Explorez tous les épisodes du podcast Le 8ème jour
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| La Région Drâa Tafilalet La dynamique de désenclavement enclenchée par le Conseil du Développement et de la Solidarité | 25 Oct 2024 | 00:09:54 | |
Territoires enclavés, l’addition des « moins » ou la « douleur du réel » Sur le thème de la connectivité des territoires, une rencontre consacrée à la Région Drâa Tafilalet fut organisée le mardi 23 Octobre à l’hôtel de la Tour Hassan par le Conseil de Développement et de la Solidarité (CDS) présidé par Monsieur Mohammed Benamour en présence d’un parterre de décideurs et d’experts. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Manger des fruits en dessert : pas si bonne idée que ça ? | 25 Oct 2024 | 00:05:32 | |
Si vous adorez finir vos repas avec une petite touche sucrée en mangeant des fruits, vous pourriez être surpris. En dessert, ils ne sont pas toujours vos meilleurs amis côté digestion. Des fruits, oui, mais pas après les repas ! Les fruits sont nos alliés santé par excellence : bourrés de vitamines, fibres et minéraux, ils jouent un rôle clé dans la prévention de nombreuses maladies comme le cancer ou les troubles cardiovasculaires. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Mondial de l'auto 2024 : Rétro c'est trop !! | 22 Oct 2024 | 00:02:50 | |
Au Mondial de l'Auto 2024, une tendance intrigante a émergé : le retour des designs néo-rétro. Ce phénomène, qui a commencé avec des modèles emblématiques comme la New Beetle de Volkswagen et la Mini de BMW, semble renaître avec force, notamment grâce à des marques comme Renault. La firme au losange a présenté plusieurs véhicules inspirés de ses modèles historiques, dont la Renault 4 E-Tech et la Renault 5 E-Tech, suscitant un engouement palpable. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Un nouveau modèle de développement: la stratégie des «3 i» | 06 Sep 2024 | 00:06:00 | |
Pour mesurer le niveau de développement, des voix s’élèvent pour la mise en cause du critère de «revenu par habitant», et lui substituer celui de «vulnérabilité». Une telle classification doit ainsi prendre en compte des indicateurs comme l’inéquité du commerce mondial, les règles anticoncurrentielles, le fardeau de la dette ou encore les effets des changements climatiques. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Israël un soutien de poids qui murmure à l'oreille des grands - Par Ali ACHOUR | 25 Jul 2023 | 00:08:03 | |
Israël prête l’oreille à ce que lui disent les Marocains. Et si Israël murmure à celle des Grands, tant mieux. Israël a officialisé sa reconnaissance de la souveraineté du Maroc sur ses provinces du sud. Un coup de tonnerre dans un ciel bleu ? Oui, assurément. Une surprise ? Pas vraiment. Contrairement à ce qui a été dit, l’annonce n’a pas été retardée parce que Tel Aviv aurait posé des conditions ou exigé une contrepartie. L’appui israélien au Maroc dans cette question est sans faille et n’a jamais fait de doute. Il restait seulement à déterminer le moment le plus approprié pour faire l’annonce officielle. Le timing était important et l’alignement des planètes tout autant. La diplomatie marocaine, en maitresse aguerrie des horloges, a finalement estimé le moment venu. «Avant l'heure, c'est pas l'heure ; après l'heure, c'est plus l'heure » a dit feu Hassan II dans une conférence de presse, en 1972, reprenant une phrase de Jules Jouy qui a donné son titre à une chanson connue. La lettre de Benyamin Netanyahu a été rendue publique le 17 juillet, soit le jour de l’expiration des accords du Maroc avec l’Union européenne et une semaine avant les élections générales en Espagne. On peut y voir des messages à l’intention de ceux qui croient pouvoir agiter la menace d’un revirement. La lettre israélienne non seulement fait part de la décision de reconnaitre la marocanité du Sahara, en précisant qu’il s’agit d’une « décision d’Etat », mais elle va plus loin et expose les intentions du gouvernement israélien ainsi que les mesures qu’il compte prendre dans le but de concrétiser cette décision. Le Premier ministre israélien indique, en effet, que
• la décision israélienne sera « reflétée dans tous les actes et les documents pertinents du gouvernement israélien ». • cette décision sera notifiée « aux Nations Unies, aux organisations régionales et internationales dont Israël est membre, ainsi qu’à tous les pays avec lesquels Israël entretient des relations diplomatiques ». • Israël envisage l’ouverture d’un consulat à Dakhla.
La feuille de route est précise, elle sera respectée à la lettre. Dans la hiérarchie de la panoplie des formules diplomatiques qui ont été utilisées par les Etats pour exprimer leur soutien au Maroc, la déclinaison israélienne se place au même niveau que la « Proclamation reconnaissant la souveraineté du Royaume du Maroc sur le Sahara occidental » qui a été signée le 10 décembre 2020 par le président des Etats-Unis d’Amérique, Donald J. Trump. Il n’y a pas de formule alambiquée ni de circonlocutions ou de demi-mots. La déclaration israélienne est claire et forte et traduit un engagement résolu aux côtés du Maroc, bien au-delà d’un appui de circonstance à la proposition marocaine d’autonomie. Israël n’est pas un Etat quelconque et sa décision n’est pas anodine comme se plaisent à le dire les renégats de Tindouf désorientés en l’absence d’une réaction officielle d’Alger. La reconnaissance israélienne aura des conséquences à grande échelle tant elle met la pression sur tous ceux qui hésitent ou trainent les pieds. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Élections législatives en Espagne : deux scénarios et une certitude - Par Najib MIKOU | 25 Jul 2023 | 00:04:00 | |
En grand démocrate, Monsieur Sanchez s'est suffit d'un moindre signal local négatif contre son parti, pour décider d'organiser des élections législatives anticipées. Il y va de la crédibilité de ce grand homme politique espagnol. Aucune logique partisane et encore moins personnelle de pertes et profits. La seule logique qui compte pour lui c'est celle de sa légitimité populaire et de l'intérêt suprême pour son pays d'avoir un gouvernement représentatif et fort. Le plus simple aujourd'hui pour prévoir le résultat de ce scrutin décisif, à enjeux multiples, c'est d'aller dans le sens des sondages et de dire que la droite et l'extrême droite vont l'emporter haut la main. C'est possible. Mais ne serait-ce pas trop précipité d'enterrer trop vite Monsieur Sanchez et ses alliés qui ont un bon bilan et qu'ils ont défendu jusqu'au bout de la campagne électorale ?! Pour ma part, je prends mon courage par les deux mains et prévois deux scénarios et une certitude à ces élections : > Scénario 1 : la droite et l'extrême droite l'emporteront à une majorité suffisante pour constituer ensemble le nouveau gouvernement, > Scénario 2 : le parti populaire et le parti socialiste réaliseront de bons résultats, mais sans parvenir, ni l'un ni l'autre, à constituer une majorité gouvernementale, ce qui ouvrirait peut-être, la voie à une alliance entre ces deux grands partis. Ce serait à mon humble avis, le scénario le plus probable qui constituera le meilleur compromis, la meilleure formule pour une Espagne qui n'a plus de temps à perdre pour continuer sur la voie prise par Monsieur Sanchez consistant à faire reculer le chômage, à juguler l'inflation, à améliorer le pouvoir d'achat et à maîtriser l'envolée de la dette extérieure. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Le Doing Business est de retour | 24 Jul 2023 | 00:04:21 | |
LA Banque mondiale a repris ses consultations pour l’élaboration de la nouvelle formule du Doing Business, qui s’appellera désormais Business Ready. Les experts nationaux devaient répondre aux questionnaires au plus tard le vendredi 14 juillet. Le rapport pilote est attendu au printemps prochain. Dans une première étape, il cible une soixantaine de pays et sera progressivement étendu à 120 pays en 2025 puis 180 l’année suivante. Business Ready s’attache à étudier une dizaine de critères à l’image des éditions précédentes, mais formulés autrement. Reste à voir dans quelle mesure il traduira objectivement le climat des affaires dans les économies examinées. Le classement Doing Business est un rapport annuel publié par la Banque mondiale qui mesure la facilité de faire des affaires dans 190 pays. Le rapport est basé sur 10 facteurs clés, notamment la création d'entreprise, l'obtention de permis de construire, l'enregistrement des propriétés, l'obtention d'un prêt, le paiement des impôts, le commerce transfrontalier, le règlement des litiges commerciaux, l'exécution des contrats et l'accès à l'électricité. Le classement Doing Business a été publié pour la première fois en 2003 et a été salué pour son rôle dans la promotion de la réforme économique et de la croissance. Cependant, le rapport a également été critiqué pour son manque de transparence et de rigueur méthodologique. En 2018, la Banque mondiale a annoncé qu'elle suspendrait la publication du classement Doing Business pour deux ans. Cette décision a été prise à la suite d'une série de critiques, notamment le fait que le rapport était biaisé en faveur des pays développés et que les données utilisées pour le calcul des scores étaient erronées. Le classement Doing Business a été publié à nouveau en 2020. La nouvelle version du rapport a été révisée pour répondre aux critiques qui avaient été formulées. Par exemple, le rapport est désormais plus transparent sur la méthodologie utilisée pour calculer les scores et les données sont collectées auprès de sources plus fiables. Le classement Doing Business 2020 a été remporté par Nouvelle-Zélande, suivie de Singapour, de Danemark, de Norvège et des Pays-Bas. La France se classe 31ème, tandis que l'Allemagne se classe 22ème. Les pays les plus mal classés sont le Tchad, le Soudan du Sud, le Soudan, le Venezuela et la Somalie. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Marocains du monde, un an après le discours royal… - Par Aziz BOUCETTA | 24 Jul 2023 | 00:06:30 | |
L’avantage avec les technocrates est qu’ils comprennent à peu près tout, bien et très vite, mais l’ennui avec eux est que tout est arithmétisé, modélisé, aseptisé, et donc déshumanisé. Mille kilomètres d’autoroutes, mille scanners, mille salles de classe ou mille êtres humains, c’est globalement pareil, ils retiennent le mille et agissent en conséquence. Ils font très peu de cas de l’intelligence des autres, pour ne pas employer le verbe « insulter ». Alors ils égrènent leurs chiffres, usent de leur insoutenable novlangue et abusent de graphes, tableaux et autres statistiques. On a souvent dit, ici et là, que le Maroc avait besoin de technocrates et de pas beaucoup de politiques. On s’est trompés car les deux, laissés en roue libre, sont insupportables. Les politiques parlent souvent pour ne rien dire et comptent peu, les technocrates comptent toujours à n’en plus finir et s’expriment peu, ou pas. Et au final, les ennuis demeurent. Prenons le cas de ce qu’on appelle notre diaspora, par exemple. Cinq millions de personnes, 15% de la population, des milliards en transferts qui pleuvent, des compétences en série et en réseaux… Une richesse incomparable, à tous points de vue. Mais une richesse dont on ne voit que l’aspect matériel ! Ce que nos gens à l‘étranger peuvent penser, on s’en moque, ce qu’ils peuvent subir, on s’en fiche. Ils sont riches, ils envoient de l’argent, c’est bien et c’est tout. Et pourtant, à intervalles réguliers, leur cas est évoqué par le chef de l’Etat, dans des discours à la nation, comme celui du 20 août 2022 où le roi avait consacré la moitié de son adresse aux Marocains du monde. Il avait appelé à plus et mieux prendre en considération ce qu’ils sont et ce qu’ils font, à comprendre leurs préoccupations, à les accompagner et les soutenir dans ce qu’ils entreprennent, et à améliorer ce qui doit l’être pour leur bien-être. Avec cette phrase : « Loin d’être l’apanage des immigrés de première génération, les attaches humaines solidement tissées avec le Maroc et la fierté de lui appartenir constituent un patrimoine qui se transmet de père en fils. C’est avec enthousiasme que les troisième et quatrième générations le revendiquent, d’ores et déjà, à leur tour ». Fort bien, ce discours a été prononcé voici onze mois. Qu’a fait le gouvernement Akhannouch depuis ? Affirmer ‘rien’ serait nihiliste, mais dire ‘presque rien’ serait réaliste. Deux ou trois...réunions d’incantations de grands principes et d’évocations respectueuses du discours royal ne font pas une politique. Et de politique pour les Marocains du monde, jusqu’à présent, personne n’en voit vraiment. Au contraire, pourrions-nous même hasarder… Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Le Tourisme au Maroc… ça ne marche toujours pas ! - Par Rachid BOUFOUS | 24 Jul 2023 | 00:06:21 | |
