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Explorez tous les épisodes du podcast NoCiné

Plongez dans la liste complète des épisodes de NoCiné. Chaque épisode est catalogué accompagné de descriptions détaillées, ce qui facilite la recherche et l'exploration de sujets spécifiques. Suivez tous les épisodes de votre podcast préféré et ne manquez aucun contenu pertinent.

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TitreDateDurée
Flashback - Titanic24 Mar 202100:39:38

My heart will go on. « Titanic », c’est le blockbuster des blockbuster. Une des plus belles histoires d’amour jamais écrites et réalisées au cinéma, sur un fond d’histoire et de politique, le drame des habitant.e.s du paquebot est à voir et à revoir. La production est monstrueuse et l’ambition est aujourd’hui encore inégalée. Où le film « Titanic » puise-t-il sa richesse ? En quoi le film rayonne-t-il encore aujourd’hui ? Y’avait-il assez de place sur le fameux bout de planche ?


Animé par Thomas Rozec avec David Honnorat et Anaïs Bordages.


CRÉDITS

Flashback de No Ciné est une collection de podcast produite par Binge Audio en partenariat avec Star by Disney+ et animé par Thomas Rozec. Cet épisode a été enregistré le 24 février 2021 dans les studios de Binge Audio. Réalisation : Mathieu Thévenon. Générique : Corentin Kerdraon. Chargé de production et d’édition : Dimitri Mayeur. Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.


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Flashback - Lost17 Mar 202100:33:18

Une île, des naufragés, des ours polaires, des complots, et surtout beaucoup de retournements de cerveau. « Lost » sort en 2004 et fait l’effet d’une bombe. Rendez-vous immanquable pour toute une génération d’adolescent.e.s, « Lost » a éveillé à la pop culture. Des innombrables théories lancées après un des pilotes les plus mémorables de l’histoire des séries, les fans n’ont jamais été à court de spéculations et de réflexions en tout genre. Comment la série a-t-elle réussi à s’imposer comme une des premières à impliquer autant les spectateur.ice.s ? 


Animé par Thomas Rozec avec David Honnorat et Anaïs Bordages.


CRÉDITS

Flashback de No Ciné est une collection de podcast produite par Binge Audio en partenariat avec Star by Disney+ et animé par Thomas Rozec. Cet épisode a été enregistré le 24 février 2021 dans les studios de Binge Audio. Réalisation : Mathieu Thévenon. Générique : Corentin Kerdraon. Chargé de production et d’édition : Dimitri Mayeur. Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.


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Une vie cachée, émotions du ciel11 Dec 201900:24:46

Le maître est de retour. Sa court-focale aussi, pour le plaisir des yeux et la fluidité du récit. Dès les premières secondes, Terrence Malick nous plonge avec grâce dans l’histoire vraie d’un paysan autrichien, Franz Jägerstätter, qui refuse de prêter allégeance à Hitler. Là où ne règne plus que le désespoir, la caméra fait germer la beauté : lorsqu’un bébé, qui, de ses doigts minuscules, vient caresser la joue d’un adulte ou grâce à la poésie d’une brise qui vient effleurer les blés prêts à être fauchés. L’immersion est totale. Elle est émotionnelle, avant tout, spirituelle, ensuite. Il n’y a qu’à se délecter de ce sublime hommage à la désobéissance.


Animé par Thomas Rozec avec David Honnorat et Stéphane Moïssakis. 


RECOMMANDATIONS ET COUPS DE CŒUR


LA RECO DE DAVID : « Les Bêtes du Sud sauvage » réalisé par Benh Zeitlin, pour un film impressionant à hauteur d’enfant


LA RECO DE STÉPHANE : « La Ballade sauvage », un autre joli film de Malick qui a influencé de nombreux cinéastes dont Tony Scott


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Les Moissons du ciel (Terrence Malick, 1978), The Tree of Life (Terrence Malick, 2011), The Thin Red Line (Terrence Malick, 1998), Tu ne tueras point (Mel Gibson, 2016), Silence (Martin Scorsese, 2017)


CRÉDITS

NoCiné est un podcast de Binge Audio animé par Thomas Rozec. Cet épisode a été enregistré le 28 novembre 2019 au studio V. Despentes de Binge Audio (Paris, 19e). Réalisation : Victor Dubin. Générique : Corentin Kerdraon. Chargées de production : Juliette Livartowski et Fatima Bahhou (stagiaire). Chargée d’édition : Diane Jean. Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.


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Marwen vous va si bien02 Jan 201900:32:49

Pris dans une vague de créativité débordante et de productivité délirante, Robert Zemeckis sort « Bienvenue à Marwen », toujours plus bizarre et étrange que ses précédents films. Il s’inspire pour cela de l’histoire vraie d’un certain Mark Hogancamp, agressé à la sortie d’un bar et victime d’une amnésie totale, qui trouve pour thérapie la construction d’une réplique miniature d’un village belge pendant la Seconde Guerre mondiale. Dans cet univers imaginaire, il y fait vivre son double, ses proches, ses conquêtes fantasmées. Ce film radical, passionnant, qui manque parfois un peu de spectaculaire, réconcilie les deux pans de la filmographie de Zemeckis : le cinéma traditionnel et le virtuel en performance capture. On y retrouve le talent de Zemeckis, pas toujours aussi fin qu’un Spielberg, mais irremplaçable.

[Attention, on spoile un peu]


Animé par Thomas Rozec avec Rafik Djoumi, Julien Dupuy et Stéphane Moïssakis.


RÉFÉRENCES CITÉES

Bienvenue à Marwen (Robert Zemeckis, 2018), Steve Carell, Caroline Thompson, Leslie Mann, Diane Kruger, Javelle Monáe, Flight (Robert Zemeckis, 2012), Ready Player One (Spielberg, 2018), Peter Jackson, Forrest Gump (Robert Zemeckis, 1994), Retour vers le futur II (Robert Zemeckis, 1989), Retour vers le futur (Robert Zemeckis, 1985), Little Miss Sunshine (Jonathan Dayton, 2006), Dan in Real Life (Peter Hedge, 2007), The Walk (Robert Zemeckis, 2015), Apparences (Robert Zemeckis, 2000), Alliés (Robert Zemeckis, 2016), Beowulf (Robert Zemeckis, 2007), Le Pôle Express (Robert Zemeckis, 2004), James Cameron, Mortal Engines (Christian Rivers, 2018), Lovely Bones de Peter Jackson et Fran Walsh (2009), Hérédité (Ari Aster, 2018), Anchorman (Adam McKay, 2005), Anaconda (Luis Llosa, 1997), Jon Voight.


RECOMMANDATIONS ET COUPS DE COEUR

LA RECO DE RAFIK : Lovely Bones de Peter Jackson et Fran Walsh (2009)

LA RECO DE JULIEN : La mort vous va si bien de Robert Zemeckis (1992)

LA RECO DE STEPHANE : le film de l’année sera Anaconda de Luis Llosa (1997)


CRÉDITS

Enregistré le 18 décembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Camille Regache. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : Corentin Kerdraon. Production : Binge Audio.


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Et pour quelques westerns de plus (3/3)28 Dec 201800:50:46

Après l’âge d’or et la période spaghetti, le genre vit une grande traversée du désert à partir des années 1970. Le western traditionnel devient trop conquérant et violent pour une Amérique secouée par la fin de la guerre du Vietnam. Un fossé se creuse alors entre ce type de cinéma et le public. Seuls, Clint Eastwood et Kevin Costner se sont évertués à faire vivre le genre sous sa forme classique. Pour vivre avec son temps, les codes du western ont été réinventés, son imagerie retravaillée et ses personnages modernisés avec plus ou moins de succès. Malgré tout, le genre reste une source d’inspiration pour les cinéastes. La filmographie des frères Coen et de Quentin Tarantino, la série Westworld ou le jeu vidéo à succès Red Dead Redemption sont la preuve que le western vit toujours.


Podcast animé par Thomas Rozec avec Rafik Djoumi, David Honnorat, Stéphane Moïssakis et Perrine Quennesson. 


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Little Big Man (Arthur Penn, 1971), Dustin Hoffman, Soldat bleu (Ralph Nelson, 1971), Marlon Brando, Le parrain (Francis Ford Coppola, 1972), Danse avec les loups (Kevin Costner, 1990), Quentin Tarantino, John Ford, John Carpenter, Joel et Ethan Coen, Clint Eastwood, Josey Wales hors-la-loi (Clint Eastwood, 1976), Sur la route de Madison (Clint Eastwood, 1995), Voyage au bout de l'enfer (Michael Cimino, 1979), La porte du paradis (Michael Cimino, 1981), Le shérif est en prison (Mel Brooks, 1975), Steven Spielberg, Young Guns (Christopher Cain, 1988), Timerider (William Dear, 1982), Retour vers le futur 3 (Robert Zemeckis, 1990), Martin Scorsese, Rencontres du troisième type (Steven Spielberg, 1978), Cheval de guerre (Steven Spielberg, 2012), Les incorruptibles (Brian De Palma, 1987), Silverado (Lawrence Kasdan, 1985), Kevin Costner, Bon Jovi, Impitoyable (Clint Eastwood, 1992), La ballade de Buster Scruggs (Ethan et Joel Coen, 2018), Sergio Leone, Don Siegel, The Rover (David Michôd, 2014), Mad Max (George Miller, George Ogilvie, 2015), La route (John Hillcoat, 2009), Jeremiah (Hermann, 1979), Westworld (Jonathan Nolan et Lisa Joy), Deadwood (David Milch, 2014), John Wayne, Red Dead Redemption (Rockstar Games, 2010), Postman (Kevin Costner, 1997),The rider (Chloé Zhao, 2018), Belles de l'Ouest (Jonathan Kaplan, 1994), Huit millions de façons de mourir (Hal Ashby, 1986), Mort ou vif (Sam Raimi, 1995), Open Range (Kevin Costner, 2004), True Grit (Ethan et Joel Coen, 2011), Les cent fusils (Tom Gries, 1969), Brimstone (Martin Koolhoven, 2017), Comancheria (David Mackenzie, 2016), Django Unchained (Quentin Tarantino, 2013), Kill Bill : Volume 2 (Quentin Tarantino, 2004), Les huit salopards (Quentin Tarantino, 2016), Ennio Morricone, Le secret de Brokeback Mountain (Ang Lee, 2006)


CRÉDITS

Enregistré le 28 novembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Quentin Bresson. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Adélaïde Desnoë. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Les westerns spaghettis, un plat qui se mange froid (2/3)27 Dec 201800:41:36

Début des années 1960, les westerns classiques sont sur le déclin. Des réalisateurs italiens profitent de la situation et décident de tourner leurs propres westerns en Europe. Dans ce second épisode spécial western, la team NoCiné décrypte l’histoire et le succès des westerns spaghettis. Baptisée de cette manière par dérision, cette seconde vague de western va bouleverser les codes du genre. Les héros proprets et la glorification de la conquête de l’Ouest laissent place aux chasseurs de prime sans pitié et à l’humour noir et grinçant. À la tête de ce mouvement, Sergio Leone, une figure hégémonique qui aurait pu éclipser d’autres cinéastes talentueux comme Sergio Corbucci et Tonino Valerii. Ensemble, ils définissent le style cinématographique de ces westerns caractérisé par des plans larges sur des paysages grandioses et des gros plans, des très gros plans. Voulant se faire passer pour des productions américaines, ces films avaient pour acteurs principaux italiens avec des noms américains. Les deux exemples les plus connus sont Terence Hill (Mario Girotti) et Bud Spencer (Carlo Pedersoli). Tout cela rythmé par une bande originale signée Ennio Morricone, évidemment.


Podcast animé par Thomas Rozec avec Rafik Djoumi, David Honnorat et Stéphane Moïssakis. 


