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Explorez tous les épisodes du podcast KTO Radio / La Foi prise au Mot

Plongez dans la liste complète des épisodes de KTO Radio / La Foi prise au Mot. Chaque épisode est catalogué accompagné de descriptions détaillées, ce qui facilite la recherche et l'exploration de sujets spécifiques. Suivez tous les épisodes de votre podcast préféré et ne manquez aucun contenu pertinent.

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TitreDateDurée
L’espérance, une vertu politique23 Mar 202500:51:43
La Foi prise au mot poursuit sa série de carême sur l’espérance, en abordant cette fois cette notion sous un angle politique. Trop souvent perçue comme une vertu strictement individuelle, l’espérance a pourtant une portée sociale essentielle. Comment inspire-t-elle les communautés humaines ? Quelle est sa place dans la construction du bien commun ? Dans un monde marqué par l’incertitude et les crises, l’espérance chrétienne ne se réduit pas à un simple optimisme : elle devient un moteur d’engagement et un ferment de transformation. De l’Évangile aux grandes figures chrétiennes engagées dans l’histoire, cette émission explore comment l’espérance façonne les sociétés et éclaire les responsabilités politiques des croyants. Entre utopie et réalisme, contemplation et action, elle invite à penser une espérance incarnée, capable de nourrir un projet de société plus juste et plus fraternel. Une réflexion essentielle pour saisir la portée collective d’une vertu qui dépasse la seule intériorité pour irriguer la cité. Régis Burnet reçoit Stipe Odak, Professeur à la faculté de théologie et d’études religieuse de l’Université Catholique de Louvain (Belgique) et Frédéric Ramel Professeur agrégé des universités à Sciences Po Paris.
Sainte Catherine de Sienne07 Sep 201900:51:56
La Foi prise au mot vous propose d’évoquer une très belle figure de mystique, de femme et de théologienne : Catherine de Sienne. Première femme docteur de l’Église, patronne de l’Europe, cette religieuse dominicaine du 14e siècle fut aussi bien une femme de prière qu’une femme d’action, aussi bien une femme recluse qu’une femme publique. Catherine connut en à peine 33 ans plus de vies que n’importe qui : recluse et visionnaire, elle fut aussi une femme publique accompagnant le pape et l’aidant à réformer l’Église ; femme de prière et de contemplation, elle laissa derrière elle un nombre considérable d’écrits et de lettres. Alors qui fut Catherine de Sienne ? C’est la question que Régis Burnet posera à ses deux invités : le frère François Daguet, professeur de théologie, qui appartient au couvent des dominicains de Toulouse, et Christiane Rancé, romancière, essayiste et journaliste.
Comment prier ?14 Sep 201900:52:02
« Seigneur, apprends-nous à prier », cette demande des disciples à Jésus est bien la preuve que la pratique de la prière est une activité essentielle mais pas si évidente que cela ! Et c’est aussi une invitation renouvelée à se poser à nouveau la question. Qu’est-ce que la prière et comment la pratiquer ? Dans ce numéro de La Foi prise au mot, comme les disciples, Régis Burnet vous propose donc de demander à ses invités, « apprends-nous à prier ». Ils sont deux à nous parler de leur expérience : la soeur Joëlle Ferry, Xavière, et le père Jean-Louis Barré, marianiste.
Série Avent 2/4 : Obéir - Chrétien et libre de penser08 Dec 201900:50:49
Dans ce numéro, La Foi prise au mot continue sa série d’Avent spéciale 20 ans de KTO et s’intéresse aux grandes questions que l’on se pose sur le christianisme. Cette semaine, une question sur l’obéissance et la liberté de penser. Pourquoi, quand des religieux sont mis en scène dans des films d’actions, ils sont toujours montrés comme des sortes de porte flingue fanatisés, obéissant aveuglément à des prélats ressemblant à des chefs mafieux ? Est-ce cela l’Église ? Est-ce le royaume de l’obéissance et de la règle ? Est-ce que le christianisme est le dernier réduit d’un temps où l’on ne savait pas que l’homme est fait pour vivre libre ? Pour le savoir, Régis Burnet reçoit trois invités : soeur Anne, Clarisse de Senlis, Michel Boyancé, philosophe, et le Père Étienne Grieu, président du Centre Sèvres.
Série de Carême "Le Credo":"La rémission des péchés"02 Apr 202300:51:18
« Comment ce simple rite d’eau peut-il être efficace devant le poids des péchés ? » Cette semaine, la Foi prise au mot se penche sur l’avant-dernière phrase du Credo et sur la question du baptême. Premier sacrement, à la fois rite de passage et signe d’une vie nouvelle, le baptême nous fait entrer corps et âme dans la vie chrétienne. Institué par le Christ lorsqu’il s’adresse à ses apôtres (Mt 28, 19-20), quelle est la véritable signification du baptême ? Pourquoi une telle insistance sur son unicité « Je reconnais un seul baptême pour le pardon des péchés » ? Pour y répondre, Régis Burnet reçoit Marie-Caroline de Marliave avec le père Arnaud Montoux.
Série de Carême "Le Credo":"Je crois en la Résurrection"09 Apr 202300:53:25
KTO présente ce dimanche le dernier épisode de la série de Carême sur le Credo. Occasion de souhaiter à tous de belles fêtes de Pâques et de rappeler à chacun que, malgré le désordre que sont parfois nos vies, ce n’est pas la mort qui est à l’oeuvre, mais bien la vie. "J’attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir" proclame-t-on dans le Credo. Non pas "je crois" ici, mais "j’attends". Plus question de croyance ici, mais une attitude à maintenir. Comment attend-on ? Et qu’est que "la vie à venir" ? Avec Denis Moreau, professeur de philosophie à Nantes, et le père Arnaud Monthoux, prêtre du diocèse de Sens-Auxerre.