Comme je l’avais prévu dans un post durant la pandémie du Covid, le tourisme a repris plus qu’avant la crise pandémique, partout dans le monde et au Maroc en particulier. Jamais les hôtels marocains n’ont connu un taux de remplissage pareil, toutes catégories confondues. Les touristes affluent de l’intérieur autant que de l’étranger. L’État a mis la main au portefeuille et a engagé de très importantes subventions à destination des hôteliers. On parle d’un milliard de dirhams d’aides par an environ… Le seul hic et il est de taille, c’est que les hôteliers rechignent toujours à baisser leurs prix, qui restent stratosphériques surtout en période de haute saison. Des nuits en hôtels 4* qui coûtaient 800 Dh en janvier à Agadir, par exemple, coûtent 2500 Dh en juillet. On ne parle même plus du service et de la restauration, sujets moults fois évoqués et toujours pas au niveau des étoiles affichées dans ces établissements. Vaut mieux manger dehors, n’importe où, même dans les improbables gargotes artisanales, c’est plus safe et plus frais que dans les hôtels. Pour ce qui est vols internes et externes, c’est le dérèglement total avec des prix hauts et injustifiés, ainsi qu’une organisation chaotique des vols et des retards à foison. Justement, cette semaine l’ONMT lance deux nouvelles destinations dans le cadre de «Light In Action», le plan stratégique de l’Office National Marocain du tourisme, notamment en matière d’aérien et de mise en place de lignes directes point à point à même de booster l’activité touristique du pays. Dernière action en date, l’ouverture de deux nouvelles lignes stratégique pour l’hiver 2023-2024. L’Office et Transavia, la compagnie low-cost du groupe Air France-KLM renforcent leur partenariat avec l’ouverture de nouvelles lignes sur Dakhla et Errachidia. Super, sauf que ce que ne sait pas le DG de l’office ou feigne d’ignorer c’est que ces deux destinations phares du tourisme désertique sont très mal desservies en terme de timing. Prenons la destination d’Errachidia par exemple. Les vols internes de la RAM arrivent le soir à minuit et il faut encore prendre une voiture ou le bus des voyagistes pour faire 120km et 2h10 mn de trajet pour arriver dans les bivouacs et hôtels de Merzouga, destination finale prisée par les touristes à travers une route étroite, dans la nuit noire. Le vol de retour, quant à lui, est prévu à 7h00 du matin et il faut être à l’aéroport 1h30 au moins à l’avance… bonjour les insomnies !! Je ne vous parle même pas du départ à l’aéroport Mohammed V de Casa, où tous les voyageurs des vols internes sont parqués comme du bétail dans un petit espace étroit où il très fait chaud et où il faut guetter son vol, de peur qu’il parte sans vous, car aucune information n’est donnée, que l’avion soit en retard ou à l’heure… Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Le Maroc doit également "se facher" contre la taxe carbone - Par Dr Said GUEMRA | 24 Jul 2023 | 00:03:43 | |
La taxe carbone aux frontières de l'Europe est discriminatoire, c'est effectivement un transfert du coût climat aux pays en développement, qui n'ont presque aucune responsabilité en matière de dégradation du climat. L'Afrique avec ses 4% d'émissions monde, est loin d'être la source des problèmes climatiques. Le Maroc est cité parmi les huit pays africains qui seront les plus touchés par cette taxe, et la position de l'Afrique du Sud est à saluer, dans la mesure où ce pays a réagi fermement auprès de l'union européenne...Le Maroc doit également se fâcher contre cette taxe injuste. En application du principe universel du pollueur payeur, il était question de consacrer une enveloppe annuelle de 100 MM$, pour aider les pays en développement à s'engager dans la decarbonation de leurs économies, à ce jour, aucun projet de decarbonation n'a été aidé par ce fonds virtuel. Le cadre réglementaire ne permet pas aux entreprises marocaines de se decarboner facilement, au mieux, les entreprises industrielles sont à 15/20% comme taux de decarbonation de l'énergie électrique, suite à l'installation sur site de plaques photovoltaiques. Elles sont dans l'impossibilité d'acheter de l'électricité renouvelable en hors site par manque du décret d'application (article 26, loi 13/09): achat en moyenne tension d'une électricité produite en haute tension...sans compter l'énergie thermique industrielle qui doit également être décarbonée. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Sahara : après la décision-surprise d’Israël, à qui le tour ? - Par Aziz BOUCETTA | 21 Jul 2023 | 00:07:33 | |
Par un bel (et chaud) après-midi d’été en cet an de grâce 2023, et alors que rien ne le laissait supposer, du moins maintenant, la nouvelle tombe : l’Etat d’Israël reconnaît la pleine et entière souveraineté du Maroc sur ses provinces du Sud. Flambée de commentaires sur les réseaux sociaux, coups de fil de tout le monde à tout le monde, satisfaction générale des Marocains, enfin presque tous… Israël est le second pays occidental, après les Etats-Unis, à franchir le pas aussi clairement. A qui le tour ? 1/ Le communiqué du cabinet royal. Le texte nous apprend que c’est par lettre que le roi Mohammed VI a été informé par le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou de la décision de reconnaître la souveraineté marocaine sur son Sahara. Nous apprenons également qu’un consulat devrait être ouvert à Dakhla, mais pas d’affirmation claire à ce sujet, et que cette décision est une décision d’Etat et non de gouvernement. Mais la concision du communiqué royal, contrairement à celui du 10 décembre 2020 (six fois plus long), peut conduire à penser que le Maroc, qui savait qu’une telle décision devait et allait être prise un jour ou l’autre, ne s’attendait sans doute pas à ce timing. 2/ Les effets de cette reconnaissance. Israël est le second Etat occidental d’importance qui reconnaît la marocanité de ce territoire universellement appelé « Sahara occidental », s’ajoutant ainsi aux dizaines d’autres pays ayant adopté la même position et dont une trentaine ont ouvert une représentation consulaire à Laâyoune ou Dakhla. Cet acte est d’autant plus important si l’on considère l’aura d’Israël et son influence sur les opinions publiques occidentales, et donc sur leurs chancelleries, malgré ses dérapages et dérives dans sa gestion brutale et illégale de la question palestinienne. La décision israélienne pourrait ainsi conférer plus de poids à l’argumentation de Rabat dans la défense de son intégrité territoriale. 3/ La préparation de la reconnaissance d’Israël. Il semblerait que cette décision soit davantage une décision dictée par la politique intérieure de l’Israël de Benyamin Netanyahou qu’un acte exclusivement diplomatique, soigneusement concerté avec le Maroc. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Vale la pena / Cela vaut la peine - Par Ali ACHOUR | 21 Jul 2023 | 00:16:08 | |
Si « le Maroc voit de la faiblesse chez l'Espagne, c'est l'annonce de problèmes à court et moyen terme ». C’est un diplomate espagnol, Jorge Dezcallar, qui le dit (El Independiente, 17/06/23). Dezcallar est censé savoir de quoi il parle, il a été ambassadeur d’Espagne au Maroc (1997-2001). Aujourd’hui à la retraite, il continue à s’intéresser au Maroc, pays pour lequel il dit éprouver de l'affection et où il a de très bons amis, après y avoir passé « des années très intenses et heureuses ». En 2017, il a publié dans plusieurs journaux une chronique intitulée « Le Rif proteste ». On peut y lire, notamment : • « Les Rifains sont islamisés mais ils ne sont pas arabes et ils désignent avec mépris les habitants de Casablanca ou de Marrakech comme « ces noirs du sud » (sic). Je peux, pour avoir vécu à Al Hoceima, témoigner qu’il n’en est rien. Dans le meilleur des cas, J. Dezcallar généralise à partir d’un cas isolé. Les habitants du nord du Maroc, en particulier à Tanger, se référent au reste du pays comme « Eddakhil », l’intérieur du pays, et à leurs compatriotes comme « Nass eddakhil ».
• « Le peuple du Rif s'est toujours rebellé contre tous ceux qui ont tenté de le dominer… même les Marocains de Rabat » (resic). Qui peuvent bien être ces « Marocains de Rabat », Dezcallar ne le dit pas. Après quelques vaticinations sur une éventuelle extension des protestations au reste du pays, Dezcallar indique que « les Rifains se méfient des islamistes et ces derniers se méfient des Rifains ». L’auteur ne dit pas de qui se méfient les Rifains islamistes. Il termine par les inévitables conseils sur la meilleure manière de gérer le Maroc, car, évidemment, il y va de « l’intérêt de l’Espagne ». Revenons à la déclaration à El Independiente mentionnée au début de ce texte. M. Dezcallar voit le Marocain, au choix, comme un être roublard dont il faut se méfier à tout prix, ou comme un félin prêt à bondir sur sa proie au moindre signe de faiblesse. Le Maroc ne croirait donc pas à un autre langage que celui de la force. Vision réductrice, inattendue et surprenante chez un diplomate chevronné, doublé d’un homme du renseignement (ancien directeur du CESID, aujourd’hui CNI, le service espagnol d’espionnage). En 2002, des diplomates et des espions espagnols particulièrement sagaces ont cru que l’envoi de quelques mokhaznis sur le rocher de Taoura (Perejil) était en réalité le prélude à une invasion de Sebta, une « nouvelle marche verte » ont-ils dit. Je ne résiste pas à l’envie de reprendre à mon compte un passage dans le livre de M. Dezcallar : « il me semble parfois incroyable que nos voisins nous connaissent si peu ». Si, aujourd’hui, les diplomates et les espions espagnols pensent toujours de cette façon, l’Espagne et le Maroc ont du souci à se faire. Les idées très « vieille Espagne » et très belliqueuses de l’ancien président JM Aznar, dont l’arrogance et le style cassant ont tant nui aux relations entre les deux pays, semblent avoir eu de l'influence, même sur ceux qui ne partagent pas ses idées politiques. Le récit, côté espagnol, de l’épisode du Perejil est consternant. J. Dezcallar, qui était le patron du CESID à l’époque des faits, reconnait que l’ilot n'est pas inclus dans les limites territoriales de Sebta, mais il n’en pense pas moins que le statut de Taoura est « ambigu ». Or, il ne l’est pas, et les responsables espagnols le savent parfaitement. « Perejil » n’a jamais été un territoire espagnol, il existe suffisamment de littérature à ce sujet, y compris d’historiens et de cartographes espagnols. Ce qui n’empêche pas l’ancien ambassadeur de prétendre que son pays a été « agressé ». Quelle meilleure réponse lui donner que la célèbre déclaration du ministre français des affaires étrangères, Michel Jobert, en 1973, à propos de la guerre d’Octobre : « est-ce que tenter de remettre les pieds chez soi constitue forcément une agression imprévue? » | |||
| La corruption, la CGEM et l’insoutenable légèreté de l’être - Par Ali BOUALLOU | 21 Jul 2023 | 00:06:04 | |
Suite à ma participation à un échange houleux où la vérité de certains devait s’imposer à celle des autres, avec force et vigueur, et où les règles élémentaires du débat n’étaient nullement respectées, je me devais d’écrire ces quelques mots pour défendre ma vérité, du moins du moment, et qui est loin d’être la vérité suprême. Il s’agit de la fatalité qu’entoure le sujet tabou de la corruption au Maroc et du tableau noir qui s’en dresse en conséquence. Pour une bonne majorité des participants à cet échange, la corruption s’aggrave de jour en jour au Maroc. C’est ainsi et il n’en sera jamais autrement... Comment ne pas réagir à ces propos fatalistes qui ne donnent nullement le droit à la volonté et l’intelligence humaine et qui décident ainsi, à l’avance, du destin des futures générations ? Certains marocains et non-marocains vivant au Maroc, nantis pour la plupart, qualifient le Maroc de pays corrompu qu’éviterait certaines entreprises étrangères à cause d’une corruption endémique. Force est de constater que les chiffres des Investissements Directs Étrangers (IDE) consacrés au Maroc augmentent d’année en année et contredisent manifestement cette assertion. Aussi, les constructeurs allemands d’automobile, pour citer cet exemple mentionné pendant l’échange, ne sont pas au Maroc non pas à cause de la corruption, comme certains affirment avec arrogance, mais bien à cause de leur virage à 180° vers les voitures électriques. Il n’est pas permis d’oublier, surtout ceux qui prétendent avoir accédé à la vérité avant l’heure, que l’innovation en matière de technologies bas carbone liées à la mobilité implique des matières premières dont ne dispose pas encore le Maroc, mais passons car l’avenir nous réserve de bien belles annonces.