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Sergio Leone, Le Bon, la Brute et le Truand (Sergio Leone, 1968), Pour une poignée de dollars (Sergio Leone, 1966), Et pour quelques dollars de plus (Sergio Leone, 1966), Clint Eastwood, Mario Bava, Cabiria (Giovanni Pastrone, 1914), Le garde du corps (Akira Kurosawa, 1961), Charles Bronson, Il était une fois dans l'Ouest (Sergio Leone, 1969), Ennio Morricone, Sergio Corbucci, Navajo Joe (Sergio Corbucci, 1966), John Wayne, Les sept mercenaires (John Sturges, 1961), Eli Wallach, Lee Van Cleef, Henry Fonda, Django (Sergio Corbucci, 1966), Il était une fois en Amérique (Sergio Leone, 1984), Mon nom est Personne (Tonino Valerii, 1973), Django Unchained (Quentin Tarantino, 2013), Le grand silence (Sergio Corbucci, 1969), Goyokin (Hideo Gosha, 1969), Terence Hill (Mario Girotti), Bud Spencer (Carlo Pedersoli), Robert Aldrich, Giuliano Gemma, Evil Dead (Sam Raimi, 1981), Le grand silence (Sergio Corbucci, 1969), Les huit salopards (Quentin Tarantino, 2016), Sam Peckinpah, Major Dundee (Sam Peckinpah, 1965), Noon Wine (Sam Peckinpah, 1966), Robert Redford, Butch Cassidy et le Kid (George Roy Hill, 1970), Red Dead Redemption, William Goldman, Burt Bacharach, Jeremiah Johnson (Sydney Pollack, 1972), John Ford, John Carpenter


CRÉDITS

Enregistré le 28 novembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Quentin Bresson. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Adélaïde Desnoë. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Miraï, ma petite sœur aux pays des merveilles26 Dec 201800:26:04

Perdu et jaloux après l’arrivée d’un nouveau membre dans la famille, Kun se replie peu à peu sur lui-même. Pour fuir l’agitation familiale, le petit garçon se réfugie au fond du jardin où un arbre généalo-ma-gique le propulse dans un monde fantastique. Tour à tour, il rencontre les incarnations passées et futures de sa famille. Avec Miraï, ma petite sœur, Mamoru Hosoda retranscrit avec justesse les émotions d’un enfant chamboulé par l’arrivée de sa cadette S’inspirant de sa propre expérience de père et de mari, le cinéaste raconte la famille sur plusieurs générations et comment les histoires se répètent. Du réel au fantastique, du passé au futur, le jeune héros vagabonde sans perdre le spectateur. Un conte moderne et bouleversant. 


Animé par Thomas Rozec avec Arnaud Bordas, David Honnorat, Rafik Djoumi et Julien Dupuy.


LES RECOMMANDATIONS 


LA RECO D’ARNAUD : Mind Game, un film réalisé par Masaaki Yuasa, une histoire de gangsters qui va dans toutes les sens, une tornade créative. 


LA RECO DE DAVID : Il est encore en salles c’est Une affaire de famille d’Hirokazu Kore-eda. Deuxième reco, c’est un autre film du réalisateur, Nobody Knows qui dépeint le monde à hauteur d’enfant.


LA RECO DE JULIEN : Oz, un monde extraordinaire de Walter Murch, un Disney des années 1980. Un des rares films d’horreur « pour » enfants. Il y a des scènes proprement terrifiantes. 


LA RECO DE RAFIK : Un énorme succès à sa sortie, L’incompris de Luigi Comencini. Un film sur le destin malheureux d’un jeune garçon qui doit s’occuper de son frère après la mort de leur mère. Un long-métrage qui fait pleurer à chaudes larmes. 


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Mamoru Hosoda, Les enfants loups, Ame & Yuki (Mamoru Hosoda, 2012), Le garçon et la bête (Mamoru Hosoda, 2015), Hayao Miyazaki, Le vent se lève (Hayao Miyazaki, 2013), Le voyage de Chihiro (Hayao Miyazaki, 2001), Yasujirō Ozu


CRÉDITS

Enregistré le 10 décembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Krot. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Adélaïde Desnoë. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Il était une fois le western (1/3)26 Dec 201800:44:24

Les cowboys de la Monument Valley, les héros du mythe américain. L’équipe de NoCiné consacre trois épisodes à l’histoire du western. Dans ce premier volet, retour sur les débuts du genre de ses balbutiements à son âge d’or dans les années 1950. A l’aube du XXe siècle, la Camargue a des airs de Far West. Le public américain se passionne alors pour des films de revolver français dit « western-camembert ». Peu après, dans l’entre-deux-guerres, Ringo Kid, Vienna et d’autres as de la gâchette venus de la côte Ouest débarquent à l’écran. Parmi les plus grandes stars de l’époque, le légendaire John Wayne qui joue un hors-la-loi dans La Chevauchée fantastique de John Ford, sans qui, autant le dire, l’Amérique ne serait pas l’Amérique.


Podcast animé par Thomas Rozec avec Rafik Djoumi, Stéphane Moïssakis, David Honnorat et Perrine Quennesson.


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Le vol du grand rapide (Edwin Esporter, 1903), Butch Cassidy et le Kid, (George Roy Hill, 1969), Joë Hamman, Buffalo Bill et les indiens (Robert Altman, 1976), Geronimo (Arnold Laven, 1962), Alice Guy, Règlements de comptes à OK Corral (John Sturges, 1957), La poursuite infernale (John Ford, 1947), Le cheval de fer (John Ford, 1924), Trois sublimes canailles (John Ford, 1926), Le Bon, la brute et le truand (Sergio Leone, 1969), Horizons lointains (Rudolph Maté, 1955), Billy le Kid (King Vidor, 1930), The Big Trail (Raoul Walsh, Louis R. Loeffler, 1930), Le Brigand Bien aimé (Jesse James) (Henry King, Irving Cummings, 1939), Le signe de Zorro (Rouben Mamoulian, 1940), La piste de Santa Fé (Michael Curtiz, 1940), Pacific Express (Cecil B. DeMille, 1939), Le Grand Passage (King Vidor, 1940)La chevauchée fantastique (John Ford, 1939), Le massacre de Fort Apache (John Ford, 1948), La prisonnière du désert (John Ford, 1956), L’étrange incident (William A. Wellman, 1943), Duel au soleil (King Vidor, Otto Brower, 1948), Le Banni (Howard Hughes, Howard Hawks, 1943), La Rivière Rouge (Howard Hawks, Arthur Rosson, 1948), Coup de fouet en retour (Backlash) (John Sturges, 1956), La flèche brisée (Delmer Daves, 1950), Fritz Lang, Anthony Mann, Samuel Fuller, Robert Aldrich, Budd Boetticher, Randolph Scott, Rio Bravo (Howard Hawks, 1959), Le Vent (Victor Sjöström, 1928), Little Big Man (Arthur Penn, 1971), Un homme est passé (John Sturges, 1955), La Guerre des Rose (Danny DeVito, 1990), Le train sifflera trois fois (Fred Zinnemann, 1952), L’homme des vallées perdues (George Stevens, 1953), Les grands espaces (William Wyler, 1958), Johnny Guitare (Nicholas Ray, 1954), Le Gaucher (Arthur Penn, 1958), Quarante tueurs (Samuel Fuller, 1957)


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Enregistré le 28 novembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Diane Jean. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Xtra – Bumblebee26 Dec 201800:13:32

Ce spin-off de la saga Transformers est centré sur le gentil robot extraterrestre Bumblebee - littéralement bourdon en anglais - déjà présent dans les autres moutures de la franchise. Fin des années 80, l’autobot, blessé, s’est réfugié dans une décharge en Californie. Charlie, adolescente jouée par la douée Hailee Steinfeld, l’y découvre. Les deux amis se retrouvent poursuivis par une agence gouvernementale secrète menée par l’agent Burns, incarné par le superbe John Cena. Moins décadent et violent que les épisodes dirigés par Michael Bay, Bumblebee est idéal pour les enfants de 7 à 12 ans. Réalisé par Travis Knight, spécialiste de l’animation, ce film est un remake touchant mais sans surprise du premier Transfomers dont les scènes d’action manquent de fantaisie.


Animé par Thomas Rozec avec Rafik Djoumi et Stéphane Moïssakis


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Transformers (Michael Bay, 2007), Transformers: The Last Knight (Michael Bay, 2017), The Breakfast Club (John Hughes, 1985), Kubo et l’armure magique (Travis Knight, 2016), ParaNorman (Chris Butler, Sam Fell, 2012), Le Géant de fer (Brad Bird, 1999), True Grit (Ethan Coen, Joel Coen, 2010), Heathers (Michael Lehmann, 1988)


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Enregistré le 18 décembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Diane Jean. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Xtra – L’empereur de Paris20 Dec 201800:09:06

Vincent Cassel joue Eugène-François Vidocq, légendaire bagnard dont les aventures ont inspiré, entre autres, Balzac et Hugo. Dans les ruelles sombres de la capitale, cet évadé devenu policier se met à chasser la pègre pour obtenir sa grâce auprès de Napoléon. Cette grosse production de fin d’année se révèle être un mélange bien dosé de divertissement et d’histoire, fait rare dans le cinéma français. Jean-François Richer, réalisateur du dyptique Mesrine, signe un film honnête et bien plus digeste que la version sortie en 2001 avec Gérard Depardieu.


Animé par Thomas Rozec avec Julien Dupuy


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Vidocq (Pitof, 2011), Etat des lieux (Jean-François Richet, 1995), De l’amour (Jean-François Richet, 2001), L’ennemi public n°1 (Jean-François Richet, 2001), L’instinct de mort (Jean-François Richet, 2001)


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Enregistré le 18 décembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Diane Jean. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Roma, l’éducation au regard19 Dec 201800:33:54

Inspirée de son enfance dans un quartier de Mexico, Alfonso Cuarón dépeint le quotidien d’un couple, de leurs quatre enfants et leur employée de maison, quotidien bouleversé par des révoltes étudiantes lourdement réprimées en 1970. Plus sombre que les Fils de l’homme, Roma s’oppose en quasi tous points à Gravity et sa subjectivité de point de vue, et noir et blanc aidant, se rapproche du néoréalisme italien. Intimiste mais avec une mise en scène grandiose, le film fait vibrer la corde des souvenirs, fait écho aux souvenirs de chacun et quitte la simple chronique familiale pour questionner ce qui rend un comportement humain stérile ou fertile. Roma restera dans les mémoires, et pour bien plus que les polémiques autour de sa distribution sur Netflix. 


Animé par Thomas Rozec avec David Honnorat et Julien Dupuy 


CRÉDITS

Enregistré le 18 décembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Camille Regache. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Xtra - Aquaman18 Dec 201800:12:28

Un bon nanar DC Comics à 160 millions de dollars est un must des fêtes de fin d’année. Mais le seigneur de la cité sous-marine d’Atlantis surpasse toutes les espérances. Plongée dans un océan de n’importe quoi, où Aquaman, qui doit réunir les 7 royaumes de la mer, navigue dans un plateau de fruit de mer géant où poissons, mammifères marins et crustacés sont autant de montures pour les autres habitants du monde marin. Willem Dafoe chevauchant un hippocampe géant, une attaque de piranhas humanoïdes, Pitbul reprenant Africa de Toto… le potentiel parodique de ces 2h20 d’univers totalement yolo justifie en soi l’immersion. Même si la cohérence n’est évidemment pas au rendez-vous.


Animé par Thomas Rozec avec David Honnorat


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Aquaman (James Wan, 2018), Jason Momoa, Batman vs Superman (Zack Snyder, 2016), Game of Thrones, Willem Dafoe, Patrick Wilson, Rocky Horror Picture Show (Jim Sharman, 1975), Saw (James Wan, 2004), Conjuring (James Wan, 2013), Nicole Kidman. 


CRÉDITS

Enregistré le 18 décembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Camille Regache. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Bodied, flow fight club18 Dec 201800:20:11

Le N-word est au coeur de la thèse d’un étudiant blanc et riche de Berkeley. Son intérêt vire à l’obsession et Adam rejoint le petit monde des battles de rap. Bien plus qu’un film sur le hip-hop, le troisième long-métrage du réalisateur de clips Joseph Kahn, en partie produit par Eminem et sorti en exclusivité sur Youtube Premium, est une comédie sur la liberté d’expression et le politiquement correct qui pose notamment la question de l’hypocrisie des médias vis-à-vis du rap. Toujours en mouvement jusqu’à en devenir éreintant, le film dans un réalisme pop abuse parfois de références et manque légèrement de premier degré, mais va au delà d’une comédie classique pour se rapprocher de la bande dessinée et de l’humour Tex Avery. Tout en restant subtil, Bodied est fou et intense. 


Animé par Lelo Jimmy Batista, David Honnorat et Perrine Quennesson. 


RÉFÉRENCES

Bodied (Joseph Khan, 2018), Torque la route s’enflamme (Joseph Kahn, 2004), Detention (Joseph Kahn, 2011), Calum Worthy, Jackie Long, Rory Uphold, Dumbfoundead, Anthony Michael Hall, The Breakfast Club (John Hughes, 1985), L’Odyssée de l’African Queen (John Huston, 1951), Streets of Fire (Walter Hill, 1984), American Vandal (Dan Lagana et Dan Perrault, 2017), Scott Pilgrim (Edgar Wright, 2010), The Aristocrats (Paul Provenza, 2005), Pump Up the Volume (Allan Moyle, 1990), Empire Records (Allan Moyle, 1995), Riz Ahmed, 8 Mile (Curtis Hanson, 2002). 


RECOMMANDATIONS ET COUPS DE COEUR 

LA RECO DE JIMMY : le documentaire « The Aristocrats » de Paul Provenza (2005). 

LA RECO DE DAVID : « Pump Up the Volume » d’Allan Moyle (1990). 

LA RECO DE PERRINE : « Ill Manors » de Ben Drew (2013).


