Graine de Violence est une série de portraits d'icônes de la musique moderne, soigneusement sélectionnés pour leurs vies périlleuses, leurs œuvres singulières ou leurs folies encombrantes. En m'appuyant sur des bouquins et des discographies, j'essaie de comprendre ce qui nourrit leur musique, ce qu'elle veut nous dire. Surtout, je cherche à savoir ce qui me bouleverse dans les mélodies de ces individus parfois peu recommandables. Si vous aimez les stars déchues, les perdants magnifiques, les héros sacrifiés et les méchants romanesques qui hantent vos oreilles, Graine de Violence est pour vous.
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Si vous suivez Graine de Violence depuis le premier épisode, alors vous m'avez déjà entendu prononcer son nom une paire de fois. Lou Reed a toujours été là, tapis dans l'ombre, il attendait son heure pour débarquer dans ce podcast qui lui doit beaucoup. Aurais-je écrit ne serait-ce qu'un seul mot si mes oreilles n'avaient jamais croisé le Velvet Underground ? Pas sûr. Tout comme ses ex-comparses du Velvet qui ont déjà ey droit à leur Graine de Violence - comme par hasard - Lou Reed a largement contribué à alimenter, pour le meilleur et pour le pire, une mythologie discutable. Si le rock était une religion polythéiste, alors Lou Reed serait Hadès, le dieu des Enfers. Les grands amoureux de l’œuvre du rockeur qui se voyait écrivain vous diront qu'il était un personnage compliqué, tandis que les autres décrèteront, sans détour, que c'était une ordure. Dans ce double épisode exceptionnel, je tente d'expliquer - à vous et à moi-même - ce qui me touche tant dans la musique de ce grand méchant du rock.
Merci à Michel Tuttle pour le montage voix, et à Pomme et Lily pour la relecture ! Jetez vous sur leurs podcasts respectifs : Mauvais Travail, Choixpitre et Doctor What.
Lou Reed, A Life – Anthony DeCurtis Perfect Day, An Intimate Portrait of Life With Lou Reed – Bettye Kronstad Transformer – Ezra Furman White Light White Heat – Richie Unterberger The Velvet Underground – Jim DeRogatis Lou Reed, les Années Noires (chapitre du livre The Dark Stuff) – Nick Kent Please Kill Me – Legs McNeil & Gillian McCain Les articles de Lester Bangs : Sourd-muet dans une cabine téléphonique : une parfaite journée avec Lou Reed (1973) Monolithe ou monotone ? Metal Machine Music de Lou Reed (1975) Comment je me suis castagné avec Lou sans m’endormir une seule fois (1975) Comment devenir tortionnaire sans effort (1976) Le plus grand album jamais enregistré (1976)
Des disques :
The Velvet Underground : The Velvet Underground & Nico (1967) White Light White Heat (1968) The Velvet Underground (1969) Loaded (1970) VU (1985) Les Lives : 1969 : The Velvet Underground Live (1974) Live MCMXCIII (1993) * Lou Reed Solo : Lou Reed (1972) Transformer (1972) Berlin (1973) Sally Can’t Dance (1974) Metal Machine Music (1975) ????? Coney Island Baby (1975) Rock’n’Roll Heart (1976) Street Hassle (1978) The Bells (1979) Growing Up In Public (1980) The Blue Mask (1982) Legendary Hearts (1983) New Sensations (1984) Mistrial (1986) New York (1989) Songs For Drella (1990) Magic & Loss (1992) Set The Twilight Reeling (1996) Ecstasy (2000) The Raven (2003) Hudson River Wind Meditations (2007) Lulu (avec Metallica) *-
Lou Reed, le pire d'entre eux : Partie 4
Saison 1 · Épisode 21
lundi 6 mai 2024 • Durée 36:27
Ceci est la dernière partie d'une quadrilogie d'épisodes consacrés à Lou Reed, il est donc fortement conseillé d'écouter les trois premières parties avant celle-ci !