Nul ne peut nier les efforts du Maroc pour lutter contre ce fléau qui ronge le pays et qui dépend plus de la morale et de la conscience des corrompus versus corrupteurs que d’un quelconque manque de lois répressives ou de volonté au plus haut sommet de l’Etat. Le problème de la corruption que subissent, et favorisent, certaines entreprises au Maroc résulte plutôt de leur résignation face à ce phénomène. Certains dirigeants d’entreprises se complaisent à dire, sans apporter une démonstration convaincante, que s’ils arrêtent le jeu de la corruption-pour-service-rendu, leurs affaires pourraient s’arrêter du jour au lendemain !! Pour ces mêmes entreprises, il est plus simple de soudoyer que de dénoncer : soudoyer permet de maintenir des emplois et des revenus pour la survie, la compétitivité et le développement. Par contre dénoncer, acte éminemment civique, pourrait faire basculer l’entreprise dans une spirale infernale ! Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Plaidoyer pour une Loi de Financement de la Sécurité Sociale spécifique pour réussir l’État social | 21 Jul 2023 | 00:22:45 | |
En sa qualité de Vice-président de l’AEI, Alliance des économistes Istiqlaliens, M. Adnane Benchakroun a bien voulu nous accorder cet entretien. Une entrevue le long de laquelle il a plaidé, avec l’enthousiasme qu’on lui reconnaît, une cause socio-économique plutôt d’actualité à savoir, la bonne réussite de l’État social” moyennant, entre autre, une Loi de Financement de la Sécurité Sociale qui, soutient-il, aurait le mérite de mieux clarifier les rapports entre parties prenantes et de faire, intelligemment, fédérer l’ensemble des concernés autour d’une même visée dont la philosophie, la portée, le financement ne seraient que, durablement, assurés. Lire les arguments développés par M. Adnane Benchakroun pour appuyer sa plaidoirie. L’ODJ Média : Conformément à la vision Royale, la construction de l’État social est érigée en priorité absolue pour le gouvernement qui s’inspire aussi du nouveau modèle de développement pour lui consacrer toute une bonne partie de la déclaration de confiance prononcé par le chef du gouvernement devant le Parlement marocain pour présenter les orientations politiques et les priorités du gouvernement.. Depuis, cette notion d’Etat social revient comme un leitmotiv dans la littérature officielle et les débats publics. La question qui va avec aussi, à savoir comment, justement, réussir cet “État social” ? Adnane Benchakroun : L'édification d'un État social robuste repose sur plusieurs piliers essentiels : une réforme institutionnelle effective, une architecture de gouvernance forte, une stabilité financière durable et un volontarisme politique inébranlable, le tout soutenu par une adhésion consensuelle des partenaires sociaux. Donc, premièrement, des réformes institutionnelles, comme par exemple une Loi de Financement de la Sécurité Sociale (LFSS) comme en France, sont nécessaires pour déterminer le cadre juridique et financier des services sociaux. Elle aura le mérite d’apporter une certaine prévisibilité et structure à la distribution des ressources. Ensuite, une nouvelle architecture de gouvernance est indispensable pour faciliter une coordination efficace entre les différentes entités impliquées dans la prestation des services sociaux. Cette coordination doit être suffisamment flexible pour s'adapter à l'évolution des besoins de la population, tout en garantissant une gestion transparente et responsable.Le gouvernement sur ce chantier avance bien, il faut le reconnaître. En outre, la pérennité de l'État social dépend de la disponibilité de ressources financières stables. Ces ressources doivent être suffisamment importantes pour répondre aux demandes croissantes et prévisibles des services sociaux. Enfin, un fort volontarisme politique est requis pour guider et soutenir ces réformes à travers les inévitables défis et résistances. Il doit être appuyé par l'adhésion des partenaires sociaux, qui sont des acteurs clés dans la mise en œuvre effective de ces réformes. En somme, pour consolider l'État social, une approche multidimensionnelle est nécessaire, intégrant des réformes institutionnelles, une gouvernance forte, une stabilité financière et une volonté politique inébranlable. L’ODJ Média : Partant de là, la construction d’un État social, en tant qu’objectif politique, passe-t-elle, nécessairement, par la mise en place d’une LFSS ? AB : La construction d'un État social, c'est-à-dire un État qui joue un rôle actif dans la protection sociale de ses citoyens, ne nécessite pas, nécessairement, une LFSS spécifique. Cependant, une LFSS peut être un outil très utile pour, justement, atteindre cet objectif et ce, pour plusieurs raisons : | |||
| "Rodéos" en ville… faut-il utiliser le code de la route ou le code pénal ? | 06 Sep 2024 | 00:06:32 | |
Ces temps derniers, Marrakech a connu une opération de police à grande échelle, traquant les fous du volant et les cinglés du guidon, tous criminels en herbe. Près de 3.000 interpellations, des centaines de contraventions, des véhicules saisis… et la paix revint, momentanément, dans la ville ocre. Etait-ce une bonne initiative de la police ? Oui. Est-ce suffisant ? Non. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Un parti voyou espagnol : Lâche et immorale agression de SM le Roi - Par Jamal HAJJAM | 20 Jul 2023 | 00:04:06 | |
Dans le cadre de la campagne électorale pour les élections du 23 juillet en Espagne, un parti politique espagnol, le Front de la gauche communiste, connu également sous le nom de Front des travailleurs, une organisation marxiste-léniniste radicale aux accointements notoires avec le front terroriste du Polisario et ses protecteurs algériens, a procédé à une provocation de trop contre le Maroc et son représentant suprême, SM le roi Mohammed VI. Ce parti qui semble confondre entre l’action politique légitime et l’insolence caractérisée, entre la liberté d’expression et l’atteinte à l’intégrité morale des personnes, a eu la hideuse idée de produire une affiche avec une caricature choquante du Président Sanchez et du Roi du Maroc flanquée du slogan « Que Mohammed VI vote pour toi », affiche posée sur un immeuble à un carrefour de grande affluence à Madrid. Et dire que ce parti mène campagne électorale et devrait, comme tout parti politique qui se respecte, défendre un programme et non se livrer à ce genre de bassesses ridicules et honteuses. Par le caractère odieux de l’affiche, ce parti voyous –c’est le cas de le dire- vise manifestement à porter atteinte à la personne du Souverain marocain et à ternir l’image de la monarchie marocaine. Il croit dans la foulée, avec une naïveté déconcertante, ébranler les relations entre les deux Etats et semer la discorde entre deux nations historiquement liées, moyennant ce qui a tout l’air d’être une agression par procuration, les tireurs de ficelles, au carnet de chèque rapide, étant toujours en embuscade.
L’obscénité à laquelle s’est livré ce parti hostile à l’intégrité territoriale du Maroc et enragé par l’excellence des relations maroco-espagnoles depuis que l’Espagne a reconnu la marocanité du Sahara, constitue un grave précédent à travers lequel ses membres, ces communistes de la dernière heure dépourvus de valeurs éthiques et morales, bafouent toutes les coutumes et traditions en vigueur dans les relations internationales. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Le pote israélien de Rachid - Par Ahmed NAJI | 20 Jul 2023 | 00:07:44 | |
Rasé de près, le visage rayonnant d’un large sourire, Rachid dépose la tasse de café sur la table et me sort un « belle journée, n’est-ce pas ? », qui met tout mes sens en alerte. Le serveur le plus narquois qu’il m’a été donné de connaître n’est jamais aussi mielleux que lorsqu’il a une idée saugrenue derrière la tête. - Je vois que c’est la bonne humeur, vieux pirate. Que me vaut un tel épanchement de bonnes manières ? - Pourquoi es-tu toujours aussi soupçonneux, le journaleux ? L’actualité a, pourtant, de quoi te rendre plus optimiste. Ne me dis surtout pas que tu n’es pas au courant de la reconnaissance par Israël de la marocanité du Sahara occidental. Prochainement, le Sahara oriental, Inchâ Allah. - Tiens, donc ! Ta réaction me surprend. J’aurai cru que tu allais me vomir toute une diatribe haineuse sur l’entité sioniste. - Non, mais… Est-ce que tu me prends pour un gauchiste attardé ou un jihadiste assoiffé de sang ? Je suis un Marocain, moi, Monsieur. Quand quelqu’un m’offre son soutien, mon éducation m’a appris qu’on ne crache pas sur la main ainsi tendue. Encore plus lorsque mon plus proche voisin, avec qui je partage autant les racines ethniques et culturelles que la foi religieuse, a passé un demi-siècle à me chercher querelles et à semer des clous sur mon chemin. - Ne crains-tu pas qu’un tel soutien ne ternisse ton image ? - Auprès de qui mon image serait-elle ternie ? De ceux qui n’ont pas émis le moindre son pour ramener mon hostile voisin à la raison ? De ceux qui attendent de moi que je m’occupe du sort de lointains cousins et me reprochent d’accorder la priorité à mes propres soucis ? Quelle sottise que de s’imaginer que celui qui ne défend pas d’abord ses proches et ses biens pourrait défendre ceux des autres. - Arrêtes ton char, Rachid, je ne te connais que trop bien. Dis-moi quelle étrange lubie trotte réellement dans ta tête. Rachid me fait signe d’attendre, va rapidement prendre commande et servir un autre client, avant de revenir s’attabler à mes côtés, comme si c’était également un client. Je me demande toujours comment son employeur peut supporter ses frasques. - En vérité, comme tu es journaliste, je voulais te demander s’il n’y a pas moyen de se renseigner auprès de la future ambassade d’Israël au sujet d’un vieux copain. Tu sais que je suis né à Casablanca. Mon père travaillait dans un magasin, à côté duquel se trouvait celui d’un juif marocain. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Notre Roi, une ligne rouge à ne pas franchir - Par Souad MEKKAOUI | 20 Jul 2023 | 00:10:46 | |
Alors que la fête du Trône approche, le Maroc fait face à une recrudescence de publications et de caricatures provocatrices qui portent atteinte à Sa Majesté le Roi et à la monarchie marocaine. Cependant, au lieu de semer la discorde, ces tentatives de provocation ne font que renforcer l’unité des Marocains autour de leur Roi. Rappelons-le, la fête du Trône est une occasion spéciale qui célèbre l’anniversaire de l’intronisation du Roi, symbolisant la continuité de la monarchie et l’unité du pays. C’est un moment de fierté nationale et de renforcement des liens entre le Souverain et le peuple marocain. Est-ce donc une coïncidence que des caricatures provocatrices émergent à cette période tentant de perturber cette unité et attiser les tensions ? Or au lieu de diviser, ces caricatures ne font que renforcer l’attachement des Marocains à leur Roi et à leur pays. Mais on ne peut nier que c’est une atteinte à l’identité nationale et à la souveraineté du Maroc, ce qui doit susciter une réaction de défense et de solidarité parmi les citoyens. Les Marocains, quelle que soit leur appartenance politique ou leur position sociale, se rassemblent pour exprimer leur soutien indéfectible au Roi, qui incarne la stabilité, la sagesse et l’unité nationale, et à la monarchie marocaine à toute occasion. Elles renforcent également la cohésion sociale et le sentiment d’appartenance à une communauté soudée autour de valeurs communes. Un parti politique microscopique et une attaque immorale Dans une démarche irresponsable et choquante, le Front de gauche communiste également connu sous le nom de Front des travailleurs, parti marxiste-léniniste, anti-Maroc, a conçu une affiche provocatrice affichée le long d’un immeuble, situé sur un boulevard de Madrid, avec un slogan : « Que Mohammed VI vote pour toi ». Ceci est fait dans le cadre de la campagne électorale pour les élections du 23 juillet en Espagne. Le 7 juillet 2023, une bannière portant le même slogan a été aussi affichée au grand public. Des partis politiques hostiles au Maroc ne cachent plus donc leur jeu et font du Royaume une carte de surenchères dans leur lutte politique électorale malsaine. C’est dire toute la volonté délibérée de nuire et de porter atteinte à la personne du Roi du Maroc que ce Front expose de façon ostentatoire en franchissant toutes les limites. Ainsi, cette provocation gratuite, visant à ternir l’image de la monarchie marocaine, a suscité un profond sentiment d’indignation et d’outrage au sein du peuple marocain, qui, toutefois, fait toujours montre de sagesse et de recul. Certes la liberté d’expression est un droit fondamental que nous respectons et défendons. D’autant plus qu’en tant que Marocains, nous avons appris à ignorer et à ne pas accorder d’importance aux caricatures qui portent atteinte aux institutions constitutionnelles et autres. Cependant, il y a des limites à ne pas franchir, et la récente provocation du parti politique espagnol envers notre Roi est allée trop loin. Tant et si bien qu’il est temps de dénoncer fermement cette atteinte inacceptable à la souveraineté nationale du Maroc et de rappeler au parti politique espagnol qu’il ne peut y avoir de place pour de tels actes irresponsables et provocateurs. En effet, la publication de cette affiche méprisante, attaquant Sa Majesté le Roi, est bien plus qu’une simple expression d’opinion politique. Il s’agit d’une provocation arrogante et délibérée, destinée à porter atteinte à l’intégrité de la monarchie marocaine et à semer la discorde entre deux nations historiquement liées. Cette action irresponsable témoigne d’un manque de respect flagrant envers les valeurs de souveraineté et de dignité nationale qui sont chères au peuple marocain. | |||
| Amélioration relative des équilibres macroéconomiques, détérioration des équilibres sociaux - Par Abdeslam SEDDIKI | 20 Jul 2023 | 00:08:05 | |
Après la publication par le HCP du budget exploratoire pour l’année 2024, c’est le Ministre délégué chargé du budget qui se présente devant les deux commissions parlementaires des fiances pour présenter le cadre économique relatif à la préparation du projet de loi de finances pour l’année prochaine. De ces deux sorties qui viennent à quelques jours d’intervalle, se dégage la conclusion suivante : la situation macroéconomique de notre pays telle qu’elle ressort des principaux agrégats n’est pas si mauvaise qu’on le pense. Ce redressement demeure toutefois fragile dans un contexte, marqué par de nombreuses incertitudes et risques tes que : l’accentuation des perturbations du secteur financier, l’augmentation du coût du crédit suite à l’adoption de politiques monétaires restrictives, le ralentissement de la croissance de l’économie mondiale, le maintien de l’inflation à des taux relativement élevés, la poursuite de guerre en Ukraine… L’économie marocaine n’est pas à l’abri de ces perturbations. Elle en subit de plein fouet les conséquences, notamment au niveau de la contraction de la demande externe, qui viendraient s’ajouter aux contraintes internes comme les conditions climatiques défavorables, une demande interne atone, et un déficit de confiance des agents économiques en particulier des ménages dont le moral est toujours au plus bas. C’est par rapport à ces données contraignantes qu’il conviendrait de lire les données avancées aussi bien par le HCP que par le Ministère des Finances. Ainsi, l’économie marocaine devrait connaitre un taux de croissance relativement modeste de 3,4% dû principalement aux activités primaires (agriculture) et tertiaires (tourisme). Les activités industrielles, à l’exception de l’automobile et dans une moindre mesure des industries agroalimentaires, connaissent des difficultés dues essentiellement à un ralentissement de la demande externe adressée au Maroc et à la persistance des tensions inflationnistes qui renchérissent les coûts de production et obèrent le pouvoir d’achat des consommateurs. Par ailleurs, bien que l’inflation dégage une tendance à la baisse, elle demeure située à des niveaux relativement élevés particulièrement pour les produits alimentaires de base. On s’attend, en effet, à boucler l’année avec un taux d’inflation de 5,6%, soit un point de moins par rapport aux prévisions de Bank Al Maghreb annoncées le 30 juin dernier. Au niveau des échanges extérieurs, on notera une augmentation légère du déficit commercial (2 MM DH) nonobstant une légère amélioration du taux de couverture des importations par les exportations passant de 60,9% en 2022 à 61,3% en 2023. Toutefois, les transferts des RME et les recettes voyages qui enregistrent des niveaux records, contribuent ensemble à couvrir 73,6% du déficit commercial. De ce fait, le déficit du compte courant se situerait à 2,5% en diminution de 1 point par rapport à 2022. Le HCP table sur un déficit beaucoup moins important au terme de l’année 2O23 : il ne devrait pas dépasser 0,8%. Par contre, les flux des investissements directs étranges se sont contractés de près de 12% contre une augmentation conséquente des investissements Marocains à l’étranger. Dans l’ensemble, les réserves de change du pays permettent de couvrir près de 6 mois d’importions. Ce qui est conforté par la bonne tenue de notre monnaie nationale par rapport aux devises étrangères de référence. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| « Opération séduction » - Par Ahmed NAJI | 18 Jul 2023 | 00:07:28 | |