CRÉDITS

Enregistré le 10 décembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Krot. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Camille Regache. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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The Irishman, la dernière valse04 Dec 201900:51:14

[Episode full spoiler, vous êtes prévenu·e·s] Trois heures pour l’éternité. Le temps d’un tour de table à laquelle se seraient assis tous les acteurs du Nouvel Hollywood et ses deux monstres, De Niro et Al Pacino. Le temps de dresser le bilan de la vie de Frank Sheeran et de son passé criminel au contact de la mafia et de Jimmy Hoffa. Comme un condensé de la vie de cinéaste de Scorsese et un bilan de tout un pan de l’histoire du cinéma, « The Irishman » abandonne le style narratif des films de gangster. En retenue, lente et détendue, la narration épouse la mélancolie d’un vieil homme, sa mémoire forcément menteuse et magnifiée, son questionnement moral et presque spirituel. Le temps d’une leçon sur la vie et le cinéma : la réalité pèse peu face au mythe. 


Animé par Thomas Rozec avec David Honnorat, Stéphane Moïssakis et Perrine Quennesson. 


LES RECOMMANDATIONS

LA RECO DE PERRINE : « Big Fish » qui est une sorte de tour de piste de Tim Burton (2003). 

LA RECO DE DAVID : « Il était une fois en Amérique » dernier film de Sergio Leone (1984).

LA RECO DE STEPHANE : « After Hours » de Martin Scorcese (1985).


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Robert de Niro, Al Pacino, Jo Pesci, Mean Streets (Martin Scorsese, 1973), Les Affranchis (Martin Scorsese, 1990), Casino (Martin Scorsese, 1995), Le Loup de Wall Street (Martin Scorsese, 2013), Le Parrain (Francis Ford Copolla, 1972), Il était une fois en Amérique (Sergio Leone, 1984), Le traitre (Marco Bellochio, 2019), Taxi Driver (Martin Scorsese, 1976), Raging Bull (Martin Scorsese, 1980), 

JFK (Oliver Stone, 1991), La liste de Schindler (Steven Spielberg, 1993), The Night Of (Richard Price et Steven Zaillian, 2016), Le Stratège (Bennet Miller, 2011), Aaron Sorkin, Mission Impossible (Brian de Palma,1996), I Heard You Paint Houses (Charles Brandt), Silence (Martin Scorsese, 2016), FIST (Norman Jewinson, 1978), Paul Thomas Anderson, Big Fish (Tim Burton, 2003), After Hours (Martin Scorsese, 1985), Stretch (Joe Carnahan, 2014). 


CRÉDITS 

NoCiné est un podcast de Binge Audio animé par Thomas Rozec. Cet épisode a été enregistré le 28 novembre 2019 au studio V. Despentes de Binge Audio (Paris, 19e). Réalisation : Victor Dubin. Générique : Corentin Kerdraon. Chargées de production : Juliette Livartowski et Fatima Bahhou (stagiaire). Chargée d’édition : Camille Regache. Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.


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Xtra - L'Échelle de Jacob17 Dec 201800:15:12

Retour sur un film fondateur du genre horrifique qui a bien failli ne jamais voir le jour. À l’occasion de sa projection au Club de l’Etoile, il était temps de revenir sur l’histoire complexe du film d’Adrian Lyne qui, ignoré par le marketing et la critique lors de sa sortie, a ensuite été sauvé par la vidéo et la diffusion sur le câble.

Avant d’être un long-métrage, “L'échelle de Jacob” est longtemps resté au stade de scénario ésotérique brillant mais impossible à concrétiser. Et c’est finalement Adrian Lyne qui s'attaque en 1990 à ce “meilleur script inadaptable d’Hollywood” mis au point par le psychédélique Bruce Joel Rubin. Le réalisateur parvient à sortir du mystique et à transformer des images bibliques en visions concrètes. Un exercice complexe qui n’obtient pas de succès immédiat mais qui reste encore une référence pour les créateurs et notamment pour le jeu vidéo.


Animé par Thomas Rozec avec Rafik Djoumi


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

L'Echelle de Jacob (Adrian Lyne, 1990), Flashdance (Adrian Lyne, 1983), 9 semaines ½ (Adrian Lyne, 1986), Tim Robbins, Bruce Joel Rubin, Brian De Palma, Timothy Francis Leary, Le livre des morts tibétain : la grande libération par l'écoute dans les états intermédiaires, L'Amie mortelle (Wes Craven, 1986), Ghost (Bruce Joel Rubin), Ridley Scott, Michael Apted, Silent Hill (Christophe Gans, 2006)


CRÉDITS

Enregistré le 14 décembre 2018 au Club de l’Etoile. Réalisation : Seb Salis. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Albane Fily. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Xtra - Détective Dee, la légende des rois célestes12 Dec 201800:14:56

Tsui Hark est de retour avec le troisième et ultime volet des aventures du brillant détective chinois. Toujours au service de l’impératrice Wu, Détective Dee est à la poursuite d’une mystérieuse bande de tueurs masqués. Extrêmement satisfaisant, le film est une réussite même s’il n’arrive pas à atteindre le niveau du second chapitre. Visuellement, rien n’est laissé au hasard. Les décors et les effets spéciaux sont travaillés et parfaitement adaptés à la 3D, ce qui permet au réalisateur de jouer en permanence sur la profondeur de champ et la transparence. Des détails qui font toute la différence pour les plus grands fans du cinéaste. Pour le reste, il faut s’accrocher. Dragon doré, monstre géant et ensorceleurs, les enquêtes du héros sont toujours aussi hallucinantes. 


Animé par Thomas Rozec avec Julien Dupuy et Stéphane Moïssakis.


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Tsui Hark, Black Mask 2 (Tsui Hark, 2002), Detective Dee : la légende des rois célestes (Tsui Hark, 2018), Detective Dee : le mystère de la flamme fantôme (Tsui Hark, 2011), Detective Dee : la légende du dragon des mers (Tsui Hark, 2013), Piège à Hong Kong (Tsui Hark, 1998), La bataille de la montagne du tigre (Tsui Hark, 2015), The Blade (Tsui Hark, 1995)


CRÉDITS

Enregistré le 3 décembre 2018 à l’Antenne (Paris 11ème). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Adélaïde Desnoë. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Mortal Engines, la communauté de l’ennui12 Dec 201800:34:01

Dans un univers steampunk post-apocalyptique où les villes sont mobiles, la vie de Tom se voit changée lorsqu’il croise Hester Shaw, une jeune femme qui veut se venger d’un certain Thaddeus Valentine. Le scénario de Mortal Engines, adapté d’une série de romans SF parue au début des années 2000, est bien co-signé par Peter Jackson, mais peut-être aurait-il du également prendre en charge la réalisation. En cherchant du positif, on trouve un très beau personnage de monstre, des cités roulantes qui renouvellent l’imaginaire et des effets spéciaux hallucinants pour un mini budget. Mais l’ensemble du film ne se tient pas, et l’accumulation des twists ratés aboutit à deux heures d’ennui poli. Peut-être ne fallait-il pas relancer le mouvement young adult cinq ans après son essoufflement. 


Animé par Thomas Rozec avec Julien Dupuy, David Honnorat, Stéphane Moïssakis et Perrine Quennesson.


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Mortal Engines (Christian Rivers, 2018), Hugo Weaving, Braindead (Peter Jackson, 1992), King Kong (Peter Jackson, 2005), Fran Walsh, Philippa Boyens, John Carter, Spiderman New Generation, Le Hobbit (Peter Jackson, 2012), Georges Miller, Aquaman (James Wan, 2018), Mary Poppins (Rob Marshall, 2018), Jennifer Lawrence, Stephen Lang, Mad Max : Fury Road (Georges Miller, 2015), Junkie XL, Robert Sheehan, Misfits (Howard Overman, 2009 - 2013), Jupiter Ascending (Les Wachowski, 2015), Hunger Games, Twilight, Umbrella Academy, Hippocrate, Laputa : le Chateau dans le ciel (Hayao Miyazaki, 2003), Steamboy (Katsuhiro Otomo, 2002), Créatures célestes (Peter Jackson, 1994), Lovely Bones (Peter Jackson, 2009). 


RECOMMANDATIONS ET COUPS DE COEURS

LA RECO DE PERRINE : « Sublimes créatures » de Richard LaGravenese (2013), prémisse de saga young adult qui était relativement intéressante.

LA RECO DE DAVID : la première saison et à la limite la deuxième de « Misfits », série britannique avec Robert Sheehan.

LA RECO DE JULIEN : « Memories » de Koji Morimoto, Tensai Okamura et Katsuhiro Otomo où Satoshi Kon a fait ses débuts, et particulièrement la troisième partie « Cannon Fodder ». 

LA RECO DE STÉPHANE : la version non tronquée de « Créatures célestes » (1994) de Peter Jackson. 


CRÉDITS

Enregistré le 10 décembre 2018 à l’Antenne (Paris 11ème). Réalisation : Jules Krit. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Camille Regache. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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NoCiné Club #12 - Séance de rattrapage 2018, les affiches de films, le cinéma de genre soutenu par le CNC et le décès de Samuel Hadida11 Dec 201801:25:10

La team NoCiné s’est penchée sur les films dont elle n’a pas eu le temps de vous parler cette année et a répondu en direct aux questions des internautes. Retour en podcast sur le NoCiné Club #12.


Producteur français reconnu, Samuel Hadida est décédé fin novembre. Homme d’affaires passionné, il a fondé avec son frère Victor la société de production Metropolitan Filmexport et avait le nez pour découvrir de grands talents comme Quentin Tarantino. Le cinéma de genre des années 1980 et 1990 a perdu une grande figure.


Séance de rattrapage. En 2018, il y a eu de très belles choses au cinéma et malheureusement certains films n’ont pas fait l’objet d’un NoCiné. L’occasion pour les chroniqueurs de revenir sur les longs-métrages qui les ont marqués cette année. Sophia Antipolis, Gutland, Jersey Affair et Mowgli : la légende de la jungle, il y en a pour tous les goûts.


Du dessin à Photoshop, retour sur l’histoire de l’affiche de cinéma. Apparues en même temps que l'industrie du cinéma, les affiches sont un des outils majeurs pour promouvoir un film avant même sa sortie en salles. Jusqu’aux années 1990, des créatifs envisageaient toute la communication pour créer la surprise. À l’heure actuelle, la prolifération et la dématérialisation des images changent la donne. Qu’est-ce qu’une bonne affiche aujourd’hui ?


Le CNC s’engage pour le cinéma de genre et les comédies musicales afin de favoriser une plus grande diversité de la production de films en France. Le CNC veut-il vraiment rendre populaire le cinéma de genre ?


Podcast animé par Thomas Rozec avec Arnaud Bordas, Lelo Jimmy Batista, Rafik Djoumi, Julien Dupuy, David Honnorat et Stéphane Moïssakis.


CRÉDITS

Enregistré le 10 décembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Krot. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Adélaïde Desnoë. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Xtra - Hunter Killer11 Dec 201800:08:36

Dans les profondeurs de l'océan Arctique, un commandant sous-marinier, interprété par Gerard Butler, découvre que des terroristes russes préparent un coup d'État. Il doit alors faire équipe avec le US Navy Seals pour secourir le président russe qui a été kidnappé. L’objectif, éviter une Troisième Guerre mondiale. En voulant mettre au goût du jour les vieux schémas de la guerre froide, le réalisateur Donovan Marsh fait de Hunter Killer un film totalement anachronique. Et ce n’est malheureusement pas son seul défaut. Sous-produit, sans suspense, une action molle et des plans majoritairement mal filmés, le long-métrage n’a rien de spectaculaire et reste à la surface.


Animé par Thomas Rozec avec Julien Dupuy.


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Donovan Marsh, Gerard Butler, Samuel Hadida, Victor Hadida, Hunter Killer (Donovan Marsh, 2018), Millenium Films, Gary Oldman 


CRÉDITS

Enregistré le 3 décembre 2018 à l’Antenne (Paris 11ème). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Adélaïde Desnoë. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Assassination Nation, selfies et préjugés05 Dec 201800:26:15

Un piratage massif des données personnelles enflamme la ville de Salem. Voyant leurs petits secrets révélés au grand jour, les habitants vont peu à peu tomber dans une folie meurtrière. Accusée de ce hacking, Lily, une jeune lycéenne, et ses trois meilleures amies se retrouvent les cibles d'une hystérie collective. Une seule solution pour se défendre, prendre les armes. Emojis, snapchats et sextos, les nouveaux usages numériques sont un réservoir à fiction. Dommage, Assassination Nation est l’exemple de ce qu’il ne faut pas faire. Crisounette d’adolescents, scènes badass qui tombent à l’eau et un faux suspense autour des réseaux sociaux, le film va vieillir à vitesse grand V. Seul point fort, une photographie très travaillée signée Marcell Rév, qui est malheureusement au service d’un projet totalement vain et assez irritant. 


