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Explorez tous les épisodes du podcast Le chien et le loup

Plongez dans la liste complète des épisodes de Le chien et le loup. Chaque épisode est catalogué accompagné de descriptions détaillées, ce qui facilite la recherche et l'exploration de sujets spécifiques. Suivez tous les épisodes de votre podcast préféré et ne manquez aucun contenu pertinent.

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TitreDateDurée
Volonté de puissance et esthétique.26 sept. 202600:05:41
La nature s'exprime en nous via les force de la vie. Mais la volonté de puissance chez l'homme trouve son expression la plus achevée dans la production esthétique. Le Beau représente la valeur suprême par rapport au Bien par exemple.
Climat et atmosphère philosophique19 sept. 202600:05:10
Le climat crée une ambiance à valeur morale, en élevant la température de la pensée. Par exemple chez Nietzsche avec la volonté de puissance. Volonté de puissance valorisant le corps, voire la biologie, par opposition à Descartes, valorisant la conscience.
Climat et compréhension du monde.12 sept. 202600:04:18
La théorie des climats de Montesquieu nous amène à chercher la compréhension des sociétés humaines à travers des études rigoureuses de ce qui nous environne. Et non à travers des textes parlant de croyances religieuses. C'est ainsi que l'on pourra comprendre les institutions qui régissent nos sociétés.
Montesquieu et la théorie des climats.05 sept. 202600:04:44
Comme "êtres du monde et dans le monde" nous sommes sous conditionnés par le(s) climat(s). Et donc par la géographie comme par l'histoire. Ne pas confondre une théorie (vision intellectuelle) du climat avec une vision basée sur des textes religieux sur la climat.
L'absurde et l'intelligence.22 août 202600:08:47
Le regard peut être productif, aussi bien dans la domaine des arts que dans celui des connaissances. Mais le domaine de l'esthétique est trop souvent prisonnier de modes in séparables de l'évolution historique. La connaissance scientifique nous permet de sortir de cet enfermement tout en permettent un aitre enfermement: le scientisme. Au fond: problème de définition de l'intelligence opposable à celle de "l'intelligence artificielle".
La spécificité du regard humain.15 août 202600:07:16
Le regard comme alimenté par la "volonté de puissance" à la manière de Nietzche. Et la puissance du désir à la manière de Spinoza. Et la mort regardée comme négation d'un monde construit. Comme affirmation des puissances de la Nature.
Regarder le regard.08 août 202600:08:57
Questionner l'absurde c'est questionner le regard que nous portons et sur le monde et sur nous-même. Il nous faut donc analyser les regards possibles, même si ces regards nous semblent venir d'ailleurs, notamment par les langages. Regarder le regard, tel est notre impératif.
Le regard nécessaire.01 août 202600:06:56
Le regard impliquant de rechercher ce qui fait l'unité de l'humanité et non l'unité d'un sous groupe de l'humanité (comme par exemple telle ou telle nation historique), telle est la quête de connaissance et même de la compréhension de soi et du monde.
L'absurde: problème du regard humain?25 juil. 202600:05:35
Le savoir objectif face à la compréhension comme le rationnel face au raisonnable. Penser est donner du sens à sa propre "pensée". Penser c'est apprendre à regarder avec le meilleur usage de la raison face à la sensibilité pressée de s'approprier tout l'univers du mental.
Révolte et "révolution".18 juil. 202600:06:54
L'ambiance de la sortie de la guerre 39/45, avec le nazisme totalitaire, a montré une quête de sens à construire. Aussi bien pour les individus que pour les collectivités. Mais n'oublions pas le développement des connaissances qui peuvent et doivent servir de manière nécessaires mais non suffisantes dans cette quête de sens.
L'absurde: hors de la conscience ou dans la conscience?11 juil. 202600:06:45
L'absurde concerne plus la conscience du monde et sa représentation. Les religions monothéistes nous invitent à nous placer hors du monde, ce qui est refusé par un athée comme Camus ou un Schopenhauer plus proche d'une vision inspirée par une approche génétique.