« Modèle de stabilité politique et sociale », loué pour sa résilience et sa volonté de réforme, le Maroc est paré de ses plus beaux ornements dans le discours de l’ambassadeur de France à Rabat. Une version adaptée de la fable de la Fontaine, toutefois diminuée du « fromage » Sahara. Philipe Lecourtier, ambassadeur de France à Rabat, en poste depuis décembre 2022, sait devoir gérer une relation maroco-française traversant une sévère tempête. La question est de savoir s’il est doté de la bonne grille de lecture pour interpréter correctement les causes de la crise entre les deux pays, auparavant réputés entretenir d’excellentes relations, malgré quelques tensions passagères. L’accent mis par l’ambassadeur de France à Rabat sur les « réalités humaines qui nourrissent les relations entre la France et le Maroc », leur passé ainsi que leur avenir, qu’il ne faudrait surtout pas insulter, est de bon escient. La communauté marocaine en France, c’est plus de 1,7 millions de personnes, aussi utiles à leur pays d’accueil qu’à leur pays d’origine. Tout autant que les 51.000 Français qui résident au Maroc, sans se plaindre de racisme. La confiance des opérateurs économiques Si le niveau des échanges commerciaux est un bon indicateur de la qualité des relations entre les deux pays, 147 milliards de dirhams, en hausse de 24% par rapport à l’année d’avant, les flux des investissements directs est encore plus parlant, du fait du degré de confiance qu’ils requièrent. La France est le second investisseur étranger au Maroc, avec un volume de 3,78 milliards de dirhams, en 2022, en baisse de 2,2 milliards de dirhams. La plus haute place du podium, qu’elle occupait en 2021, lui a été confisquée par les États-Unis, qui ont consenti un flux de 6,16 milliards de dirhams l’année écoulée, d’après les statistiques de l’Office des changes. Le stock des investissements français au Maroc se chiffrait à 10,2 milliards d’euros, à la fin de l’année 2017, d’après les données de la Banque de France. Ce chiffre représente 62,8% des IDE français en Afrique du Nord et 19% de ceux orientés vers l’ensemble du continent africain. Il est, cependant, beaucoup moins connu que le royaume est le premier investisseur africain en France, avec 1,7 milliards de dirhams engagés en 2022, selon les chiffres de l’ambassade de France à Rabat. Ce qui fait du Maroc le premier employeur africain en France et le second en termes de création de projets. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| On ne siffle pas l'hymne national, point barre - Par Hafid Fassi FIHRI | 18 Jul 2023 | 00:06:03 | |
Le fait est assez rare et gravissime, mais où va-t-on !? L' énième ultra- bêtise des ultras du Raja ! Être membre des Ultras et chanter des refrains subversifs ne donne pas tous les droits , mais huer et siffler l'hymne national est une ligne rouge qui vient d'être franchie . Aucune excuse ne peut être recevable car une finale de Coupe du Trône est une fête et même s'il y a quiproquo, il y a des moyens plus civilisés et plus élégants d'exprimer ses désaccords ou sa frustration. Les Ultras du Raja auraient pu tourner le dos à leur équipe comme le font d'autres en Europe ou carrément boycotter cette finale en restant chez eux à Casablanca. Mais non , une finale retransmise en direct sur plusieurs chaînes et sur Internet est malheureusement une magnifique et incomparable vitrine et un tremplin incroyable pour distiller des messages dans le monde entier. Certes , les stades ont toujours été des exutoires où les foules viennent se défouler en criant de toutes leurs forces que par exemple l'arbitre est corrompu , que les dirigeants sont des voleurs, que tel joueur est .p .... on ne vous en dira pas plus.!! Ces violences verbales sont le lot de tous les stades de football dans le monde entier, on ne peut rien y changer et on comprend mieux pourquoi et comment les dérapages sont très fréquents sur la pelouse et les actes de vandalisme habituels dans les stades et autour.. Ceci expliquant cela, les ultras du Raja n'ont absolument aucune excuse et on ne leur accordera aucune sorte de circonstances atténuantes. Depuis quelques années, le torchon brûle régulièrement entre les Ultras du Raja et les dirigeants du club Casablancais.. Et depuis, certains d'entre eux au sein du comité des Verts ont entrepris de leur.faire les yeux doux à force de populisme et de complotisme et à coups de déclarations de guerre contre la FRMF et son président, et quelques fois contre Radio mars. Et parmi les adhérents du Raja , certains s'efforcent de manipuler à leur guise les Ultras en les déchaînant à volonté contre l'équipe dirigeante. A ce sujet, l'adhésion au Raja ne coûte pas grand chose et sur les réseaux sociaux le branle bas de combat est permanent tantôt pour forcer le départ d'un entraîneur ou du président du Raja , voire les deux en même temps, soit pour faire la guerre aux voisins du Wydad. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Sahara marocain : Trois mensonges - Par Ali ACHOUR | 18 Jul 2023 | 00:09:09 | |
Certains, notamment en Espagne, continuent à affirmer que l’Espagne reste la puissance administrante du Sahara ex-espagnol. En réalité, la responsabilité de l’Espagne a pris fin du jour où le dernier soldat espagnol a quitté le territoire suite aux accords de Madrid du 14 novembre 1975. Le 26 février 1976, la présence coloniale espagnole dans le territoire a définitivement pris fin, comme le gouvernement de l'Espagne en a informé le Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies (Lettre du 26 février 1975 -A/31/56 - S/11997). Auparavant, le 19 novembre 1975 était promulguée la loi espagnole 40/1975 relative à la « décolonisation du Sahara ». On peut y lire : « L'État espagnol a exercé, en tant que Puissance administrante, la plénitude des compétences et des pouvoirs sur le territoire non autonome du Sahara, qui, pendant quelques années, a été soumis dans certains aspects de son administration à un régime particulier ayant des analogies avec le régime provincial et qui n'a jamais fait partie du territoire national. « A la veille de l’achèvement du processus de décolonisation dudit territoire, conformément aux dispositions de la Charte des Nations Unies, il y a lieu de promulguer la norme juridique appropriée pour mener à bien ce processus et qui habilite le gouvernement à prendre des mesures à cet effet. […] « Article unique.- Le gouvernement est autorisé à réaliser les actes et à adopter les mesures nécessaires pour mener à bien la décolonisation du territoire non autonome du Sahara, en sauvegardant les intérêts espagnols ». Il se trouve des juristes, espagnols, pour soutenir que l’Espagne, puissance coloniale, ne pouvait pas se dessaisir elle-même de ses responsabilités. Qui peut obliger l’Espagne à revenir sur sa décision et comment ce retour à une situation du passé sera-t-il concrètement mis en œuvre ? Le gouvernement espagnol a, de fait, « mené à bien » la décolonisation du territoire. Ce dernier n’a pas été « abandonné », mais transféré à l’autorité d’une administration tripartite formée par les Etats qui ont plaidé devant la Cour Internationale de Justice, à savoir l’Espagne, le Maroc et la Mauritanie. Après ce court intermède, le Maroc a récupéré son Sahara. Le Sahara occidental n’a jamais cessé d’être marocain. Il s’agit donc de la rétrocession d’un territoire qui, à aucun moment, n’a constitué un Etat souverain et dont la population ne s’est jamais revendiquée comme un « peuple » distinct de celui du Maroc. Le Maroc possède bel et bien des titres juridiques, dont les plus récents découlent précisément des accords de Madrid. Les dispositions de ces accords, notamment celles relatives au respect de la volonté des populations (article 3) et à l'information de l'ONU (article 4) ont été fidèlement appliquées. La Jemaā, assemblée représentative de la population du territoire, a approuvé les accords de Madrid au cours de sa réunion du 26 février 1976. D'autre part, l'Assemblée Générale de l'ONU a "pris acte de l'accord tripartite intervenu à Madrid entre les gouvernements espagnol, marocain et mauritanien, dont le texte a été transmis au Secrétaire Général de l'ONU le 18 Novembre 1975" (résolution 3458 B du 10/12/1975). Cas « à part » L’Espagne, disions-nous, n’est plus la puissance administrante du Sahara occidental. Sur le site du « Comité des 24 », aucun pays n’est mentionné comme puissance administrante de l’ancienne colonie espagnole, alors que le Royaume-Uni, les États-Unis, la France et la Nouvelle-Zélande figurent en tant que puissances administrantes des différents territoires non-autonomes. Pour la bonne raison que l’Espagne a renoncé à ce statut [1] alors que le Maroc, de son côté, estime, à juste titre, que le Sahara fait partie de son territoire. Le concept de « puissance administrante de facto » n’a pas de fondement juridique. | |||
| Échange de données financières avec les pays d’immigration : À quelle sauce les MRE vont-ils être mangés ? - Par Abdelkrim BELGUENDOUZ | 18 Jul 2023 | 00:11:09 | |
Avec son inscription à l’ordre du jour du 18 juillet 2023 de la Commission des affaires étrangères de la Chambre des Représentants , le débat sur les échanges automatiques de renseignements relatifs aux comptes financiers avec les pays de l’OCDE, refait surface au Maroc, suscitant une très vive inquiétude, soulevant à nouveau un vent de panique , voir même instaurant une psychose parmi la communauté des citoyens MRE ayant des comptes bancaires et/ou des biens immobiliers au royaume. Où en est-on dans ce dossier ? Les MRE ont-ils raison de s’inquiéter ? Les responsables du dossier sont à interpeller En fait, il faudrait adresser ces questions aux responsables directement concernés au ministère des Finances et aux Affaires étrangères . Il faut prendre acte de cette forte inquiétude , voir du mouvement de panique qui s’est répandue parmi les membres de la communauté marocaine établie à l’étranger et qui ont des avoirs et/ou des biens immobiliers au Maroc . Il ne s’agit pas d’assurer que rien n’a encore été fait , ramenant le problème à une simple question de report du calendrier d’exécution. L’essentiel est de savoir de quoi il s’agit exactement , quels sont les profils de MRE qui sont concernés , quels sont les comptes bancaires et la nature des biens qui sont en question et par dessus tout, quelle est la justification de cette signature par le Maroc , pour savoir si elle est fondée ou non . Cette situation anxiogène est due fondamentalement à l’absence d’explication et au manque de communication en direction des citoyens MRE depuis la signature par le Maroc avec l’Organisation de coopération et de développement économiques ( OCDE) , le 25 juin 2019, de l’Accord multilatéral entre autorités compétentes concernant l’échange automatique de renseignements relatifs aux comptes financiers. Pour le mettre en application , le projet de loi 77-19 portant approbation de cet accord a été transmis au Parlement en août 2020 avec un titre unique « Est approuvé l’Accord multilatéral entre autorités compétentes concernant l’échange automatique de renseignements relatifs aux comptes financiers , signé par le Royaume du Maroc le 25 juin 2019 » . Mais avec la crise de la Covid 19, sa discussion au sein de la commission des Affaires étrangère de la Chambre des Représentants fut suspendue . A cette occasion déjà , une polémique sur son contenu a eu lieu au sein des MRE , amenant la Direction générale des Finances à publier une mise au point , mais celle-ci s’est limitée à préciser que l’application de la convention internationale ne se fera pas en 2021 , sans donner aucune information précise sur les raisons de la signature de cette convention , quels profils de MRE elle allait toucher et avec quelle implication, sachant que l’objectif de la convention est fondamentalement à des fins fiscal avec la lutte contre l’évasion fiscale. D’après la section 2 de la convention, il s’agit de l’échange d’informations sur les divers avoirs financiers (comptes bancaires , détention d’actions , intérêts et dividendes touchés, assurances vie) , ainsi que le produit brut de la vente ou du rachat d’un bien versé ou crédité sur le compte au cours de l’année civile ou d’une autre période adéquate … Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| La bannière arc-en-ciel ne flotte pas sur Moscou - Par Ahmed NAJI | 17 Jul 2023 | 00:05:01 | |
Les vents ne sont pas favorables aux individus Lgbtq+ en Russie, qui vient d’adopter un cadre légal restrictif à leur sujet. La guerre en Ukraine semble avoir revitalisé la fibre orthodoxe des Russes. La Chambre des représentants de la Fédération de Russie, la Douma, a voté une loi, le 14 juillet, interdisant les opérations chirurgicales pour changer de sexe, sauf pour corriger des anomalies congénitales, ainsi que l’adoption d’enfant par des personnes trans-genres. L’homosexualité n’est plus juridiquement répréhensible en Russie, depuis 1993. Elle a, cependant, toujours été rejetée par la société russe. La promotion qui en est faite dans les pays occidentaux est considérée par les Russes comme le reflet d’une dégénérescence socioculturelle aux relents sataniques. Le peuple russe, même après sept décennies de communisme athée et son lot d’oppression antireligieuse, est toutefois resté assez attaché au Christianisme orthodoxe, qui n’a jamais atteint le degré de déchéance du Catholicisme en Europe occidentale. Retour aux sources Il n’y a pas de chasse aux homosexuels en Russie, mais les manifestations publiques, de ce qui est considéré par les Russes comme une déviation sexuelle, sont mal appréciées autant par les autorités que par les populations. Le tendance à la restriction de ce que les individus Lgbtq+ considèrent comme des droits n’est pas nouvelle en Russie et semble se renforcer. En 2022, le parlement russe avait déjà interdit la « propagande pour les relations sexuelles non-traditionnelles ». Après le déclenchement de l’opération militaire spéciale russe en Ukraine, fin février 2022, et le soutien massif apporté par les pays occidentaux aux forces armées ukrainiennes, une véritable vague de retour aux sources semble avoir saisi le peuple russe. Même les autorités russes s’empressent de montrer leur attachement aux valeurs traditionnelles, le président Poutine prenant même plaisir à se faire filmer en prière, cierge à la main, dans des églises orthodoxes. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| La démocratie a besoin de père(s), mais aussi de maires - Par Aziz BOUCETTA | 17 Jul 2023 | 00:06:48 | |