Podcast animé par Thomas Rozec avec Julien Dupuy et Stéphane Moïssakis. 


LES RECOMMANDATIONS 

LA RECO DE STÉPHANE : Fatal Games ! Un film sur l’histoire de jeunes adolescentes qui font leurs lois dans un lycée perdu au fin fond des États-Unis. Moins violent qu’Assassination Nation, mais bien plus dingue ! 

LA RECO DE JULIEN : À mi-chemin entre le film d’auteur et de genre, La lune de Jupiter de Kornél Mundruczó, avec toujours Marcell Rév comme directeur de la photographie ! 


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Sam Levinson, Barry Levinson, Assassination Nation (Sam Levinson, 2018), La lune de Jupiter (Kornél Mundruczó, 2017), Marcell Rév, True Romance (Tony Scott, 1993), Pearl Harbor (Michael Bay, 2001), Jason Blum, The Purge (James DeMonaco et Gerard McMurray, de 2013 à 2018)


CRÉDITS

Enregistré le 3 décembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Adélaïde Desnoë. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Les veuves, les affranchies28 Nov 201800:23:38

Après la mort de leurs conjoints lors d’un braquage qui a mal tourné, quatre épouses prennent leur destin en main et s’unissent pour éponger leurs dettes. Avec Les veuves, Steve McQueen s’attaque au genre du polar avec brio, et se projette dans ces personnages de femmes qui doivent faire leurs preuves dans un milieu dur. Autre protagoniste : Chicago. Parfaitement intégrée à la narration, la ville est représentée par ses quartiers qui ne peuvent pas se mélanger alors qu’ils sont côte à côte. Des personnages forts et attachants, un récit efficace et une intrigue autour de la politique (corrompue) de Chicago, c’est son long-métrage le plus complet mais aussi le plus accessible. Un film de casse puissant porté par un quatuor d’actrices de renom - Viola Davis, Elizabeth Debicki, Michelle Rodríguez et Cynthia Erivo - bien plus qu’une histoire de braquage.


Podcast animé par Thomas Rozec avec Julien Dupuy, Stéphane Moïssakis et Perrine Quennesson. 


LES RECOMMANDATIONS 

LA RECO DE JULIEN : Inside Man de Spike Lee, l’histoire d’un braquage à New York. 

LA RECO DE PERRINE : Un film sur l’émancipation : Spring Breakers d’Harmony Korine. Quatre jeunes filles cherchent à s’émanciper mais pas du tout pour les mêmes raisons que les personnages des veuves. C’est coloré c’est violent, c’est vivant. 

LA RECO DE STÉPHANE : De la vengeance avec Foxy Brown ! Le long-métrage qui a lancé la carrière de l’actrice Pam Grier.


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Les veuves (Steve McQueen, 2018), Hunger (Steve McQueen, 2008), Twelve Years a Slave (Steve McQueen, 2013), Shame (Steve McQueen, 2011), Viola Davis, Elizabeth Debicki, Michelle Rodríguez, Cynthia Erivo, Colin Farrell, Brian Tyree Henry, Daniel Kaluuya, Liam Neeson, Robert Duvall, Ocean's Eleven (Steven Soderbergh, 2001), The Predator (Shane Black, 2018)


CRÉDITS

Enregistré le 19 novembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Adélaïde Desnoë. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Overlord, série Z comme naZi21 Nov 201800:21:48

A la veille du débarquement en juin 44, un groupe de parachutistes américains est envoyé derrière les lignes ennemies pour détruire un poste de communication. Dans un village français, ils découvrent des expérimentations réalisées par les nazis pour rendre leurs soldats super balèzes. Nazis et zombies dans un film de guerre, en théorie tous les ingrédients d’un film fun et divertissant sont là. Sauf que Julius Avery et J. J. Abrams bouclent un film au concept survendu, marqueté Wolfenstein par pur opportunisme. Ni gore ni traumatisant, pas même émouvant, Overlord est un enchainement de fausses annonces et un film sans enjeux, sans péripéties, digne d’une série B. On y va même pas pour le fun, on y va pas. Tout simplement. 


Animé par Thomas Rozec avec Julien Dupuy, Perrine Quenneson et Stéphane Moïssakis.


REFERENCES CITEES

Overlord (Julius Avery, 2018), Jovan Adepo, The Leftovers (Tom Perrotta et Damon Lindelof, 2014 - ), J.J. Abrams, Bad Robot Production, Hellboy (Guillermo Del Toro, 2004), il faut sauver le soldat Ryan (Steven Spielberg, 1998), La liste de Schindler (Steven Spielberg, 1994), Kurt Russell, Wyatt Russell, Cloverfield (Matt Reeves, 2008), 10 Cloverfield Lane (Dan Trachtenberg, 2016), The Cloverfield Paradox (Julius Onah, 2018), Narcos (José Padilha, 2015-2017), Mathilde Olivier, Pilou Asbæk, Borgen (Adam Price, 2010-2013), A War (Tobias Lindholm, 2015), Ghost in the Shell (Rupert Sanders, 2017), Indiana Jones (Georges Lucas, 1989-2008), L’homme qui rit (Victor Hugo, 1869), Wolfenstein, Super 8 (J. J. Abrams, 2011), Star Wars épisode VII: Le réveil de la force (J. J. Abrams, 2015), Godzilla, The Chronicles of Riddick: Escape from Butcher Bay (Starbreeze Studios, 2004), Dead Snow (Tommy Wirkola, 2009), Dead Snow 2 (Tommy Wirkola, 2014), Hansel & Gretel : Witch Hunters (Tommy Wirkola, 2013), Braindead (Peter Jackson, 1992), Evil Dead (Sam Raimi, 1981-1987-1992)


RECOMMANDATIONS ET COUPS DE COEUR

LA RECO DE STÉPHANE : Deux derniers Wolfenstein.

LA RECO DE PERRINE : pour du n’importe quoi mais fun, « Dead Snow » de Tommy Wirkola (2009), que l’on pourrait sous titrer « Les zombies nazis font du ski »

LA RECO DE JULIEN : mieux que le premier « Dead Snow », le « Dead Snow 2 », toujours de Tommy Wirkola (2014).


CRÉDITS 

Enregistré le 19 novembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Camille Regache. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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La ballade de Buster Scruggs, il était six fois dans l’Ouest20 Nov 201800:36:19

Présentée comme une mini-série puis comme un film, l’anthologie western des frères Coen fait parler d’elle rien que par son format. Seulement visible sur Netflix, elle retrace six histoires de l'Ouest américain. Le seul lien (bien camouflé) entre ces récits : la frontière qui sépare les vivants des morts. Pour ce projet XXL, les réalisateurs ont rassemblé un casting de prestige : Tim Blake Nelson, James Franco, Liam Neeson, Zoe Kazan, Brendan Gleeson et Tom Waits. Malheureusement, La ballade de Buster Scruggs souffre de sa diffusion sur petit écran. Imagerie trop chargée, déséquilibre entre les sketchs et un rythme disparate, le film n’arrive pas à captiver son public jusqu’au bout. Il n’est certes pas le plus grand chef d’oeuvre du duo mais reste un bon divertissement qui donne à réfléchir. 


Podcast animé par Thomas Rozec avec Julien Dupuy, David Honnorat et Stéphane Moïssakis. 


LES RECOMMANDATIONS 

LA RECO DE JULIEN : Le making-of de The Grand Budapest Hotel, son seul lien avec La ballade de Buster Scruggs c’est le côté pictural.

LA RECO DE DAVID : Un court-métrage des frères Coen où l’on découvre Josh Brolin en cowboy moustachu. 

LA RECO DE STÉPHANE : Les nouveaux sauvages, un film argentin de Damián Szifrón et le documentaire sur Gilbert Gottfried de Neil Berkeley. 


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

La ballade de Buster Scruggs (Ethan Coen et Joel Coen, 2018), Ethan Coen, Joel Coen, Tim Blake Nelson, James Franco, Liam Neeson, Zoe Kazan, Brendan Gleeson, True Grit (Ethan Coen et Joel Coen, 2011), The Big Lebowski (Ethan Coen et Joel Coen, 1998), Fargo (Ethan Coen et Joel Coen, 1996), No Country for Old Men (Ethan Coen et Joel Coen, 2007), Burn After Reading (Ethan Coen et Joel Coen, 2008), The Barber (Ethan Coen et Joel Coen, 2001), Frederic Remington, Red Dead Redemption 2 (Rockstar Games, 2018) 


CRÉDITS

Enregistré le 19 novembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Adélaïde Desnoë. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Xtra - Millénium : ce qui ne me tue pas16 Nov 201800:07:28

Traquée de toute part, Lisbeth Salander se retrouve chargée d’une nouvelle mission : récupérer un logiciel permettant de prendre le contrôle d'armes nucléaires. L’adaptation du best-seller de David Lagercrantz, qui a pris la suite de la trilogie culte de Stieg Larsson, ne répond pas aux attentes. Scénario déséquilibré, carences budgétaires et une Claire Foy peu convaincante dans la peau d’une hackeuse punk, Millénium : ce qui ne me tue pas n’arrive pas à atteindre le niveau des films précédents. Quelques bonnes scènes d’action et de confrontation arrivent à réparer les dégâts mais l’ensemble reste peu satisfaisant. Petite déception pour Fede Alvarez, un réalisateur aux débuts prometteurs (Evil Dead, Don't breathe), qui montre pour la première fois ses limites, mais l’espoir est loin d’être perdu. 


Animé par Thomas Rozec avec Julien Dupuy.


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Millénium : ce qui ne me tue pas (Fede Alvarez, 2018), Don't breathe (Fede Alvarez, 2016), Evil Dead (Fede Alvarez, 2013), Fede Alvarez, Claire Foy, Sverrir Gudnason, David Fincher, Millénium : Les hommes qui n'aimaient pas les femmes (David Fincher, 2012), Rooney Mara


CRÉDITS

Enregistré le 13 novembre 2018 à l’Antenne (Paris 11ème). Réalisation : Quentin Bresson. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Camille Regache. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Knives Out, lames émoussées27 Nov 201900:35:38

Alors qu’il a rassemblé autour de lui une famille désunie et dysfonctionnelle, un célèbre auteur de polar est retrouvé mort dans sa maison le soir de ses 85 ans. Benoit Blanc, alias Daniel Craig, est appelé pour résoudre l’enquête. Avec «A couteaux tirés », après le très controversé épisode 8 de Star Wars, Rian Johnson s’essaye au «Whodunit».

On s’attend donc à s’amuser, dans ce Cluedo version grand écran, porté par un casting prestigieux. Mais bien vite, ce petit jeu de massacre en famille tourne court : l’identité de l’assassin est dévoilée trop rapidement, les indices sont distillés de manière anarchique, et le discours politique en sous-texte manque clairement de subtilité. Si bien que le spectateur reste sur le pas de la porte du manoir, face à des acteurs en roue libre.


Animé par Thomas Rozec avec Perrine Quennesson, Stéphane Moïssakis et David Honnorat.


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Brick (Rian Johnson, 2005), Looper (Rian Johnson, 2012), Star Wars, épisode 8 (Rian Johnson, 2017), Les Dix petits nègres (Agatha Christie, 1939), Columbo (Richard Levinson, William Link, 1971), J.J. Abrams, Sherlock Holmes, La Cité de la peur (Alain Berbérian, 1994), Mort sur le Nil (John Guillermin 1978), Breaking Bad (Vince Giligan, 2008-2013), The Brother’s Bloom (Rian Johnson, 2008), Die Another Day (Lee Tamahori, 2002), Nick Nolte, A couteaux tirés (Lee Tamahori, 1997).


RECOMMANDATIONS ET COUPS DE COEUR

LES RECOS DE DAVID: «Succession», série d’HBO où l’on retrouve la même ambiance de familles détestables qui se déchirent, et le film de Paul Feig, «L’ombre d’Emily» (2018).

LA RECO DE PERRINE : «Gosford Park» de Robert Altman (2001), dans la même veine du film de genre «Wodunit».

LA RECO DE STÉPHANE : «Once were warriors» de Lee Tamahori (1994), qui a disparu des radars en France depuis sa sortie en salle en 1994.


CRÉDITS

NoCiné est un podcast de Binge Audio animé par Thomas Rozec. Cet épisode a été enregistré le 14 novembre 2019 au studio V. Despentes de Binge Audio (Paris, 19e). Réalisation : Victor Dubin et Mathieu Thevenon. Générique : Corentin Kerdraon. Chargées de production : Juliette Livartowski et Fatima Bahhou (stagiaire). Chargée d’édition : Camille Regache et Roxane Poulain. Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.


