentée récemment à VivaTech, sa pile se distingue par ce qu’elle ne contient pas : ni lithium, ni cobalt, ni plomb, ni aucun autre métal. Son fonctionnement repose sur une réaction d’oxydoréduction entre une anode et une cathode. C’est le principe électrochimique classique d’une pile, mais ici, le glucose fournit les électrons, tandis que l’oxygène ambiant et les enzymes permettent de produire le courant. Une molécule de sucre contient vingt-quatre électrons. BeFC n’en exploite actuellement que deux, mais obtient déjà des performances proches de celles d’une pile bouton. Le dispositif prend la forme d’un film souple d’environ un millimètre d’épaisseur, imprimé sur du papier avec une encre conductrice à base de carbone. L’entreprise vise désormais 700 microns. Cette pile ne risque ni de fuir, ni de prendre feu, ni d’exploser. Techniquement, il s’agit d’une pile à combustible biologique plutôt que d’une batterie. Elle peut donc finir avec les déchets ordinaires sans présenter les mêmes dangers que les piles au lithium. L’enjeu concerne notamment les objets jetables. Un test de grossesse numérique, par exemple, contient souvent une pile bouton qui termine dans les ordures ménagères. Avec la technologie de BeFC, l’incinération revient essentiellement à brûler du papier et des substances non dangereuses. Les applications visées sont nombreuses : patchs de température, suivi du glucose, poches de stomie connectées, bandages intelligents, mais aussi traçabilité des colis. La pile peut alimenter des capteurs mesurant les chocs, la température ou l’ouverture d’un paquet, puis transmettre les données par NFC, Bluetooth, LoRaWAN, Sigfox ou radio. BeFC travaille déjà avec DS Smith, Medtronic et Capitainer. Son autonomie, autrefois limitée à quelques jours, atteint désormais environ un mois et demi. Après avoir levé 16 millions d’euros en 2023, l’entreprise cherche aujourd’hui 8 millions supplémentaires pour industrialiser sa solution et descendre sous un euro par pile. Son autre argument est stratégique : une fabrication entièrement française, dans une Europe encore très dépendante des métaux importés d’Asie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Choses à Savoir TECH - Des contrôles radars des voitures depuis l’espace ? | 22 Jul 2026 | 00:02:35 | |
Depuis le 7 juillet 2024, toutes les voitures neuves vendues dans l’Union européenne doivent être équipées de l’assistant intelligent de vitesse, l’ISA. Ce système combine une caméra, qui lit les panneaux, et une carte numérique alimentée par la position GPS ou Galileo. Lorsque la voiture dépasse la limite détectée, une alerte sonore ou visuelle se déclenche. Le conducteur conserve toutefois la maîtrise de l’accélérateur et peut désactiver l’ISA à chaque démarrage.
Mais selon le Daily Mail, Bruxelles envisagerait une étape supplémentaire après 2030 : empêcher directement les dépassements en limitant la puissance du moteur. À ce stade, la Commission européenne n’a confirmé aucun projet officiel. Et contrairement à certaines formulations, ce ne serait pas le satellite qui ralentirait la voiture. Le satellite transmet uniquement une position. Le calculateur embarqué compare ensuite ces coordonnées à une carte des limitations. La caméra vérifie parallèlement les panneaux présents sur la route. En cas de contradiction, le règlement européen prévoit que le panneau physique prime. Toute décision serait donc prise à bord du véhicule, pas depuis l’espace. Le principal problème reste la fiabilité. Le laboratoire britannique Thatcham Research a testé plusieurs modèles équipés de l’ISA. Le moins performant atteignait 91,3 % de précision sur la distance parcourue, mais seulement 74,3 % au moment précis des changements de limitation. Même le meilleur modèle tombait à 90,3 % dans ces transitions. Une erreur à l’entrée d’une zone limitée à 32 kilomètres par heure pourrait donc provoquer un ralentissement brutal si le système agissait automatiquement. Des inquiétudes concernent aussi le piratage et la collecte des données de localisation. Le Royaume-Uni affirme d’ailleurs ne préparer aucun dispositif de ce type. Aujourd’hui, entre 40 et 60 % des automobilistes dépasseraient les limitations, tandis que 46 % des conducteurs de véhicules neufs désactivent l’ISA. En l’état, rien ne permet donc d’annoncer un bridage automatique après 2030. Mais le débat est réel : jusqu’où faut-il limiter la liberté du conducteur pour protéger les autres usagers ? En mai 2026, 317 personnes ont été tuées sur les routes françaises, contre 305 un an plus tôt, soit une hausse de 4 %. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Voyagez en Terre(s) Gourmande(s) - Episode 14: le piment d'Espelette AOP | 22 Jul 2026 | 00:14:40 | |
Voyagez en Terre(s) Gourmande(s) vous invite à parcourir la Nouvelle-Aquitaine à la rencontre de celles et ceux qui font battre le cœur de nos terroirs. Producteurs passionnés, héritiers d’un savoir-faire unique, ils façonnent des produits d’excellence reconnus par les labels AOP, AOC, IGP ou Label Rouge. Nous vous emmenons, dans cet épisode, à la découverte de Mélanie et Jean-Baptiste Magis, de Kultur Piment. Ils ont repris l'exploitation familiale en 2011, se lançant totalement dans le piment d'Espelette AOP. Avec bonheur, même si les défis à relever sont très nombreux, à commencer par l'adaptation au réchauffement climatique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Choses à Savoir TECH - ChatGPT Santé est-il un progrès ou un risque pour les usagers ? | 27 Jul 2026 | 00:02:35 | |
