Explorez tous les épisodes du podcast IMPACT POSITIF - les solutions existent
| Titre | Date | Durée | |
|---|---|---|---|
| IMPACT POSITIF L'EMISSION - Quel impact social et environnemental pour Paris 2024 ? | 02 Sep 2024 | 00:12:15 | |
Alors que les Jeux Paralympiques ont démarré, Sylvia Amicone reçoit Marie Barsacq, directrice Héritage et Impact de Paris 2024. Des jeux qui ont beaucoup d’ambitions, au-delà de tous les enjeux d'inclusion pour les sportifs et la société entière lors de ces 10 jours des Paralympiques. L'idée motrice était surtout d'avoir un impact positif avant de commencer avec le soutien de plus de 1000 projets à impact, pérennisés après les Jeux grâce à un fonds de dotation. Ensuite, être les Jeux les plus propres de l’Histoire. L'ambition était notamment de diviser par deux les émissions de gaz à effet de serre par rapport à Londres et Rio, ou encore de diviser par deux la quantité de plastique à usage unique. « On est bien partis » nous explique Marie Barsacq qui publiera fin octobre un rapport sur ces impacts. La directrice Impact et Héritage insiste également sur le bâti : seuls deux sites ont été construits, le Village Olympique et le Centre Aquatique en Seine-St-Denis, ce qui représente un fait inédit par rapport à toutes les autres éditions. Merci pour votre écoute et votre fidélité ! N'hésitez pas à nous contacter sur les réseaux sociaux ! Belle écoute avec Impact Positif ! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| REDIFFUSION : Sofyane Mehiaoui : dépasser son handicap, créer son club, jouer en Equipe de France. | 23 Aug 2024 | 00:31:13 | |
Sofyane Mehiaoui est un passionné et c’est cela qui transpire quand vous discutez avec lui. Sa passion du sport le pousse à se dépasser : il joue en Equipe de France, a un palmarès impressionnant et tente de se qualifier pour les JO 2024. Sa passion du sport le pousse aussi à transmettre aux jeunes et à dérouler sa philosophie de vie : il y a toujours des solutions à tout ! C'est pour cela qu’il a créé son club, le Paris Basket Fauteuil, dans le le 18ème arrondissement de la capitale. Chaque lundi, bénévolement, il y donne ses cours et se consacre à ces jeunes handicapés qui ont parfois traversé tout Paris pour être là. Ils sont heureux d’être dans le club, de pratiquer un sport de façon régulière, de progresser, de vivre une expérience humaine avec lui, d’être tous les jours un peu plus autonomes malgré leur handicap. Sofyane Mehiaoui sait de quoi il parle. Il a dû attendre d’avoir son permis pour jouer au basket fauteuil, le seul club existant se trouvant dans le 15ème à Paris : impossible pour lui qui réside à l’opposé d’y aller chaque semaine. Pendre les transports à Paris pour une personne handicapée s’apparente à un périple bien trop risqué, trop compliqué, trop long. Quand il est rentré à Paris en 2020, après avoir joué dans différents clubs européens, il s’est rendu compte que rien n’avait changé et que le basket fauteuil était encore inaccessible. Sofyane Mehiaoui donne également des ateliers dans les écoles pour sensibiliser au handicap, (même si les enfants sont prêts selon lui,) dans les entreprises et même dans les prisons, histoire de faire comprendre aux caïds qu’il rencontre qu’ils pourront toujours s’en sortir dans la vie. Très bonne écoute avec Impact Positif ! https://www.parisbasketfauteuil.com/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| IMPACT POSITIF L'EMISSION - "Le Sport des Solutions" avec David Blough ou le sport comme levier de transformation | 07 May 2024 | 00:08:28 | |
Impact Positif reçoit David Blough, auteur et expert en innovation sociale par le sport. Il a écrit et réalisé « Le Sport des Solutions » ( éditions Rue de l'Echiquier), un livre et un documentaire qui nous emmènent dans le monde entier pour découvrir les initiatives positives autour du sport. Pour David Blough, ancien directeur de l’ONG Play International, cela fait 30 ans que l’on assiste à un mouvement des innovations sociales et environnementales par le sport. De nombreux entrepreneurs sociaux, associations s’emparent de l’outil « sport » pour répondre à des besoins dans l’éducation, la santé, l’environnement. Ainsi de « Bike Bridge » qui apprend en Allemagne à des migrantes à rouler à vélo et à s’émanciper, tout en tissant des liens sociaux ou encore « Waves for Change » au Cap en Afrique du Sud qui a littéralement inventé la thérapie par le sport, en l’occurence le surf. Avec les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris cette année, le mouvement s’est accéléré grâce à un fonds de dotation créé en 2019 et qui a distribué 50 millions d’euros. Objectif : mettre l’accent sur l’impact social du sport. Plus de 1100 lauréats ont bénéficié de ce fonds qui a profité à plus de 4,5 millions de bénéficiaires. « Il y a un avant et un après les JO », affirme David Blough qui se pose toutefois la question de l’après : « Demain, comment continue-t-on ? Il y a un vrai enjeu sur l’éducation physique et sportive à l’école, comment lui donne-t-on autant d’importance que le français et les mathématiques ? ». Bonne écoute avec Impact Positif ! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 60 : Flore Vasseur, un récit pour embarquer la jeunesse du monde entier | 04 Nov 2021 | 00:43:30 | |
Chercher à comprendre, en écrivant et en filmant, c’est un peu l’objectif de Flore Vasseur depuis qu’elle a changé de vie. Depuis qu’elle a assisté à New York au 11 septembre, depuis qu’elle a décidé de répondre à une seule question : qui nous gouverne ? A partir de ce moment, elle a déconstruit tout le système sur lequel reposait son existence. Elle s’est penchée sur les lanceurs d’alerte, elle a publié plusieurs livres, et réalisé des documentaires. C’est en réalisant l’éco-anxiété de son fils qu’elle décide de partir à la rencontre de plusieurs jeunes aux quatre coins de la planète. Des jeunes qui ont chacun fait bouger les lignes dans leur pays : en Indonésie pour l’interdiction des sacs plastique, pour l’éducation dans des camps de réfugiés syriens au Liban, en Afrique pour lutter contre les violences faites aux jeunes filles ou encore en Grèce pour venir en aide aux réfugiés. Des portraits saisissants de jeunes en action, qui proposent des solutions, des leaders qui s’ignorent mais qui ont le pouvoir immense d’embarquer les spectateurs. Ils sont sept, et s’affichent en rôle modèle pour les jeunes du monde entier, ils sont les personnages de « Bigger than Us », le dernier film de Flore Vasseur. Un film co-produit notamment par Marion Cotillard, une alliée qui l’a accompagnée tout au long de cette aventure et qui lui a ouvert les portes des plateaux de TV pour une visibilité maximale. Ce film, c’est aussi un nouveau chemin professionnel pour Flore Vasseur avec la naissance de sa maison de production, Big Mother Productions, qui sera intégralement consacrée aux récits à impact. Enfin, « Bigger than Us » entend prolonger au maximum son action, ce n’est pas qu’un film, c’est aussi un mouvement qui est lancé à travers un site, biggerthanus.film, des idées pour agir, se mobiliser, aider ces lanceurs d’alerte et d’autres. Bref, le début d’une aventure que nous raconte Flore Vasseur pour Impact Positif. Bonne écoute ! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 59 : Plastic Odyssey, accélérer le recyclage du plastique partout dans le monde | 06 Oct 2021 | 00:28:16 | |
Dans quelques mois, le bateau-laboratoire « Plastic Odyssey » va s’élancer pour un tour du monde de 3 ans. 3 ans, 3 continents et 30 escales. Et ce sont ces escales qui sont au cœur du projet. A chaque fois, des solutions seront proposées dans les pays émergents pour réduire la production de plastique et améliorer le recyclage. A la base, ce constat simple : une fois le plastique en mer, il est trop tard. Seul 1% des déchets plastique flotte quand le reste coule ou se dégrade en micro-particules, impossible à repêcher. Objectif de ces escales : s’adapter aux situations locales, l’idée est d’aller là où le plastique fait le plus de ravage dans les pays émergents, les villes côtières d’Amérique du Sud, d’Asie et d’Afrique qui représentent 90% de la pollution plastique mondiale. A bord, le bateau emporte plusieurs prototypes dont cette machine qui peut transformer du plastique en carburant, mais l’équipe de Plastic Odyssey compte aussi s’inspirer de ce qu’elle découvrira sur place. Certaines solutions sont déployées par des entrepreneurs ingénieux, mais elles sont méconnues, Plastic Odyssey veut les faire grandir et les dupliquer, créer des filières de recyclage partout où c’est possible. C’est Simon Bernard, l’un des co-fondateurs de Plastic Odyssey qui nous raconte la genèse et les développements de ce projet depuis ses débuts en 2016. Malgré les coups durs, les obstacles, il tient la barre, avec le sourire et surtout parvient à trouver les financements nécessaires : à ses côtés aujourd’hui, des sponsors d’envergure (L’Occitane, Clarins, le Crédit Agricole, la Matmut) qui souhaitent l’accompagner et entreprendre avec lui. Bonne Ecoute avec Impact Positif. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 58 : Banlieues Santé, la santé pour tous grâce à la prévention et l’écoute | 15 Sep 2021 | 00:24:23 | |
Banlieues Santé, c’est l’envie de combattre les inégalités sociales de santé et d’accès aux soins. L’association s’est particulièrement démarquée pendant la crise sanitaire. Au plus près des publics défavorisés dans les quartiers ou en zone rurale pour leur apporter des informations, des kits, identifier aussi ce public situé en « angle mort » : il s’agit de ces personnes invisibles, difficiles d’accès et donc laissées en dehors de tout parcours de soin. Ce sont elles qui renoncent à se soigner, ce sont elles qui sont les premières victimes de ces crises. Ce savoir-faire de terrain, centré sur l’écoute et la prévention, s’est révélé précieux pendant les confinements et après : des centaines d’ambassadeurs Covid ont été formés pour aller à la rencontre des habitants dans ces quartiers, des applications ont été créées dans plusieurs langues, des tentes ont été déployées pour apporter toutes les informations nécessaires. Et alors qu’il fallait toucher les publics fragiles en pleine de campagne de vaccination, Banlieues Santé a également répondu présent. Mais au-delà de cette crise sanitaire, Banlieues Santé développe des programmes socialement innovants sur le long terme. Car c’est bien cela qui les intéresse, changer durablement les choses, contribuer à réduire l’écart de l’espérance de vie qui sépare le cadre de l’ouvrier : 13 ans. A la tête de ce réseau, Abdelaali El Badaoui, c’est lui qui a porté le projet avec d’autres professionnels de santé. Il vient de recevoir le prix du Citoyen Européen. Il nous raconte son parcours, de l’échec au bac à son diplôme d’infirmer jusqu’à la création de Banlieues Santé il y a 3 ans. Que de chemin parcouru jusqu’à cet objectif atteint : 500 000 bénéficiaires de leur aide ! Des leçons à apprendre, des conseils à saisir. Bonne écoute avec Impact Positif. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| REDIFF : Matthieu Dardaillon, trouver sa voie et activer ses talents | 22 Aug 2021 | 00:35:02 | |
L'été est le moment parfait pour réécouter Matthieu Dardaillon. Il nous parle de la meilleure façon de construire son propre chemin, tout en ayant un impact sur la société. Il était mon invité l'automne dernier sur Impact Positif. Matthieu Dardaillon s’est interrogé très tôt sur sa carrière et sur le sens qu’il voulait lui donner : que souhaitait-il précisément ? Etre salarié ou entrepreneur ? Au service de quoi ? Continuer dans l’enseignement ? Faire de la pédagogie ? Ou créer sa propre boîte pour avoir de l’impact ? Et comment ? Dès ses études à l’ESCP, il expérimente et fait des choix. Il décide de faire deux années de césure afin d’aller au bout de la démarche : rencontrer des entrepreneurs sociaux en Europe, aux Philippines, en Inde, au Sénégal et voir comment ils fonctionnent, comment ils travaillent. Matthieu enchaîne les expériences et puis en Inde, il monte dans un train, le Yagriti Yatra. Ce train permet à 450 jeunes Indiens de partir dans tout le pays à la rencontre de ces entrepreneurs qui – par les solutions qu’ils proposent et l’impact qu’ils ont- changent la vie de millions de personnes. Personne ne sort intact de ce voyage énergisant qui montre à tous ces jeunes à la fois la réalité du pays mais aussi la preuve qu’ils ont le pouvoir d’agir. Ce voyage sera aussi son déclic pour sa propre carrière. Pourquoi ne pas également susciter l’action en France en inspirant des jeunes qui veulent se lancer ? L’idée de « Ticket for Change » est née, et elle sera mise en route quelques mois plus tard en 2014. De cette aventure, de ces rencontres jaillira également un premier livre coécrit avec Jonas Guyot : « A la rencontre des entrepreneurs qui changent le monde » aux Editions Rue de l’Echiquier. Au fil des pages : le portrait des ces personnes ordinaires qui font des choses extraordinaires. Aujourd’hui, Ticket for Change démarre sa 7ème année, a sensibilisé 70 000 personnes et contribué à créer 1400 entreprises sociales. Au départ, un tour de France pour 50 futurs entrepreneurs à la rencontre de personnes inspirantes, la start-up a développé de multiples programmes qui conviennent à tous les stades : celui de l’idée ou simplement de l’éveil au changement, l’entrepreneur aguerri ou débutant, les personnes en reconversion ou encore les salariés qui veulent faire bouger leur entreprise de l’intérieur. « Ticket for Change » est devenue une « école » où une pédagogie originale peut se déployer, une école qui fera tout pour éviter le gâchis de talent, et qui fera en sorte d’occuper au mieux les 80 000 heures que nous passons à travailler dans nos vies. Cette pédagogie de « Ticket for Change », elle a été éprouvée pendant toutes ces années au contact de ces futurs acteurs de changement. Elle a aussi évolué au fil du temps. Elle se retrouve aujourd’hui dans un deuxième livre, prétexte pour inviter Matthieu Dardaillon sur Impact Positif. « Activez vos talents, ils peuvent changer le monde », c’est aux éditions Alisio. Une bible pour faire le point et se réaligner. En effet, qu’est-ce qu’on attend ? Bonne écoute avec Impact Positif. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| REDIFF : Pablo Servigne, la collapsologie mobilisatrice | 08 Aug 2021 | 00:57:25 | |