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Xtra - À la poursuite de demain15 Nov 201800:18:47

Produit par Disney en 2015, À la poursuite de demain va à l'encontre des tendances de l'époque : ce n’est ni un remake, ni une suite. Sous la forme d’un voyage futuriste, le long-métrage suit les aventures de Casey, une adolescente brillante, et Frank, un scientifique frustré, dans la quête d’un lieu mystérieux du nom de Tomorrowland. Optimiste et inventive, l’histoire a pourtant été boudée par la critique et le public au point de faire perdre plusieurs millions d’euros au studio Disney. Comment expliquer ce fiasco ?


Animé par Perrine Quennesson avec Rafik Djoumi.


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

À la poursuite de demain (Brad Bird, 2015), Ratatouille (Brad Bird, 2007), Les Indestructibles (Brad Bird, 2004), George Clooney, Hugh Laurie, Britt Robertson, The Leftovers (Tom Perrotta et Damon Lindelof, 2014), Tim Burton, Lost (J.J. Abrams et Damon Lindelof, 2014), Star Wars : Le Réveil de la Force (J.J. Abrams, 2015), Brad Bird, Damon Lindelof, Le Géant de fer (Brad Bird, 1999)


CRÉDITS

Enregistré le 3 novembre 2018 au Club de l'Etoile (Paris 17e). Réalisation : Quentin Bresson. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Adélaïde Desnoë. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Xtra - Les Animaux fantastiques 215 Nov 201800:11:03

L’amoureux des bêtes et faiseur de paix Norbert Dragonneau se retrouve à Paris, où s’est installé le mage Grindelwald. Fraîchement évadé, son objectif est de rassembler autour de lui les sorciers de sang pur, déterminés à reprendre le pouvoir et réaffirmer leur supériorité sur les Moldus. Avec J.K.Rowling au scénario et David Yates à la réalisation, ce deuxième volet d’une saga de cinq films assure le fanservice des dingues d’Harry Potter, avec un sens de l’esthétique toujours plus développé et une ambiance très reconnaissable. Il conserve également la magie des premières aventures de Norbert à New York, mais prend un tournant très sombre. Avec une intrigue qui se déroule dans les années 30, difficile d’ignorer le sous-texte politique et le lien très fort avec l’actualité, qui ajoute à l’intelligence du film. Pour un blockbuster, c’est osé. 


Animé par Thomas Rozec avec Perrine Quennesson. 


CRÉDITS

Enregistré le 13 novembre 2018 à l’Antenne (Paris 11ème). Réalisation : Quentin Bresson. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Camille Regache. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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NoCiné Club #11 - La mort de Stan Lee, la fin de FilmStruck, les soeurs Wachowski qui raccrochent et un petit jeu vidéo de western14 Nov 201801:36:53

La team NoCiné s’est penchée sur l’actualité des films, des réalisateurs, des séries et a répondu en direct aux questions des internautes. Retour en podcast sur le NoCiné Club #11.


Tout le gratin de la pop culture rend hommage à son père fondateur. Co-créateur de super-héros et visage de Marvel, Stan Lee s'est éteint à l'âge de 95 ans. Les 4 Fantastiques, Spider-Man, Iron-Man, Hulk, les Avengers, les X-Men, Daredevil : que restera-t-il de lui dans la mémoire collective ? 


Time Warner vient d’annoncer la fermeture de FilmStruck, son service de vidéo à la demande consacré au cinéma classique. La plateforme sera inactive à partir de fin novembre. Quelle place pour la cinéphilie dans les nouvelles formes de consommation du cinéma ? 


Faute de projets en cours, les soeurs Wachowski ferment les locaux de leur société Kinowerks. Les créatrices de Matrix occupaient le lieu depuis 2007 et y ont développé leurs derniers projets dont la série Sense8. Cela veut-il dire que les réalisatrices mettent un terme à leur carrière ? Pas si sûr.


Red Dead Redemption 2, un jeu déjà culte ? Avec de nombreuses références au western et des interludes cinématographiques travaillées, la superproduction triomphe depuis sa sortie au box-office. Retour sur le phénomène. 


Podcast animé par Thomas Rozec avec Lelo Jimmy Batista, Julien Dupuy, Alexandre Hervaud, David Honnorat, Stéphane Moïssakis et Perrine Quennesson. 


CRÉDITS

Enregistré le 13 novembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Quentin Bresson. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Adélaïde Desnoë. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Suspiria, mater passivo-agressivo14 Nov 201800:34:41

(ATTENTION SPOILER)

Luca Guadagnino reprend l’oeuvre fantastique onirique de Dario Argento et la transforme en un film incohérent. Loin de rendre hommage au cinéma d’horreur, cette nouvelle version de Suspiria prend la forme d’une espèce de cauchemar dans le Berlin sombre des années 70. Embrigadement, maternité et féminité, le film se perd dans ses thématiques et ne parvient pas à raconter quelque chose. Le (très) long-métrage devient vite incolore et fastidieux en dépit d’un casting féminin de prestige avec Dakota Johnson, Mia Goth, Chloe Grace Moretz et Tilda Swinton, qui ne s’est pas limitée à un seul rôle. En voulant faire renaître des oeuvres du passé au prétexte de les réinventer et les inscrire dans une nouvelle époque, Suspiria fait désormais partie de la longue liste des remakes ratés. 


Podcast animé par Thomas Rozec avec Lelo Jimmy Batista, Alexandre Hervaud, Stéphane Moïssakis et Perrine Quennesson. 


LES RECOMMANDATIONS 

LA RECO DE LELO JIMMY : L'Alliance invisible, un film d’horreur de Sergio Martino, un grand réalisateur de l’horreur italien.

LA RECO D’ALEXANDRE : The Lords of Salem, sorti en 2013, est un film parfois un peu cheap mais qui mérite d’être revu. 

LA RECO DE STÉPHANE : L'Invasion des profanateurs, un film qui parle bien de son époque contrairement au Suspiria de 2018.

LA RECO DE PERRINE : Les Animaux fantastiques : les crimes de Grindelwald, un film qui a aussi un lien avec l’embrigadement, cela pourrait être intéressant de le comparer avec Suspiria.


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Suspiria (Luca Guadagnino, 2018), Suspiria (Dario Argento, 1977), Call Me by Your Name (Luca Guadagnino, 2017), Dakota Johnson, Tilda Swinton, Mia Goth, Chloe Grace Moretz, Dave Kajganich, The Terror (David Kajganich et Soo Hugh, 2018), Halloween (David Gordon Green, 2018), Dario Argento, A Bigger Splash (Luca Guadagnino, 2015), Amore (Luca Guadagnino, 2010)


CRÉDITS

Enregistré le 13 novembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Quentin Bresson. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Adélaïde Desnoë. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Xtra - The Spy Gone North09 Nov 201800:07:35

Inspiré de faits réels, le film de Yoon Jong-bin revient sur l’histoire d’un agent infiltré sud-coréen, « Black Venus », chargé d’enquêter sur le programme nucléaire de la Corée du Nord au début des années 1990. Raconté à la première personne, ce thriller type guerre froide joue subtilement la carte du suspens. Peut-il gagner la confiance du Parti ? Va-t-il se faire démasquer ? De la rencontre avec Kim Jong-il à l’amitié entre le héros et un général nord-coréen, The Spy Gone North arrive à tenir sur la longueur tout en représentant de manière très crue la douleur du peuple nord-coréen. Un film sur l’espoir d’une réunification entre les deux peuples, mais pas de leurs deux leaders.


Animé par Thomas Rozec avec Stéphane Moïssakis.


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Enregistré le 26 octobre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Adélaïde Desnoë. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Spécial - John Carpenter08 Nov 201800:59:13

Cinéaste à forte personnalité, individualiste et un tantinet misanthrope, Big John Carpenter a acquis, en 2018, le statut d'auteur incontournable. Pourtant, ça n’a pas toujours été le cas. Si les remakes de ses films cultes se multiplient avec plus ou moins de succès - en témoigne la très moyenne suite d’Halloween que vient de signer David Gordon Green - les orignaux n’ont pas toujours fait l’unanimité à leur sortie. Malgré une relation compliqué avec le public et les critiques, le réalisateur “à contre courant” est tout de même devenu une référence pour toute une nouvelle génération de réalisateurs. Des films de David Robert Mitchell à ceux de Quentin Tarantino, on retrouve distillé dans le cinéma contemporain ce qui fait le sel de Carpenter : une certaine méfiance vis-à-vis du genre humain, un goût pour le minimalisme d’une terrible efficacité et juste ce qu'il faut de paranoïa pour entrer en résonance avec nos peurs les plus enfouies.


Animé par Thomas Rozec avec Perrine Quennesson, Alexandre Hervaud, David Honnorat, Stéphane Moïssakis.


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Halloween (David Gordon Green, 2018), Fog (John Carpenter, 2018), Le prince des ténèbres (John Carpenter, 1987), New York 1997 (John Carpenter, 1981), Invasion Los Angeles (John Carpenter, 1983), Les Aventures de Jack Burton dans les griffes du Mandarin (John Carpenter, 1986), Dark Star (John Carpenter, 1974), The Ward (John Carpenter, 2011), Ghosts of Mars (John Carpenter, 2001), The Thing (John Carpenter, 1982), Le Village des damnés (John Carpenter, 1995), The Rock, Assaut (John Carpenter, 1976), Los Angeles 2013 (John Carpenter, 1996), Samuel Augustus Maverick, Stanley Kubrick, Steven Spielberg, George Lucas , Brian de Palma, Big Trouble in Little China (John Carpenter, 1986), It follows (David Robert Mitchell, 2014), Green Room (Jeremy Saulnier, 2015), The House of the Devil (Ti West, 2009), James De Monaco, The Hateful Eight (Quentin Tarantino, 2016), Kurt Russell, Reservoir Dogs (Quentin Tarantino, 1992), Rio Bravo (Howard Hawks, 1959), Le Voyeur (Michael Powell, 1960), E.T. (Steven Spielberg, 1982), Starman (John Carpenter, 1984), Incassable (M. Night Shyamalan, 2000), Psychose (Alfred Hitchcock, 1960), Jamie Lee Curtis, Arnold Schwarzenegger, Terminator (James Cameron, 1985), Westworld (HBO, 2016), Scarface (Brian De Palma, 1984), Wall Street (Oliver Stone, 1987), Clint Eastwood, Meurtre au 43ème étage (John Carpenter, 1978), Adrienne Barbeau, Tobe Hooper, George Andrew Romero, Dario Argento, La Course au jouet (Brian Levant, 1996), Stephen King


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Enregistré le 26 octobre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Adélaïde Desnoë. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Kursk prend l’eau07 Nov 201800:29:54

Claustrophobes s'abstenir. Le réalisateur Thomas Vinterberg s’empare de la tragédie du sous-marin nucléaire russe K-141 Koursk. Inspiré de faits réels, Kursk s’inscrit dans une vieille tradition du cinéma de studio à l'hollywoodienne avec ses personnages russes à l'anglais parfait et ses décors intemporels. Oscillant entre les conditions des sous-mariniers, la position des familles désespérées et les actions du gouvernement, le film a des difficultés à se positionner entre l’humain et la politique. Malgré de bonnes idées, comme cette scène de mariage servant à présenter les personnages, Kursk reste aux portes du spectaculaire et tombe souvent à plat. Un film bien trop propre pour un sujet aussi tragique. 


Podcast animé par Thomas Rozec avec David Honnorat, Stéphane Moïssakis et Perrine Quennesson. 


LES RECOMMANDATIONS 

LA RECO DE DAVID : Apollo 13 de Ron Howard, un film qui traite le rapport entre les victimes d’un accident et les personnes à distance qui essayent de résoudre le problème. 

LA RECO DE STÉPHANE : K-19 de Kathryn Bigelow, un blockbuster inspiré de faits réels.

LA RECO DE PERRINE : Titanic, de l’eau, de la catastrophe et du froid ! 


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

La Chasse (Thomas Vinterberg, 2012), La Communauté (Thomas Vinterberg, 2016), Festen (Thomas Vinterberg, 1998), Colin Firth, Léa Seydoux, Thomas Vinterberg, Lars von Trier


CRÉDITS

Enregistré le 26 octobre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Adélaïde Desnoë. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Xtra - Fantômes contre fantômes06 Nov 201800:15:45

Quelques années avant Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l'Anneau, Peter Jackson sortait un film sur les relations entre les vivants et les morts. Fantômes contre fantômes (The Frighteners en VO) est, à bien des égards, un galop d'essai pour Jackson et ses équipes avant le marathon que sera l'adaptation de l'oeuvre de Tolkien. Effets spéciaux dernier cri, une Nouvelle-Zélande camouflée en bourgade américaine, le réalisateur voit les choses en grand et mise sur un succès pour lancer sa carrière aux USA. Malheureusement, rien ne s’est passé comme prévu avec une sortie retardée et une interdiction aux mineurs aux Etats-Unis (et aux moins de douze ans en France). Effroyablement ambitieux, Fantômes contre fantômes a été un tremplin pour le réalisateur malgré son échec. Retour sur l’histoire de ce film un peu occulté avec le temps. 