Retour à l'absurde.04 juil. 202600:05:48
L'esprit scientifique cherche à connaître ce qu'il nous est possible de connaître. Il n'y a pas pire sourd que celui qui ne veut pas faire usage de son "bon sens". Il nous faut donc rechercher le meilleur usage de la raison. Comme pour marcher il faut ne pas rester assis ou coucher, de même pour la connaissance il faut pratique la raison.
L'absurde comme production de la pensée humaine27 juin 202600:06:49
L'anthropomorphisme projette sur les choses du monde une absence de sens qui ne se trouve que dans le regard de l'homme lui-même. Et si dans ce regard il y a quête de sens, alors ce sera ce sens qui sera projeté. Et comme il y a plusieurs regard possibles, alors il y aura plusieurs sens qui pourront se contredire et donc créer des conflits.
L'absurde et l'existentialisme.20 juin 202600:04:54
Pour l'existentialisme le monde est absurde au sens où il n'a pas de sens, de finalité. C'est l'homme qui peut donner ou pas de sens au monde. Les textes religieux donnant du sens au monde sont écrits par des hommes même si certains considèrent qu'ils sont inspirés par Dieu. Cela fait problème.
Absurde13 juin 202600:05:28
Est absurde ce qui est discordant comme la cacophonie. Ce qui n'a pas de sens. Ce qui rend sourd pour l'intelligence, pour la faculté de connaître. Le monde religieux parlera de mystère. Le monde de la connaissance parlera d'ignorance.
La "sanité" du ou des monde(s) commun(s).06 juin 202600:05:14
Question pour des acteurs locaux. Ou comment concrètement se poser comme acteur et comme citoyen. L'exemple de la gestion de l'eau est un bon exemple qui est généralisable à l'air et à la "santé". Ou les connaissances acquises diffusées par le monde scientifique face aux opinions communes limitées se prenant comme vérités universelles.
La dissolution de l'intérêt commun dans les intérêts particuliers.30 mai 202600:07:03
L'Etat jacobin ne supporte pas que les usagers citoyens débattent entre eux de l'intérêt commun afin de trouver des solutions aux problèmes posés par un bien commun. Ou le problème de la connaissance scientifique avérée face aux visions d'intérêts particuliers.
Les obstacles à l'intérêt commun.23 mai 202600:06:11
Obstacles à la gestion de la potabilité de l'eau dans un bassin d'eau face aux usagers. L'intérêt des usagers passe par une approche citoyenne et non jacobine et par les puissances économiques enfermées dans leurs intérêts stricts.
L'intérêt commun.09 mai 202600:05:41
L'intérêt commun est ce qui peut être partagé entre tous. Il y a donc une dimension objective et une dimension subjective comme le "bon sens" par exemple. Problème de connaissance mais aussi et surtout de pratique qui doit sortir par la confrontation entre les gens concernés par cet inrérêt commpun.
La bonne citoyenneté ?02 mai 202600:06:47
La bonne citoyenneté nous permet de sortir de quotidienneté. Ainsi à l'échelle municipale en se posant la question de l'origine des impôts par exemple. Et en intégrant l'intercommunalité qui masque la vraie responsabilité des conseillers municipaux. Voir l'exemple de l'usage des bassins d'eau comme réserve d'eau potable.
Changer de regard sur soi et le monde.25 avr. 202600:05:59
Trouver l'horizon de citoyenneté. Confronter savoirs issus de sciences et savoirs issus des dogmes religieux. Ce qui pose la question de la légitimité des savoirs. La légitimité en démocratie repose sur le peuple des citoyens; pourvu que les citoyens abandonnent leur position individualiste et égocentrée.
Le danger des idéologies religieuses pour la démocratie.18 avr. 202600:05:19
Le fanatisme religieux excluant les femmes de l'espace publique est un renoncement à l'universalisme de la citoyenneté. Regardons le monde autour de nous et notre propre monde. Se pose alors la question pratique de la recherche de la vérité scientifique face aux vérités des communautés religieuses.