Un des mes invités les plus marquants de cette 3ème saison. Je vous invite à réécouter Pablo Servigne que j'ai interrogé en novembre. Cinq ans après la sortie de son livre « Comment tout peut s’effondrer », Pablo Servigne se justifie encore : « L’objectif n’a jamais été de faire peur à tout le monde ou de prouver que tout est foutu, bien au contraire », écrit-il dans son dernier opus, publié aux Liens qui Libèrent avec la revue Imagine Demain Le Monde. Il a également répondu aux reproches qui lui avaient été faits, dont celui de ne pas parler des causes des effondrements. Son dernier ouvrage « Aux origines de la catastrophe, pourquoi en sommes-nous arrivés là ? » est donc entièrement consacré à ce sujet. Avec Raphaël Stevens, ils ont invité 25 auteurs à raconter 25 causes, même s’il y en a certainement encore d’autres à trouver. L’idée est de sortir d’une réflexion monothématique, binaire et d’essayer de comprendre en ayant une approche pluridisciplinaire. Les lecteurs pourront donc découvrir aussi bien Nancy Huston sur les mythes que Corinne Maier sur la surpopulation ou encore le patron du Shift Project Mathieu Auzanneau sur les énergies fossiles. On parle aussi bien de la finance débridée que de l’invention de l’agriculture. Objectif : tisser des liens, de lancer des ponts pour montrer finalement que tout est lié. Au-delà de ce nouveau livre, l’idée était d’interroger Pablo Servigne sur l’actualité, ces deux confinements, cette crise planétaire encore en cours, et regarder en arrière. Qu’a-t-il appris de sa rencontre avec le grand public ? Que s’est-il passé depuis ces 5 dernières années pour celui qui est devenu le fondateur de la collaspsologie ? Il le dit volontiers, la collapsologie est devenue un monstre médiatique qu’il ne maîtrise plus. Si bien qu’il n’y pas qu’une collapsologie, mais des collapsologies : c’est devenu un mouvement multicolore. La sienne est clairement mobilisatrice. On lui a souvent reproché d’effrayer son auditoire et ses lecteurs. A tort. « Il ne faut pas attendre l’espoir, dit-il, il faut se mettre en mouvement et c’est en se mettant en mouvement que l’espoir revient ». C’est un peu aussi la philosophie de ce podcast. Bonne écoute avec Impact Positif. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution n°57 - Moussa Camara : créer de nouveaux modèles de réussite | 25 Jul 2021 | 00:44:18 | |
Voilà plus de six ans que Moussa Camara travaille sans relâche avec « Les Déterminés », la structure qu’il a créée. Objectif : révéler des talents d’entrepreneurs d’où qu’ils viennent et quel que soit leur niveau d’étude. Rendre l’entrepreneuriat plus inclusif. Si une idée est bonne, parfois l’absence de réseaux et d’opportunités empêche sa réalisation. Mais ce n’est pas une fatalité, au contraire. Grâce aux « Déterminés », Moussa Camara accompagne ces entrepreneurs qui ne sont pas « nés du bon côté », situés notamment en zone rurale ou encore dans les quartiers, et ne les lâche plus. Ses critères de sélection ? La détermination et la disponibilité. Résultat ? 80% des entreprises créées sont encore là trois ans plus tard. Sa formation cartonne, 500 personnes sont passées par les Déterminés, et les objectifs seront doublés en 2024. Une quinzaine de promotions existe aujourd’hui et le concept se déploie dans la France entière. De nombreux acteurs institutionnels lui font confiance ainsi que des personnalités de tout bord. Son mantra : tout le monde peut réussir, et plus on créera de nouveaux modèles de réussite, plus il y aura d’histoires à raconter, et mieux la France s’en portera. Promu « fellow » Ashoka, le réseau international d’entrepreneurs sociaux, il a aussi reçu le titre Chevalier de l’Ordre Nationale du Mérite. Mais il garde la tête froide et reste concentré sur ses objectifs. Mieux vaut avoir de l’impact que des médailles, assure-t-il. Très bonne écoute avec Impact Positif. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution n°56 : Lemon Tri, 10 ans à la recherche du recyclage parfait | 11 Jul 2021 | 00:43:19 | |
Chez Lemon Tri, une seule obsession : tout ce qui rentre chez eux doit être recyclé à 100% et valorisé 100% en circuit court. Pas d’enfouissement, pas d’incinération. L’aventure fête ses dix ans cette année. Dix ans d’un modèle qui n’a cessé de se perfectionner et d’élargir son impact. Impact environnemental bien sûr puisque l’entreprise recycle aujourd’hui jusqu’à 3 000 tonnes par an et travaille avec 500 entreprises. Pour information, il faut 30 000 bouteilles en plastique pour atteindre la tonne. Mais le chemin est long car en France, la moitié des bouteilles qui sont mises sur le marché ne sont pas recyclées, la France est même obligée d’importer d’Allemagne ou d’Espagne du plastique recyclé car elle ne sait pas faire ! Pour Augustin Jaclin, le co-fondateur, le « trou dans la raquette » se situe au niveau du premier geste : il faut jeter au bon endroit. Impact environnemental donc mais aussi social car Lemon Tri a sa propre filiale d’insertion avec Lemon Aide, la majorité des personnes en insertion qui passent par l’entreprise trouvent un contrat à la sortie. Mais ce n’est pas tout, Lemon Tri veut aussi inciter à recycler, c’est pourquoi elle conçoit toute une série de machines qui récompensent l’effort de recyclage par un bon d’achat ou un don à une association. Vous les trouvez notamment dans les supermarchés. Innovation, impact environnemental et social sont donc les 3 piliers de la start-up de la « Tech For Good » qui est également labellisée BCorp. Lemon Tri s’est implanté aussi il y a quelques années à Marseille et continue son développement en région à Lille et à Lyon. Les étapes de l’entreprise, les difficultés sur le chemin, le cycle du recyclage et ses marges de progrès, c’est ce que je vous propose de découvrir avec cette interview d’Augustin Jaclin qui vient d’intégrer le classement des 50 leaders engagés de moins de 40 ans. Bravo à lui et merci de nous avoir reçu à Pantin dans le hangar de Lemon Tri. Bonne écoute avec Impact Positif ! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution n°55 : BackMarket, la tentation du reconditionné | 25 Jun 2021 | 00:40:38 | |
Le modèle est unique dans le monde. BackMarket est la seule "marketplace" qui propose du reconditionné : des téléphones portables bien sûr, mais aussi du matériel informatique ou encore des jeux vidéos. Une diversification qui a été amplifiée par les périodes de confinement en France et qui a surtout profité à un public précaire, satisfait de s’équiper à moindre frais. Objectif pour Backmarket ? Faire du business bien sûr mais aussi lutter âprement contre la pollution numérique, faire sa part dans la protection de la planète. « Un smartphone reconditionné consomme quatre fois mois de CO2 qu’un neuf », explique un co-fondateur. Créé en 2014, BackMarket est rapidement devenu le n°1 des téléphones reconditionnés en France. Aujourd’hui, l’entreprise compte près de 500 salariés et est présente dans 13 pays. Si les reconditionneurs ne les ont pas toujours vu arriver d’un bon œil, BackMarket met en avant ses atouts : organiser un marché qui ne l’était pas avant et apporter de la confiance à toutes les parties. Il y a quelques semaines, l’entreprise est même devenue la 14ème licorne française, c’est-à-dire ces entreprises de la Tech qui sont valorisées à plus d’un milliard de dollars. Un basculement opéré après une nouvelle levée de fonds de 276 millions d'euros. Leur ambition ? Se développer à l’international et surtout aux Etats-Unis où là-bas, convaincre les consommateurs de ne pas acheter du neuf est un vrai challenge ! « Notre conviction, explique Vianney Vaute, notre invité et l’un des co-fondateurs, c’est que les gens continueront de consommer. Autant les emporter vers des options plus vertueuses grâce à l’économie circulaire». Et en effet, BackMarket préfère se qualifier d’entreprise de déproduction, plutôt que d’entreprise de déconsommation. En France, l’idée d’acheter du reconditionné progresse même si les consommateurs sont avant tout motivés par l’attractivité du prix. Les achats dans le reconditionné ne représentent que 10 à 15% de l’ensemble des ventes, la marge est encore importante, la table du neuf n’est pas encore renversée mais la direction est prise ! Bonne écoute avec Impact Positif. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 54 : Jean Guo, briser la fracture numérique, révéler les potentiels | 11 Jun 2021 | 00:36:54 | |
Jean Guo est indubitablement une personne à connaître. Elle a moins de 30 ans et une détermination de fer. Jean Guo a co-fondé Konexio il y a 5 ans, une start-up sociale qui a pour ambition de rendre le numérique accessible à tous, que ce soit pour les personnes en recherche d’emploi, celles qui sont en reconversion, les réfugiés, les jeunes des quartiers prioritaires. Konexio a une vingtaine de sites à Paris et en Ile-de-France mais aussi à Bordeaux, Lille, et également à l’international en Afrique. Une formule qui marche, l’entreprise est rentable et continue de tracer son chemin. Un chemin qui a été long et semé d’embûches ! Il faut dire que quand Jean Guo créée Konexio, elle ne sait même pas parler français ! Année après année, elle se fait remarquer, est invitée un peu partout, récemment à Change Now, le plus grand salon des entreprises à impact. Elle gagne des prix, sans parler de Forbes qui la classe parmi les entrepreneurs de moins de 30 ans les plus influents. Toute cette énergie, elle la tire bien de quelque part. Enfant, immigrée chinoise aux Etats-Unis, elle a souffert de voir sa mère freinée dans sa vie de tous les jours à cause de la barrière de la langue. Très vite, c’est elle qui écrit et qui traduit, c’est elle qui sent le poids des responsabilités sur ses épaules. Cette expérience la marque et la propulsera dans les universités les plus brillantes de son pays. Surtout, cette expérience forge une certaine empathie qui aujourd’hui lui permet de déplacer des montagnes. Son obsession également à travers Konexio : donner des opportunités et révéler des talents, là où ils se trouvent. Pour elle, cette phrase est un mantra : « Talent is equally distributed but opportunity is not ». Elle a donc décidé de s’y attaquer avec force. Je suis vraiment ravie de vous faire connaître Jean Guo ainsi que son projet. Très bonne écoute avec Impact Positif. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 53 : Laurence Méhaignerie, la pionnière de l'impact investing en France | 28 May 2021 | 00:53:32 | |
Chaque projet est rendu possible parce qu’il est financé. Cet épisode est l’occasion de regarder ce qu’il se passe aussi dans les coulisses du financement à impact. Notre invitée, Laurence Méhaignerie a été la première en France à monter son propre fonds d’impact investing. Fille d’un homme politique français, l’engagement est dans son ADN, elle a grandi avec l’idée que l’on pouvait changer le monde, qu’il fallait changer le monde. Mais c’est dans le privé qu’elle trouvera sa voie, dans une démarche entrepreneuriale où elle avait la conviction qu’elle pourrait faire bouger les lignes plus rapidement. Pour elle, l’outil du capital est un sacré levier de transformation, elle décide donc de monter son propre fonds : Citizen Capital était né. En 2008, pas facile de faire comprendre sa démarche. Avec son associé, elle a le plus grand mal à « vendre » son approche de capital investissement, on la ramène toujours à la philanthropie. Mais la ténacité paie. Aujourd’hui, le portefeuille compte une quinzaine d’entreprises. Parmi les pépites : la CAMIF, OpenClassRooms ou encore Make.org. Avec Laurence Méhaignerie, c’est aussi l’occasion d’apporter de la clarté dans nos propos. Alors que le mot « impact » est devenu tellement à la mode, que veut-il dire ? Il est aujourd’hui employé à tort et à travers. « Si BlackRock fait demain de l’impact, alors on changera de nom ! » nous glisse-t-elle ironiquement. Quelles différences entre les démarches RSE de certaines entreprises qui sont de plus en plus fortes et de plus en plus nombreuses, et les démarches d’impact au cœur du business d’autres entreprises ? Comment choisit-elle les projets qu’elle va financer ? C’est un processus méticuleux, centré sur l’impact délivré mais aussi sur la personne qui porte le projet. Parfaitement alignée, Laurence Méhaignerie a également co-fondé la Communauté des Entreprises à Mission, elle détaille pour nous la particularité de ce nouveau statut qui fait de plus en plus d’émules. Sans oublier la question surprise d’un ancien invité, c’est Jean Moreau de Phénix qui se prête à l’exercice, lui qui est également le co-dirigeant d’Impact France. Bonne écoute avec Impact Positif. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| IMPACT POSITIF L'EMISSION : "Le Slip Français" ou comment le Made in France tente de s'en sortir | 29 Apr 2024 | 00:09:53 | |
