Je pensais que j'Ă©tais la seule â DĂ©tails, Ă©pisodes et analyse
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Je pensais que j'étais la seule
Holliprod
FrĂ©quence : 1 Ă©pisode/20j. Total Ăps: 32
Je pensais que j'Ă©tais la seule - le podcast francophone santĂ© oĂč des femmes patientes, aidantes et soignantes tĂ©moignent de leur vĂ©cu face Ă l'endomĂ©triose, la mĂ©nopause, le cancer, l'errance diagnostique et les violences mĂ©dicales. AnimĂ© par Maha Ganem, journaliste et patiente-experte
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Je pensais que j'étais la seule - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes.
Quand notre douleur est normalisée, quand nos récits sont ignorés, et quand nos expériences de femmes disparaissent dans les angles morts des médias, Je pensais que j'étais la seule prend le relais.
MĂ©nopause, pĂ©rimĂ©nopause, endomĂ©triose, SOPK, fibrome, maladies chroniques, maladies auto-immunes, maladies rares, cancer du sein, aprĂšs-cancer, contraception, cycle menstruel, post-partum, violences gynĂ©cologiques et obstĂ©tricales, gaslighting mĂ©dical, errance diagnostique, grossophobie, racisme dans les soins : dans chaque Ă©pisode, des femmes dĂ©posent leurs tĂ©moignages quâelles soient patientes, aidantes ou soignantes.
L'ambition est claire : briser les tabous et dĂ©construire l'approche patriarcale de la santĂ©. Celles qui vivent avec la maladie, celles qui soutiennent un proche, et celles qui soignent sans ĂȘtre reconnues Ă leur juste valeur prennent la parole et disent dans leurs propres mots leur vĂ©cu du systĂšme de soins et de la mauvaise santĂ©.
Animé par Maha Ganem journaliste politique, chercheuse en santé publique, patiente-experte certifiée et enseignante en facultés de médecine et de pharmacie, le podcast adopte une approche intersectionnelle et systémique pour questionner les silences du systÚme de soin et rendre visible ce que la médecine invisibilise.
Le podcast a été lancé en mars 2025, actuellement la saison 3 saison est en cours, il est écouté dans plus de 80 pays.
Maha dit : " j'ai créé ce podcast pour celles qui s'y reconnaĂźtront, celles qui ont besoin d'entendre qu'elles ne sont pas seules, celles qui cherchent des mots pour nommer leur vĂ©cu. Parce que parler, c'est agir. Qu'agir, c'est commencer Ă guĂ©rir et quâensemble on est plus fortes".
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Données mises à jour le 17/10/2026
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Camille DEMARET - La maternité à l'épreuve du handicap
Saison 3 · Ăpisode 2
vendredi 16 octobre 2026 ⹠Durée 01:06:06
« C'est pas du courage, c'est de l'amour » Camille, maman d'une enfant polyhandicapée, raconte la matrescence au prisme du handicap, l'errance diagnostique, le validisme et ce que la société refuse de voir.
Camille est la maman d'Iris, 9 ans, porteuse du syndrome de Joubert, une maladie rare qui affecte le cervelet. Déficience visuelle dégénérative, hypotonie, troubles de l'équilibre, autisme : le polyhandicap d'Iris a été diagnostiqué par étapes, d'abord par ses propres mamans, face à un systÚme médical qui n'a ni communiqué ni accompagné.
Dans ce nouvel Ă©pisode de Je pensais que j'Ă©tais la seule, Camille dĂ©pose sans filtre ce que signifie devenir mĂšre quand votre enfant est invisible aux yeux d'une sociĂ©tĂ© validiste. Comment on survit Ă l'annonce. Comment on apprend Ă ne plus baisser la tĂȘte. Comment la culpabilitĂ© se transforme en responsabilitĂ©. Et pourquoi « c'est pas du courage, c'est de l'amour ». Camille parle aussi des politiques publiques du handicap en Belgique, du statut d'aidant proche, de l'isolement des familles et de la peur de l'aprĂšs.
Pour lire le livre de Camille c'est ici chez Bookelis ou chez Amazon.
Pour suivre les écrits de Camille sur son blog.
Cet épisode est produit et animé par Maha Ganem, journaliste, patiente-experte certifiée (DUPGA, Université Grenoble Alpes), ex-ingénieure de recherche à l'INSERM RESHAPE, membre fondatrice du Groupe de patients Eclair qui co-finance la recherche en cancer et membre de la commission santé du CFFB.