« Sans institutions communales une nation peut se donner un gouvernement libre, mais elle n'a pas l'esprit de la liberté » professait Tocqueville lors de son célèbre voyage en Amérique, dans la première moitié du 19ème siècle. Exact, pourrions-nous dire, car la commune, et par là-même le maire, le président du conseil communal comme on dit dans nos contrées, demeure en principe le véritable pilier la démocratie locale, donc de la démocratie tout court. En principe seulement, car au Maroc, c’est très loin d’être le cas… La constitution de 2011 a consacré tout un Titre à la question territoriale, mais elle s’arrête essentiellement aux régions, les communes étant vaguement mentionnées, même si elles feront plus tard l’objet d’une loi organique. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : il existe 12 régions au Maroc, et plus de 1.500 communes, urbaines et rurales. Le président de la région, haut dignitaire devant l’Eternel, demeure donc éloigné des populations, contrairement au maire, forcément mais supposément plus proche de ses électeurs. Et encore une fois, en principe seulement. Et de fait, la région est l’objet de toutes les attentions, de la constitution au grand projet royal, un projet de règne, sur la fameuse « régionalisation avancée ». Face au président de région, le maire fait pâle figure, voire joue au figurant, et doit se contenter de l’exécution des décisions prises par les deux véritables patrons territoriaux que sont le wali et le président du conseil de la région. Qu’est-ce qu’un maire et que fait-il ? Il « gère » sa ville et son administration, prépare et fait voter le budget, veille à la régularité des marchés, parfois assure l’ordre public (pas au Maroc), assure la préservation du patrimoine culturel, etc… Mais d’abord et avant tout, un maire sillonne sa ville nuit et jour, en connaît les moindres coins et recoins, intervient spontanément dans toutes sortes de faits qui surviennent sur son territoire, sert d'interface entre la population et l'Etat central, signale des anomalies et vérifie l’exécution des actions ou réparations, dispose d’une vision pour l’avenir de sa commune, déploie, défend et impose au besoin ses projets et aussi, connaît ses électeurs et « prend soin » d’eux. Dans plusieurs cas, un grand maire qui réussit dans sa ville gravit les échelons politiques et devient personnage central de son pays, comme Recep Tayyib Erdogan, ancien maire d’Istanbul, Boris Johnson, ancien maire de Londres, Jacques Chirac, ancien maire de Paris, et d’autres encore. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| De l’inflation importée à l’inflation incivique | 06 Sep 2024 | 00:03:43 | |
Malgré le climat économique mondial encore délétère, des indicateurs crédibles permettent de relever un léger recul d’une inflation récessioniste qui a presque tout dévasté sur son chemin. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Accord de pêche Maroc-UE : D'autres partenariats existent - Par Mustapha SEHIMI | 17 Jul 2023 | 00:07:21 | |
En attendant les résultats de la concertation et de la réflexion communes Maroc-UE, le Royaume aura à mettre en œuvre une politique globale redimensionnée et réarticulée de la valorisation de ses ressources halieutiques. D'autres clients existent. Les uns sont potentiels tels l'Amérique du Nord, le Brésil, la Chine et l'Inde. D'autres ont déjà des accords avec Rabat - la Russie, et le Japon. Expiration du protocole de pêche entre Rabat et Bruxelles ce 17 juillet après quatre ans d'application, poursuite de la coopération dans le domaine de la pêche comme le précise la déclaration commune du jeudi 13 juillet courant : voilà l'état de ce dossier. Des acquis à relever également - avancement des projets pour le développement du secteur de la pêche, impact socio-économique sur la pêche artisanale ainsi que sur l'aquaculture durable, la promotion des jeunes entrepreneurs et les coopératives de pêcheurs, sans oublier la création d'emplois. Celle-ci met l'accent sur l'approfondissement du partenariat bilatéral qui se décline notamment sur les secteurs suivants : campagnes scientifiques, coopération technique, lutte contre la pêche illégale, l'intégration économique des opérateurs, les dispositifs de sécurité et l'amélioration des conditions de travail et de protection des marins. Nouveau partenariat : trois paramètres Le protocole de pêche entré en vigueur le 18 juillet 2019 a donc pris fin, comme prévu, quatre ans plus tard. Le Maroc durant les derniers mois n'éprouvait aucune fébrilité ni inquiétude à cet égard. Aucun contact négociatoire n'avait d'ailleurs été initié à ce sujet, ni à Rabat ni à Bruxelles. Dans le Royaume, une évaluation avait été faite ; elle a conduit à la nécessité d’une mise à plat dudit protocole et à une mise en perspective nouvelle en la matière. Le ministre des Affaires étrangères Nasser Bourita, a d'ailleurs précisé les termes, voici quelques jours à peine, lors du point de presse tenu à Rabat, à l'issue de la 3e réunion ministérielle du processus des États africains atlantiques : l'expiration de ce protocole était "programmée"; sa mise en œuvre avait été "satisfaisante", et globalement la coopération en matière de pêche avait été "positive et mutuellement bénéfique ". Il a aussi ajouté qu'une réflexion commune entre Rabat et Bruxelles, dans le cadre d'une commission mixte, était menée pour une évaluation conjointe des quatre ans de son application. En même temps, le Royaume avait entrepris une nouvelle appréhension à propos de ce protocole et de son avenir. Il a précisé qu'elle prenait en compte trois paramètres. Le premier a trait à la nécessité du partenariat avec l'UE. Le schéma actuel est à revoir : " n'est plus adapté à la vision du Royaume". Cela veut dire quoi ? Un partenariat différent, rénové, avec une forte valeur ajoutée, tournant le dos à cette pratique : "Venir pêcher, donner de l'argent et partir...". Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Jalal Eddine Rûmî, « Mawlana » le soufi - Par Ali BOUALLOU | 17 Jul 2023 | 00:05:50 | |
C’est l’un des plus grands mystiques de l’ère islamique. Né à Balkh ou Bactres dans l’actuel Afghanistan le 30 septembre 1207, et mort le 17 septembre 1273 à Konya en Turquie anciennement connue sous les appellations d‘Ikuna et Iconium. Son œuvre principale se résume dans le « Mathnawî », une œuvre synthétique de thèses et antithèses de 25630 distiques commentant « ésotériquement » Coran et hadiths. Au lieu de rédiger plusieurs livres sur différents sujets, Rûmi a conçu une seule et même œuvre sur tout ce qu’il estimait nécessaire d’expliquer. Cette œuvre est une étude générale sur la pensée humaine et son origine. C’est un enseignement de théologie islamique basé sur la poésie mystique musulmane en général et persane en particulier. Certains ont vu en cette œuvre un document de référence sur la psychologie sociale de son époque. En tout état de cause, Rûmi surnommé Mawlana par ses paires, est un maitre spirituel subtil mêlant raison et éloquence, philosophie et théologie. Malgré son mépris à l’égard des philosophes, les jugeant incapable d’accéder à la raison illuminée par la lumière divine, et son désaccord avec la pensée discursive, son texte fait référence à la philosophie grecque par l’évocation de Platon, d’Aristote et de la maïeutique Socratique. Il renvoie également à la pensée néo-platonicienne. « Mathnawî » mentionne également les notions de la philosophie islamique et ses vingt-quatre catégories d’âmes, dont l’âme charnelle constitue l’égarement le plus conséquent pour le cherchant sur la voie de la réalité suprême ; car plus l’âme charnelle est forte, et plus la raison humaine est faible. Cela se matérialise par le péché, l’égarement, l’incroyance et la descente au degré le plus bas du monde matériel. Pour fortifier ses sens intérieurs, il faut affaiblir ses sens extérieurs nous rappelle Rûmi. Notre existence est certes provisoire mais cela ne devrait en aucun cas nous empêcher d’annihiler son « moi » dans le « Soi » et notre être dans « l’Être » pour atteindre ainsi l’état de Fanâ ou comme dit Rûmi faire converger la volonté de soi avec la volonté divine. Dès lors, le monde est considéré comme une prison et le corps comme une cage. Ainsi, la mort devient libératrice. Elle est le seul moyen pour accéder à la félicité. Rûmi parle ici de la mort mystique, du petit « moi » pour faire émerger la partie divine en soi. Pour Rûmi, la pensée créatrice correspond à « l’unité de l’existence » : l’être humain est séparé de son origine par la nature de son être transitoire. Il éprouvera toujours le besoin de retourner à son origine et de s’unir avec elle. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Faut-il avoir peur des orques et requins dans les plages du Maroc !? - Par Hafid Fassi FIHRI | 14 Jul 2023 | 00:03:34 | |
Les plages du Nord du pays vont-elles devenir des aquariums à ciel ouvert avec des risques d'invasion d'orques et de requins !? Les dents de la mer D'ordinaire, depuis plusieurs années dans les plages de la côte Méditerranéenne du Royaume, chaque année les baigneurs sont alertés de la menace des méduses dont les morsures peuvent être assez dangereuses . Cette année, comme des groupes d'orques se sont attaqués à des bateaux de pêche en en faisant couler quelques uns , beaucoup se sont dit qu'il pourrait y avoir un risque sérieux pour les baigneurs. de se faire attaquer . Pour le moment, aucune alerte n'a été annoncée par les autorités, mais comme le risque zéro n'existe pas la vigilance doit être permanente afin de garantir la sécurité des baigneurs et aussi celle des colonies d'Orques. Ce poisson est certes un prédateur qui est obligé d'attaquer mais cette soudaine agressivité envers les bateaux de pêche est certainement inhabituelle et pose un certain nombre d'interrogations . Oui , absolument avec le dérèglement climatique et la perturbation des courants océaniques et donc de la température de la mer, il y a fatalement des conséquences sur la faune et la flore marines A ce jour, aucune etude n'ait venu analyser les comportements de certaines espèces de poissons et éventuellement leur capacité à se déplacer tout près des plages et des baigneurs. Et on est en droit de se demander si la flotte de bateaux de pêche ne dérange pas les colonies de poissons et si cela a un quelconque rapport avec leur soudaine agressivité. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Le meilleur hommage à rendre au Sacré Coran - Par Hafid Fassi FIHRI | 14 Jul 2023 | 00:06:22 | |
Après l'autodafé du Sacré Coran en Suède, des réactions d'indignation, de façade ou de principe, ont fusé ça et là... Laissez- les bruler le sacré Coran..l Passés le choc et l'émotion, il n'est pas inutile d'analyser calmement ce qui s'est passé comme réactions après cet acte très insultant et hautement offensant qui a bénéficié de l'autorisation des autorités suedoises ! Si vous voulez mon avis, nonobstant le politiquement correct même si je risque de m'attirer les foudres de quelques profanes ou d'autres extrémistes , en Suède ils peuvent faire brûler tous les Corans qu'ils veulent, ils ne font aucun mal au Coran sacré qui jouit de la protection éternelle d'Allah . Et nul sur la planète ne peut porter atteinte au Coran même en brûlant tous les exemplaires qui existent au monde ! Aussi, laissez- les faire car ils ne brûlent que du papier ! Allez - y puisque votre gouvernement vous autorise à le faire, ne vous gênez surtout pas pour nous car vous ne pouvez absolument faire aucun mal à la foi islamique.. Allez-y puisque le droit de dénigrer l'islam et d' insulter deux milliards de musulmans vous est garanti et autorisé ! Humiliés et offensés, vraiment !? Maintenant, en Suède comme dans tant de pays occidentaux ils ont renoncé à la religion, ils ont " assassiné " Dieu et ils ont tout fait pour faire taire la parole d'Allah. En Suède, ils ont vendu des centaines d'églises et ouvrent des magasins Ikea partout dans le monde l Maintenant, inutile d'être un savant en théologie pour comprendre que certains peuples, n'ont pas eu la chance d'avoir la lumière de l'islam pour héritage et pour civilisation, et qui s' engloutissent dans un aveuglant obscurantisme où ils ne respectent pas les autres religions monothéistes, voire les méprisent carrément et ouvertement ! Oui , il serait peut -etre plus judicieux de boycotter carrément la Suède, les produits et les entreprises en provenance de ce pays mais personne n'ira jusque là car il y a des milliers d'emplois en jeu .. Et puis, surtout , si les sentiers du seigneur sont impénétrables en même temps la politique a ses raisons que la raison peut très souvent ne pas comprendre.! Alors humiliés et offensés par cet exemplaire du Coran brûlé,l vous en avez bien vu d'autres , vous vous en remettrez assez vite. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Algérie du Sud et Algérie du Nord, France du Nord et France du Sud - Par Aziz BOUCETTA | 14 Jul 2023 | 00:07:02 | |
Décidément, cette histoire entre la France l’Algérie n’en finira jamais ! 132 années d’occupation, de colonisation, d’appropriation, 8 ans de guerre et de massacres croisés et 61 ans d’indépendance formelle faite de dépendance aussi mutuelle qu’éternelle, cela laisse des traces… La France ne peut pas plus se passer de l’Algérie que l’Algérie de la France, avec le Maroc et le Maghreb comme victimes collatérales d’une identité tumultueuse. En 1827, le dey d’Alger reçoit le consul général de France Pierre Deval et s’énerve contre lui et contre la France, pour une sombre question d’argent. S’en suit le fameux soufflet… une petite gifle pour le consul Deval, une grande claque pour le Maghreb. La gifle allait servir de remplacement des Ottomans en Algérie, après 4 siècles, par les Français, pour un siècle et demi, et même plus. Autant d’occupations, sur tout ce temps, cela forge un caractère, que l’on retrouve aujourd’hui chez nos voisins irascibles, qui ont installé l’armée aux commandes d’à peu près tout, une armée dont les chefs se prennent pour des Ninjas et dont le peuple n’en peut plus de ne pas savoir où il en est. D’où la France… La France, donc, en 1962, est partie sans vraiment partir, restant sans tout à fait rester ; c’est certes un peu pareil pour les autres pays du Maghreb mais disons que c’est plus marquant en Algérie. Les Algériens, donc, entre 1954 et 1962, hurlaient à la France de s’en aller, en chœur, mais les Français natifs du coin avaient le cœur à rester, et tout cela avait créé une grosse dose de rancœur, de part et d’autre, qui est toujours là. Alors, pour aller vite et faire court, cela a donné cette chose appelée indépendance de 1962 mais, quelques temps après, cela a aussi abouti à l’Accord de 1968 qui, en gros, permettait et permet encore une sorte de libre-circulation, à un sens. Qui dure encore et perdure toujours. Et on en arrive à aujourd’hui… Une France qui ne sait plus quoi ni comment faire avec l’Algérie, laquelle ne se résout pas à couper le cordon ombilical. De l’énervement éternel côté sud, de l’agacement croissant versant nord. Résultat : des millions d’Algériens en France. On parle de 15% de la population hexagonale qui aurait peu ou prou un lien avec l’Algérie : des pieds-noirs et leurs enfants et petits-enfants, des binationaux, des descendants de Harkis, d’anciens soldats et de nouveaux immigrés, et tant d’autres, liés par des relations économiques, affectives, historiques, foncières, foncièrement profondes et singulièrement compliquées. Plus profondes, plus compliquées sont les relations qu’entretiennent les deux Etats, des relations faites de hauts et de bas, fondées sur l’économie et les intérêts des entreprises françaises mais aussi sur l’énergie, le gaz, oui, un peu, et surtout la sécurisation de l’uranium nigérien si proche de... Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Un phytothérapeute sur une serviette de plage | 13 Jul 2023 | 00:09:11 | |