Pour cette opération baptisée (R)évolution, le Slip Français a commandé 400 000 pièces qu’il espère écouler en 2024. Il sollicite le grand public car sa survie en dépend dans un contexte où le Made in France souffre. Inflation, guerre en Ukraine, Fast Fashion, les facteurs sont nombreux et seuls 3% de la consommation textile en France vient du Made in France ! 75 000 personnes ont déjà répondu présent. Objectif pour le Slip Français : « réindustrialiser et retrouver des volumes qui pourront donner un nouveau souffle à l’industrie ». Et pourquoi pas encore baisser les prix ? Car il est difficile de faire face à la concurrence qui agit comme un rouleau compresseur sans respecter les mêmes règles. Pas d’aides, pas de cadre favorable pour celles et ceux qui fabriquent tout en France et qui s’imposent des règles contraignantes, ce qui peut paraître aberrant. Et Guillaume Gibault de conclure : « Il faut des opérations qui montrent le chemin ! Si on attend d’avoir la bonne loi dans deux ans, ce sera trop tard. C’est rare d’avoir un discours où on dit la vérité aux gens, il faut qu’il y ait des initiatives d’entreprises engagées qui prennent des risques et que le grand public nous soutienne ». Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 52 - Lucie Lucas : mettre sa notoriété au service de la planète | 07 May 2021 | 00:40:22 | |
Lucie Lucas est comédienne, et vous la voyez en ce moment dans la série « Clem » sur TF1 en prime time. Un personnage qui a propulsé la jeune actrice sur le devant de la scène en la faisant pénétrer dans le salon des Français. Elle aurait pu ne rien partager de ce qui l’anime et essayer de vivre discrètement sa propre transition vers un mode de vie plus vertueux, et surtout plus proche de la nature. Mais c’est tout le contraire. Au risque de perdre des fans, de s’attirer des critiques de tous bords – celles et ceux qui pensent qu’elle ferait mieux de se taire, qui lui reprochent de ne pas assez « savoir » pour parler -elle assume de ne pas être une spécialiste et met surtout en avant son alignement avec ses convictions. Elle partage aussi ses craintes sans filtre et essaie d’agir de là où elle est : à la fois à travers son personnage de « Clem » et donc sur le scénario, sur les conditions de tournage et puis tout simplement dans sa vie. Voilà plusieurs années qu’elle vit à la campagne dans une ferme en permaculture avec mari et enfants. Un endroit qu’elle veut développer en tiers lieu expérimental et ouvrir au public afin de le sensibiliser à la terre et aux cycles du vivant. Un lieu où elle court se réfugier entre deux tournages. La comédienne le dit sans détour, le contact avec la nature l’a définitivement aidée à être plus apaisée. Enfin et c’est tout nouveau, Lucie Lucas est également devenue porte-parole du mouvement citoyen « On est Prêt ». On la verra donc de plus en plus s’exprimer sur ces sujets, notamment sur les réseaux sociaux puisque le mouvement organise des campagnes ciblées pour avoir un maximum d’impact, notamment sur les jeunes. En attendant, Lucie Lucas nous raconte sa prise de conscience, sa décision de quitter Paris, ses objectifs, et puis tout simplement la vie, les bonheurs du quotidien, et ce que son expérience au contact avec la nature lui a déjà appris. Sans oublier la question surprise d’un ancien invité et l’interview du « monde d’après ». Bonne Ecoute avec Impact Positif. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution n°51 : Christian Vanizette, le pouvoir de la communauté pour changer de monde | 14 Apr 2021 | 00:45:55 | |
Quand on demande à Christian Vanizette s’il est content de son parcours, il répondrait presque… non ! Et pourtant ! Quand on regarde derrière lui, il y a de quoi être fier. L’entreprise qu’il a co-fondée il y a plus de 10 ans « MakeSense » est toujours là, elle a réussi à mobiliser plus de 200 000 citoyens dans le monde, elle est présente dans plus de 100 villes et 45 pays, et emploie 110 personnes. Quant à lui, son parcours est brillant. Il a par exemple été classé par Forbes parmi les entrepreneurs de moins de 30 ans les plus influents, il est fellow Ashoka, cette fédération internationale d’entrepreneurs sociaux, il a aussi été boursier de la Fondation OBAMA pendant un an à l’Université de Columbia à New York. Il y a 10 ans, Christian Vanizette pensait qu’il aurait fait dix fois plus ! Il pensait qu’il aurait frappé encore plus fort. Mais il avait cette impatience des 24 ans sans jamais avoir piloté lui-même d’entreprise ni dirigé son développement. « L’entreprenariat social, dit-il, ce n’est pas juste une histoire de super héros. C’est encore plus dur que de monter une boîte normale ! ». Le résultat reste impressionnant. Aujourd’hui, « MakeSense » s’est fixé un objectif pour la prochaine décennie : mobiliser 10% des jeunes de la planète autour des Objectifs du Développement Durable de l’ONU. Soit 180 millions de personnes. Le chiffre peut paraître énorme, mais lorsqu’il s’agit de mobiliser des communautés, « MakeSense » est un maître de l’art. Ils ont été les premiers à miser sur les communautés pour faire éclore des projets. Ils l’ont encore prouvé lors des deux derniers confinements en mobilisant rapidement plusieurs milliers de personnes. Lors de cette conversation, Christian reviendra bien sûr sur cet ambitieux objectif autour des ODD, mais aussi sur son parcours, ses conseils, comment ses convictions se sont forgées en Polynésie Française où il est né. Il nous parlera également de cette année à Columbia, chamboulée par la pandémie. Il en est reparti avec la certitude que sa conviction était la bonne au début : « Le changement démarre toujours à l’échelle du citoyen ». Bonne écoute avec Impact Positif ! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 50 : Alexia Barrier, jusqu'au bout du Vendée Globe pour la protection des Océans | 30 Mar 2021 | 00:27:40 | |
« Rien n’est impossible ! » a clamé Alexia Barrier à son arrivée du Vendée Globe aux Sables d’Olonne. La navigatrice fait partie des six femmes qui ont réussi à aligner un bateau pour cette course en novembre dernier. En soi, c’est déjà une victoire, vu les budgets qui sont nécessaires pour participer ! Le Vendée Globe, c’est la course la plus spectaculaire, la plus difficile, en solitaire, sans escale et sans assistance autour du monde. Avec son bateau, dit « Le Pingouin », elle savait qu’elle ne pourrait jamais gagner cette course : trop vieux, pas assez élaboré pour challenger les machines de guerre qui étaient alignées. Malgré les nombreux obstacles sur son passage, malgré une mauvaise chute qui a entraîné une fracture au dos, Alexia Barrier n’a rien lâché, toujours souriante, toujours la pêche, elle a franchi la ligne d’arrivée le 28 février. Elle est la 10ème femme à avoir bouclé le Vendée Globe, même si pour elle : « il n’y a pas d’histoire de genre, c’est une histoire de détermination et de travail ! ». Alexia Barrier courait aussi aux couleurs de son association 4MyPlanet, pour la préservation des Océans. Sur son bateau, elle a embarqué des capteurs, des bouées, tout un tas d’outils qui lui ont permis de rapporter des données capitales pour les scientifiques qui étudient les conséquences du changement climatique sur les Océans. Qui va aussi loin dans les mers du Sud ? Personne. Le Vendée Globe est une occasion formidable pour mieux connaître ces recoins de la Terre. Quitte à s’alourdir donc, car tout cela pèse. Avec son association, Alexia Barrier travaille aussi et surtout avec de nombreuses classes partout en France. Grâce à elle, des centaines d’enfants ont pu la suivre dans ses aventures via les enregistrements audio et vidéos qu’elles postaient pour eux. L’axe éducatif est capital pour la navigatrice, pour parvenir à éveiller les consciences le plus tôt possible face au changement climatique et son impact. Elle dit d’ailleurs que les enfants sont bien plus intelligents et faciles à convaincre que les adultes quand il s’agit de préservation de la planète. Dès qu’elle sera de nouveau sur pied, reposée et d’attaque, elle entamera en train un Tour de France des écoles qui ont travaillé avec elle. A travers ce podcast, vous écouterez aussi la détermination et la persévérance d’Alexia Barrier. Elle incarne le dépassement de soi, la preuve qu’à force de travail et de volonté, tout peut arriver. « On ne connaît pas un quart de ses possibilités », dit-elle ! Vous avez lu ? Très bonne écoute avec Impact Positif ! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 49 : Heidi Sevestre, la scientifique qui ne voulait pas rester dans son laboratoire | 12 Mar 2021 | 00:31:29 | |
Depuis qu’elle est glaciologue et qu’elle se consacre à ses recherches, une question taraude Heidi Sevestre : qui va lire ce qu'elle est en train d’écrire ? Quelle influence sur la vie de ses parents par exemple ? Le monde de la recherche est inaccessible, il est tellement difficile de savoir ce qu’il s’y passe pour le commun des citoyens. Pour elle, une ligne conductrice se dessine alors : il faut absolument sortir des laboratoires pour rendre ses résultats accessibles au plus grand nombre. Médiatiser ses recherches et ses expéditions pour sensibiliser sur le changement climatique, au cœur de ses observations. En parallèle avec sa carrière brillante qui l’emmène dans de nombreux pays, Heidi Sevestre démarre sa mission de vulgarisation et participe à des séries documentaires pour FranceTélévisions mais aussi Ushuaïa TV. Le dernier documentaire a été diffusé il y a quelques semaines sur TF1 : « Il Faut sauver les Alpes » avec un autre scientifique et parapentiste, Nicolas Plain. Le pitch : partir à la rencontre des solutions qui ont été élaborées dans les vallées pour contrer les effets du changement climatique. Montrer également, images à l’appui, tournées depuis un parapente, que le changement climatique ne concerne pas que les pôles. « Il ne faut pas penser que l’impact du changement climatique est lointain, dit-elle, il est aussi chez nous. » Heidi Sevestre ne s’arrête pas là, elle travaille aussi avec des collégiens, des lycéens, et aujourd’hui avec la crise sanitaire et tout ce que le « distanciel » nous a appris, il est tellement facile d’entre en contact avec des élèves partout dans le monde ! Dans quelques jours, elle partira pour une nouvelle expédition au Spitzberg appelée « Climate Sentinels », une expédition carbone neutre, la toute première ! Pendant un mois, sans émettre la moindre émission, son équipe récoltera des échantillons et mesurera la pollution de la neige et de la glace dans cette région qui se réchauffe sept fois plus qu’ailleurs. Optimiste, bienveillante, toujours souriante, Heidi Sevestre est persuadée qu’il est encore possible d’agir : « le meilleure remède face à l’anxiété, c’est l’action », lance-t-elle. Une particularité de cette expédition : elle sera 100% féminine, parce qu’il était aussi important de montrer que c’est possible ! Si elle ne semble pas avoir souffert d’être souvent la seule femme dans ce domaine, elle veut aujourd’hui montrer l’exemple et inspirer. Bref, tout ce qu’on aime dans Impact Positif. Bonne écoute. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 48 - Lucie Basch : créer un mouvement mondial de lutte contre le gaspillage alimentaire | 10 Feb 2021 | 00:30:58 | |
Elle n’a pas encore 30 ans, mais elle part déjà la conquête du monde. Il y a quatre ans à peine, elle créait l’application TOO GOOD TO GO. Pourtant, elle n’était pas la première à se lancer sur ce créneau. Aujourd’hui, 60 millions de repas ont été sauvés à travers le monde. L’application est présente dans 15 pays avec 31 millions d’utilisateurs et 60 000 commerçants partenaires. Elle vient de lever plus de 25 millions d’euros pour poursuivre ce développement. Grâce à ces fonds, les Etats-Unis lui ouvrent grand les bras. En pleine crise pandémique, l’application se développe à toute vitesse. Dans un pays où 40% de la nourriture est jetée; dans un pays où, bizarrement, elle n’a presque aucun concurrent ! Plus que tout, Lucie représente cette nouvelle génération d’entrepreneurs. Avec ses collaborateurs, ils sont littéralement portés par une mission : avoir un impact mondial sur ce gaspillage insoutenable, qui a également sa part de responsabilité dans le réchauffement climatique. D’ailleurs, chez eux, pas question de parler de bénéfices quand on aborde la mesure de l’impact, c’est en nombre de repas sauvés que tout s’évalue. La jeune entrepreneure ne s’en tient pas là car elle a aussi publié un « Guide Anti-gaspi » aux éditions Leduc.s, et lancé des campagnes ainsi qu’un Pacte sur les dates de consommation, responsables de 20% du gaspillage. Elle se concentre aussi sur l’éducation aux enfants. Bref, un cercle vertueux, où elle partage les valeurs de Too Good To Go, tout en continuant en faisant parler d’eux. Petite nouveauté dans le podcast : un invité surprise posera une question. Cette semaine, l’entrepreneur philanthrope Alexandre Mars se prête au jeu. Normal, c’est lui qui a accepté d’investir récemment dans l’application via son fond. Lucie est une femme pressée, un œil constamment rivé sur son téléphone, peu de temps pour elle, mais une vie à cent à l’heure où elle s’épanouit pleinement dans son travail-passion. Le tout avec le sourire. Bienvenue dans le monde de Lucie Basch. Bonne écoute avec Impact Positif. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 47 - Camille Etienne, porter la voix de la jeunesse face au changement climatique | 20 Jan 2021 | 00:38:06 | |