OpenAI ouvre désormais ChatGPT Health à tous les utilisateurs américains majeurs disposant d’un compte. Lancée de façon limitée en janvier, cette fonctionnalité permet de connecter au chatbot des dossiers médicaux et différentes données de santé, afin d’obtenir des réponses davantage adaptées à la situation de chacun. L’enjeu est considérable : selon OpenAI, plus de 300 millions de personnes interrogent chaque semaine ChatGPT sur des sujets médicaux ou liés au bien-être. Avec l’autorisation de l’utilisateur, l’assistant peut désormais consulter ses médicaments, ses résultats d’analyses, des comptes rendus de consultations, mais aussi ses données de sommeil ou d’activité physique. Il reste également possible d’ajouter manuellement certaines informations, comme un objectif personnel ou une restriction alimentaire. Une contrainte renseignée une première fois pourra, par exemple, être automatiquement prise en compte lors d’une future demande de recettes. Apple Health constitue pour l’instant la principale source de données liées à la forme physique. OpenAI n’a pas encore précisé si d’autres services, comme Google Health, seront compatibles. Des connexions sont également proposées avec MyFitnessPal, Peloton et Weight Watchers. Les informations médicales peuvent, elles, provenir de systèmes hospitaliers américains ou de prestataires comme One Medical et Function Health. Cette ouverture soulève évidemment une question centrale : celle de la confidentialité. OpenAI affirme appliquer à ces données des protections supplémentaires par chiffrement. L’entreprise assure qu’elles ne serviront ni à entraîner ses modèles ni à proposer de la publicité. L’utilisateur peut interrompre la connexion à tout moment. Les informations concernées seraient alors effacées des serveurs dans un délai de trente jours. Le déploiement intervient toutefois dans un contexte sensible. OpenAI fait l’objet d’une attention croissante sur la fiabilité de ses réponses médicales. Un habitant de Floride a déposé plainte cette semaine, dénonçant des recommandations extrêmement dangereuses formulées par GPT-4o. Selon le New York Times, le chatbot lui aurait indiqué qu’une consultation médicale n’était pas nécessaire, alors que les symptômes décrits se sont ensuite révélés liés à une embolie pulmonaire, une urgence grave. Il lui aurait même répondu que Dieu n’avait pas conçu son corps pour échouer sans cesse. ChatGPT Health promet donc des réponses plus personnalisées. Mais plus les données deviennent précises, plus les exigences de sécurité, de confidentialité et de fiabilité deviennent élevées. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| L'Actu Tech (en 3 minutes) - [été] Tech - les grands sujets de 2026 - 3 - Les robots humanoïdes sont à l'horizon | 22 Jul 2026 | 00:03:12 | |
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| Choses à Savoir TECH VERTE - Un cloud plus vert avec recyclage de chaleur en France ? | 21 Jul 2026 | 00:02:32 | |
Scaleway renforce ses ambitions dans le calcul intensif. La filiale du groupe iliad vient d’officialiser le rachat de Qarnot, une entreprise française spécialisée dans le calcul haute performance, ou HPC. Cette technologie permet d’exécuter rapidement des simulations complexes utilisées dans l’automobile, l’aéronautique, l’énergie, l’industrie ou les sciences de la vie. Avec cette acquisition, Scaleway affirme devenir le seul acteur européen capable de réunir, sur une même plateforme, des services de cloud, d’intelligence artificielle et de calcul haute performance. L’opération présente également un enjeu de souveraineté numérique. Scaleway et Qarnot sont deux entreprises européennes soumises au droit du continent, et non à des législations extraterritoriales susceptibles d’obliger un fournisseur à transmettre des données à un gouvernement étranger. Cela n’exclut évidemment pas qu’une autorité européenne puisse demander un accès pour des raisons de sécurité. Les deux sociétés partagent aussi une culture de l’open source. Elles utilisent notamment les standards de l’Open Compute Project, un ensemble de spécifications publiques et collaboratives permettant de concevoir des infrastructures informatiques sans dépendre entièrement de technologies propriétaires. Qarnot dispose déjà d’une clientèle solide, avec MaiaSpace, Alpine Racing, Natixis ou ATR Aircraft. Sa plateforme de HPC à la demande permet à ces entreprises de réduire certains cycles de validation de plusieurs jours à quelques heures, tout en accédant à davantage de puissance qu’avec leurs propres équipements internes. Mais son principal atout se trouve dans la gestion de la chaleur. Qarnot utilise un système breveté de refroidissement liquide direct capable de récupérer jusqu’à 95 % de l’énergie thermique produite par les serveurs. Cette chaleur peut ensuite alimenter des réseaux urbains, des bâtiments publics, des sites industriels ou chauffer l’eau de piscines. À Brescia, en Italie, une infrastructure HPC a déjà été raccordée au réseau de chaleur local avec l’énergéticien A2A. Selon Qarnot, ce procédé permet à ses clients de réduire de 80 % l’empreinte carbone de leurs simulations. Pour Scaleway, l’objectif est désormais de consommer l’énergie une seule fois, mais de l’utiliser deux fois : d’abord pour calculer, ensuite pour chauffer. Le groupe veut ainsi démontrer que souveraineté numérique et sobriété énergétique peuvent progresser ensemble. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Choses à Savoir TECH - Apple lancera son produit le plus cher en 2028 ? | 21 Jul 2026 | 00:02:45 | |
Depuis l’arrivée de la puce M1 en 2020, Apple avançait avec un calendrier presque parfaitement régulier. Mais cette mécanique semble désormais s’emballer. Selon Mark Gurman, de Bloomberg, la firme aurait déjà terminé la conception de sa puce M7, seulement six mois après celle de la M6, alors même que les premiers produits équipés de cette dernière ne sont pas attendus avant la fin de 2026. La feuille de route reste officieuse, Apple n’ayant rien confirmé. Les premiers Mac dotés d’une puce M6 arriveraient donc à la fin de cette année, avant une génération M7 dès le début de 2027. Les versions M7 Pro et M7 Max suivraient à la fin de 2027, puis le M7 Ultra en 2028. La génération M6 pourrait ainsi connaître une carrière particulièrement courte. Apple aurait même abandonné les versions M6 Pro et Max afin d’accélérer le passage à la génération suivante. Pour Mark Gurman, cette cadence montre surtout que l’intelligence artificielle ne constitue plus une simple fonction ajoutée aux processeurs Apple : elle influence désormais directement leur architecture et leur calendrier de développement. Le chiffre le plus spectaculaire concerne la mémoire. Le futur M7 Ultra serait conçu pour gérer jusqu’à 1,5 téraoctet de mémoire unifiée. Dans les Mac Apple Silicon, cette mémoire est partagée entre le processeur central et la puce graphique, ce qui facilite le traitement de charges lourdes. Une telle capacité représenterait environ le double de celle envisagée pour le M5 Ultra et l’équivalent de la mémoire de 96 MacBook Air d’entrée de gamme réunis. Mais rien ne garantit qu’Apple commercialisera réellement cette configuration. La décision dépendra du marché des composants, alors que la mémoire reste rare et coûteuse. Tim Cook a déjà justifié de récentes hausses de prix des Mac par l’augmentation du coût de la RAM. Une machine équipée de 1,5 téraoctet cumulerait donc tous les facteurs inflationnistes : beaucoup de mémoire, sur un composant cher, dans un produit très haut de gamme. Aucun prix n’a filtré, mais les options mémoire d’Apple sont déjà coûteuses en temps normal. Le Mac Studio devrait, lui, attendre 2028 pour sa véritable transformation. La version M5 Ultra prévue cette année serait surtout une évolution mineure. Le futur modèle pourrait adopter un nouveau design et un refroidissement renforcé pour supporter les traitements d’intelligence artificielle réalisés directement sur la machine. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Le rendez-vous Tech - RDV Tech - Spécial : Mais où en est le développement par IA ? - RDV Tech | 21 Jul 2026 | 01:13:19 | |