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Parce que parler, câest dĂ©jĂ agir.
Quâagir, câest guĂ©rir.
Et quâensemble, on est plus fortes !đ
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Flora DEMAEGDT - La césarienne d'urgence, le post-partum et la danse thérapie
Saison 3 · Ăpisode 1
vendredi 2 octobre 2026 ⹠Durée 54:42
« On m'a volé mon accouchement. Je n'ai rien vu ». Flora Demaegdt a vécu une césarienne d'urgence à 33 semaines de grossesse sous anesthésie générale. Dans cet épisode, elle raconte le post-partum qui a suivi : la néonat, la séparation d'avec son bébé, la solitude d'une jeune mÚre sans famille à proximité, le burn-out de son conjoint, et sa reconstruction par la danse-thérapie.
Dans ce premier Ă©pisode de la saison 3 de Je pensais que j'Ă©tais la seule, consacrĂ©e Ă la matrescence (cette transformation profonde, souvent silencieuse, que vivent les femmes quand elles deviennent mĂšre), Flora parle de ce que le systĂšme de soins fait et ne fait pas quand un accouchement ne se passe pas comme prĂ©vu. Elle parle de ce que personne ne prĂ©pare : l'expulsion de la chambre de maternitĂ© trois jours aprĂšs une cĂ©sarienne, le lit de camp au sol en nĂ©onat, l'absence de suivi psychologique, le congĂ© paternitĂ© de deux semaines Ă©puisĂ© pendant l'hospitalisation. Elle nous dit sa pĂ©riode de six mois de jachĂšre et la dĂ©couverte de la danse libre l'ont ramenĂ©e Ă elle-mĂȘme, jusqu'Ă en faire son mĂ©tier avec She Moves.
Danse thérapie avec Flora https://shemoves.be/
Plateforme Fùmme https://fammevisible.com/fr
Cet épisode est produit et animé par Maha Ganem, journaliste, patiente-experte certifiée (DUPGA, Université Grenoble Alpes), ex-ingénieure de recherche à l'INSERM RESHAPE, membre fondatrice du Groupe de patients Eclair qui co-finance la recherche en cancer et membre de la commission santé du CFFB.
Saison 3 - La Matrescence : quand devenir mĂšre transforme tout !
Saison 3
vendredi 18 septembre 2026 ⹠Durée 02:09
Matrescence, post-partum, dĂ©pression pĂ©rinatale, violences Ă©conomiques, aidance et cancer : la saison 3 de Je pensais que j'Ă©tais la seule explore ce que vivent les femmes quand elles deviennent mĂšres â et ce que le systĂšme de soins refuse encore de voir.
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Flora, Amandine, Fatma, Camillia, Luce, Tsippora et d'autres encore viennent déposer ce que la maternité leur a offert, ce qu'elle leur a pris, ce qu'elle leur a enseigné.
En France, les causes psychiatriques dont le suicide sont la premiĂšre cause de mortalitĂ© maternelle dans l'annĂ©e qui suit l'accouchement, cela reprĂ©sente un dĂ©cĂšs toutes les trois semaines. Une mĂšre sur six souffre de dĂ©pression post-partum. La mortalitĂ© des femmes immigrĂ©es est deux fois supĂ©rieure Ă celle des femmes nĂ©es en France. DerriĂšre ces chiffres, il y a nos mĂšres, nos sĆurs, nos amies et peut-ĂȘtre toi aussi.
Premier épisode le vendredi 18 septembre avec Flora. Puis tous les deux vendredis dÚs 6h30 sur votre plateforme d'écoute et YouTube.
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[Rediff] Maha GANEM - Pour ne plus jamais ĂȘtre seule face Ă la maladie
vendredi 4 septembre 2026 ⹠Durée 47:01
Maladie rare, sarcoïdose, violence médicale, aidance : dans cet épisode fondateur, je dépose son propre parcours, celui d'une journaliste devenue patiente, puis aidante, puis créatrice d'un podcast pour briser l'isolement des femmes face à la maladie.
Dans ce premier Ă©pisode de « Je pensais que jâĂ©tais la seule » â le podcast santĂ© qui amplifie la voix des femmes, sa crĂ©atrice, Maha GANEM, partage son propre parcours de soins. Tout commence Ă Bruxelles, un matin gris de novembre, lorsquâelle se retrouve incapable de sortir de son lit. Ce moment marque le dĂ©but dâun voyage entre sidĂ©ration et rĂ©silience, oĂč elle affronte la violence dâun premier diagnostic.