Si vous suivez Graine de Violence depuis le premier épisode, alors vous m'avez déjà entendu prononcer son nom une paire de fois. Lou Reed a toujours été là, tapis dans l'ombre, il attendait son heure pour débarquer dans ce podcast qui lui doit beaucoup. Aurais-je écrit ne serait-ce qu'un seul mot si mes oreilles n'avaient jamais croisé le Velvet Underground ? Pas sûr. Tout comme ses ex-comparses du Velvet qui ont déjà ey droit à leur Graine de Violence - comme par hasard - Lou Reed a largement contribué à alimenter, pour le meilleur et pour le pire, une mythologie discutable. Si le rock était une religion polythéiste, alors Lou Reed serait Hadès, le dieu des Enfers. Les grands amoureux de l’œuvre du rockeur qui se voyait écrivain vous diront qu'il était un personnage compliqué, tandis que les autres décrèteront, sans détour, que c'était une ordure. Dans ce double épisode exceptionnel, je tente d'expliquer - à vous et à moi-même - ce qui me touche tant dans la musique de ce grand méchant du rock.
Merci à Michel Tuttle pour le montage voix, et à Pomme et Lily pour la relecture ! Jetez vous sur leurs podcasts respectifs : Mauvais Travail, Choixpitre et Doctor What.
Lou Reed, A Life – Anthony DeCurtis Perfect Day, An Intimate Portrait of Life With Lou Reed – Bettye Kronstad Transformer – Ezra Furman White Light White Heat – Richie Unterberger The Velvet Underground – Jim DeRogatis Lou Reed, les Années Noires (chapitre du livre The Dark Stuff) – Nick Kent Please Kill Me – Legs McNeil & Gillian McCain Les articles de Lester Bangs : Sourd-muet dans une cabine téléphonique : une parfaite journéeavec Lou Reed (1973)Monolithe ou monotone ? Metal Machine Music de Lou Reed (1975)Comment je me suis castagné avec Lou sans m’endormir une seule fois(1975)Comment devenir tortionnaire sans effort (1976)Le plus grand album jamais enregistré (1976)
John Cale, le meilleur ami de l'angoisse
lundi 14 mars 2022 • Durée 38:49
Avec John Cale, Graine de Violence n’a peut-être jamais aussi bien porté son nom. Voilà un mec qui appartient à la légende du rock malgré une célébrité toute relative. Les lauriers que l’on tresse au Velvet Underground échouent plus souvent sur la tombe de Lou Reed que sur ce natif du Pays de Galles, pourtant garant principal de son identité sonore. Les vicieux coups d'archers de Venus in fur, le piano martelé de Waiting for the man, l'alto malade de Black Angel's Death Song... Tout au long de sa carrière, John Cale ne cessera de corrompre le format pop avec des éléments issus de la musique contemporaine, inscrivant ses expérimentations dans le code génétique du punk, contribuant à l’esthétique de l’avant-garde du XXe siècle. Voici le récit d’un allumé notoire à la discographie superbement éclectique. Quelques références... Des bouquins :
What's Welsh For Zen ?, de John Cale et Victor Bockris Sédition et Alchimie, de Tim Mitchell White Light White Heat, le Velver Underground au jour le jour, de Richie Unterberger The Velvet Underground, de Jim DeRogatis Nico - Songs they never paly on the radio - James Young Please Kill Me, de Legs McNeil et Gillian McCain La citation de Lester Bangs est tirée de l'article "Votre ombre a peur de vous : une tentative de ne pas avoir la trouille de Nico" présent dans le livre Fêtes Sanglante et Mauvais Goût
Des documentaires :
John Cale, de James Marsh (documentaire de la BBC) Nico Icon, de Susanne Ofteringer
Fragment Of A Rainy Season (1992) * Live At Rockpalast (1984) **
Et puis des disques : John Cale en solo :
Vintage Violence (1970) **
Paris 1919 (1973) *
Fear (1974) *
Johnny Thunders, Génération du Vide
mardi 15 février 2022 • Durée 40:23