Au programme : L’évolution réelle de l’usage de l’IA dans le développement Pour en savoir plus : Le démineur vibecodé de Paltorn CanardPC, sur lequel travaille Paltorn Le chatbot des podcasts par Jiliac Infos : Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok). Co-animé par Patrick (@Paltorn) Co-animé par Valentin Manès (@Jiliac) Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn). Musique libre de droit par Daniel Beja Le Rendez-vous Tech épisode 675 – Spécial : Mais où en est le développement par IA ? --- Liens : Soutien : 😎 Soutien Patreon : Patreon.com/RDVTech 🤑 Lien affilié Amazon : https://www.amazon.fr/?tag=notpatrick-21 🤑 Boutique NotPatrick : https://amzn.eu/d/04qcUxOS Communauté : 🤗 Discord : NotPatrick.com/discord Podcasts : 🎧 Le RDV Tech: NotPatrick.com/#rdvtech 🎧 Le RDV Jeux: NotPatrick.com/#rdvjeux 🎧 L’Actu Tech (podcast daily): NotPatrick.com/#lactutech Par écrit : 📰 Newsletter : NotPatrick.com/newsletter 📰 Archives NL: NotPatrick.com/archivenl 📢 WhatsApp : NotPatrick.com/whatsapp En vidéo : 📹 Live : Twitch.tv/NotPatrick 📺 VOD : YouTube.com/NotPatrickPodcasts 📺 YouTube gaming : Youtube.com/NotPatrick 📱 TikTok : Tiktok.com/@NotNotPatrick 💁 Tous les liens : NotPatrick.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| L'Actu Tech (en 3 minutes) - [été] Tech - les grands sujets de 2026 - 2 - La crise de la RAM | 21 Jul 2026 | 00:03:44 | |
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| Choses à Savoir TECH VERTE - Bientôt des satellites miroirs géants ? | 20 Jul 2026 | 00:02:31 | |
Et si la nuit n’était plus tout à fait noire ? La start-up californienne Reflect Orbital veut installer en orbite des miroirs géants capables de renvoyer la lumière du Soleil vers la Terre après son coucher. L’objectif serait d’alimenter des centrales photovoltaïques plus longtemps ou d’éclairer des zones sinistrées pour faciliter les secours. À terme, l’entreprise imagine une ceinture de plus de 50 000 satellites réfléchissants autour de la planète. Une ambition encore lointaine, mais qui vient de franchir une première étape. Le jeudi 9 juillet, l’autorité américaine des télécommunications, la FCC, a autorisé le lancement d’un satellite expérimental baptisé Earendil-1. Celui-ci emportera un miroir orientable de 5,5 mètres de côté. Pour justifier son feu vert, la FCC s’appuie sur le Communications Act, qui l’invite à favoriser les nouvelles technologies susceptibles de servir l’intérêt général. Mais cette décision a immédiatement ravivé les inquiétudes des astronomes. L’American Astronomical Society évoque plusieurs risques : un possible danger pour les yeux des astronomes amateurs observant au télescope, un éblouissement soudain pour les pilotes ou les automobilistes, ainsi que des perturbations pour les grands observatoires scientifiques. La FCC répond que sa mission principale concerne l’utilisation des fréquences radio, et non les effets de la lumière réfléchie. Elle estime par ailleurs que ces incidents restent peu probables. La contestation dépasse cependant la seule astronomie. La Royal Astronomical Society et l’Observatoire européen austral redoutent une aggravation de la pollution lumineuse, susceptible de gêner les observations mais aussi de perturber des centaines d’espèces animales dépendantes de l’alternance naturelle entre le jour et la nuit. Le 8 juillet, plusieurs organisations environnementales, dont Earthjustice et DarkSky International, ont demandé à la FCC d’imposer une étude d’impact complète avant toute nouvelle autorisation de centre de données orbital. Elles alertent également sur de possibles effets sur la couche d’ozone, la stratosphère et la qualité du ciel nocturne. Pendant ce temps, les projets se multiplient. SpaceX demande l’autorisation de déployer 100 000 nouveaux satellites Starlink, tandis que le projet Starmind évoque un million de data centers en orbite. Reflect Orbital prévoit, elle, de lancer Earendil-1 avant la fin de l’année et promet d’éviter les observatoires. Reste à savoir si une telle précaution suffira. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Choses à Savoir TECH - A-t-on organisé la pénurie de RAM dans le monde ? | 20 Jul 2026 | 00:02:26 | |
Depuis l’automne dernier, le prix de la mémoire vive ne grimpe plus : il s’envole. Les fabricants répètent que cette tension restera temporaire, le temps d’ouvrir de nouvelles usines. Mais une analyse de Bank of America, relayée le 12 juillet par le quotidien taïwanais Commercial Times, fragilise ce discours. Elle paraît alors que Samsung, SK Hynix et Micron sont visés en Californie par une plainte collective les accusant d’avoir organisé cette rareté. La Corée du Sud affiche ses ambitions. Le président Lee Jae-myung veut doubler les capacités nationales d’ici 2030, notamment grâce aux mégasites de Samsung à Gwangju et de SK Hynix dans le Jeolla. Bank of America estime qu’après déduction des anciennes lignes arrêtées pour modernisation, la capacité coréenne en wafers (les plaques de silicium servant à fabriquer les puces) progresserait de moins de 10 % par an. Un professionnel taïwanais affirme que SK Hynix ne mettrait en service qu’un sixième des ajouts prévus d’ici 2028. Construire une usine de semi-conducteurs exige du temps : cinq ans pour les fondations, trois à quatre années supplémentaires pour les salles blanches et les machines, puis près d’une décennie pour l’écosystème complet. Le patron de SK Hynix prévient d’ailleurs que 2027 sera la pire année de l’histoire du secteur. La plainte déposée le 25 juin accuse les trois groupes d’avoir profité du basculement vers la HBM, une mémoire empilée indispensable aux accélérateurs d’intelligence artificielle, pour réduire l’offre de DDR4 et de DDR5. Chaque bit de HBM mobilise environ trois fois plus de silicium qu’un bit de DDR5 : produire davantage pour l’IA signifie fabriquer moins pour le grand public. Les plaignants évoquent une hausse de la DRAM d’environ 700 % en quatre ans. Ils devront prouver une coordination, une procédure comparable ayant échoué en 2018. Le passé nourrit les soupçons : Samsung et Hynix avaient déjà été sanctionnés pour entente dans les années 2000. En France, un kit de 32 gigaoctets de DDR5-6000 est passé d’environ 75 euros à l’été 2025 à près de 300 euros en juin. Les projections annoncent encore deux fortes hausses successives, sans répit avant 2028. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Speakeasy by /influx - [HORS-SERIE] On répare sa chaîne @doniabnr | 20 Jul 2026 | 00:49:03 | |
Dans ce podcast Speakeasy by /influx, Henri, Paul Barbosa et Romain Lanéry reçoivent @DoniaBNR pour analyser sa chaîne YouTube. Ensemble, ils décryptent ses statistiques, ses miniatures, ses titres et les leviers qui peuvent l'aider à accélérer sa croissance. Écouter nos prochains épisodes en podcast audio : https://lnk.to/speakeasybyinflux Posez-nous vos questions via ce lien : https://www.speakpipe.com/Speakeasy Pour candidater au format "Le Diagnostic", envoyer nous vos chaînes Youtube ici : https://forms.gle/ZgZhmVGEwor75DNW7 Réagissez au podcast sur les réseaux avec le hashtag #SpeakeasyByInflux et en nous @ : https://www.instagram.com/paulbarbosa/ https://www.instagram.com/hardisk/ https://www.instagram.com/romainlanery/ Production /influxProd - https://www.influxprod.com/ © 2026 Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Underscore_ - Ils traquent les navires pirates qui tentent de disparaître — Clément Galic (Unseenlabs) | 20 Jul 2026 | 00:30:41 | |
Sur les océans, de nombreux navires coupent leur balise AIS pour disparaître des radars et mener pêche illégale, contournement d'embargos ou autres opérations discrètes. Clément Galic, cofondateur d'Unseenlabs, explique comment leurs petits satellites captent les signatures radio (RF) pour détecter et suivre ces bateaux « dark » depuis l'espace. On revient sur la genèse du projet, l'essor du New Space et les découvertes faites en pointant ces capteurs vers le trafic maritime invisible. En plateau
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| Bubble - Cette fleur Nintendo a plus de personnalité que votre IA | 20 Jul 2026 | 00:41:46 | |
Dans La Bulle de la Semaine, on parle de l’iPhone 18 Pro, qui pourrait être plus important que l’iPhone pliant, du nouveau modèle Nvidia autour des startups IA, et d’Apple Intelligence accusé d’avoir utilisé des vidéos YouTube pour s'entraîner. Posez-nous vos questions via la Bulle Vocale : https://www.speakpipe.com/bubble Les réseaux de Quentin : https://bento.me/quentincougniot Les réseaux de Rewan : https://www.linkedin.com/in/rewan-mahloub/ Les réseaux de Mathieu : https://linktr.ee/mathieudossantos Chapitres :
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| Speakeasy by /influx - Comment gagner de l’argent en tant que créateur de contenu ? | 27 Jul 2026 | 01:05:12 | |
Dans ce podcast Speakeasy by /influx, Henri, Paul Barbosa et Romain Lanéry classent les principales sources de revenus des créateurs de contenu. Sponsoring, AdSense, affiliation, formations, produits… quelles sont les plus rentables, les plus sous-cotées et celles à éviter ? Écouter nos prochains épisodes en podcast audio : https://lnk.to/speakeasybyinflux Posez-nous vos questions via ce lien : https://www.speakpipe.com/Speakeasy Pour candidater au format "Le Diagnostic", envoyer nous vos chaînes Youtube ici : https://forms.gle/ZgZhmVGEwor75DNW7 Réagissez au podcast sur les réseaux avec le hashtag #SpeakeasyByInflux et en nous @ : https://www.instagram.com/paulbarbosa/ https://www.instagram.com/hardisk/ https://www.instagram.com/romainlanery/ Production /influxProd - https://www.influxprod.com/ © 2026 Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| L'Actu Tech (en 3 minutes) - [été] Tech - les grands sujets de 2026 - 1 - Où en est l'IA? | 20 Jul 2026 | 00:03:45 | |
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| Choses à Savoir TECH - La France dépend majoritairement des logiciels américains ? | 19 Jul 2026 | 00:02:38 | |
La France dépend encore massivement des géants américains pour ses logiciels, son cloud et son intelligence artificielle. C’est le constat sévère dressé par la commission d’enquête sur les vulnérabilités numériques, dans un rapport publié mercredi 15 juillet. Près de 80 % des achats réalisés auprès des cinquante principaux fournisseurs de logiciels de l’Ugap, la centrale d’achat public, bénéficient à des entreprises américaines comme Microsoft, VMware ou Oracle. Les administrations dépenseraient au moins 1,5 milliard d’euros par an dans des solutions extra-européennes. Selon les députés, un milliard pourrait pourtant être réorienté dès maintenant vers des logiciels libres. Le constat est similaire pour l’hébergement des données. Des ministères, la CNAF, France Travail, mais aussi EDF, Enedis ou SNCF Réseau utilisent encore largement AWS, Google Cloud ou Microsoft Azure. Or, les lois américaines peuvent permettre aux autorités d’accéder à certaines informations hébergées par ces groupes. Les élus alertent également sur un possible « kill switch » : la capacité de Washington à couper l’accès à des services numériques par de simples restrictions à l’exportation. L’intelligence artificielle accentue cette dépendance. ChatGPT serait utilisé par 79 % des Français ayant recours à l’IA, contre seulement 14 % pour le service de Mistral. À cela s’ajoute une régulation jugée trop lente ou insuffisamment appliquée. Sur 3,5 milliards d’euros d’amendes prononcées en Irlande entre 2020 et 2024 au titre du RGPD, seulement 0,6 % auraient réellement été payés. Le rapport dénonce aussi un lobbying puissant, avec 35 millions d’euros dépensés par les GAFAM en 2025 et plus de 200 représentants mobilisés à Bruxelles. Il pointe enfin des stratégies de verrouillage : crédits cloud attractifs, présence dans les écoles et influence de prestataires présentant les solutions américaines comme incontournables. La commission propose donc de basculer 100 % des achats de logiciels de l’État vers l’open source à partir de 2030. Elle cite la gendarmerie, passée sous Linux, qui aurait économisé 534 millions d’euros depuis 2004. Parmi les autres mesures : une clause de souveraineté dans les marchés publics, un soutien renforcé aux entreprises françaises, un moratoire sur certains data centers étrangers et la création d’un véritable ministère du Numérique. L’objectif est clair : transformer une dépendance devenue stratégique en politique industrielle. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Choses à Savoir TECH VERTE - Canicule : un site gratuit dit exactement quand ouvrir vos fenêtres ? | 19 Jul 2026 | 00:02:26 | |