Face aux images inquiĂ©tantes de ses poumons, elle subit la brutalitĂ© dâun radiologue, puis lâannonce expĂ©ditive et glaçante dâun spĂ©cialiste. Pourtant, au milieu du chaos, elle trouve des alliĂ©es, notamment auprĂšs du service des maladies rares du Centre Hospitalier Universitaire de Lille, qui lui offre enfin une prise en charge digne et humaine.
Son histoire est celle de nombreuses femmes : confrontĂ©es Ă un systĂšme mĂ©dical qui minimise leur douleur, oĂč le patriarcat façonne encore les pratiques de soins, oĂč le corps des femmes est trop souvent incompris, mal Ă©tudiĂ©, et invisibilisĂ©. DerriĂšre lâerrance diagnostique et la violence mĂ©dicale, il y a une rĂ©alitĂ© plus large : celle dâun systĂšme de santĂ© et dâun espace mĂ©diatique qui perpĂ©tuent des inĂ©galitĂ©s profondĂ©ment ancrĂ©es.
Ainsi, ce podcast se positionne comme un espace dâespoir et dâaction. « Je pensais que jâĂ©tais la seule » existe pour que plus aucune femme ne traverse la maladie dans la solitude et le doute. Pour que nous puissions, ensemble, partager nos expĂ©riences, nous soutenir et exiger un changement. Ce podcast est pour toutes les femmes confrontĂ©es Ă la maladie et pour celles et ceux qui les soutiennent.
Ensemble, nous pouvons briser le silence, visibiliser ces rĂ©alitĂ©s et bĂątir une intelligence Ă©motionnelle collective, oĂč la parole des femmes est enfin entendue et respectĂ©e.
[REDIFF] GĂ©raldine BLANCHET â Pour ne plus ĂȘtre seule Ă se battre face au « non » du systĂšme de soin
vendredi 21 août 2026 ⹠Durée 56:43
Dans cet Ă©pisode de « Je pensais que jâĂ©tais la seule », GĂ©raldine Blanchet prend la parole avec douceur et sans dĂ©tour. Elle raconte comment, depuis lâenfance, elle a vĂ©cu aux cĂŽtĂ©s du handicap - celui de sa sĆur dâabord, puis Ă travers sa fille, diagnostiquĂ©e autiste Asperger. Et, en creux, cette expĂ©rience intime de devoir chercher, expliquer, convaincre â sans garantie dâĂ©coute. Porter seule, souvent contre lâincomprĂ©hension des autres.
Quand sa fille aĂźnĂ©e souffre Ă lâĂ©cole, elle se bat pour adapter son parcours, mĂȘme si personne ne la croit. Quand on lui parle de prĂ©cocitĂ©, puis de trouble du spectre autistique, elle lit tout ce quâelle trouve. Et quand elle voit l'impact que ces lectures ont sur elle, elle entame un parcours de diagnostic long, violent⊠pour entendre, au bout de deux ans, un « non » lapidaire.
Un « non » jetĂ© avec dĂ©sinvolture, un « non » qui ne permet ni aide, ni Ă©coute, ni curiositĂ© de la part du soignant pour aller chercher plus loin. Face Ă cette violence institutionnelle, GĂ©raldine dĂ©cide que sa douleur, son doute, son intuition mĂ©ritent dâexister.
Et donc elle agit, elle devient famille dâaccueil pour chiens dâassistance. Elle crĂ©e avec ses filles un lien nouveau avec le soin, avec la vulnĂ©rabilitĂ©, avec lâengagement. Elle lance un podcast, HandiâCape & CinĂ©ma, qui prolonge ce lien pour parler de handicap autrement. Un espace inĂ©dit oĂč se croisent reprĂ©sentations culturelles, accessibilitĂ©, et rĂ©cits de vie avec un chien comme compagnon de route â un espace pour visibiliser, sensibiliser et transformer.
Ce que GĂ©raldine nous offre Ă Ă©couter dans cet Ă©pisode incroyable de force et d'Ă©motions, câest le chemin dâune femme qui choisit la transmission lĂ oĂč elle a connu le silence. Une femme qui rĂ©pare, un geste aprĂšs lâautre, ce que les systĂšmes nâont pas su prendre en charge.