Au milieu des années soixante-dix, le jeune débraillé Richard Hell signe un manifeste explosif, un hymne pour tous les jeunes artistes loubards de New York, Blank Generation. Hell n’avait pas baptisé la « génération du vide » par pessimisme : au contraire, ce vide était un terrain vierge où tout était à faire. Un espace libre où des gens comme Patti Smith, Blondie, Television, les Ramones ou Johnny Thunders pouvaient exercer leur créativité. Sur les cendres du Velvet Underground et des idéaux hippies, c’est une nouvelle contre-culture qui s’épanouit. Le CBGB’s et le Max’s Kansas City deviennent les bastions historiques de la musique underground. Lester Bangs inaugure le terme « Punk » dans un article fondateur, et Legs McNeil immortalise le mouvement dans un fanzine culte à l’image de son sujet : violent, poétique, comique, anticonformiste. Les anglais suivent ça de loin et prennent des notes. A l'origine de cette émulation créative, on retrouvait les inénarrables New York Dolls et leur guitariste intrépide, Johnny Thunders. Son parcours chaotique et tragique fut la parfaite illustration du punk : une épopée impitoyable et sonique où il ne fait pas bon vieillir. Quelques références… Livres : Le bouquin principal sur lequel je me repose pour ce podcast est Please Kill Me de Legs McNeil & Gillian McCain. Un incroyable recueil de témoignages autour de la scène newyorkaise des années 70, tous plus fous les uns que les autres. Johnny Thunders... In Cold Blood de Nina Antonia The Dark Stuff de Nick Kent Apathy For The Devil de Nick Kent Richard Hell : La mort, c'est ne jamais devoir dire qu'on est incomplet de Lester Bangs (article présent dans le livre Psychotic Reaction) Disques : Beaucoup d'albums illustrent la folie créative du mouvement punk NY des années 70. En voici une liste non-exhaustive. New York Dolls - New York Dolls (1973) Patti Smith Group - Horses (1975) Ramones - Ramones(1976) Richard Hell & The Voidoids - Blank Generation (1977) Television - Marquee Moon (1977) Johnny Thunders & The Heartbreakers - L.A.M.F. (1977) Talking Heads - Talking Heads 77' (1977) Suicide - Suicide(1977) The Dead Boys - Young, Loud & Snotty (1977) Johnny Thunders - So Alone (1978) Blondie - Parrallel Lines (1978) Johnny Thunders - So Alone (1983)Quelques docs :Looking For Johnny Thunders de Danny GarciaBorn To Lose - The Last Rock'n'roll Movie de Lech KowalskiPunk : Attitude de Don Lettsfacebookinstagramtwitter
Howlin' Wolf, du Delta à Chicago
mardi 7 décembre 2021 • Durée 37:08
Revenons aux sources avec la terreur du Delta Blues, Howlin' Wolf. Cet immense gaillard impose le respect par son vécu à travers l'Amérique ségrégationniste du début du XXe siècle, sans compter une situation familiale déplorable dont il s'arracha avec un courage exemplaire. Wolf avait une force de caractère hors du commun qu'il injecta dans un blues guerrier et revanchard, une musique si puissante et évocatrice qu'elle inspira le monde entier. Durant son parcours hallucinant, Wolf croisa le chemin de toutes les légendes du Mississippi : Charley Patton, Son House, Robert Johnson, Muddy Waters... Des musiciens au talent surnaturel qui changèrent la donne. Howlin Wolf en fut l'un des emblèmes, un artiste parmi les plus importants de l'histoire de la musique moderne.
"Moanin' at Midnight, The Life and Times of Howlin' Wolf" de James Segrest et Mark Hoffman, chez Tunder's Mouth Press (livre en anglais)
"Love in Vain" de Jean Michel Dupont (scénariste) et Mezzo (dessins), chez Gléna. Biographie romancée de Robert Johnson en bande dessinée
"Le Peuple du Blues" de LeRoi Jones, chez Folio
"Feel Like Going Home" de Peter Guralnick, chez Rivages Rouges. Série de portraits de bluesmen.
De la musique :
Smokestack Lightning, The Complete Chess Master - Howlin' Wolf (4 CDs, enregistrements de 1951 à 1960)
The Rockin' Chair album - Howlin' Wolf (1962)
The Backdoor Wolf - Howlin' Wolf (1973)
Electric Mud - Muddy Waters (1968)
Neil Young, se perdre et se retrouver
lundi 1 novembre 2021 • Durée 36:17
Neil Young n'est pas de ceux qui se sont brûlés les ailes et ont gaspillé leur talent pour un paradis artificiel. Le cowboy de Winnipeg a pu dès l'enfance constater combien la vie était fragile et que la cramer sous la chaleur des projecteurs était une idiotie. Dans les années 70, alors que les tragédies s'amoncellent autour de lui, Neil Young ne plie pas sous le poids de la souffrance et enchaîne les chefs-d’œuvres intemporels avec une rigueur stupéfiante. Le parcours de Young possède la beauté des grandes leçons de vie : on y retrouve tristesse, sagesse et émerveillement.