Nous avons consulté pour vous un phytothérapeute pour faire le point sur l’utilisation des plantes à des fins médicales Pour commencer, comment devient-on phytothérapeute , quelle est votre formation en phytothérapie ? Quels sont les bénéfices que je peux attendre de l'utilisation des plantes en général ? Pourquoi la phytothérapie est très contestée par le corps médical ? Que pensez-vous du chardon à glu , appelé “Aqddad” au Maroc par exemple, qui est une plante conseillée par les herboristes aux diabétiques ? Pour commencer, comment devient-on phytothérapeute , quelle est votre formation en phytothérapie ? Devenir phytothérapeute nécessite une formation spécifique et approfondie dans l'utilisation des plantes à des fins médicinales. Cependant, il n'existe pas une seule voie pour devenir phytothérapeute, et les exigences spécifiques peuvent varier selon le pays. En général, un phytothérapeute doit avoir une compréhension solide de la botanique, de la physiologie humaine, de la pharmacologie des plantes et des interactions entre les plantes et les médicaments. Cette formation peut être acquise par le biais d'un certain nombre de programmes éducatifs et de cours de formation. Voici un aperçu des étapes générales pour devenir phytothérapeute : La plupart des programmes de formation en phytothérapie nécessitent au minimum un diplôme d'études secondaires. Cependant, de nombreux phytothérapeutes ont également une formation en sciences de la santé, telle qu'un diplôme en biologie, en nutrition, en soins infirmiers ou en médecine. Il existe diverses écoles et programmes qui offrent des formations en phytothérapie. Ces programmes varient en durée et en intensité, allant de cours de base à des programmes de maîtrise. Ils couvrent généralement des sujets tels que la botanique médicale, la chimie des plantes, la pharmacologie des plantes, l'anatomie et la physiologie humaines, la nutrition et l'éthique. Beaucoup de programmes de formation en phytothérapie comprennent une composante pratique, où les étudiants ont la possibilité de travailler sous la supervision d'un phytothérapeute expérimenté. Selon le pays, il peut y avoir des certifications disponibles pour les phytothérapeutes. Ces certifications peuvent aider à établir la crédibilité et à assurer aux clients que le phytothérapeute a reçu une formation appropriée. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Le Télégramme : 140 Ans de Communication Rapide - Par Adnane BENCHAKROUN | 13 Jul 2023 | 00:04:37 | |
Cette année marque le 140ème anniversaire d'un outil de communication qui a transformé notre monde : le télégramme. Créé en 1883, il a révolutionné la façon dont les gens échangeaient des informations, longtemps avant l'apparition de l'internet et des smartphones. Au cours de la seconde moitié du XIXe siècle, le télégramme s'est imposé comme une technologie indispensable. Les gouvernements, les entreprises et les particuliers s'en servaient pour envoyer des messages rapides et fiables à travers de grandes distances. Les télégrammes ont joué un rôle clé dans des événements historiques majeurs, comme les guerres, où ils étaient utilisés pour transmettre des ordres et des nouvelles en un temps record. Malgré son déclin avec l'arrivée de nouvelles formes de communication, le télégramme conserve une certaine aura nostalgique. Il évoque une époque où chaque mot comptait - en effet, la concision était reine, chaque mot coûtant de l'argent. Cette restriction a également stimulé la créativité linguistique, avec l'émergence de codes et d'abréviations. Même à l'ère du numérique, le télégramme conserve un certain charme. En dépit de sa désuétude apparente, il offre une expérience tactile et personnelle que l'e-mail ne peut reproduire. Et, dans certains pays, le télégramme reste un moyen légal de communiquer des informations officielles. Aujourd'hui, en célébrant ses 140 ans, le télégramme nous rappelle comment il a façonné notre histoire. Il témoigne de l'extraordinaire parcours de l'humanité dans la quête de communication rapide et efficace. Alors que nous nous tournons vers l'avenir, nous reconnaissons le rôle essentiel que le télégramme a joué dans la définition de notre présent. Chaque message envoyé était une preuve du désir incessant de l'homme de se connecter, de partager et de progresser. Le télégramme n'a été introduit au Maroc qu'au début du XXe siècle L'introduction du télégramme au Maroc s'inscrit dans le contexte de la modernisation des infrastructures de communication du pays au cours de la période coloniale française. Bien que le télégraphe, qui a rendu possible le télégramme, ait été inventé au milieu du XIXe siècle, il n'a été introduit au Maroc qu'au début du XXe siècle. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| En choisissant vos mots, vous choisissez votre camp ! - Par Adnane BENCHAKROUN | 13 Jul 2023 | 00:12:48 | |
Mesdames, Messieurs, cher(e)s étudiant(e)s, En tant que politicien, je peux vous assurer que le poids des mots dépasse souvent celui des actions. En politique, en choisissant ses mots, on choisit souvent son camp. Ce n'est pas une simple déclaration ; c'est une réalité que nous vivons quotidiennement dans l'arène politique. Chaque terme que nous utilisons, chaque phrase que nous prononçons, est soigneusement pesée et analysée. Ce n'est pas une coïncidence, mais un exercice réfléchi qui façonne notre image, notre positionnement, nos alliances. Les mots sont nos outils pour créer une vision, pour véhiculer nos idéaux, pour nous identifier avec un groupe particulier de la société. Ils peuvent construire ou détruire des ponts, allumer ou éteindre des flammes, semer la paix ou la discorde. Prenez le terme "réforme", par exemple. Pour certains, il incarne le progrès, l'évolution, le renouveau. Pour d'autres, il évoque la peur du changement, la perturbation de l'ordre établi. Deux camps politiques pourraient soutenir une réforme similaire mais la présenter différemment à leurs partisans, en fonction de leur choix de mots. Je vous invite, en tant que futurs acteurs du monde politique, à ne jamais sous-estimer le pouvoir des mots. Apprenez à les manier avec soin, à les choisir judicieusement. Ils seront le reflet non seulement de vos idées, mais aussi de vos affiliations politiques. Vous devrez apprendre à décrypter le discours de vos adversaires, à saisir les nuances, à comprendre les implications de chaque terme. En définitive, le choix des mots est indissociable de la politique. Il en détermine les camps, il en trace les frontières, il en dessine les paysages. Pour agir efficacement dans ce domaine, il faut maîtriser cette langue spécifique, ce code subtil. Seuls ceux qui comprendront cette réalité pourront véritablement influencer et façonner le monde politique. Vous, les futurs dirigeants, avez cette responsabilité. Et je suis convaincu que vous relèverez ce défi avec brio. Mesdames, Messieurs, chers étudiants : Bien sûr, l'importance du choix des mots ne se limite pas à la politique interne Elle est également d'une importance cruciale dans les relations internationales. Pour illustrer cela, permettez-moi de partager quelques exemples concrets. Prenons le conflit israélo-palestinien. L'utilisation des termes "terroriste" ou "combattant de la liberté" pour décrire un individu ou un groupe détermine souvent la position politique d'une personne ou d'un pays sur ce conflit complexe et déchirant. Ou encore, lorsque des pays décrivent leurs interventions militaires à l'étranger. Parler de "frappes chirurgicales" ou de "bombardements" peut grandement affecter la perception de ces actions dans l'opinion publique, aussi bien au niveau national qu'international. Dans le contexte de la crise climatique, le choix entre "réchauffement global" et "dérèglement climatique" peut refléter l'urgence que l'on attribue à cette crise. Le premier terme peut sembler moins menaçant pour certains, tandis que le second souligne la volatilité et l'incertitude de la situation. Enfin, pensons à la manière dont nous nommons les mouvements politiques à l'étranger. Le "printemps arabe" par exemple, a été perçu de façon très différente selon qu'on le décrivait comme une "révolution" (impliquant un désir de liberté et de changement), ou comme un "soulèvement" (qui peut être perçu comme plus chaotique et moins structuré). En somme, les mots que nous choisissons pour décrire des situations internationales complexes sont lourds de sens. Ils orientent notre perception, nos politiques, et finalement nos actions. Comme en politique interne, le choix de nos mots sur la scène internationale révèle et façonne notre positionnement. | |||
| Qui veut pêcher dans le désert ? - Par Ahmed NAJI | 12 Jul 2023 | 00:06:21 | |
C’est officiel : les polisariens ont totalement sombré dans la folie. Ils rêvent, tout en étant pourtant bien éveillés, de manger des sardines pêchés par des Canariens dans le désert de Lahmada de Tindouf ! Ce n’est pas que les dirigeants du polisario jouissaient, auparavant, de lucidité. Après tout, cela fait un demi-siècle qu’ils veulent s’emparer des provinces du Sud du Maroc et n’ont cessé d’accumuler les échecs. Ni leur incapacité militaire évidente à tenir tête aux Forces Armées Royales, ni la succession de revers diplomatiques qu’ils ont subi ne sont parvenus à leur faire entendre raison. Cependant, les polisariens ont, cette fois-ci, fait vraiment très fort. On ne sait quelle mouche les a piqués, mais ils se sont mis en tête d’accorder des licences de pêches à des armateurs des Îles Canaries ! Du poisson hallucinogène Là, au moins, les polisariens sont devenus plus amusants. Selon des rumeurs qui circulent dans les camps de Tindouf, c’est à force de surveiller le ciel, dans la crainte de voir apparaître des drones des Forces Royales Air prêts à les expédier de vie à trépas, que les polisariens ont commencé à souffrir d’abord de torticolis, puis à sombrer dans un profond délire. Leur chef, Brahim Ghali, s’est mis à exiger de se faire appeler Benbatouche et veut présenter une demande d’adhésion aux Brics. Quand au reste de sa bande de mercenaires, ils se disputent l’octroi des belles maisons sises à Laâyoune, qu’ils voient déjà comme la capitale de leur Etat fictif, et s’achètent des planches à voile pour surfer à Dakhla. Le pire, c’est que leur folie semble contagieuse. Le 7 juillet, des armateurs des Îles Canaries ont bel et bien accueilli chez eux une réunion avec des représentants du polisario au sujet des licences de pêche. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Aziz Akhannouch et la banalisation de la gouvernance en silence - Par Aziz BOUCETTA | 12 Jul 2023 | 00:07:16 | |
Depuis 2011, les politiques marocains n’ont qu’un mot à la bouche, la constitution. On en discutait âprement, puis on l’a modifiée prestement, ensuite on l’a adoptée massivement, et enfin, on s’est attelé à la mettre en œuvre… laborieusement. Depuis 2011 donc, nous en sommes là, constitution par-ci, constitution par-là, déclinée partout et par tous, les personnels politiques parlent beaucoup de cet éminent et noble texte, mais très peu en font vraiment cas. Dix années sont ainsi passées, et voilà qu’aujourd’hui, non seulement les politiques en responsabilité ne parlent plus de la constitution, mais ne parlent plus du tout. Au lendemain des élections de novembre 2011, et même un peu avant, la politique était remuante et bruyante, chacun défendant ses positions, attaquant les autres, se liant avec certains et rompant avec les autres. Certes le niveau n’était pas toujours relevé mais observons ce qui se passe dans les autres pays, aujourd’hui, à l’ère du web tiktokisé et à l’heure de l’internet instagraméen : la politique est un show, fait de petites phrases et de grandes envolées, de punchlines savamment calculées et de coups soigneusement tordus et généralement bas. Depuis 2011 et même avant, donc, le gouvernement tonnait et le parlement tonitruait, tandis que l’opposition tempêtait du mieux qu’elle pouvait. Et ce n’était pas seulement du show car tant de choses ont été réalisées : la décompensation, la réforme (même paramétrique) de la retraite, l’accélération industrielle, des lois sociales (comme la 19-12 sur le travail domestique), la gestion rationnelle de la pandémie, la régionalisation très avancée… et d’autres choses encore, réalisées par les deux gouvernements, avec la brochette de partis qui en constituaient les majorités et les oppositions en renfort, le PJD en attaque, le RNI en contre-attaque, l’Istiqlal en embuscade, l’USFP en empoignade, le PPS équilibriste et les partis administratifs en lutte existentielle permanente, et finale. Même le RNI devenu akhannouchiste s’exprimait et donnait de la voix… Et puis, au lendemain des dernières élections, celles de ce funeste 8 septembre, silence, total, abyssal, sépulcral. On a monté une majorité arithmétiquement parfaite mais politiquement atone. Personne ne parle, chef Akhannouch compris, chef Akhannouch surtout. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Les enjeux de la justice climatique | 06 Sep 2024 | 00:08:55 | |
En 2022, 1'Assemblée générale des Nations Unies a déclaré que l'accès, à un environnement propre, sain et durable est un droit humain universel. La crise climatique altère la jouissance effective de tous les droits humains. La justice climatique reste encore problématique -une longue marche… Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Comment l’Occident nous perçoit et comment nous le percevons - Par Aziz BOUCETTA | 11 Jul 2023 | 00:07:14 | |
Dans l’affaire du Sahara, une question se pose : pourquoi les grandes puissances ne prennent-elles pas la décision de revenir à l’Histoire et à sa lecture objective et documentée, simplement ? Pourquoi la thèse algérienne est-elle encore portée et supportée par tant de nations, et essentiellement les cinq permanents du Conseil de sécurité, cette position qui défend le droit à l’autodétermination ? Pourquoi le Maroc ne réussit-il pas à convaincre de la légitimité de sa revendication ? La réponse est dans la politique certes, mais aussi, et peut-être surtout dans la perception des uns par les autres… De par l’histoire commune qu’il a avec cette région du monde qu’est le Maghreb, Paris sait les tensions, et s’il ne les alimente pas nécessairement, il s’en nourrit aisément. Le conflit maghrébin est ainsi appelé à rester enlisé dans ses sables des années voire des décennies encore. La France, ancienne puissance coloniale ou protectrice de la région, a la main en Europe et tant qu’elle ne franchit pas le pas de la reconnaissance de notre Sud comme étant notre Sud, les autres nations du Vieux Continent maintiendront leur politique ambigüe. Et confortable. Or, des deux pays principaux du Maghreb, le Maroc est celui qui s’inscrit le mieux dans les contraintes et défis planétaires, respecte le mieux les traités et les conventions, s’inscrit le plus dans la légitimité internationale et respecte le plus les droits et libertés de sa population. L’Algérie, quant à elle, demeure cet Etat crypto-militaire en déphasage géopolitique avec son environnement méditerranéen et en décalage par rapport à sa population. Le problème du Maroc est dans la perception qu’il projette à l’étranger, une perception dûment alimentée par son adversaire algérien. « Le Maroc est une dictature », disait récemment encore Yolanda Diaz, vice-présidente sortante mais vice-présidente quand même du gouvernement espagnol. Cette remarque est la conclusion à laquelle arrivent tant de gouvernements et de responsables européens et américains, même s’ils ne la professent pas aussi directement, aussi abruptement, aussi crûment que Dame Diaz. Pourquoi est-ce ainsi ? Parce que le Maroc ne sait pas vendre ce qu’il est, et encore moins vendre ses atouts. Répéter à l’infini que nous sommes une démocratie n’est pas une solution, car n’étant pas « Occidentaux », nous ne sommes donc pas une « démocratie à l’occidentale ». Et nous prêtons le flanc aux critiques, voulant nous faire passer pour ce que nous ne sommes pas, et ne serons jamais. Or, les autres continuent de nous regarder et de nous observer en fonction de leurs critères, renforcés par leurs médias, plus puissants et plus percutants que les nôtres. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Maroc: la diplomatie des partenariats stratégiques - Par Mustapha SEHIMI | 11 Jul 2023 | 00:08:46 | |