En période de canicule, quelques minutes peuvent faire toute la différence. Ouvrir les fenêtres trop tard, alors que l’air extérieur s’est déjà réchauffé, revient parfois à inviter la chaleur chez soi. Pour aider les habitants à choisir le bon moment, une application gratuite baptisée NADIR indique quand aérer, puis quand tout refermer. Accessible depuis n’importe quel navigateur et également disponible sur iOS, l’outil demande d’abord quelques informations : la ville ou la position de l’utilisateur, la température mesurée dans le logement, l’inertie des murs, la puissance de la ventilation et l’orientation des façades. L’inertie désigne ici la capacité d’un bâtiment à conserver la fraîcheur ou, au contraire, la chaleur. Les occupants d’un appartement traversant peuvent renseigner deux orientations différentes afin d’affiner la simulation. NADIR associe ensuite ces données aux prévisions météorologiques heure par heure fournies par Open-Meteo. L’application simule l’évolution probable de la température intérieure pendant un peu plus de vingt-quatre heures. Elle affiche une recommandation immédiate, les horaires conseillés pour ouvrir et fermer, ainsi qu’un graphique comparant la température extérieure à celle estimée dans le logement. L’outil peut même déconseiller toute aération lorsque la nuit reste trop chaude. Il estime également le nombre de degrés susceptibles d’être gagnés au moment du pic de chaleur, en fonction de l’heure choisie, de l’inertie du bâtiment et de la ventilation disponible. Un second créneau d’ouverture peut être proposé, tandis qu’une humidité extérieure élevée peut rendre l’aération moins avantageuse. Les calculs sont effectués directement dans le navigateur. Seules les coordonnées nécessaires aux prévisions météorologiques sont transmises à Open-Meteo. NADIR a été développé par Solal Gendrin, un Villeurbannais de 28 ans, également conseiller écologiste à la Métropole de Lyon. Il avait déjà créé Lyon Pocket, consacré aux transports lyonnais, ainsi que TCL 2040 et OpenProjets. Comme ces précédents services, NADIR est gratuit, sans publicité, sans inscription et sans collecte de données personnelles. Ses résultats restent indicatifs : l’application ne connaît ni l’isolation exacte du logement ni la force réelle du vent. Elle affine néanmoins le conseil de l’ADEME : ouvrir quand l’air extérieur devient plus frais, puis refermer avant le retour de la chaleur. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Silence on joue ! - [Hors-série été 2026, épisode 1] «Resident Evil Requiem», «Hypogea», «Idols of Ash» | 17 Jul 2026 | 02:24:07 | |
Cet été, Silence on joue donne une nouvelle fois la parole à ses auditrices et ses auditeurs durant six épisodes spéciaux. Dans le premier, on commence par parler du nouvel épisode majeur de la série horrifique de Capcom, Resident Evil Requiem. Dans la seconde partie, après avoir exploré une mégastructure aux commande d'un robot agile dans Hypogea, on s'enfonce sous terre avec un grappin et des scolopandres aux trousses avec Idols of Ash. Et pour cette grande expérience collective, nous avons toujours le plaisir d'accueillir durant tout l'été Ginred Le Mag qui est devenu un vrai podcast. Vous pouvez vous abonner par ici : https://ginredlemag.lepodcast.fr/ Chapitres : 0:00 Resident Evil Requiem 1:06:50 Ginred Le Mag : Metal Garden 1:09:53 Hypogea et Idols of Ash Retrouvez toutes les chroniques de jérémie dans le podcast dédié Silence on Joue ! La chronique jeux de société (Lien RSS). Pour commenter cette émission, donner votre avis ou simplement discuter avec notre communauté, connectez-vous au serveur Discord de Silence on joue! Retrouvez Silence on Joue sur Twitch : https://www.twitch.tv/silenceonjoue Soutenez Silence on joue en vous abonnant à Libération avec notre offre spéciale à 6€ par mois : https://offre.liberation.fr/soj/ Silence on joue ! C’est l’émission hebdo de jeux vidéo de Libération. Avec Erwan Cario et les auditeur·ices de SoJ : Flaubeurre, Geoffrey, Jean_Moul1, Mysto, Teesee, Ginred, Aleks, Baron Samedi CRÉDITS Silence on joue ! est un podcast de Libération animé par Erwan Cario. Cet épisode a été enregistré le 30 juin et le 1er juillet 2026 sur Discord. Réalisation : Erwan Cario. Générique : Marc Quatrociocchi. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Les Echos de l'IA - L'IA à l'ère de l'Eglise | 17 Jul 2026 | 00:12:06 | |
En mai, le pape Léon XIV a dévoilé sa première encyclique, dédiée à l’IA. Dans «Les Echos de l’IA», Marina Alcaraz la décrypte avec Mathieu Guillermin, docteur en physique et philosophie. Les Echos de l’IA est un podcast des « Echos » présenté par Marina Alcaraz, Joséphine Boone et Samir Touzani. Cet épisode a été enregistré en juillet 2026. Présentation : Marina Alcaraz. Rédaction en chef : Clémence Lemaistre. Chef de service : Pierrick Fay. Invité : Mathieu Guillermin (docteur en physique et philosophie, maître de conférences à l’Université Catholique de Lyon). Réalisation : Willy Ganne. Chargée de production et d’édition : Clara Grouzis. Musique : COMA STUDIO – Floating Abstract. Retrouvez l’essentiel de l’actualité économique grâce à notre offre d’abonnement Access : abonnement.lesechos.fr/ Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| L'Actu Tech (en 3 minutes) - Les batteries remplaçables arrivent dans l'UE, Nintendo dévoile les premiers détails | 17 Jul 2026 | 00:05:36 | |
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| Choses à Savoir TECH VERTE - La France veut construire 11 parcs éoliens en mer ? | 16 Jul 2026 | 00:02:25 | |