(Pour rester dans le thème de l'émission, les oeuvres ici conseillées sont toutes antérieures aux années 80, ce qui n'empêche pas d'aller fouiner plus loin !)
Buffalo Springfield : Buffalo Springfield (1966), Buffalo Springfield Again (1967)
Crosby, Stills, Nash & Young : Déjà Vu (1970)
Joni Mitchell : Blue (1971)
Neil Young : After The Goldrush (1970), Harvest (1972), On The Beach (1974)
The Beach Boys, les démons de Brian Wilson
lundi 18 janvier 2021 • Durée 36:06
Les Beach Boys, une niaiserie ? Cliché d'ignorant. Les californiens étaient les premiers concurrents des Beatles, plus ambitieux et novateurs que les Rolling Stones. De plus, là où la plupart des groupes de rock des années soixante travaillaient en équipe, les Beach Boys ne disposaient que d'une tête pensante, et pas n'importe laquelle : Brian Wilson, un authentique génie. Malheureusement, l'aîné de la fratrie Beach Boys est un garçon fragile, abimé par une enfance violente et dévoré par des angoisses intolérables. Après le triomphe des sixties, Brian passera la décennie suivante enfermé dans sa chambre, en proie à une terrifiante paranoïa. Graine de Violence vous propose de revenir sur l'une des plus émouvantes épopées de l'histoire du rock.
Ce podcast s'appuie principalement sur le superbe texte de Nick Kent "Derrière la légende dorée des Beach Boys, la vraie vie de Brian", que vous pourrez retrouver dans son livre The Dark Stuff (L'Envers du Rock, en français).
"The Dark Stuff" (titre français "L'envers du rock") chez Austral, recueil d'articles de Nick Kent.
"Pop Yoga" de Pacôme Thiellement, chez Sonatine
"Waiting For The Sun" de Barney Hoskyns, éditions Allia
"The Beach Boys, l'enfance pour l'éternité" de Gaël Tynevez, chez Camion Blanc
Des albums :
"Brian Wilson presents SMILE" de Brian Wilson (2004)
"The Smile Sessions" des Beach Boys (2011)
"Pet Sounds" des Beach Boys (1966)
Love & Arthur Lee, l'homme qui ne fut jamais roi
dimanche 10 janvier 2021 • Durée 34:35
"Ils s'appellent Love, mais ils devraient s'appeler Hate", disait d'eux le guitariste de Janis Joplin. Effectivement, les membres de Love ne savaient pas faire semblant de sourire. En apparence, ils avaient tout pour incarner à eux seul le Flower Power. Premier groupe interracial de l'histoire de la pop, Love fascinait d'abord par sa musique, un éblouissant cocktail de folk, de rock garage, de soul et de funk, avec des paroles mystérieuses empreintes de mysticisme et de conscience sociale. Derrière les compositions, on trouve un excentrique du nom d'Arthur Lee, leader taciturne et misanthrope qui focalise toutes les passions. Son plus bel ouvrage, l'immense album Forever Changes, sera à la fois un aboutissement artistique absolu et le début d'une vertigineuse chute pour l'ensemble du groupe.
Les Red Hot Chili Peppers, c'est une affaire qui roule, un peu comme les cailloux de Jagger et Richards. En ce début de siècle bien entamé, les californiens sont confortablement installés dans le paysage pop comme une institution vieillissante et radoteuse. Des professionnels du rock, avec trente ans de carrière dans les pattes, de bons artisans qui ont passé l'âge de prendre des risques. Plus grand chose à voir avec la bande de branquignoles fendards qu'ils furent pendant les 80's, des garnements borderline, toujours à flirter avec leurs propres limites, quitte à les franchir régulièrement.
Du délire initial, il ne reste plus grand chose, et si les fans historiques ne manqueront pas de hurler à la trahison, il semble que cette transition spectaculaire ne soit pas uniquement le fruit d'une concession commerciale. Durant les années 90, après le succès gigantesque de Blood Sugar Sex Magik, les Red Hot Chili Peppers sont au fond du trou, incapables de gérer raisonnablement cette nouvelle popularité.
A ce moment-là, le changement n'est pas simplement souhaitable, il est une condition de survie. C'est ce que va illustrer en 1995 l'album One Hot Minute, disque malade et viscéral, explosif et effrayant, qui marquera la fin d'une ère chaotique et le début d'une retraite post-traumatique pour les poivrons sautillants.