Cette doctrine a des références et un contenu: des valeurs communes, un attachement à la démocratie, une volonté de soutenir le multilatéralisme et le droit international, un monde multipolaire régi par le droit et le respect des souverainetés, la confiance, le respect, la transparence, une réponse aux défis mondiaux (paix, sécurité, protection de l’environnement, solidarité, etc.). Par touches successives depuis des années, le Maroc a réarticulé sa politique étrangère. Un regard rétrospectif aide à appréhender l’évolution intervenue. Le premier temps, au lendemain de l’indépendance -et surtout dès le début des années 60-, a été celui d’une orientation pro-occidentale dans la bipolarité de la guerre froide entre l’Est et l’Ouest, ce que le Roi Hassan II avait résumé en ces termes: «Nous sommes du côté de l’Occident, un club, face à un clan...» Dans un tel contexte, la question nationale des provinces méridionales ne pouvait qu’illustrer cette altérité géostratégique dès le milieu des années 70 avec l’arrêt de la CIJ en date du 16 octobre 1975 -le Sahara occidental n’était pas «terra nullius»- et des liens d’allégeance établis entre les tribus sahraouies et les sultans de l’empire chérifien. Dix jours plus tard, le défunt souverain lançait l’historique Marche verte, une épopée... Le Maroc parachevait pratiquement son intégrité territoriale. Cette cause était insérée alors dans un autre registre, celui de la globalisation et de la guerre froide. Avec la chute du mur de Berlin, le 8 novembre 1989, les termes de référence de cette séquence ont changé. Et la cause nationale retrouvait sa véritable nature et sa dimension; elle n’était, au fond, que la traduction d’une politique d’hostilité récurrente de l’Algérie. En 2023, cette même donnée demeure. Rabat se mobilisait dans toutes les instances régionales et internationales et l’appareil diplomatique œuvrait dans ce sens. S’est opérée ainsi une sorte de polarisation de la politique étrangère du Royaume sur la cause nationale: elle était prioritaire, même si elle était accompagnée par des paramètres de solidarité culturelle (monde arabe, Palestine, monde islamique, Afrique...) et une politique de partenariat et de coopération (UE, France, Espagne, États-Unis, etc.). Lors des décennies écoulées, bien des changements sont intervenus. Ils sont nombreux et importants: un projet de société démocratique et moderniste, des chantiers de réformes et de grands travaux d’infrastructures, ainsi qu’un reploiement de la diplomatie vers de nouvelles latitudes continentales, asiatiques, latino-américaines. La vision royale se nourrissait de plusieurs principes d’ailleurs liés entre eux: préserver et conforter les relations avec les partenaires traditionnels et promouvoir en même temps des rapports féconds avec d’autres relevant d’espaces distincts. C’est que le Maroc a enregistré et engrangé bien des avancées de développement et de démocratie en interne. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| La Fête du Sacrifice hausse de différents délits criminels - Par Abdallah LAHFARI | 11 Jul 2023 | 00:05:11 | |
Chaque année durant cette période de la Fête du Sacrifice, l’usage d’armes blanches augmente. On plus des ateliers clandestins de forge pour la fabrication à partir de matières premières de fer et d’acier, des individus, dans la plupart des quartiers populaires, se chargent d’aiguiser tout engin, instrument ou objet contondant pour les rendre tranchants. Une grande menace pour l’ordre et la sécurité publics. Fabriquer et aiguiser des armes blanches pour commettre différents délits criminels, la Fête du Sacrifice est une grande occasion pour les malfaiteurs. Durant cette période de l’année, la tendance de toute sorte d’attaque à l’arme blanche est en hausse continue. Des chiffres qui en disent long sur l’ampleur de plus en plus alarmante de ce fléau. Les agressions, les vols avec violence, les abus sexuels et les homicides, deviennent fréquents et troublent l’ordre et la sécurité publique. Y’a pas un seul jour qui passe sans que les réseaux sociaux différent des images accablantes d’attaques sanguinaires. La gravité d’un tel phénomène qui se répète chaque année à la même période, ne consiste pas seulement la sécurité des citoyens et celle de leur bien, elle met en danger les membres de l’autorité publique pour les empêcher à faire respecter la loi. Un grand nombre de policiers ont faits usage de leur arme de service pour mettre hors d’état de nuire des délinquants dangereux et capables de tout. Durant cette période de l’Aid, les ateliers clandestins de forge pour fabriquer des armes blanches à partir de matière première de fer et d’acier, augmente leur production de fabrique. Les épées et coutelas deviennent facilement à la portée des marginaux. A cela s’ajoute des individus sans scrupules dans chaque coin de rue des quartiers populaires qui, durant cette période de fête se chargent d’aiguiser tout engin, instrument ou objet contondant pour les rendre tranchants. Chaque année durant cette même période, le monde de la délinquance et de la criminalité connait un afflux anormal de port illégal d’armes blanches. Aux urgences de l’hôpital Avicenne à Rabat, les victimes d’agressions représentent le taux le plus élevé au niveau des soins intensifs. Les données statistiques de la Direction Générale de la Sureté Nationale font ressortir que 20944 personnes ont été interpellées durant la même période 2022 en flagrant délit d’agressions à l’aide d’armes blanches. 90% des homicides commis ont été exécutés à l’aide d’armes blanches et le même taux relate les abus sexuels sous la menace d’armes blanches. La plupart des fournisseurs de drogue ont été interpelés en possession de coutelas et d’épées et 60% des braquages et tentative de braquage ont été accomplis par des malfrats armés de poignards et de haches. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Le Moussem du Gange de Rabat - Par El Montacir BENSAID | 10 Jul 2023 | 00:02:44 | |
Le Kumbh Mela est l'un des plus grands festivals religieux de la planète. Il voit chaque année cent millions d'indiens faire leurs ablutions dans le Gange pollué, sale, nauséabond ,grouillant de détritus et de bactéries avec la conviction d'en sortir purifiés et cela dure 48 jours. Plus besoin d'aller en Inde, le Gange passe maintenant par la plage de Skhirate. Les Bencouscouss nous font des économies, ni billet d'avion coûteux, ni hôtels hors de prix et encore moins de décalage horaire, jet lag, intoxication alimentaire et autres désagréments de voyage. Il suffit de venir se baigner parmi les Bencouscouss en djellaba, gandouras, pyjamas, serouals, slips kangourou, nuisettes... Exotisme garanti, ablutions dignes du Gange avec les mêmes risques de maladies de la peau, champignons... Un remue-menage gigantesque à l'ombre non pas des palétuviers mais des parasols défraîchis, pudiquement entourés de draps à fleurs qui ont connu des jours meilleurs. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| L’Empire du Parix et les centurions fennequiens - Par Aziz BOUCETTA | 10 Jul 2023 | 00:05:34 | |
Nous sommes en 2023 après Jésus-Christ, toute la partie nord et ouest de l’Afrix est décolonisée par l’Empire du Parix. Toute ? Non, un quarteron de centurions en Fennequie résiste encore et toujours à la liberté. Et la vie n’est pas toujours facile pour les Fennequiens habitant la contrée dirigée par ces centurions et leur général parixisé Sadoïx et son amuseur Majix… Cela fait maintenant 61 ans que les Parixiens s’en sont allé pour se concentrer sur leur voisinage immédiat et consolider leurs amitiés avec les Germains, les Romains, les Hellènes et les Bretons. Ils ont même à cette fin scellé un Pacte de chefs, d’abord à 6, puis à 9, élargis ensuite à 12, puis au double, puis un peu plus, avant que les Bretons, perfides à leur habitude, ne claquent la porte et plaquent le pacte, isolant ainsi le continent. Se sentant à l’étroit, les Parixiens s’en furent même chercher d’autres chefs plus à l’est, chez les Daces, les Magyars, plus au nord, auprès des Vikings, pour renforcer leurs forces et les rendre plus résistantes au Grand Ennemi du Grand Froid, l’Oursland, situé au nord mais lorgnant vers le sud. Quant à leurs anciens soumis de l’autre côté de la Mare Nostrum Boudefliquix, Gaïdsalaud qui a parixisé son nom en Gaïdsalix et leurs successeurs respectifs Majix et Sadoïx, ils ne l’entendaient pas de cette oreille. Il ne sera pas dit qu’eux, les semi-affranchis, vivraient sans les druides, legatus, consuls et pro-consuls parixiens. Mais…pour tromper la vigilance de ces Parixiens qui voulaient à tout prix se défaire d’eux et qui, sans trop d’espoir, voulaient leur inculquer les rudiments de la gestion d’une contrée comme la leur, les chefs fennequiens se sont jetés dans les bras de l’Oursland. Le Grand Ennemi du Grand Froid de l’Empire du Parix proposait des druides, des scribes, des bardes, mais les chefs fennequiens ne voulaient que ses lances, ses épées, ses bateaux et ses chars, qu’ils peinaient à utiliser et encore plus à maintenir en bon état. Ce n’est pas grave, ils avaient quand même ces armes et c’était l’essentiel. Ils en profitaient pour défier leurs voisins qui ont rompu, rompent ou rompront avec Parix. Méprisant les uns, ceux du sud, terrorisant les autres, ceux de...l’est, les chefs fennequiens maintenaient un état de ni guerre ni paix, avec une nette préférence pour la guerre, avec ceux de l’ouest. Chez ces gens-là, en Fennequie, on n’aime pas, on a de l’animosité. Partout et contre tous. Lire la suite Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Le mouton de l’Aïd a brouté de l’inflation - Par Ahmed NAJI | 10 Jul 2023 | 00:04:47 | |
L’esprit de la majorité des Marocains était tourné, le long de ce mois de juin, vers le mouton de l’Aïd Al Adha, local ou importé, et les prix pratiqués sur les marchés. La cherté de l’ovin destiné à l’immolation est venue rappeler aux Marocains que l’inflation n’est plus seulement importée. C’est devenu bel et bien une dynamique aux ressorts internes. Les autorités monétaires ne semblent pas inquiètes outre mesure. Le Wali de Bank Al Maghrib, Abdellatif Jouahri, a récemment annoncé que les taux directeurs vont rester inchangés, après trois hausses successives cumulant 150 points de base. Juguler l’inflation est nécessaire, mais ne pas étouffer la croissance de l’économie est tout aussi important. Les prévisions tablent sur un taux de croissance du Pib de 2,4% au terme de l’année en cours. Sachant qu’un point de Pib ne génère plus que quelques 15.000 emplois, d’après les derniers chiffres du Hcp, on est bien loin d’une dynamique économique apte à absorber les nouveaux venus sur le marché du travail, encore moins le stock de chômeurs. Le Maroc exploite très mal sa transition démographique. C’est grâce au redressement des activités agricoles que l’économie nationale peut afficher, cette année, de meilleurs résultats qu’en 2022. Et la première des choses à laquelle on pense, dès qu’il s’agit d’agriculture, c’est l’eau et sa rareté au Maroc. Le ministre de l’équipement et de l’eau, M. Nizar Baraka, a indiqué que les barrages ne sont qu’à 32,4 % de leurs capacités. Outre le dessalement de l’eau de mer et le traitement des eaux usées, l’accent est désormais mis sur l’interconnexion entre bassins hydriques. Si le Maroc manque d’eau, il dispose, toutefois, de la plus importante (85%) réserve de phosphates du monde. Selon les chiffres présentés par le ministère de la transition énergétique à la Commission des infrastructures de la Chambre des Représentants, le Maroc a produit, en 2022, 40 millions de tonnes de phosphates, ce qui en fait le 2ème producteur mondial, après la Chine. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Qui détient les rênes de l'information en France ? - Par Mohamed Ait BELLAHCEN | 07 Jul 2023 | 00:06:14 | |
Dans le monde des médias en France, les actionnaires jouent un rôle crucial dans la direction et l'orientation des principaux médias. Leur identité et leurs intérêts peuvent influencer les choix éditoriaux, la ligne éditoriale et même la liberté de la presse. Dans cet article, nous vous plongeons dans les arcanes des actionnaires des principaux médias français, en mettant en lumière les personnalités, les entreprises et les groupes qui exercent leur influence sur notre paysage médiatique. Les grands groupes de médias : Les médias français sont souvent détenus par de grands groupes médiatiques qui contrôlent un large éventail de publications et de chaînes de télévision. Ces groupes comprennent des géants tels que Groupe Canal+, Groupe TF1, Groupe M6, Altice Média, Lagardère Active, et bien d'autres. Ils sont souvent détenus par des actionnaires puissants, notamment des entreprises multinationales ou des conglomérats financiers. Les familles influentes : Certaines familles en France ont une longue tradition de propriété dans les médias. Elles ont acquis au fil des années des parts importantes dans des entreprises de médias et exercent ainsi une influence significative sur la gestion et la direction de ces médias. Des noms comme Drahi, Bolloré, Dassault, Bouygues et Arnault sont régulièrement associés à des participations dans des médias français. Les fonds d'investissement : Les fonds d'investissement sont également présents dans le paysage médiatique français. Ils investissent dans des entreprises de médias en vue de réaliser des bénéfices financiers, ce qui peut avoir des répercussions sur les choix éditoriaux et les stratégies commerciales des médias concernés. Certains fonds d'investissement français et internationaux ont acquis des participations dans des groupes de médias en France. Lire la suite Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| L’été de tous les dangers - Par Ahmed NAJI | 07 Jul 2023 | 00:04:32 | |
En ce début de saison estivale, le monde est littéralement entré en ébullition, dont on ne peut accuser le réchauffement climatique. La contre-offensive ukrainienne est mal engagée, ce qui donne des aigreurs d’estomac aux hommes politiques et médias occidentaux qui tablaient sur un succès pour justifier, auprès de leurs opinions publiques, le soutien massif accordé à Kiev. Les fabricants du char allemand Léopard 2 et du véhicule blindé de reconnaissance français AMX 10, se lamentent, pour leur part, de la mauvaise publicité faite à leurs produits, filmés en train de brûler sur les steppes d’Ukraine. Les Russes ne sont pas mieux lotis pour autant. Le patron des mercenaires de Wagner, Evgueni Prigojine, en veut à l’état-major russe, qui veut recruter légalement ses combattants et les mettre aux ordres. Les généraux Shoïgu, Gérasimov et Sourovikine, avec l’appui du président Poutine, ne sauraient tolérer une telle insubordination. Ce n’est pas dans les traditions de la maison.