Travail et dignité30 Apr 202300:52:03
Le travail est une notion à la fois complexe et ambivalente dans la vie d’un chrétien. L’Ancien Testament nous révèle que dès le commencement, l’homme travaille en cultivant et en gardant le Jardin d’Eden. Ainsi, le travail nous est révélé comme une mission confiée par Dieu, une vocation qui participe de ce qui fait qu’un homme est un homme, une créature faite à l’image et à la ressemblance de Dieu. « Le travail pour un chrétien, c’est être co-créateur. » nous explique Joseph Thouvenel. « Nous sommes faits pour créer quelque chose » renchérit Michel Boyancé. Mais le travail est également décrit comme un dur labeur, une malédiction infligée par Dieu à l’homme lors de sa chute. Le travail apparaît donc tour à tour comme une vocation, un don de Dieu et comme une source de peines et de souffrances. La Bible semble ainsi nous enseigner que tout travail ne se vaut pas. En un sens, le travail révèle l’homme à lui-même, lui donne sa dignité et l’aide à se réaliser en accomplissant sa mission confiée par Dieu. En un autre sens cependant, le travail est laborieux et nous aliène. « La plus haute valeur du travail, c’est le jour du repos. » nous rappelle Joseph Thouvenel. En quoi le travail participe-t-il à la dignité de l’homme ? Sous quelles conditions le travail est-il digne ? Et quelles sont celles dans lesquelles il ne l’est pas ? Cette semaine, Régis Burnet reçoit Joseph Thouvenel et Michel Boyancé.
Archéologie biblique07 May 202300:51:42
En quoi l’archéologie nous permet-elle de mieux comprendre les textes bibliques ? Quelles conséquences peuvent avoir les découvertes archéologiques sur les questions de foi ? Et y a-t-il encore aujourd’hui de nouvelles découvertes qui viennent changer nos perspectives ? Telles sont les questions que vous propose cette semaine La Foi Prise au Mot. A cette occasion, Régis Burnet reçoit Estelle Villeneuve et le Frère Dominique-Marie Cabaret (dominicain), archéologues spécialistes des sites bibliques. « Lorsqu’on constate une contradiction entre le texte et l’archéologie les découvertes deviennent théologiquement très intéressantes. » nous explique Dominique-Marie Cabaret, avant d’ajouter, « Il faut que théologie et archéologie puissent se développer sans concordisme, sans assujettissement de l’une à l’autre ». « L’archéologie n’est pas la juge du texte ! » renchérit Estelle Villeneuve. Découvrez la suite de cette discussion dans votre émission de La Foi Prise au Mot.
Père Caffarel14 May 202300:51:25
Qui était donc le Père Henri Caffarel ? Né en 1903 à Lyon, mort en 1996, ordonné prêtre à Paris en 1930, il est surtout connu comme le fondateur des Equipes Notre-Dame, mouvement catholique qui rassemble des couples mariés qui désirent approfondir et pleinement vivre leur sacrement de mariage. Officiellement lancées en 1938, les Equipes Notre-Dame sont reconnues par le Conseil pontifical pour les laïcs et réunissent aujourd’hui des dizaines de milliers de couples à travers le monde. Le Père Caffarel est également le fondateur d’une revue de spiritualité conjugale et familiale, L’Anneau d’Or, du Centre de Préparation au Mariage et des « Cahiers de L’Oraison », centrés sur l’approfondissement de la prière. Le 25 avril 2006, soit près de dix ans après sa mort, le cardinal André Vingt-Trois, alors archevêque de Paris, décide d’ouvrir la cause de béatification du Père Caffarel. Pour quelles raisons souhaite-t-on encore aujourd’hui sa béatification ? Où en est le ce procès ? Que sont et que font aujourd’hui les Equipes Notre-Dame ? Pour y répondre, Régis Burnet reçoit le Père Paul-Dominique Marcovits, postulateur de la cause de béatification du Père Caffarel, ainsi qu’Antoine et Camille Renaud membres des Equipes Notre-Dame.
Le déluge28 May 202300:53:28
Cette semaine, La Foi Prise au mot explore les péripéties de l’épisode du Déluge tel que décrit dans la Seconde Épître de Pierre : « Dieu n’a pas épargné non plus l’Ancien Monde, mais il préserva, lors du déluge dont il submergea le monde des impies, Noé, le huitième des survivants, lui qui proclamait la justice ». Ce récit biblique soulève de nombreuses questions intrigantes. Pourquoi Dieu a-t-il choisi de détruire une partie de sa création tout en préservant Noé et sa famille ? Quel est le message véhiculé par l’histoire de Noé ? Par ailleurs, les recherches archéologiques ont depuis plusieurs décennies mis en évidence l’existence de récits très fréquents de déluge dans le Proche-Orient ancien, remontant bien avant la rédaction de la Bible. Cette émission sera l’occasion de nous interroger sur l’influence qu’on pu avoir ces légendes anciennes sur la rédaction des livres bibliques. Si le déluge n’est donc pas un récit historique, il ne cesse pour autant de nous parler. « C’est très probablement un motif qui est né d’une relation de l’homme au milieu naturel dans lequel il vivait. » explique Ilaria Calini, Assyriologue et Archéologue. Au-delà d’un rapport à la nature, ce passage de la Genèse semble également décrire plusieurs états de l’humanité, voir même d’humanités tout court. « Il y a un avant qui est celui des origines où les durées de règnes et de vie sont exponentielles et un après qui nous fait entrer dans notre condition humaine. » explique cette fois Stéphanie Anthonioz, Bibliste, spécialiste du récit du déluge. Retrouvez la suite des explications de nos invitées, dans ce nouveau numéro de la Foi Prise au Mot.