Problème de légitimité du citoyen face à l'individu.11 avr. 202600:05:08
La citoyenneté n'est pas l'individu. Ce qui pose la question de la démocratie face aux communautés d'individu; ce qui pose la question du fondement de ce qui fait un citoyen face à l'individu.
La bonne citoyenneté.04 avr. 202600:06:47
La bonne citoyenneté à l'échelle locale se trouve contrariée par et l'intercommunalité et des décisions relevant du centralisme jacobin. Par exemple dans la question de la maitrise des bassins d'eau utilisés à des fins de potabilité.
Sortir de sa niche (le chien). Sortir de sa tanière (le loup).04 avr. 202600:06:47
Le Droit s'inscrit dans une dimension historique. Il s'adresse à des communautés, par opposition aux foules. Le droit s'exprime le plus souvent dans des codes, comme le code civil ou le code de la route . Le droit nous fait sortir de notre individualité fermée.
Egalité. Fraternité. Liberté.28 mars 202600:06:13
Pas de sociétés sans droit. Le Droit est une valeur universelle comme exigence d'humanité. Par opposition aux droits particuliers des Etats concrets. Ce qui implique de ne pas réduire l'humanité à des religions, même si le droit reconnait le fait de croire qu'il ne faut pas confondre aux phénomènes religieux.
Ce qui fonde l'autorité du droit.21 mars 202600:06:58
La question du droit se saisit par opposition au fait. Par là il relève d'une idéalisation. Mais à partir d'une base naturelle fondant une définition de l'humanité, définition que n'est pas nécessairement partagée. Certains voient l'humanité au travers de religions. D'autres se basent sur les connaissances établies selon un certain esprit scientifique. Bref: problème.
La dimension subjective du droit et de l'èthique.14 mars 202600:05:31
La politesse se fonde sur une attitude de reconnaissance mutuelle. Et le droit peut servir de base. Pourvu que l'on adopte une certaine attitude subjective. Au nom d'un devoir d'humanité commune caractérisée par un esprit en quête de vérité comme pour un "esprit scientifique".
Le droit ou la question de l'humanité en sodiété.07 mars 202600:06:51
Le contexte mondial actuel conforte la vision de l'être humain comme un" loup pour l'homme". Le droit comme caractérisant l'humain ne peut s'éloigner de la sensibilité et de la raison dans le raisonnable.
Le droit comme ce qui doit être.28 févr. 202600:04:59
Ce qui doit être pour un être humain dont la caractéristique propre est la raison et non l'instinct qu'il partage avec les animaux.
La question du droit face aux jeux de forces.21 févr. 202600:04:41
Le doit indique ce qui doit être du point de vue du comportement en société. Mais a aussi une valeur éthique.
Le droit, la force, l'Etat.14 févr. 202600:04:21
Se donner des définitions du droit applicable et appliqué. Le droit comme opposé à ce qui est courbe relativement à un droit positif.
Patrimoine génétique, individus et Etat(s).07 févr. 202600:06:31
Il s'agit de se prendre en charge en tant qu'être humain au milieu du monde et au milieu des autres afin de sortir de rapports réduits aux rapports de forces.
La confusion face au désir.31 janv. 202600:05:37
Il s'agit du problème de la conscience de soi face au monde. Mais d'une conscience de soi inséparable du corps. Et dans le monde il y a les portables qui nous portent plus que nous les portons, il ya l'intelligence artificielle, et bien d'autres "choses" encore.
La dignité humaine.24 janv. 202600:04:23
La dignité humaine n'est pas séparable de la faculté de juger et de la liberté. A condition de ne pas confondre licence et liberté. A condition de prendre en considération la réalité du monde.
Le désir comme moteur de la cosommation17 janv. 202600:07:31
Eclairer notre horizon face au monde environnant particulièrement confus. Mais il y a désir et désir. Il y a le désir réduit à la consommation et le désir de persévérer dans son être tel que le postule Spinoza.
La dignité humaine.17 janv. 202600:04:23
La dignité humaine n'est à séparer de la liberté et de la volonté. Pourvu que la liberté ne soit pas confondue avec la licence. Pourvu que le monde soit accepté comme contrainte.