Les mercenaires russes ont le choix entre suivre leur chef, au risque de perdre des salaires plus élevés que ceux pratiqués sur le marché du mercenariat, ou se retourner contre lui et s’assurer d’un emploi dans les rangs de l’armée. Aux Etats-Unis, ce n’est pas le bonheur, non plus. Les républicains du Congrès veulent lancer une enquête en destitution contre le président Biden, éclaboussé par le scandale concernant son fils Hunter. Pendant ce temps, le secrétaire d’Etat, Antony Blinken, qui a rencontré le président chinois, Xi Jinping, tente l’apaisement, sans pour autant que Washington renonce à sa politique hostile envers Pékin. Saisis de folie furieuse, les colons israéliens, qui s’en prennent aux Palestiniens de Cisjordanie, entraînant dans leur sillage l’armée israélienne, risquent de provoquer une grave déflagration dans un Proche-Orient toujours au bord de l’explosion. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Israël a le devoir moral de reconnaître la souveraineté du Maroc sur son Sahara - Par Anna Mahjar-Barducci | 07 Jul 2023 | 00:03:30 | |
Né à Talsint, une commune rurale de la province de Figuig, en 1938, Ben-Chétrit se décrit comme un fier patriote marocain. Il a consacré sa vie à promouvoir la culture et les valeurs marocaines dans le monde entier, car sa fédération a des succursales en Europe, au Canada et aux États-Unis. Bien qu'il vive maintenant en Israël, il dit être avant tout un citoyen marocain. En effet, son amour pour le Maroc est exprimé à travers chacun de ses mots. Ainsi, il aime raconter que l'un des buts de la fédération est de transmettre aux nouvelles générations des Marocains à l’étranger la fierté de l'épopée de la glorieuse Marche verte, qui est une illustration brillante du génie politique de Feu SM Hassan II. Ben-Chétrit, qui est aussi le président du « Comité national pour la Mémoire de Feu SM Hassan II », qu'il avait fondée avec l’ancien président israélien Shimon Peres, est ému à chaque fois qu'il évoque ses dix rencontres à Rabat avec Feu SM Hassan II. C'était lors de l'une d'entre elles que Ben-Chétrit avait déclaré d’être prêt à venir au Maroc avec « 40 officiers juifs d'origine marocaine » pour défendre la souveraineté du royaume sur le Sahara marocain. « Même des années plus tard, je continue à me battre pour que la communauté internationale reconnaisse l'intégrité territoriale du royaume », a affirmé Ben-Chétrit. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| La leçon française - Par Aziz BOUCETTA | 07 Jul 2023 | 00:06:08 | |
Les évènements qui se déroulent en France sous le regard du monde entier devraient inciter les dirigeants de la planète à la réflexion. En effet, l’humanité vit un double choc qui pourrait embraser nombre de pays et exacerber les tensions jusque-là collectivement intériorisées : la sortie difficile d’une pandémie qui a bouleversé les économies et les sociétés, et la révolution technologique qui met les sociétés en réseau, facilitant la convergence et la contagion des colères. En France, aujourd’hui, la confrontation entre une société en souffrance identitaire et en déclassement économique et un pouvoir isolé, discriminant et violent a mis le feu aux poudres et conduit les plus radicaux à des actes extrêmes. Cela a plongé le pays dans une plus grande incertitude encore, après le conflit des gilets jaunes, la gestion douteuse de la pandémie et les tensions et heurts liés la réforme des retraites. Pour expliquer cette révolte aussi inédite que prévisible, le président Macron a pointé le rôle des réseaux sociaux et son ministre de la Justice Eric Dupond-Moretti a confirmé le propos, annonçant sa décision de s’en prendre à l’un de ces réseaux. Snapchat aujourd’hui en France, Facebook hier pour les printemps arabes, Whatsapp, Twitter, Tik Tok ailleurs et partout, la révolution technologique facilite les révolutions tout court. Cela devrait inciter les dirigeants du monde entier, et plus particulièrement dans la zone méditerranéenne, à réfléchir à leurs sorts et à leurs sociétés. Toute colère sociale peut très vite basculer en mécontentement populaire, irrésistible et irrépressible. Le mécontentement peut s’exprimer à travers les urnes ou, plus souvent, directement dans les rues. Et on voit bien que les meilleures sécurités du monde ne peuvent faire face à une société énervée, connectée et organisée, qui n’a plus le temps d’attendre les élections pour en découdre avec ses dirigeants. Tous les pays de la région méditerranéenne, et même au-delà, doivent faire face aux mêmes difficultés de sortie de la crise Covid, en œuvrant à réparer les dégâts occasionnés par près de trois ans de turbulences en tous genres et en relançant leurs appareils productifs. Tous les pays de la région, et au-delà encore, subissent les incertitudes nées de la guerre en Ukraine et, plus largement, à la confrontation entre le bloc occidental et la Russie, voire le reste du monde. De nombreux pays de la région sont confrontés aux effets désastreux du réchauffement climatique, dont les migrations de plus en plus...importantes, domestiques ou extra frontalières. Et aucun pays, de la région et au-delà ne semble prendre réellement la mesure des bouleversements psychologiques individuels et leur somme collective sur le comportement global des sociétés face à cet amoncellement de crises passées, actuelles et à venir. Lire la suite Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Abdelmajid Tebboune et l’électoralisme de la haine | 05 Sep 2024 | 00:07:53 | |
Le décor est planté, et Abdelmadjid Tebboune, en maître d’orchestre, dirige sa campagne électorale avec une partition bien rodée : celle de la haine. Oui, le Maroc, ce voisin dérangeant, devient la clé de voûte d’une stratégie électorale qui semble ne connaître ni limite ni logique. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Adieu veaux, vaches, moutons ... pour sauver la planète - Par Hafid FASSI FIHRI | 06 Jul 2023 | 00:07:40 | |
Certains pays européens ont trop de vaches et le rite musulman du sacrifice est la solution parfaite pour maintenir les troupeaux dans des proportions soutenables . Contre les émissions de CO2, l'Irlande envisage d'abattre 200 mille vaches sur trois ans ! Selon un article publié par Lepoint.fr dans l'édition du 4 juillet, l'Irlande examine sérieusement la possibilité d'abattre 200 mille vaches sur trois pour réduire les gaz à effet de serre. L'Irlande compte plus de 5 millions d'Irlandais pour 6,5 millions de vaches. Les pays du Nord ont effectivement beaucoup trop de vaches et cela a un impact néfaste sur le réchauffement de la planète vu les tonnes de CO2 produites par les bovins. " En envisageant d'abattre des centaines de milliers de vaches, le gouvernement irlandais cherche à réduire d'un quart les émissions de gaz à effet de serre de l'agriculture d'ici à 2030 " : peut-on lire sur Lepoint .fr Une tonne de CO2 en moins et 55 000 emplois menacés ! Une tonne de CO2 en moins : c'est l'objectif que veut atteindre l'Irlande en éliminant 200 000 vaches laitières sur trois ans, comme l'explique TF1. Dans le pays, l'Agriculture est responsable de 38 % des émissions de gaz à effet de serre. Cette mesure envisagée par le gouvernement sur la base du volontariat doit permettre de réduire d'un quart les GES d'ici à 2030. Mais la fuite de la nouvelle a été très mal accueillie par le monde agricole et les associations de défense des animaux. Le ministère de l'Agriculture affirme qu'il ne s'agirait pour le moment que « d'un des scénarios étudiés » et que sa « décision finale » n'est pas prise, les réactions ne se sont pas faites attendre. " Les industries aéronautiques et de transport « continueraient à polluer tranquillement »! " Le président de l'organisation laitière Irish Creamery Milk Suppliers regrette que les éleveurs soient désignés comme seuls responsables :Il dénonce des retombées financières difficiles sur le monde de l'agroalimentaire tandis que les industries aéronautiques et de transport « continueraient à polluer tranquillement ». Si cette mesure est mise en application, 55 000 emplois directs et indirects seraient menacés. Cela prouve et démontre comment les gouvernements se trouvent le bouc-émissaire idéal et le parfait coupable pour ne pas toucher à certaines activités et industries , et c'est exactement ce que fait le gouvernement Akhanouch en dissimulant derrière l'inflation ou la sécheresse ceux qui sont véritablement coupables de la hausse des prix et de la dilapidation des ressources en eau ! Mort aux vaches ? Lire la suite Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Wagner et les mercenaires - Par Gabriel BANON | 06 Jul 2023 | 00:04:45 | |
La presse, particulièrement française, n’a pas trouvé de mots suffisamment durs pour parler de l’ensemble paramilitaire Wagner. Le groupe Wagner, également connu comme PMC Wagner, ChVK Wagner, ou CHVK Vagner, est une organisation paramilitaire qui œuvre dans le but d'assurer la défense des intérêts extérieurs de la Russie. Il émarge au budget de l’État. "Entre mai 2022 et mai 2023, l'État a versé 86,262 milliards de roubles [environ 922 millions d'euros au taux actuel, ndlr] pour les paiements du groupe Wagner", a affirmé le président russe lors d'une réunion avec des responsables militaires, diffusée par la télévision d'État. Fondé en 2014 par Evguéni Prigojine, à la base homme d'affaires et proche de Vladimir Poutine, le groupe Wagner est une milice russe privée, mais qui agit suivant les directives de Moscou. Est-il vraiment composé de mercenaires ? Que dit le Petit Robert à ce propos : le mercenaire est un combattant qui ne travaille que pour un salaire, c’est un soldat professionnel à la solde d’un gouvernement étranger. La presse française ne va-t-elle pas un peu vite en besogne en considérant le groupe Wagner comme un ramassis de mercenaires sans foi ni loi. Que dire alors de la Légion étrangère française, dont le recrutement est le plus large possible. Toutes les nationalités sont admises sous réserve d’avoir un passeport ou une carte d’identité valable. Aucun diplôme scolaire n’est exigé, par contre il faut savoir écrire et lire dans sa langue maternelle. Être âgé de plus de 17 ans et demi et de moins de 39 ans et demi le jour de la présentation au poste d'information. Se munir de toute pièce administrative utile (titre de séjour, photocopie de livret de famille, certificat de mariage, certificat de divorce, extrait d'acte de naissance, etc…). On notera qu’aucun extrait du casier judiciaire n’est demandé. Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||