Elle n’a que 22 ans, elle est activiste pour le climat, porte-parole du mouvement « On est Prêt ». Camille Etienne a mis ses études sur pause cette année à Sciences Po Paris pour se consacrer à ses engagements. L’école lui fait confiance, il faut dire qu’elle a l’engagement dans la peau. Les années sont comptées, et il n’y a pas de temps à perdre pour la jeune femme. Elle le dit et elle le répète, elle fait partie de cette génération qui peut encore agir pour changer les choses, mobiliser, pousser les pouvoirs publics à agir et prendre des décisions. Alors, il faut y aller. Après avoir tourné un court-métrage « Réveillons-nous » pendant le confinement qui a été vu plus de 15 millions de fois, après avoir tenu tête face aux ricanements et aux moqueries d’une salle à l’Université d’Eté du Medef suite à ses propositions, Camille Etienne continue de répondre aux invitations et surtout, elle construit. Objectifs de cette année ? Travailler le fond des sujets, apprendre toujours plus, faire du lobbying auprès des décideurs, des membres de gouvernement, des PDG et des médias. Porter la voix de la jeunesse partout où c’est possible, partout où on lui donne la parole. Tenter de construire un nouveau récit autour du climat et des enjeux de notre époque. Avec d’autres jeunes femmes en Europe - dont Greta Thunberg est le fer de lance- elle fait partie de ces visages qui se mettent en avant, imaginant des campagnes et mobilisant sans arrêt sur les réseaux sociaux pour avoir un impact. Et quand on lui demande si elle souhaite s’engager en politique, voici ce qu’elle répond : « Je fais de la politique sur Instagram ! ». Alors, si elle est l’objet de moqueries, de jalousies ou encore d’insultes sur les réseaux sociaux, peu importe car la cause est bien plus grande qu’elle. « Des gens meurent du réchauffement climatique, proportionnellement, je peux bien faire cet effort de supporter ces insultes», conclut-elle d’une incroyable sagesse. Qu’est-ce qui la pousse à faire tout cela ? Comment le fait-elle et pour quels impacts ? Comment parvient-elle à garder le sourire et la tête froide face aux attaques ? C’est tout cela que nous évoquons dans ce podcast. Bonne écoute avec Impact Positif. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 46 - Bertrand Piccard : 1000 solutions pour une relance propre | 05 Jan 2021 | 00:32:47 | |
Voilà plusieurs années que nous suivons sur Impact Positif Bertrand Piccard. Après son tour du monde inédit avec Solar Impulse, son avion ne fonctionnant qu’à l’énergie solaire, l’explorateur a décidé de lancer sa Fondation. Son objectif ? Fonder une Alliance Mondiale et récolter 1000 solutions pour entreprendre sans détruire la planète. Son maître mot : l’efficience. Ses solutions, développées par des start-up ou des grands groupes, ont un modèle économique qui fonctionne, elles sont rentables et créatrices d’emploi. Car Bertrand Piccard veut que ces solutions essaiment et qu’elles soient répliquées dans le monde entier. Très impliqué dans toutes les COP, spécialement à Paris en 2015, il est le chantre d’une croissance verte et raisonnée. D’une économique qualitative et pas quantitative. A ses détracteurs qui lui reprochent de ne pas promouvoir la sobriété dans un monde aux ressources finies, voici ce qu’il répond : «Je ne suis pas pour une décroissance économique, mais pour une décroissance du gaspillage, de la déraison et de la concurrence acharnée qui pousse la qualité et les prix vers le bas». Pour l’explorateur, il faut surtout « décroître la bêtise, l’égoïsme et le court-termisme ». Quatre ans après avoir lancé son alliance lors de la COP22 de Marrakech, plus de 800 solutions ont été recensées et surtout labellisées par un jury d’experts. La pandémie a bouleversé quelque peu ses projets, lui qui voulait partir porte-folio sous le bras avec ses solutions convaincre des dirigeants et des patrons dans le monde entier. Cela ne l’a pas empêché de convaincre douze grands patrons d’assurer une relance propre de l’économie mondiale après le premier confinement. Mais le tour du monde n’est que partie remise. En attendant, faisons le point sur ses projets, ses 1000 solutions et revenons aussi sur les cinq ans de l’Accord de Paris lors de la COP 21. Ecouter Bertrand Piccard, c’est aller de l’avant et plonger dans un grand bain d’énergie. Exactement ce qu’il nous faut en ce début d’année 2021. Bonne écoute avec Impact Positif. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 45 : Pablo Servigne ou la collapsologie mobilisatrice | 11 Dec 2020 | 00:57:25 | |
Cinq ans après la sortie de son livre « Comment tout peut s’effondrer », Pablo Servigne se justifie encore : « L’objectif n’a jamais été de faire peur à tout le monde ou de prouver que tout est foutu, bien au contraire », écrit-il dans son dernier opus, publié aux Liens qui Libèrent avec la revue Imagine Demain Le Monde. Il a également répondu aux reproches qui lui avaient été faits, dont celui de ne pas parler des causes des effondrements. Son dernier ouvrage « Aux origines de la catastrophe, pourquoi en sommes-nous arrivés là ? » est donc entièrement consacré à ce sujet. Avec Raphaël Stevens, ils ont invité 25 auteurs à raconter 25 causes, même s’il y en a certainement encore d’autres à trouver. L’idée est de sortir d’une réflexion monothématique, binaire et d’essayer de comprendre en ayant une approche pluridisciplinaire. Les lecteurs pourront donc découvrir aussi bien Nancy Huston sur les mythes que Corinne Maier sur la surpopulation ou encore le patron du Shift Project Mathieu Auzanneau sur les énergies fossiles. On parle aussi bien de la finance débridée que de l’invention de l’agriculture. Objectif : tisser des liens, de lancer des ponts pour montrer finalement que tout est lié. Au-delà de ce nouveau livre, l’idée était d’interroger Pablo Servigne sur l’actualité, ces deux confinements, cette crise planétaire encore en cours, et regarder en arrière. Qu’a-t-il appris de sa rencontre avec le grand public ? Que s’est-il passé depuis ces 5 dernières années pour celui qui est devenu le fondateur de la collaspsologie ? Il le dit volontiers, la collapsologie est devenue un monstre médiatique qu’il ne maîtrise plus. Si bien qu’il n’y pas qu’une collapsologie, mais des collapsologies : c’est devenu un mouvement multicolore. La sienne est clairement mobilisatrice. On lui a souvent reproché d’effrayer son auditoire et ses lecteurs. A tort. « Il ne faut pas attendre l’espoir, dit-il, il faut se mettre en mouvement et c’est en se mettant en mouvement que l’espoir revient ». C’est un peu aussi la philosophie de ce podcast. Bonne écoute avec Impact Positif. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 44 - Pascal Demurger : la nécessité d’une entreprise « politique » au 21ème siècle | 17 Nov 2020 | 00:35:09 | |
Pascal Demurger le dit lui-même : il s’est transformé au fil des années à la tête de la MAIF. Ses débuts n’ont pas été tendres : un droit d’alerte avait été actionné par le comité d’entreprise lorsqu’il est arrivé. Un échec qui l’a aidé à grandir. Aujourd’hui, le patron est parfaitement aligné, et affiche ses convictions : la nécessité pour une entreprise d’assumer un rôle politique. C’est d’ailleurs le titre de son livre aux éditions de l’Aube : « L’entreprise du XXIème siècle sera politique ou ne sera plus ». Il y décrit tout ce qui a été fait au sein de la MAIF pour pivoter et se tourner vers une « nouvelle manière d’entreprendre, plus inclusive, plus respectueuse, mais aussi plus efficace et résiliente ». Il y décrit aussi la prise de conscience qui a été la sienne et l’urgence à changer le monde par l’entreprise. Une entreprise qui doit répondre à une attente sociale forte en contribuant positivement à la résolution d’un certain nombre de problèmes sociétaux. Ne pas en tenir compte exposerait l’entreprise à un risque à long terme. Mais le patron a aussi pris une autre dimension après le premier confinement. La MAIF s’est alors largement démarquée des autres entreprises en faisant cette annonce : rendre 30 euros de cotisation par véhicule à ses assurés auto. La mesure n’est pas passée inaperçue, faisant grincer des dents les concurrents. Et si la MAIF a « perdu » 100 millions d’euros - soit 80% des bénéfices annuels - elle a gagné au centuple en image, impact sur ses clients et collaborateurs, cela s’est traduit très rapidement dans les résultats commerciaux quelques mois plus tard. Dans ce podcast, nous revenons aussi sur le parcours atypique de Pascal Demurger. De lycéen insouciant et léger, il est devenu énarque. Rien ne le prédestinait à ce destin, lui qui a décroché un bac technologique et qui vient d’une petite ville de province. Il le dit d’ailleurs, il est devenu énarque par effraction ! Et s’il regrette l’image de ces hauts fonctionnaires dans l’opinion, c’est bien de là que lui vient son intérêt pour la chose publique. Il délivre également ses conseils à celles et ceux qui veulent se lancer dans cette période si particulière : avoir beaucoup de sincérité, sinon impossible de mener ce type de projet, mais aussi une certaine forme de « radicalité » pour aller jusqu’au bout. Bonne écoute avec Impact Positif. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| REDIFFUSION - Plantu : son combat pour la liberté d'expression | 13 Nov 2020 | 00:49:31 | |
En ce jour du 13 novembre, où nos pensées vont vers les victimes du Bataclan, un mois après l’assassinat de Samuel Paty, j’ai décidé de rediffuser un épisode que j’avais réalisé avec PLANTU en 2018. Nous avions alors discuté chez lui à l’occasion de la sortie d’un de ces livres, je découvrais en profondeur son parcours incroyable mais aussi son engagement dans les écoles avec Cartooning For Peace, association qu'il a créée il y a 15 ans. Expliquer le dessin de presse, la caricature, la liberté d’expression, débattre d’une image, mais surtout ne jamais cesser de dialoguer avec les enfants pour développer leur esprit critique. Voilà le coeur du projet. Plus d’un million et demi d’élèves ont été touchés par les expositions pédagogiques de Cartooning for Peace depuis 2013, 4 000 jeunes ont assisté à des ateliers et conférences en 2018/2019. Deux ans après notre interview, rien n’a changé et le travail de Plantu revêt une importance encore plus cruciale. Avec son association, ils ont inventé "une pédagogie originale" avait-il dit alors, mais encore "trop peu reproduite". Qu’est-ce qu’on attend ? Bonne écoute avec Impact Positif. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| IMPACT POSITIF L'EMISSION : La Suisse condamnée par la CEDH, une décision historique ! | 15 Apr 2024 | 00:08:19 | |
On revient dans cette épisode sur cette décision de la Cour Européenne des Droits de l’Homme et on essaie de comprendre en quoi cette décision est historique avec Jérémie Suissa, délégué général de l’association « Notre Affaire à tous ». « Notre Affaire à tous » est une association qui a été créée en 2015 et qui oeuvre pour l’instauration d’une justice climatique. Qu’est-ce que la justice climatique ? C’est faire en sorte que personne ne soit lésé dans la transition sociale et écologique et faire en sorte que celles et ceux qui le sont puissent obtenir des « réparations ». Elle cherche donc à faire reconnaître, au niveau pénal international, les atteintes les plus graves portées à l’environnement. A Strasbourg, ce ne sont pas de jeunes militants écologiques qui ont eu gain de cause. C’est l’association des Aînées suisses pour la protection du climat, 2500 femmes âgées de 73 ans en moyenne. Bien qu’elles ne seront pas concernées par les effets à moyen et long terme du changement climatique, elles indiquent aujourd’hui que le dérèglement climatique a un impact sur leur santé et que cela aura aussi un impact sur la santé de leurs enfants et petits-enfants. Les publics ne sont pas touchés de la même manière, disent-elles aussi. « C’est admirable », explique Jérémie Suissa car grâce elles, la Cour « note qu’il y a un problème de prise en compte des générations futures dans la manière dont les politiques publiques sont prises ». Avec cet arrêt, la CEDH étend les droits de l’homme à la question climatique, et cela fait considérablement avancer la cause, selon les experts. Un arrêt qualifié d’historique qui devrait faire jurisprudence dans les quarante-six Etats membres du Conseil de l’Europe. Il sera en mesure de mettre la pression sur les gouvernements pour qu’ils renforcent leur action. La tendance est en tous cas mondiale, le nombre de contentieux a plus que doublé en cinq ans dans le monde, atteignant 2 180 cas en 2022, selon un rapport du Programme des Nations unies pour l’environnement publié en 2023. Bonne écoute avec Impact Positif ! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 43 - Matthieu Dardaillon : activer ses talents afin de construire un monde meilleur | 17 Oct 2020 | 00:35:02 | |
Matthieu Dardaillon s’est interrogé très tôt sur sa carrière et sur le sens qu’il voulait lui donner : que souhaitait-il précisément ? Etre salarié ou entrepreneur ? Au service de quoi ? Continuer dans l’enseignement ? Faire de la pédagogie ? Ou créer sa propre boîte pour avoir de l’impact ? Et comment ? Dès ses études à l’ESCP, il expérimente et fait des choix. Il décide de faire deux années de césure afin d’aller au bout de la démarche : rencontrer des entrepreneurs sociaux en Europe, aux Philippines, en Inde, au Sénégal et voir comment ils fonctionnent, comment ils travaillent. Matthieu enchaîne les expériences et puis en Inde, il monte dans un train, le Yagriti Yatra. Ce train permet à 450 jeunes Indiens de partir dans tout le pays à la rencontre de ces entrepreneurs qui – par les solutions qu’ils proposent et l’impact qu’ils ont- changent la vie de millions de personnes. Personne ne sort intact de ce voyage énergisant qui montre à tous ces jeunes à la fois la réalité du pays mais aussi la preuve qu’ils ont le pouvoir d’agir. Ce voyage sera aussi son déclic pour sa propre carrière. Pourquoi ne pas également susciter l’action en France en inspirant des jeunes qui veulent se lancer ? L’idée de « Ticket for Change » est née, et elle sera mise en route quelques mois plus tard en 2014. De cette aventure, de ces rencontres jaillira également un premier livre coécrit avec Jonas Guyot : « A la rencontre des entrepreneurs qui changent le monde » aux Editions Rue de l’Echiquier. Au fil des pages : le portrait des ces personnes ordinaires qui font des choses extraordinaires. Aujourd’hui, Ticket for Change démarre sa 7ème année, a sensibilisé 70 000 personnes et contribué à créer 1400 entreprises sociales. Au départ, un tour de France pour 50 futurs entrepreneurs à la rencontre de personnes inspirantes, la start-up a développé de multiples programmes qui conviennent à tous les stades : celui de l’idée ou simplement de l’éveil au changement, l’entrepreneur aguerri ou débutant, les personnes en reconversion ou encore les salariés qui veulent faire bouger leur entreprise de l’intérieur. « Ticket for Change » est devenue une « école » où une pédagogie originale peut se déployer, une école qui fera tout pour éviter le gâchis de talent, et qui fera en sorte d’occuper au mieux les 80 000 heures que nous passons à travailler dans nos vies. Cette pédagogie de « Ticket for Change », elle a été éprouvée pendant toutes ces années au contact de ces futurs acteurs de changement. Elle a aussi évolué au fil du temps. Elle se retrouve aujourd’hui dans un deuxième livre, prétexte pour inviter Matthieu Dardaillon sur Impact Positif. « Activez vos talents, ils peuvent changer le monde », c’est aux éditions Alisio. Une bible pour faire le point et se réaligner. En effet, qu’est-ce qu’on attend ? Bonne écoute avec Impact Positif. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 42 - Paul Duan : le pionnier de la "Tech For Good" | 22 Sep 2020 | 00:45:58 | |