Marie, modèle de toutes les femmes?04 Jun 202300:52:38
Cette semaine, la Foi Prise au Mot vous propose d’aborder la figure de Marie, mais d’une manière un peu différente, en nous demandant si celle-ci peut ou doit véritablement faire office de modèle pour toutes les femmes. Une certaine image de Marie, perçue à bien des égards aujourd’hui comme péjorative est souvent véhiculée : une femme souvent idéalisée par les hommes, se soumettant à l’ange ainsi qu’à son mari, qui reste discrète, voire silencieuse et médite pieusement sur tout ce qu’elle a vu. Cette image pourrait d’ailleurs se résumer en deux mots : soumission et silence. Mais est-ce vraiment ainsi qu’est décrit le personnage de Marie dans le Nouveau Testament ? « Marie ne restait pas là, assise, les bras croisés, à regarder Jésus ! Son silence signifie qu’elle reçoit le Mystère, qu’elle en possède l’intelligence. » affirme Soeur Marie-Madeleine Caseau, prieure des Bénédictines au Monastère Sainte-Bathilde de Vanves. « C’est une figure qui nous dit quelque chose sur ce que c’est de croire en dépit des épreuves et de la souffrance, sur ce qu’est le véritable cheminement humain de la foi » ajoute Agnès von Kirchbach, pasteure de l’Église protestante unie de France. Retrouvez la suite de cet échange dans ce nouveau numéro de la Foi Prise au Mot.
Conscience et Responsabilité01 Jan 202600:51:17
Que signifie « agir en son âme et conscience » ? A l’heure où l’idée même de libre arbitre semble remise en cause au nom de déterminismes divers (psychologique, sociologique, économique...), La Foi Prise au Mot propose de revenir sur une notion fondamentale de théologie morale : la conscience. Que signifie être libre d’un point de vue chrétien ? Et comment concilier la liberté de l’homme affirmé par le magistère de l’Eglise et la providence divine ? Peut-on réellement réduire l’homme à une suite de conditionnements de toute sorte ? « Être libre, ce n’est pas être indépendant de toute cause, c’est être capable de choisir le comportement le meilleur », explique Olivier Boulnois, Philosophe à l’Ecole pratique des Hautes études. « La mesure précise du degré de liberté de chacun est quelque chose qui n’appartient qu’à Dieu », soutient de son côté Cyrille Michon, Philosophe à l’Université de Nantes. Retrouvez les analyses approfondies de nos deux invités qui éclairent les enjeux réels de la liberté de l’homme pour un chrétien. Emission du 11 juin 2023.
L’Église et le XIXe siècle18 Jun 202300:51:27
Le concile Vatican II est parfois vilipendé comme un moment de rupture avec la Tradition multi-séculaire de l’Église, en particulier avec l’héritage du concile de Trente. Mais est-ce vraiment avec ce concile du XVIe siècle que Vatican II entend rompre, si tant est qu’il y ait réellement rupture ? « A bien des égards, Vatican I opère de nombreux changements sans le dire, là où Vatican II change peu de choses, mais en le disant », explique Jean-Pascal Gay, Professeur d’histoire religieuse à l’Université Catholique de Louvain. « En un sens, c’est aussi le XIXe siècle qui a inventé la Tradition », précise-t-il. Si rupture il y a eu, celle-ci semble donc s’amorcer bien avant le concile de Vatican II. « On mesure mal le traumatisme qu’a été la Révolution française et à quel point celle-ci a polarisé toute une part de l’Église contre la modernité », explique à son tour Frédéric Gugelot, Professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Reims. L’insistance sur la Tradition comme refus du monde moderne serait donc également un héritage de ce XIXe siècle. Pour autant, il serait réducteur de décrire cette période de l’Église comme s’inscrivant dans un simple refus du monde moderne. « C’est un temps qui est marqué par un passage d’une religion de la prescription, à une religion où le fidèle est invité à constituer sa propre foi. » A la fois moderne et anti-moderne, le XIXe siècle semble occuper une place centrale, quoi que mal connue, y compris dans l’histoire contemporaine de l’Église.
Les Actes des Apôtres10 Sep 202300:52:48
Situés à la suite des Évangiles, les Actes nous font suivre les pas des apôtres en mission, propageant la parole de Dieu. Ils décrivent également la naissance des premières communautés chrétiennes, aussi bien parmi les Juifs que les païens, qui se constituent petit à petit en authentiques foyers de foi. Ce livre fait également état de difficultés internes au christianisme naissant : « j’entends souvent opposer Pierre et Paul, je pense qu’il s’agit d’une erreur. L’un est sans doute plus intellectuel que l’autre, mais tous les deux brûlent du même esprit », nuance Marie-Noëlle Thabut, bibliste. Narrant la naissance même de l’Église, les Actes des Apôtres constituent un témoignage précieux de ce qui constitue le coeur même de la foi : « ce livre nous raconte la continuité complète de la promesse faite à Israël, dans la radicale nouveauté de Dieu. Dieu agit et de manifeste constamment de manière inattendue », souligne de son côté Odile Flichy, exégète du Nouveau Testament.