đ Cet Ă©pisode est pour toi si tu tâes dĂ©jĂ sentie abandonnĂ©e par les institutions.
đ Pour toi qui refuses de croire que câest normal dâĂȘtre seule Ă chercher des rĂ©ponses.
[REDIFF] Laurie CHOUANARD - Pour ne plus ĂȘtre seule face Ă l'hystĂ©rectomie
vendredi 7 août 2026 ⹠Durée 42:21
Hystérectomie, douleurs pelviennes chroniques et errance médicale : Laurie Chouanard, dépose quatre ans de douleur quotidienne ignorée.
Dans cet épisode de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Laurie, professeure des écoles et maman de deux filles prÚs de Grenoble, dépose un parcours de soins marqué par la solitude, l'incompréhension et la persévérance.
En novembre 2020, ses rĂšgles s'arrĂȘtent, mais la douleur, elle, reste. Elle est quotidienne au point de sortir de sa classe en pleurs. Ă 38 ans, on lui propose une hystĂ©rectomie pour des lĂ©sions d'endomĂ©triose. Laurie accepte. Mais une semaine aprĂšs l'opĂ©ration, une cicatrice lĂąche. Elle saigne pendant plus de douze heures avant d'ĂȘtre rĂ©opĂ©rĂ©e. Elle frĂŽle la transfusion.
Quelques mois plus tard, les douleurs reviennent. Commence alors une errance de quatre ans à travers la France : Grenoble, Nßmes, Lyon, Aix-en-Provence. Dix à quinze professionnels de santé, sept infiltrations, des antiépileptiques qui lui font perdre la mémoire, du tramadol, un opiacé, dont le risque de dépendance est élevé.
Pendant quatre ans, Laurie vit avec la douleur en Ă©tant maman. « Je ne suis pas la mĂšre que j'ai envie d'ĂȘtre », confie-t-elle. Sa fille aĂźnĂ©e, huit ans Ă peine, lui dit : « Maman, si on te dit de retourner Ă l'hĂŽpital maintenant, tu dis non. » Et c'est aussi en tant qu'institutrice qu'elle porte la culpabilitĂ© de ses absences prolongĂ©es, face Ă des Ă©lĂšves de CP qui apprennent Ă lire sans leur maĂźtresse.
Le tournant arrive au centre de l'endomĂ©triose de Saint-Martin-d'HĂšres, oĂč pour la premiĂšre fois, les soignantes (toutes des femmes) se parlent entre elles. La kinĂ©, l'ostĂ©o, la sage-femme communiquent. « Et ça change tout », dit Laurie. Puis un mĂ©decin Ă Aix-en-Provence identifie enfin le problĂšme : un syndrome myofascial des muscles obturateurs internes. La solution : une simple injection de toxine botuliqueu B, plus connu sous le nom de botox. AprĂšs quatre ans de douleur quotidienne, un matin, Laurie se lĂšve et n'a plus mal.
Cet épisode est dédié à toutes celles
đ qui vivent la douleur pelvienne chronique malgrĂ© une hystĂ©rectomie,
Virginie MASSOT - Pour ne plus ĂȘtre seule face Ă la culture du viol
Saison 2 · Ăpisode 10
vendredi 24 juillet 2026 ⹠Durée 55:31
Culture du viol, violences sexuelles, viol : Virginie MASSOT dépose dans cet épisode un récit traversé par la violence et la reconstruction, avec une lucidité qui bouleverse et qui arme.
â ïžÂ Cet Ă©pisode aborde les violences sexuelles sur mineurs, le viol, l'automutilation et les idĂ©es suicidaires.Â
Dans ce dixiĂšme Ă©pisode de la saison 2 de Je pensais que j'Ă©tais la seule â le podcast santĂ© qui amplifie la voix des femmes, Virginie MASSOT, consultante RH, coach et crĂ©atrice du podcast Fighting Rape Culture Ă Bruxelles, raconte comment, dĂšs l'Ăąge de trois ans, les violences sexuelles ont fait irruption dans sa vie et comment le silence s'est installĂ© dĂšs cinq ans.
Elle parle du coût financier, professionnel, relationnel, identitaire que ces violences imposent aux femmes : « J'ai l'impression qu'il y a une partie de moi qui est morte, j'ai dû vraiment l'enterrer et j'ai mis un masque. » Et elle pose la question qui traverse tout l'épisode : si une personne sur trois avait des crises cardiaques, on chercherait un médicament. Pourquoi pas pour les violences sexuelles ?