Il dit qu’il n’est plus si jeune que cela et qu’il a un coup de vieux en regardant en arrière… Mais tout de même, Paul Duan n’a que 27 ans et son parcours est précoce et fulgurant. Je lui dis qu’il a eu de l’intuition, lui me répond plutôt : « instinct de survie ». Mais j’insiste, il y a un peu de génie dans ce garçon et surtout un grand sens de l’humilité et de l’engagement. Paul Duan vient d’un foyer modeste, mais il a réussi à prendre l’ascenseur en marche, celui qui fonctionne toujours en France mais qui n’est réservé qu’aux élèves brillants. Grâce à ses parents, à ses rencontres, il réalise un très beau parcours scolaire : après Sciences Po et la Faculté, Paul Duan part à l’Université de Berkeley aux Etats-Unis, il devient l’un des premiers data scientist chez EventBrite, il a 19 ans. Loin de s’installer dans le poste, il est tenté par la création d’entreprise et fonde son ONG Bayes Impact. Dans la Silicon Valley, et dans ce monde de start-ups ou tout tourne autour de l’argent, Paul détonne. Lui, l’argent ne l’intéresse pas trop, c’est l’impact qu’il recherche, à travers les solutions digitales qu’il va déployer : par exemple une plateforme pour faire la transparence sur les violences policières, débat très prégnant aux Etats-Unis. Le concept est très novateur, personne à l’époque ne parle de Tech for Good, Paul, lui, ne pense qu’à cela. Les challenges le titillent et il décide de s’attaquer au fléau de ces dernières décennies : le chômage. Comment être plus efficace ? Comment accompagner les chercheurs d’emploi en parallèle de leurs démarches officielles ? Et toujours cette question du sens, de l’utilité de son travail. Aux Etats-Unis, son entourage trouve sa démarche étrange, pourquoi s’attaquer au chômage ? A l’époque, il n’y en a pas vraiment et puis si quelqu’un est au chômage, c’est parce qu’il n’est pas assez autonome, entend-t-il ! Le jeune entrepreneur décide de rentrer en France, c’est ici qu’il développera Bob avec Pôle Emploi, une intelligence artificielle qui a réussi à accompagner plus de 250 000 personnes et qui a montré son utilité au plus fort de la crise du coronavirus. Plus globalement, c’est ici aussi qu’il va aussi théoriser son grand projet, le coucher sur papier et le faire connaître : créer un service public citoyen. Très bonne écoute avec Impact Positif ! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 41 - Eva Sadoun : militante, entrepreneure, co-présidente du Mouves, autrice… What else ? | 25 Aug 2020 | 00:33:36 | |
Ce sont les crises qui ont forgé sa carrière. Eva Sadoun obtient son bac en 2008 en pleine crise financière, et crée après ses études la première plateforme d’investissement citoyen. Aujourd’hui à 30 ans, toujours à la tête de son entreprise, à peine élue co-présidente du Mouvement des Entrepreneurs Sociaux (le Mouves), la voilà en pleine crise post-Covid. Mais avec un immense challenge : saisir l’occasion de cette secousse mondiale pour emmener le plus d’entreprises possible dans la transition écologique et sociale afin de les accompagner dans ce tournant. C’est un des objectifs d’Eva Sadoun à la tête du Mouves avec Jean MOREAU, l’autre co-président (que nous avons eu le plaisir d’accueillir dans la 1ère saison d’Impact Positif). Et tous ces objectifs seront égrenés lors des Universités d’Eté de l’économie de demain, ce sera la 27 et 28 août prochain à la Cité Internationale Universitaire de Paris. Pour elle, plus aucun doute, les entreprises sociales et écologiques ont démontré qu’elles étaient plus résilientes lors de cette crise, et surtout, ce sont les citoyens qui vont faire ce « monde d’après » dont on parle tant. Ce sont eux qui ont pris conscience des enjeux sociétaux, et qui vont pousser le changement jusqu’au pouvoir. Dans le podcast, Eva nous parle de son parcours et de ses origines, de cette force qu’il faut avoir quand on est une femme entrepreneure, de son envie de changer le monde par la finance avec 1001 Pact puis Lita.co. Dès cet automne, son équipe lancera le « Yuka de la finance », une application mobile qui vous renseignera sur votre épargne, avec dans l’idée de développer une communauté d’activistes financiers. Surtout, elle évoque pour nous son envie viscérale de se battre par tous les moyens pour un monde plus équitable, plus respectueux de l’homme et de l’environnement. Jamais à court d’idées et de temps, elle publiera à la rentrée un livre sur l’éco (no)-féminisme et nous incite fortement à nous engager, toutes nos actions sont politiques, dit-elle, et elles ont un impact, c’est selon elle un moyen fort de se « booster » au quotidien. Bonne écoute avec Impact Positif ! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 40 - Yvan Bourgnon : de la navigation à l'engagement | 02 Aug 2020 | 00:39:41 | |
Il est surnommé le gladiateur des mers, vous le connaissez pour ses exploits, ses récits d’aventuriers, mais Yvan Bourgnon est aussi un homme profondément engagé. Engagé car intimement lié à la nature qu’il côtoie depuis l’enfance. Il l’a vue peu à peu se détériorer sous ses yeux. Aujourd’hui, près de 9 millions de tonnes de déchets plastiques terminent dans les mers chaque année, provoquant la mort d’un million d’oiseaux et quelque 100 000 mammifères marins par an. Et si rien n’est fait, d’ici à 2050, 2 à 3 fois plus de plastiques pollueront les océans, jusqu’à atteindre le ratio d’une tonne de plastiques dans l’eau pour une tonne de poissons. Face à ces chiffres alarmants, Yvan Bourgnon a décidé d’agir. Il y a 3 ans, il a créé son association « The Seacleaners ». Avec elle, il porte un projet ambitieux, le projet MANTA. Son objectif : mettre à l’eau dans 2 ans un super-bateau qui permettra de collecter en mer des déchets tout en les stockant. Un projet qui prend beaucoup de temps à se développer car il faut convaincre et récolter des fonds. Un vrai parcours du combattant qu’il a saisi à bras le corps en multipliant les rendez-vous avec les PME et les multinationales. C’est de ce travail dont nous parlons dans ce podcast, de l’impact que le projet MANTA pourrait avoir avant que l’on parvienne en amont à ne plus déverser autant de déchets dans la mer. Se débarrasser du plastique en mer, Yvan Bourgnon n’est pas le seul à avoir eu cette idée, nous parlerons de ceux qui sont sur le même créneau comme le très médiatique Boyan Slat. On verra en quoi les projets sont complémentaires. Nous évoquerons aussi ses détracteurs qui pensent qu’il perd son temps et son argent. Enfin, nous aborderons ses propres expériences de navigateur de l’extrême, comment elles l’ont changé et ce que la nature, la faune et la flore lui ont apporté depuis toujours. Un épisode à cœur ouvert où puiser beaucoup de force et bien sûr, de l’inspiration. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Rediffusion : Emery Jacquillat, le pionnier des entrepreneurs du monde d'après | 18 Jul 2020 | 00:40:52 | |
Emery Jacquillat est l’entrepreneur du monde d’après par excellence. Entrepreneur à mission avant l’heure et ce, bien avant la loi PACTE. Avec la CAMIF, dont il est le PDG, il porte depuis plus de 10 ans un modèle de transformation qu’il n’a cessé de promouvoir. Pourquoi ? Parce qu’il porte ses fruits. La CAMIF, labellisée BCorp depuis 5 ans, affiche aujourd’hui une croissance à deux chiffres et veut d’ici 2040 détrôner IKEA, rien que ça ! Dès la reprise de cette entreprise, il a compris que la seule façon d’y arriver était de mettre de l’impact positif au cœur de son projet : avec des produits made in France, durables, des relations équilibrées avec les fournisseurs et une grande implication de ses salariés. Pour lui, la crise du coronavirus est un facteur accélérateur de la transformation des entreprises. Si avant, il avait l’impression de prêcher dans le désert, aujourd’hui, les conséquences concrètes de cette crise, la multiplication des tribunes lui donnent raison. La crise a mis en lumière les fragilités de nos sociétés, et ce qu’il faut reconstruire de toute urgence. Dans son secteur, 20 000 emplois ont disparu de façon silencieuse en 20 ans. L’entreprise, selon lui, est aux avant-postes. Elle est le levier le plus puissant pour agir face aux prochains défis qui s’annoncent. Si nous ne sommes pas au rendez-vous, l’humanité pourrait retomber dans une autre crise dont elle ne se remettrait pas. Pour Emery Jacquillat, également Président de la Communauté des Entreprises à Mission, si une entreprise est capable de montrer son utilité pour la société, demain, ce sera la condition pour faire du profit. Le levier de performance économique, il sera social et environnemental. Très bonne écoute avec Impact Positif ! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 39 - La Convention Citoyenne pour le Climat : et maintenant ? | 28 Jun 2020 | 00:26:22 | |
Pour cet épisode, place aux travaux de la Convention Citoyenne pour le Climat. Ils se sont achevés fin juin et les 150 propositions ont été rendues. Surtout, voici un exercice inédit de démocratie qui a été réalisé. Impact Positif vous propose d’écouter Mathilde Imer, experte en démocratie participative et membre du comité de gouvernance de la Convention, ainsi que Mélanie, une des 150 citoyennes tirées au sort. La vie de Mélanie a drastiquement changé depuis qu’elle a reçu un appel l’informant avoir été tirée a sort. Elle nous raconte comment elle a vécu cette expérience incroyable, ce qu’elle en retire et ce qu’elle espère des propositions sur lesquelles elle a planché pendant 9 mois. A peine publiées, les 150 propositions ont aussitôt déclenché une salve de critiques avec une polarisation sur quelques mesures, comme la réduction de la vitesse sur les autoroutes à 110 km/h. Avec Mathilde et Mélanie, nous parcourons cet ensemble de mesures car pour les 150, il s’agit bien d’un ensemble cohérent à prendre tel quel et « sans filtre » comme l’a assuré le président : pas question de piocher une mesure ici et là. Et en attendant les réponses apportées par le gouvernement et le Président, nous nous penchons sur le fonctionnement de cette Convention. Comment les travaux ont-ils été menés pendant ces 9 mois ? A quel rythme ? Et comment ces 150 ont-ils travaillé ensemble, eux qui sont représentatifs de toute la diversité du pays ? Mathilde Imer nous parlera également du bond gigantesque effectué par cette Convention en terme de démocratie. Jamais on a autant parlé du tirage au sort ! Une méthode éprouvée à l’étranger, et qui permet d’avoir une meilleure représentation de toute la population. Dans le cas français, et sur cette question de l’urgence climatique, cette Convention a surtout montré que les Français n’avaient jamais été aussi prêts à aller vite et fort pour faire face aux défis. Les autorités politiques l'ont bien compris. Après cette expérience unique dans l'Hexagone sur le climat, d’autres initiatives vont être lancées à l’étranger. Très bonne écoute avec Impact positif. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 38 - Alexandre Mars : faire de la solidarité la norme | 13 Jun 2020 | 00:23:11 | |
« Ose ! », c’est le dernier livre d’Alexandre Mars publié chez Flammarion, soit 21 chapitres qui sont autant de conseils pour tous ceux qui veulent lancer leur entreprise, mais qui ne se sentent pas un entrepreneur dans l’âme. L’homme d’affaire à succès est allé chercher une multitude de témoignages auprès d’entrepreneurs emblématiques partout dans le monde pour essayer d’en extraire quelques règles et conseils essentiels. Ne pas attendre l’idée la plus originale pour se lancer, écoutez les signaux faibles, travailler énormément, être une éponge, écouter et ne pas s’enfermer, mais encore bien d’autres. Après cette crise du coronavirus, peut-on toujours autant oser qu’avant ? Oui, nous répond Alexandre Mars car chaque crise amène son lot d’opportunités. Et s’il n’y aura pas forcément un monde d’après, il y a avec certitude un avant et un après, et des leçons à tirer : la solidarité n’a jamais été aussi nécessaire et essentielle. Il n’y a pas de voie de sortie sans solidarité. Pour le prouver, Alexandre Mars a lancé une plateforme « Tous pour Tous » qui centralise toutes les initiatives de solidarité qui ont été initiées pour combattre le coronavirus, celles des entreprises et celles des citoyens. Objectif : inspirer d’autres entreprises et impliquer le citoyen, au centre de tout. Avec sa carte bleue, il vote finalement tous les jours et peut directement influer sur son écosystème. C’est lui qui a désormais le pouvoir. Avec Alexandre mars, nous nous interrogeons aussi sur la signification du succès de nos jours, quel est-il ? Aujourd’hui, il n’est pas forcément le succès qu’on imaginait il y a 5, 10 ou 20 ans lorsqu’il se mesurait au nombre de zéro dans les profits. Aujourd’hui, on peut avoir du succès en partageant des valeurs avec le plus grand nombre. Le succès peut être défini différemment, notamment dans son impact positif social et environnemental, et c’est cela qui rend notre époque intéressante. Bonne écoute avec Impact positif !
Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 37 - Femmes entrepreneures : la force du collectif pour surmonter la crise | 23 May 2020 | 00:38:47 | |
C’est un fait, la crise du coronavirus a bousculé les entreprises. Plus d’un patron sur 5 va procéder à des licenciements dans les prochaines semaines. L’entrepreneuriat au féminin a été aussi durement éprouvé durant ce confinement. En un mois, 40% des cheffes d’entreprise ont perdu plus de 70% de leur chiffre d’affaires et 54% considèrent que leur société est menacée de dépôt de bilan. Comment sortir de cette spirale ? Si rien n’est fait, on risque un recul sans précédent de l’entrepreneuriat au féminin en septembre. Pour beaucoup de femmes à la tête de TPE, de PME -c’est à dire la plupart des entreprises françaises -les tâches du quotidien, les écoles fermées ont compliqué leur vie professionnelle. Une réalité qu’il ne faut pas nier et à laquelle il faut faire face. Comment faire en sorte de soutenir ces femmes cheffes d’entreprises ? Marie Eloy a créé et fondé la start-up « Bouge Ta Boîte » il y a 3 ans. Présente dans 80 villes, il s’agit du premier réseau « business » féminin en France, le plus actif du pays. Quelle est la différence avec les autres réseaux ? Au-delà de l’entraide et du networking, voilà enfin une possibilité de faire évoluer son entreprise, de parler marge, chiffres. De parler de sens, mais aussi de croissance. Plusieurs centaines d’événements en ligne ont été créés pendant ce confinement pour aller de l’avant ensemble car pour Marie Eloy, il n’y a que le collectif qui va permettre à ces femmes de corriger ce déséquilibre et devenir plus fortes, de balayer les présomptions d’incompétence, et de leur donner tous les outils pour tenir la barre. Loin de la victimisation, Marie Eloy en a assez de ne parler que des freins sur le chemin de ces entrepreneures. Au contraire, elle veut mettre en avant les nombreux exemples de femmes qu’elle rencontre partout en France : leur énergie, leur expertise. Un seul objectif pour les équipes de « Bouge Ta Boîte » : les rendre visibles ! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 36 - Emery Jacquillat : l’entrepreneur du monde d’après…depuis longtemps déjà | 09 May 2020 | 00:40:52 | |
Emery Jacquillat est l’entrepreneur du monde d’après par excellence. Entrepreneur à mission avant l’heure et ce, bien avant la loi PACTE. Avec la CAMIF, dont il est le PDG, il porte depuis plus de 10 ans un modèle de transformation qu’il n’a cessé de promouvoir. Pourquoi ? Parce qu’il porte ses fruits. La CAMIF, labellisée BCorp depuis 5 ans, affiche aujourd’hui une croissance à deux chiffres et veut d’ici 2040 détrôner IKEA, rien que ça ! Dès la reprise de cette entreprise, il a compris que la seule façon d’y arriver était de mettre de l’impact positif au cœur de son projet : avec des produits made in France, durables, des relations équilibrées avec les fournisseurs et une grande implication de ses salariés. Pour lui, la crise du coronavirus est un facteur accélérateur de la transformation des entreprises. Si avant, il avait l’impression de prêcher dans le désert, aujourd’hui, les conséquences concrètes de cette crise, la multiplication des tribunes lui donnent raison. La crise a mis en lumière les fragilités de nos sociétés, et ce qu’il faut reconstruire de toute urgence. Dans son secteur, 20 000 emplois ont disparu de façon silencieuse en 20 ans. L’entreprise, selon lui, est aux avant-postes. Elle est le levier le plus puissant pour agir face aux prochains défis qui s’annoncent. Si nous ne sommes pas au rendez-vous, l’humanité pourrait retomber dans une autre crise dont elle ne se remettrait pas. Pour Emery Jacquillat, également Président de la Communauté des Entreprises à Mission, si une entreprise est capable de montrer son utilité pour la société, demain, ce sera la condition pour faire du profit. Le levier de performance économique, il sera social et environnemental. Très bonne écoute avec Impact Positif ! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 35 - #GardonsLeLien : comment de grandes entreprises ont décidé de s’engager contre l’isolement | 23 Apr 2020 | 00:27:35 | |
C’est d’Isabelle Kocher, l’ancienne directrice générale d’Engie, que l’idée a émergé. Elle-même touchée dans sa famille par le coronavirus, l’initiative lui a été soufflée par un médecin, et elle a fait le reste. Mobiliser son carnet d’adresse ainsi que ceux des dirigeant-e-s qu’elle a l’habitude de côtoyer. Derrière ce hashtag GardonsLeLien qui a été lancé début avril : le Collectif d’entreprises pour une économie plus inclusive en France dont elle assure la coordination, la Simplon Foundation et “La France, Une chance : les entreprises s’engagent”. De nombreuses autres entreprises ont également prêté main forte. Le résultat est impressionnant : après quelques jours de lancement, 10 000 tablettes ont déjà été distribuées dans les hôpitaux et les Ehpad, 20 000 sont sécurisées. Le numérique peut aider à rompre l’isolement et c’est cela l’objectif de l’opération #GardonsLeLien, faire en sorte que les contacts ne soient pas coupés entre nos aînés à protéger et leur famille. Les soignants ne le cachent pas : l’isolement tue plus que le coronavirus. Dont acte. L’initiative est déployée par Simplon, une école du numérique qui forme gratuitement au code des publics éloignés de l’emploi. Dans ce podcast, c’est Frédéric Bardeau qui prend la parole, le co-créateur de Simplon, l’un des entrepreneurs sociaux les plus solides de sa génération. Pas question pour lui de rester les mains croisées pendant ce confinement, d’autant plus que lui aussi vit la crise par les yeux de sa femme médecin. Avec Isabelle Kocher, ils se sont mis en « mode commando » pour parvenir à leurs objectifs. Frédéric Bardeau nous raconte comment cette solution est en train de se déployer, et ce dont ils ont le plus besoin pour continuer. Le concept est déclinable et durable car au-delà de cette crise sanitaire inédite, l’isolement et la fracture numérique sont une réalité ancrée dans les territoires. Frédéric Bardeau nous livre également ses conseils et sa vision pour la construction de ce monde d’après. Bonne écoute avec Impact Positif. Si vous voulez aider #GardonsLeLien, regardez ici : https://gardonslelien.org/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| IMPACT POSITIF L'EMISSION : Mike Berners-Lee : « Peut-on encore manger des bananes ? » | 08 Apr 2024 | 00:10:42 | |
Ne pas perdre son temps avec des gestes insignifiants, et se concentrer sur des points essentiels, voilà ce que propose Mike Berners-Lee avec son livre. Objectif : donner une « intuition carbone » aux lecteurs. Tout le monde connaît les prix des objets de notre quotidien, alors tout le monde devrait aussi connaître leur empreinte carbone. Cela passe aussi par le fait de tordre le coup aux idées reçues : les bananes viennent de loin, oui, mais elles sont cultivées au soleil avec peu d’engrais et voyagent en cargo, finalement leur empreinte carbone est faible ! Vous préférez faire la vaisselle en laissant couler l’eau plutôt que d’utiliser le lave-vaisselle ? Mauvaise idée, le lave-vaisselle est plus économe en carbone. Dans un monde en plein réchauffement climatique, l’idée n’est pas de donner des leçons mais de faire sa part et de livrer les bonnes batailles. En vous faisant découvrir l’impact carbone de votre quotidien, Mike Berners-Lee vous propose ceci : un effort minimum pour un impact maximum. Replay : https://www.tf1info.fr/replay-lci/video-impact-positif-du-samedi-16-mars-2024-mike-berners-lee-peut-on-encore-manger-des-bananes-2289742.html Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 34 - Klassroom : comment une application est devenue un outil de première nécessité | 08 Apr 2020 | 00:39:58 | |
« C’est une croissance exponentielle, mais au goût amer », nous confie Philippine Dolbeau, la vice-présidente de Klassroom. L’application permet de créer des classes virtuelles et de maintenir le lien entre élèves, professeurs et parents. Depuis le 12 mars, jour où le Président a annoncé la fermeture des écoles en pleine crise sanitaire, l’application a vu des centaines de milliers de personnes s’inscrire. A tel point que les serveurs ont lâché et Klassroom est en train de lever des fonds pour renforcer toutes ses infrastructures. Une toute nouvelle fonctionnalité a même été développée pour répondre à la demande depuis que la crise sanitaire a débuté dans l’Oise : la visioconférence. Pour Philippine Dolbeau, cette crise sera peut-être l’occasion d’un choc d’innovation pour l’Education Nationale. Elle nous raconte son parcours, très peu commun : elle a lancé son entreprise, Newschool, à l’âge de 16 ans ! Qualifiée de plus jeune entrepreneure de France, elle est propulsée dans les médias, coachée par Apple et multiplie les titres et les prix. Philippine nous raconte cette frénésie, cette détermination à mener à bien son entreprise malgré les obstacles, notamment sa difficulté à lever des fonds en tant que femme, de moins de 20 ans et sans diplôme encore. Dans le podcast, elle aborde aussi avec nous son envie de prendre du recul en allant étudier à Londres trois ans. Aujourd’hui, Newschool a été rachetée par Klassroom, une étape qu’elle évoquera ainsi que tous les défis qu’il reste à relever dans ce contexte inédit. Très bonne écoute avec Impact Positif. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 33 - Elisabeth LAVILLE : la « papesse » de l’impact positif | 10 Mar 2020 | 00:54:57 | |