Les sciences comme religions.03 janv. 202600:07:27
Le monde possible n'est pas un monde de techniques et de sciences. Ce serait méconnaitre ce que sont les sciences et les techniques, à savoir des "quêtes" de connaissances et de vérités.
Modernité et abandon de repères religieux. 27 déc. 202500:07:42
Le monde contemporain utilise de manière privilégiée des repères technicoscientifiques, procédant ainsi à un réductionnisme. Il manquerait donc au moins un repère. Cherchant le meilleur des mondes possibles, le désir, comme pulsion, devient quasi exclusif au détriment de la volonté. Le désir transforme la vision du monde et des êtres en "choses" à consommer avec la risque de destruction du monde et des êtres de ce monde.
Kant et l'insociable-sociabilité20 déc. 202500:08:16
L'insociable sociabilité engendre des crises à l'intérieur des sociétés. Il s'agit alors de sortir de la minorité, forme d'aliénation, pour accéder à la majorité grâce aux lumières de la raison.
La perfectibilité.13 déc. 202500:07:14
La perfectibilité à la manière de Rousseau Jean-Jacques. Perfectibilité du "je" orientée nécessitant une éducation. Orientée vers une moralité et des connaissances fondées sur les capacités humaines.
Qu'est-ce qu'une civilisation?06 déc. 202500:08:13
Une communauté permettant une vie en société, condition de réalisation de l'humanité? Processus historique de progression? Processus d'humanisation sur fondement de notre propre animalité?
Problème de civilisation. Problème individuel, problème collectif.29 nov. 202500:07:25
Les anciens Diogène et Hobbes comme "modèles". Qu'est-ce qui fait qu'un homme est un homme. Un être de la nature, un être dans la nature doué de "logos". Un être au milieu des autres à vocation d'être citoyen. Question de civilisation.
La crise sans fin, à la manière de Myriam Revault d'Allones, (Seuil)22 nov. 202500:07:31
Le "je" au milieu d'un monde en crise de droit et de justice. Monde changé par nos modes de productions aliénés à nos artifices de productions. Regardons nos problèmes face aux dérèglements du climat. Regardons les problèmes de notre regard sur la nature lorsqu'ils s'enferment dans des préjugés pseudo-scientifiques.
Le troisième je comme effort.25 oct. 202500:06:24
Le obtenu par articulation et alternance entre le "je pensant" et le "je percevant". Ou comment passer de la connaissance à la compréhension. Et comment passer de la compréhension à la connaissance.
Le troisième "je".18 oct. 202500:06:07
Ce "je" qui habite les choses, le "je" de Merleau-Ponty. Ce je nous faisant accéder à une vérité que l'on peut appeler "existentielle". Je s'unifiant avec soi-même, ce soi-même et en quête de connaissance et en quête d'existence responsable de soi-même devant soi-même.
Le guide de la connaissance.11 oct. 202500:07:17
Pour Descartes le seul guide de la connaissance en quête de vérité universelle est la pensée rationnelle et méthodique. Mais sans exclure l'expérience guidée par le bon usage de la raison. Pour autant Descartes ne refuse pas la vie existentielle contrainte par les contextes historiques auxquelles il faut s'adapter, et non l'inverse.
La saisie de soi comme enquêteur.04 oct. 202500:04:39
Je "je" à la Descartes, le comme enquêteur, comme hors du corps, et le "je" comme percevant à la Merleau-Ponty, comme corps propre. Deux "je" possibles.
Habiter, mais où?27 sept. 202500:06:32
Habiter: s'habituer au lieu ou adapter le lieu à son habitude. Habituer est en effet avoir des habitudes dans un lieu. C'est, au fond, comprendre et se comprendre dans un lieu. Et généralement un lieu que l'on construit. Est-ce alors le connaître?
Deux "je" possible ? quand je dis "je".20 sept. 202500:05:09
Il y a un "je" hors corps, le je à la Descartes, et le "je" en corps, le je de Merleau-Ponty. Le je pure vision intellectuelle et le je de la perception comme vision corporelle. Le je pour les mathématique et le je pour la perception.
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