Série Avent 3/4 : Qu’est-ce qu’un prêtre ?15 Dec 201900:52:20
Dans ce numéro, nous poursuivons notre série d’Avent pour les 20 ans de KTO et nous abordons une autre des grandes questions du christianisme : le sacerdoce. Il y a quelques années, le prêtre était bien considéré et presque vénéré : c’était l’homme de Dieu, craint et respecté. Mais depuis quelques décennies, nous voilà dans une zone de turbulence où il est souvent mal considéré par la société. Aujourd’hui, une question un peu provocatrice : qu’est-ce qu’un prêtre et à quoi sert-il? Pourquoi en effet maintenir cette fonction alors que l’on peut prier directement Dieu et le Christ ? Est-il simplement là pour distribuer des hosties et, à de rares occasions, donner l’absolution ? Voilà qui n’est pas très engageant. Et si on tentait d’avoir une image plus positive du prêtre ? Pour la découvrir, nous vous donnons rendez-vous avec les quatre invités de Régis Burnet : Don Paul Préaux, modérateur général de la Communauté Saint-Martin, le père Alphonse Borras, vicaire général de Liège, Mgr Yves Le Saux, évêque du Mans, et le père Jean-Noël Dol, prêtre du diocèse de Fréjus-Toulon, recteur du séminaire de Toulon, interviewé sur cette question.
La Messe24 Sep 202300:52:48
Sur les parvis ou dans les sacristies, certains parlent de « messe Paul VI » ou de « rite tridentin » tandis que d’autres préfèrent volontiers évoquer la « forme ordinaire » ou la « forme extraordinaire ». A l’heure où les querelles liturgiques semblent resurgir, La Foi Prise au Mot propose de revenir aux fondamentaux de la liturgie catholique. Quels sont les véritables enjeux de la célébration eucharistique ? Comment comprendre les différents gestes et paroles prononcés ? « La liturgie est un cheminement, chaque pas est important et ne se comprend qu’en fonction de l’ensemble », explique le Père Jean-Baptiste Nadler, prêtre de la communauté de l’Emmanuel et curé à Vannes. « La messe se vit par le corps et engage toute notre sensibilité et nos affects. C’est à la fois un lieu de profonde communion, mais aussi de tensions », renchérit le Père Louis-Marie Chauvet, professeur émérite spécialiste de la théologie des sacrements.
Transmission.30 Sep 202300:51:54
La rentrée est là et l’on voit souvent fleurir les mêmes questions : vais-je inscrire mon enfant au catéchisme ? Devrais-je me former en théologie ? Intégrer un groupe d’adultes chrétiens ? Depuis plusieurs années, on entend souvent dire que la transmission est en « panne », que le catéchisme est devenu inutile et dépassé. A bien des égards les mots « mission » ou « évangélisation » sont devenus presque tabous, suspectés d’être les signes d’un prosélytisme agressif... Avec ses deux invités, Régis Burnet revient sur le sens profond ce que signifie "transmettre" pour un chrétien. « Je pense que n’importe quel catéchiste vous dira qu’il a énormément reçu des personnes qu’il accompagne », témoigne Annick Raya, formatrice en catéchèse dans le canton de Vaud, en Suisse. « La catéchèse ne veut pas uniformiser ou standardiser, nous dit le pape. Elle veut permettre une rencontre personnelle et intime pour chacun », renchérit Henri Derroitte, professeur de théologie pratique à l’Université Catholique de Louvain.
Thérèse d’Avila14 Oct 202300:52:17
Le nom de Thérèse d’Avila évoque chez certains des images contrastées. D’un côté, la sainte religieuse, austère, vêtue de noir, réformatrice, qui impose une règle de fer à ses soeurs carmélites, à l’image d’une Espagne corsetée où sévit l’Inquisition. De l’autre, la mystique avec ses excès, ses épanchements et même ses excentricités. Pourtant, rien n’est plus éloigné de la personne que fût Thérèse de Jésus. « C’est quelqu’un de très drôle ! Quand on lit son autobiographie, on a vraiment l’impression de lire un road movie spirituel ! », s’amuse Christine Rancé, auteure d’un essai biographique sur la sainte. « Thérèse a vécu une large partie de sa vie avec l’épée de Damoclès de l’Inquisition au-dessus de sa tête. Il y a une vraie revendication chez elle : que les femmes soient reconnues comme des sujets spirituels à part entière » analyse, de son côté, Geneviève Fabry, professeur de langue espagnole à Louvain (Belgique). Une personnalité drôle, subversive, en avance sur son temps, assurément moderne, autant d’aspects de sainte Thérèse que Régis Burnet propose de découvrir en compagnie de ses deux invitées.
Indifférence et athéisme.22 Oct 202300:52:14
Selon certains sondages, moins de la moitié des Français croiraient en l’existence de Dieu, au point que l’athéisme semble s’imposer comme une norme. Habituellement, la sécularisation est pointée du doigt comme la source de ce phénomène. Mais que signifie être athée aujourd’hui ? Si traditionnellement l’athéisme s’accompagnait d’un rejet des religions, il semble que ce soit moins le cas aujourd’hui. L’hostilité parfois virulente semble avoir fait place à une indifférence critique vis-à-vis de la question religieuse. D’où vient cette indifférence ? Et comment le chrétien est-il censé s’adresser à celui ou celle qui ne manifeste même plus d’intérêt pour le message de l’Evangile ? « Il nous faut mettre en lien le dogme avec le vécu humain, souligner le caractère proprement existentiel de la voie chrétienne », défend Thomas Remy, professeur en religion et étudiant en théologie à l’Université de Louvain (Belgique). « On compte beaucoup plus sur l’expérience humaine qui découvre sa richesse et sa profondeur proprement divine. C’est cela le mystère de l’incarnation : en tout homme on retrouve une trace du divin », renchérit Paul Valadier, jésuite et Professeur au Centre Sèvres à Paris.