Virginie porte Ă©galement un message d'espoir : le chemin vers la guĂ©rison existe. Il est long, non linĂ©aire, avec des hauts et des bas mais il bel et bien possible. Ce chemin peut d'ailleurs ĂȘtre facilitĂ© lorsque la parole des victimes est accueillie pleinement.
Cet épisode est dédié à :
đ toutes celles qui ont appris Ă se taire dĂšs l'enfance
đ toutes celles qui ont cru que c'Ă©tait de leur faute
đ celles qui portent seules le coĂ»t des violences sexuelles
đ Vous n'ĂȘtes pas seules, votre parole compte, le chemin de guĂ©rison existe vous le mĂ©ritez
đ§ Retrouvez le podcast de Virginie : Â et sur
[REDIFF] Elodie d'ANDREA - Pour ne plus ĂȘtre seule Ă ĂȘtre maman aidante dâune enfant polyhandicapĂ©e
vendredi 10 juillet 2026 ⹠Durée 58:40
Maman aidante d'une enfant polyhandicapĂ©e, Ălodie D'AndrĂ©a raconte l'errance mĂ©dicale, la solitude, le couple abĂźmĂ©, le rĂ©pit impossible et l'espoir reconstruit. Dans ce cinquiĂšme Ă©pisode de Je pensais que j'Ă©tais la seule elle dĂ©pose son parcours de maman d'AndrĂ©a, d'aidante et de co-fondatrice des Bobos Ă la ferme, un lieu de rĂ©pit en CĂŽte dâOpale pour celles et ceux qui soutiennent au quotidien un proche malade.
AndrĂ©a naĂźt aprĂšs une grossesse et un accouchement rĂȘvĂ©. Quinze jours plus tard, elle se met Ă hurler et ne s'arrĂȘtera plus. Pendant des mois, un pĂ©diatre attribue ses souffrances au « caractĂšre de sa mĂšre » alors que son pĂ©rimĂštre crĂąnien a cessĂ© d'Ă©voluer. Le diagnostic finira par tomber : le syndrome de CODA, une maladie neurodĂ©gĂ©nĂ©rative qui touche six personnes identifiĂ©es dans le monde. Son pronostic vital engagĂ©.
Ălodie de son cĂŽtĂ© apprend seule Ă poser une sonde naso-gastrique Ă son bĂ©bĂ© de six mois parce que les infirmiĂšres libĂ©rales n'ont « jamais fait en vrai ». Elle refuse l'accĂšs Ă la chambre d'hĂŽpital de sa fille Ă une cheffe de pĂŽle qu'elle dĂ©crit comme ayant lâ« humanitĂ© d'une huĂźtre ».
Puis avec son mari Louis , ils décident de quitter Paris, rachÚtent une ferme en ruine dans le Pas-de-Calais et créent Les Bobos à la Ferme : un lieu de répit en milieu ordinaire construit par des parents aidants pour des parents aidants. Lauréat du prix « La France s'engage » 2025, le projet accueille aujourd'hui des centaines de familles chaque année.
Cet épisode est dédié à :
đ toutes les mĂšres aidantes,
đ aux parents Ă©puisĂ©s mais debout,
đ aux familles qui cherchent du rĂ©pit et de la reconnaissance.
Vous n'ĂȘtes pas seules.
GaĂ«lle MENSAH - Pour ne plus ĂȘtre seule face au fibrome utĂ©rin
Saison 2 · Ăpisode 9
vendredi 26 juin 2026 ⹠Durée 01:12:55
Fibrome utérin, saignements hémorragiques, errance médicale et l'embolisation comme alternative à la chirurgie : Gaëlle MENSAH 51 ans, raconte quinze ans de parcours avec cette pathologie banalisée par le systÚme médical. De son premier diagnostic brutal à 35 ans à une hystérectomie compliquée et dangereuse en 2025, elle témoigne du défaut de consentement éclairé, du rÎle de l'association Fibrome Info France, et de ce qu'on trouve en soi quand le corps dit stop.
Dans ce neuviÚme épisode de la saison 2 de « Je pensais que j'étais la seule » - le podcast santé qui amplifie la voix des femmes, Gaëlle partage avec sincérité et courage son parcours de la combattante et son isolement face au fibrome utérin.