Elisabeth Laville est à la tête du think tank et du cabinet UTOPIES. Un cabinet de conseil leader sur les stratégies de développement durable en France. Surtout, elle l’a créé il y a 27 ans quand personne ou presque ne parlait d’innovation sociale ou environnementale, quand personne ou presque ne se souciait de transformer son modèle en un modèle plus vertueux pour l’homme et la planète. Alors qu’aujourd’hui, les discours de grandes entreprises qui prônent le changement et affichent leur raison d’être se multiplient, à l’époque, personne ne savait de quoi parlait Elisabeth Laville. Bref elle avait plusieurs coups d’avance : elle a été la première entreprise classée B Corp en France, c’était en 2014 et c’est elle qui a importé ce fameux label (gratuit et accessible en ligne à tous) dans le pays. Discuter avec elle près d’une heure a donc été très instructif afin de faire le lien entre deux mondes : celui de l’entreprise d’il y a 25 ans et celui d’aujourd’hui, challengé sur ces enjeux de transformation. Elle vous décortique les soubresauts de notre société tiraillée entre son envie, son besoin de consommer et la réalité du dérèglement climatique. Avec elle, nous parlerons aussi de l’importance du récit collectif, du point de bascule que nous sommes sur le point d’atteindre et qui permettra justement le changement culturel à grande échelle. Si la RSE pour vous n’était qu’un concept vague et abstrait, voici le podcast qu’il vous faut pour tout comprendre : de la philanthropie à la naissance de la RSE d’il y a 15 jusqu’à celle d’aujourd’hui qu’Elisabeth Laville rebaptise la RSE 2.0. La fondatrice d’UTOPIES nous parle également de son livre qu’elle vient de publier aux éditions Pearson, « Les marques positives » avec 50 cas inspirants de marques qui « changent le monde en bien ». L’occasion de revenir sur certains leaders absolus comme « Patagonia », cité très souvent en exemple par l’auteur. Et quand on lui demande si aujourd’hui, il ne serait pas temps de changer le nom de son cabinet, elle nous répond avec cette citation d’Eduardo Galeano : « L’utopie est à l’horizon. Je fais deux pas en avant, elle s’éloigne de deux pas. Je fais dix pas de plus, elle s’éloigne de dix pas. Aussi loin que je puisse marcher, je ne l’atteindrais jamais. A quoi sert l’utopie ? A cela : elle sert à avancer ». Très bonne écoute avec Impact Positif ! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 32 - YVAN BOURGNON - récolter des déchets en pleine mer grâce à un bateau intelligent | 12 Feb 2020 | 00:39:41 | |
Il est surnommé le gladiateur des mers, vous le connaissez pour ses exploits, ses récits d’aventuriers, mais Yvan Bourgnon est aussi un homme profondément engagé. Engagé car intimement lié à la nature qu’il côtoie depuis l’enfance. Il l’a vue peu à peu se détériorer sous ses yeux. Aujourd’hui, près de 9 millions de tonnes de déchets plastiques terminent dans les mers chaque année, provoquant la mort d’un million d’oiseaux et quelque 100 000 mammifères marins par an. Et si rien n’est fait, d’ici à 2050, 2 à 3 fois plus de plastiques pollueront les océans, jusqu’à atteindre le ratio d’une tonne de plastiques dans l’eau pour une tonne de poissons. Face à ces chiffres alarmants, Yvan Bourgnon a décidé d’agir. Il y a 3 ans, il a créé son association « The Seacleaners ». Avec elle, il porte un projet ambitieux, le projet MANTA. Son objectif : mettre à l’eau dans 2 ans un super-bateau qui permettra de collecter en mer des déchets tout en les stockant. Un projet qui prend beaucoup de temps à se développer car il faut convaincre et récolter des fonds. Un vrai parcours du combattant qu’il a saisi à bras le corps en multipliant les rendez-vous avec les PME et les multinationales. C’est de ce travail dont nous parlons dans ce podcast, de l’impact que le projet MANTA pourrait avoir avant que l’on parvienne en amont à ne plus déverser autant de déchets dans la mer. Se débarrasser du plastique en mer, Yvan Bourgnon n’est pas le seul à avoir eu cette idée, nous parlerons de ceux qui sont sur le même créneau comme le très médiatique Boyan Slat. On verra en quoi les projets sont complémentaires. Nous évoquerons aussi ses détracteurs qui pensent qu’il perd son temps et son argent. Enfin, nous aborderons ses propres expériences de navigateur de l’extrême, comment elles l’ont changé et ce que la nature, la faune et la flore lui ont apporté depuis toujours. Un épisode à cœur ouvert où puiser beaucoup de force et bien sûr, de l’inspiration. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 31 - TOUS ELUS - Pousser les jeunes à se présenter aux élections municipales | 26 Jan 2020 | 00:40:22 | |
Saviez-vous qu’en 2014, seuls 2% des maires avaient moins de 40 ans ? Et si beaucoup plus de jeunes s’engageaient en politique ? Et si ils se mêlaient à la vie de la Cité et se présentaient aux élections municipales ? Une association a décidé d’y croire : c’est « Tous Elus », née d’un brainstorming entre copains en 2017. Depuis, ils sont passés à l’action et ont monté des modules de formation, multiplié les « happennings » pour sensibiliser - dans le métro ou encore au Congrès des Maires. Ils ont aussi lancé avec succès une campagne : « Pourquoi pas toi ? ». Plusieurs milliers de jeunes ont déjà été formés gratuitement. Leur objectif ? Qu’au moins 500 de ces jeunes intègrent des listes. Il faut dire que tout a changé depuis 2014 : mobilisation pour le climat, pour le pouvoir d’achat, les citoyens se sont littéralement mis en mouvement mais ils continuent de bouder les urnes : selon l’INSEE, moins d'un électeur sur cinq âgé de moins de 29 ans avait voté à tous les tours des élections en 2017. Les Municipales seront un test important pour voir où en est réellement cette envie de prendre le pouvoir. A ces jeunes, ou moins jeunes qui pensent que c’est inaccessible pour eux, à ceux qui sont écartés depuis trop longtemps de la vie citoyenne, « Tous Elus » veut donner toutes les clés et dédramatiser la fonction. Impact Positif soutient cette initiative et pense que l’engagement à tous les niveaux est fondamental. La conversation avec Vianney Louvet est passionnante : ensemble, nous tentons d’explorer l’époque, et ce nouveau sursaut de la jeunesse. Vianney Louvet est l’un des fondateurs de « Tous Elus ». Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 30 : We Demain 100% Ado, le magazine de la génération Greta | 08 Jan 2020 | 00:31:55 | |
Ca y est ! Les 10-18 ans vont à leur tour pouvoir se plonger dans un magazine qui va leur permettre de changer le monde (à leur échelle). We Demain 100% ado est né d’une collaboration entre « We Demain », le magazine qui décrypte les mutations de notre époque et deux titres phares de la jeunesse, « Phosphore » et « OKAPI ». Premier dossier de ce trimestriel : comment sauver la planète avant d’avoir 18 ans. Au programme : des initiatives venues des quatre coins du pays et d’ailleurs, des « activistes kit », des BD hilarantes et des rubriques concrètes : sauver la planète dans ta douche, dans ta chambre, sur ton portable, dans ton lycée, à la cantine, etc. Justement, pour cet épisode, nous sommes allés au lycée Hélène Boucher dans le 20ème arrondissement de Paris et nous y avons rencontré Corisande, une élève de Terminale. Avec ses amis, ils ont eu l’idée d’inviter des scientifiques qui travaillent sur les questions environnementales pour informer les élèves. Objectif : chasser les peurs et les fake news, avoir les BONNES informations. Ils ont donc lancé un cycle de conférences : Clim’action, qui inspire à son tour d’autres lycées. Mais ils ne comptent pas s’arrêter là : ils vont introduire des jeux autour des enjeux du climat, ils vont végétaliser leur lycée et organisent déjà des vide-dressings. Et c’est tout un lycée qui est en train de se transformer grâce à leur impulsion. Corisande nous explique ce que les éco-délégués mis en place depuis cette rentrée ont changé, comment Clim’action a vu le jour et pourquoi il est important de s’engager. David Groison est également avec nous, rédacteur en chef du magazine et directeur des magazines Phosphore et Okapi. Comment ont-ils fabriqué ce numéro ? Quel est le regard d’un professionnel de la presse jeunesse sur cette génération un peu à part ? Comment se renouveler sans cesse face à un public qui change tous les trois ans ? Voilà quelques-unes des questions posées. N’hésitez pas à aller voir l’actu de Clim’action sur Instagram @climaction_hb. Quant au magazine, vous le trouvez en kiosque au prix de 6,5 euros ou près de chez vous ici : www.trouverlapresse.com.
Bonne écoute ! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 29 - Maxime de Rostolan. La terre et les paysans : l’infatigable activiste | 26 Nov 2019 | 00:54:56 | |
Difficile de qualifier Maxime de Rostolan. Il est à la fois entrepreneur, militant, auteur, lobbyiste-activiste. Sa passion, la terre et les paysans. C’est lui qui a fondé les Fermes d’Avenir, un projet expérimental au sein du domaine de la Bourdaisière. Il avait pour ambition de prouver en cinq ans que la permaculture pouvait être plus rentable que l’agriculture conventionnelle; il nous expliquera où en est ce projet et ce qu’il a permis de construire dans toute la France. Cette première partie de carrière l’a amené à porter la voix de cette agriculture partout en France et surtout dans les arcanes du pouvoir. Nicolas Hulot disait d’ailleurs de lui il y a quelques années qu’il serait son ministre de l’Agriculture s’il devenait président ! Une expérience qui l’a amené à comprendre et mettre le doigt sur les blocages aujourd’hui qui empêchent d’aller vers cette transition que les Français appellent de leur vœux.
Maxime est donc au croisement de tous les sujets d’actualité, accompagnement vers une agriculture plus durable, lutte contre le changement climatique, il était aux côtés des militants d’Extinction Rebellion en octobre sur la place du Châtelet. Mais aussi redynamisation de la démocratie. Ces derniers mois, il s’est consacré à la Bascule, un mouvement citoyen qui vient faciliter et amplifier les bonnes initiatives par toute une série de moyens : des événements, de la coopération, du lobbying citoyen. Une fois la Bascule lancée, il se consacre maintenant à la publication de son prochain livre au printemps. Et en attendant, il nous livre ses réflexions sur l’époque, la mobilisation de la jeunesse mais aussi les conflits dans la société, les menaces de radicalisation qui guettent, l’urgence intacte de toujours mobiliser ainsi que ses conseils et pistes pour demain.
Conseils de lecture de Maxime de Rostolan (Pour les réseaux sociaux):
« Sauvons le climat », Gildas Véret, Rustica éditions.