L’Homme: un animal pire que les autres?31 Oct 202300:52:03
Cette semaine, une question provocante : l’homme est-il un animal pire que les autres ? En effet, qui ose encore dire que les chiens ne ressentent pas la douleur ? Ou que les chats n’ont aucune intelligence ? Mais alors, quelle est la frontière entre l’homme et l’animal, et s’il n’y a pas de frontière, ne vaudrait-il pas mieux renoncer à la place centrale de l’humanité dans le monde, au vu de tous les dégâts que nous avons accomplis jusqu’à présent ? Évidemment, pour un chrétien, cette proposition choque, puisque la supériorité de l’homme sur toutes les autres espèces est affirmée dès la Genèse. Pourtant, bien souvent, l’homme se révèle être un animal pire que les autres... De quoi devenir antispéciste et considérer tous les êtres humains comme des nuisibles ? Pour en débattre, Régis Burnet reçoit le philosophe Jacques Ricot et le journaliste Paul Sugy.
La vie après la mort01 Nov 202300:52:42
Le temps de la Toussaint et du Jour des Morts est toujours l’occasion de nous interroger sur le rapport que nous entretenons avec notre propre mort et celle de nos proches, mais aussi de savoir ce qu’elle signifie. Y a-t-il une vie après la mort ? La mort est-elle un passage ? Que nous enseigne les Écritures sur les lieux de l’après : des Enfers au Paradis, du Purgatoire et des Limbes ? Quel est le rôle de la prière pour les défunts ? Le père Anne-Guillaume Vernaeckt, communauté Saint-Martin, chapelain de la basilique Notre-Dame de Montligeon et Guillaume Cuchet, historien et anthropologue à l’Université de Lille 3, répondent aux nombreuses questions qu’évoque la Vie après la Mort.
La vie après la mort02 Nov 202300:51:50
Que nous dit la Bible de la vie après la mort ? A l’approche de la Commémoration de tous les fidèles défunts, La Foi Prise au mot propose de revenir sur cette question fondamentale pour un chrétien. Si le Credo évoque explicitement la résurrection de la chair, peu de choses nous sont indiquées sur ce qui suit immédiatement notre disparition. La mort est souvent décrite comme la séparation de l’âme et du corps, comme si l’âme subsistait sans corps avant de connaître une pleine résurrection. Mais quelles sont les sources bibliques de telles affirmations ? Que nous disent l’Ancien et le Nouveau Testament de ce qui suit notre trépas ? Régis Burnet reçoit Sophie Ramond, Professeure d’exégèse à l’ICP et Gérard Billon, prêtre, exégète et Président de l’Alliance Biblique Française.
Calvin02 Nov 202301:30:30
« C?est au pied des imposantes et lourdes flèches de la cathédrale de Noyon que naît par un beau jour d?été 1509 Jean Cauvin, dit Jean Calvin » (Jean-Luc Mouton, « Calvin », Gallimard Folio). Pour le 5ème centenaire de sa naissance, Régis Burnet nous propose de découvrir la personnalité et l?oeuvre du réformateur genevois. Une émission exceptionnelle de 90 minutes en partenariat avec le journal protestant « Réforme ».
La foi de Descartes.05 Nov 202300:53:27
René Descartes. Son nom est aujourd’hui synonyme de rationalité et de rigueur analytique. Être cartésien ne signifie-t-il pas ne croire que ce que l’on voit, que l’on se défie des explications surnaturelles ou mystérieuse ? A première vue, être cartésien semble un autre nom de l’athéisme, ce dont le Gentilhomme Poitevin a d’ailleurs été accusé de son vivant. Pourtant, la lecture de ses oeuvres nous révèle la place centrale qu’occupe Dieu dans la pensée du philosophe. « Le Dieu cartésien accompagne le sujet dans chaque moment de son existence, que ce soit dans son âme ou dans son corps. » affirme Aurélien Chukurian, chargé de recherche au FNRS (Belgique), spécialiste de la pensée cartésienne de la religion. « Pour ce qui est de sa personne, la piété de Descartes est indiscutable. En ce qui concerne sa doctrine, c’est différent. » précise Vincent Carraud, professeur de philosophie moderne à la Sorbonne.
La Bible, source d’unité06 Nov 202300:53:24
La Foi prise au Mot donne un coup de projecteur sur l’un des chantiers les plus avancés de l’oecuménisme, la traduction commune de la Bible. Pourquoi une traduction commune à toutes les traditions chrétienne a-t-elle du sens ? Comment s’y prend-on pour la réaliser ? Pour répondre à ces questions, deux artisans de la nouvelle version de la traduction oecuménique de la Bible parue en 2010. Avec Valérie Duval-Poujol, de confession baptiste, directrice adjointe de l’École des Langues et Civilisations de l’Orient Ancien (ELCOA) à l’Institut catholique de Paris et le père Gérard Billon, prêtre du diocèse de Luçon, et directeur d’Évangile & Vie.
Série Avent 4/4 : A-t-on besoin du Christ ?22 Dec 201900:51:35
Voici déjà la dernière semaine de l’Avent, et le temps de la quatrième et dernière émission de notre série de Carême, spéciale 20 ans de KTO. Pour conclure, nous allons poser la dernière question, toujours un peu provocatrice, que se posent beaucoup de nos contemporains : a-t-on vraiment besoin du Christ ? En effet, Dieu ne suffit-il pas ? Ils sont nombreux en effet, à croire en un être suprême ou même en un Dieu créateur, à le prier, à se sentir guidé par lui. Alors, pourquoi rajouter cette figure du Christ ? D’autant que son intervention est complexe : la Nativité, la vie publique, la Passion, la Résurrection, les Apparitions, la promesse de retour. Est-ce qu’on n’aurait pas pu faire un peu plus simple ? Telle est la question que Régis Burnet va poser à ses trois invités : Marie-Noëlle Thabut, bibliste, et le père Alexis Leproux, vicaire général du diocèse de Paris.