Animé par Thomas Rozec avec Rafik Djoumi.


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Fantômes contre fantômes (Peter Jackson, 1996), Le Seigneur des Anneaux : La Communauté de l'Anneau (Peter Jackson, 2001), King Kong (Peter Jackson, 2005), Peter Jackson, Michael J. Fox, Eddie Murphy


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Enregistré le 31 octobre 2018 au Club de l'Etoile (Paris 17e). Prise de son : Sébastien Salis. Réalisation : Quentin Bresson. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Adélaïde Desnoë. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Xtra - Silvio et les autres01 Nov 201800:11:39

Le réalisateur Paolo Sorrentino tire une nouvelle fois le portrait (peu glorieux) de son pays, l’Italie. Sa principale cible : Silvio Berlusconi, incarné par l’acteur engagé Toni Servillo. Personnage pathétique au regard libidineux, il est dépeint à travers le regard de ceux qui l’entourent, qui le jugent et qui cherchent eux aussi à avoir leur part du gâteau. Le film revient sur l’époque où le président ne l’était plus et cherchait à faire son grand retour en politique. Très critique envers le peuple italien qui a donné le pouvoir à un homme d’affaires véreux, Silvio et les autres est difficilement accepté en Italie. Aussi fort qu’esthétiquement remarquable, ce biopic permet à Sorrentino d’exprimer sa colère, et d’une belle manière.


Animé par Thomas Rozec avec Perrine Quennesson.


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Il divo (Paolo Sorrentino, 2008), L'Homme en plus (Paolo Sorrentino, 2001), La Grande Bellezza (Paolo Sorrentino, 2013), Toni Servillo, Paolo Sorrentino


CRÉDITS

Enregistré le 26 octobre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Adélaïde Desnoë. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Bohemian Rhapsody, ils ont killé Queen31 Oct 201800:34:49

Fruit d'une production chaotique suite au licenciement de son réalisateur Bryan Singer, le biopic rock a le potentiel de devenir un objet culte… dont on peut se moquer. Aucun choix de mise en scène, une histoire inintéressante et des personnages trop lisses, Bohemian Rhapsody suit mollement la page Wikipédia du groupe Queen sans apporter le moindre frisson même aux plus grands fans. Seul Rami Malek, l’interprète de Freddie Mercury, arrive à apporter un peu de profondeur à son rôle malgré ses fausses dents à la limite du ridicule. Piloté par les membres restants du groupe, le film aurait gagné à laisser une plus grande place à la personnalité et l'intimité du chanteur, notamment à son homosexualité et sa séropositivité, très éludées.


Podcast animé par Thomas Rozec avec Lelo Jimmy Batista, Anaïs Bordages, Stéphane Moïssakis et Perrine Quennesson. 


LES RECOMMANDATIONS 

LA RECO DE LELO JIMMY : Le Roman d'Elvis, téléfilm réalisé par John Carpenter, sur le come-back d’Elvis. / Un mauvais film à voir : Lords of Chaos. / Le livre The Dirt de Mötley Crüe, le Hamlet de la bio de musicien. 

LA RECO D’ANAIS : Walk Hard de Jake Kasdan, une parodie de biopic à voir après Bohemian Rhapsody.

LA RECO DE STÉPHANE : Highlander et Flash Gordon, des films qui n’ont pas aussi bien vieilli que les chansons de Queen.

LA RECO DE PERRINE : Control, un biopic réussi film sur la vie de Ian Curtis. 


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Bohemian Rhapsody (Queen, A Night at the Opera, 1975), We Will Rock You (Queen, News of the World, 1977), Freddie Mercury, Queen, Sacha Baron Cohen, Dexter Fletcher, Bryan Singer, X-Men (Bryan Singer, 2000), X-Men 2 (Bryan Singer, 2003), Good Vibrations (Lisa Barros D'Sa et Glenn Leyburn, 2013), Wayne's World (Penelope Spheeris, 1992)


CRÉDITS

Enregistré le 26 octobre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Adélaïde Desnoë. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Les Misérables, la haine en miroir20 Nov 201900:28:37

A la manière d’un Ken Loach, Ladj Ly braque sa caméra sur une société au bord de l’implosion avec “Les Misérables”, récompensé par le prix du Jury à Cannes. L’enfant du collectif Kourtrajmé y suit un flic, campé par Stéphane Bonnard, qui intègre la BAC de Montfermeil. Tout droit débarqué de sa Normandie natale, il y découvre les méthodes musclées d’une brigade qui tente tant bien que mal de maintenir l’ordre jusqu’à ce qu’une interpellation tourne au fiasco.


Ce premier long-métrage en solo est un geste de cinéma autant qu’un geste politique. En filmant une inversion brutale des rapports de force, dans une zone délaissée, maltraitée par les médias, l’héritier de Kassovitz livre un cri du coeur violent. Vingt-cinq ans après La Haine, il parvient à mettre à nouveau en lumière la force de frappe politique d’un cinéma social engagé. Véritable coup de poing, le film n’en soulève pas moins une question cruciale : réussira-t-il à toucher le public concerné ? 


Animé par Thomas Rozec avec Perrine Quennesson, Julie Le Baron et Stéphane Moïssakis.


LES RECOMMANDATIONS 

LA RECO DE STÉPHANE : le film de science-fiction “Simple mortel” de Pierre Jolivet (1991), injustement oublié. 

LA RECO DE JULIE : “Brawl in cell Block 99” de Craig Zahler (2017) de Vince Vaughn. Un film sur la violence débridée.

LA RECO DE PERRINE : “Il y a maldonne” de John Berry (1987) où l’on découvre Clovis Cornillac dans l’un de ses premiers rôles.


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

A voix haute (Stéphane de Freitas et Ladj Ly, 2016), La Haine (Mathieu Kassovitz, 1995), Vincent Cassel, le collectif Kourtrajmé, Kim Chapiron, Romain Gavras, Moi, Daniel Blake (Ken Loach, 2016), Sorry we missed you (Ken Loach, 2019), Prince des ténèbres (John Carpenter, 1987), Force majeure (Pierre Jolivet, 1989)


CRÉDITS

NoCiné est un podcast de Binge Audio animé par Thomas Rozec. Cet épisode a été enregistré le 14 novembre 2019 au studio V. Despentes de Binge Audio (Paris, 19e). Réalisation : Quentin Bresson et Victor Dubin. Générique : Corentin Kerdraon. Chargées de production : Juliette Livartowski et Fatima Bahhou (stagiaire). Chargée d’édition : Camille Regache et Roxane Poulain. Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.


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Halloween : une fan fiction de plus24 Oct 201800:37:25

Iconique, mythique, grandiose, gigantesque … L’oeuvre de John Carpenter est source de superlatifs. Les suites données à ses films le sont beaucoup moins. 40 ans après la sortie d’Halloween, le film de David Gordon Green ne déroge pas à la règle. En occultant sciemment les neuf films produits depuis le carton de 1978, Halloween s’engageait à respecter la mythologie originale et s’affichait comme la suite légitime de l’oeuvre de Big John. Une promesse risquée que le film ne tient pas. Incohérences dans la mise en scène, myriade de personnages inutiles, situations de vaudeville, abus de jump scare, les défauts ne manquent pas. Malgré la note d’intention présentée au début du film et l’emploi de Jamie Lee Curtis et Nick Castel dans leurs propres rôles, c’est la musique, composée par Carpenter lui-même, qui lui rend le meilleur hommage. Reste ce dernier quart d’heure où David Gordon Green semble vider toutes ses cartouches et où il se passe (enfin) quelque chose à l’écran. 


Podcast animé par Thomas Rozec avec Arnaud Bordas, Alexandre Hervaud et Stéphane Moïssakis.


LES RECOMMANDATIONS 

LA RECO DE ARNAUD : Le meilleur film de Boogeyman de cette dernière décennie : « Don’t Breathe » de Fede Alvarez.

LA RECO DE STEPHANE : « Halloween 2 », un film de Rob Zombie complètement fou : écrit, tourné et monté en six mois. Et aussi la version uncut de « Jason va en enfer », hyper-gore et hyper-violent. 

LA RECO DE ALEXANDRE : « Roadgames » un film de Richard Franklin avec Jamie Lee Curtis (1981). Pour l’ambiance, l’humour noir, la folie que le film dégage. 


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Halloween : La nuit des masques (John Carpenter, 1978), Halloween : Ressurection (Rick Rosenthal, 2002), Halloween (David Gordon Green, 2018), The Pineapple Express (David Gordon Green, 2008), Your Highness (David Gordon Green, 2011), Joe (David Gordon Green, 2014), Terminator 2 (James Cameron, 1991), L’autre Rive (David Gordon Green, 2004), Les Proies (Don Siegel, 1971), Paranormal Activity, American Nightmare, Blumhouse, Le projet Blair Witch (Eduardo Sánchez, Kevin Foxe, 1999), Psychose (Alfred Hitchcock, 1960), Star Wars, La fiancée de Chucky (Ronny Yu, 1998), Massacre à la tronçonneuse (Tobe Hooper, 1982), The Thing (Matthijs van Heijningen Jr, 2011), The Thing (John Carpenter, 1982), The Fog (John Carpenter, 1980), Assaut (John Carpenter, 1976), Halloween H20 (Steve Miner, 1998), Soul Man (Steve Miner, 1986), Forever Young (Steve Miner, 1992), Le village des damnés (John Carpenter, 1995), Prom Night (Paul Lynch, 1980), Terror Train (Roger Spottiswoode, 1980), Patrick (Richard Franklin, 1978), Un fauteuil pour deux (John Landis, 1983), Perfect (James Bridges, 1985), True Lies (James Cameron, 1994), Jason et les Argonautes (Don Chaffey, 1963), Avatar, Evil Dead (Fede Alvarez, 2013)


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Enregistré le 26 septembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Judith Hillebrant. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Predator : ça saigne encore17 Oct 201800:33:22

Plusieurs réalisateurs ont essayé de faire vivre l’univers de Predator depuis sa sortie en 1987, sans réel succès. Au tour de Shane Black qui fait le nécessaire pour ne pas se mettre à dos les fans de la franchise mais qui reste très loin du film évènement. On retrouve le ton ironique du réalisateur, ses punchlines récurrentes, sa gestion des personnages et on ne peut qu’admirer ses tentatives de renouvellement du scénario. Mais le film regorge d’hésitations narratives et de problèmes d’écriture qui contribuent à sa mauvaise réception. Comment faire vivre le Predator en dehors de la jungle dans laquelle il évoluait initialement ? Que trouver de mieux qu’une explosion nucléaire pour l’abattre ? S’inscrire dans le prolongement d’un film culte n’est jamais évident. Même quand on s’appelle Shane Black. 


Podcast animé par Thomas Rozec avec Arnaud Bordas, Rafik Djoumi et Stéphane Moïssakis.


LES RECOMMANDATIONS 


LA RECO DE ARNAUD : « Le jardin du diable », un film d’Henry Hathaway (1954) qui partage de nombreux points commun avec Predator. 

LA RECO DE STEPHANE : Le documentaire « If it bleeds we can kill it » qui expose tous les problèmes rencontrés sur le tournage de John McTiernan.

LA RECO DE RAFIK : Le film de Raoul Walsh « Aventures en Birmanie », sorti en 1945 et qui est à l’origine du pitch de Predator. Un autre scénario de Shane Black : « Au revoir à jamais » de Renny Harlin (1996).


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Predator (John McTiernan, 1987), Predator 2 (Stephen Hopkins, 1990), Iron Man 3 (Shane Black, 2013), The Nice Guys (Shane Black, 2016), Alien Vs. Predator (Paul W. S. Anderson, 2004), Alien Vs. Predator : Requiem (Greg Strause, Colin Strause, 2007), L’Agence tous risques, Rencontres du troisième type (Steven Spielberg, 1977), Futurama, Hulk (Ang Lee, 2003), Predators (Nimród Antal, 2010), Avengers : Infinity War (Anthony Russo, Joe Russo, 2018), Die Hard, Spider-Man 3 (Sam Raimi, 2007)


CRÉDITS

Enregistré le 26 septembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Judith Hillebrant. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Spécial - Des listes bien carrossées12 Oct 201801:02:51

NoCiné se déplace au Mondial de l’Auto pour un épisode spécial bagnole et cinéma. De la meilleure course-poursuite, au meilleur pilote en passant par la meilleure scène de sexe dans une voiture, on revient sur cet élément essentiel du langage cinématographique. 


Podcast animé par Thomas Rozec avec Lelo Jimmy Batista, David Honnorat et Stéphane Moïssakis.