Le fibrome utérin reste, en France et en Europe, une pathologie insuffisamment prise en charge : diagnostiquée tardivement, gérée sans accompagnement psychologique systématique, et trop souvent qualifiée de « bénigne » sans que l'impact réel sur la qualité de vie, la fertilité, la santé mentale et l'autonomie des femmes ne soit reconnu à sa juste mesure comme le documente l'association Fibrome Info France et comme le rappellent les orientations de la Haute Autorité de Santé (HAS). L'histoire de Gaëlle en est la démonstration concrÚte.
Cet épisode est dédié à toutes celles qui
đ ont grandi avec des rĂšgles abondantes normalisĂ©es,
đ ont entendu « ce n'est pas un cancer » comme si cela suffisait comme rĂ©ponse,
đ qui ont cherchĂ© seules une solution parce que le systĂšme n'en avait pas
Laura CHALENDARD - Pour ne plus ĂȘtre seule face aux VSS dans le monde agricole
Saison 2 · Ăpisode 8
vendredi 12 juin 2026 ⹠Durée 37:17
Dans ce huitiÚme épisode de la saison 2, Laura Chalendard, agricultrice dans la Loire et créatrice du compte #MeTooAgricole, brise l'omerta sur les violences sexistes et sexuelles dans le monde agricole. De la formation inégale en stage à l'agression sexuelle en milieu rural, en passant par le silence syndical et institutionnel : un témoignage précieux sur ce qu'on fait subir aux femmes qui veulent juste travailler la terre.
Cet épisode est dédié :
đĂ toutes celles qui travaillent la terre
đĂ toutes celles qui ont subi des violences en stage ou Ă l'installation
đĂ toutes celles qui ont dĂ» quitter la profession qu'elles aimaient,
đVous n'ĂȘtes pas seules.
đ§ Retrouvez Laura sur Instagram : #MeTooAgricole
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Chapitres
(00:00) De Rive-de-Gier au compte #MeTooAgricole
(05:05) Le schéma qu'on m'a vendu au lycée
(12:43) Un bal, une agression, une plainte classée sans suite
(17:18) Quand l'institution envoie ses stagiaires Ă l'abattoir
(20:10) Rester quand tout le monde regarde ailleurs
(23:01) Le monde agricole fait bloc â mĂȘme pour protĂ©ger ses agresseurs
(27:09) Je pensais que j'étais la seule
(29:35) Ne jamais lĂącher sa place
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Une production holliprod.com
(00:00) Pourquoi ce podcast : la maladie isole les femmes
(03:41) Novembre 2012 : ne plus pouvoir sortir du lit
(07:11) La radio toute blanche â diagnostic expĂ©diĂ© en 5 minutes
(12:45) Le lavage broncho-alvéolaire sans consentement : "je l'ai vécu comme un viol"
(17:03) Le Dr House français : "Qui ĂȘtes-vous ?" â la premiĂšre humanitĂ©
(22:09) Face au miroir : "c'est maintenant qu'on décide"
(27:12) L'Inde, le yoga, se réconcilier avec son corps
(30:24) Aidante de sa mĂšre : la double peine â laisser tomber sa propre santĂ©
(37:42) Le systÚme d'aide aux aidantes : 50 pages pour un jour de répit
(39:35) Patriarcat mĂ©dical, charge mentale, inĂ©galitĂ©s de soin â pourquoi ce podcast existe
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Quâagir, câest guĂ©rir.
Et quâensemble, on est plus fortes !đ
đ Pour toi qui fais de ta parole un soin pour dâautres.