Bruxelles vient de donner son feu vert à un vaste programme français de soutien à l’éolien en mer. Autorisé lundi 13 juillet, ce dispositif représente 63 milliards d’euros d’aides réparties sur vingt-cinq ans. Il doit accompagner la construction et l’exploitation de onze parcs offshore en mer du Nord, dans l’Atlantique et en Méditerranée. À terme, ces installations pourraient atteindre une puissance cumulée de 11,1 gigawatts et produire jusqu’à 47,8 térawattheures d’électricité renouvelable chaque année. Cela représenterait environ 10,6 % de la consommation électrique annuelle française. La répartition des parcs sur trois façades maritimes doit également limiter les risques liés aux conditions météorologiques, aux infrastructures portuaires et à l’organisation des chantiers. Le mécanisme de financement retenu repose sur des appels d’offres transparents et ouverts à tous les candidats. Chaque opérateur proposera un prix cible auquel il souhaite vendre son électricité. Une fois le contrat attribué, ce tarif sera comparé régulièrement au prix réel observé sur le marché. Ce système porte un nom : le contrat sur différence bidirectionnel. Son fonctionnement est relativement simple. Lorsque le prix du marché descend sous le tarif prévu, l’État verse la différence à l’exploitant afin de stabiliser ses revenus et de sécuriser l’investissement. Mais lorsque le prix du marché dépasse le niveau fixé, l’opérateur reverse le surplus aux autorités françaises. Le dispositif partage donc le risque entre la puissance publique et les producteurs, plutôt que d’accorder une subvention sans contrepartie. Une limite est toutefois prévue : aucune compensation ne sera versée lorsque les prix de l’électricité deviennent négatifs. Avant d’autoriser ce programme, la Commission européenne a vérifié sa conformité avec le CISAF, le cadre adopté le 25 juin 2025 pour soutenir l’industrie propre, les énergies renouvelables et la décarbonation. Bruxelles estime que les aides françaises sont nécessaires, adaptées et proportionnées au regard des règles du marché intérieur. Parmi les onze parcs concernés, trois bénéficiaient déjà d’un précédent régime d’aides approuvé en août 2025. Le nouveau dispositif vient désormais le remplacer. Pour Teresa Ribera, vice-présidente exécutive de la Commission, cette décision confirme l’engagement de la France vers un système énergétique entièrement décarboné. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Choses à Savoir TECH - Bloquer les sites pirates est « légalement impossible » ? | 16 Jul 2026 | 00:02:33 | |
En Bulgarie, bloquer les sites de téléchargement illégal se révèle plus compliqué qu’ailleurs en Europe. La Cour suprême de cassation vient de donner raison à plusieurs fournisseurs d’accès à Internet dans un litige les opposant à l’association bulgare des producteurs de musique, soutenue par la Fédération internationale de l’industrie phonographique. Depuis 2020, les ayants droit cherchent à obtenir le blocage de The Pirate Bay et de Zamunda, l’un des sites de torrents les plus fréquentés du pays. Un site torrent ne stocke pas nécessairement lui-même les œuvres : il met en relation les internautes afin qu’ils échangent directement des fichiers. En 2023, le tribunal de Sofia avait ordonné aux opérateurs de bloquer ces deux plateformes, ainsi que leurs copies, leurs sites miroirs et leurs serveurs intermédiaires, appelés proxies. Cette décision vient pourtant d’être annulée. Selon la Cour suprême, une telle mesure ne peut pas être imposée dans le cadre d’une procédure civile classique, car le droit bulgare ne fournit pas de fondement juridique suffisamment clair. Le paradoxe vient du droit européen. Les directives de l’Union prévoient bien que les titulaires de droits puissent agir contre des intermédiaires, comme les fournisseurs d’accès. Dans plusieurs États membres, ces dispositions permettent déjà de bloquer des sites pirates ou des services illégaux de télévision par Internet. Mais la Bulgarie n’aurait pas correctement intégré ces règles dans sa propre législation. Les juges considèrent donc qu’ils ne peuvent pas ordonner un blocage permanent sans texte national précis. Une telle restriction concerne aussi la liberté d’information et doit, à ce titre, rester nécessaire et proportionnée. La Cour ne déclare donc pas le blocage illégal par principe. Elle constate simplement que la loi bulgare ne permet pas encore de l’imposer de cette manière. Pour les producteurs de musique, ce jugement constitue un revers important. Leur association demande désormais à la Commission européenne de s’assurer que les directives sont appliquées uniformément dans tous les pays membres. La Bulgarie agit pourtant contre le piratage. Elle a récemment participé, avec les autorités américaines, à la fermeture de plusieurs grands trackers locaux. Mais il s’agissait d’opérations répressives, et non d’injonctions civiles adressées aux opérateurs. Une réforme du droit d’auteur est en préparation depuis plusieurs années. Tant qu’elle n’est pas adoptée, The Pirate Bay et Zamunda échappent au blocage, moins par choix politique que par vide juridique. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Bubble - Les pires produits tech qu’on a achetés ! | 16 Jul 2026 | 00:52:40 | |
Cette semaine dans Bubble, on ouvre à nouveau le dossier de nos pires achats tech. Produits trop chers, gadgets oubliés, promesses ratées : on vous raconte les achats qu’on regrette vraiment. Posez-nous vos questions via la Bulle Vocale : https://www.speakpipe.com/bubble Les réseaux de Quentin : https://bento.me/quentincougniot Les réseaux de Rewan : https://www.linkedin.com/in/rewan-mahloub/ Les réseaux de Mathieu : https://linktr.ee/mathieudossantos Business : quentin@influxcrew.com Co-Production & Agent /influx - https://influxcrew.com © 2026 QUENTIN // Tous droits réservés. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| L'Actu Tech (en 3 minutes) - Siri AI: Tim Cook a des échanges constructifs avec l'Union Européenne | 16 Jul 2026 | 00:03:53 | |
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| Underscore_ - Comment une armée d'IA a percé le code de GTA — Salim Trouvé | 27 Jul 2026 | 00:27:25 | |