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Fast and Furious, Police Fédérale Los Angeles (William Friedkin, 1985), French Connection (William Friedkin, 1971), Boulevard de la mort (Quentin Tarantino, 2007), Bullitt (Peter Yates, 1986), Die Hard 3 (John McTiernan, 1995), Last Action Hero (John McTiernan, 1993), Taken 3 (Olivier Megaton, 2014), Le Transporteur 3 (Olivier Megaton, 2008), 22 Jump Street (Phil Lord et Christopher Miller, 2014), Vanishing Point (Charles Robert Carne, 1997), Le Drive-In De L’Enfer (Brian Trenchard-Smith, 1986), Les traqués de l’an 2000 (Brian Trenchard-Smith, 1982), Le gang des BMX (Brian Trenchard-Smith, 1983), La rage de la Casse (Brian Trenchard-Smith, 1979), Recherche Suzanne désespérément (Susan Seidelman, 1985), Rambo (Ted Kotcheff, 1982), Danger : Diabolik ! (Mario Bava, 1968), Crash (David Cronenberg, 1996), À toute allure (Adam Rifkin, 1994), À plein tube ! (Adam Rifkin, 1991), Les Blues Brothers (John Landis, 1980), Les Anges gardiens (Jean-Marie Poiré, 1995), The Last Boy Scout (Tony Scott, 1991), Les Choses de la vie (Claude Sautet, 1970), Vincent, François, Paul et les autres (Claude Sautet, 1950), Intersection (Mark Rydell, 1994), Demolition Man (Marco Brambilla, 1993), Mad Max 2 (George Miller, 1981), Blue Velvet (David Lynch, 1986), Comme un chien enragé (James Foley, 1986), À bout de souffle (Jean-Luc Godard, 1960), Speed Racer (Lana Wachowski et Lilly Wachowski, 2008), Le Casse (Henri Verneuil, 1971), Fantomas contre Scotland Yard (André Hunebelle, 1967), Femme fatale (Brian De Palma, 2002), Repo Men (Miguel Sapochnik, 2010), En quatrième vitesse (Robert Aldrich, 1955), Step Brothers (Adam McKay, 2008), Attache-moi ! (Pedro Almodóvar, 1990), La chambre du fils (Nanni Moretti, 2001), Le Caïman (Nanni Moretti, 2006),  FBI : Fausses blondes infiltrées (Keenen Ivory Wayans, 2004), La revanche d’une blonde (Robert Luketic, 2001), Click (Frank Coraci, 2006), Brooklyn Nine-Nine, La Relève (Clint Eastwood, 1990), Bad Boys 2 (Michael Bay, 2003), Mad Max Fury Road (George Miller, 2015), John Wick 2 (Chad Stahelski, 2017), L’espace du rêve (Kristine McKenna, David Lynch, 2017), Mulholland Drive (David Lynch, 2001), Miami Vice : deux flics à Miami (Michael Mann, 2006), Sexy Dance 4 : Miami Heat (Scott Speer, 2002), La Folle Journée de Ferris Bueller (John Hughes, 1986), Phantom (Mike Marvin, 1986), Mad Max 3 (George Miller, George Ogilvie, 1985), Enfer mécanique (Elliot Silverstein, 1977)


CRÉDITS

Enregistré le 10 octobre 2018 au Mondial de l’Auto 2018. Réalisation : Quentin Bresson. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Judith Hillebrant. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Xtra - Venom10 Oct 201800:13:23

Il y a Marvel et Marvel. D’un côté les personnages dont Marvel Studios sont propriétaires et qu’ils développent dans la logique du MCU et de l’autre ceux qui appartiennent à divers studios comme c’est le cas de Sony avec Venom. Le premier film entièrement consacré au célèbre antagoniste de Spider-Man crée par Todd McFarlane est un échec sur tous les plans. Et en premier lieu, Tom Hardy, qui incarne Eddie Brock, le journaliste qui se retrouve associé à un mystérieux symbiote extraterrestre qui va le doter de super-pouvoirs, ne colle pas au personnage. Son interprétation est encore plus mauvaise que celle dans Spider-Man 3, c’est pour dire. Laché en roue libre par le réalisateur Ruben Fleischer, Tom Hardy qui n’est pas le talent le plus comique qu’il soit, rend certaines scènes embarrassantes. Pour les inconditionnels fans, une seule raison d’aller voir Venom : deux Easter eggs à dénicher.


Podcast animé par Thomas Rozec avec Stéphane Moïssakis.


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Bienvenue à Zombieland (Ruben Fleischer, 2009), Gangster Squad (Ruben Fleischer, 2013), Catwoman (Pitof, 2003), Spider-Man, Homecoming (Jon Watts, 2017), The Amazing Spider-Man : le destin d'un Héros (Marc Webb, 2014), Spawn (Todd McFarlane, 1992), Mad Max : Fury Road (George Miller, 2015), 30 minutes maximum (Ruben Fleischer, 2011), Daredevil (Mark Steven Johnson, 2003), Spider-Man 3 (Sam Raimi , 2007), Hulk (Ang Lee, 2003)


CRÉDITS

Enregistré le 5 octobre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Quentin Bresson. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Judith Hillebrant. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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First Man, La La Lune10 Oct 201800:35:26

Fondamentale dans l’imaginaire collectif et très présente au cinéma, la conquête spatiale est un vaste terrain à exploiter pour un réalisateur. Avec First Man, le premier homme sur la Lune, l’oscarisé Damien Chazelle s’en saisit pour tracer le portrait intime du légendaire astronaute Neil Armstrong. Comme dans ses précédents films, on suit le parcours d’un personnage héroïque, talentueux et passionné au point de se renfermer sur lui-même. La musique, une fois de plus composée par Justin Hurwitz, est partie prenante du film. Malgré l’excellente prestation de Claire Foy, le personnage de la femme de Neil Armstrong, ainsi que ses fils sont sous-écrits et donc mal exploités. Calibré pour les Oscars, First Man est finalement un film assez plat qui aurait mérité plus de prises de risque. 


Podcast animé par Thomas Rozec avec David Honnorat, Stéphane Moïssakis et Perrine Quennesson.


LES RECOMMANDATIONS 

LA RECO DE DAVID : « Mission to mars » (Brian De Palma, 2000) le meilleur film pour comprendre les relations entre astronautes. Le podcast « This American Life » dont l’épisode avec Frank Borman, commandant de la mission Apollo 8. La série « The First » avec Sean Penn qui projète la première mission humaine sur Mars. 

LA RECO DE STEPHANE : « Armageddon » (Michael Bay, 1998), le plus grand film de conquête spatiale de l’histoire de l’humanité. 

LA RECO DE PERRINE : Le documentaire « Into Eternity » de Michael Madsen sur la gestion des déchets radioactifs nucléaires. 


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Gravity (Alfonso Cuarón, 2013), Apollo 13 (Ron Howard, 1995), Star Wars, Le voyage dans la Lune (Georges Méliès, 1902), 2001, l’Odyssée de l’espace (Stanley Kubrick, 1968), The Crown (Peter Morgan, 2016), Drive (Nicolas Winding Refn, 2011), La Mule (Clint Eastwood, 2018), Whiplash (Damien Chazelle, 2014), La La Land (Damien Chazelle, 2016)


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Enregistré le 5 octobre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Quentin Bresson. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Judith Hillebrant. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Upgrade, retour cheap vers le futur03 Oct 201800:22:13

Contrairement aux attentes, Upgrade n’est ni un revenge-movie, ni un film de super-pouvoirs. Le deuxième long-métrage de Leigh Whannell raconte l’histoire de Grey Trace, un mécanicien old-school dont la vie bascule lors d’un accident. Une seconde chance s’offre à lui sous la forme d’une puce d’intelligence artificielle qu’il s’implante et qui décuple ses capacités. Un scénario futuriste qui se déroule dans un univers virtuel auquel il n’est pas facile d’adhérer tant ce qui apparait à l’écran est cheap : scène de course-poursuite au ralenti, bagarres ultra chorégraphiées, décors et costumes peu inventifs. Upgrade reste un film à petit budget et sans prétention, à appréhender comme une série B qui ne révolutionne rien. 


Podcast animé par Thomas Rozec avec Julien Dupuy, Stéphane Moïssakis et Perrine Quennesson.


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

I, Robot (Alex Proyas, 2004), Matrix (Lana et Lilly Wachowski, 1999), The Longest Yard (Robert Aldrich , 1974), Black Mirror (Charlie Brooker), Tetsuo I (Shinya Tsukamoto, 1989), Tetsuo II (Shinya Tsukamoto, 1992)


LES RECOMMANDATIONS 

LA RECO DE PERRINE : La série Black Mirror qui questionne notre rapport à la technologie dans le futur. 

LA RECO DE JULIEN : Les films cultes mais oubliés « Tetsuo I » et « Tetsuo II » de Shinya Tsukamoto, qui parlent du futur avec peu de moyens et parviennent pourtant à passionner. 

LA RECO DE STÉPHANE : « The Longest Yard » un film de Robert Aldrich avec Burt Reynold, à l’époque où il était une méga-star du cinéma hollywoodien. 


CRÉDITS

Enregistré le 18 septembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Judith Hillebrant. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Gaspar Noé, moins seul contre tous26 Sep 201800:25:46

Plus qu’un film, le cinquième long-métrage de Gaspar Noé, Climax, est une expérience. À la fois celle du groupe que filme Noé ; la troupe de danseurs de voguing dont la soirée vire au cauchemar alors que la sangria qu’ils boivent est droguée, mais également celle pour le spectateur qui subit une violence croissante jusqu’au choc final. Dans la suite logique de sa filmographie, Noé ne raconte pas seulement une histoire mais offre un objet visuel et musical total. Avec ce film choral le réalisateur renoue avec les procédés de ses débuts : un tournage très court, de l’improvisation, associé à un montage rythmé et déconstruit, des couleurs vives, des mouvements de caméra au plus proche des acteurs, ses thématiques privilégiées. Même s’il n’est pas à son climax, il est toujours bon de retrouver Gaspar Noé.


Podcast animé par Thomas Rozec avec Julien Dupuy et Perrine Quennesson.


LES RECOMMANDATIONS 

LA RECO DE PERRINE : Une autre expérience de cinéma qui provoque des réactions physiques : « Léviathan » de Lucien Castaing-Taylor et Verena Paravel.

LA RECO DE JULIEN : Ou plutôt trois recos. D’abord le cinéma de Lucile Hadzihalilovic, en particulier « La bouche de Jean-Pierre » (1996). Également, le commentaire audio de Gaspar Noé où il explique la réalisation de «Irréversible». Ou encore « Schizophrenia » de Gerard Kargl (1983) qui aide à comprendre le cinéma de Noé. 


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Irréversible (Gaspar Noé, 2002), Kingsman (Matthew Vaughn, 2015), Cerrone, Enter the Void (Gaspar Noé, 2010), Carne (Gaspar Noé, 1991), Seul contre tous (Gaspar Noé, 1998), Love (Gaspar Noé, 2015), Aphex Twin, Daft Punk, Cube (Vincenzo Natali, 1997), La bouche de Jean-Pierre (Lucile Hadzihalilovic, 1996), Léviathan (Lucien Castaing-Taylor et Verena Paravel, 2012), Caniba (Lucien Castaing-Taylor et Verena Paravel, 2017), Schizophrenia (Gerard Kargl, 1983)


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Enregistré le 18 septembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Judith Hillebrant. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Xtra - L’Ombre d’Emily26 Sep 201800:08:08

Paul Feig s’empare brillamment du genre thriller-comédie comme personne ne l’avait fait auparavant. Son but : faire ressortir les aspects sarcastiques de la société américaine, notamment le délire de la survalorisation de soi. Ses moyens : une forte touche d’humour poussant jusqu’au slapstick et une étude psychologique de deux personnages littéralement opposés mais qui fonctionnent parfaitement ensemble, une sainte-nitouche-mère-idéale à la recherche de sa meilleure amie, une working-girl-bouffeuse-d’hommes portée disparue. Anna Kendrick et Blake Lively excellent dans leurs rôles respectifs et il en résulte un film surprenant et plaisant, sûrement le meilleur de Paul Feig depuis Bridesmaids. 


Podcast animé par Thomas Rozec avec Stéphane Moïssakis


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Bridesmaids (Paul Feig, 2011), Spy (Paul Feig, 2015), The Heat (Paul Feig, 2013), SOS fantômes (Paul Feig, 2016), Gone Girl (David Fincher, 2014), Freaks and Geeks (Paul Feig, 1999)


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Enregistré le 18 septembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Judith Hillebrant. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Xtra - Carnage chez les Puppets21 Sep 201800:07:37

De retour derrière la caméra, Brian Henson démontre une fois de plus qu’il est le fossoyeur de son père, Jim Henson, feu créateur du Muppet Show. Avec cette parodie de film policier, Carnage chez les Puppets s’inscrit dans le très spécifique genre de la marionnette trash et tombe finalement à plat. La cohabitation entre marionnettes et humains ne fonctionne pas (deux inspecteurs, une marionnette et une femme humaine s’associent pour retrouver un meurtrier), les gags, notamment ceux sexuels, sont vus et revus, et usant d’un langage pseudo ordurier il reste en définitive dans du très politiquement correct. Timoré, le film manque d’âme mais on ne lui décernera pas le titre de pire film de l’année comme l’affirment certains critiques. 