(00:00) Introduction et présentation de Géraldine
(01:56) Handi'cape et cinéma : donner une place aux invisibles
(06:52) Famille d'accueil pour Handi'chiens : réparer les peurs d'enfance
(13:38) Sa fille sur le spectre autistique : ne pas ĂȘtre crue par le systĂšme scolaire
(17:31) Son propre diagnostic tenté : deux ans d'attente et une porte fermée
(24:16) Se prioriser pour soigner : "jamais un médecin ne vous dira de prendre soin de vous"
(38:56) Violence conjugale : le MeToo avant l'heure â et le mĂ©decin rĂ©primandĂ© par l'Ordre
(46:46) "J'ai beaucoup pensé que j'étais seule"
#jepensaisquejetaislaseule #patriarcatmédical #handicapféminin #autismeféminin #mÚresépuisées #aidanceinvisible
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đ Ă toutes celles qui cherchent un diagnostic que personne ne trouve,
đ Ă toutes les mamans qui se battent pour leurs enfants et pour elles-mĂȘmes en mĂȘme temps
(00:00) Introduction et présentation de Laurie
(02:17) L'endomĂ©triose dĂ©couverte par hasard â et les douleurs qui ne s'arrĂȘtent pas
(04:18) "Je me fais opérer sans savoir si je vais me réveiller avec tous mes organes"
(10:55) Une semaine aprÚs l'opération : se vider de son sang seule dans la nuit
(16:48) Quatre ans d'errance : 15 professionnels, tramadol, médicaments qui font perdre la mémoire
(24:53) Le mĂ©decin d'Aix-en-Provence : enfin un diagnostic â et du botox
(32:10) Ătre mĂšre pendant 4 ans de douleur : "elle ne devrait pas avoir Ă s'occuper de moi"
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Les ressources citĂ©es dans lâĂ©pisode :Â
00:49 Virginie, consultante RH et podcasteuse déconstruit la culture du viol depuis Bruxelles
03:05 De la blague au féminicide, il n'y a qu'une pyramide
06:57 A trois ans, les premiÚres violences, à cinq ans, le silence appris à l'école
13:43 Le poÚme écrit aprÚs le viol, lu par Virginie
14:25 Un manga sur Perséphone brise treize ans de déni
33:17 Porter plainte, le prix du trauma secondaire quand la justice est patriarcale
39:17 Le patriarcat comme un jeu de société mondial dont personne ne conteste les rÚgles
49:28 Je pensais que j'Ă©tais la seule et je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre la seule
00:00:49 Virginie, consultante RH et podcasteuse déconstruit la culture du viol depuis Bruxelles
00:03:05 De la blague au féminicide, il n'y a qu'une pyramide
00:06:57 A trois ans, les premiÚres violences, à cinq ans, le silence appris à l'école
00:13:43 Le poÚme écrit aprÚs le viol, lu par Virginie
00:14:25 Un manga sur Perséphone brise treize ans de déni
00:33:17 Porter plainte, le prix du trauma secondaire quand la justice est patriarcale
00:39:17 Le patriarcat comme un jeu de société mondial dont personne ne conteste les rÚgles
00:49:28 Je pensais que j'Ă©tais la seule et je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre la seule
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Quâagir, câest guĂ©rir.
Et quâensemble, on est plus fortes !đ
(00:00) Introduction et présentation d'Elodie
(01:05) AndrĂ©a : une grossesse rĂȘvĂ©e, puis "c'est le caractĂšre de sa mĂšre"
(03:32) Apprendre Ă remettre soi-mĂȘme la sonde naso-gastrique : l'instinct maternel
(07:59) 20 jours sans sortir de la chambre : l'isolement total Ă l'hĂŽpital
(15:41) Le syndrome de Coda, Nina et l'IMG Ă 7 mois de grossesse
(20:42) AprĂšs Nina : se lever pour AndrĂ©a â le pilote automatique
(39:48) Le couple face au handicap : "on s'abĂźme, on se transforme" â le kintsugi
(44:18) Les Bobos à la Ferme : un répit qui redonne la dignité aux aidants
00:00:00 Introduction et présentation d'Elodie
00:01:05 AndrĂ©a : une grossesse rĂȘvĂ©e, puis "c'est le caractĂšre de sa mĂšre"
00:03:32 Apprendre Ă remettre soi-mĂȘme la sonde naso-gastrique : l'instinct maternel
00:07:59 20 jours sans sortir de la chambre : l'isolement total Ă l'hĂŽpital
00:15:41 Le syndrome de Coda, Nina et l'IMG Ă 7 mois de grossesse
00:20:42 AprĂšs Nina : se lever pour AndrĂ©a â le pilote automatique
00:39:48 Le couple face au handicap : "on s'abĂźme, on se transforme" â le kintsugi
00:44:18 Les Bobos à la Ferme : un répit qui redonne la dignité aux aidants
Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !
Parce que parler, câest dĂ©jĂ agir.
Quâagir, câest guĂ©rir.
Et quâensemble, on est plus fortes !đ
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Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !
Parce que parler, câest dĂ©jĂ agir.
Quâagir, câest guĂ©rir.
Et quâensemble, on est plus fortes !đ
Ensemble, brisons le silence et soutenons-nous !
Parce que parler, câest dĂ©jĂ agir.
Quâagir, câest guĂ©rir.
Et quâensemble, on est plus fortes !đ