Communauté07 Nov 202300:52:15
Le communautarisme est-il un phénomène français et ecclésial ? Faut-il voir dans les différentes communautés catholiques un repli identitaire ? Quelle communauté, pour quelle Eglise ? Régis Burnet explore fondements, évolutions et missions de différentes sociétés d’hommes de foi.
Partager sa foi08 Nov 202300:52:39
« J’ai cru, c’est pourquoi j’ai parlé ». Pour le christianisme, le fait de croire va avec celui de l’annoncer aux autres. Mais qu’est-ce qu’avoir la foi ? Et pourquoi celle-ci implique-t-elle qu’on la partage immédiatement ? Dans cette émission, Régis Burnet propose de réfléchir sur le verbe « croire » et sa conséquence : l’évangélisation.
Léon XIII09 Nov 202300:52:38
Il y a 140 ans, en 1878, Gioacchino Pecci, l’ancien nonce de Belgique, l’ancien archevêque de Pérouse en Italie, devenait Pape sous le nom de Léon XIII. De lui, on retient souvent le début de la doctrine sociale de l’Église et, quand on est français, le ralliement à la République, mais est-ce que cela suffit pour décrire un pontificat presque aussi long que celui de Jean-Paul II, 25 ans. Alors, quels furent les éléments marquants de ce pontificat, et qui fut celui qui gouverna l’Église de 1878 à 1903 ? Pour le savoir, retrouvez Régis Burnet et son invité : Martin Dumont, historien des religions (Université Paris-Sorbonne, Paris IV).
Le Coran12 Nov 202300:53:46
Livre saint des musulmans, le Coran est mal connu. Est-il un corpus juridique, une compilation d’un ensemble de préceptes et de règles censés à appliquer en tout temps et en toute circonstances ? Contient-il de nombreux passages violents, prêchant la brutalité envers les incroyants et les impies ? Le statut de ce texte est également difficile à saisir, par ceux qui connaissent mieux la Bible. D’où vient le Coran ? Dans quel contexte a-t-il été rédigé ? Et surtout que nous dit-il et que peut en penser un chrétien ? Régis Burnet reçoit Michel Younès islamologue, spécialiste de la théologie chrétienne des religion et Ghaleb Bencheikh, islamologue et président de la Fondation de l’Islam de France.
La Providence dans la Bible13 Nov 202300:47:43
La Foi prise au mot vous propose de revenir sur les livres bibliques qui décrivent les principaux domaines dans lesquels Dieu intervient : à quoi est-ce qu’on reconnaît son intervention ? Et que se passe-t-il quand Dieu n’intervient pas ? Le sujet de la providence peut paraître provocant dans un contexte de crise climatique et de montée des périls internationaux. Néanmoins, le monde dans lequel les rédacteurs de la Bible vivaient n’était pas forcément plus réjouissant. Régis Burnet reçoit les biblistes Béatrice Oiry et Christophe Pichon.
Le métier de théologien14 Nov 202300:53:04
« Si le christianisme est chose révélée, écrivait Renan !, l?occupation capitale du chrétien n?est-elle pas l?étude de cette révélation même, c?est-à-dire la théologie ? » En plateau : le Père Cassingena-Trévedy, moine de l?abbaye Saint-Martin de Ligugé, et Florence de Lussy, conservateur général des Bibliothèques.
La bonne santé de l’âme15 Nov 202300:51:54
Nous savons tous comment prendre soin de son corps, même si nous ne le faisons pas toujours. Un mélange d’un peu de sport, de repos, de quelques plaisirs pas trop excessifs... Mais est-il possible de faire pareil avec l’âme ? Existe-t-il des techniques, des exercices pour la conserver en bonne santé ? Alors qu’approche l’Avent, la liturgie invite chacun à se retrouver spirituellement, à approfondir sa relation à Dieu et, généralement, à se préparer à cette fête de la sollicitude divine. Ce soir, sous la houlette du bibliste Régis Burnet, Jean-Guilhem Xerri et Alexandra Puppinck-Bortoli partagent leurs savoirs et invitent les téléspectateurs à bien prendre soin de leur âme.
Saint Vincent de Paul16 Nov 202300:52:59
Cette semaine dans La Foi prise au Mot nous célébrons le 350e anniversaire de la mort de saint Vincent de Paul et de Louise de Marillac. Qui était donc ce Monsieur Vincent qui gardait les moutons dans son enfance et qui fut à la fois le plus célèbre défenseur des pauvres et le conseiller de la Régence de Louis XIV ? Comment a-t-il fondé avec Louise de Marillac les Filles de la Charité ? Que reste-t-il de son esprit aujourd’hui ?
Les prophètes20 Nov 202300:52:06
"Je crois en l’Esprit-Saint [...] il a parlé par les Prophètes..." Les prophètes de l’Ancien Testament ont une tellement grande valeur pour le christianisme que le Credo les mentionne. Qui sont-ils ? Pourquoi ont-ils une si grande importance ? Comment les lire ? Pour répondre à ces questions, deux biblistes en plateau. Le P. Daniel Doré, eudiste, professeur d’exégèse biblique à Caen et le P. Jesus Asurmendi, professeur d’Écriture sainte à l’Institut catholique de Paris. Avec eux, nous partons à la découverte des prophètes...