Podcast animé par Thomas Rozec avec Stéphane Moïssakis


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION :

The Muppet Show (Jim Henson), Noël chez les Muppets (Brian Henson, 1992), Muppet Treasure Island (Brian Henson, 1996), Les Feebles (Peter Jackson, 1989), Team America (Trey Parker et Matt Stone, 2004)


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Enregistré le 18 septembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Judith Hillebrant. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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NoCiné Club #10 : Les supports physiques, la chronologie des médias et les déboires des producteurs hollywoodiens20 Sep 201801:19:07

Comment conserver les oeuvres dans le temps, comment adapter la production et la distribution des films avec l’explosion des plateformes, quel statut ont encore les producteurs hollywoodiens ? Retour en podcast sur le NoCiné Club #10 et l’actualité du cinéma. 


Sincèrement, cinéphiles hardcore mis à part, qui achète encore des DVD ? Posséder l’objet physiquement rassure mais rien ne certifie que dans le futur nous aurons encore les technologies pour lire un Blu-ray ou un fichier vidéo. Alors que la pellicule reste le moyen de conservation des oeuvres le plus sûr peut-on affirmer que le numérique a signé la mort du support physique ?


Un accord est sur le point d’être signé entre le gouvernement et les principaux acteurs de la distribution pour réduire le délai entre la sortie en salles d’un film et son arrivée sur les autres écrans. Angle mort du texte, les plateformes de streaming qui bouleversent la « chronologie des médias ». Est-ce que cet accord est suffisant quand Netflix produit des oeuvres comme le dernier film d’Alphonso Cuarón qui ne verra pas le jour dans les cinémas français malgré son Lion d’Or à Venise ?


Le troisième remake de « A star is born » réalisé par Bradley Cooper sort en octobre. L’occasion pour le producteur américain Jon Peters de retrouver le devant de la scène, lui qui avait débuté sa carrière en produisant la seconde version de 1976, et qui possède un crédit de production pour la version 2018. Après de nombreux scandales, le producteur est poursuivi pour harcèlement sexuel et la Producers Guild of America a affirmé qu’en cas de récompense aux Oscars il n’aurait pas le droit aux honneurs. L’évènement signe t-il la fin du règne des producteurs hollywoodiens tout puissants ?


Podcast animé par Thomas Rozec avec Julien Dupuy, Stéphane Moïssakis et Perrine Quennesson.


CRÉDITS

Enregistré le 18 septembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Quentin Bresson et Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Judith Hillebrant. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Le Mans 66, Fast and Fabulous13 Nov 201900:32:01

Ford veut détrôner Ferrari sur le mythique circuit des 24 Heures du Mans de l’année 1966. L’ingénieur Carroll Shelby (Matt Damon) et son pilote britannique Ken Miles (Christian Bale) relèvent ce défi, et James Mangold, en portant à l’écran cette histoire, relève le sien. L’intelligence du scénario, la mise en scène époustouflante, font de ce western déguisé une énorme claque. Il y a un plaisir immédiat à décortiquer toutes les oppositions, celle de Ford vs Ferrari, mais aussi celle des deux personnages principaux, une tête brûlée qui parle par son corps face à un diplomate, qui confrontent leur savoir-faire au « faire savoir » de leur écurie commune, Ford. 


Ce film injecté d’humanité est une forme de vestige : celui d’un cinéma qui aligne les millions pour la machinerie, d’un studio qui tente un coup d’éclat avant l’ère du streaming, d’un réalisateur qui retourne une commande pour en faire un travail d’auteur. Il faut faire des films pour demain, et c’en est un. 


Animé par Thomas Rozec avec Perrine Quennesson et Stéphane Moïssakis 


LES RECOMMANDATIONS ET COUPS DE COEUR 

LA RECO DE PERRINE : le film d’animation pour adultes « J’ai perdu mon corps » de Jérémy Clapin (2019), et la superbe scène de rencontre par interphone.  

LA RECO DE STÉPHANE : « Heavy » le premier film de James Mangold (1995), et « Thunderbolt » réalisé par Gordon Chan, avec Jackie Chan « sous pression » en coureur automobile (1995)


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Le Mans 66 (James Mangold, 2019), Matt Damon, Christian Bale, Copland (James Mangold, 1997), Walk the Line (James Mangold, 2005), Logan (James Mangold, 2017), Rush (Ron Howard, 2013), les coureurs de F1 James Hunt et Niki Lauda, Tom Cruise et Brad Pitt, Once upon a time in Hollywood (Quentin Tarantino, 2019), Night and Day (James Mangold, 2010), Une vie volée (James Mangold, 1999), Angelina Jolie, Winona Ryder, Heat (Michael Mann, 1995), Robert De Niro, Al Pacino, Funan (Denis Do, 2018), Persepolis (Marjane Satrapi, 2007), J’ai perdu mon corps (Jérémy Clapin, 2019), Heavy (James Mangold, 1995), Thunderbolt (Gordon Chan, 1995).  


CRÉDITS 

NoCiné est un podcast de Binge Audio animé par Thomas Rozec. Cet épisode a été enregistré le 17 octobre 2019 au studio V. Despentes de Binge Audio (Paris, 19e). Réalisation : Victor Dubin et Mathieu Thevenon. Générique : Corentin Kerdraon. Chargées de production : Juliette Livartowski et Fatima Bahhou (stagiaire). Chargée d’édition : Camille Regache. Identité graphique : Sébastien Brothier (Upian). Direction des programmes : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles.


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Les frères Sisters, humains avant tout19 Sep 201800:19:04

Des grands paysages, des flingues, des chapeaux, des chevaux : tout ce qu’on attend d’un western est réuni dans le huitième long-métrage de Jacques Audiard. Adapté d’un roman de Patrick deWitt, le film raconte le parcours de deux frères tueurs à gages sollicités pour tuer un chimiste et dérober sa formule secrète. Les frères Sisters offre quelques instants de grâce, majoritairement portés par John C. Reilly qui incarne à merveille l’un des deux protagonistes et qui donne au film la touche de fragilité et d’émotions qui lui manquait. Composant avec une coproduction américaine et des acteurs vedettes moins malléables que ceux avec qui il tourne habituellement, Jacques Audiard parvient toutefois à conserver sa ligne directrice : parler de l’humain et des rapports en société. 


Podcast animé par Thomas Rozec avec Julien Dupuy et Perrine Quennesson.


LES RECOMMANDATIONS 

LA RECO DE PERRINE : « Damsel » un film des frères Zellner, qui détourne les codes du western pour aborder des thèmes de société comme le féminisme.

LA RECO DE JULIEN : Le livre qui présente la création du film de Guillermo del Toro « La forme de l’eau » paraît aux éditions Akileos. 


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Les frères Sister (Patrick deWitt, 2011), Un héros très discret (Jacques Audiard, 1996), Dheepan (Jacques Audiard, 2015), Damsel (David Zellner et Nathan Zellner, 2018), La forme de l’eau (Guillermo Del Toro, 2017)


CRÉDITS

Enregistré le 18 septembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Judith Hillebrant. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : « Soupir Articulé », Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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NoCiné aiguise ses couteaux pour la rentrée12 Sep 201800:37:23

La quatrième saison de NoCiné est ouverte : on fait le tour de nos attentes et de nos envies éclectiques pour cette fin d’année 2018 qui vont donc du énième Halloween post-Carpenter au remake de Suspiria, du potentiellement assez fade Bohemian Rhapsody au nouveau Predator, en passant par le nouveau Shyamalan et le dernier Gaspar Noé. Et Laurent Laffite en Louis XVI dans “Le Peuple et son roi” de Pierre Schoeller (si si, on a hâte). L’occasion aussi de revenir sur certaines sorties de l’été comme “Under the silver lake”, “Calibre”, “En eaux troubles” et “Dogman”.


Podcast animé par Thomas Rozec avec Alex Hervaud, Perrine Quennesson et Stéphane Moïssakis.


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L’ÉMISSION

Predator (Shane Black, 2018), Halloween (David Gordon, 2018), Frères sister, Aquaman (James Wan, 2018), Bohemian Rhapsody (Bryan Singer, 2018), Mortal Engines (Christian Rivers, 2018), Carnages chez les Puppets (Brian Henson, 2018), Miraï ma petite soeur (Mamoru Hosoda, 2018) Cigognes et compagnie (Nicholas Stoller, 2016), Climax (Gaspar Noé, 2018), Yéti et compagnie (Karey Kirkpatrick, 2018), Bumblebee (Travis Knight, 2018), Michael Bay, Kubo et l’armure magique (Travis Knight, 2016), Transformers, Glass (Shyamalan, 2019), Incassable (M. Night Shyamalan, 2000), Split (M. Night Shyamalan, 2016), Un Peuple et son roi (Pierre Schoeller, 2018), L’exercice de l’Etat (Pierre Schoeller, 2011), Michel Blanc, Gaspard Ulliel, Adèle Haenel, Louis Garrel, Denis Lavant, Laurent Laffite, Le Faucon (Paul Boujenah, 1983), Charles Berling, Usual Suspects (Bryan Singer, 1995), Rami Malek (Mister Robot), Suspiria (Luca Guadagnino, 2018), Suspiria (Dario Argento, 1977), Call me by your name (Luca Guadagnino, 2017), Tilda Swinton, Robin des bois (Otto Bathurst, 2018), King Arthur : Legend of the Sword (Guy Ritchie, 2017), Taron Egerton, Jamie Foxx, Beowulf (Robert Zemeckis, 2007), Les veuves (Steve McQueen, 2018), Ocean’s 8, Liam Neeson, 12 Years a Slave (Steve McQueen, 2014)), Halloween (John Carpenter, 1978), Halloween H2O (Steve Miner, 1998), Freaky Friday (Mark Waters, 2003), Pineapple express (David Gordon Green, 2008), Votre majesté (David Gordon Green, 2011), Les animaux fantastiques (David Yates, 2016), Animaux fantastiques 2 : Les crimes de Grindelwald (David Yates, 2018), Johnny Depp, Under the silver lake (David Robert Mitchell, 2018), The Myth of the american sleepover (David Robert Mitchell, 2010), Calibre (Matt Palmer, 2018), En eaux troubles (Jon Turteltaub, 2018), Rasta Rockett (Jon Turteltaub, 1993), La Grande Muraille (Yimou Zhang, 2016), Dogman (Matteo Garrone, 2018), Marcello Fonte, Buster Keaton, Caniba (Verena Paravel & Lucien Castaing-Taylor, 2017), Leviathan (Verena Paravel & Lucien Castaing-Taylor, 2012).


CRÉDITS

Enregistré le 11 septembre 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Réalisation : Quentin Bresson et Jules Jellaoui. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Camille Regache. Direction de production : Joël Ronez. Direction de la rédaction : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Générique : "Soupir Articulé", Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). Production : Binge Audio.


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Xtra - L'au-delà11 Sep 201800:14:17

Ce classique italien du cinéma d’horreur reçoit les honneurs princiers d’une réédition qui tranche avec son mauvais accueil à sa sortie en 1981.Oeuvre des bas fonds de l’exploitation, affiche racoleuse et copie vidéo médiocre, élément interdit de la cinéphilie, “L’au-delà” a été produit grâce au succès de “L’enfer des zombies” réalisé deux ans avant par Lucio Fulci. Peu narrative, l’histoire difficile à suivre tourne autour d’une femme qui ouvre un restaurant à Los Angeles situé au dessus d’une porte vers l’enfer. Totalement dans un entre-deux, dans un mélange du sacré et du profane, l’ensemble se présente comme une série de vignettes qui passe de scènes décalées oniriques au gore audacieux, dérangeant, et un peu Z. On pardonne tous ces petits défauts et les tarentules en plastique grâce à l’une des meilleures fin du cinéma d’horreur.


Animé par Thomas Rozec avec Lelo Jimmy Batista et Julien Dupuy.


RÉFÉRENCES CITÉES DANS L'ÉMISSION

L’au-delà (Lucio Fulci, 2018), L’enfer des zombies (Lucio Fulci, 1979), Inferno (Dario Argento, 1980), Frayeurs (Lucio Fulci, 1980).


CRÉDITS

Enregistré le 29 août 2018 à l’Antenne (Paris 11eme). Production : Binge Audio. Direction de production : Joël Ronez. Rédacteur en chef : David Carzon. Direction générale : Gabrielle Boeri-Charles. Moyens techniques : Binge Audio. Réalisation : Quentin Bresson. Chargée de production : Juliette Livartowski. Chargée d’édition : Camille Regache. Générique : "Soupir Articulé", Abstrackt Keal Agram (Tanguy Destable et Lionel Pierres). NoCiné est une production du réseau Binge Audio www.binge.audio.


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