« Les mots sont des fenêtres », Marhall Rosenberg, La Découverte Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 28 - Chiara Corazza - Pousser les femmes dans tous les domaines, partout sur la planète. | 08 Nov 2019 | 00:54:49 | |
Chiara Corazza est un sacré bout de femme ! Pour Impact Positif, elle vous embarque dans ses combats, ses passions qu’elle mène depuis qu’elle est enfant. Tout a commencé très tôt : avec ses parents, ses sœurs, elle voulait déjà changer le monde. A la tête du Women’s Forum depuis presque trois ans, l’un des réseaux féminins les plus puissants au monde, Chiara Corazza n’a qu’un seul objectif : pousser les femmes dans tous les domaines, partout sur la planète. Selon McKinsey, 240 millions d’emplois (femmes et hommes compris) sont à la clé si plus de femmes étaient actives au niveau mondial. Et surtout, on y gagnerait un monde plus sain, plus équilibré. Son rôle ? Porter les arguments partout, susurrer à l'oreille des grands patrons. Dans sa besace également, une charte pour le climat signée par de nombreuses entreprises avec des engagements à l'horizon 2030 afin que les femmes prennent toute leur place face au défi climatique, elles sont les premières concernées par les conséquences du réchauffement ! Nous parlons aussi du gouvernement qui vient de lui confier une tâche, celle d’améliorer la place des femmes dans les métiers d’avenir : finance, numérique, intelligence artificielle, les femmes sont trop peu présentes, seulement 28% de femmes scientifiques dans le monde ! Il y a urgence, car c’est tout un monde qui est en train de se construire sans les femmes. Chiara Corazza évoque les pistes qu'elle a dans la tête en vue du grand projet de loi qui sera porté par Marlène Schiappa en 2020. Enfin, et surtout, elle nous dévoile le programme du Women's FORUM qui se déroulera à PARIS du 20 au 22 novembre, Kristin Scott Thomas en est la présidente d'honneur. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 27 : "ON EST PRÊTS" - Mobiliser 47 millions de comptes sur les réseaux sociaux | 15 Oct 2019 | 00:53:35 | |
La campagne « On est Prêts » a touché 47 millions de comptes l’an dernier. En novembre 2018, plus de 60 créateurs, des « Youtubers », des « influenceurs » se sont coordonnés pour chaque jour communiquer sur un geste à leur communauté. Un geste pour lutter à son échelle contre le réchauffement climatique, un geste pour s’engager davantage : devenir zéro déchet, s’engager dans une association, passer au vélo, changer de banque pour ne plus financer de projets fossiles, baisser le chauffage, etc. Norman, EnjoyPhenix, ou encore Max Bird se sont prêtés au jeu, et derrière cette campagne, un grand chef d’orchestre, Magali Payen, coordinatrice et productrice de contenus à impact. Pour ce 27ème épisode d’Impact Positif, Magali Payen a répondu à nos questions ainsi qu’Axel Lattuada, l’un des fondateurs de la chaîne Youtube à succès « Et tout le monde s’en fout », participant à « On est Prêts ». Comment cette campagne a—t-elle été mise sur pied, quelles difficultés ont été rencontrées sur la route, et surtout quels ont été les impacts ? Les créateurs expliquaient dans la bande-annonce que si 3,5 % de la population était touchée, soit 2 millions et demi de personnes, elles pouvaient faire basculer le système de façon non-violente. Qu’en est-il aujourd’hui ? Que faire de ces 47 millions de comptes sensibilisés ? Magali Payen nous explique le cheminement de la campagne et surtout les projets à venir : une autre campagne en préparation dont elle nous dit quelques mots et surtout, l’un des aboutissements d’On est Prêts : la Convention Citoyenne pour le Climat qui a démarré il y a quelques jours. De son côté Axel Lattuada, le Youtuber aux plus de 20 millions de vues, nous racontera comment cette campagne a changé sa vie, ce qu’elle lui a apporté au quotidien dans son métier et comme cela a été perçu dans sa communauté. Axel Lattuda qui publie un nouveau livre avec "Et tout le monde s'en fout" et qui monte sur scène à Paris, vous pouvez allez le voir et l'applaudir à la Comédie des Boulevards. Merci pour votre fidélité ! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 26 - Elyx by Yacine Ait Kaci : du petit dessin aux grands desseins | 01 Oct 2019 | 00:39:57 | |
Mon invité pour ce nouvel épisode, c’est Yacine Ait KACI. Si son nom ne vous dit rien, vous connaissez sans doute ELYX, c’est lui qui l’a créé : un petit bonhomme qui se balade sur les réseaux sociaux, souriant et bienveillant, et qui est devenu le premier ambassadeur virtuel des Nations-UNIES. Avec Elyx, qui nous ressemble un peu tous, Yacine veut « décomplexifier » les enjeux de notre époque et surtout décomplexer les citoyens. Pour le SOMMET CLIMAT qui s’est tenu à New York le 23 septembre, il a mis à disposition en Open Source avec l’ADEME toute une documentation autour des thématiques abordées. Pour chacune d’entre elles : une fiche claire avec la situation actuelle, les défis à réaliser et l’ODD qui lui correspond. Les ODD, Objectifs de Développement Durable : ils sont 17 et seuls 9% des Français en ont entendu parler. Pourtant, le temps presse, ces objectifs doivent être atteints en 2030, autant dire : demain ! Mais le sursaut, le réveil, et l’action, ça commence par l’éducation et la sensibilisation. C’est de ce travail dont nous parlons avec Yacine Ait Kaci. Avec lui, on se plongera également dans cette année écoulée ponctuée des marches pour le climat dans lesquelles il a été impliqué, mais aussi dans cette nouvelle ère dans laquelle nous sommes entrés. Assez parlé du Développement Durable, cela fait 30 ans qu’on en parle avec les résultats que l’on connaît ! Place à l’ère du « RE » pour régénérer, réparer. Place au sursaut citoyen face à une vie virtuelle qui prend de plus en plus d’espace. Yacine nous expliquera pourquoi nous devons aussi reprendre en main notre démocratie digitale. Retrouvez sur elyx.net toute la documentation en Open Source, tous ces gestes du quotidien qui nous mettent sur la trace des ODD et toutes les grandes thématiques déchiffrées du sommet CLIMAT de New York sans passer par les pavés indigestes des rapports d’experts mis en ligne. Et surtout partagez, partagez, partagez ! Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| #REDIFF - Cyril Dion - l'importance des nouveaux récits | 19 Sep 2019 | 00:49:53 | |
En cette période de rentrée, et en attendant une organisation permettant de nouveau de vous offrir des interviews passionnantes régulièrement, j'ai décidé de vous proposer, pour ceux qui ne l'auraient pas écouté, la rediffusion de l'épisode que j'ai tourné avec Cyril DION. Un entretien ou Cyril nous raconte l'histoire extraordinaire du film DEMAIN. Mais au delà, nous allons parler de l'importance de créer un nouveau récit du monde. Je vous souhaite une bonne (ré)écoute et vous dit à très bientôt Cet épisode a été initialement diffusé en août 2018 Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 85 - Sofyane Mehiaoui : dépasser son handicap, créer son club, jouer en Equipe de France. | 27 Mar 2024 | 00:31:13 | |
Sofyane Mehiaoui est un passionné et c’est cela qui transpire quand vous discutez avec lui. Sa passion du sport le pousse à se dépasser : il joue en Equipe de France, a un palmarès impressionnant et tente de se qualifier pour les JO 2024. Sa passion du sport le pousse aussi à transmettre aux jeunes et à dérouler sa philosophie de vie : il y a toujours des solutions à tout ! C'est pour cela qu’il a créé son club, le Paris Basket Fauteuil, dans le le 18ème arrondissement de la capitale. Chaque lundi, bénévolement, il y donne ses cours et se consacre à ces jeunes handicapés qui ont parfois traversé tout Paris pour être là. Ils sont heureux d’être dans le club, de pratiquer un sport de façon régulière, de progresser, de vivre une expérience humaine avec lui, d’être tous les jours un peu plus autonomes malgré leur handicap. Sofyane Mehiaoui sait de quoi il parle. Il a dû attendre d’avoir son permis pour jouer au basket fauteuil, le seul club existant se trouvant dans le 15ème à Paris : impossible pour lui qui réside à l’opposé d’y aller chaque semaine. Pendre les transports à Paris pour une personne handicapée s’apparente à un périple bien trop risqué, trop compliqué, trop long. Quand il est rentré à Paris en 2020, après avoir joué dans différents clubs européens, il s’est rendu compte que rien n’avait changé et que le basket fauteuil était encore inaccessible. Sofyane Mehiaoui donne également des ateliers dans les écoles pour sensibiliser au handicap, (même si les enfants sont prêts selon lui,) dans les entreprises et même dans les prisons, histoire de faire comprendre aux caïds qu’il rencontre qu’ils pourront toujours s’en sortir dans la vie. Impact Positif est heureux de participer à la 2ème édition du Podcasthon et de mettre en avant le Paris Basket Fauteuil. Si vous avez apprécié, n’hésitez pas à donner pour faire prospérer le club ! Et n’hésitez pas à les solliciter si vous voulez faire du bénévolat, leur porte est ouverte. Très bonne écoute avec Impact Positif ! https://www.parisbasketfauteuil.com/ https://podcasthon.org/ Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| Solution 25 - Emmanuelle Duez : transformer l’entreprise en misant sur l’humain | 03 Sep 2019 | 00:49:39 | |
Emmanuelle Duez est notre première invitée de cette 2ème saison… Entrepreneure, passionnée, militante, débordante d’énergie, je vous invite pendant ce podcast à plonger dans son univers, dans l’univers des « Boson », comme elle les appelle, du nom des collaborateurs du cabinet de conseil ou plutôt du mouvement qu’elle a créé il y a plus de 6 ans : The Boson Project. Sa raison d’être : la transformation des entreprises en misant sur le capital humain, les femmes et les hommes de l’organisation. Avec Emmanuelle Duez, nous essaierons de répondre à ces quelques questions passionnantes : comment garder les talents dans les entreprises ? Et enrayer cette fuite de cerveaux, de potentiels qui ne se retrouvent plus dans l’entreprise d’aujourd’hui. Comment voient-ils leur avenir et où seront-il dans 5 à 10 ans ? Comment se transformer en tant qu’entreprise pour devenir « meilleure » et plus performante ? Le processus est long et parfois risqué. La performance étant un tout indissociable à la fois économique, social et sociétal, et environnemental. On verra que les entreprises les plus discrètes sont souvent celles qui vont le plus loin. Autre question : comment comprendre les (r)évolutions en cours ? The Boson Project est aussi un laboratoire de recherches, qui mise sur l’interdisciplinarité et qui multiplie les lunettes pour mieux lire la société. Emmanuelle Duez nous parlera de la dernière étude effectuée par The Boson Project et son enseignement, notamment sur la génération Y et sa vision du monde professionnel. Qu’est-ce qu’être un bon manager aligné avec son entreprise et ses collaborateurs ? Quelles sont les qualités essentielles d’un bon manager ? Vous serez surpris ! Elle-même a été classée parmi les 30 personnalités les plus iconoclastes à suivre dans le monde en management, leadership et business. Elle est la seule Française dans la liste. Voilà quelques-unes des questions auxquelles Emmanuelle Duez répondra sans oublier notre interview Déclic où elle délivrera ses conseils de vie et d’entrepreneure… Merci infiniment de nous suivre pour cette 2ème saison. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| LA GRANDE SYNTHÈSE des 24 épisodes de l'année | 13 Aug 2019 | 00:34:47 | |
C’est le dernier podcast de la saison et il est un peu particulier. Pas d’invité dans cet épisode, mais plutôt un condensé de la saison. En écrivant ce podcast, j’ai réalisé la richesse et la diversité de tous ces intervenants. 24 épisodes, 24 univers parfois différents, qui se croisent et se complètent. Des parcours atypiques, de la détermination, de la gentillesse. Pour recevoir les nouveaux épisodes à la rentrée, abonnez vous ! sur instagram @impactpositif.podcast et Twitter @IPositifs --------------------------------- Je l’avoue, j’ai été passionnée par les solutions proposées par ces projets, par ces initiatives fortes, et leurs impacts, leur capacité à changer le monde à leur échelle. Fascinée par l’énergie que ces invités m’ont communiquée. Ces entrepreneurs –artistes-étudiants-scientifiques ont tout donné pour leur projet, ils ont pris tous les risques pour certains. J’ai eu la chance de rencontrer de jeunes leaders émergents, je suis sûre qu’ils seront encore là dans 10 ans. Pour ce dernier épisode de la saison, j’ai donc eu envie de brosser l’année avec vous. Vous y découvrirez plusieurs catégories d’invités : il y a eu les grands inspirateurs, les jeunes leaders, les émissions délocalisées, les parcours atypiques, les grands thèmes d’actualité. Parmi les grands inspirateurs, je placerai évidemment celui qui a ouvert la saison : Navi Radjou qui a popularisé l’innovation frugale ; Cyril Dion qui veut nous embarquer dans un nouveau récit pour gagner la bataille du changement climatique. Comment ne pas parler de Nicolas Chabanne ? Le co-fondateur de C’est Qui le Patron, la marque des consommateurs devenue la marque au plus grand succès en grande distribution ces dernières décennies. Mais vous découvrirez aussi Alexandre Mars, l’ancien start-upper multi-millionnaire qui veut lutter contre les inégalités du premier jour avec EPIC. Sakina M’sa la styliste engagée, la belle réussite de « Phénix » avec Jean Moreau ou encore Arnaud Poissonnier, créateur de la plateforme de microcrédit « Babyloan », un entrepreneur social passionnant aux épaules solides et aux projets foisonnants. Nous vous emmènerons à Vivatech ou encore au Change Now Summit à Station F. Vous discuterez également avec des parcours atypiques comme PLANTU, ou encore Eric Salobir, le prêtre qui murmure à l’oreille des patrons de la Silicon Valley. Enfin, chez les jeunes leaders, Corentin de Chatelperron vous emmènera faire un tour du monde des « Low Tech ». Samuel Grzybowski vous ouvrira à la différence. Fanny Agostini vous expliquera pourquoi il faut retrouver la nature. De grands thèmes d’actualité traverseront également les épisodes : comment moins consommer en 2019 ? Comment les Civic Tech peuvent-elles faire la différence dans le contexte post-Gilets Jaunes ? Comment faire en sorte que les femmes prennent toute leur place dans le numérique ? Enfin Saïd Hamouche, le fondateur de MOZAIK RH, nous fera visiter l’Ascenseur à Paris, un lieu unique en Europe dédié à l’égalité des chances. Sans oublier l’interview déclic, c’est la signature du podcast, et vous retrouverez celle de Thomas Huriez, le fondateur des jeans 1083. Très bel été à toutes et à tous ! Et merci pour cette belle saison. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||
| S24 - L'ascenseur, un lieu unique pour propulser l'ascencion sociale | 09 Jul 2019 | 00:47:15 | |
Et si l’ « ascenseur social » n’était plus en panne en France ? C’est sans conteste l’objectif de ce lieu qui est né il y a quelques semaines à Paris. Dans cet épisode, nous vous proposons de visiter « L’Ascenseur », un espace unique en Europe dédié à l’égalité des chances près de la place de la Bastille. L’immeuble regroupe une 20taine d’associations et d’entreprises. Ensemble, elles créent des parcours enchevêtrés, complémentaires qui pourront accompagner le candidat tout au long de sa vie et dans tous les domaines. Ensemble, ils sont plus forts. Et si le premier « Ascenseur » a été créé à Paris, l’objectif est d’essaimer un peu partout en France. Dans cet épisode, nous vous proposons de vous balader dans les étages à la rencontre de ces associations et entreprises inventives, créatives et à l’impact social fort. Un lieu qui est né sous l’impulsion de Mozaïk RH, Article 1 et BNP Paribas. Justement, nous vous proposons de découvrir l’un des instigateurs de l’Ascenseur, Saïd Hamouche. C’est un des entrepreneurs sociaux les plus costauds de notre époque. Un des plus brillants. Discret et humble, l’entrepreneur a pourtant de quoi être fier du chemin parcouru. En 2007, il a créé Mozaïk RH qui est devenu le premier cabinet de recrutement et de conseil spécialisé dans la promotion de la diversité. Depuis plus de 10 ans, 6000 personnes ont été recrutées et 80% des entreprises du CAC 40 accompagnées ! Oui, il a fait bouger les lignes dans les têtes et dans les entreprises, il a changé la vie de milliers de jeunes et moins jeunes aux origines sociales, économiques, culturelles diverses en leur ouvrant la voie. Mozaïk RH leur a permis de montrer l’étendue de leurs talents dans les bonnes conditions. Impact Positif vous raconte tout : les débuts de Saïd Hamouche, les développements de son entreprise, le déclic pour créer l’Ascenseur ainsi que son concept. Avec lui, on a aussi essayé de comprendre où sont encore les blocages en France sur la diversité et comment les lever. Montez avec nous dans l’Ascenseur. Distribué par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations. | |||