L’exorcisme21 Nov 202300:52:49
Cette semaine, la Foi prise au mot évoque un sujet qui, habituellement fait couler beaucoup d’encre et déclenche les passions. Nous avons tous en tête d’impressionnantes images de corps qui se tordent et de prêtres aux yeux exorbités intimant au démon l’ordre de sortir de ce corps. Cette émission va vous convaincre que les exorcistes ne sont ni des magiciens, ni des psychologues, et qu’ils n’ont pas de superpouvoirs, mais que, d’hier à aujourd’hui, ce sont des ministres de l’Église qui cherchent avant tout à accompagner des frères plongés dans la souffrance en les aidant dans leur combat contre le malheur comme nous l’expliquent le Père Henri Gesmier et Olivia Legrip-Randriambelo.
Chrétiens à table05 Jan 202000:52:23
La Foi prise au mot vous propose un sujet en apparence futile : le repas. Que ce soit la bouffe, les arts de la table, la bonne chère ou la gastronomie, manger est synonyme de plaisir, parfois de raffinement, et quelque fois aussi de culpabilité. Qu’est-ce que le christianisme peut en dire ? Beaucoup de choses à la vérité : Non seulement le plus saint de ses sacrements, l’Eucharistie, a été instituée au cours d’un repas, mais, tout au long des siècles, l’Église s’est préoccupée de la question des repas, au point de laisser une trace indélébile sur nos pratiques actuelles. Avant de passer à table, Régis Burnet vous propose donc de le retrouver avec ses deux invités : Florent Quellier, professeur d’histoire moderne à l’Université d’Angers, et Martine Henao De Legge, auteur de Se nourrir corps et âme - La bible et la table.
Un silence consacré22 Nov 202300:53:37
Alors que paraît le DVD collector du film "Le grand silence", Régis Burnet nous introduit à la spiritualité des chartreux. En plateau : Nathalie Nabert, directrice du Centre de Recherches et d’Etudes de Spiritualité Cartusienne, et Nicolas Diederichs, responsable du musée de la Grande Chartreuse.
Grégoire de Tours23 Nov 202300:51:59
Cette semaine, La foi prise au mot vous propose de faire un voyage de quinze siècles pour retrouver une figure passionnante, mais méconnue de notre histoire religieuse : Grégoire de Tours. Évêque de Tours du 6e siècle, c’est un grand historien et un grand amateur de la vie des saints et des martyrs. Si Saint Martin est encore un grand saint populaire, c’est grâce à Grégoire, et si nous savons que Clovis a cassé le vase de Soissons, c’est aussi grâce à lui. Partons donc à sa découverte, en compagnie de nos deux invités : Bruno Dumézil, historien, spécialiste du haut Moyen Âge, et Sylvie Joye, maître de conférences en Histoire médiévale.
Léon Bloy26 Nov 202300:51:59
Figure souvent méconnue de nos jours, Léon Bloy fut pourtant une figure flamboyante de la littérature française du XIXe siècle. Profondément catholique, ne vivant que pour l’absolu et détestant le « Bourgeois » - ce « cochon qui voudrait mourir de vieillesse » - son oeuvre est marquée par un style violent, éclatant, volontiers pamphlétaire. On ne saurait, toutefois, minimiser l’incroyable drôlerie qui se dégage des critiques de ses congénères. « Dans son rapport à l’absolu et à la foi, Bloy s’est rendu insupportable à ses contemporains, avec beaucoup de méthode, d’énergie et de compétence. Mais, Bloy, au fond, c’est un peu le sel. S’il n’y a pas de Léon Bloy, avec quoi salera-t-on ? », s’amuse François Angelier, auteur et producteur de l’émission « Mauvais genre » sur France Culture. Ce nouveau numéro de La Foi Prise au Mot présente le portrait d’un esprit tourmenté mais aussi profondément mystique pour qui tout était symbole.
Le Livre de la sagesse27 Nov 202300:52:56
Cette semaine, La Foi prise au mot renoue avec notre longue série d’émissions qui cherchent à mieux connaître certains livres de la Bible que nous lisons peu et que nous connaissons mal. Nous vous proposons de partir à la découverte du livre de la Sagesse. Ce texte, rangé dans nos bibles à la fin de l’Ancien Testament, est bien mystérieux : on a tendance à le confondre avec le livre des Proverbes ou celui de Ben Sira. Alors, que contient le livre de la Sagesse ? Quand a-t-il été écrit et dans quel but ? A-t-il encore quelque chose à nous dire aujourd’hui ? Pour répondre à ces questions, nous retrouvons deux invités : le père Pierre Dumoulin, bibliste, prêtre au diocèse de Marseille, membre de l’Institut catholique de la Méditerranée, et le père Bertrand Pinçon, prêtre du diocèse de Lyon et doyen de la faculté de théologie à l’université catholique de Lyon.
La mystique au féminin28 Nov 202300:52:34
Les femmes occupent une place très particulière dans la mystique c’est-à-dire dans l’expérience personnelle de Dieu, pour reprendre la définition de saint Augustin. Pourquoi les mystiques féminines sont-elles si nombreuses ? Quelles sont les caractéristiques de leur expérience du Tout Autre ? En plateau deux spécialistes, Claude Langlois et Rebecca Lenoir, évoquent deux grandes mystiques : Thérèse de Lisieux et Hildegarde de Bingen, une abbesse allemande du 12ème siècle.
Des images pour prier29 Nov 202300:53:40
Autrefois, les images pieuses étaient de tous les baptêmes, toutes les professions de foi, tous les enterrements, elles accompagnaient les pèlerinages et les sanctuaires. Elles jalonnaient les pages des missels. Parfois maladroites et parfois sublimes, elles condensent une manière de voir le divin, une théologie, une histoire de l’art. Et surtout elles ont servi de support à la foi pendant des siècles, une foi modeste, une foi populaire. En compagnie de Dominique Lerch et d’Isabelle Seruzier, Régis Burnet part à la découverte de ces images pieuses.