An Oral/Visual Story By The Red Hot Chili Peppers de Brendan Mullen
Ma discothèque Idéale de Philippe Manœuvre
Sinéad O'Connor, pop-star sacrifiée
jeudi 17 décembre 2020 • Durée 35:44
C'est la boule à zéro la plus emblématique des années 90. Son visage angélique, sa voix phénoménale et ses yeux humides avaient sorti de sa torpeur un paysage musical morne gouverné par MTV. Avec Nothing Compares 2 U, sa fameuse reprise de Prince, elle prouvait que même la pop mainstream pouvait s'envisager avec passion et sincérité. La môme irlandaise n'était jamais à court de révoltes, et, toujours très cash dans sa façon d'exprimer ses opinions, elle s'est logiquement mise à dos une trop large proportion démographique, à savoir les vieux croûtons réactionnaires. Dans cette émission, Graine de Violence tente de rendre justice à une grande chanteuse qui n'a pu exprimer tout le potentiel de son talent, crucifiée sur l'autel du politiquement correct.
La plupart de mes sources me viennent d'un unique bouquin, pas très épais (So Different de Dermott Hayes, évidemment jamais traduit) et d'interviews trouvées sur le site officiel de Sinéad O'Connor (http://www.sinead-oconnor.com/). Sinon, des interviews par-ci par-là, sur youtube, dans des magazines qui ont eu la gentillesse de numériser leurs articles... Bref, comme je l'explique dans le podcast, pas grand chose.
Quelques disques :
Sinéad O’Connor – The Lion And The Cobra (1987)
Sinéad O’Connor – I Do Not Want What I Haven’t Got (1990)
Sinéad O’Connor – Am I Not Your Girl (1992) (album de reprises jazz)
Sinéad O’Connor – Universal Mother (1994)
Sinéad O’Connor – Gospel Oak (1997)
Sinéad O’Connor – Sean-Nos Nua (2002) (album de reprises folklore irlandais)
Des disques :
The Velvet Underground : The Velvet Underground & Nico (1967) * White Light White Heat (1968) * The Velvet Underground (1969) * Loaded (1970) VU (1985) Les Lives : 1969 : The Velvet Underground Live (1974) * Live MCMXCIII (1993) **
Lou Reed Solo : Lou Reed (1972) * Transformer (1972) Berlin (1973) * Sally Can’t Dance (1974) Metal Machine Music (1975) ????? Coney Island Baby (1975) * Rock’n’Roll Heart (1976) Street Hassle (1978) * The Bells (1979) Growing Up In Public (1980) The Blue Mask (1982) Legendary Hearts (1983) New Sensations (1984) Mistrial (1986) New York (1989) Songs For Drella (1990) Magic & Loss (1992) * Set The Twilight Reeling (1996) Ecstasy (2000) The Raven (2003) Hudson River Wind Meditations (2007) Lulu (avec Metallica) *
Slow Dazzle (1975) *
Helen Of Troy (1975) **
Sabotage / Live (1979) **
Honit Soit (1981) *
Music For A New Society (1981) *
Words For The Dying (1989) *
HoboSapiens (2003) *
M:FANS (2016) * John Cale en collaboration :
The Velvet Underground & Nico - The Velvet Underground & Nico (1967) *
White Light / White Heat - The Velvet Underground (1968) *
Church Of Anthrax avec Terry Riley (1971) *
Songs For Drella avec Lou Reed (1990) *
Wrong Way Up avec Brian Eno (1990) ** John Cale producteur :
The Marble Index (1969) *, Desertshore (1970) *, The End (1974)*, Camera Obscura (1985) - Nico
"Screamin' and Cryin'" - Muddy Waters (enregistrements de 1947 à 1953)
Complete Recordings - Robert Johnson (2CDs, enregistrements de 1936 à 1938)
The Definitive Charley Patton - Charley Patton (Enregistrements de 1929 à 1934)
Death Letter - Son House (1965)
Harmonica Wizard - Sonny Boy Williamson (enregistrements de 1951 à 1956)
Et du gros doc :
Martin Scorsese Presente The Blues, une collection de 7 documentaires fantastiques réalisés par Martin Scorsese, Wim Wenders, Clint Eastwood, Marc Levin, Mike Figgis, Charles Burnett, Richard Pearce et Robert Kenner.
Retrouvez la playlist avec tous les morceaux utilisés pour l'épisode ici :