Rockstar verrouille ses jeux, pourtant une communauté tente depuis 2019 de reconstituer le code de GTA San Andreas. Invité de l’épisode, Salim Trouvé explique comment il a coordonné une armée d’agents IA (Codex, etc.) pour terminer en deux mois un travail qui traînait depuis des années. On détaille ce qu’est la rétro‑ingénierie d’un jeu, les méthodes et outils utilisés, et ce que cela change pour le modding, les ports natifs et la suite. En plateau
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| Choses à Savoir TECH VERTE - Les climatiseurs « propres » débarquent en Europe ? | 15 Jul 2026 | 00:02:41 | |
Face à la multiplication des vagues de chaleur, chercheurs et industriels tentent de réinventer la climatisation. Leur objectif : refroidir les bâtiments sans utiliser les gaz ni les fluides frigorigènes des appareils conventionnels. L’enjeu devient urgent. Fin juin, les températures ont dépassé 40 degrés dans une grande partie de la France, lors du troisième épisode de chaleur de l’année. Ventilateurs et climatiseurs portables ont alors été pris d’assaut, jusqu’à épuisement de certains stocks. L’Europe reste pourtant relativement peu équipée. Environ 20 % des foyers disposent de la climatisation, contre près de 90 % aux États-Unis et seulement 4 % au Royaume-Uni. Cette proportion devrait augmenter avec la fréquence des canicules. Il ne s’agit pas seulement de confort : en 2019, l’accès au refroidissement aurait permis d’éviter près de 200 000 décès prématurés parmi les plus de 65 ans dans le monde. Mais les climatiseurs classiques posent un problème environnemental. Le refroidissement représente déjà environ 3 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre, notamment à cause de l’électricité consommée. Cette demande énergétique pourrait plus que tripler d’ici 2050. La France bénéficie d’une électricité majoritairement bas carbone, mais ce n’est pas le cas partout en Europe. Autre difficulté : les gaz fluorés utilisés comme réfrigérants. En cas de fuite, certains peuvent réchauffer l’atmosphère des milliers de fois plus que le CO₂. L’Union européenne a donc décidé en 2024 de les supprimer progressivement. Une piste prometteuse consiste à utiliser le refroidissement à l’état solide. Ici, aucun fluide ne circule : certains matériaux changent simplement de température lorsqu’ils sont étirés, comprimés ou soumis à un courant électrique ou à un champ magnétique. À l’université de la Sarre, en Allemagne, une équipe dirigée par Paul Motzki teste ainsi des alliages de nickel et de titane. Étirés puis relâchés, ils pourraient abaisser la température intérieure de 5 à 10 degrés. Les chercheurs collaborent avec l’entreprise irlandaise Exergyn pour envisager un déploiement dans des bâtiments neufs. D’autres solutions émergent. Mimic Systems teste une pompe à chaleur à semi-conducteurs à Vancouver. En France, Leviathan Dynamics développe le Golgoth, capable de chauffer comme de refroidir. Magnotherm mise sur les champs magnétiques, tandis que la société britannique Barocal travaille sur des cristaux plastiques libérant de la chaleur sous pression. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Choses à Savoir TECH - Apple teste des puces DRAM chinoises ? | 15 Jul 2026 | 00:02:37 | |
Face à la flambée des prix de la mémoire, Apple cherche de nouvelles marges de manœuvre. Selon le Financial Times, le groupe a commencé à tester les puces DRAM du fabricant chinois ChangXin Memory Technologies, plus connu sous le nom de CXMT. La DRAM est une mémoire vive utilisée dans les smartphones, les ordinateurs et de nombreux appareils électroniques. Apple ne se contente donc plus de discuter avec le fournisseur chinois : l’entreprise aurait engagé une véritable phase de qualification technique. Ces essais doivent déterminer si les composants de CXMT répondent à ses exigences de performance, de fiabilité et de production à grande échelle. Cette évaluation ne signifie pas qu’un contrat a déjà été signé. Elle permet néanmoins à Apple de préparer une solution de remplacement. En cas de pénurie ou de nouvelle hausse des prix, le groupe pourrait mobiliser plus rapidement ce fournisseur, sans devoir reprendre l’ensemble des tests depuis le début. CXMT occupe désormais une place importante sur le marché mondial. L’année dernière, l’entreprise représentait environ 11 % des capacités de production de wafers DRAM, ces grandes plaques de silicium sur lesquelles sont fabriquées les puces. Elle se classait derrière Samsung, SK Hynix et Micron. Sa part pourrait atteindre 15 % d’ici 2028 grâce à de nouvelles usines à Hefei, Shanghai et Pékin. Pour Apple, diversifier ses sources devient d’autant plus stratégique que les prix contractuels de la DRAM standard auraient progressé de 55 à 60 % au début de 2026. Les serveurs dédiés à l’intelligence artificielle absorbent une part croissante des capacités autrefois réservées à l’électronique grand public. Mais le dossier est aussi géopolitique. CXMT figure sur une liste du Pentagone recensant des entreprises soupçonnées de liens avec l’armée chinoise. Cette inscription n’interdit pas aux groupes américains d’acheter ses puces, contrairement au régime plus contraignant appliqué à YMTC, autre fabricant chinois placé sur l’Entity List du département du Commerce. Apple chercherait donc à éviter que CXMT subisse le même sort. Tim Cook aurait défendu auprès de l’administration américaine l’idée d’utiliser ces mémoires uniquement dans les appareils vendus en Chine. Cela permettrait de réserver davantage de composants Samsung, SK Hynix et Micron aux autres marchés. La stratégie rappelle une tentative menée en 2022 avec YMTC, finalement abandonnée sous la pression politique. Cette fois encore, aucun accord n’est garanti. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| L'Actu Tech (en 3 minutes) - Une étude anglaise sur des CV montre certains biais de l'usage de l'IA | 15 Jul 2026 | 00:03:16 | |
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| Choses à Savoir TECH VERTE - New York suspend la construction de datacenters ? | 14 Jul 2026 | 00:02:27 | |