Saint Charles de Foucauld30 Nov 202300:52:32
Le 15 mai 2022, un nouveau saint est élevé sur les autels : Charles de Foucauld. Militaire, converti, mystique, apôtre de la pauvreté, ami de l’islam et de la culture des Touaregs, son itinéraire complexe et parfois tourmenté le rend d’une surprenante actualité. Qui fut Charles de Foucauld et comment peut-il nous parler aujourd’hui ? Régis Burnet reçoit le Père Escudier et Margarita Saldaña.
Série de l’Avent "Les Pères Apostoliques" : Premiers écrits chrétiens03 Dec 202300:51:33
La Foi Prise au Mot reprend sa traditionnelle série d’Avent, consacrée cette année aux Pères Apostoliques, avec Guillaume Bady, directeur des Sources chrétiennes et invité récurrent de la série. Ce premier épisode propose de revenir sur les tous premiers écrits chrétiens, contemporains, ou presque, des Evangiles, témoins précieux de l’Eglise des premiers temps. « Mon souci, dans l’étude de ces textes, a été de voir ce qui a été la première expression de la foi, la plus proche de celle des apôtres », témoigne le Père Marcel Metzger, Professeur émérite d’histoire de la liturgie. « Les premières communautés chrétiennes sont très fragmentées et ont beaucoup de mal à communiquer entre elles du fait des distances ou des persécutions. Et pourtant, elles témoignent toutes une forte conscience d’unité, d’appartenir à une seule Eglise », complète Guillaume Bady.
Jésus04 Dec 202300:52:07
Pour l’Avent, la Foi prise au mot vous propose une série sur Jésus organisée selon la première proclamation de foi, Jésus Christ Fils de Dieu, Sauveur. Dans ce premier numéro de la série, nous nous intéressons à la personne historique de Jésus. Que nous en disent les textes ? Que peuvent en dire les historiens ? Pour répondre à ces questions, deux invités notamment Mgr Pierre Debergé, bibliste, recteur de l’Institut catholique de Toulouse.
Paix et guerre05 Dec 202300:54:09
A l’occasion de la journée mondiale pour la Paix, La Foi prise au mot vous propose sur ce thème plus d’actualité que jamais. Alors que la guerre en Ukraine oblige les Européens à faire face à la possibilité d’un conflit sur leur propre sol, La Foi prise au mot revient sur les questions que la guerre pose au christianisme. Est-ce qu’il est légitime de faire la guerre ou le chrétien ne doit-il que chercher la paix ? Quelle attitude face à la paix et la guerre ? Régis Burnet reçoit Martin Motte et le Père Bernard Bourdin.
Scolastique : faire de la théologie au Moyen-Âge12 Jan 202000:51:39
Si vous vous passionnez d’histoire, de théologie, de chevaliers et de romans de table ronde, si le Moyen Âge est l’époque où vous aimeriez vivre, alors ce numéro de La Foi prise au mot est pour vous. Nous allons en effet apprendre comment on étudiait la théologie au Moyen Âge et nous allons enfin découvrir que le mot « scolastique » ne rimait pas du tout avec dogmatique ou fanatique, mais plutôt avec gymnastique et pédagogique. C’était en effet une méthode créative pour s’entraîner à la pensée, qui fournit aujourd’hui encore les bases à la théologie et qui nous permet de découvrir comment nos ancêtres réfléchissaient. Comment faisait-on de la théologie au Moyen Âge ? Et qu’est-ce en réalité que la scolastique ? Régis Burnet questionnera ses deux invités : Gilbert Dahan, historien des religions, et Olivier Boulnois, philosophe, professeur à l’Institut Catholique de Paris, où il enseigne la religion et la philosophie chrétienne au Moyen Âge.
Regards juif et chrétien sur la Vie06 Dec 202300:51:45
La Foi prise au mot vous invite cette semaine à une discussion un peu particulière, celle d’un juif et d’un chrétien autour du concept de vie. S’il y a bien une idée autour de laquelle judaïsme et christianisme se retrouvent, c’est que Dieu est le Dieu des vivants, que la vie c’est Dieu et que Dieu c’est la vie. Alors que des questions se posent sur les débuts de la vie, sur la fin de vie, sur le sens de la vie, juifs et chrétiens s’accordent pour dire qu’il faut à tout prix défendre la vie. Comment judaïsme et christianisme se retrouvent-ils ainsi autour de la vie et comment conçoivent-elles la vie ? Pour le savoir, retrouvez Régis Burnet avec ses deux invités pour cette passionnante conversation : le Rabbin Rivon Krigier, auteur d’« Épitre de la vie », une adaptation du livre du rabbin Jonathan Wittenberg, et le père Louis-Marie Coudray, directeur du Service national pour les relations avec le judaïsme au sein de la Conférence des évêques de France.
Marie et les femmes de la Bible07 Dec 202300:52:16
Pour Noël, La Foi prise au mot vous propose le dernier épisode de sa série d’Avent. Après avoir rencontré les femmes de la Bible tout au long de l’Avent, nous allons parler de celle qui est un peu l’héroïne de l’événement que nous fêtons : Marie, la mère de Jésus. Quelle femme fut la femme de Joseph et la cousine d’Élisabeth?? Comment la situer dans cette longue série que nous venons de parcourir?? Si elle est épouse et mère, est-elle aussi, un peu femme forte et femme soumise à la violence des hommes?? Nous en parlerons dans l’ultime épisode de cette série sur les femmes avec deux invités : le père Renaud SALIBA, bibliste, oblat de Marie-Immaculée et chapelain au sanctuaire marial de Pontmain, et pour la dernière fois, Sylvie de VULPILLERES, bibliste au Centre Sèvres, les Facultés bibliques de Paris.
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