Aux États-Unis, l’expansion rapide des centres de données commence à rencontrer une opposition politique de plus en plus nette. Après Seattle, où un projet de moratoire sur les nouvelles constructions a récemment été débattu avec le soutien d’une partie de la population, mais aussi de certains employés d’Amazon, c’est désormais l’État de New York qui décide de ralentir le mouvement. Les autorités new-yorkaises viennent d’adopter un moratoire d’un an sur la construction de nouveaux data centers consommant au moins 50 mégawatts. À titre de comparaison, une telle puissance correspond aux besoins électriques de plusieurs dizaines de milliers de foyers. La mesure vise donc principalement les plus grandes installations, notamment celles destinées à faire fonctionner les services d’intelligence artificielle. La gouverneure Kathy Hochul justifie cette décision par les inquiétudes croissantes liées à leur développement. Selon elle, ces infrastructures risquent d’alourdir les factures d’électricité, de solliciter excessivement les ressources naturelles et de provoquer une opposition toujours plus forte parmi les habitants de l’État. L’essor de l’intelligence artificielle générative explique en grande partie cette accélération. Pour entraîner les modèles, puis répondre aux requêtes des utilisateurs, les entreprises technologiques ont besoin d’immenses capacités de calcul. Celles-ci sont concentrées dans des centres de données remplis de serveurs, qui consomment beaucoup d’électricité et nécessitent également d’importants systèmes de refroidissement. Cette demande supplémentaire pèse sur les réseaux électriques américains. Elle peut obliger les opérateurs à renforcer leurs infrastructures, à mobiliser de nouvelles capacités de production et, potentiellement, à répercuter une partie des coûts sur les consommateurs. La défiance gagne d’ailleurs l’ensemble du pays. Selon un récent sondage réalisé par Reuters et Ipsos, seul un Américain sur trois approuve le rythme actuel de développement des centres de données. La majorité des personnes interrogées ne souhaiterait pas non plus voir une telle installation construite dans sa propre communauté. New York pourrait donc ouvrir la voie. Dans plusieurs dizaines d’États, des propositions de loi ont déjà été déposées pour mieux encadrer l’implantation des data centers, leur consommation énergétique et leurs conséquences locales. Le moratoire new-yorkais ne signifie pas l’arrêt définitif des projets, mais il impose une pause : le temps d’évaluer si la course à l’intelligence artificielle peut continuer sans faire supporter l’essentiel de son coût aux territoires et à leurs habitants. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Choses à Savoir TECH - Alexa devient l’agent IA tout puissant d’Amazon ? | 14 Jul 2026 | 00:02:17 | |
Amazon veut faire d’Alexa un assistant beaucoup plus autonome. Le groupe travaille sur une version avancée de son assistant vocal, capable d’exécuter plusieurs actions à la suite à partir d’une seule demande. Mais le projet, encore interne, pourrait être revu à la baisse avant même son lancement, en raison de désaccords sur son coût. Selon des documents consultés par Business Insider, cette initiative porte le nom de code Moonraker. Elle s’appuie sur Alexa Plus, la version enrichie de l’assistant d’Amazon, déjà dotée de fonctions d’intelligence artificielle générative. Alexa Plus peut aujourd’hui réaliser certaines opérations concrètes, comme commander un VTC via Uber ou acheter des billets sur Ticketmaster. Moonraker irait plus loin. L’idée serait de permettre à Alexa de comprendre des demandes composées, puis d’enchaîner plusieurs étapes sans que l’utilisateur ait besoin de tout formuler séparément. Par exemple, une phrase comme « commande-moi une voiture et envoie un message à mon ami » serait traitée comme une seule instruction globale. L’assistant identifierait les actions à accomplir, les organiserait, puis les exécuterait l’une après l’autre. Aujourd’hui, Alexa fonctionne encore surtout par requêtes séparées. On peut lui demander l’heure, puis lui demander de programmer une alarme, mais ces deux actions doivent être lancées distinctement. Moonraker vise donc à franchir une étape : passer d’un assistant qui répond à des commandes ponctuelles à un outil capable de gérer une petite séquence de tâches. Le principal obstacle serait financier. Le développement et le déploiement de ces nouvelles fonctions représenteraient environ 100 millions de dollars. Ce montant alimente des discussions internes chez Amazon sur l’ampleur réelle à donner au projet. Mais l’enjeu stratégique est important. OpenAI, Anthropic ou Google développent eux aussi des systèmes dits « agentiques ». Ce terme désigne des intelligences artificielles capables de raisonner, de planifier et d’enchaîner des actions pour atteindre un objectif, au lieu de se limiter à une réponse unique. Si Amazon va au bout de Moonraker, Alexa pourrait se rapprocher d’un véritable assistant personnel numérique : moins passif, plus autonome, et capable de prendre en charge plusieurs tâches du quotidien à partir d’une seule demande. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| Le rendez-vous Tech - RDV Tech - Spécial : Mais où en sont les voitures électriques ? – RDV Tech | 14 Jul 2026 | 01:15:02 | |
Au programme : L’état des lieux de la technologie (carbone, autonomie (par grand froid), nouvelles technos batteries, usure) L’état des lieux du marché (marques, prix, ventes, projections) La question de la conduite autonome (techno, juridique en Europe) Infos : Animé par Patrick Beja (Bluesky, Instagram, Twitter, TikTok). Co-animé par Cédric Ingrand (Twitter et Bluesky). Produit par Patrick Beja (LinkedIn) et Fanny Cohen Moreau (LinkedIn). Musique libre de droit par Daniel Beja Le Rendez-vous Tech épisode 674 – Spécial : Mais où en sont les voitures électriques ? --- Liens : Soutien : 😎 Soutien Patreon : Patreon.com/RDVTech 🤑 Lien affilié Amazon : https://www.amazon.fr/?tag=notpatrick-21 🤑 Boutique NotPatrick : https://amzn.eu/d/04qcUxOS Communauté : 🤗 Discord : NotPatrick.com/discord Podcasts : 🎧 Le RDV Tech: NotPatrick.com/#rdvtech 🎧 Le RDV Jeux: NotPatrick.com/#rdvjeux 🎧 L’Actu Tech (podcast daily): NotPatrick.com/#lactutech Par écrit : 📰 Newsletter : NotPatrick.com/newsletter 📰 Archives NL: NotPatrick.com/archivenl 📢 WhatsApp : NotPatrick.com/whatsapp En vidéo : 📹 Live : Twitch.tv/NotPatrick 📺 VOD : YouTube.com/NotPatrickPodcasts 📺 YouTube gaming : Youtube.com/NotPatrick 📱 TikTok : Tiktok.com/@NotNotPatrick 💁 Tous les liens : NotPatrick.com Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations. | |||
| L'Actu Tech (en 3 minutes) - Google va bientôt lancer la recherche en mode IA (et les robotaxis?) en France | 14 Jul 2026 | 00:03:32 | |
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